Ardbeg Posté(e) 26 mars 2024 Posté(e) 26 mars 2024 Pas sur qu'on le revoie un jour sous nos couleurs: https://dicodusport.fr/blog/transferts-eto-bainivalu-ne-reviendra-pas-a-toulouse-la-saison-prochaine/ 5
Sancho Posté(e) 26 mars 2024 Posté(e) 26 mars 2024 3 hours ago, Ardbeg said: Pas sur qu'on le revoie un jour sous nos couleurs: https://dicodusport.fr/blog/transferts-eto-bainivalu-ne-reviendra-pas-a-toulouse-la-saison-prochaine/ Faudrait que Provence monte, ca permettrait de situer son niveau , de meme pour Boubila et Mallez ( à  moins que ce dernier revienne au stade)
Nathou Posté(e) 27 mars 2024 Posté(e) 27 mars 2024 il y a 2 minutes, Bota a dit :  La coupe de cheveux..... 1
olivier11 Posté(e) 27 mars 2024 Posté(e) 27 mars 2024 Si quelqu'un l'a   https://www.lequipe.fr/Rugby/Article/Joel-merkler-stade-toulousain-l-ibere-actif/1457207
C’est un message populaire. olivier11 Posté(e) 27 mars 2024 C’est un message populaire. Posté(e) 27 mars 2024 Joel Merkler, l'Anglais venu d'Espagne que l'équipe de France surveille Étudiant à Sciences Po et joueur au temps de jeu exponentiel, Joel Merkler, le jeune pilier droit anglo-espagnol du Stade Toulousain, présente un parcours aussi atypique que prometteur. Le staff des Bleus garderait un oeil sur sa progression.   Son nom ne vous est sans doute pas encore familier. Au Stade Toulousain, où il a débarqué d'Espagne à l'âge de 16 ans en 2017, Joel Merkler n'est encore qu'un joueur méconnu au milieu d'une flopée de champions. Un pilier droit au gabarit avantageux (1,94 m, 135 kg) qui grappille surtout du temps de jeu en période de doublons, quand ses concurrents directs au poste sont soit en sélection (Dorian Aldegheri), soit blessé (Nepo Laulala).   Avec son visage arrondi et son crâne dégarni, qui semblent lui donner une maturité qu'il n'a pas encore, ce gaillard de 22 balais attire pourtant déjà bien des regards. Il se murmure même que le staff de l'équipe de France lui-même, et en particulier William Servat, l'actuel coresponsable des avants, garderait un oeil intéressé sur sa progression, à un poste où les potentiels successeurs du massif Uini Atonio ne sont pas légion. Le problème, c'est que Merkler compte déjà 9 sélections avec l'Espagne (la dernière en novembre 2022) et qu'en vertu d'un règlement qui stipule qu'un joueur ne peut pas porter les couleurs d'un autre pays avant trois ans, l'équipe de France ne pourra pas compter sur lui avant novembre 2025. lire aussiLa 20e journée de Top 14 Au Stade Toulousain, il passe pour un ovni Le Toulousain assure ne pas porter attention à ces bruits. Explique que s'il n'a pas daigné participer cet hiver au Rugby Europe Championship avec la sélection ibérique (équivalent d'un Six Nations , c'est pour mieux se consacrer à son club : « Comme je suis très sollicité pendant les doublons, c'est mieux pour moi de rester ici. C'est l'occasion de m'améliorer, de me faire une place. J'ai l'impression qu'on me fait davantage confiance. Du coup, je me fais plus confiance aussi. » Au Stade Toulousain, Merkler passe un peu pour un ovni. Pour un type surgi comme par miracle d'une terre peu propice aux grands destins dans l'Ovalie. C'est à Sant Cugat, près de Barcelone, qu'il a ainsi grandi et fini par préférer le rugby au foot, à l'âge de 12 ans. Là aussi que Toulouse l'a repéré à l'occasion d'un tournoi en cadets. « On avait joué le Stade en finale, se souvient-il. On était invaincus chez nous. Ils nous avaient mis 50-0. » Merkler, qui joue alors deuxième-ligne, parfois 8, intrigue quand même les recruteurs du club rouge et noir qui l'invitent à un stage d'été. À l'issue de celui-ci, ces derniers lui disent qu'ils le rappelleront mais ne rappellent jamais.    Joel Merkler, cette saison avec Toulouse. (A.Martin/L'Equipe) lire aussiLe classement du Top 14 Du haut de ses 16 ans, l'ado prend alors lui-même les choses en main et écrit à tous les centres de formation des clubs de Top 14 et de Pro D2 situés entre Bordeaux et Toulon, pas trop loin de sa Catalogne. « J'ai envoyé une quinzaine de mails et reçu quatre réponses, dit-il. J'étais pris à Montpellier, Béziers, Narbonne et Agen. Le Stade Toulousain ne m'a contacté que quand il a su que j'allais signer à Béziers. » Reste à passer un entretien dans les bureaux d'Ernest-Wallon, seul face à Fabien Pelous, Pierre Escalier et Michel Marfaing, trois responsables de la formation locale. Merkler s'y pointe avec une clavicule brisée et les quelques mots de français appris en catastrophe les jours précédents. Le cran et la détermination de ce gamin de père anglais et de mère espagnole, qui parlait déjà couramment trois langues (anglais, espagnol et catalan), impressionnent alors les formateurs du Stade. « J'étais très motivé, souffle-t-il dans un français désormais impeccable. Si je voulais me donner une chance de faire quelque chose dans le rugby, il fallait que je quitte l'Espagne. Encore plus à mon poste, où il faut prendre le temps de bien se former. À 16 ans, ici, tu renforces déjà tes cervicales. En Espagne, comme il n'y a pas de machines pour ça, tu ne fais que des passes. » Merkler se stabilise alors au poste de pilier droit. Non sans quelques difficultés. « Les premiers retours qu'on a eus, quand il évoluait en Crabos, c'est : "Il s'est fait démonter en mêlée, il a été culbuté", etc. se souvient le directeur sportif du vivier toulousain Michel Marfaing. Il a fallu que Thierry Savio (responsable de la formation et du développement des première-ligne) le fasse énormément bosser sur la spécificité du poste. » « C'est rare de trouver des mecs qui ont autant d'appétence que lui pour la remise en question »    « Au départ, il était un peu sur la retenue dans l'engagement, précise Savio. Comme il était déjà très grand, il avait peur de faire mal aux autres. En mêlée, c'était compliqué aussi parce qu'il fallait qu'il s'allonge beaucoup et tombait sur des mecs plus petits, trapus, qui lui mettaient techniquement la misère. Mais comme c'est un garçon qui prend la critique comme un axe de travail, il a vite appris. C'est rare de trouver des mecs qui ont autant d'appétence que lui pour la remise en question. » Merkler progresse vite. Sur le terrain comme dans ses études. Après un bac ES réussi au lycée toulousain Déodat de Séverac, il s'inscrit à Sciences Po et envisage désormais, une fois sa licence acquise, de mener en parallèle un Master en TVS (Territoires, Villes et Santé). « La compta, le commerce international et la finance me plaisent, mais le rugby me prend beaucoup de temps, observe-t-il. En période de partiels, je dois rattraper tout ce que je n'ai pas pu faire pendant trois mois. Je révise le soir, sur mes jours off, parfois même avant les entraînements. Je me lève très tôt, me couche assez tard, il m'arrive de m'endormir sur le bureau... » En ce moment, c'est plutôt le Top 14 qui accapare la grande majorité de son temps. Merkler vient d'y enchaîner quatre titularisations d'affilée et devrait encore au moins figurer sur la feuille de match contre Pau, ce prochain samedi, au Wallon. Le bonhomme a changé de braquet, même s'il est encore loin d'être arrivé. « Aujourd'hui, c'est un très costaud parmi les très costauds, conclut Savio. Mais qui doit encore gagner de l'expérience, de la maturité. Plus il jouera, plus il progressera. » 15
Bota Posté(e) 27 mars 2024 Posté(e) 27 mars 2024 il y a 17 minutes, olivier11 a dit : parlait déjà couramment trois langues (anglais, espagnol et catalan),  Deux donc . 1
Ardbeg Posté(e) 27 mars 2024 Posté(e) 27 mars 2024 il y a 5 minutes, Bota a dit :  Deux donc . Espagnol et catalan, c'est la même langue pour toi?
Bota Posté(e) 27 mars 2024 Posté(e) 27 mars 2024 il y a 1 minute, Ardbeg a dit : Espagnol et catalan, c'est la même langue pour toi?  Chut je peche le Perpignanais au chorizo .... 9
Gabi Posté(e) 27 mars 2024 Posté(e) 27 mars 2024 il y a 58 minutes, Bota a dit : Deux donc . 2 langues et 1 patois pour etre exact. 3
djip Posté(e) 27 mars 2024 Posté(e) 27 mars 2024 (modifié) C'est dans Rugby Magazine et le Didier y cause bien       Modifié 27 mars 2024 par djip 8
diogene Posté(e) 28 mars 2024 Posté(e) 28 mars 2024 Il y a 10 heures, olivier11 a dit : ce gamin de père anglais et de mère espagnole, qui parlait déjà couramment trois langues (anglais, espagnol et catalan)  Il y a 8 heures, Gabi a dit : 2 langues et 1 patois pour etre exact.   https://www.lematin.ch/story/litterature-langlais-nexiste-pas-cest-du-francais-mal-prononce-103060562 4
C’est un message populaire. Sancho Posté(e) 28 mars 2024 C’est un message populaire. Posté(e) 28 mars 2024 "Bleu pacifique" : la famille Tolofua, une véritable dynastie Les Tolofua, de la Nouvelle-Calédonie aux clubs les plus huppés de l’hexagone ont fondé une véritable dynastie depuis le tonton jusqu’au dernier des neveux... Mais pas seulement. C’était devenu une famille incontournable du rugby français. À la base, en Nouvelle-Calédonie, les Tolofua n’avaient pourtant rien à voir avec ce sport. La tradition à la maison, c’était plutôt l’armée. Militaire de carrière, le papa avait été imité par deux de deux fils, Petelo et Jean-Luc. Mais le troisième, Abraham, a vu sa vie changer quand il a eu un ballon ovale entre les mains. Lui, passé par Nice, Grenoble, Clermont ou Béziers, a donné le goût de ce jeu à ses neveux : Christopher évolue aujourd’hui à Montpellier, Selevasio à Toulon, et le petit dernier Sialevailea est déjà international moins de 20 ans… Abraham Tolofua, qui a découvert et accueilli chez lui Peato Mauvaka, revient sur toute cette histoire incroyable. Sa découverte du rugby « Quand il fallait partir au champ, je déviais pour aller au rugby » « J’ai commencé le rugby à l’âge de huit ans en Nouvelle-Calédonie, par l’intermédiaire de Sotele Puleoto (ancien joueur de Brive et Biarritz, NDLR) qui était une sorte de grand frère dans le quartier. Il s’occupait de récupérer tous les gamins pour aller pratiquer ce sport et je ne croyais pas que j’allais l’aimer autant. Mes parents ne voulaient pas car mon père préférait que j’aille planter les bananiers et le manioc. Je me suis pris de passion et, quand il fallait prendre le chemin du champ, je déviais pour aller au rugby. J’ai toujours été surclassé dans ma catégorie et j’ai même fêté ma première avec la sélection de Calédonie à 16 ans. J’avais fait les jeux du Pacifique en Papouasie-Nouvelle-Guinée et il me fallait une autorisation de mes parents pour partir. Le sélectionneur avait dû venir leur expliquer, j’avais marqué le seul essai du match contre les Samoa. Je suis arrivé en métropole en 1990 par l’intermédiaire d’un pote métropolitain, Richard Bill, qui avait fait son service militaire en Nouvelle-Calédonie. J’ai souvent joué contre lui et, avant qu’il reparte en métropole, il m’avait dit : « Tu as le niveau pour jouer au-dessus et j’espère que tu viendras un jour. » Un an plus tard, il est revenu voir ses enfants. J’étais maçon et je travaillais sur un chantier quand un collègue m’a prévenu qu’un gars me cherchait. C’était lui. Il m’a lancé : « Tu te rappelles que je voulais faire en sorte que tu viennes en métropole ? Il y a un club qui cherche un pilier gauche. » J’étais heureux, mon rêve se réalisait. Il a fallu convaincre mes parents, cela a été compliqué. Ma maman a écouté attentivement et a dit : « Ce ne sera pas possible, il n’a que seize ans et demi. Qui s’occuperait de lui ? » Mon papa travaillait dans les mines et finissait à 19 heures. Je faisais les mille pas pour réfléchir et trouver comment convaincre ma maman, qui voulait que je parte au service militaire à ma majorité. Je suis allé chercher mon papa et je lui ai expliqué que seul lui pouvait changer la donne. Je lui ai même dit qu’on m’avait promis que, si ça n’allait pas, j’aurais un billet retour. On est arrivé à la maison, mon père a fini de manger et rassemblé toute la famille. Maman s’est mise à pleurer : « Notre enfant est trop jeune pour partir. » Mon père a répondu : « Il part à chaque fois en cachette au terrain, alors qu’on lui dit non. Il y a une opportunité pour lui aujourd’hui, c’est peut-être son destin. » Cela s’est décidé ainsi. » Son arrivée en métropole « Jacques Fouroux avait fait le déplacement jusqu’à mon studio » « Dans notre famille, tout tournait autour de l’armée car mon père était militaire de carrière, ce que sont devenus mes frères. Je suis le seul à avoir dérogé à la règle (rires). Mes deux frères n’ont jamais pratiqué le rugby. Je suis d’abord venu à Saint-Laurent-du-Var où j’ai fait une saison en troisième division. Mes frères étaient déjà en métropole, le fils aîné de Petelo avait un an. Puis Christopher est né. Eux habitaient à Fréjus et moi à Nice. Quand j’ai reçu une convocation en Nouvelle-Calédonie pour venir faire mon service à Besançon, j’étais déjà là . Mes frères étaient fâchés contre moi car je ne voulais pas entrer à l’armée, j’étais bien parti dans le rugby. Eux ne comprenaient pas. L’année suivante, j’ai été recruté par Nice, dont les dirigeants venaient me voir chaque week-end. Les deux présidents se connaissaient bien. À cette époque, Jacques Fouroux (alors entraîneur de Grenoble, NDLR) voulait me récupérer et avait même fait le déplacement jusqu’au studio dans lequel je vivais car Willy (Taofifenua) lui avait dit : « Mon petit cousin est là -bas, il faut le faire venir. » Je n’en revenais pas car je le regardais à la télé. Mais j’avais des engagements avec mon président, qui ne voulait pas me voir partir à Grenoble mais à Nice en première division. Mon frère Petelo m’avait appelé une fois car j’étais en première page de Nice Matin. Dès qu’il y avait un article sur moi, il me le disait et j’allais au tabac presse acheter le journal (rires). Mes frères ont tout gardé du début à la fin de ma carrière. Celui qui était légionnaire, dès qu’il partait en Afrique, il recevait les articles dans sa petite chambre parce que sa femme lui envoyait. Ils sont tout pour moi. Ils me disent régulièrement : « Je ne sais pas comment tu as fait car on n’avait pas cru en toi au début. » Ils ne m’avaient jamais vu jouer, en fait. » Ses neveux au plus haut niveau « Ils se sont mis au rugby à cause de moi » « Quand tu es militaire, tu pars en mission quatre, six ou huit mois. Mon frère Petelo était toujours en « tournante ». Moi, j’allais garder les petits à Fréjus ou eux venaient chez moi pendant les vacances. Je ne m’attendais pas à ce qu’il y ait une suite avec les enfants mais, au départ, ils me suivaient quand j’étais joueur. Après, au fil des années, ils se sont mis au rugby à cause de moi. Ils sont ensuite partis dans le Nord et je me déplaçais pour les voir. Christopher était teigneux et têtu, un peu vicieux même. Comme il ne voulait pas se faire corriger, parce qu’il faisait des conneries à côté, il réalisait des gros matchs et il savait que son père était fier. Petelo a dit à tous ses fils : « Votre oncle vous a montré la voie, donc vous allez suivre son exemple. On ne lui a rien donné. » Il leur a mis en tête depuis tout petit. À la fin de ma carrière en 2006, quand j’étais à Béziers, j’avais l’opportunité de venir travailler à Toulouse dans un réseau de transports urbains. Vu qu’il y avait un partenariat entre le Stade toulousain et Marcq-en-Barœul, où jouaient mes neveux, mon frère m’avait demandé s’il devait descendre dans le Sud. Je lui ai dit : « Oui, si tu veux que tes enfants évoluent dans ce sport, il le faut. » J’avais déjà perçu chez Christopher, à 12 ans, les qualités requises. Ils sont venus s’installer à Toulouse. Du coup, on a inscrit nos enfants à l’école de rugby du Stade toulousain. Et je les prenais avec moi pour les emmener au terrain, pas loin de la maison, pour faire des ateliers de rugby et les aider à s’améliorer sur leurs lacunes. Voilà comment l’aventure a commencé mais je ne pensais pas que Christopher ferait le premier pas. Puis, les autres ont suivi derrière : Selevasio, Sialevailea… Mon fils Lucas a joué au Stade toulousain mais il a ensuite préféré partir à Castres. Là , il évolue à Blagnac mais comme le club a déposé le bilan… » Peato Mauvaka, l’autre « fils » « J’ai débarqué à la maison avec ce gosse » « J’ai commencé à être éducateur au Stade toulousain comme je suivais mon fils et, en 2010, je suis parti un mois en Nouvelle-Calédonie. Le président de l’Association m’avait demandé de regarder s’il y avait des gamins sur le même profil que Christopher. Je suis allé voir des amis dans certains clubs pour donner un coup de main et, un soir, j’ai découvert l’animal ! C’était Peato. Aucun ne le voyait car il n’avait jamais joué au rugby mais il a tellement captivé mon regard que j’ai posé la question : « Qui est ce gamin ? Il est énorme, je le vois bien au Stade toulousain. » On me répondait : « Ce petit, on ne le connaît pas, il vient parce que son grand frère est là . Il n’est pas licencié chez nous. » Quand j’ai su son âge, à savoir quatorze ans, j’ai tout de suite pensé à Selevasio qui avait le même. Ils auraient été dans la même catégorie et je les imaginais jouer ensemble. Je ne pouvais pas partir de cet endroit sans essayer de faire quelque chose. Il fallait absolument que je rencontre ses parents. Sa situation me rappelait la mienne et sa maman a coupé court à la discussion : « Je ne vous connais pas et je pense que vous vous êtes trompé de gosse. » J’étais déçu mais son papa m’a demandé de leur laisser un peu de temps. Je savais que, s’il ne venait pas, j’allais le regretter toute ma vie. J’avais appelé à Toulouse et dit : « J’ai trouvé la perle. »  Peato Mauvaka (à gauche) aux côtés de Christopher Tolofua. Icon Sport - Johnny Fidelin  Deux jours après, j’ai reçu un coup de fil. Les parents voulaient me revoir. Je leur ai dit que Peato allait venir chez moi, qu’on allait s’occuper de tout. Ma femme n’était même pas au courant. J’ai débarqué à la maison avec ce gosse et elle était scotchée ! Il a vécu quatre ans chez nous. Mes neveux étaient tout le temps à la maison. Avec « Sele », ils sont devenus inséparables. Peato a grandi avec lui, avec ses frères et avec mon fils. Pour Lucas, c’est comme son petit frère. Mais j’interdisais Peato d’aller chez Petelo (rires). Je voulais d’abord qu’il apprenne ce que j’avais à lui enseigner, avant de rester avec les garçons. Il a compris qu’il était là pour un objectif, je l’emmenais toujours à l’entraînement pour qu’il rattrape son retard. On travaillait des situations de deux contre un par exemple. Dès qu’il touchait un ballon, il m’épatait. Et il avait une telle vitesse… Avec « Peat », on a un lien indéfectible. Il passe encore manger, boire le café ou jouer à la coinche à la maison au moins deux ou trois fois par semaine. Nous sommes une deuxième famille pour lui. » 19
Dede11 Posté(e) 28 mars 2024 Posté(e) 28 mars 2024 Il y a 9 heures, diogene a dit :    https://www.lematin.ch/story/litterature-langlais-nexiste-pas-cest-du-francais-mal-prononce-103060562 J'ai lu un livre sur l'histoire comparé de l'Anglais et du Français. Il y a, en gros, 3500 mots Anglais qui viennent du Français en ayant gardé une signification proche, seul l'ortocrafe (merci l'académie française) et la prononciation ont pu changer.  Le livre "Honnit soit qui mal y pense" de Henriette Walter en parle avec passion. 1
Gabi Posté(e) 28 mars 2024 Posté(e) 28 mars 2024 Il y a 9 heures, Sancho a dit : Christopher était teigneux et têtu, un peu vicieux même. Comme faire des lancers pas droits ?
Erlantz Posté(e) 28 mars 2024 Posté(e) 28 mars 2024 Quelqu'un a finalement expliqué à L'Équipe ce que j'ai essayé d'expliquer plusieurs fois ici, que Merkler ne peut pas jouer pour l'EDF https://www.lequipe.fr/Rugby/Actualites/Pourquoi-le-toulousain-joel-merkler-ne-sera-pas-eligible-avec-le-quinze-de-france/1457363  En tout cas, incroyable que la FFR et L'Équipe n'aient pas pris le temps de lire les règles World Rugby... 5 3
olivier11 Posté(e) 28 mars 2024 Posté(e) 28 mars 2024 il y a 48 minutes, Erlantz a dit : Quelqu'un a finalement expliqué à L'Équipe ce que j'ai essayé d'expliquer plusieurs fois ici, que Merkler ne peut pas jouer pour l'EDF https://www.lequipe.fr/Rugby/Actualites/Pourquoi-le-toulousain-joel-merkler-ne-sera-pas-eligible-avec-le-quinze-de-france/1457363  En tout cas, incroyable que la FFR et L'Équipe n'aient pas pris le temps de lire les règles World Rugby... Tant mieux pour l'Espagne!  A moins qu'il ne soit sélectionné avec l'Angleterre un jour... En pilier droit ils ne sont pas très riches non plus... 1
Saint Thomas ST Posté(e) 28 mars 2024 Posté(e) 28 mars 2024 il y a 52 minutes, Erlantz a dit : En tout cas, incroyable que la FFR et L'Équipe n'aient pas pris le temps de lire les règles World Rugby...  Bien vu ! Et incroyable qu'ils n'aient pas pris le temps de lire le forum rugbystique de référence sur la place... 1 6
Dede11 Posté(e) 28 mars 2024 Posté(e) 28 mars 2024 Il y a 2 heures, Saint Thomas ST a dit :  Bien vu ! Et incroyable qu'ils n'aient pas pris le temps de lire le forum rugbystique de référence sur la place... L'ont peut-être lu mais ils n'ont rien compris, c'est des truffes vermoulues.
Tolosenc Posté(e) 28 mars 2024 Posté(e) 28 mars 2024 https://rmcsport.bfmtv.com/rugby/top-14/il-est-costaud-solide-les-toulousains-racontent-le-retour-de-romain-ntamack-apres-sa-grave-blessure_AV-202403280692.html Deux cent trente et un jours. Le laps de temp entre la grave blessure au genou gauche (rupture du ligament croisé antérieur) de Romain Ntamack, récoltée en match de préparation à la Coupe du monde face à l’Ecosse, et son retour prévu samedi soir avec le Stade Toulousain contre Pau pour la 27e journée du Top 14. Le temps de louper une Coupe du monde, mais pas de s’appesantir pour autant sur son sort. D’entrée, le joueur a bluffé son clan, presque plus envahi de tristesse que lui en apparence, par sa volonté de se tourner vers la suite. Mais les siens ont joué leur rôle, au moment où le quinze de France bataillait au mondial. "Il a été soutenu. Il est quand même bien entouré" abonde le trois quart aile toulousain Lucas Tauzin, champion du monde U20 en sa compagnie et proche de l’international. Opéré le 31 août à la clinique Médipole de Toulouse, il est ensuite présent le 21 septembre dernier à Marseille pour la rencontre entre la France et la Namibie, Ntamack se déplace avec ses béquilles, va de sollicitations télévisuelles en rencontres avec ses coéquipiers bleus, mais ne sent pas à l’aise. "Il n'était pas à l'aise là ", raconte un proche. Lui a tiré un trait sur cette compétition. "Mentalement c’était un coup dur mais il a vite "switché", poursuit Tauzin. Il est comme ça. Il s’est dit: "ça arrive, ça fait partie de la carrière" et il est passé à autre chose". Ntamack est déjà dans l’après, que ce soit dans la tête ou dans son travail au quotidien. "On a commencé les petits ateliers relativement tôt. Les signaux sont au vert depuis un moment", explique l’entraîneur de la défense du Stade Toulousain Laurent Thuéry. Début décembre, le joueur poste des photos de travail d’équilibre et de renforcement au Stade Toulousain. "Tout le monde a fait un bon travail que ce soit lui, son entourage, la partie médicale, prépa physique, la "réhab", les coachs, cela a suivi son plan tout est nickel. Il envoie des signaux positifs, ses retours sont bons. Ça a été une rééducation qui s’est déroulé sans problème", se satisfait Thuéry. Après un séjour à New York mi-décembre, il rechausse pour la première fois les crampons pour ses premières foulées et même quelques passes avec le ballon, avant même la fin de l’année 2023. Mais l’international (37 sélections) a toujours été prudent. Dès le début, il a souligné vouloir prendre son temps pour revenir. Début mars, il fait enfin son retour à l’entraînement collectif. Un premier rayon de soleil pour lui, comme pour ses coéquipiers. Le pilier Dorian Aldegheri, qui a vécu le traumatisme de sa blessure avec le quinze de France, n’a pas caché sa joie : "Ça fait plaisir de le revoir. Quand il s’est blessé, il nous avait invité chez lui après, pour boire un petit "jus", pour se resserrer. Et là , sept mois et demi après, franchement, on est super content pour lui". Lequel a bien remarqué le travail effectué… "Il est costaud ! Solide ! Il a bien bossé ça se voit. C’est un bosseur, il sait ce qu’il veut, il est très pro. C’est bizarre car il plus jeune que moi mais c’est un exemple. Quand tu vois des mecs comme ça, tu te dis qu’il est professionnel et qu’il bosse."  Il fêtera ses 25 ans le 1er mai prochain (Aldegheri en a 30). Juste avant de potentielles demi-finales de Champions Cup. Si le Stade Toulousain passe l’obstacle du Racing 92 dans dix jours en huitième, puis le quart dans la foulée. Avec Ntamack à la baguette ? "Il a envie, il est prêt. Il y a de l’excitation, forcément, l’excitation des premières minutes de jeu, qui lèveront tout ça de la tête et on retrouvera le Romain qu’on connait tous" appuie Thuéry, qui ne veut toutefois pas précipiter les choses. "Il faudra être patient avec lui car c’est une reprise d’une blessure longue et pas anodine. Il faudra lui laisser le temps de bien digérer sa reprise. Et on s’adaptera tous ensemble comme on le fait d’habitude pour prendre de bonnes décisions. La venue de la Section Paloise ponctue un parcours entamé le mors aux dents. Et mental d’acier. Toujours Thuéry: "Il a montré il n’y a pas si longtemps qu’il avait une force mentale, notamment lors du dernier match qu’il a joué avec le Stade Toulousain (la finale du Top 14 remportée face à La Rochelle, ndlr). On s’en souvient tous. Il est dans cette continuité là , donc nous ne sommes pas étonnés. Et il a appréhendé sa rééducation comme il appréhende son sport : avec beaucoup de sérieux, mentalement très fort". Romain Ntamack a battu tous ses records personnels de course à l'entrainement. Et il est plus solide physiquement, ça se voit à l'oeil nu... "Il revient plutôt en forme, confirme Tauzin. Il s’est épaissi un peu (rires) ! Il reprend le rythme, c’est à gérer après six ou sept mois d’arrêt. Mais je ne suis pas inquiet pour lui. Fidèle à lui-même !". Prêt à retrouver sa place avec Toulouse. Et chez les Bleus? 3
Beau-jeu-laid Posté(e) 28 mars 2024 Posté(e) 28 mars 2024 Ça me fait un peu peur de lire qu'il s'épaissit... Pas sûr que ce soit la meilleure idée avec son style de jeu. 1
Bota Posté(e) 29 mars 2024 Posté(e) 29 mars 2024 J adore Paul Costes . Pour moi c'est un joueur complètement sous côté.  Par contre qu'est ce qu'il a l air lourd dans la vie  On dirait Bota sur le forum des Capitouls 3 1
tire-bouchon Posté(e) 29 mars 2024 Posté(e) 29 mars 2024 Il y a 10 heures, Beau-jeu-laid a dit : Ça me fait un peu peur de lire qu'il s'épaissit... Pas sûr que ce soit la meilleure idée avec son style de jeu. Il vient d' avoir 25 ans. Il fait comme tout le monde en prenant de l' âge !
C’est un message populaire. Tolosenc Posté(e) 29 mars 2024 C’est un message populaire. Posté(e) 29 mars 2024   13 2 1
Zuzu31 Posté(e) 29 mars 2024 Posté(e) 29 mars 2024 Il y a 12 heures, Tolosenc a dit : Prêt à retrouver sa place avec Toulouse. Et chez les Bleus?  Ca, ça me gonfle... Heureusement qu'il n'est pas revenu 1 mois plus tôt, sinon il aurait déjà été question de son retour en bleu... Foutons-lui la paix ! 8
capitole46 Posté(e) 29 mars 2024 Posté(e) 29 mars 2024 il y a une heure, Tolosenc a dit :   Elles sont jolies les blouses pédiatriques... Un maillot du Stade Toulousain !
C’est un message populaire. Tolosenc Posté(e) 29 mars 2024 C’est un message populaire. Posté(e) 29 mars 2024 il y a 19 minutes, capitole46 a dit : Elles sont jolies les blouses pédiatriques... Un maillot du Stade Toulousain ! Si j'ai bien compris, le club a donné 300 maillots qui ont été transformés en blouses pédiatriques par les couturières d'une association de Ramonville (https://www.asei.asso.fr/) qui œuvre à "l'accompagnement, l'éducation, l’insertion des personnes en situation de handicap et des personnes dépendantes et fragilisées". 7 10 1
capitole46 Posté(e) 29 mars 2024 Posté(e) 29 mars 2024 Il y a 3 heures, Tolosenc a dit : Si j'ai bien compris, le club a donné 300 maillots qui ont été transformés en blouses pédiatriques par les couturières d'une association de Ramonville (https://www.asei.asso.fr/) qui œuvre à "l'accompagnement, l'éducation, l’insertion des personnes en situation de handicap et des personnes dépendantes et fragilisées". Ok, je pensais que le môme posait avec un maillot cadeau (voir d'autres pour l'hôpital) et que le ST avait fourni des blouses plus conventionnelles.  Je vais faire du @Gabi : bientôt le ST sera celui qui aura sauvé l'hôpital public en France! 1 2
C’est un message populaire. Tolosenc Posté(e) 29 mars 2024 C’est un message populaire. Posté(e) 29 mars 2024 il y a 1 minute, capitole46 a dit : Ok, je pensais que le môme posait avec un maillot cadeau (voir d'autres pour l'hôpital) et que le ST avait fourni des blouses plus conventionnelles.  Je vais faire du @Gabi : bientôt le ST sera celui qui aura sauvé l'hôpital public en France! On en est capable, en libérant Fouyssac on a déjà sauvé la CPAM de Haute-Garonne 10
Kana PostĂ©(e) 29 mars 2024 PostĂ©(e) 29 mars 2024 Il y a 3 heures, Tolosenc a dit : Si j'ai bien compris, le club a donnĂ© 300 maillots qui ont Ă©tĂ© transformĂ©s en blouses pĂ©diatriques par les couturières d'une association de Ramonville (https://www.asei.asso.fr/) qui Ĺ“uvre Ă "l'accompagnement, l'Ă©ducation, l’insertion des personnes en situation de handicap et des personnes dĂ©pendantes et fragilisĂ©es". SĂ©rieux ? Ma mère y travaille, elle me l'a mĂŞme pas ditÂ
GuyNess Posté(e) 29 mars 2024 Posté(e) 29 mars 2024 Il y a 22 heures, Erlantz a dit : Quelqu'un a finalement expliqué à L'Équipe ce que j'ai essayé d'expliquer plusieurs fois ici, que Merkler ne peut pas jouer pour l'EDF https://www.lequipe.fr/Rugby/Actualites/Pourquoi-le-toulousain-joel-merkler-ne-sera-pas-eligible-avec-le-quinze-de-france/1457363  En tout cas, incroyable que la FFR et L'Équipe n'aient pas pris le temps de lire les règles World Rugby... Au rugby y a toujours une exception: pourrait être éligible si il est sélectionné avec le 7 🫣 Bon avec Merkler ça arrivera pas mais avec une gazelle ca aurait été possible 🤪 https://actu.fr/occitanie/toulouse_31555/la-regle-loufoque-qui-pourrait-permettre-a-joel-merkler-de-jouer-pour-l-equipe-de-france_60883988.html   1
Tolosenc Posté(e) 29 mars 2024 Posté(e) 29 mars 2024 (modifié) il y a 28 minutes, Kana a dit : Sérieux ? Ma mère y travaille, elle me l'a même pas dit C'est Graou qui animait l'atelier couture, elle a peut-être pas voulu s'épancher  Modifié 29 mars 2024 par Tolosenc 2
Bota Posté(e) 29 mars 2024 Posté(e) 29 mars 2024 (modifié) Notre Japonais préféré !!  M'étonne pas qu'il soit formé au ST .   Modifié 29 mars 2024 par Bota 4
Bota Posté(e) 1 avril 2024 Posté(e) 1 avril 2024 Le 18/03/2024 à 13:22, Bota a dit : Antoine Dupont négocierai avec Lacroix pour une année auw etats unis pour aller gagner le SuperBowl ....  Toujours un temps de retard RR https://www.rugbyrama.fr/2024/04/01/transferts-info-midol-antoine-dupont-va-se-lancer-dans-le-football-americain-et-tenter-a-son-tour-le-pari-nfl-11861836.php
CaPuChO65 Posté(e) 3 avril 2024 Posté(e) 3 avril 2024 Article intéressant sur Many 🙂  https://www.ladepeche.fr/2024/04/03/stade-toulousain-en-champions-cup-etre-la-meilleure-equipe-deurope-emmanuel-meafou-ne-cache-pas-ses-ambitions-11867206.php 6
No troll Posté(e) 3 avril 2024 Posté(e) 3 avril 2024 Confirmation que le stad émise sur la ccup cette année car comme disait Dupont « on en a gagné qu une seule »… Je partage cet avis 1
Kana Posté(e) 3 avril 2024 Posté(e) 3 avril 2024 Il y a 7 heures, CaPuChO65 a dit : Article intéressant sur Many 🙂  https://www.ladepeche.fr/2024/04/03/stade-toulousain-en-champions-cup-etre-la-meilleure-equipe-deurope-emmanuel-meafou-ne-cache-pas-ses-ambitions-11867206.php Le gars est plus patriote que la plupart des français alors qu'il est "Australien" 1
GuLi Posté(e) 4 avril 2024 Posté(e) 4 avril 2024 Le 28/03/2024 à 16:50, Dede11 a dit : Il y a, en gros, 3500 mots Anglais qui viennent du Français en ayant gardé une signification proche J'ai mis un peu de temps à réagir, désolé, mais ce "3500" m'avait surpris. Il manque au moins un zéro  Environ 170000 mots en anglais actuel (oui, 3 fois le nombre de mots en français) et ceux d'origine directement française (Normand (Guillaume) puis Angevin/Poitevin (Plantagenêts) puis Parisien (vu que les Anglois revendiquaient un moment la couronne de France)) en représentent 29% (49000 mots à la louche). Une tranche séparée , de 29% aussi, est réputée d'origine latine, mais là aussi une grosse proportion a transité par le français. RobWords en parle dans cette vidéo, ou Wikipedia dans cette page et d'autres.  Hors-sujet du fil tout ça mais c'était plus fort que moi . 1
Coccinelle Posté(e) 4 avril 2024 Posté(e) 4 avril 2024 Romain et sa compagne attendent un petit garçon pour cet été ! 3
Nathou Posté(e) 4 avril 2024 Posté(e) 4 avril 2024 il y a 2 minutes, Coccinelle a dit : Romain et sa compagne attendent un petit garçon pour cet été ! Relève assurée 1 2 1
Dede11 Posté(e) 4 avril 2024 Posté(e) 4 avril 2024 (modifié) Il y a 6 heures, GuLi a dit : J'ai mis un peu de temps à réagir, désolé, mais ce "3500" m'avait surpris. Il manque au moins un zéro  Environ 170000 mots en anglais actuel (oui, 3 fois le nombre de mots en français) et ceux d'origine directement française (Normand (Guillaume) puis Angevin/Poitevin (Plantagenêts) puis Parisien (vu que les Anglois revendiquaient un moment la couronne de France)) en représentent 29% (49000 mots à la louche). Une tranche séparée , de 29% aussi, est réputée d'origine latine, mais là aussi une grosse proportion a transité par le français. RobWords en parle dans cette vidéo, ou Wikipedia dans cette page et d'autres.  Hors-sujet du fil tout ça mais c'était plus fort que moi . 3500 mots usuels, à notre époque, qui ont gardé une signification proche, c'est bien ce que raconte ce livre. Des mots que l'on utilise dans les conversations actuelles. Modifié 4 avril 2024 par Dede11 1 1
Tlsefred31 Posté(e) 4 avril 2024 Posté(e) 4 avril 2024 (modifié) il y a une heure, Dede11 a dit : 3500 mots usuels, à notre époque, qui ont gardé une signification proche, c'est bien ce que raconte ce livre. Des mots que l'on utilise dans les conversations actuelles.  Imagines le nombre de mots que Jul utilise ... Modifié 4 avril 2024 par Tlsefred31 4
Kana Posté(e) 4 avril 2024 Posté(e) 4 avril 2024 (modifié) Il y a 6 heures, Coccinelle a dit : Romain et sa compagne attendent un petit garçon pour cet été ! Il a mit son temps à profit, c’est bien Y aura Ntk Senior, Ntk, et Ntk Junior, faudra pas se tromper pour parler d’eux ! Modifié 4 avril 2024 par Kana
Nathou Posté(e) 4 avril 2024 Posté(e) 4 avril 2024 Il y a longtemps qu'on avait pas parlé de Lebel qui va tout droit et DP qui fait du travers !    5
olivier11 Posté(e) 4 avril 2024 Posté(e) 4 avril 2024 Pas vu si quelqu'un l'a mis au dessus, je le mets au cas où   3 1
Ardbeg Posté(e) 4 avril 2024 Posté(e) 4 avril 2024 à l’instant, olivier11 a dit : Pas vu si quelqu'un l'a mis au dessus, je le mets au cas où   Ok, j'ai reçu un mail du Stade.
olivier11 Posté(e) 4 avril 2024 Posté(e) 4 avril 2024 pas très fan de ce genre de docu pour ma part, qui renforce l'individualisation du rugby.  C'est intéressant par certains côtés mais j'aurais préféré un truc plus axé sur les joueurs blessés que sur le seul Romain... 7
Pantang17 Posté(e) 4 avril 2024 Posté(e) 4 avril 2024 il y a 10 minutes, olivier11 a dit : Pas vu si quelqu'un l'a mis au dessus, je le mets au cas où   Ils l'avaient pas déjà fait ça, avec un autre joueur ? 3
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