FCSR15 Posté(e) 8 août 2024 Posté(e) 8 août 2024 Oui c’est bien ce qui est prévu de rentrer je suis en vacances avec le frère d’un des joueurs et il devait partir le voir la bas dimanche et il lui a dit que c’était prévu qu’il rentre. 1
staen Posté(e) 8 août 2024 Posté(e) 8 août 2024 C'est peut être bien pire que ce que l'on pensait en terme de responsabilité, via un communiqué la FFR indique qu'il s'agissait d'un bain froid de récupération en présence du staff dans une zone où ils avaient pieds :'( , c'est terrible ... https://x.com/GauthierBaudin/status/1821530134274335122 5 1 1
capitole46 Posté(e) 8 août 2024 Posté(e) 8 août 2024 (modifié) Il y a 2 heures, Beau-jeu-laid a dit : Jouer un match en son honneur par exemple peut être un bon moyen de lui rendre hommage. Après le groupe doit être traumatisé donc jouer au rugby... Je ne sais pas si il y a une solution évidente dans ce cas là. Un match en son honneur, pourquoi pas mais pas qqs jours après sa disparition... Un tournoi annuel, ok mais là l'EdF joue, je suis les parents je me dis qu'ils n'ont aucun respect. Modifié 8 août 2024 par capitole46
capitole46 Posté(e) 8 août 2024 Posté(e) 8 août 2024 Il y a 1 heure, staen a dit : C'est peut être bien pire que ce que l'on pensait en terme de responsabilité, via un communiqué la FFR indique qu'il s'agissait d'un bain froid de récupération en présence du staff dans une zone où ils avaient pieds :'( , c'est terrible ... https://x.com/GauthierBaudin/status/1821530134274335122 Donc en AfS il n'y a pas de baignoire, à défaut de poubelles, ni d'eau froide... 1
Pacino31 Posté(e) 8 août 2024 Posté(e) 8 août 2024 Y'a un temps pour tout Pour le moment c'est la compassion et le deuil Le reste n'est qu'accessoire 1 8
sauce Posté(e) 8 août 2024 Posté(e) 8 août 2024 https://www.huffingtonpost.fr/faits-divers/article/medhi-narjissi-jeune-rugbyman-du-stade-toulousain-disparu-en-afrique-du-sud-en-tournee-avec-l-equipe-de-france-des-moins-de-18-ans_238142.html
Gismo Posté(e) 8 août 2024 Posté(e) 8 août 2024 Il y a 4 heures, staen a dit : C'est peut être bien pire que ce que l'on pensait en terme de responsabilité, via un communiqué la FFR indique qu'il s'agissait d'un bain froid de récupération en présence du staff dans une zone où ils avaient pieds :'( , c'est terrible ... https://x.com/GauthierBaudin/status/1821530134274335122 Malheureusement, dans ce type d'océan, même si tu n'as de l'eau que jusqu'aux genoux, une grosse vague peut te faire tomber puis un retour de vague ou une baïne peut de suite t'entraîner au large et/ou sur le côté sur 10-15-20 ... mètres et là c'est chaud pour revenir d'autant plus avec la panique 1
Le chinois Posté(e) 8 août 2024 Posté(e) 8 août 2024 En terme de vagues, pour imaginer la dangerosité de la plage, la moyenne des vagues est de 3m50... demain, on y a des vagues de 6 m...
RaimonNTada Posté(e) 8 août 2024 Posté(e) 8 août 2024 C’est pas possible de mourir à cet âge là. Toutes mes pensées sont pour la famille.
Vonia Posté(e) 8 août 2024 Posté(e) 8 août 2024 (modifié) Dias Beach, la petite plage sud-africaine où Medhi Narjissi a disparu, emporté par les vagues et le courant, et où un panneau prévient que la baignade est dangereuse. (R. Bosch / AFP) Rugby abonné La disparition de Medhi Narjissi, emporté par les vagues d'une plage sud-africaine : un drame qui interroge Medhi Narjissi a disparu en mer alors que le groupe France U18 effectuait une séance de récupération sur une plage sud-africaine signalée dangereuse à la baignade. Une enquête interne a été ouverte pour élucider les circonstances de l'accident. Richard Escotpublié le 8 août 2024 à 21h44 Formé à Agen, où il occupait le poste de trois-quarts centre, puis recruté par le Stade Toulousain il y a deux ans et récemment aiguillé à la mêlée où son petit gabarit (1,74 m), son explosivité, son tempérament de feu, sa vista balle en main et son physique dense faisaient merveille, Medhi Narjissi, dont l'idole n'était autre qu'Antoine Dupont, était promis à un bel avenir rugbystique. Surclassé et finaliste du Championnat de France Crabos la saison dernière, il avait rejoint le groupe « Élite Jeunes » de la FFR avant d'être sélectionné pour disputer en Afrique du Sud avec l'équipe de France U18 l'International Series. Mais le destin en a décidé autrement. Sur place depuis le 31 juillet, les vingt-huit jeunes tricolores avaient disputé un match de préparation face à leurs homologues de la Western Province avant de découvrir Dias Beach, petite plage réputée pour ses vagues qui viennent frapper cette partie ouest du cap de Bonne-Espérance. C'est malheureusement là que Medhi Narjissi a disparu mercredi peu après 15 heures, emporté par le fort courant qui vient régulièrement tourner devant ce site touristique annoncé « dangereux à la baignade », ainsi qu'indiqué sur un panneau planté au début du sentier qui descend de façon abrupte des hautes falaises vers cette langue de sable. lire aussiLe Stade Toulousain au soutien de la famille de Medhi Narjissi Un de ses équipiers a tenté en vain de le secourir Alors qu'ils effectuaient leur ronde, les gardes forestiers du parc national de la Montagne de la table furent témoins de cet incident depuis leur poste d'observation qui surplombe à presque 200 mètres de hauteur la petite langue de sable de Dias Beach. Ils donnèrent immédiatement l'alerte à 15 h 16 après avoir vu « deux baigneurs en détresse », précisent-ils, dans ce qu'on appelle ici « des courants d'arrachement (rip currents) », sortes de baïnes géantes formées à cette extrémité du continent africain par la rencontre de vagues puissantes et croisées. Il s'agissait de Medhi Narjissi et d'un de ses coéquipiers qui, après avoir tenté en vain de sauver le Toulousain, a finalement pu regagner la plage sain et sauf. Le demi de mêlée des U18, lui, a « disparu dans l'eau », constateront les gardes forestiers. L'Institut national de secours en mer (NSRI) a immédiatement mobilisé tous ses moyens logistiques disponibles pour tenter de retrouver Medhi Narjissi, aidé en cela par les autorités de sauvetage du Cap, de Hout Bay et de Simonstown, tandis que la police et les services hospitaliers arrivaient rapidement sur place auprès des membres du staff et des joueurs de l'équipe de France juniors. Après de longues recherches interrompues par la nuit et qui reprirent jeudi, l'évidence semblait s'imposer, à savoir que le corps du jeune demi de mêlée (17 ans) était porté disparu. Sans attendre l'arrivée au Cap des parents de l'international tricolore, la Fédération sud-africaine, dans un communiqué publié jeudi, exprima « ses condoléances » avant même que ne cessent les recherches en mer et sur le littoral, assurant « le rugby français et les parents de Medhi Narjissi de son soutien ». Des vagues de 3 à 4 mètres de hauteur À ce stade de l'enquête lancée par la police sud-africaine et les premiers éléments d'information recueillis, il apparaît que l'équipe de France des moins de 18 ans effectuait à Dias Beach une séance de récupération en bord de mer en présence des membres du staff, à un endroit où les joueurs avaient pied, apprend-on en lisant le compte rendu publié sur le site de la NSRI. « Au moment où le groupe sortait de l'eau, peut-on lire, Medhi a été emporté par une vague puis de forts courants, vers le large. » Dans un premier temps en direction de ce que les locaux appellent « la zone de surf ». À ce moment-là, la houle enregistrait des vagues de 3 à 4 mètres de hauteur et un vent du nord estimé à 15 noeuds (27,78 km/h). L'équipe de France U18 va être rapatriée Sur place au Cap, la FFR a activé une cellule d'aide psychologique, et le Stade Toulousain a fait de même à Ernest-Wallon pour les coéquipiers de Medhi Narjissi et les encadrants. Pour la représenter en Afrique du Sud, la Fédération a dépêché Jean-Marc Béderède, manager de la haute performance. Outre le fait qu'il accompagne la famille, qui a pris l'avion jeudi après-midi de Toulouse vers Le Cap via Doha, l'ancien entraîneur adjoint du quinze de France sous l'ère Novès et Brunel est chargé de mener une enquête interne pour faire toute la lumière sur les circonstances précises de ce drame. Il organisera aussi, dès vendredi, le rapatriement de l'équipe de France U18 et de son staff, dont la participation à l'International Series a été annulée par la FFR, compétition que les jeunes Bleus devaient débuter lundi face à l'Afrique du Sud sur le terrain d'honneur de l'université de Stellenbosch. À l'heure où nous écrivons ces lignes, le corps de Medhi Narjissi n'avait toujours pas été retrouvé. Triste à chier pour sa famille et celle du ST... J'espère toujours un miracle en sachant très bien que Medhi est probablement décédé dans la demi-heure qui a suivi sa disparition (eau froide et fortes vagues) 😪😔 Modifié 8 août 2024 par Vonia 7
Willy Posté(e) 8 août 2024 Posté(e) 8 août 2024 On ne retrouvera malheureusement plus Medhi. Courants de fonds, houle et requins. L'océan peut se montrer impitoyable. Un gamin et un superbe sportif s'en est allé. Une énorme pensée pour sa famille, ses copains et tous ceux qu' il aimait. Le Stade est en deuil. 5 9
Julien81 Posté(e) 9 août 2024 Posté(e) 9 août 2024 (modifié) Panneau indiquant baignade dangereuse, forts courants, c est l hiver en Afrique du Sud donc surement conditions encore plus dangereuses..encadrement totalement irresponsable d amener des ados dans cet endroit.. Pour récupérer il y a tellement d autres moyens.. Modifié 9 août 2024 par Julien81 5 1
C’est un message populaire. Pacino31 Posté(e) 9 août 2024 C’est un message populaire. Posté(e) 9 août 2024 (modifié) Il y a 3 heures, Julien81 a dit : Panneau indiquant baignade dangereuse, forts courants, c est l hiver en Afrique du Sud donc surement conditions encore plus dangereuses..encadrement totalement irresponsable d amener des ados dans cet endroit.. Pour récupérer il y a tellement d autres moyens.. Franchement , je vois pas l'interêt d'un tel post Tu rajoutes du malheur au malheur Tu penses 2 secondes à l'encadrement de cette EDF qui va porter ce fardeau à vie ? Arrêtons quelque temps les débuts de procès , y'a que du malheur à récolter c'est inutile et douloureux ... Modifié 9 août 2024 par Pacino31 6 10
Julien81 Posté(e) 9 août 2024 Posté(e) 9 août 2024 (modifié) il y a 6 minutes, Pacino31 a dit : Franchement , je vois pas l'interêt d'un tel post Tu rajoutes du malheur au malheur Tu penses 2 secondes à l'encadrement de cette EDF qui va porter ce fardeau à vie ? Arrêtons quelque temps les débuts de procès , y'a que du malheur à récolter c'est inutile et douloureux ... Non je pense à la famille Narjissi plutôt qui va se réveiller tous les matins en voyant une chambre vide.. Modifié 9 août 2024 par Julien81
Gino31 Posté(e) 9 août 2024 Posté(e) 9 août 2024 Sans forcément les accabler ou rajouter du malheur (j’espère qu’il y aura pas une chasse pour désigner à tout prix un coupable), c’est quand même difficile de ne pas parler de l’encadrement quand ça concerne des mineurs. Mais bon oui c’est évidemment terrible pour tout le monde… 4
zbb Posté(e) 9 août 2024 Posté(e) 9 août 2024 (modifié) 5 hours ago, Julien81 said: Non je pense à la famille Narjissi plutôt qui va se réveiller tous les matins en voyant une chambre vide.. Certes mais il y a un temps pour tout, le gamin n'est même pas encore officiellement déclaré perdu/mort par les autorités locales même s'il n'y a plus aucun espoir. Il faut attendre le rapatriement de tous les concernées sur place et laisser un peu le temps du deuil aux familles et proches avant de remuer la merde publiquement. Modifié 9 août 2024 par zbb 2
Maleli Posté(e) 9 août 2024 Posté(e) 9 août 2024 Et jusqu’à preuve du contraire personne ici ne sait réellement ce qui s’est passé hormis des faits encore vagues relatés dans la presse… On aura le temps de juger quand on en saura plus 5
Willy Posté(e) 9 août 2024 Posté(e) 9 août 2024 J ai grandi dans les Landes. Je suis de Seignosse. On se sent si souvent si fort. Surtout quand on est sportif et en groupe... Et un jour, on est pris dans une baïne. Et là on comprend. On comprend très vite que la nature sera toujours la plus forte... Jamais jouer avec ça. 6
Julien81 Posté(e) 10 août 2024 Posté(e) 10 août 2024 3 jours et de moins en moins de nouvelles via les sites internet..angoissant et désespérant..
le zèbre aux courges Posté(e) 10 août 2024 Posté(e) 10 août 2024 il y a 14 minutes, Julien81 a dit : 3 jours et de moins en moins de nouvelles via les sites internet..angoissant et désespérant.. Non mais c'est fini. Tu veux qu'ils disent quoi de plus?
Julien81 Posté(e) 10 août 2024 Posté(e) 10 août 2024 il y a 2 minutes, le zèbre aux courges a dit : Non mais c'est fini. Tu veux qu'ils disent quoi de plus? Tant que le corps n a pas été retrouvé, on peut garder un infime ,très infime espoir non?
le zèbre aux courges Posté(e) 10 août 2024 Posté(e) 10 août 2024 Il y a 3 heures, Julien81 a dit : Tant que le corps n a pas été retrouvé, on peut garder un infime ,très infime espoir non? Tu parles de nouvelles. Ils ne vont dire toutes les heures que le corps n'a pas encore été retrouvé. S'ils le retrouvent un jour tu le sauras très vite.
Kana Posté(e) 10 août 2024 Posté(e) 10 août 2024 Il y a 5 heures, le zèbre aux courges a dit : Non mais c'est fini. Tu veux qu'ils disent quoi de plus? Oui, le corps sera peut être jamais retrouvé, au bout d'un moment les recherches vont s'arrêter...
sauce Posté(e) 10 août 2024 Posté(e) 10 août 2024 https://www.rugbyrama.fr/2024/08/10/disparition-de-medhi-narjissi-la-colere-elle-est-normale-assure-florian-grill-president-de-la-ffr-12135603.php 2 4
Vonia Posté(e) 10 août 2024 Posté(e) 10 août 2024 Franchement, il a vraiment eu un sale été notre président Grill.... Et je trouve qu'à chaque fois, il a eu l'attitude et les mots qu'il fallait. Il a du pain sur la planche, avec tout le rugby français, pour faire en sorte que ces drames ne se reproduisent plus... 😔 9
Maleli Posté(e) 12 août 2024 Posté(e) 12 août 2024 A garder en tête pour cette année. Si Willis et Kinghorn sont sélectionnés avec les Lions ils ne pourront pas participer aux phases finales de Top 14 a priori (1/2 finale et finale). Le rassemblement débute le 20 Juin, week-end de la 1/2 éventuelle. 5 1
CaPuChO65 Posté(e) 12 août 2024 Posté(e) 12 août 2024 il y a 19 minutes, Maleli a dit : A garder en tête pour cette année. Si Willis et Kinghorn sont sélectionnés avec les Lions ils ne pourront pas participer aux phases finales de Top 14 a priori (1/2 finale et finale). Le rassemblement débute le 20 Juin, week-end de la 1/2 éventuelle. Tu vas sûrement pouvoir m'éclairer mais si Willis ne joue pas en sélection il peut quand-même être sélectionné avec les lions !? J'ai du mal à y croire mais nous ne sommes plus à une anomalie près concernant les règlements. 1
Maleli Posté(e) 12 août 2024 Posté(e) 12 août 2024 Je t'avoue que je ne sais pas trop. En tout cas les Lions par le passé ne se sont pas privés de sélectionner des joueurs jouant en France (Halfpenny et Hines notamment de mémoire qui ont tous deux loupé les phases finales) 1
Nagisa Kaworu Posté(e) 12 août 2024 Posté(e) 12 août 2024 Les Lions sont une organisation privée et indépendante des fédérations, à ma connaissance. Donc ils font ce qu’ils veulent. De mémoire, les Lions avaient été source de tensions entre le Stade et Gareth Thomas à l’époque . De nos jours, vue la position du staff et de la direction du club vis-à-vis des joueurs, j’imagine que ça fait partie de la négociation à la signature / prolongation. Mais clairement, les 2 (et surtout Willis) ont de fortes chances d’en être. 5
Ardbeg Posté(e) 12 août 2024 Posté(e) 12 août 2024 il y a 21 minutes, Maleli a dit : Je t'avoue que je ne sais pas trop. En tout cas les Lions par le passé ne se sont pas privés de sélectionner des joueurs jouant en France (Halfpenny et Hines notamment de mémoire qui ont tous deux loupé les phases finales) Halfpenny et Hines jouaient pour leurs sélections respectives, ce qui n'est pas le cas de Willis. Ok pour Kinghorn. 1
brayaud's Posté(e) 12 août 2024 Posté(e) 12 août 2024 Le 10/08/2024 à 18:59, Vonia a dit : Franchement, il a vraiment eu un sale été notre président Grill.... Et je trouve qu'à chaque fois, il a eu l'attitude et les mots qu'il fallait. Il a du pain sur la planche, avec tout le rugby français, pour faire en sorte que ces drames ne se reproduisent plus... 😔 C'est même lui qui a informé Jalil Narjissi des faits. C'est logique, en tant que président de la ffr, responsable du staff etc...mais bordel, c'est clairement le genre de truc que je souhaite ne jamais avoir à faire. Annoncer un décès, une disparition à la famille, et encore plus aux parents... Ça ne laisse pas intact, ce genre de choses. 8
sass40 Posté(e) 12 août 2024 Posté(e) 12 août 2024 Il y en a qui ont vu le match des Blacks contre l'Argentine et la rentrée à la 47 ème de notre nouveau jeune seconde ligne Elias? Ca a donné quoi?
Bota Posté(e) 12 août 2024 Posté(e) 12 août 2024 il y a 18 minutes, sass40 a dit : Il y en a qui ont vu le match des Blacks contre l'Argentine et la rentrée à la 47 ème de notre nouveau jeune seconde ligne Elias? Ca a donné quoi? Il a marqué contre son camp. 6
ToulouDingue974 Posté(e) 15 août 2024 Posté(e) 15 août 2024 https://www.lefigaro.fr/sports/rugby/rugby-le-site-presentait-des-dangers-la-ffr-transmet-les-premiers-elements-de-l-enquete-sur-la-disparition-de-medhi-narjissi-20240815 2
Vonia Posté(e) 15 août 2024 Posté(e) 15 août 2024 "Le site choisi pour une séance de récupération des joueurs présentait des dangers." Communiqué de @FranceRugby à propos de la disparition de Medhi Narjissi et les premiers éléments de l'enquête interne menée par la fédération : "À la suite du dernier déplacement de l’équipe nationale masculine des moins de 18 ans en Afrique du Sud, la Fédération Française de Rugby a décidé d’interrompre temporairement toute mission d’encadrement de l’ensemble du staff. Cette décision prise jusqu’à nouvel ordre intervient dans l’attente des conclusions définitives de l’enquête interne que la FFR a immédiatement lancée à la suite de la disparition tragique, le 7 août dernier, du jeune joueur Medhi Narjissi, emporté par une vague et le courant au large du Cap de Bonne-Espérance. Les premiers éléments recueillis sur place par un membre de la direction technique national confirment que le site choisi pour une séance de récupération des joueurs présentait des dangers. Il s’agit d’une erreur de jugement susceptible de constituer une faute individuelle et/ou collective. Les conclusions définitives de notre enquête permettront d’en déterminer les responsabilités. Comme elle s’y est engagée, la Fédération Française de Rugby reste déterminée à faire toute la lumière sur les circonstances précises du drame. A ce jour, l’ensemble du staff a été auditionné. La FFR s’apprête désormais à interroger des joueurs de l’équipe des moins de 18 ans, avec toutes les précautions que le choc psychologique qu’ils ont subi impose. La Fédération Française de Rugby a par ailleurs communiqué les premiers éléments dont elle dispose au ministère des Sports dont dépendent deux cadres d’Etat présents au sein du staff de la FFR en Afrique de Sud, afin que celui-ci puisse prendre une décision adaptée."
jauzy19 Posté(e) 15 août 2024 Posté(e) 15 août 2024 J'ai attendu un peu par respect pour sortir la sulfateuse mais là c'est le moment. Grill a trouvé ses boucs émissaires alors que toutes les affaires qui secouent le rugby français depuis 1 mois trouvent la racine dans le même mal : le complexe de supériorité qu'on inculque aux gamins dans ce sport, que le président a magistralement résumé en une seule phrase : "au rugby on ne transforme pas que des essais." Oui au rugby on inculque des valeurs qui font que de facto tout joueur peut se sentir supérieur à toute autre personne. Les 3ème mi-temps qui débordent, les comportements plus que lourds avec les filles ? Mais c'est normal on peut se le permettre car on fait partie de la caste supérieure nous. Les panneaux qui déconseillent la baignade ? Eh oh on est des rugbymen nous on n'est pas des fiottes on craint rien. Alors à sa décharge ce fléau du rugby français est partagé par 90% de ses membres et éducateurs mais pas de bol c'est Grill qui est à la présidence et il doit donc subir les conséquences de cette idéologie qu'il partage et qu'il promeut. Il doit partir au plus vite et le rugby français doit faire son autocritique sur ce point central. 1 1 1
Ju69 Posté(e) 15 août 2024 Posté(e) 15 août 2024 il y a 5 minutes, jauzy19 a dit : J'ai attendu un peu par respect pour sortir la sulfateuse mais là c'est le moment. Grill a trouvé ses boucs émissaires alors que toutes les affaires qui secouent le rugby français depuis 1 mois trouvent la racine dans le même mal : le complexe de supériorité qu'on inculque aux gamins dans ce sport, que le président a magistralement résumé en une seule phrase : "au rugby on ne transforme pas que des essais." Oui au rugby on inculque des valeurs qui font que de facto tout joueur peut se sentir supérieur à toute autre personne. Les 3ème mi-temps qui débordent, les comportements plus que lourds avec les filles ? Mais c'est normal on peut se le permettre car on fait partie de la caste supérieure nous. Les panneaux qui déconseillent la baignade ? Eh oh on est des rugbymen nous on n'est pas des fiottes on craint rien. Alors à sa décharge ce fléau du rugby français est partagé par 90% de ses membres et éducateurs mais pas de bol c'est Grill qui est à la présidence et il doit donc subir les conséquences de cette idéologie qu'il partage et qu'il promeut. Il doit partir au plus vite et le rugby français doit faire son autocritique sur ce point central. Et se retrouver avec codorniou 🤢🤮 1
Ardbeg Posté(e) 15 août 2024 Posté(e) 15 août 2024 (modifié) il y a 7 minutes, jauzy19 a dit : J'ai attendu un peu par respect pour sortir la sulfateuse mais là c'est le moment. Grill a trouvé ses boucs émissaires alors que toutes les affaires qui secouent le rugby français depuis 1 mois trouvent la racine dans le même mal : le complexe de supériorité qu'on inculque aux gamins dans ce sport, que le président a magistralement résumé en une seule phrase : "au rugby on ne transforme pas que des essais." Oui au rugby on inculque des valeurs qui font que de facto tout joueur peut se sentir supérieur à toute autre personne. Les 3ème mi-temps qui débordent, les comportements plus que lourds avec les filles ? Mais c'est normal on peut se le permettre car on fait partie de la caste supérieure nous. Les panneaux qui déconseillent la baignade ? Eh oh on est des rugbymen nous on n'est pas des fiottes on craint rien. Alors à sa décharge ce fléau du rugby français est partagé par 90% de ses membres et éducateurs mais pas de bol c'est Grill qui est à la présidence et il doit donc subir les conséquences de cette idéologie qu'il partage et qu'il promeut. Il doit partir au plus vite et le rugby français doit faire son autocritique sur ce point central. D'accord avec toi sur le comportement des rugbymen, mais pas d'accord avec la responsabilité de Grill. En quoi est-il responsable d'une situation qui dure depuis plusieurs générations ? Et comment en si peu de temps aurait-il pu changer les choses ? Seul la binocle aurait pu le faire. Modifié 15 août 2024 par Ardbeg 1
Dede11 Posté(e) 15 août 2024 Posté(e) 15 août 2024 il y a 2 minutes, jauzy19 a dit : J'ai attendu un peu par respect pour sortir la sulfateuse mais là c'est le moment. Grill a trouvé ses boucs émissaires alors que toutes les affaires qui secouent le rugby français depuis 1 mois trouvent la racine dans le même mal : le complexe de supériorité qu'on inculque aux gamins dans ce sport, que le président a magistralement résumé en une seule phrase : "au rugby on ne transforme pas que des essais." Oui au rugby on inculque des valeurs qui font que de facto tout joueur peut se sentir supérieur à toute autre personne. Les 3ème mi-temps qui débordent, les comportements plus que lourds avec les filles ? Mais c'est normal on peut se le permettre car on fait partie de la caste supérieure nous. Les panneaux qui déconseillent la baignade ? Eh oh on est des rugbymen nous on n'est pas des fiottes on craint rien. Alors à sa décharge ce fléau du rugby français est partagé par 90% de ses membres et éducateurs mais pas de bol c'est Grill qui est à la présidence et il doit donc subir les conséquences de cette idéologie qu'il partage et qu'il promeut. Il doit partir au plus vite et le rugby français doit faire son autocritique sur ce point central. Le complexe de supériorité est pratiquement obligatoire dans un sport de combat collectif, quand l'encadrement insiste sur la domination et le "cassage de gueules" des adversaires. On va leur marcher dessus, n'est pas une phrase de motivation quand on a un sentiment d'infériorité. Il faut montrer que l'ont a des coucougnettes, y compris dans des opérations "commandos" de motivations. Tant que le Rugby n'est pas vu comme un sport d'évitement plus que de combat, on n'est pas tirer d'affaire. 2
Ardbeg Posté(e) 15 août 2024 Posté(e) 15 août 2024 il y a 8 minutes, jauzy19 a dit : J'ai attendu un peu par respect pour sortir la sulfateuse mais là c'est le moment. Grill a trouvé ses boucs émissaires alors que toutes les affaires qui secouent le rugby français depuis 1 mois trouvent la racine dans le même mal : le complexe de supériorité qu'on inculque aux gamins dans ce sport, que le président a magistralement résumé en une seule phrase : "au rugby on ne transforme pas que des essais." Oui au rugby on inculque des valeurs qui font que de facto tout joueur peut se sentir supérieur à toute autre personne. Les 3ème mi-temps qui débordent, les comportements plus que lourds avec les filles ? Mais c'est normal on peut se le permettre car on fait partie de la caste supérieure nous. Les panneaux qui déconseillent la baignade ? Eh oh on est des rugbymen nous on n'est pas des fiottes on craint rien. Alors à sa décharge ce fléau du rugby français est partagé par 90% de ses membres et éducateurs mais pas de bol c'est Grill qui est à la présidence et il doit donc subir les conséquences de cette idéologie qu'il partage et qu'il promeut. Il doit partir au plus vite et le rugby français doit faire son autocritique sur ce point central. Je suis d'accord avec toi sur le comportement des rugbymen, mais pas du tout sur la responsabilité de Grill. Comment aurait-il pu changer des comportements qui durent depuis des générations ? 5
jauzy19 Posté(e) 15 août 2024 Posté(e) 15 août 2024 à l’instant, Ardbeg a dit : épuisé des générations. D'accord avec toi sur le comportement des rugbymen, mais pas d'accord avec la responsabilité de Grill. En quoi est-il responsable d'une situation qui dure depuis plusieurs générations ? Et comment en si peu de temps aurait-il pu changer les choses ? Parce qu'il partage cette idéologie et cette fameuse phrase "au rugby on ne transforme pas que des essais" il a le culot de la sortir après l'épisode argentin. Et même si elle est largement majoritaire dans le milieu pas de bol c'est lui le président actuel qui en récolte les "fruits". 1
jauzy19 Posté(e) 15 août 2024 Posté(e) 15 août 2024 il y a 1 minute, Ardbeg a dit : Je suis d'accord avec toi sur le comportement des rugbymen, mais pas du tout sur la responsabilité de Grill. Comment aurait-il pu changer des comportements qui durent depuis des générations ? Son idéologie est parfaitement en accord avec ces comportements. L'un découle de l'autre.
puppets Posté(e) 15 août 2024 Posté(e) 15 août 2024 Non mais les amis ça n'a rien à voir avec le rugby, mais avec le sport de haut niveau. Tous les grands sportifs ont un ego surdimensionné et ont besoin de croire qu'ils sont supérieurs aux autres. Sinon comment faire pour se surpasser? Comment faire pour faire mieux que le type en face, qui est autant préparé que toi? Demande à marchand (le nageur) si quand il prépare une course olympique, il ne se met pas en mode "je vais enterrer mes adversaires". Demande à Riner la même chose quand il rentre sur le tatami. Demande à Djoko pour le tennis. 2 3
jauzy19 Posté(e) 15 août 2024 Posté(e) 15 août 2024 Justement je ne parlais pas que des "grands" rugbymen.
Gino31 Posté(e) 15 août 2024 Posté(e) 15 août 2024 Le 12/08/2024 à 11:16, Maleli a dit : A garder en tête pour cette année. Si Willis et Kinghorn sont sélectionnés avec les Lions ils ne pourront pas participer aux phases finales de Top 14 a priori (1/2 finale et finale). Le rassemblement débute le 20 Juin, week-end de la 1/2 éventuelle. RAS. On roulera sur tout le monde avec Gourgues et NTK Junior dans le XV titulaire (le mec qui se projette trop ) 1 1
Dede11 Posté(e) 15 août 2024 Posté(e) 15 août 2024 Il y a 2 heures, Gino31 a dit : RAS. On roulera sur tout le monde avec Gourgues et NTK Junior dans le XV titulaire (le mec qui se projette trop ) NTK junior, j'attends avant les couronnes de lauriers. 1
Keke Posté(e) 15 août 2024 Posté(e) 15 août 2024 L’article du jour sur le site de l’Equipe concernant les faits en AFS est absolument terrifiant… Quelle tristesse. 1
C’est un message populaire. Vonia Posté(e) 16 août 2024 C’est un message populaire. Posté(e) 16 août 2024 La plage de Dias Beach où les joueurs de l'équipe de France U18 se baignaient. (M. Nkateko/L'Équipe.) Rugby abonné « Il faudrait être fou pour s'y baigner », retour à la plage de Dias Beach, là où a disparu Medhi Narjissi Neuf jours après avoir disparu en mer, Medhi Narjissi, 17 ans, n'a toujours pas été retrouvé. Nous nous sommes rendus sur la dangereuse plage de Dias Beach, en Afrique du Sud, là où le joueur de l'équipe de France U18 a été emporté par le courant. Quentin Moynet, au Cap (Afrique du Sud)publié le 15 août 2024 à 20h45mis à jour le 15 août 2024 à 23h21 À mesure que l'on s'approche, le murmure devient un grondement, comme un orage qui éclaterait, encore et encore. Au bout d'une descente raide et irrégulière sur des marches en bois savonneuses, face à une langue de sable d'un blanc aveuglant, l'océan et son air de bout du monde nous accueillent dans un fracas continu. Éclairées par quelques traits de lumière qui transpercent le ciel charbonneux du Cap, en Afrique du Sud, les vagues s'élèvent, déchaînées, mugissent et giflent les rochers, puis forment un épais bouillon d'écume. Le paysage fascine par sa beauté froide et terrifie par le drame qui l'accompagne. Ce mercredi matin, Dias Beach est déserte. Tout juste aperçoit-on quelques oiseaux faire escale sur cette plage somptueuse, un des joyaux de la région, mais peu fréquentée car difficile d'accès et hostile. Des laminaires, ces algues brunes en forme de longs rubans, jonchent le sol par endroits, cadeau d'une mer majestueuse et furieuse. Et des planches de bois enterrées dans le sable rappellent le passé funeste du cap de Bonne-Espérance, promontoire rocheux découvert par le navigateur portugais Bartolomeu Dias en 1488, où de nombreuses épaves de bateaux ont été retrouvées au fil des siècles. lire aussiLe staff de l'équipe de France U18 suspendu « Ce n'est pas pour rien qu'on le surnomme le Cap des tempêtes », indique Megan Taplin, manager du Parc national de la montagne de la Table qui couvre une cinquantaine de kilomètres de côte, de la colline de Signal Hill au nord, à Cape Point au sud. « La mer est houleuse ici, reprend-elle. Ce sont des conditions dangereuses. » Mortelles, parfois. « Il a été pris dans ce qu'on appelle un "rip tide", un courant de retour. (...) Sous l'eau, ils creusent le sable et créent des trous. Il est vraisemblablement tombé dans un de ces trous. » Un garde-forestier présent au moment des faits Le 7 août, la vie du jeune Medhi Narjissi, 17 ans, a pris un tournant tragique. En milieu d'après-midi, le joueur du Stade Toulousain, surclassé et finaliste du Championnat de France Crabos la saison dernière, effectuait une séance de récupération d'une vingtaine de minutes à Dias Beach avec l'équipe de France U18. Envoyés en Afrique du Sud pour participer à l'International Series, les espoirs français venaient de disputer un match de préparation contre Western Province. Ils ne se baignaient pas mais avaient les jambes dans l'eau froide. Présent à Cape Point ce jour-là, un garde-forestier raconte : « Un collègue m'a appelé. En effectuant sa ronde, il a vu quelqu'un en difficulté dans l'eau, qui se débattait, les bras en l'air, de plus en plus loin du rivage. En même temps que je descendais en courant, j'ai contacté les services de sauvetage. » Medhi Narjissi était un joueur des U18 su Stade toulousain. (La Dépêche du Midi/maxPPP) L'Institut National de Sauvetage en Mer (NSRI) a immédiatement mobilisé ses unités les plus proches, dans les stations de Simon's Town, à l'est, et de Hout Bay, à l'ouest. « On a envoyé quatre bateaux, deux de chaque côté, détaille une bénévole de la station de Simon's Town. À vitesse maximale, ça prend environ trente minutes pour venir. » Et depuis le point d'observation, au-dessus des falaises, où les rangers patrouillent régulièrement, une bonne dizaine de minutes est nécessaire afin d'atteindre la plage. Une éternité pour Medhi. lire aussiLa disparition de Medhi Narjissi, emporté par les vagues d'une plage sud-africaine : un drame qui interroge « Il a essayé de lutter, mais il ne pouvait rien faire, le courant le poussait vers le large, reprend le garde-forestier. Ce garçon n'a pas nagé, mais il s'est enfoncé dans l'eau, au-dessus des genoux. Et il a été pris dans ce qu'on appelle un "rip tide", un courant de retour. La rencontre des eaux chaudes de l'Océan Indien, qui sont légères, et des eaux froides de l'Océan Atlantique, qui sont lourdes, crée ces courants. Sous l'eau, ils creusent le sable et créent des trous. Il est vraisemblablement tombé dans un de ces trous. Vous marchez tranquillement dans l'eau et, soudainement, vous disparaissez. Tout ça à une dizaine de mètres du rivage. Une fois que vous êtes dans la ligne du courant d'arrachement, vous êtes aspiré en un claquement de doigts. » « Les courants sont extrêmement dangereux. Tu peux être debout, l'eau sous la taille, et la minute suivante, être entièrement dans l'eau sans appui au sol pour remonter » Sacha Wharton, surfeur chevronné Surfeur chevronné de 45 ans qui vit à Noordhoek, à 40 kilomètres au nord de Cape Point, Sacha Wharton précise : « Les courants sont extrêmement dangereux, même là où on a pied. Ton pied se fait arracher et tu te retrouves la tête sous l'eau. Il y a des trous partout. Tu peux être debout, l'eau sous la taille, et la minute suivante, être entièrement dans l'eau sans appui au sol pour remonter. Tu es coincé. » Sacha Wharton, surfeur au Cap, considère avec l'expérience la plage de Dias Beach comme extrêmement dangereuse. (M. Nkateko/L'Équipe.) Le troisième-ligne rochelais Oscar Boutez, lui aussi emporté dans un premier temps, aurait d'abord réussi à ramener son coéquipier, qui se serait accroché à ses épaules, avant qu'une deuxième vague ne les sépare. Définitivement. Boutez est parvenu à regagner la terre ferme, pas Narjissi. À l'arrivée des sauveteurs en mer, plus aucune trace de l'adolescent. « La mer était agitée et l'écume tellement épaisse qu'ils ne pouvaient rien voir », soupire la bénévole du NSRI. Malgré la présence d'un hélicoptère, d'un drone et d'une unité de plongeurs de la police sud-africaine, Medhi Narjissi, demi de mêlée d'1,74 m, est resté désespérément introuvable. Hier soir, il était toujours porté disparu. « On va continuer les recherches aussi longtemps que possible et tant que les ressources seront disponibles, promet Megan Taplin. Ça dépend aussi des conditions météorologiques. Certains jours, les recherches sont mises en pause parce que les vagues sont trop grosses ou le vent trop fort et ça devient trop dangereux de continuer. » « Les chances de le retrouver sont extrêmement faibles, prévient le garde-forestier. Les courants peuvent le porter à des centaines de kilomètres d'ici. Avant le Covid, un surfeur, malgré sa planche et sa combinaison, s'était noyé ici. On ne l'a jamais retrouvé. Là, c'est la première noyade de l'année, mais ça se produit tous les ans. » Un panneau indiquait pourtant que la baignade était dangereuse Les parents et la soeur de Medhi Narjissi sont arrivés en Afrique du Sud jeudi dernier. Le père, Djalil, ancien talonneur professionnel, s'est rendu à Dias Beach, accompagné par le Sud-Africain Adri Badenhorst, son coéquipier à Agen à la fin des années 2000. « Je ne suis là que pour aider la famille en tant qu'ami et ex-partenaire », nous a-t-il poliment indiqué, sans s'épancher, par respect pour les Narjissi. Le directeur technique national adjoint de la Fédération française de rugby, Jean-Marc Béderède, était également sur place, chargé de mener une enquête interne, en parallèle de celle de la police sud-africaine. lire aussiLe staff de l'équipe de France U18 suspendu temporairement par la FFR Elle permettra peut-être d'établir certaines responsabilités dans un drame qui concerne une équipe composée de joueurs mineurs, encadrés par un staff fédéral. « Les entraîneurs auraient dû le savoir : c'est écrit partout », regrette le garde-forestier. En haut des marches en bois qui mènent à la plage, là où deux chemins de randonnée se rejoignent, un panneau, immanquable, alerte en effet : « Attention : courants d'arrachement. Baignade dangereuse. » À côté, un dessin, celui d'un nageur, barré d'un trait rouge. « Un guide leur avait expliqué : ''Les gars, vous ne pouvez pas vous baigner ici, ce n'est pas autorisé'' », révèle le ranger. Mais pourquoi parler de « baignade dangereuse » plutôt que de l'interdire ? « Il faudrait l'imposer et avoir quelqu'un en permanence pour surveiller, répond Taplin. On ne peut pas avoir des garde-forestiers partout et couvrir chaque centimètre carré du parc à chaque instant. » Le panneau à l'entrée de la plage qui indique que la baignade est dangereuse. (M. Nkateko/L'Équipe.) « C'est l'une des plus belles plages du monde, mais je ne mettrais jamais un pied dans cette eau sans une planche. D'ailleurs, je n'ai jamais vu quelqu'un nager à Dias Beach. » Matthew Ornellas, surfeur au Cap À en croire Sacha Wharton, l'océan est particulièrement hostile ces temps-ci. « C'est l'un des hivers les plus tumultueux qu'on ait eu au niveau de la houle, des vagues, des courants et des tempêtes dans la région », assure-t-il. « La semaine dernière et cette semaine encore, on a une très grosse mer et beaucoup de vent », confirme Taplin. « Il y a pas mal d'histoires de bateaux de pêcheurs renversés ou de pêcheurs qui glissent de rochers, ajoute Wharton. La houle a atteint neuf mètres à Cape Point récemment. Moi, je ne surfe pas là-dedans ! Dans ces conditions, la mer est une machine à laver. Dias Beach est une plage dangereuse, elle est faite pour marcher sur le sable et admirer la vue, pas pour faire trempette. Il faudrait être fou pour s'y baigner. » Matthew Ornellas, 38 ans dont une vingtaine sur une planche au Cap et dans ses alentours, acquiesce : « Dias Beach a l'une des vagues les plus lourdes du Cap. C'est la puissance brute de l'océan, avec une eau profonde et beaucoup de courants. Quand le vent vient du sud-est, ça devient houleux, agité et totalement hors de contrôle. Je me suis déjà fait très mal au dos en surfant là-bas. C'est l'une des plus belles plages du monde, mais je ne mettrais jamais un pied dans cette eau sans une planche. D'ailleurs, je n'ai jamais vu quelqu'un nager à Dias Beach. » Sur un flanc de la falaise qui surplombe Dias Beach, de l'eau s'écoule doucement, presque au goutte-à-goutte, sur une bande d'un mètre de large, le long d'une roche couleur cuivre, puis échoue sur un pan de sable, recouvert d'herbe. La plage, elle aussi, pleure Medhi. 10 11
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