C’est un message populaire. Vonia Posté(e) 16 août 2024 C’est un message populaire. Posté(e) 16 août 2024 Florian Grill. (A. Mounic/L'Équipe) Florian Grill, le président de la FFR, l'assure : « Il va falloir que les choses changent » Les circonstances de la disparition de Medhi Narjissi, le 7 août, poussent le président de la FFR, Florian Grill, à convoquer des états généraux du rugby français à la fin du mois. Tandis que se précise la plainte que la famille Narjissi pourrait déposer contre la Fédération. Richard Escotpublié le 16 août 2024 à 00h0 Joint jeudi matin au téléphone pour évoquer les circonstances de la disparition tragique de l'international U18 toulousain Medhi Narjissi le 7 août sur une plage sud-africaine dans le cadre de la préparation d'une compétition internationale au Cap, mais aussi les conséquences humaines, psychologiques, sportives et judiciaires de cet accident, Florian Grill, dont la responsabilité civile et pénale est engagée dans cette affaire, n'a pas éludé les questions, même celles qui fâchent. « Comment vivez-vous, en tant que président de la FFR, le fait d'être le premier responsable de ce qui s'est déroulé à Dias Beach ? Je le vis très mal. Mais ma responsabilité, c'est de gérer et de faire face. Nous avons permis aux parents de Medhi Narjissi, à sa soeur, mais aussi aux amis de la famille qui les accompagnaient, de se rendre en Afrique du Sud dans les meilleures conditions, même si ça parait anecdotique au regard de la perte d'un enfant. Nous avons cherché du mieux possible à être des facilitateurs, en entrant en contact avec le consulat, l'ambassade, le ministère, la Fédération sud-africaine et les secours pour que les recherches durent tant que nécessaire et au-delà des quinze jours prévus dans les conventions internationales. Mais tout cela ne fera pas revenir Medhi. « Si c'est une faute, elle devra bien évidemment être sanctionnée. Ce sera sanctionnable par la justice et sanctionnable par la FFR. Nous ne sommes pas là pour préserver l'institution, ni telle ou telle personne. » De quelles informations disposez-vous aujourd'hui pour faire la lumière sur cette disparition tragique ? Une enquête de la police sud-africaine est en cours. De notre côté, nous avons dépêché au Cap Jean-Marc Béderède, directeur technique national adjoint, pour accompagner la famille de Medhi Narjissi et mener une enquête interne. Ce rapport sera complet avec l'interview individualisée de chacun des membres du staff. Nous voulons savoir pourquoi cette régénération, qui était au programme, s'est déroulée sur cette plage, ce qui n'était pas prévu ; comment elle s'est organisée, comment et par qui elle a été validée... lire aussiUn drame qui interroge Quels éléments tangibles avez-vous pour étayer un possible scenario ? Nous avons eu des échanges avec les membres du staff, mais ce ne sont que les bribes de conversations. Il nous faut croiser toutes les informations, et ce travail fait partie de la mission qui a été donnée à Jean-Marc Béderède, en coordination avec tous les clubs français concernés. Il nous faut comprendre exactement ce qui s'est passé pour prendre ensuite les décisions qui s'imposent. En tant que président de la FFR, j'ai un devoir de transparence vis-à-vis de la famille de Medhi Narjissi et de l'ensemble du rugby français. Ce devoir de transparence, il sera total. On veut savoir si c'est un accident ou si c'est une faute. Si c'est une faute, elle devra bien évidemment être sanctionnée. Ce sera sanctionnable par la justice et sanctionnable par la FFR. Nous ne sommes pas là pour préserver l'institution, ni telle ou telle personne. « Je ne suis pas sûr que ma présence sur place aurait été un baume. Il faut respecter les souhaits de la famille et je pense que nous avons fait ce qui correspondait à leur attente. » Vous avez rejoint l'équipe de France en tournée en Argentine. Pourquoi n'avez-vous pas ressenti le besoin de vous rendre au Cap ? Dans l'instant, nous nous sommes posé la question d'aller en Afrique du Sud, soit Sylvain Deroeux (secrétaire général de la FFR), soit moi. Mais il fallait partir très vite et Jean-Marc Béderède était le plus rapidement disponible. Vous êtes ou avez été en contact avec Jalil Narjissi (international marocain, ancien talonneur d'Agen), le père de Medhi ? C'est à moi qu'il appartenait de le joindre au téléphone le jour du drame pour le prévenir de la disparition de son fils. Il n'a pas souhaité, à la suite de cela, que nous ayons une autre conversation, au téléphone ou en visio, ce que je comprends parfaitement. Nous avons alors échangé principalement par WhatsApp. Je ne suis pas sûr que ma présence sur place aurait été un baume. Il faut respecter les souhaits de la famille et je pense que nous avons fait ce qui correspondait à leur attente. Pensez-vous rencontrer prochainement les membres de la famille de Medhi Narjissi ? Bien sûr. Et ce sera à eux de choisir ce moment. Je suis à leur entière disposition mais je ne veux pas imposer ma présence si elle n'est pas souhaitée. Je veux d'abord respecter leur douleur, amplifiée par le fait qu'à ce jour, les sauveteurs n'ont toujours pas retrouvé le corps de leur fils. Je me dois d'être à leur écoute, quels que soient les propos qu'ils auraient à me tenir. « Les systèmes qui existaient depuis des années ne fonctionnent plus. Il y aura un avant et un après. » Y compris dans le cas, fort probable, où ils intenteraient un procès contre la FFR ? J'ai écrit à Jalil Narjissi, le père de Mehdi, que je comprendrais parfaitement s'il devait y avoir de sa part une démarche contentieuse. Je comprends sa colère, la colère de la famille, et je mesure parfaitement la probabilité que des actions contre la Fédération soient conduites. Personne ne peut imaginer la douleur des parents, et à la place du père de Medhi, j'aurais fait exactement la même chose. J'ai prévenu mes équipes que toute action contre la Fédération est normale, logique, et qu'il fallait assumer. Les événements en Argentine (l'affaire de Mendoza impliquant Oscar Jegou et Hugo Auradou), la disparition de Medhi Narjissi : n'y a-t-il pas nécessité de revoir le managérat et le contenu des accompagnements des différentes équipes de France ? Oui, il y a des choses à revoir puisqu'à l'évidence, les systèmes qui existaient depuis des années ne fonctionnent plus. Il y aura un avant et un après. Le 29 août, nous allons rassembler tous les acteurs du rugby : il faut qu'on se voie, qu'on se parle. Il va falloir que les choses changent. » Le staff des U18 mis à pied Jeudi soir, à 19h38, la FFR a diffusé par mail un communiqué précisant que « à ce jour, l'ensemble du staff (des U18) a été auditionné », et que désormais « des joueurs de l'équipe des moins de 18 ans » allaient être interrogés, « avec toutes les précautions que le choc psychologique qu'ils ont subi impose ». Dans ce communiqué, la FFR surtout annonçait « interrompre temporairement toute mission d'encadrement de l'ensemble du staff (...) décision prise jusqu'à nouvel ordre et qui intervient dans l'attente des conclusions définitives de l'enquête interne lancée à la suite de la disparition de Medhi Narjissi », enquête qui permettra de « déterminer les responsabilités ». Cette sanction intervient alors que « les premiers éléments recueillis sur place » par Jean-Marc Béderède, DTN adjoint, « confirment que le site choisi pour une séance de récupération des joueurs présentait des dangers. » Avant d'ajouter que le choix du site - Dias Beach - constituait « une erreur de jugement susceptible de constituer une faute individuelle et/ou collective. » La FFR a par ailleurs « communiqué les premiers éléments dont elle dispose au ministère des Sports dont dépendent deux cadres d'État présents au sein du staff de la FFR en Afrique de Sud, afin que celui-ci puisse prendre une décision adaptée. » lire aussiToute l'actu du rugby 13
Bota Posté(e) 16 août 2024 Posté(e) 16 août 2024 (modifié) Ca ressemble fortement à une imprudence débile qui c'est transformé en drame . " Baignade Dangereuse " mais pas marqué " accès interdit " , moi le premier je me dis que du moment que j ai juste les pieds dans l eau c'est bon . Un peu comme les citadins qui se retrouvaient coincés en voiture à cause de la marée à une époque au Mont saint Michel. Reste que si tu encadres des enfants là prudence excessive aurait due être de rigueur . Mais put. Que c'est dur de chercher des coupables . Entre le décès. La famille effondré et les encadrant qui vont se dire toute leur vie qu'ils ont tués un gamin .... Modifié 16 août 2024 par Bota 5 9
Vil & Preux Posté(e) 16 août 2024 Posté(e) 16 août 2024 il y a 28 minutes, Vonia a dit : La plage de Dias Beach où les joueurs de l'équipe de France U18 se baignaient. (M. Nkateko/L'Équipe.) Rugby abonné « Il faudrait être fou pour s'y baigner », retour à la plage de Dias Beach, là où a disparu Medhi Narjissi Neuf jours après avoir disparu en mer, Medhi Narjissi, 17 ans, n'a toujours pas été retrouvé. Nous nous sommes rendus sur la dangereuse plage de Dias Beach, en Afrique du Sud, là où le joueur de l'équipe de France U18 a été emporté par le courant. Quentin Moynet, au Cap (Afrique du Sud)publié le 15 août 2024 à 20h45mis à jour le 15 août 2024 à 23h21 À mesure que l'on s'approche, le murmure devient un grondement, comme un orage qui éclaterait, encore et encore. Au bout d'une descente raide et irrégulière sur des marches en bois savonneuses, face à une langue de sable d'un blanc aveuglant, l'océan et son air de bout du monde nous accueillent dans un fracas continu. Éclairées par quelques traits de lumière qui transpercent le ciel charbonneux du Cap, en Afrique du Sud, les vagues s'élèvent, déchaînées, mugissent et giflent les rochers, puis forment un épais bouillon d'écume. Le paysage fascine par sa beauté froide et terrifie par le drame qui l'accompagne. Ce mercredi matin, Dias Beach est déserte. Tout juste aperçoit-on quelques oiseaux faire escale sur cette plage somptueuse, un des joyaux de la région, mais peu fréquentée car difficile d'accès et hostile. Des laminaires, ces algues brunes en forme de longs rubans, jonchent le sol par endroits, cadeau d'une mer majestueuse et furieuse. Et des planches de bois enterrées dans le sable rappellent le passé funeste du cap de Bonne-Espérance, promontoire rocheux découvert par le navigateur portugais Bartolomeu Dias en 1488, où de nombreuses épaves de bateaux ont été retrouvées au fil des siècles. lire aussiLe staff de l'équipe de France U18 suspendu « Ce n'est pas pour rien qu'on le surnomme le Cap des tempêtes », indique Megan Taplin, manager du Parc national de la montagne de la Table qui couvre une cinquantaine de kilomètres de côte, de la colline de Signal Hill au nord, à Cape Point au sud. « La mer est houleuse ici, reprend-elle. Ce sont des conditions dangereuses. » Mortelles, parfois. « Il a été pris dans ce qu'on appelle un "rip tide", un courant de retour. (...) Sous l'eau, ils creusent le sable et créent des trous. Il est vraisemblablement tombé dans un de ces trous. » Un garde-forestier présent au moment des faits Le 7 août, la vie du jeune Medhi Narjissi, 17 ans, a pris un tournant tragique. En milieu d'après-midi, le joueur du Stade Toulousain, surclassé et finaliste du Championnat de France Crabos la saison dernière, effectuait une séance de récupération d'une vingtaine de minutes à Dias Beach avec l'équipe de France U18. Envoyés en Afrique du Sud pour participer à l'International Series, les espoirs français venaient de disputer un match de préparation contre Western Province. Ils ne se baignaient pas mais avaient les jambes dans l'eau froide. Présent à Cape Point ce jour-là, un garde-forestier raconte : « Un collègue m'a appelé. En effectuant sa ronde, il a vu quelqu'un en difficulté dans l'eau, qui se débattait, les bras en l'air, de plus en plus loin du rivage. En même temps que je descendais en courant, j'ai contacté les services de sauvetage. » Medhi Narjissi était un joueur des U18 su Stade toulousain. (La Dépêche du Midi/maxPPP) L'Institut National de Sauvetage en Mer (NSRI) a immédiatement mobilisé ses unités les plus proches, dans les stations de Simon's Town, à l'est, et de Hout Bay, à l'ouest. « On a envoyé quatre bateaux, deux de chaque côté, détaille une bénévole de la station de Simon's Town. À vitesse maximale, ça prend environ trente minutes pour venir. » Et depuis le point d'observation, au-dessus des falaises, où les rangers patrouillent régulièrement, une bonne dizaine de minutes est nécessaire afin d'atteindre la plage. Une éternité pour Medhi. lire aussiLa disparition de Medhi Narjissi, emporté par les vagues d'une plage sud-africaine : un drame qui interroge « Il a essayé de lutter, mais il ne pouvait rien faire, le courant le poussait vers le large, reprend le garde-forestier. Ce garçon n'a pas nagé, mais il s'est enfoncé dans l'eau, au-dessus des genoux. Et il a été pris dans ce qu'on appelle un "rip tide", un courant de retour. La rencontre des eaux chaudes de l'Océan Indien, qui sont légères, et des eaux froides de l'Océan Atlantique, qui sont lourdes, crée ces courants. Sous l'eau, ils creusent le sable et créent des trous. Il est vraisemblablement tombé dans un de ces trous. Vous marchez tranquillement dans l'eau et, soudainement, vous disparaissez. Tout ça à une dizaine de mètres du rivage. Une fois que vous êtes dans la ligne du courant d'arrachement, vous êtes aspiré en un claquement de doigts. » « Les courants sont extrêmement dangereux. Tu peux être debout, l'eau sous la taille, et la minute suivante, être entièrement dans l'eau sans appui au sol pour remonter » Sacha Wharton, surfeur chevronné Surfeur chevronné de 45 ans qui vit à Noordhoek, à 40 kilomètres au nord de Cape Point, Sacha Wharton précise : « Les courants sont extrêmement dangereux, même là où on a pied. Ton pied se fait arracher et tu te retrouves la tête sous l'eau. Il y a des trous partout. Tu peux être debout, l'eau sous la taille, et la minute suivante, être entièrement dans l'eau sans appui au sol pour remonter. Tu es coincé. » Sacha Wharton, surfeur au Cap, considère avec l'expérience la plage de Dias Beach comme extrêmement dangereuse. (M. Nkateko/L'Équipe.) Le troisième-ligne rochelais Oscar Boutez, lui aussi emporté dans un premier temps, aurait d'abord réussi à ramener son coéquipier, qui se serait accroché à ses épaules, avant qu'une deuxième vague ne les sépare. Définitivement. Boutez est parvenu à regagner la terre ferme, pas Narjissi. À l'arrivée des sauveteurs en mer, plus aucune trace de l'adolescent. « La mer était agitée et l'écume tellement épaisse qu'ils ne pouvaient rien voir », soupire la bénévole du NSRI. Malgré la présence d'un hélicoptère, d'un drone et d'une unité de plongeurs de la police sud-africaine, Medhi Narjissi, demi de mêlée d'1,74 m, est resté désespérément introuvable. Hier soir, il était toujours porté disparu. « On va continuer les recherches aussi longtemps que possible et tant que les ressources seront disponibles, promet Megan Taplin. Ça dépend aussi des conditions météorologiques. Certains jours, les recherches sont mises en pause parce que les vagues sont trop grosses ou le vent trop fort et ça devient trop dangereux de continuer. » « Les chances de le retrouver sont extrêmement faibles, prévient le garde-forestier. Les courants peuvent le porter à des centaines de kilomètres d'ici. Avant le Covid, un surfeur, malgré sa planche et sa combinaison, s'était noyé ici. On ne l'a jamais retrouvé. Là, c'est la première noyade de l'année, mais ça se produit tous les ans. » Un panneau indiquait pourtant que la baignade était dangereuse Les parents et la soeur de Medhi Narjissi sont arrivés en Afrique du Sud jeudi dernier. Le père, Djalil, ancien talonneur professionnel, s'est rendu à Dias Beach, accompagné par le Sud-Africain Adri Badenhorst, son coéquipier à Agen à la fin des années 2000. « Je ne suis là que pour aider la famille en tant qu'ami et ex-partenaire », nous a-t-il poliment indiqué, sans s'épancher, par respect pour les Narjissi. Le directeur technique national adjoint de la Fédération française de rugby, Jean-Marc Béderède, était également sur place, chargé de mener une enquête interne, en parallèle de celle de la police sud-africaine. lire aussiLe staff de l'équipe de France U18 suspendu temporairement par la FFR Elle permettra peut-être d'établir certaines responsabilités dans un drame qui concerne une équipe composée de joueurs mineurs, encadrés par un staff fédéral. « Les entraîneurs auraient dû le savoir : c'est écrit partout », regrette le garde-forestier. En haut des marches en bois qui mènent à la plage, là où deux chemins de randonnée se rejoignent, un panneau, immanquable, alerte en effet : « Attention : courants d'arrachement. Baignade dangereuse. » À côté, un dessin, celui d'un nageur, barré d'un trait rouge. « Un guide leur avait expliqué : ''Les gars, vous ne pouvez pas vous baigner ici, ce n'est pas autorisé'' », révèle le ranger. Mais pourquoi parler de « baignade dangereuse » plutôt que de l'interdire ? « Il faudrait l'imposer et avoir quelqu'un en permanence pour surveiller, répond Taplin. On ne peut pas avoir des garde-forestiers partout et couvrir chaque centimètre carré du parc à chaque instant. » Le panneau à l'entrée de la plage qui indique que la baignade est dangereuse. (M. Nkateko/L'Équipe.) « C'est l'une des plus belles plages du monde, mais je ne mettrais jamais un pied dans cette eau sans une planche. D'ailleurs, je n'ai jamais vu quelqu'un nager à Dias Beach. » Matthew Ornellas, surfeur au Cap À en croire Sacha Wharton, l'océan est particulièrement hostile ces temps-ci. « C'est l'un des hivers les plus tumultueux qu'on ait eu au niveau de la houle, des vagues, des courants et des tempêtes dans la région », assure-t-il. « La semaine dernière et cette semaine encore, on a une très grosse mer et beaucoup de vent », confirme Taplin. « Il y a pas mal d'histoires de bateaux de pêcheurs renversés ou de pêcheurs qui glissent de rochers, ajoute Wharton. La houle a atteint neuf mètres à Cape Point récemment. Moi, je ne surfe pas là-dedans ! Dans ces conditions, la mer est une machine à laver. Dias Beach est une plage dangereuse, elle est faite pour marcher sur le sable et admirer la vue, pas pour faire trempette. Il faudrait être fou pour s'y baigner. » Matthew Ornellas, 38 ans dont une vingtaine sur une planche au Cap et dans ses alentours, acquiesce : « Dias Beach a l'une des vagues les plus lourdes du Cap. C'est la puissance brute de l'océan, avec une eau profonde et beaucoup de courants. Quand le vent vient du sud-est, ça devient houleux, agité et totalement hors de contrôle. Je me suis déjà fait très mal au dos en surfant là-bas. C'est l'une des plus belles plages du monde, mais je ne mettrais jamais un pied dans cette eau sans une planche. D'ailleurs, je n'ai jamais vu quelqu'un nager à Dias Beach. » Sur un flanc de la falaise qui surplombe Dias Beach, de l'eau s'écoule doucement, presque au goutte-à-goutte, sur une bande d'un mètre de large, le long d'une roche couleur cuivre, puis échoue sur un pan de sable, recouvert d'herbe. La plage, elle aussi, pleure Medhi. Au delà du drame, bel article avec une accroche stylée et une conclusion à la hauteur. Il reste encore des journalistes de qualité de l’Equipe, c’est rassurant. RIP Mehdi 5
Gabi Posté(e) 16 août 2024 Posté(e) 16 août 2024 il y a 57 minutes, Bota a dit : " Baignade Dangereuse " mais pas marqué " accès interdit " , moi le premier je me dis que du moment que j ai juste les pieds dans l eau c'est bon . Imagine, tu es adulte et responsable d'un grand groupe d'enfants. Tu vas à une plage où, sur internet, en 2 secondes, en lisant les articles et commentaires, tu comprends qu'elle est très dangereuse et qu'il y a régulièrement des morts. Mais tu choisis d'y aller quand-même. Tu y vas, y a un gros panneau : « Attention : courants d'arrachement. Baignade dangereuse. » À côté, le dessin d'un nageur barré d'un trait rouge. Ton guide t'explique qu'il ne faut surtout pas s'y baigner, que ce n'est pas autorisé. La plage est non surveillée, personne dans l'eau. Tu te dis vraiment : "allez, les enfants, tout le monde en maillot, on va se faire une séance régénération dans l'eau ! S'ils ne vont pas trop loin du bord, ca va le faire." ? 6
Julien81 Posté(e) 16 août 2024 Posté(e) 16 août 2024 (modifié) il y a 28 minutes, Gabi a dit : Imagine, tu es adulte et responsable d'un grand groupe d'enfants. Tu vas à une plage où, sur internet, en 2 secondes, en lisant les articles et commentaires, tu comprends qu'elle est très dangereuse et qu'il y a régulièrement des morts. Mais tu choisis d'y aller quand-même. Tu y vas, y a un gros panneau : « Attention : courants d'arrachement. Baignade dangereuse. » À côté, le dessin d'un nageur barré d'un trait rouge. Ton guide t'explique qu'il ne faut surtout pas s'y baigner, que ce n'est pas autorisé. La plage est non surveillée, personne dans l'eau. Tu te dis vraiment : "allez, les enfants, tout le monde en maillot, on va se faire une séance régénération dans l'eau ! S'ils ne vont pas trop loin du bord, ca va le faire." ? On en revient à ce qui était écrit plus en avant par Jauzy19 :"ouais,on est des rugbymens, on a des grosses c....,rien ne nous fait peur,on va aller défier les éléments ".. Il risque d y avoir des poursuites judiciaires du style mise en danger de la vie d autrui,homicide involontaire par imprudence.. Modifié 16 août 2024 par Julien81 1
C’est un message populaire. olivier11 Posté(e) 16 août 2024 C’est un message populaire. Posté(e) 16 août 2024 L'interview de Banos dans MO Déjà présent sur les périodes de doublons la saison passée, l’ancien Montois est désormais et définitivement un joueur toulousain. Il évoque son ambition et celle du groupe. On ne peut pas vraiment vous demander ce que représente une première reprise avec le Stade toulousain… (Il rigole) Oui, c’est sûr, j’ai déjà vécu cela l’année dernière même s’il n’y avait pas tout le monde à l’époque (il manquait alors les Mondialistes, N.D.L.R.). Là, tous les joueurs sont là et être définitivement présent au Stade toulousain me fait évidemment plaisir. C’est un gros défi qui m’attend. Vous le dites, vous êtes désormais et définitivement un joueur du club. Est-ce que cela change quelque chose à votre approche ? Oui, un peu, dans le sens où je sors de ma zone de confort à Mont-de-Marsan. Cela fait huit ans que j’y étais, donc venir dans une grosse équipe de Top 14, qui plus est à Toulouse… On appréhende toujours un peu au début. Mais il y a de quoi être vite rassuré quand on connaît le groupe et les bons mecs qui sont là. De mon côté, l’approche est encore très bonne. Vous avez peu croisé les internationaux la saison passée vu que vous étiez à Toulouse sur les périodes de doublons. Est-ce particulier d’effectuer une préparation à côté des Ntamack, Marchand, Mauvaka ou Ramos ? Effectivement, ils étaient absents quand j’étais là l’an dernier, donc c’était sûrement un peu plus simple de jouer (sourire). Mais, franchement, c’est bien sûr enrichissant de s’entraîner et de jouer avec des joueurs pareils. Je les regarde et je me dis quand j’ai envie d’atteindre leur niveau. Quelque part, il pousse les autres à tout donner lors de chaque séance pour se faire une petite place à côté d’eux. Même si, vu qu’il n’avait pas disputé le Tournoi des 6 Nations, vous aviez déjà évolué avec Antoine Dupont en revanche… C’est vrai, j’ai eu cette chance (rire). Mais il se fondait dans le collectif, il était un joueur comme un autre dans la préparation. Même s’il est tellement fort que les matchs sont un peu plus faciles à gagner avec lui. L’équipe sort d’un doublé encore historique la saison dernière. Sentez-vous que ces titres ont été digérés ? Oui, je pense qu’ils ont été bien digérés. Mais, en parlant avec certains mecs du groupe, j’ai été vite marqué par leur envie de reprendre cette saison et avec toujours cette culture de la gagne bien présente. On le voit quand on fait des "fitness game" (jeux à dominance énergétique, N.D.L.R.), à la fin des entraînements. En général, l’équipe qui perd râle un peu… Même après un doublé, on sent que cet esprit de la gagne est toujours là. Est-ce que cela vous a attiré dans votre choix de rejoindre Ernest-Wallon ? Disons qu’on fait du sport pour vivre ces moments-là, quand on remporte un titre. Ces instants de partage, les joueurs y font souvent référence dans le groupe. L’idée, c’est de continuer à faire vivre le club au plus niveau, donc à gagner d’autres trophées. Sachant cela, je ne pouvais pas refuser le Stade toulousain… Dans votre jeunesse, que représentait le club ? Quand on voit une équipe gagner tout le temps ou presque, ça fait toujours rêver. Après, se dire qu’on y est… Il faut que ça continue mais en faisant partie de l’aventure désormais. Cette saison de transition entre Mont-de-Marsan et Toulouse, avec ces allers-retours, fut-elle bénéfique ? J’ai eu le temps de m’acclimater à Toulouse, tout en revenant jouer à Mont-de-Marsan, là où j’ai débuté. Les allers-retours ne m’ont pas dérangé, sachant que j’avais du temps de jeu dans les deux clubs. J’étais très content. Cela a facilité mon intégration, surtout que je n’étais jamais trop parti de Parentis et de Mont-de-Marsan. Venir petit à petit à Toulouse fut une bonne chose, faite en accord avec Didier Lacroix et le staff. Maintenant, il y a aura plus de joueurs à disposition, donc il faudra m’adapter. Vous êtes un joueur qui aime avoir le ballon dans les mains. On a l’impression que votre profil colle à l’ADN toulousain… Oui, ça a compté dans ma décision. Toulouse est une équipe qui joue beaucoup. Moi, j’aime jouer… Mais il ne faut pas oublier les étapes indispensables pour pratiquer un beau rugby, à savoir les rucks par exemple. François Cros ou Jack Willis, qui sont vos partenaires mais aussi des références internationales à votre poste, vous inspirent-ils ? Le but, en les côtoyant au quotidien, c’est de m’entraîner suffisamment bien pour qu’il n’y ait pas d’écart de niveau, ou le moins possible, le jour où j’entre sur le terrain avec eux. Un mec comme François, je le regarde évidemment depuis longtemps. On dit souvent qu’il est partout sur le terrain. C’est un exemple à suivre pour moi. Et il n’y a pas que lui. Toute cette troisième ligne toulousaine m’a fait rêver ces dernières années. 10
tire-bouchon Posté(e) 16 août 2024 Posté(e) 16 août 2024 Il y a 14 heures, jauzy19 a dit : c'est Grill qui est à la présidence et il doit donc subir les conséquences de cette idéologie qu'il partage et qu'il promeut. Tu oublies un peu vite la période "gaufrettes" et les escapades de Galthié pour aller voir le fiston gambader. Et ce, en pleine pandémie. On passera sur les tables de nuit ! 5
Ecco2ST Posté(e) 16 août 2024 Posté(e) 16 août 2024 il y a une heure, tire-bouchon a dit : Tu oublies un peu vite la période "gaufrettes" et les escapades de Galthié pour aller voir le fiston gambader. Et ce, en pleine pandémie. On passera sur les tables de nuit ! Pour galthie tu lui fais vite un procès d'intention ! Je te rappelle que la bulle sanitaire s'étendait avec lui. 1
Dede11 Posté(e) 16 août 2024 Posté(e) 16 août 2024 il y a 32 minutes, Ecco2ST a dit : Pour galthie tu lui fais vite un procès d'intention ! Je te rappelle que la bulle sanitaire s'étendait avec lui. Ben normal, il est une bulle à lui tout seul !
Lord_Kraken Posté(e) 16 août 2024 Posté(e) 16 août 2024 Il y a 6 heures, Bota a dit : " Baignade Dangereuse " mais pas marqué " accès interdit " , moi le premier je me dis que du moment que j ai juste les pieds dans l eau c'est bon . Le panneau indique bien que c’est dangereux ET baignade interdite. Rien que ça, même sans connaître le lieu tu n’y envoi pas un groupe de gamins :( 1 8
Vil & Preux Posté(e) 16 août 2024 Posté(e) 16 août 2024 (modifié) Il y a 7 heures, Vonia a dit : Florian Grill. (A. Mounic/L'Équipe) Florian Grill, le président de la FFR, l'assure : « Il va falloir que les choses changent » Les circonstances de la disparition de Medhi Narjissi, le 7 août, poussent le président de la FFR, Florian Grill, à convoquer des états généraux du rugby français à la fin du mois. Tandis que se précise la plainte que la famille Narjissi pourrait déposer contre la Fédération. Richard Escotpublié le 16 août 2024 à 00h0 Joint jeudi matin au téléphone pour évoquer les circonstances de la disparition tragique de l'international U18 toulousain Medhi Narjissi le 7 août sur une plage sud-africaine dans le cadre de la préparation d'une compétition internationale au Cap, mais aussi les conséquences humaines, psychologiques, sportives et judiciaires de cet accident, Florian Grill, dont la responsabilité civile et pénale est engagée dans cette affaire, n'a pas éludé les questions, même celles qui fâchent. « Comment vivez-vous, en tant que président de la FFR, le fait d'être le premier responsable de ce qui s'est déroulé à Dias Beach ? Je le vis très mal. Mais ma responsabilité, c'est de gérer et de faire face. Nous avons permis aux parents de Medhi Narjissi, à sa soeur, mais aussi aux amis de la famille qui les accompagnaient, de se rendre en Afrique du Sud dans les meilleures conditions, même si ça parait anecdotique au regard de la perte d'un enfant. Nous avons cherché du mieux possible à être des facilitateurs, en entrant en contact avec le consulat, l'ambassade, le ministère, la Fédération sud-africaine et les secours pour que les recherches durent tant que nécessaire et au-delà des quinze jours prévus dans les conventions internationales. Mais tout cela ne fera pas revenir Medhi. « Si c'est une faute, elle devra bien évidemment être sanctionnée. Ce sera sanctionnable par la justice et sanctionnable par la FFR. Nous ne sommes pas là pour préserver l'institution, ni telle ou telle personne. » De quelles informations disposez-vous aujourd'hui pour faire la lumière sur cette disparition tragique ? Une enquête de la police sud-africaine est en cours. De notre côté, nous avons dépêché au Cap Jean-Marc Béderède, directeur technique national adjoint, pour accompagner la famille de Medhi Narjissi et mener une enquête interne. Ce rapport sera complet avec l'interview individualisée de chacun des membres du staff. Nous voulons savoir pourquoi cette régénération, qui était au programme, s'est déroulée sur cette plage, ce qui n'était pas prévu ; comment elle s'est organisée, comment et par qui elle a été validée... lire aussiUn drame qui interroge Quels éléments tangibles avez-vous pour étayer un possible scenario ? Nous avons eu des échanges avec les membres du staff, mais ce ne sont que les bribes de conversations. Il nous faut croiser toutes les informations, et ce travail fait partie de la mission qui a été donnée à Jean-Marc Béderède, en coordination avec tous les clubs français concernés. Il nous faut comprendre exactement ce qui s'est passé pour prendre ensuite les décisions qui s'imposent. En tant que président de la FFR, j'ai un devoir de transparence vis-à-vis de la famille de Medhi Narjissi et de l'ensemble du rugby français. Ce devoir de transparence, il sera total. On veut savoir si c'est un accident ou si c'est une faute. Si c'est une faute, elle devra bien évidemment être sanctionnée. Ce sera sanctionnable par la justice et sanctionnable par la FFR. Nous ne sommes pas là pour préserver l'institution, ni telle ou telle personne. « Je ne suis pas sûr que ma présence sur place aurait été un baume. Il faut respecter les souhaits de la famille et je pense que nous avons fait ce qui correspondait à leur attente. » Vous avez rejoint l'équipe de France en tournée en Argentine. Pourquoi n'avez-vous pas ressenti le besoin de vous rendre au Cap ? Dans l'instant, nous nous sommes posé la question d'aller en Afrique du Sud, soit Sylvain Deroeux (secrétaire général de la FFR), soit moi. Mais il fallait partir très vite et Jean-Marc Béderède était le plus rapidement disponible. Vous êtes ou avez été en contact avec Jalil Narjissi (international marocain, ancien talonneur d'Agen), le père de Medhi ? C'est à moi qu'il appartenait de le joindre au téléphone le jour du drame pour le prévenir de la disparition de son fils. Il n'a pas souhaité, à la suite de cela, que nous ayons une autre conversation, au téléphone ou en visio, ce que je comprends parfaitement. Nous avons alors échangé principalement par WhatsApp. Je ne suis pas sûr que ma présence sur place aurait été un baume. Il faut respecter les souhaits de la famille et je pense que nous avons fait ce qui correspondait à leur attente. Pensez-vous rencontrer prochainement les membres de la famille de Medhi Narjissi ? Bien sûr. Et ce sera à eux de choisir ce moment. Je suis à leur entière disposition mais je ne veux pas imposer ma présence si elle n'est pas souhaitée. Je veux d'abord respecter leur douleur, amplifiée par le fait qu'à ce jour, les sauveteurs n'ont toujours pas retrouvé le corps de leur fils. Je me dois d'être à leur écoute, quels que soient les propos qu'ils auraient à me tenir. « Les systèmes qui existaient depuis des années ne fonctionnent plus. Il y aura un avant et un après. » Y compris dans le cas, fort probable, où ils intenteraient un procès contre la FFR ? J'ai écrit à Jalil Narjissi, le père de Mehdi, que je comprendrais parfaitement s'il devait y avoir de sa part une démarche contentieuse. Je comprends sa colère, la colère de la famille, et je mesure parfaitement la probabilité que des actions contre la Fédération soient conduites. Personne ne peut imaginer la douleur des parents, et à la place du père de Medhi, j'aurais fait exactement la même chose. J'ai prévenu mes équipes que toute action contre la Fédération est normale, logique, et qu'il fallait assumer. Les événements en Argentine (l'affaire de Mendoza impliquant Oscar Jegou et Hugo Auradou), la disparition de Medhi Narjissi : n'y a-t-il pas nécessité de revoir le managérat et le contenu des accompagnements des différentes équipes de France ? Oui, il y a des choses à revoir puisqu'à l'évidence, les systèmes qui existaient depuis des années ne fonctionnent plus. Il y aura un avant et un après. Le 29 août, nous allons rassembler tous les acteurs du rugby : il faut qu'on se voie, qu'on se parle. Il va falloir que les choses changent. » Le staff des U18 mis à pied Jeudi soir, à 19h38, la FFR a diffusé par mail un communiqué précisant que « à ce jour, l'ensemble du staff (des U18) a été auditionné », et que désormais « des joueurs de l'équipe des moins de 18 ans » allaient être interrogés, « avec toutes les précautions que le choc psychologique qu'ils ont subi impose ». Dans ce communiqué, la FFR surtout annonçait « interrompre temporairement toute mission d'encadrement de l'ensemble du staff (...) décision prise jusqu'à nouvel ordre et qui intervient dans l'attente des conclusions définitives de l'enquête interne lancée à la suite de la disparition de Medhi Narjissi », enquête qui permettra de « déterminer les responsabilités ». Cette sanction intervient alors que « les premiers éléments recueillis sur place » par Jean-Marc Béderède, DTN adjoint, « confirment que le site choisi pour une séance de récupération des joueurs présentait des dangers. » Avant d'ajouter que le choix du site - Dias Beach - constituait « une erreur de jugement susceptible de constituer une faute individuelle et/ou collective. » La FFR a par ailleurs « communiqué les premiers éléments dont elle dispose au ministère des Sports dont dépendent deux cadres d'État présents au sein du staff de la FFR en Afrique de Sud, afin que celui-ci puisse prendre une décision adaptée. » lire aussiToute l'actu du rugby Adishatz les amis Je salue la reaction de F. Grill, sans faute de goût, alors qu'il passe un sale été (rien en comparaison de cleui que vivent les parents du jeune Medhi, bien entendu). Vraiment tres classe dans ses réponses. Je vous laisse les amis, mon chat il a faim Pierre V. Modifié 16 août 2024 par Vil & Preux 7
Vil & Preux Posté(e) 16 août 2024 Posté(e) 16 août 2024 (modifié) Il y a 6 heures, Gabi a dit : Imagine, tu es adulte et responsable d'un grand groupe d'enfants. Tu vas à une plage où, sur internet, en 2 secondes, en lisant les articles et commentaires, tu comprends qu'elle est très dangereuse et qu'il y a régulièrement des morts. Mais tu choisis d'y aller quand-même. Tu y vas, y a un gros panneau : « Attention : courants d'arrachement. Baignade dangereuse. » À côté, le dessin d'un nageur barré d'un trait rouge. Ton guide t'explique qu'il ne faut surtout pas s'y baigner, que ce n'est pas autorisé. La plage est non surveillée, personne dans l'eau. Tu te dis vraiment : "allez, les enfants, tout le monde en maillot, on va se faire une séance régénération dans l'eau ! S'ils ne vont pas trop loin du bord, ca va le faire." ? "Grand groupe d'enfants" ou groupe de grands enfants ? Sans vouloir polémiquer, ce ne sont plus des enfants, mais de jeunes adultes, sportifs de tres haut niveau. S'ils sont allés sur cette plage, c'est forcement que quelqu'un dans l'entourage de la tournée le leur a conseillé. On peut imaginer que l'encadremnt des bleus a fait (trop) confiance aux informations qu'on leur a donné sur place. On ne parle pas de la plage à 100 m de l'hotel. Pour s'y rendre, il faut connaitre les lieux, (peut etre y aller en bus ?), si j'en crois l'article de l'Equipe. Pourquoi condamner l'encadrement alors qu'on ne sait pas encore quel a été le disfonctionnement dans la chaine de décision ? Il serat grand temps de tirer les enseignments du cas Auradou/Jegou et d'arreter de juger les uns et les autres sans savoir ce qu'il s'est réellement passé. Modifié 16 août 2024 par Vil & Preux 2
Julien81 Posté(e) 16 août 2024 Posté(e) 16 août 2024 (modifié) il y a 49 minutes, Lord_Kraken a dit : Le panneau indique bien que c’est dangereux ET baignade interdite. Rien que ça, même sans connaître le lieu tu n’y envoi pas un groupe de gamins :( Qui plus est quand tu vois un garde cote qui te dit de ne pas y aller..Le type connaît mieux le lieu que le staff français mais ils ne l ont pas écouté Et les propos succints de Gril à propos de cette séance de régénération sont explicites, à savoir qu il ne fallait pas qu elle soit faite sur cette plage Modifié 16 août 2024 par Julien81 1
Gabi Posté(e) 16 août 2024 Posté(e) 16 août 2024 (modifié) il y a 33 minutes, Vil & Preux a dit : "Grand groupe d'enfants" ou groupe de grands enfants ? Sans vouloir polémiquer, ce ne sont plus des enfants, mais de jeunes adultes, sportifs de tres haut niveau. S'ils sont allés sur cette plage, c'est forcement que quelqu'un dans l'entourage de la tournée le leur a conseillé. On peut imaginer que l'encadremnt des bleus a fait (trop) confiance aux informations qu'on leur a donné sur place. On ne parle pas de la plage à 100 m de l'hotel. Pour s'y rendre, il faut connaitre les lieux, (peut etre y aller en bus ?), si j'en crois l'article de l'Equipe. Pourquoi condamner l'encadrement alors qu'on ne sait pas encore quel a été le disfonctionnement dans la chaine de décision ? Il serat grand temps de tirer les enseignments du cas Auradou/Jegou et d'arreter de juger les uns et les autres sans savoir ce qu'il s'est réellement passé. En résumé, si on vous donne comme information de faire sauter des gamins d'un pont, vous le faîtes ? Et vous considérerez que vous n'êtes pas responsable ? Modifié 16 août 2024 par Gabi 2
Vil & Preux Posté(e) 16 août 2024 Posté(e) 16 août 2024 (modifié) il y a 3 minutes, Gabi a dit : En résumé, si on vous donne comme information de faire sauter des gamins d'un pont, vous le faîtes ? Et vous considérez que vous ne serez pas responsable ? 1. On ne leur a pas “conseillé de sauter d’un pont”, mais peut être, je dis bien peut être, d’aller sur cette plage. 2. ce ne sont pas des gamins. Mais continuez, ne changez rien et surtout n’essayez pas de comprendre ce que j’essaie de vous dire…. Modifié 16 août 2024 par Vil & Preux
thorvic Posté(e) 16 août 2024 Posté(e) 16 août 2024 il y a 28 minutes, Vil & Preux a dit : 1. On ne leur a pas “conseillé de sauter d’un pont”, mais peut être, je dis bien peut être, d’aller sur cette plage. 2. ce ne sont pas des gamins. Mais continuez, ne changez rien et surtout n’essayez pas de comprendre ce que j’essaie de vous dire…. A titre personnel, je perds bcp de ma capacité a raisonner de manière "rationnelle" dans cette affaire, sûrement du à ma découverte de la paternité. Néanmoins d'un point de vue légal, nous sommes face a une sélection "-18" soit des individus qui au yeux de la loi française ne sont pas majeurs. Quand bien même ce sont des sportifs de haut niveau, ils n'en demeurent pas moins que d'un de vu administratif ce sont des mineurs. Donc jeunes adultes, adolescent, jeunes coqs pleins de sève, nommez les comme il vous souhaite, mais d'un point de vu légal, ils sont placé sous l'autorité de l'encadrement et ne sont pas considérés comme des adultes. 9
Vil & Preux Posté(e) 16 août 2024 Posté(e) 16 août 2024 il y a 6 minutes, thorvic a dit : A titre personnel, je perds bcp de ma capacité a raisonner de manière "rationnelle" dans cette affaire, sûrement du à ma découverte de la paternité. Néanmoins d'un point de vue légal, nous sommes face a une sélection "-18" soit des individus qui au yeux de la loi française ne sont pas majeurs. Quand bien même ce sont des sportifs de haut niveau, ils n'en demeurent pas moins que d'un de vu administratif ce sont des mineurs. Donc jeunes adultes, adolescent, jeunes coqs pleins de sève, nommez les comme il vous souhaite, mais d'un point de vu légal, ils sont placé sous l'autorité de l'encadrement et ne sont pas considérés comme des adultes. Oui, tout le monde est d’accord avec ça, moi le premier
Nathou Posté(e) 16 août 2024 Posté(e) 16 août 2024 En tant que mère, tu peux porter plainte, chercher des coupables, obtenir une indemnisation....cela ne ramènera pas le gamin. Et faire le deuil, sans avoir de corps, cela doit être insoutenable alors que surement ce drame aurait pu, du être évité. 9
Julien81 Posté(e) 16 août 2024 Posté(e) 16 août 2024 il y a 51 minutes, Nathou a dit : En tant que mère, tu peux porter plainte, chercher des coupables, obtenir une indemnisation....cela ne ramènera pas le gamin. Et faire le deuil, sans avoir de corps, cela doit être insoutenable alors que surement ce drame aurait pu, du être évité. En tant que père aussi 2
Vigomar Posté(e) 16 août 2024 Posté(e) 16 août 2024 Il y a 9 heures, Vil & Preux a dit : "Grand groupe d'enfants" ou groupe de grands enfants ? Sans vouloir polémiquer, ce ne sont plus des enfants, mais de jeunes adultes, sportifs de tres haut niveau. S'ils sont allés sur cette plage, c'est forcement que quelqu'un dans l'entourage de la tournée le leur a conseillé. On peut imaginer que l'encadremnt des bleus a fait (trop) confiance aux informations qu'on leur a donné sur place. On ne parle pas de la plage à 100 m de l'hotel. Pour s'y rendre, il faut connaitre les lieux, (peut etre y aller en bus ?), si j'en crois l'article de l'Equipe. Pourquoi condamner l'encadrement alors qu'on ne sait pas encore quel a été le disfonctionnement dans la chaine de décision ? Il serat grand temps de tirer les enseignments du cas Auradou/Jegou et d'arreter de juger les uns et les autres sans savoir ce qu'il s'est réellement passé. Quand tu encadres des mineurs, quelque soit l’âge ou le groupe, LA priorité est avant toute chose de garantir la sécurité de ce groupe. Et l’excès de zèle est plutôt une bonne chose. Parce que tu sais que les conséquences d’un « relâchement » peuvent être dramatiques. Pour moi la responsabilité de l’encadrement est clairement engagée. Et le témoignage du guide qui apparemment leur a dit qu’ils ne devaient pas aller là ne joue clairement pas en leur faveur. Après il faudrait voir aussi quelle est la formation des encadrants. 1
Vil & Preux Posté(e) 16 août 2024 Posté(e) 16 août 2024 (modifié) il y a 9 minutes, Vigomar a dit : Quand tu encadres des mineurs, quelque soit l’âge ou le groupe, LA priorité est avant toute chose de garantir la sécurité de ce groupe. Et l’excès de zèle est plutôt une bonne chose. Parce que tu sais que les conséquences d’un « relâchement » peuvent être dramatiques. Pour moi la responsabilité de l’encadrement est clairement engagée. Et le témoignage du guide qui apparemment leur a dit qu’ils ne devaient pas aller là ne joue clairement pas en leur faveur. Après il faudrait voir aussi quelle est la formation des encadrants. Les propos de F Grill sont suffisament clair, il me semble: " Si c'est une faute, elle devra bien évidemment être sanctionnée. Ce sera sanctionnable par la justice et sanctionnable par la FFR. Nous ne sommes pas là pour préserver l'institution, ni telle ou telle personne". "Une enquête de la police sud-africaine est en cours. De notre côté, nous avons dépêché au Cap Jean-Marc Béderède, directeur technique national adjoint, pour accompagner la famille de Medhi Narjissi et mener une enquête interne. Ce rapport sera complet avec l'interview individualisée de chacun des membres du staff. Nous voulons savoir pourquoi cette régénération, qui était au programme, s'est déroulée sur cette plage, ce qui n'était pas prévu ; comment elle s'est organisée, comment et par qui elle a été validée" Si des membres du staff ont fait preuve de négligence, cela sera établi et sanctionné. On peut aussi imaginer que le staff des U18 est dévasté par ce drame. Modifié 16 août 2024 par Vil & Preux
GuyNess Posté(e) 16 août 2024 Posté(e) 16 août 2024 Cette fois on a au moins évité que Laporte et sa marionnette viennent en rajouter ils ont du comprendre que leur précédente sortie ne les avait pas grandi
Vigomar Posté(e) 16 août 2024 Posté(e) 16 août 2024 il y a 33 minutes, Vil & Preux a dit : Les propos de F Grill sont suffisament clair, il me semble: " Si c'est une faute, elle devra bien évidemment être sanctionnée. Ce sera sanctionnable par la justice et sanctionnable par la FFR. Nous ne sommes pas là pour préserver l'institution, ni telle ou telle personne". "Une enquête de la police sud-africaine est en cours. De notre côté, nous avons dépêché au Cap Jean-Marc Béderède, directeur technique national adjoint, pour accompagner la famille de Medhi Narjissi et mener une enquête interne. Ce rapport sera complet avec l'interview individualisée de chacun des membres du staff. Nous voulons savoir pourquoi cette régénération, qui était au programme, s'est déroulée sur cette plage, ce qui n'était pas prévu ; comment elle s'est organisée, comment et par qui elle a été validée" Si des membres du staff ont fait preuve de négligence, cela sera établi et sanctionné. On peut aussi imaginer que le staff des U18 est dévasté par ce drame. En même temps, que le staff soit dévasté est sans doute la « moindre » des choses. Après, aucune sanction ne ramènera Mehdi, et je ne vois pas laquelle pourrait être « appropriée » dans cette situation. Mais je pense qu’il est important, notamment pour la famille, qu’on puisse dire que telle ou telle personne a merdé, et est responsable. Il ne s’est pas noyé à cause de pas de chance. Il s’est noyé à cause d’une négligence. 9
Vil & Preux Posté(e) 17 août 2024 Posté(e) 17 août 2024 Il y a 5 heures, Vigomar a dit : Mais je pense qu’il est important, notamment pour la famille, qu’on puisse dire que telle ou telle personne a merdé, et est responsable. Ça me semble évident et indispensable pour la famille, également. Il y a, peut être, des membres du staff qui se sentent responsables alors qu’ils ne le sont pas et d’autres qui n’ont pas conscience que leur responsabilité est engagée. On ne sait rien. Laissons les gens compétents faire leur travail d’investigation pour savoir où ça a merdé dans la chaîne de décision.
le zèbre aux courges Posté(e) 17 août 2024 Posté(e) 17 août 2024 Il y a 6 heures, GuyNess a dit : Cette fois on a au moins évité que Laporte et sa marionnette viennent en rajouter ils ont du comprendre que leur précédente sortie ne les avait pas grandi Ce qui ne t'empêche pas de le mentionner quand même.
Tolosenc Posté(e) 17 août 2024 Posté(e) 17 août 2024 (modifié) Il y a 19 heures, Vil & Preux a dit : S'ils sont allés sur cette plage, c'est forcement que quelqu'un dans l'entourage de la tournée le leur a conseillé. On peut imaginer que l'encadremnt des bleus a fait (trop) confiance aux informations qu'on leur a donné sur place. On ne parle pas de la plage à 100 m de l'hotel. Pour s'y rendre, il faut connaitre les lieux, (peut etre y aller en bus ?), si j'en crois l'article de l'Equipe. Cette sortie était forcément planifiée pour moi, la plage fait partie de la réserve naturelle de Cape Town, l’entrée est payante avec des barrières et des caisses. Je ne me rappelle plus exactement du prix mais je dirais autour de 35-40 euros (10X plus cher pour les étrangers que pour les locaux d’ailleurs). Accès en bus car pour y accéder depuis le Cap il faut traverser Le parc de Table Mountain, ça fait de la route et ça grimpe avant de redescendre vers la mer. Ça ne s’improvise pas je pense. C’est littéralement le bout du monde… Modifié 17 août 2024 par Tolosenc 2
Vil & Preux Posté(e) 17 août 2024 Posté(e) 17 août 2024 (modifié) il y a 15 minutes, Tolosenc a dit : Cette sortie était forcément planifiée, la plage fait partie de la réserve naturelle de Cape Town, l’entrée est payante avec des barrières et des caisses. Je ne me rappelle plus exactement du prix mais je dirais autour de 35-40 euros (10X plus cher pour les étrangers que pour les locaux d’ailleurs). Accès en bus car pour y accéder depuis le Cap il faut traverser Le parc de Table Mountain, ça fait de la route et ça grimpe avant de redescendre. C’est littéralement le bout du monde… Quand une equipe de jeunes part à l'autre bout du monde, j'imagine que le FFR passe par un tour operateur pour planifier le sejour. Où est ce que ca a merdé, qui a merdé ? F. Grill a été clair: "Si c'est une faute, elle devra bien évidemment être sanctionnée. Ce sera sanctionnable par la justice et sanctionnable par la FFR. Nous ne sommes pas là pour préserver l'institution, ni telle ou telle personne". Des scenarios, je peux vous en ecrire des dizaines, et les responsabilités seront distribuées pour chacun d'entre eux. La verité doit être due aux parents de Mehdi; en attendant que toute la lumiere soit faite, gardons nous de juger qui que ce soit. Modifié 17 août 2024 par Vil & Preux 1
C’est un message populaire. Romain Posté(e) 31 août 2024 C’est un message populaire. Posté(e) 31 août 2024 A noter pour ceux que ça intéresse, un très bon podcast de Gillian Gallan dans La Cravate. Toujours aussi passionnantes ces interview de Yohan Zuckmeyer. Vraiment un super travail de sa part ! 2 9
Raph Posté(e) 1 septembre 2024 Posté(e) 1 septembre 2024 Il y a 8 heures, Romain a dit : A noter pour ceux que ça intéresse, un très bon podcast de Gillian Gallan dans La Cravate. Toujours aussi passionnantes ces interview de Yohan Zuckmeyer. Vraiment un super travail de sa part ! Je plusois, très bon épisode, j’y ajouterai le précédent avec Erik Bonneval qui vaut le détour … Ce podcast La Cravatte m’accompagne souvent en voiture pour aller au taf, c’est franchement plus intéressant que Moscato 6
Bota Posté(e) 1 septembre 2024 Posté(e) 1 septembre 2024 Il y a 2 heures, Raph a dit : Ce podcast La Cravatte m’accompagne souvent en voiture pour aller au taf, c’est franchement plus intéressant que Moscato En même temps Moscato et ses 32 secondes de rugby en 4 h d’émission , t'as intérêt à habiter pas loin du boulot. 1
C’est un message populaire. RMP Posté(e) 1 septembre 2024 C’est un message populaire. Posté(e) 1 septembre 2024 Il y a 3 heures, Raph a dit : Je plusois, très bon épisode, j’y ajouterai le précédent avec Erik Bonneval qui vaut le détour … Ce podcast La Cravatte m’accompagne souvent en voiture pour aller au taf, c’est franchement plus intéressant que Moscato En même temps là tu compares un comté 36 mois avec de la vache qui rit. 10 1
GuyNess Posté(e) 1 septembre 2024 Posté(e) 1 septembre 2024 Il y a 6 heures, Raph a dit : Je plusois, très bon épisode, j’y ajouterai le précédent avec Erik Bonneval qui vaut le détour … Ce podcast La Cravatte m’accompagne souvent en voiture pour aller au taf, c’est franchement plus intéressant que Moscato Sur Sud Radio l'emission de Trillo le lundi soir est pas mal aussi, avec souvent des invité tres pertinents
Dede11 Posté(e) 1 septembre 2024 Posté(e) 1 septembre 2024 Il y a 4 heures, RMP a dit : En même temps là tu compares un comté 36 mois avec de la vache qui rit. Au fait mais pourquoi elle rit, elle va finir recyclée en McDo la pisseuse de lait.
tire-bouchon Posté(e) 1 septembre 2024 Posté(e) 1 septembre 2024 Il y a 2 heures, Dede11 a dit : Au fait mais pourquoi elle rit, elle va finir recyclée en McDo la pisseuse de lait. Le patron de la boîte qui produit ce truc était allé à l' Opéra (en Suisse) avec sa femme, qui l' avait trainer écouter "Faust" de Gounot ( je ris de me voir si belle en ce miroir ...).
trbreton Posté(e) 2 septembre 2024 Posté(e) 2 septembre 2024 Le 01/09/2024 à 08:25, Raph a dit : Je plusois, très bon épisode, j’y ajouterai le précédent avec Erik Bonneval qui vaut le détour … Ce podcast La Cravatte m’accompagne souvent en voiture pour aller au taf, c’est franchement plus intéressant que Moscato De même, mais pour les longs trajets. J'aime beaucoup son travail. Super intéressant 1
Dede11 Posté(e) 6 septembre 2024 Posté(e) 6 septembre 2024 il y a une heure, Nathou a dit : La phrase sous la photo A merde la tuile !
Cherubin Posté(e) 10 septembre 2024 Posté(e) 10 septembre 2024 https://www.rugbyrama.fr/2024/09/10/top-14-antoine-dupont-un-salary-cap-releve-de-400-000-euros-pour-la-star-francaise-12187820.php 2 1
Ardbeg Posté(e) 10 septembre 2024 Posté(e) 10 septembre 2024 il y a 2 minutes, Cherubin a dit : https://www.rugbyrama.fr/2024/09/10/top-14-antoine-dupont-un-salary-cap-releve-de-400-000-euros-pour-la-star-francaise-12187820.php On n'a pas fini de se faire jalouser. Ceci dit, le club a fait le sacrifice de ne pas l'avoir une bonne partie de la saison et d'autres clubs auraient pu aussi libérer des joueurs (Penaud, Macalou, etc...) 4
le zèbre aux courges Posté(e) 10 septembre 2024 Posté(e) 10 septembre 2024 Il y a 8 heures, Ardbeg a dit : On n'a pas fini de se faire jalouser. Ceci dit, le club a fait le sacrifice de ne pas l'avoir une bonne partie de la saison et d'autres clubs auraient pu aussi libérer des joueurs (Penaud, Macalou, etc...) Le sacrifice c'est si tu n'as pas de contrepartie. Là on parle plutôt d'avoir loué dupont. 1 1
Ju69 Posté(e) 10 septembre 2024 Posté(e) 10 septembre 2024 il y a 50 minutes, le zèbre aux courges a dit : Le sacrifice c'est si tu n'as pas de contrepartie. Là on parle plutôt d'avoir loué dupont. Quel raba joie 😱
Ayrton Posté(e) 11 septembre 2024 Posté(e) 11 septembre 2024 (modifié) 11 hours ago, le zèbre aux courges said: Le sacrifice c'est si tu n'as pas de contrepartie. Là on parle plutôt d'avoir loué dupont. ben quand on fait un sacrifice, à la base, c'est toujours pour une contrepartie non ? Par exemple, la bienveillance des dieux pour lesquelles on va sacrifier un poulet ou une vierge, etc Ou alors, ça serait fait juste comme ça, et faudrait sacrément être con Modifié 11 septembre 2024 par Ayrton 1 3
Pacino31 Posté(e) 11 septembre 2024 Posté(e) 11 septembre 2024 (modifié) Il y a 20 heures, Cherubin a dit : https://www.rugbyrama.fr/2024/09/10/top-14-antoine-dupont-un-salary-cap-releve-de-400-000-euros-pour-la-star-francaise-12187820.php C'est un minimum je trouve On devrait même avoir beaucoup plus de salary cap que les autres au titre "d'internationaux VRAIMENT formés au club" et non pas au titre d'achats de Jiffs internationaux comme 80% des clubs du top 14 Et encore , on parle que de cette génération là parce que si on parle du passé , on devrait avoir 4 fois plus de salary cap que les autres au titre de la contribution du ST à la grandeur de l'EDF Non vraiment c'est le minimum du minimum, limite aumône quoi Modifié 11 septembre 2024 par Pacino31 3
le zèbre aux courges Posté(e) 11 septembre 2024 Posté(e) 11 septembre 2024 il y a 23 minutes, Ayrton a dit : ben quand on fait un sacrifice, à la base, c'est toujours pour une contrepartie non ? Par exemple, la bienveillance des dieux pour lesquelles on va sacrifier un poulet ou une vierge, etc Ou alors, ça serait fait juste comme ça, et faudrait sacrément être con Tu crois que le poulet il en avait autant à faire des dieux que dupont des jo? Le terme me paraît légèrement exagéré.
Fafou Posté(e) 11 septembre 2024 Posté(e) 11 septembre 2024 Je ne sais pas où mettre cette info, mais j'ai ouï dire (au conditionnel donc bien évidemment) qu'il n'est pas impossible que Tekori reprenne une licence cette saison à Blagnac. Il aurait fait la prépa (ou une partie) physique de début de saison avec le ST pour être en forme. Quelqu'un a assisté à qqes séances et l'aurait vu s'y filer avec les jeunes ? Peut être qu'être sur le terrain lui manque un peu. Si c'est le cas, bon courage aux joueurs de Fédérale1 en face 1
Pantang17 Posté(e) 11 septembre 2024 Posté(e) 11 septembre 2024 il y a 31 minutes, Pacino31 a dit : au titre de la contribution du ST à la grandeur de l'EDF Faut-il y voir une relation de cause à effet sur le faîte que la France soit une des seules nations majeures de ce sport à n'avoir jamais réussi à remporter le titre mondiale ? Les mauvaises langues diront "mais bien sûr, c'est l'évidence même..." Pour ma part, je ne m'aventurerai pas sur ce sujet épineux, même si je peux vous lâcher quelques indices sur ma conviction profonde avec quelques mots pris complètement au hasard : Mafia, cassoulet, Novès, fossoyeur, melon, surcoté.... 8
Dede11 Posté(e) 11 septembre 2024 Posté(e) 11 septembre 2024 il y a 36 minutes, Pantang17 a dit : Faut-il y voir une relation de cause à effet sur le faîte que la France soit une des seules nations majeures de ce sport à n'avoir jamais réussi à remporter le titre mondiale ? Les mauvaises langues diront "mais bien sûr, c'est l'évidence même..." Pour ma part, je ne m'aventurerai pas sur ce sujet épineux, même si je peux vous lâcher quelques indices sur ma conviction profonde avec quelques mots pris complètement au hasard : Mafia, cassoulet, Novès, fossoyeur, melon, surcoté.... Tu as oublié saucisse dans les mots du hasard Toulousain ! Et si l'on respect totalement les lois du hasard il faut ajouter rose, tuile étant réservé pour le mur. Rose c'est très bien pour mettre la honte aux suppôts de blanche de Castille, celle qui a applaudi des deux mains quand son félon de mari (sans e) a cremar lo meu paísa. 1
Ecco2ST Posté(e) 11 septembre 2024 Posté(e) 11 septembre 2024 il y a 46 minutes, Pantang17 a dit : Faut-il y voir une relation de cause à effet sur le faîte que la France soit une des seules nations majeures de ce sport à n'avoir jamais réussi à remporter le titre mondiale ? Les mauvaises langues diront "mais bien sûr, c'est l'évidence même..." Pour ma part, je ne m'aventurerai pas sur ce sujet épineux, même si je peux vous lâcher quelques indices sur ma conviction profonde avec quelques mots pris complètement au hasard : Mafia, cassoulet, Novès, fossoyeur, melon, surcoté.... Pas vraiment ! Il faut rendre à César ce qui appartient à César. Malgré un nombre de Toulousains conséquent dans le groupe pour la coupe du monde, galthie a quand même réussi à ne pas la gagner. Exploit majuscule s'il en est. 1 5 1
Pantang17 Posté(e) 11 septembre 2024 Posté(e) 11 septembre 2024 il y a 21 minutes, Ecco2ST a dit : Pas vraiment ! Il faut rendre à César ce qui appartient à César. Malgré un nombre de Toulousains conséquent dans le groupe pour la coupe du monde, galthie a quand même réussi à ne pas la gagner. Exploit majuscule s'il en est. Skrela & Villepreux sont d'accord avec toi. Novès aussi d'ailleurs, mais un vilain chauve à lunette et son compère docteur Jeckyll l'ont empêché de montrer au monde entier sa capacité à décrocher la timbale. Nul doute possible qu'il aurait réussi...
Messages recommandés
Créer un compte ou se connecter pour commenter
Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire
Créer un compte
Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !
Créer un nouveau compteSe connecter
Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.
Connectez-vous maintenant