Keke Posté(e) 16 décembre 2018 Posté(e) 16 décembre 2018 Il y a 9 heures, jauzy19 a dit : Poi est finalement resté au club, certainement à cause de la blessure de Tauzin. Non c'est faux, il va bien à Biarritz jusqu'à la fin de la saison. 1
Saint Thomas ST Posté(e) 16 décembre 2018 Posté(e) 16 décembre 2018 Ça confirme qu'on cherche un JM. ?
Pouik Posté(e) 16 décembre 2018 Posté(e) 16 décembre 2018 il y a 22 minutes, Saint Thomas ST a dit : Ça confirme qu'on cherche un JM. ?  ça confirme surtout que le club ne compte pas sur lui. Le joker je n'y crois pas.
Bertrand-ST Posté(e) 17 décembre 2018 Posté(e) 17 décembre 2018 Il y a 8 heures, Pouik a dit :  ça confirme surtout que le club ne compte pas sur lui. Le joker je n'y crois pas. Moi non plus, Tauzin est blessé que pour 2 ou 3 mois non? Aucun intérêt de prendre un joker pour si peu de temps
Pouik Posté(e) 17 décembre 2018 Posté(e) 17 décembre 2018 il y a 33 minutes, Bertrand-ST a dit : Moi non plus, Tauzin est blessé que pour 2 ou 3 mois non? Aucun intérêt de prendre un joker pour si peu de temps  Et Belan ne devrait pas tarder à revenir. 1
Saint Thomas ST Posté(e) 17 décembre 2018 Posté(e) 17 décembre 2018 il y a 22 minutes, Pouik a dit :  Et Belan ne devrait pas tarder à revenir. C'est juste, je croyais que Belan en avait encore pour un certain temps. D'autant que Ahki semble postuler pour Clermont, on est paré. 1
CaPuChO65 Posté(e) 19 décembre 2018 Posté(e) 19 décembre 2018 Rugbyrama : Baille : "D'abord regagner ma place en club" - https://www.rugbyrama.fr/rugby/top-14/2018-2019/top-14-cyril-baille-toulouse-d-abord-regagner-ma-place-en-club_sto7058181/story.shtml 3 1
tire-bouchon Posté(e) 19 décembre 2018 Posté(e) 19 décembre 2018 Ce ne sont pas les agitations de Pointud qui vont le gêner.
CaPuChO65 Posté(e) 19 décembre 2018 Posté(e) 19 décembre 2018 il y a 6 minutes, tire-bouchon a dit : Ce ne sont pas les agitations de Pointud qui vont le gêner. Pointud et son " pas de l'oie " à l'arrêt hyper efficace ?. 1
Saint Thomas ST Posté(e) 20 décembre 2018 Posté(e) 20 décembre 2018 (modifié) On n'a pas assez dit que les 2+2 de Ntk Jr étaient un MÉGAÉVENEMENT !  Didier Lacroix regrette presque que l’annonce de ce nouveau contrat, le 30 novembre, n’ait pas connu un plus grand retentissement. Selon le président des Rouge et Noir, il s’agit d’un «mégaévénement». Comme s’il avait craint que l’oiseau ne s’envole…  http://sport24.lefigaro.fr/rugby/top-14/actualites/romain-ntamack-enfant-de-la-balle-938100 Modifié 20 décembre 2018 par Saint Thomas ST 5
BOURRIN PostĂ©(e) 20 dĂ©cembre 2018 PostĂ©(e) 20 dĂ©cembre 2018 Nike quitte le rugby , le ST va ĂŞtre mal financièrement .  et hop Baille in ze pocket .  Â
Zuzu31 Posté(e) 20 décembre 2018 Posté(e) 20 décembre 2018 il y a 4 minutes, BOURRIN a dit : Nike quitte le rugby , le ST va être mal financièrement .  et hop Baille in ze pocket .    Ne t'emballes pas ! Ils arrêtent peut-être le rugby, mais le ST est plus qu'un club de rugby, c'est une institution. Ce qui permet à Nike de rayonner dans le Monde entier. 1
tire-bouchon Posté(e) 20 décembre 2018 Posté(e) 20 décembre 2018 interview de Penaud sur "la Montagne". Je me faisais chier à Brive et ce n' est pas mieux à Clermont. Tous les magasins ferment à 18h00. je pense signer à Toulouse après les fêtes quand ces c..s de GJ seront chez eux la tête dans la cuvette des chiottes.  4
djip Posté(e) 21 décembre 2018 Posté(e) 21 décembre 2018 Oh le petit poulet...  https://www.lequipe.fr/Rugby/Actualites/Top-14-le-wallaby-rory-arnold-a-toulouse-la-saison-prochaine/970907  1
stadeli Posté(e) 21 décembre 2018 Posté(e) 21 décembre 2018 Bonne pioche, et disponible à 100% pour le ST. 2
Saint Thomas ST Posté(e) 4 janvier 2019 Posté(e) 4 janvier 2019 (modifié) Félicitations à Pagès, c'était très loin d'être gagné pour lui au départ ! et merci à tonton Christophe Deylaud du tuyau déniché en fédérale !   L'UBB en a rêvé, le ST l'a fait (et avec succès) !    Le Stade Toulousain et Pierre Pagès ont prolongé ce vendredi 4 janvier le contrat du joueur qui portera désormais les couleurs du club jusqu'au terme de la saison 2019-2020.Le demi de mêlée, arrivé cette saison en provenance de Blagnac Rugby en tant que joueur supplémentaire, a déjà disputé sept rencontres de championnat avec les Rouge et Noir, et prouvé à cette occasion une faculté d'adaptation certaine au très haut niveau. « Je suis évidemment très heureux de poursuivre l'aventure au sein de la Ville Rose, avec ce club et ce groupe qui m'ont intégré de la meilleure des manières depuis le début de cette saison 2018-2019. L'année qui arrive sera très importante pour le rugby, avec l'organisation de la Coupe du Monde au Japon. Mon objectif sera de donner le meilleur de moi-même durant les mois à venir afin d'obtenir le plus de temps de jeu possible. J'aimerais également remercier l'ensemble des dirigeants du club pour leur confiance, ainsi que les salariés et bénévoles pour leur travail permanent afin de toujours faire avancer le Stade Toulousain, » déclare Pierre Pagès. « Je souhaite remercier personnellement Christophe Deylaud qui nous a permis de pouvoir recruter Pierre comme joker médical, avant que ce dernier soit confirmé comme joueur supplémentaire puis finalement comme joueur à part entière de notre effectif professionnel pour la saison 2019-2020. Pierre prépare actuellement son doctorat afin de valider son diplôme de pharmacien. Je suis évidemment très fier de son parcours et du fait qu'il mette à profit sa thèse pour optimiser notre collaboration avec le CNES, entité avec laquelle nous avons récemment signé une déclaration d'intérêt commun dans le but de lier nos expériences et nos différents savoir-faire, » commente Didier Lacroix, Président du Directoire du Stade Toulousain.  EDIT : au passage on voit que Cazalbou a bien profité des fêtes...? Modifié 4 janvier 2019 par Saint Thomas ST 1 4
gronounours Posté(e) 4 janvier 2019 Posté(e) 4 janvier 2019 Cazalbou, Deylaud et Casta ... y'avait de quoi faire de belles charnières ! 1 2
Raphaelle Posté(e) 4 janvier 2019 Posté(e) 4 janvier 2019 (modifié) il y a 22 minutes, Saint Thomas ST a dit : EDIT : au passage on voit que Cazalbou a bien profité des fêtes...? Il y a Deylaud sur la photo non ? Beaucoup plus mince que son compère de la charnière ! Et avec Casta au centre, c'était une bien belle équipe.  Grillée !!!  Modifié 4 janvier 2019 par Raphaelle 1
Saint Thomas ST PostĂ©(e) 4 janvier 2019 PostĂ©(e) 4 janvier 2019 il y a 17 minutes, Raphaelle a dit : Il y a Deylaud sur la photo non ?  Beaucoup plus mince que son compère de la charnière !  MĂŞme Doussain apparaĂ®trait mince Ă cĂ´tĂ© ?Â
Zuzu31 Posté(e) 4 janvier 2019 Posté(e) 4 janvier 2019 (modifié) il y a 23 minutes, gronounours a dit : Cazalbou, Deylaud et Casta ... y'avait de quoi faire de belles charnières !  Pfff.... Trop de consanguinité selon certains (on entend moins ce terme en ce moment d'ailleurs….)  Cazalbou, c'est quand même un mec qui a planté plus de 100 essais avec le ST !! Modifié 4 janvier 2019 par Zuzu31 1 4
tire-bouchon Posté(e) 4 janvier 2019 Posté(e) 4 janvier 2019 Cette photo montre clairement le manque de magasin de vêtements à Toulouse. C'est pas top de se fringuer sur internet. 2
Joco Posté(e) 4 janvier 2019 Posté(e) 4 janvier 2019 Il y a 2 heures, Zuzu31 a dit :  Pfff.... Trop de consanguinité selon certains (on entend moins ce terme en ce moment d'ailleurs….)  Cazalbou, c'est quand même un mec qui a planté plus de 100 essais avec le ST !!  Et le meilleur consultant rugby télé!! Un sens du jeu de dingue ce mec! 1
tropézien Posté(e) 4 janvier 2019 Posté(e) 4 janvier 2019 Il y a 3 heures, gronounours a dit : Cazalbou, Deylaud et Casta ... y'avait de quoi faire de belles charnières !  Qui sont ces gonzes ? Plus connus que Bennala ? 5
Papalou Posté(e) 4 janvier 2019 Posté(e) 4 janvier 2019 il y a 36 minutes, tropézien a dit :  Qui sont ces gonzes ? Plus connus que Bennala ?  Moins connus que Bastareaud !
Pouik Posté(e) 4 janvier 2019 Posté(e) 4 janvier 2019 il y a 37 minutes, tropézien a dit :  Qui sont ces gonzes ? Plus connus que Bennala ?  Sale raciste! 1 1
Saint Thomas ST Posté(e) 10 janvier 2019 Posté(e) 10 janvier 2019 (modifié) Un joueur emblématique a été choisi pour illustrer le nouvel Escape Game du ST dont le but est d'obtenir une prolongation de contrat;  Un message à faire passer ?  ?   Modifié 10 janvier 2019 par Saint Thomas ST 1
C’est un message populaire. Raphaelle Posté(e) 17 janvier 2019 C’est un message populaire. Posté(e) 17 janvier 2019 (modifié) Je ne sais pas où mettre les 2 pages de l'Equipe d'aujourd'hui sur la formation au Stade. Cela concerne l'ensemble de l'effectif, donc je la mets ici. Si quelqu'un a une meilleure idée ...  JEUNES MAINS, JEU DE TOULOUSAINS DE NOTRE ENVOYÉ SPÉCIAL LAURENT CAMPISTRON  Romain Ntamack (à g.), Thomas Ramos et le capitaine de Toulouse, Julien Marchand, ont tous les trois joué plus de quinze matches cette saison.  Très sollicités depuis deux saisons, de nombreux talents issus de la formation ont largement contribuéà l’embellie sportive du club rouge et noir. Tout sauf un hasard. Ils étaient onze sur la feuille de match face au Leinster, samedi dernier en Coupe d’Europe. Soit presque la moitié des vingt-trois joueurs inscrits. Cette saison, ils ont même parfois été plus nombreux, jusqu’à quatorze en Championnat. Eux, ce sont les joueurs formés au club, des plus anciens – comme Médard, Huget ou Mermoz – aux plus jeunes – comme R. Ntamack, Ramos ou J. Marchand. Leur afflux sur le terrain, ajouté au vécu irremplaçable de quelques tauliers (Kaino, Faumuina, Tekori) et à la virtuosité unique de quelques autres (Dupont, Kolbe), a apporté au Stade Toulousain ce qui lui manquait le plus ces dernières saisons : de l’enthousiasme, de l’audace, et cette volonté de perpétuer ce rugby de vitesse et d’improvisations inscrit depuis longtemps dans son ADN. La formation rouge et noire n’a pas ressuscité, elle s’est juste réveillée après quelques années d’assoupissement. « Le Stade s’est toujours appuyé sur la formation depuis la fin des années 1980, rappelle l’ancien demi de mêlée (1987-2001) Jérôme Cazalbou, de retour au club cette saison comme manager du haut niveau. Mise en place par Robert Bru, le père du jeu à la toulousaine, elle a ensuite été entretenue au fil du temps par des techniciens comme Villepreux, Skrela et Novès, avec plus ou moins de consistance, en fonction du contexte sportif du moment. Aujourd’hui, elle a juste été remise au goût du jour. » Pour au moins trois bonnes raisons, toutes étroitement liées.  Des coaches qui osent lancer les jeunes Le coentraîneur principal Ugo Mola, revenu au club en 2015 pour succéder à Guy Novès, a toujours été enclin à puiser dans le vivier de la formation. À la fois par conviction personnelle, pour pérenniser cette identité du jeu à la toulousaine dont il s’est lui-même nourri dans ses jeunes années, et par nécessité, pour redynamiser un effectif vieillissant. Mais il n’a pas pu mettre ses plans à exécution les deux premières années à cause du standing de cadres qu’il aurait dû progressivement écarter pour faire de la place aux jeunes (Johnston, Steenkamp, Albacete, Dusautoir, McAlister, Clerc, Flood, Fritz…). Il le peut davantage depuis la saison dernière, alors que la plupart des cadres précités ont arrêté leur carrière, que d’autres ont choisi de partir (Maestri, Fickou, David), et que les finances exsangues du club ont vite écarté toute velléité de recrutement coûteux ou exhaustif. « À son arrivée, Ugo a été confronté à un effectif composé de beaucoup de trentenaires qui ne pouvaient pas ou plus développer le jeu tel qu’il l’imaginait », résume Cazalbou. Des joueurs qui avaient pourtant gagné des titres à la croisée des années 2010 (une Coupe d'Europe, deux Brennus). À une période où l’ex-trois-quarts centre ou ailier Michel Marfaing était déjà directeur du centre de formation du club. « Il y a toujours eu une même idée directrice en matière de formation à Toulouse, dit-il. Si on était un peu plus réticents à faire jouer nos jeunes à un moment, c’est parce qu’on avait un effectif mature qui gagnait des titres et parce que c’était aussi la tendance du moment, celle de tous les clubs de l’élite. »  C’était un temps où les pensionnaires du Top 14 recrutaient beaucoup à l’étranger. Où, entre donner sa chance à un Espoir prometteur du club et piocher à l’extérieur un talent plus ou moins confirmé, ils choisissaient souvent la seconde solution. La tendance s’est aujourd’hui inversée. « En début de saison, quand on a été confrontés à une pénurie de piliers gauches, on a décidé de ne pas prendre de joker médical, observe Cazalbou. On a fait un état des lieux en interne et décidé de faire confiance à un garçon comme Clément Castets (22 ans). Ça lui a permis de s’affirmer. » Aujourd’hui, Ugo Mola est fier de son opération rajeunissement : « Avoir une grosse épine dorsale issue de notre formation nous permet de développer un jeu qui est ressenti par tous avec la même sensibilité. C’est important dans un rugby où tout le monde essaie de jouer pareil, de garder cette différence propre à notre club. »  L’arrivée d’une génération exceptionnelle Si Toulouse fait autant appel à ses jeunes, c’est d’abord parce qu’ils sont bons. Quatre ont été champions du monde des moins de 20 ans en juin (R. Ntamack, Tauzin, Lebel, G. Marchand). Six, même, si l’on compte David Brennan et Maxime Marty, respectivement transféré ou prêté depuis à Montpellier et Bayonne. Et puis il y a tous ces joueurs légèrement plus âgés qui ont éclos ces trois ou quatre dernières saisons et qui sont aujourd’hui en équipe de France ou tout près d’y être : Aldegheri (25 ans), Baille (25 ans), Cros (24 ans), J. Marchand (23 ans), Ramos (23 ans), A. Bonneval (23 ans), Verhaeghe (21 ans), S. Tolofua (21 ans). Par quel miracle Toulouse a-t-il pu notamment sortir une première ligne complète de niveau international (Baille-Marchand-Aldegheri) ? « C’est d’abord le travail de William Servat (entraîneur adjoint des pros), répond Cazalbou. Même s’il a été bien aidé par un garçon comme Thierry Savio (ex-talonneur du club entre 1984 et 1989), qui était là à un moment et qui est revenu cette saison comme consultant extérieur pour s’occuper des avants à partir des Crabos. » C’est aussi ça la force de Toulouse, celle de savoir s’entourer de compétences pointues dans des domaines précis. « On a sorti beaucoup de piliers et de talonneurs grâce au boulot de Thierry, confirme Marfaing. Il a notamment inventé des machines de travail pour le renforcement du rachis cervical, qu’on trouve désormais dans tous les comités français. »  Fort de ses résultats, le centre de formation toulousain est en passe de redevenir l’eldorado qu’il était il y a quelques années, the place to be. « Cette saison, j’ai sept ou huit gamins qui m’ont appelé directement pour savoir s’ils pourraient intégrer le centre, alors que je n’en avais eu aucun la saison dernière, révèle Marfaing. Ils voient bien que le staff n’hésite pas à lancer les jeunes, que ça joue bien, que les résultats sont là . Forcément, ça donne envie. »  Une forte interaction entre Espoirs et pros Depuis cette saison, il y a régulièrement cinquante à soixante joueurs sur la pelouse à chaque entraînement du Stade Toulousain. À la quarantaine d’éléments de l’effectif pro s’ajoutent les quinze ou vingt membres les plus âgés de l’équipe Espoirs. « Les séances des jeunes sont calées sur celles des pros », confirme Marfaing. Conséquence ? Les entraîneurs assistants de l’équipe 1, Jean Bouilhou, Clément Poitrenaud et Laurent Thuéry, sont aussi ceux de l’équipe Espoirs. « Ça offre de la continuité dans le discours, explique Cazalbou. Et ça pousse les jeunes, qui constatent qu’ils sont encore loin du niveau des pros, à travailler beaucoup pour s’en rapprocher, et ceux qui se sentent tout proches à fournir des efforts supplémentaires pour franchir le dernier cap. » « Ça contribue à créer un état d’esprit, poursuit Marfaing. Il n’y a plus les jeunes d’un côté et les anciens de l’autre, mais un mélange harmonieux de joueurs de différentes générations qui partagent une même idée du rugby. Comme ils se frottent à tous les ateliers à l’entraînement, les gamins ne sont plus surpris par une combinaison ou une annonce lorsqu’ils montent en pro. Ça fait gagner du temps. » Marfaing a parfois l’impression de se retrouver à la fin des années 1980, quand l’équipe Reichel, dont il faisait partie avec l’ailier David Berty ou l’arrière Émile Ntamack, affrontait tous les mercredis l’équipe pro à l’entraînement. « C’était assez chaud parce que les jeunes voulaient piquer la place des vieux qui, eux, n’avaient pas l’intention de la leur donner. Tout cela créait une émulation fantastique qui a porté ensuite le club à la série de titres des années 1990. »  TOP 10 des internationaux formés au Stade Toulousain 1. Fredéric Michalak ouvreur ou demi de mêlée, 77 sélections. 2. Yoann Huget ailier, 53 sélections. 3. Maxime Médard arrière ou ailier, 52 sélections. 4. William Servat talonneur, 49 sélections. 5. Clément Poitrenaud arrière, 47 sélections. 6. Émile Ntamack arrière ou ailier, 46 sélections. 7. Maxime Mermoz centre, 35 sélections. 8. Philippe Carbonneau demi de mêlée, 32 sélections. 9. Xavier Garbajosa ailier, 32 sélections. 10. Fabien Barcella pilier, 20 sélections. « On veut des joueurs audacieux » L’ancien arrière ou ailier international Émile Ntamack (46 sél.), aujourd’hui manager de la formation toulousaine, veille à ce que tous les éducateurs du club travaillent en harmonie. Frédéric Lancelot/LÉquipe « La formation toulousaine est-elle en plein renouveau ? Le terme de renouveau est un peu fort. Disons plutôt qu’une réforme a été entreprise. Qu’on a désormais une vision plus approfondie, plus globale, de la façon de développer et d’accompagner nos jeunes, des premières catégories jusqu’aux dernières. Ça passe par un gros travail sur les cadres, les éducateurs, parce que ce sont eux qui leur portent la bonne parole.  Quelle est l’idée directrice ? Que chaque éducateur ne produise pas sa propre formation avec la catégorie d’âge dont il a la responsabilité. Mais qu’il s’inscrive au contraire dans une politique générale de suivi et de développement. On a défini un style de jeu basé sur la vitesse, le souci du détail et une façon de se comporter, aussi, parce qu’on attache autant d’importance à la valeur sportive de nos gamins qu’à leur éducation. Une fois ces codes définis, on demande à tous nos cadres de s’y référer.  Même au détriment du résultat ? Oui, on leur demande d’être patients, d’être plus sur le développement que dans la recherche de la performance immédiate.  C’est quoi le développement ? C’est de ne pas passer quarante-cinq minutes par séance à faire des mêlées ou des touches. Nos jeunes ont d’abord besoin de toucher le ballon, de jouer des duels. Nous, on veut des joueurs audacieux, vivants. Nos exercices doivent donc d’abord leur permettre d’avoir des situations de jeu où ils pourront exprimer leur insouciance, leur envie de créer. Je me fiche de savoir que telle équipe a gagné tel ou tel tournoi. Même en Crabos (juniors), 80 % de la saison doit concerner le développement de l’individu. Après, qu’on garde les 20 % restants pour développer une stratégie visant à gagner les deux ou trois matches à la fin qui peuvent apporter un titre, c’est normal. Mais c’est fini le temps où on prenait un gamin juste parce qu’on savait qu’il pourrait nous faire gagner le Championnat minimes. On ne demande plus à chaque éducateur d’être le propre maître de son équipe, parce que ça entraînerait un recrutement à tout-va qui n’aurait aucune cohérence. On a une vision beaucoup plus large. » L. C.    Modifié 17 janvier 2019 par Raphaelle 3 9 2
Joco Posté(e) 17 janvier 2019 Posté(e) 17 janvier 2019 Merci Raphaëlle. Article très intéressant !  @ Gabi: attention! Prends des précautions avant de lire. Protège les meubles, toussa toussa... 3
stadeli Posté(e) 17 janvier 2019 Posté(e) 17 janvier 2019 Merci beaucoup Raphaelle, j'espère que Mola osera aligner ce 15 type d'ici la fin de la saison...
Neophyte Posté(e) 17 janvier 2019 Posté(e) 17 janvier 2019 (modifié) 22 minutes ago, Joco said: Merci Raphaëlle. Article très intéressant !  @ Gabi: attention! Prends des précautions avant de lire. Protège les meubles, toussa toussa...  Il s'est fait livrer une pougneuse, un tire-nouille made in Japan. Comme ça il peut tenir sa bière et son sandwich en même temps. Modifié 17 janvier 2019 par Neophyte 1
Gabi Posté(e) 17 janvier 2019 Posté(e) 17 janvier 2019 (modifié) il y a 57 minutes, Joco a dit : Merci Raphaëlle. Article très intéressant !  @ Gabi: attention! Prends des précautions avant de lire. Protège les meubles, toussa toussa...  C'est moi qui ai écrit l'article donc j'avais anticipé. J'avais juste rajouté en conclusion "en terme de formation comme pour le reste, le Stade Toulousain reste bien la vitrine du rugby français" mais mon pote Lolo (Laurent Campistron, le journaliste qui a publié mon article) l'a retiré. Je ne sais pas pourquoi. Pourtant, c'était sobre, j'avais édulcoré la réalité en mettant "français" plutôt que "mondial".  il y a une heure, Raphaelle a dit : TOP 10 des internationaux formés au Stade Toulousain 2. Yoann Huget ailier, 53 sélections. 4. William Servat talonneur, 49 sélections.  Je viens de réaliser qu'Huget a plus de sélections que Servat.  il y a une heure, Raphaelle a dit :  N’empêche qu'avec cette équipe, avec tous les joueurs au top, on peut gagner le brennus. Voire le doublé.  Modifié 17 janvier 2019 par Gabi 2
Tlsefred31 Posté(e) 17 janvier 2019 Posté(e) 17 janvier 2019 Il y a 1 heure, Raphaelle a dit :  10. Fabien Barcella pilier, 20 sélections.  Barcella formé à Valence d'Agen et dans le club jusqu'en junior
tire-bouchon Posté(e) 17 janvier 2019 Posté(e) 17 janvier 2019 Il y a 2 heures, Neophyte a dit : un tire-nouille made in Japan alors que l' Italie est voisine...
gronounours Posté(e) 17 janvier 2019 Posté(e) 17 janvier 2019 Il y a 7 heures, Joco a dit : Merci Raphaëlle. Article très intéressant !  @ Gabi: attention! Prends des précautions avant de lire. Protège les meubles, toussa toussa...  Trop tard : ma femme vient de se noyer ... 2
CocoDie PostĂ©(e) 17 janvier 2019 PostĂ©(e) 17 janvier 2019  Mourad Boudjellal chambre Ugo Mola et le Stade-Toulousain  Dans sa chronique « Mourad de Toulon » diffusĂ©e sur Rugbyrama, le prĂ©sident du Rugby Club Toulonnais, Mourad Boudjellal n’a pas manquĂ© de chambrer le manager du Stade-Toulousain Ugo Mola.  Le patron du RCT lui a demandĂ© de prĂ©parer son discours sur le trop grand nombre de joueurs Toulousain retenus en Ă©quipe de France pendant les doublons car la situation ne devrait pas s’arranger pour le club de la Ville Rose. Extrait: « L’équipe de France avec sept joueurs Toulousains pour le Tournoi des Six-Nations. Bravo aux Toulousains car on les a jouĂ©s Ă NoĂ«l, je m’étais mis sur mon 31 et finalement c’était 39 Ă 00. C’était compliquĂ©. Mais j’ai envie de dire Ă Ugo Mola que je suis content des rĂ©sultats qu’il obtient car c’est quelqu’un que j’apprĂ©cie. Mais je crois qu’il peut commencer Ă visionner les vidĂ©os de Guy Novès d’il y a quelques annĂ©es lorsque, Ă chaque doublon avec l’équipe de France, il râlait sur le nombre de joueurs qu’on lui prenait. Donc reprends les arguments de Guy Novès parce qu’il n’était pas mauvais pour dire qu’il y avait trop de Toulousains en Ă©quipe de France et je ne pense pas que ça s’arrangera dans les annĂ©es Ă venir. »    Est ce que notre effectif est assez important ou il va falloir envisager des jokers ?Â
Saint Thomas ST Posté(e) 17 janvier 2019 Posté(e) 17 janvier 2019 Pourtant MB ne râle pas quand l'EDF lui pique ... Bastareaud.  Un vrai clown triste ce MB.
InvitĂ© chomelaregle PostĂ©(e) 18 janvier 2019 PostĂ©(e) 18 janvier 2019 Rien d'exceptionnel ou de mĂ©chant dans son "chambrage", en tout cas.Â
brayaud's Posté(e) 18 janvier 2019 Posté(e) 18 janvier 2019 il y a 16 minutes, chomelaregle a dit : Rien d'exceptionnel ou de méchant dans son "chambrage", en tout cas.  C'est même pas du chambrage, pour moi. A peine une blagounette.  Puis merde, il existe un topic spécial Moumou, merci de tout mettre la dedans que je ne puisse pas y lire ! On va pas recommencer à mettre du Moumoute Brune partout ! 1
C’est un message populaire. GuyNess Posté(e) 18 janvier 2019 C’est un message populaire. Posté(e) 18 janvier 2019 FamilleST, préparez vos mouchoirs  William et ses « fils » C’est une belle histoire d’hommes qui a conduit Dorian Aldegheri et Julien Marchand parmi le squad des Bleus pour le prochain Tournoi. Le roman d’une filiation contée ici par William Servat, pas peu fier du chemin parcouru par ses protégés, avec qui il partage encore mêlées et parties de chasse C’est une belle histoire, comme le rugby professionnel en livre de moins en moins. Une histoire de passion, d’éducation, de transmission. Une histoire qui fila à Willim Servat, au cuir pourtant bien tanné de quadragénaire aux 49 sélections internationales, son premier grand frisson en tant qu’entraîneur, avec l’annonce des sélections pour le prochain Tournoi de Julien Marchand et surtout de Dorian Aldegheri, le dernier de ses «fils» à n’avoir encore jamais goûté à une convocation en bleu. « Quand la liste est tombée, cela a d’abord été une grande fierté, doublée d’une belle surprise, nous confiait Servat le week-end dernier, du côté de Dublin. Comme nous n’avons pas eu beaucoup d’échanges avec le staff des Bleus, je ne me doutais pas du tout que Dorian Aldegheri allait être convoqué. » Et la Bûche de glisser, l’émotion à fleur de peau. « Ils ont démarré à l’âge 18 ans, et moi, j’ai démarré avec eux ma carrière d’entraîneur. » Rien n’est plus vrai, ni plus touchant. Pour le comprendre, il faut en effet se replonger six ans plus tôt, alors que William Servat venait d’être nommé entraîneur des avants avec Toulouse, et voyait une nouvelle génération pointer le bout du nez. Des «bébés» nommés Marchand, Aldegheri ou Baille, que Servat décida alors de couver jusqu’à l’éclosion. « Cette année-là , lorsque je suis sorti de ma retraite au bout de six mois pour un match à Saint-Denis contre le Stade français, j’ai même joué avec Cyril Baille… Mais ce qui m’a marqué le plus, c’est ces moments où l’on se retrouvait ensemble, avant que les autres joueurs arrivent à l’entraînement, entre 7h30 et 8 heures du matin. Il ne faisait pas encore jour, et on bossait la mêlée... Jamais un d’entre eux n’a manqué un rendez-vous. Parfois, la maman de Dorian Aldegheri nous préparait des pancakes pour que l’on puisse petit-déjeuner après nos séances… C’étaient de vrais moments de partage. »  LES PANCAKES DE MAMAN ALDEGHERI De partage mais surtout de transmission, que Servat prolonge encore de nos jours. En dehors du terrain d’abord, lors de parties de chasse au gros gibier. Mais aussi sur le terrain, en renfilant les crampons pour pousser avec «ses» petits... « C’est un peu par plaisir que je fais encore des mêlées avec eux. Mais surtout pour leur transmettre certaines sensations. Pour la gestion du déséquilibre, de la position du cou, des axes de poussées, de la pertinence d’une liaison haute ou basse, il n’y a rien de mieux que de le faire en direct, pour qu’ils puissent s’adapter en match à toutes les situations. Je ne fais plus d’opposition avec eux, je n’en suis plus capable. Mais pour tout ce qui est du ressenti, il n’y a rien de mieux que de me lier encore un peu avec eux. »  CULTURE DU TRAVAIL ET DE LA MÊLÉE Une culture à laquelle la jeune garde s’est pliée de bonne grâce, à rebours des canons modernes qui voudraient reléguer le travail de la mêlée à une lubie de vieux con. « Un mec comme Dorian Aldegheri a la mêlée dans le sang, et les autres sont tout aussi passionnés, pointe Servat. De toute façon, les trois ont compris que leur éclosion au plus haut niveau passerait par la maîtrise des basiques du poste. Non seulement ils s’en sont donnés les moyens mais en plus ils ont pris du plaisir à le faire. S’ils en sont là aujourd’hui, ce n’est pas un hasard. » Comme il n’est pas un hasard si la formation du Stade toulousain demeure si rayonnante, qui dispose encore en réserve de pépites « qui porteront un jour le maillot bleu », comme Tolofua, Verhaeghe, Mauvaka, Castets, Neti ou Guillaume Marchand, que Servat bien évidemment pris sous son aile. « Avec Julien Marchand, on travaille le lancer depuis ses 18 ans, et je fais naturellement pareil avec son frère. Tout le monde l’a oublié, mais quand Julien a été appelé à 19 ans pour sauver la patrie face au grand RCT, il n’était pas encore prêt. Ce jour-là , c’est Cyril Baille, qui avait un peu plus d’expérience, qui s’était chargé des lancers... Et aujourd’hui, Julien Marchand est probablement devenu le meilleur lanceur du Top 14. »  2015 ET LE TOURNANT D’OYONNAX Le fruit d’un travail de bénédictin, bien sûr. Mais aussi d’une ténacité dans l’effort qui éclata au grand jour un soir de mai 2015, lorsque l’entrée des trois «petits» permit au Stade d’éviter l’humiliation d’une élimination en barrages devant Oyonnax (20-19), pour le dernier match de Guy Novès à Ernest-Wallon. Des plus symboliques, quand on y songe, puisque ce match fut fondateur du début de carrière des trois garçons, et peut-être plus encore de Dorian Aldegheri. « Quand Ugo Mola est arrivé et découvrait l’effectif, l’hypothèse d’un prêt de Dorian à Carcassonne était très avancée. Il m’a demandé si je pensais que c’était une c...ie, je lui ai dit que oui. On cherchait des piliers droits, on en avait un au club, et on voulait le prêter ! Et Ugo est allé batailler dans les bureaux pour qu’il reste avec nous… » Tout sauf une évidence, dans le contexte du moment. « À ses débuts, quand on parlait de faire jouer Dorian, cela aurait pu faire sourire beaucoup de monde même à l’intérieur du club, se souvient Servat. Aujourd’hui, cela ne fait plus rire personne. » D’autant moins depuis que ce dernier a pris conscience du travail personnel qu’il lui restait à accomplir sur le plan physique, voilà deux mois... Mais alors, Marchand et Aldegheri peuvent-ils désormais bouleverser la hiérarchie en bleu, à des postes où ils sont encore loin d’incarner les numéros un? « Oui, je les en crois capables, cadre Servat. Julien Marchand a un caractère que j’adore : c’est un dominant, qui a une envie terrible d’avancer. Guilhem Guirado est un joueur et un capitaine formidable mais je pense que durant ce Tournoi, Julien peut déjà gagner en temps de jeu. Quant à « Doudou », il aura une carte à jouer à droite si on lui donne l’occasion de s’exprimer. » Au point de réaliser le rêve de réunir au sein de la mêlée tricolore Cyril Baille, seul des trois mousquetaires laissé à quai de la première liste de Jacques Brunel? « Son absence est logique parce que Cyril a été blessé, mais j’imagine que le fait de voir ses deux copains en équipe de France n’a sûrement pas été facile. Cela lui prouve juste que rien n’est acquis et qu’il faut redoubler d’effort s’il veut les retrouver. Et si cela doit arriver un jour, je vais être obligé de monter au match… »b  5 3 3
Raphaelle Posté(e) 18 janvier 2019 Posté(e) 18 janvier 2019 Il y a 4 heures, GuyNess a dit : FamilleST, préparez vos mouchoirs  William et ses « fils » C’est une belle histoire d’hommes qui a conduit Dorian Aldegheri et Julien Marchand parmi le squad des Bleus pour le prochain Tournoi. Le roman d’une filiation contée ici par William Servat, pas peu fier du chemin parcouru par ses protégés, avec qui il partage encore mêlées et parties de chasse C’est une belle histoire, comme le rugby professionnel en livre de moins en moins. Une histoire de passion, d’éducation, de transmission. Une histoire qui fila à Willim Servat, au cuir pourtant bien tanné de quadragénaire aux 49 sélections internationales, son premier grand frisson en tant qu’entraîneur, avec l’annonce des sélections pour le prochain Tournoi de Julien Marchand et surtout de Dorian Aldegheri, le dernier de ses «fils» à n’avoir encore jamais goûté à une convocation en bleu. « Quand la liste est tombée, cela a d’abord été une grande fierté, doublée d’une belle surprise, nous confiait Servat le week-end dernier, du côté de Dublin. Comme nous n’avons pas eu beaucoup d’échanges avec le staff des Bleus, je ne me doutais pas du tout que Dorian Aldegheri allait être convoqué. » Et la Bûche de glisser, l’émotion à fleur de peau. « Ils ont démarré à l’âge 18 ans, et moi, j’ai démarré avec eux ma carrière d’entraîneur. » Rien n’est plus vrai, ni plus touchant. Pour le comprendre, il faut en effet se replonger six ans plus tôt, alors que William Servat venait d’être nommé entraîneur des avants avec Toulouse, et voyait une nouvelle génération pointer le bout du nez. Des «bébés» nommés Marchand, Aldegheri ou Baille, que Servat décida alors de couver jusqu’à l’éclosion. « Cette année-là , lorsque je suis sorti de ma retraite au bout de six mois pour un match à Saint-Denis contre le Stade français, j’ai même joué avec Cyril Baille… Mais ce qui m’a marqué le plus, c’est ces moments où l’on se retrouvait ensemble, avant que les autres joueurs arrivent à l’entraînement, entre 7h30 et 8 heures du matin. Il ne faisait pas encore jour, et on bossait la mêlée... Jamais un d’entre eux n’a manqué un rendez-vous. Parfois, la maman de Dorian Aldegheri nous préparait des pancakes pour que l’on puisse petit-déjeuner après nos séances… C’étaient de vrais moments de partage. »  LES PANCAKES DE MAMAN ALDEGHERI De partage mais surtout de transmission, que Servat prolonge encore de nos jours. En dehors du terrain d’abord, lors de parties de chasse au gros gibier. Mais aussi sur le terrain, en renfilant les crampons pour pousser avec «ses» petits... « C’est un peu par plaisir que je fais encore des mêlées avec eux. Mais surtout pour leur transmettre certaines sensations. Pour la gestion du déséquilibre, de la position du cou, des axes de poussées, de la pertinence d’une liaison haute ou basse, il n’y a rien de mieux que de le faire en direct, pour qu’ils puissent s’adapter en match à toutes les situations. Je ne fais plus d’opposition avec eux, je n’en suis plus capable. Mais pour tout ce qui est du ressenti, il n’y a rien de mieux que de me lier encore un peu avec eux. »  CULTURE DU TRAVAIL ET DE LA MÊLÉE Une culture à laquelle la jeune garde s’est pliée de bonne grâce, à rebours des canons modernes qui voudraient reléguer le travail de la mêlée à une lubie de vieux con. « Un mec comme Dorian Aldegheri a la mêlée dans le sang, et les autres sont tout aussi passionnés, pointe Servat. De toute façon, les trois ont compris que leur éclosion au plus haut niveau passerait par la maîtrise des basiques du poste. Non seulement ils s’en sont donnés les moyens mais en plus ils ont pris du plaisir à le faire. S’ils en sont là aujourd’hui, ce n’est pas un hasard. » Comme il n’est pas un hasard si la formation du Stade toulousain demeure si rayonnante, qui dispose encore en réserve de pépites « qui porteront un jour le maillot bleu », comme Tolofua, Verhaeghe, Mauvaka, Castets, Neti ou Guillaume Marchand, que Servat bien évidemment pris sous son aile. « Avec Julien Marchand, on travaille le lancer depuis ses 18 ans, et je fais naturellement pareil avec son frère. Tout le monde l’a oublié, mais quand Julien a été appelé à 19 ans pour sauver la patrie face au grand RCT, il n’était pas encore prêt. Ce jour-là , c’est Cyril Baille, qui avait un peu plus d’expérience, qui s’était chargé des lancers... Et aujourd’hui, Julien Marchand est probablement devenu le meilleur lanceur du Top 14. »  2015 ET LE TOURNANT D’OYONNAX Le fruit d’un travail de bénédictin, bien sûr. Mais aussi d’une ténacité dans l’effort qui éclata au grand jour un soir de mai 2015, lorsque l’entrée des trois «petits» permit au Stade d’éviter l’humiliation d’une élimination en barrages devant Oyonnax (20-19), pour le dernier match de Guy Novès à Ernest-Wallon. Des plus symboliques, quand on y songe, puisque ce match fut fondateur du début de carrière des trois garçons, et peut-être plus encore de Dorian Aldegheri. « Quand Ugo Mola est arrivé et découvrait l’effectif, l’hypothèse d’un prêt de Dorian à Carcassonne était très avancée. Il m’a demandé si je pensais que c’était une c...ie, je lui ai dit que oui. On cherchait des piliers droits, on en avait un au club, et on voulait le prêter ! Et Ugo est allé batailler dans les bureaux pour qu’il reste avec nous… » Tout sauf une évidence, dans le contexte du moment. « À ses débuts, quand on parlait de faire jouer Dorian, cela aurait pu faire sourire beaucoup de monde même à l’intérieur du club, se souvient Servat. Aujourd’hui, cela ne fait plus rire personne. » D’autant moins depuis que ce dernier a pris conscience du travail personnel qu’il lui restait à accomplir sur le plan physique, voilà deux mois... Mais alors, Marchand et Aldegheri peuvent-ils désormais bouleverser la hiérarchie en bleu, à des postes où ils sont encore loin d’incarner les numéros un? « Oui, je les en crois capables, cadre Servat. Julien Marchand a un caractère que j’adore : c’est un dominant, qui a une envie terrible d’avancer. Guilhem Guirado est un joueur et un capitaine formidable mais je pense que durant ce Tournoi, Julien peut déjà gagner en temps de jeu. Quant à « Doudou », il aura une carte à jouer à droite si on lui donne l’occasion de s’exprimer. » Au point de réaliser le rêve de réunir au sein de la mêlée tricolore Cyril Baille, seul des trois mousquetaires laissé à quai de la première liste de Jacques Brunel? « Son absence est logique parce que Cyril a été blessé, mais j’imagine que le fait de voir ses deux copains en équipe de France n’a sûrement pas été facile. Cela lui prouve juste que rien n’est acquis et qu’il faut redoubler d’effort s’il veut les retrouver. Et si cela doit arriver un jour, je vais être obligé de monter au match… »b  prem's ? Dans le topic pré-tournoi 1 1
Saint Thomas ST Posté(e) 18 janvier 2019 Posté(e) 18 janvier 2019 (modifié) Il y a 10 heures, chomelaregle a dit : Rien d'exceptionnel ou de méchant dans son "chambrage", en tout cas.  Rien d'hilarant non plus. Modifié 18 janvier 2019 par Saint Thomas ST 1
Beau-jeu-laid Posté(e) 26 janvier 2019 Posté(e) 26 janvier 2019 https://www.ladepeche.fr/2019/01/26/tolofua-enchainer-pour-saffirmer,7977044.php  Article intéressant sur Tolofua On apprend qu'il aurait pu jouer centre. 3 1
Saint Thomas ST Posté(e) 26 janvier 2019 Posté(e) 26 janvier 2019 il y a 4 minutes, Beau-jeu-laid a dit : https://www.ladepeche.fr/2019/01/26/tolofua-enchainer-pour-saffirmer,7977044.php  Article intéressant sur Tolofua On apprend qu'il aurait pu jouer centre.  Confirme le choix judicieux de Kaino avec des externalités positives, au-delà du terrain (exemple, prof, etc. ;).  En plus, il a été pris sous son aile par Jerome Kaino, ce qui n'est pas rien. Les grands joueurs ne se reconnaissent pas dans les mauvais donc c'est qu'il doit y avoir une sorte de filiation plutôt intéressante.  La présence du double champion du monde all black est d'ailleurs fortement appréciée par Tolofua. «Cela donne envie. J'étais fan de lui très jeune et de l'avoir aujourd'hui dans l'équipe, cela fait quelque chose. Nous n'avons pas vraiment eu l'occasion de jouer ensemble cette année à part le week-end dernier mais je suis comme un enfant quand je le vois à côté. Aux entraînements, il m'encourage tout le temps. Quand je fais quelque chose de bien, il m'encourage à le refaire. Quand quelque chose ne va pas, il me donne quelques conseils pour avancer. Vu que je suis jeune et qu'il a beaucoup d'expérience, je ne peux qu'écouter ses conseils.» 2
Pouik Posté(e) 27 janvier 2019 Posté(e) 27 janvier 2019 il y a une heure, jauzy19 a dit :    Officialisations de Chalureau, Arnold, Miquel et Reggiardo.
Saint Thomas ST Posté(e) 27 janvier 2019 Posté(e) 27 janvier 2019 (modifié) Recrutement "quasiment" terminé.  Confirmation donc que Ben Te'o est la dernière recrue et qu'il n'y en aura pas d'autre. ? Modifié 27 janvier 2019 par Saint Thomas ST
Keke Posté(e) 27 janvier 2019 Posté(e) 27 janvier 2019 il y a 13 minutes, Saint Thomas ST a dit : Confirmation donc que Ben Te'o est la dernière recrue et qu'il n'y en aura pas d'autre. ? Non merci. Il correspond pas du tout en plus à notre style de jeu. 2
Keke PostĂ©(e) 27 janvier 2019 PostĂ©(e) 27 janvier 2019 Quid de Marty, Pirlet et Poi? Vont-ils ĂŞtre reprĂŞtĂ©s?  Â
Saint Thomas ST Posté(e) 27 janvier 2019 Posté(e) 27 janvier 2019 C’est bon de le rappeler...    2 1
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