Gabi Posté(e) 7 mai 2019 Posté(e) 7 mai 2019 Il y a 10 heures, Vonia a dit : Dans le podcast de l'Equipe, Olivier Magne a cité Clermont et Toulouse parmi ses équipes préférées; En même temps, tu veux citer quelle autre équipe cette année ? Castres ? 2
gronounours Posté(e) 7 mai 2019 Posté(e) 7 mai 2019 Il y a 2 heures, tropézien a dit : Dommage qu'on aie pas eu le temps de lui faire goûter le Cassoulet : ça aurait été "finger in the nose" ! 1
Vonia Posté(e) 7 mai 2019 Posté(e) 7 mai 2019 Il y a 7 heures, Gabi a dit : En même temps, tu veux citer quelle autre équipe cette année ? Castres ? Agen, Perpignan, La Rochelle jouent aussi un jeu très agréable... ?
Papalou Posté(e) 7 mai 2019 Posté(e) 7 mai 2019 il y a 16 minutes, Vonia a dit : Agen, Perpignan, La Rochelle jouent aussi un jeu très agréable... ? Grenoble, le Racing, le SF aussi. Toulon depuis quelques temps. Lyon, Bordeaux et Montpellier c'est pas mal non plus. En fait toutes les équipes sauf le champion de France. 1
Tlsefred31 Posté(e) 7 mai 2019 Posté(e) 7 mai 2019 il y a 1 minute, Papalou a dit : Grenoble, le Racing, le SF aussi. Toulon depuis quelques temps. Lyon, Bordeaux et Montpellier c'est pas mal non plus. En fait toutes les équipes sauf le champion de France. Attend Bordeaux, dans 3 mois leur jeu sera pourri ?
tire-bouchon Posté(e) 7 mai 2019 Posté(e) 7 mai 2019 je trouve Lyon et La Rochelle un peu trop rentre-dedans. Bien que possédant des joueurs aimant jouer à la balle. 1
ToulouDingue974 Posté(e) 7 mai 2019 Posté(e) 7 mai 2019 Il y a 14 heures, Saint Thomas ST a dit : On lui proposait un contrat de 4 ans, il a visité les installations, tapis rouge etc. Il a privilégié le chèque sur la côte d'Azur, qu'il y reste... Cela dit son retour à ce niveau est une excellente chose pour le rugby français, alors que certains le disaient perdu pour le rugby à la suite de ses blessures à répétition. Il a visité aussi l'infirmerie mais Galan prenait toute la place (30m2 quand même) Il y a 14 heures, Gabi a dit : En même temps, tu veux citer quelle autre équipe cette année ? Castres ? Il se place pour intégrer le staff... Non merci 1
Saint Thomas ST Posté(e) 7 mai 2019 Posté(e) 7 mai 2019 (modifié) Il y a 4 heures, ToulouDingue974 a dit : Il a visité aussi l'infirmerie mais Galan prenait toute la place (30m2 quand même) Et encore, il était affûté à l'époque...? T'imagines s'il avait visité les vestiaires de l'Arena ?? Modifié 7 mai 2019 par Saint Thomas ST
estabousi Posté(e) 8 mai 2019 Posté(e) 8 mai 2019 Pour ceux qui ne savent pas quoi faire lundi soir, moi je vais aller me faire payer un verre par le midol au casino Barrière et il reste des places visiblement. https://www.rugbyrama.fr/rugby/oscars-midol-2018/2018-2019/oscars-midi-olympique-stade-toulousain-guitoune-kolbe-et-medard-honores-lundi-soir-a-toulouse_sto7261595/story.shtml 1 1
Raphaelle Posté(e) 18 mai 2019 Posté(e) 18 mai 2019 https://www.rugbyrama.fr/rugby/top-14/2018-2019/top-14-peato-mauvaka-maintenant-jy-pense-tous-les-jours_sto7277094/story.shtml Intéressant, il en a bavé avec ses blessures. Mais il a compris qu'il devait perdre du poids, j'espère qu'il s'y tient. En revanche, j'espère que sa pré-sélection ne va pas trop lui prendre la tête, "maintenant que j’ai vu mon nom dans cette liste, j’y pense tout les jours."
Invité Pardine Posté(e) 18 mai 2019 Posté(e) 18 mai 2019 il y a 13 minutes, Raphaelle a dit : En revanche, j'espère que sa pré-sélection ne va pas trop lui prendre la tête, "maintenant que j’ai vu mon nom dans cette liste, j’y pense tout les jours." Quoi tu corriges pas les fautes grossières de RR ?
Raphaelle Posté(e) 18 mai 2019 Posté(e) 18 mai 2019 il y a 15 minutes, Pardine a dit : Quoi tu corriges pas les fautes grossières de RR ? trop de travail
Invité Pardine Posté(e) 18 mai 2019 Posté(e) 18 mai 2019 il y a 5 minutes, Raphaelle a dit : trop de travail Et ça continue avec une minuscule pour commencer une phrase….irrécupérable .. c'était mieux avant !
tire-bouchon Posté(e) 18 mai 2019 Posté(e) 18 mai 2019 Ce n' est pas une phrase. sujet + verbe + cod.
Joco Posté(e) 22 mai 2019 Posté(e) 22 mai 2019 Le pilier toulousain Clément Castets lors d'un match de Top 14 face au Stade Français, le 2 décembre 2018 au stade Ernest-WallonPhoto REMY GABALDA. AFP Top 14: Castets, l’avènement d’un miraculé au Stade Toulousain Par AFP — 21 mai 2019 à 12:31 (mis à jour à 12:41) Le pilier gauche du Stade Toulousain Clément Castets, opéré en 2018 d’une tumeur au cerveau, aurait pu être contraint d’abandonner ses rêves. Mais son caractère a permis à cet ancien espoir d’éclore enfin au plus haut niveau cette saison en Top 14. «Les épreuves qu’il a traversées prouvent toute la valeur de l’homme et du joueur»: Régis Sonnes, coentraîneur des Rouge et Noir, est impressionné par Castets, 23 ans, joueur avec un «super état d’esprit», un «caractère fort» doté d’un «certain charisme». Et devenu un des pions essentiels de la ligne d’avants du leader du Top 14, qui accueille la lanterne rouge Perpignan samedi en clôture de la phase régulière. Jean Bouilhou, en charge des Espoirs, met, lui, en exergue les qualités «d’énorme combattant» de l’ancien capitaine des moins de 20 ans de l’équipe de France. «Il plaque comme j’ai rarement vu un pilier plaquer (17 lors du match aller de poules de Coupe d’Europe contre le Leinster). Il se déplace beaucoup. Il a beaucoup d’activité», détaille le technicien, admiratif de son mental «hors normes». - Hémorragie - «J’aime plaquer, j’aime faire du chiffre, j’aime plaquer de manière offensive. Depuis tout petit, ce sont des trucs qui me plaisent le plus: plaquer et faire des mêlées», a expliqué récemment le natif de Canet Sainte-Marie (Pyrénées-Orientales) dans un entretien à la Dépêche du Midi, rappelant qu’il a notamment été formé à la mêlée par un gourou de la spécialité, Didier Sanchez, son «mentor». Pour Bouilhou, Castets se fixe «toujours des objectifs élevés». C’est peut-être la raison pour laquelle en 2016, quand les médecins lui ont diagnostiqué un cavernome cérébral, une malformation cérébrale, lui n’a jamais douté. Au départ sous surveillance médicale, Castets fut d’ailleurs autorisé à jouer, faisant même ses débuts chez les pros. Seulement, quelques mois plus tard, la situation s’est aggravée. Les symptômes, qui apparaissaient puis disparaissaient, ont perduré. Et il a perdu la vision d’un œil. Une IRM a alors mis en évidence un saignement de la tumeur et une petite hémorragie cérébrale. L’opération était devenue inévitable. Elle a eu lieu le 21 février 2018 et n’avait rien d’anodine. Mais Castets a toujours «su qu’il reviendrait» et il est toujours «resté très positif», relève Bouilhou. Sa seule crainte fut finalement au réveil quand il a rouvert les yeux. Il a reconnu avoir soufflé, se disant que finalement le pire était passé et qu’il avait préservé ses qualités intellectuelles. - Développement personnel - Les neurochirurgiens lui avaient donné un an pour reprendre. Castets avait accepté ce délai, annonçant qu’il allait se «consacrer à d’autres aspects» de son «développement» personnel. Il a mis à peine sept mois pour retrouver les terrains, le 23 septembre 2018 à... Montpellier, son club formateur. Au sein d’une équipe étrillée par les Languedociens (66-15), Castets était alors le seul joueur heureux du Stade Toulousain, critiqué pour avoir envoyé ses jeunes au casse-pipe. «C’est tout à son honneur d’être aujourd’hui un titulaire», souligne Bouilhou, impressionné par un garçon qui multiplie les bonnes performances (23 matches, dont 13 comme titulaire, toutes compétitions confondues, 1 essai). Depuis, ce fils de commissaire, qui a rejoint Toulouse en 2016, montre la même envie, affiche la même hargne. Sans craindre de prendre des coups sur la tête qu’il a dû, pendant un an, protéger avec un casque (qu’il glissait sous le maillot pendant les mêlées). Cette contrainte désormais levée, il peut à nouveau se consacrer au rugby en totalité. Enfin, presque: il suit des cours en horaires aménagés pour devenir pédicure-podologue. https://www.google.fr/amp/s/www.liberation.fr/amphtml/depeches/2019/05/21/top-14-castets-l-avenement-d-un-miracule-au-stade-toulousain_1728511 5
tire-bouchon Posté(e) 22 mai 2019 Posté(e) 22 mai 2019 Putain, les ongles ont intérêt à pousser droit. 1
Invité Pardine Posté(e) 26 mai 2019 Posté(e) 26 mai 2019 Vu (du coté site off il me semble ) que seuls les Piula et Ghiraldini ont effectués leurs adieux hier on a des infos au niveau rumeurs de départ des Galan et Pointud ?
Zuzu31 Posté(e) 26 mai 2019 Posté(e) 26 mai 2019 (modifié) il y a 22 minutes, Pardine a dit : Vu (du coté site off il me semble ) que seuls les Piula et Ghiraldini ont effectués leurs adieux hier on a des infos au niveau rumeurs de départ des Galan et Pointud ? Et Pierre Gayraud aussi… même si je pense qu'il n'y avait pas grand monde au stade hier qui le connaissait… Aucun mot de Lacroix sur Pointud ou Galan, pas d'annonce de départ d'Arnold non plus. Il a en revanche confirmé que Lacombe arriverait pour succéder à La Bûche après que celui-ci lui ait donné de précieux conseils ! Modifié 26 mai 2019 par Zuzu31 2 1
Beau-jeu-laid Posté(e) 26 mai 2019 Posté(e) 26 mai 2019 Il y a 1 heure, Zuzu31 a dit : Et Pierre Gayraud aussi… même si je pense qu'il n'y avait pas grand monde au stade hier qui le connaissait… Aucun mot de Lacroix sur Pointud ou Galan, pas d'annonce de départ d'Arnold non plus. Il a en revanche confirmé que Lacombe arriverait pour succéder à La Bûche après que celui-ci lui ait donné de précieux conseils ! Galan je pense qu'il restera Même si avec l'arrivée de Miquel, le staff a clairement fait un choix fort! Pour Pointud, le club ne peut pas l'annoncer tant que ce n'est pas officiel... Je pense qu'il y a des enjeux de droit des contrats!
staen Posté(e) 27 mai 2019 Posté(e) 27 mai 2019 On a des news de Mermoz ? Je viens de m'apercevoir qu'on le voit plus depuis un bon moment, je l'avais quasiment oublié.
capitole46 Posté(e) 27 mai 2019 Posté(e) 27 mai 2019 il y a 44 minutes, staen a dit : On a des news de Mermoz ? Je viens de m'apercevoir qu'on le voit plus depuis un bon moment, je l'avais quasiment oublié. Blesse, out jusqu'à fin de saison.
GuyNess Posté(e) 27 mai 2019 Posté(e) 27 mai 2019 Le 26/05/2019 à 10:13, Zuzu31 a dit : Il a en revanche confirmé que Lacombe arriverait pour succéder à La Bûche après que celui-ci lui ait donné de précieux conseils ! Servat a confirmé qu'il resterait vivre sur Toulouse, je le vois pas couper totalement les ponts avec le club je pense qu'il continuera à passer de temps en temps, surtout qu'ils ont des périodes calmes au niveau international
ToulouDingue974 Posté(e) 28 mai 2019 Posté(e) 28 mai 2019 Je préfèrerais pas, ça ne permet jamais à son successeur de s'imposer. 2
estabousi Posté(e) 28 mai 2019 Posté(e) 28 mai 2019 il y a une heure, ToulouDingue974 a dit : Je préfèrerais pas, ça ne permet jamais à son successeur de s'imposer. Complètement d'accord avec Serge, ça n'est jamais très bon ce genre de chose. Je préférerais un comportement à la façon de Guy Novès, qui a su se tenir à distance du club après la prise en main de Mola. Je me rappelle aussi de la présence de Guy Roux tous les jours à Auxerre après son retrait du poste d’entraîneur. Catastrophique. 2
Colza Nostra Posté(e) 28 mai 2019 Posté(e) 28 mai 2019 5 minutes ago, estabousi said: Je me rappelle aussi de la présence de Guy Roux tous les jours à Auxerre après son retrait du poste d’entraîneur. Catastrophique. D’ailleurs je ne lui pardonnerai jamais. 1
tire-bouchon Posté(e) 28 mai 2019 Posté(e) 28 mai 2019 Il y a 17 heures, GuyNess a dit : Servat a confirmé qu'il resterait vivre sur Toulouse, je le vois pas couper totalement les ponts avec le club je pense qu'il continuera à passer de temps en temps, surtout qu'ils ont des périodes calmes au niveau international Servat va faire du travail au black. ?
C’est un message populaire. Vonia Posté(e) 5 juin 2019 C’est un message populaire. Posté(e) 5 juin 2019 (modifié) Ugo Mola, entraîneur du Stade toulousain - Publié le 05/06/2019 à 16:11Modifié le 05/06/2019 à 16:11 Toulouse : Les secrets de la méthode Mola Deux ans après avoir subi de nombreuses critiques, l'entraîneur principal du Stade toulousain Ugo Mola est aujourd'hui le manager en vogue du Top 14. Porté par les résultats de son équipe autant que par le jeu séduisant qu'elle propose, l'intéressé part à l'assaut de son premier titre comme technicien. Plongée dans son mode de fonctionnement. S’il est une leçon à retenir de la saison d’Ugo Mola, elle réside dans la prudence requise au moment de juger les hommes et les résultats. Voilà deux ans, et pour son deuxième exercice à la tête de l’équipe toulousaine, le Foyen d’origine était cible de nombreuses critiques après la triste douzième place finale des siens en Top 14. Mais ce club, qui avait trop longtemps oublié de se renouveler, devait sûrement en passer par là pour faire peau neuve. L’héritage de Guy Novès était lourd à porter. Il était aussi rempli d’embûches, même si son successeur ne s’en est jamais plaint. L’effectif était vieillissant, les rouages de l’institution aussi. « Ugo a payé les pots cassés du mauvais travail et des prolongations de Novès sur sa fin de carrière toulousaine, nous confiait récemment Richard Dourthe, un proche de Mola. Il s’est battu avec ça durant deux ans car il n’avait pas le budget pour changer les choses. On lui a tapé dessus après la fin de contrat des historiques mais c’était son seul moyen de remodeler le groupe. » Ugo Mola et William Servat dans le staff du Stade toulousain en 2015 - Icon Sport Lui a encaissé, persuadé que l’arrivée des recrues adaptées à sa fibre (Kolbe, Holmes, Dupont, etc.) et l’avènement d’une jeunesse dorée offriraient le rebond salvateur. Porté aussi par l’énergie de Didier Lacroix depuis sa prise de pouvoir à l’été 2017, le club le plus titré de France s’est réinventé. Au point de séduire par son jeu ambitieux et décomplexé l’an passé, malgré l’élimination en barrage, puis carrément de survoler l’actuelle saison avec une demi-finale de Coupe d’Europe et surtout une avalanche de records (de points, d’essais, d’écart avec le deuxième, de remontée, de matchs sans défaite, etc.) pour le vainqueur incontesté de la phase régulière en championnat. Au point aussi de voir la génération des Marchand, Aldegheri, Ntamack ou Ramos débarquer en force à Marcoussis aux côtés des Médard, Dupont ou Huget. Le style ultra offensif de cette bande a forcément placé Mola dans la lumière. Jusqu’à en faire le manager en vogue. Lui en sourit : « Je n’étais pas le plus mauvais il y a deux ans, je ne suis pas le meilleur aujourd’hui. » Son nom est d’ailleurs revenu à l’heure de choisir le futur sélectionneur, pas spécialement dans les plans de Bernard Laporte mais dans les souhaits de quelques acteurs de ce jeu. À commencer par son pote Dourthe, avant la nomination de Fabien Galthié : « Je lui ai dit : « Il faut que t’y ailles. » Si je suis président de la Fédération, je demande tout de suite au Stade toulousain de libérer Ugo Mola. C’est la logique. Économique vu que ce serait le seul entraîneur de gros club mieux payé en sélection, mais aussi stratégique et humaine. Pour le rugby français, ce serait quelque chose de porteur. Chez les Bleus, il faut prendre le meilleur. Pour l’instant, c’est lui. » Sauf que l’intéressé a vite écarté l’éventualité, conscient du chemin qu’il lui reste à parcourir à Ernest-Wallon, où il devrait bientôt prolonger : « Je suis très bien ici. Pour ceux qui laissent planer le doute, ne vous embêtez pas avec ça. Je porte beaucoup trop d’estime à la fonction de sélectionneur pour m’estimer prêt. Je ne le suis pas. » Lui est focalisé sur les Rouge et Noir, avec qui il espère décrocher son premier titre en tant que technicien dans une dizaine de jours. Après avoir réveillé une institution en sommeil, Mola a l’occasion d’installer sa méthode au sommet. La voici résumée en trois points. Les convictions de jeu : Une chose, chez le technicien Mola, le caractérise avant toute autre : sa foi en un rugby différent, à la fois ambitieux et entreprenant. Surtout à Toulouse. « À mon sens, on pratique un rugby au Stade toulousain qui demande de s'adapter, de prendre des initiatives et de se mouiller collectivement, nous avait-il un jour assuré. Toutes les générations qui ont gagné ici ont su créer de l'émotion. On doit séduire. Si s'adapter, c'est taper dix fois au pied, nous ne sommes pas complètement idiots. Mais la première intention doit être de tenter et de déplacer les hommes avec le ballon, d’opposer le rapide au lent, le fort au faible. » Un jeu qui réclame des risques et une haute intensité. Mais Mola est un obstiné et sa croyance est profondément ancrée, parfois à contre-courant d’un milieu rassuré par un rugby frileux dans lequel il ne se reconnaît pas. « Tant pis, je me planterai peut-être avec ça mais réciter sans vie, ce n’est pas ma manière de faire, jure-t-il. Ramasser, j’y suis prêt mais à condition que ce soit avec mes idées. » Mola dirige la séance avant d'affronter le Leinster en demie de Champions Cup - Icon Sport Et ceux qui le côtoient depuis longtemps, comme Mauricio Reggiardo qui est devenu son frère d’âme, savent à quel point ses convictions sont profondes : « Il a toujours eu l’obsession d’un rugby audacieux. Lorsqu’on jouait ensemble à Castres, où l’identité repose davantage sur la force du paquet d’avants, ça le rendait fou. Il râlait, voulait qu’on sorte les ballons pour proposer un jeu ambitieux. Il est resté fidèle à ce qu’il a forgé comme joueur au Stade toulousain. » Car Ugo Mola, s’il a vécu d'autres expériences à Dax, Castres, Brive ou Albi, est avant tout un enfant de ce club. « Ugo, c’est une philosophie avant d’être un contenu, explique son président Didier Lacroix. Le mec est toujours en réflexion. Il y a quinze ans, je lui avais dit : « Si tu dois être un entraîneur normal, tu ne feras pas mieux que les autres. Mais si tu es un entraîneur différent, en rupture avec ce qui est fait, tu peux réussir. » Aussi prétentieux que cela puisse paraître, je savais Ugo capable de raconter une façon de jouer totalement nouvelle mais il devait le faire sous la maison du Stade toulousain. Elle permet d’être prétentieux car des gens ont passé ce cap avant. Ugo ne pouvait être qu’un entraîneur en disruption, comme l’ont Villepreux ou Novès. L’envie de résultats est énorme chez lui mais l’objectif de moyens pour y parvenir l’est encore plus. […] On pratique un jeu différent, avec des garçons différents et une approche différente. Cette fameuse rupture est visible et il en est à l’origine. » Le rapport direct : Au moment d’évoquer sa personnalité, la franchise revient quasiment dans toutes les bouches. Parfois même à l’excès, ce qui vire à l’intransigeance, comme le souffle Didier Lacroix : « Ugo est dur avec lui-même et peut l’être avec son entourage. Il a un côté écorché vif, a besoin d’être apaisé mais ne l’est pas tout le temps. Il est rongé parce qui n’est pas clair ou touche à l’injustice. Il est exigeant, direct, ne prend pas beaucoup de gant. Il avoue qu’il aimerait par instants mettre un peu plus de sagesse dans ses collaborations mais il est toujours cohérent. Rien n’est gratuit avec lui. » Parce que Mola est aussi spontané que réfléchi, ce qui peut apparaître paradoxal. Le président Lacroix et son entraîneur côte à côte - Icon Sport Reste que le portrait dressé par Lacroix est éloigné de la réputation de mec trop gentil à qui certains ont intenté un procès en manque d’autorité ces dernières années. « L’autorité ne se révèle pas obligatoirement en tapant du poing sur la table, note René Bouscatel, le président qui l’a fait revenir à Ernest-Wallon. Ce n’est pas son style. Lui est dans l’échange. C’est une main de fer dans un gant de velours, il sait dialoguer et fédérer autour de lui. Il est le manager d’aujourd’hui par excellence. On ne manage plus des joueurs de vingt ans comme ses prédécesseurs le faisaient. Ugo est brillant, il a des qualités humaines et un tempérament en adéquation avec l’ère du temps. » Un tempérament de feu, qu’il a appris à maîtriser avec le temps. « Il est droit, honnête et n’a pas peur de dire les vérités, certifie Dourthe. Mais il a pris des gifles qui l’ont amené à être plus diplomate. » Un point sur lequel il a grandement évolué, ce qui se ressent désormais dans sa communication avec son groupe. Mola peut se montrer cassant et hausser le ton à bon escient mais sait aussi être plus mesuré quand la situation l’impose. « Il a beaucoup de caractère, confirme Reggiardo, mais, avant, il était peut-être moins politique au moment de dire les choses, parlait sans filtre. Maintenant, il tâche d’y mettre les formes. C’est là-dessus qu’il a le plus progressé. » C’est notamment pendant ses deux années sabbatiques, entre ses aventures briviste et albigeoise, que Mola a su prendre du recul. Donc de la maturité. Le coaching participatif : Autre marqueur fort chez Ugo Mola dans son management : la composition de son staff. L’ancien Briviste fait partie des coachs qui se plaisent à travailler avec un encadrement élargi et donc à responsabiliser ses adjoints. Ainsi, à Toulouse, il bosse avec de nombreuses compétences autour de lui. Au départ de la saison, le tout partait du binôme qu’il formait avec Régis Sonnes mais les répartitions ont rapidement évolué, dans un souci d’harmonie et d’efficacité. Mola, selon la volonté de tous et avec l'accord des dirigeants, a repris le rôle de numéro un. « Ugo est un entraîneur précis, qui a de grandes qualités intellectuelles et qui va très vite, justifie Sonnes. Dans notre fonctionnement, nous avons su trouver un équilibre. Ugo prend naturellement le leadership. » En clair, c’est Mola qui a le dernier mot en cas d’interrogation mais lui préfère insister sur la cohésion collective : « On fonctionne réellement à six entraîneurs car le terme même d’assistant coach me gêne. Bien évidemment, je tranche quand je suis amené à le faire mais on arrive très souvent à avoir une pensée commune. » Sonnes s’est donc recentré sur la touche et tout ce qui touche au secteur aérien. Fonction dans laquelle il est épaulé par Jean Bouilhou, lequel est aussi en charge du « lab » (laboratoire pour dénicher des méthodes innovantes). Sonnes s’est éloigné de la défense fin octobre pour en laisser la responsabilité à Laurent Thuéry et William Servat, qui travaille aussi sur le mêlée fermée et les rucks. Enfin, Clément Poitrenaud s’occupe des trois-quarts sachant que lui, comme Bouilhou et Thuery, est également à la tête des Espoirs. Mola qui chapeaute l’ensemble et s’occupe du mouvement général. Ainsi, il est fréquent de le retrouver au centre de la symphonie, lors de séances parfois courtes mais toujours intenses, quand le jeu avec ballon et la vitesse d’exécution sont au cœur des débats. Là où la fameuse expertise dans le désordre, prôné et réclamée par Mola, prend tout son sens. Même si les départs de Bouilhou (à Montauban) et de Servat (pour le XV de France) vont la chambouler lors de la prochaine intersaison, la symbiose est à ce jour évidente. Ceci grâce notamment à un mode de fonctionnement inédit, que présente Mola : « On a pris le parti de gérer plus de soixante joueurs à l’entraînement en intégrant les Espoirs. Je pense que nous sommes quasiment les seuls à le faire. C’est pour avoir une vision claire de ce que sera l’effectif de demain. La philosophie est de mettre en couveuse le plus rapidement possible des garçons à fort potentiel. » Peut-être le secret de l’éclosion de tant de jeunes talents. Modifié 5 juin 2019 par Vonia 5 8 2
Zuzu31 Posté(e) 5 juin 2019 Posté(e) 5 juin 2019 Et voilà. Encore un article sur le boulard toulousain. C'est vraiment n'importe quoi la presse d'aujourd'hui... 1
Joco Posté(e) 5 juin 2019 Posté(e) 5 juin 2019 (modifié) il y a 22 minutes, Vonia a dit : il devait le faire sous la maison du Stade toulousain. Elle permet d’être prétentieux Ahhhh enfin... cela rend légitime ce que l’on est en tant que supporters du ST. Je me sens mieux et en phase avec mon melon! Ça doit te faire plaisir mon Neo... Modifié 5 juin 2019 par Joco 1 1
Joco Posté(e) 5 juin 2019 Posté(e) 5 juin 2019 « À commencer par son pote Dourthe, avant la nomination de Fabien Galthié : « Je lui ai dit : « Il faut que t’y ailles. » Si je suis président de la Fédération, je demande toutde suite au Stade toulousain de libérer UgoMola. C’est la logique. Économique vu que ce serait le seul entraîneur de gros club mieux payé en sélection, ... » Content qu’il n’y soit pas allé... trop tôt pour lui, pas encore assez prouvé (avec de la régularité et des titres). On apprend qu’il ne doit pas toucher une blinde au ST d’ailleurs... 1
Gabi Posté(e) 5 juin 2019 Posté(e) 5 juin 2019 il y a 30 minutes, Zuzu31 a dit : Et voilà. Encore un article sur le boulard toulousain. C'est vraiment n'importe quoi la presse d'aujourd'hui... Et ça fait 6 mois que ça dure... A moins que les journalistes soient devenus des connaisseurs. 1
Invité Pardine Posté(e) 5 juin 2019 Posté(e) 5 juin 2019 Toutafé la presse s'interesse qu'aux winners ! Si quelqu'un a l'article du jour de l'équipe sur Kaino MERCI ou alors je l'ai pas vu passer ...
capitole46 Posté(e) 5 juin 2019 Posté(e) 5 juin 2019 il y a 42 minutes, Pardine a dit : Toutafé la presse s'interesse qu'aux winners ! Si quelqu'un a l'article du jour de l'équipe sur Kaino MERCI ou alors je l'ai pas vu passer ... 7
Invité Pardine Posté(e) 5 juin 2019 Posté(e) 5 juin 2019 MERCI !! Un sacré joueur et un sacré bonhomme ce Kaino ….fier de l'avoir eu au ST pour quelques saisons !
tolosaforever Posté(e) 5 juin 2019 Posté(e) 5 juin 2019 il y a 35 minutes, Pardine a dit : MERCI !! Un sacré joueur et un sacré bonhomme ce Kaino ….fier de l'avoir eu au ST pour quelques saisons ! Effectivement fier d’avoir formé un joueur de cette trempe ! 3 2
puppets Posté(e) 6 juin 2019 Posté(e) 6 juin 2019 ce qu'il dit sur Pocock est hallucinant quand même... Quand tu es celui qui "décide" du plan de jeu adverse, c'est quand même la classe... 1
Gabi Posté(e) 6 juin 2019 Posté(e) 6 juin 2019 Il y a 3 heures, puppets a dit : ce qu'il dit sur Pocock est hallucinant quand même... Quand tu es celui qui "décide" du plan de jeu adverse, c'est quand même la classe... Surtout quand l'adversaire est la NZ ! Le mec peut encadrer l'interview c'est clair.
CaPuChO65 Posté(e) 6 juin 2019 Posté(e) 6 juin 2019 Interwiew qui fait plaisir à lire ☺️. Encore un grand bravo à lui à la fois pour son retour tonitruant mais aussi pour son mental de dinguo ???⚫ Toulouse. Guitoune: "Je viens de très loin, pas grand-monde ne connaît mon histoire" https://rmcsport.bfmtv.com/rugby/toulouse-guitoune-je-viens-de-tres-loin-pas-grand-monde-ne-connait-mon-histoire-1706660.html | via RMC Sport News http://play.google.com/store/apps/details?id=com.nextradiotv.rmcsport 2 1 2
gronounours Posté(e) 7 juin 2019 Posté(e) 7 juin 2019 Il y a 11 heures, CaPuChO65 a dit : Interwiew qui fait plaisir à lire ☺️. Encore un grand bravo à lui à la fois pour son retour tonitruant mais aussi pour son mental de dinguo ???⚫ Toulouse. Guitoune: "Je viens de très loin, pas grand-monde ne connaît mon histoire" https://rmcsport.bfmtv.com/rugby/toulouse-guitoune-je-viens-de-tres-loin-pas-grand-monde-ne-connait-mon-histoire-1706660.html | via RMC Sport News http://play.google.com/store/apps/details?id=com.nextradiotv.rmcsport Je pense qu'on peut être fier de l'avoir toujours soutenu ... contre vents et marées ! 3
Neophyte Posté(e) 7 juin 2019 Posté(e) 7 juin 2019 Ce soudain changement de bord politique nous rappelle, effroyablement, terriblement, les heures les plus sombres de notre histoire. 1
gronounours Posté(e) 7 juin 2019 Posté(e) 7 juin 2019 il y a 7 minutes, Neophyte a dit : Ce soudain changement de bord politique nous rappelle, effroyablement, terriblement, les heures les plus sombres de notre histoire. En route pour un Point Godwin ? 1
Papalou Posté(e) 7 juin 2019 Posté(e) 7 juin 2019 J'ai toujours soutenu Sofiane. Parce que c'est un gars de Vierzon. 1
gronounours Posté(e) 7 juin 2019 Posté(e) 7 juin 2019 il y a 4 minutes, Papalou a dit : J'ai toujours soutenu Sofiane. Parce que c'est un gars de Vierzon. Tu penses que c'est la raison pour laquelle il dit "je viens de très loin ..." ? 4
Tlsefred31 Posté(e) 7 juin 2019 Posté(e) 7 juin 2019 il y a 25 minutes, Neophyte a dit : Ce soudain changement de bord politique nous rappelle, effroyablement, terriblement, les heures les plus sombres de notre histoire. Guitoune c'est un peu la LREM pour les politiques c'est The place to be pour assurer une election 1
Papalou Posté(e) 7 juin 2019 Posté(e) 7 juin 2019 il y a 31 minutes, gronounours a dit : Tu penses que c'est la raison pour laquelle il dit "je viens de très loin ..." ? 1
Adidi Posté(e) 17 juin 2019 Posté(e) 17 juin 2019 https://www.ladepeche.fr/2019/06/17/lan-prochain-prime-a-la-stabilite,8260706.php Petit point sur l’effectif pendant la CdM et la saison à venir (voire même les prochaines vu le nombre de jeunes mentionnés) 3
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