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Il y a 13 heures, Vonia a dit :
Rugby

Emile et Romain Ntamack : « Le Brennus fait un peu partie des meubles »

Émile a été le premier à le brandir en 1994. Romain, son fils, l'imitera vingt-cinq ans plus tard. Chez les Ntamack, le Bouclier est une affaire de famille, de transmission et d'anecdotes. Une histoire toulousaine.

Maxime Raulin26 décembre 2019 à 19h00
 

Émile Ntamack a gagné son premier Bouclier de Brennus avec le Stade Toulousain le 28 mai 1994 au Parc des Princes. L'ailier avait 24 ans. Cinq autres « bout de bois » ont suivi (1995, 1996, 1997, 1999 et 2001). Le 15 juin 2019, Romain, son fils, a remporté son premier Brennus au Stade de France, lui aussi sous les couleurs Rouge et Noir de Toulouse, mais à 20 ans seulement. L'ouvreur espère qu'il s'agit du premier d'une longue série. Chez les Ntamack, le Brennus fait presque partie de la famille. Début juillet, après deux semaines de célébration et quelques jours de vacances bien méritées avant de débuter la préparation de la Coupe du monde avec l'équipe de France, Romain Ntamack et son père Émile avaient reçu L'Équipe au stade Ernest-Wallon. Le Bouclier de Brennus était également de la partie.

 

« Vous souvenez-vous de la première fois où vous avez entendu parler du Brennus ?
Émile Ntamack : C'était assez tardif, quand je suis arrivé sur Toulouse vers 15-16 ans (1985). J'étais issu de la banlieue de Lyon, les matches n'étaient pas beaucoup télévisés et mon père n'avait pas une culture rugby. En arrivant en sport-études à Toulouse, tu découvres naturellement cet engouement pour le rugby et donc le Brennus !
Romain Ntamack : Je l'ai vu très jeune. Après ma naissance, mon père l'a gagné quand j'avais deux mois (1999) et deux ans (2001). Même si je n'ai pas de souvenirs de ces moments, j'ai souvent vu des photos. J'ai été baigné là-dedans. Il y avait les mini-répliques à la maison. Quand je voyais les quatre à la suite, je me disais : "C'est facile de le gagner ! "(il se marre)
Émile : le Brennus fait un peu partie des meubles (il sourit). C'était une tradition de l'avoir à la maison.

La première fois que vous l'avez vu en vrai ?
Émile : C'était en 1989 au Parc des Princes. J'étais en Juniors et on avait été invités pour la finale face à Toulon (victoire 18-12). À la fin du match, on avait pu pénétrer dans les vestiaires des pros pour faire la fête avec eux. J'avais pu le toucher. Il était impressionnant, imposant. Avec les copains, on s'était dit : "Nous aussi on le gagnera ! "
Romain : J'ai toujours joué au Stade, donc je l'ai vu au club. Ça été très vite un rêve de le gagner. On est nombreux à avoir gagné des titres dans les catégories de jeunes, donc de la même manière, on s'est promis de gagner le Brennus avec l'équipe 1 surtout que depuis 2012 ça faisait bizarre de ne plus voir le Brennus au club. Le ramener sept ans après, c'est plaisant. Au fur et à mesure de notre saison, c'est presque devenu une obsession, une obligation de le ramener à Toulouse.

 

J'aurais bien aimé posté l'article en entier, mais je ne l'ai qu'au format PDF ...

Si tu peux le partager, il est vraiment très intéressant et certains détails amusants ! 

Merci d'avance. :flo:

Posté(e)
Avec plaisir Gronounours ?
 
Émile a été le premier à le brandir en 1994. Romain, son fils, l'imitera vingt-cinq ans plus tard. Chez les Ntamack, le Bouclier est une affaire de famille, de transmission et d'anecdotes. Une histoire toulousaine.
 
Maxime Raulinmis à jour le 26 décembre 2019 à 23h20 
 
 

Émile Ntamack a gagné son premier Bouclier de Brennus avec le Stade Toulousain le 28 mai 1994 au Parc des Princes. L'ailier avait 24 ans. Cinq autres « bout de bois » ont suivi (1995, 1996, 1997, 1999 et 2001). Le 15 juin 2019, Romain, son fils, a remporté son premier Brennus au Stade de France, lui aussi sous les couleurs Rouge et Noir de Toulouse, mais à 20 ans seulement. L'ouvreur espère qu'il s'agit du premier d'une longue série. Chez les Ntamack, le Brennus fait presque partie de la famille. Début juillet, après deux semaines de célébration et quelques jours de vacances bien méritées avant de débuter la préparation de la Coupe du monde avec l'équipe de France, Romain Ntamack et son père Émile avaient reçu L'Équipe au stade Ernest-Wallon. Le Bouclier de Brennus était également de la partie.

 

« Vous souvenez-vous de la première fois où vous avez entendu parler du Brennus ?
Émile Ntamack : C'était assez tardif, quand je suis arrivé sur Toulouse vers 15-16 ans (1985). J'étais issu de la banlieue de Lyon, les matches n'étaient pas beaucoup télévisés et mon père n'avait pas une culture rugby. En arrivant en sport-études à Toulouse, tu découvres naturellement cet engouement pour le rugby et donc le Brennus !
Romain Ntamack : Je l'ai vu très jeune. Après ma naissance, mon père l'a gagné quand j'avais deux mois (1999) et deux ans (2001). Même si je n'ai pas de souvenirs de ces moments, j'ai souvent vu des photos. J'ai été baigné là-dedans. Il y avait les mini-répliques à la maison. Quand je voyais les quatre à la suite, je me disais : "C'est facile de le gagner ! "(il se marre)
Émile : le Brennus fait un peu partie des meubles (il sourit). C'était une tradition de l'avoir à la maison.

La première fois que vous l'avez vu en vrai ?
Émile : C'était en 1989 au Parc des Princes. J'étais en Juniors et on avait été invités pour la finale face à Toulon (victoire 18-12). À la fin du match, on avait pu pénétrer dans les vestiaires des pros pour faire la fête avec eux. J'avais pu le toucher. Il était impressionnant, imposant. Avec les copains, on s'était dit : "Nous aussi on le gagnera ! "
Romain : J'ai toujours joué au Stade, donc je l'ai vu au club. Ça été très vite un rêve de le gagner. On est nombreux à avoir gagné des titres dans les catégories de jeunes, donc de la même manière, on s'est promis de gagner le Brennus avec l'équipe 1 surtout que depuis 2012 ça faisait bizarre de ne plus voir le Brennus au club. Le ramener sept ans après, c'est plaisant. Au fur et à mesure de notre saison, c'est presque devenu une obsession, une obligation de le ramener à Toulouse.

 
 
Émile, avez-vous senti qu'il se passait quelque chose et que Toulouse allait renouer avec le succès ?
À la base, ce n'était pas l'objectif. La victoire, c'était déjà de retrouver un public, un jeu, un état d'esprit. Le Stade Toulousain est revenu en phase avec son histoire et son héritage. C'est le plus important, quitte à sacrifier le Brennus. On a retrouvé le Stade Toulousain, ce qui permet de prétendre à des lendemains de Brennus. Après, le Brennus dès la première année, c'est la cerise sur le gâteau.

Romain, maintenant que vous avez remporté votre premier Brennus, avez-vous déjà à l'esprit de faire aussi bien, voir mieux, que votre père qui a gagné quatre titres consécutifs (1994 à 1997) ?
Bien sûr ! C'est dans l'esprit de tout le monde. Mais on fait abstraction du passé. On veut écrire notre histoire. On ne se met pas de pression particulière par rapport à ça. C'est surtout quand on voit les émotions véhiculées pendant plus d'une semaine avec tout le peuple toulousain, c'était énorme ! Si on peut revivre ça quatre, cinq, six fois d'affilée, on ne va pas s'en priver. Mais on sait que c'est très compliqué. Les prétendants sont nombreux.
Émile : À l'époque, on n'a jamais démarré une saison en se disant : on va en gagner deux, on va en gagner trois... On était surtout guidé par le plaisir.

« Le bouclier a été bien fait. Il pèse une tonne ! Si un zozo veut partir tout seul et courir avec, au bout de cinquante mètres, il est mort »

Emile Ntamack

 
Qu'est-ce que ça procure de toucher le Brennus ?
Émile : Il y a un côté symbolique. Tu le touches car il t'appartient, tu l'as gagné. C'est tellement rare finalement. Certains joueurs ont fait des carrières extraordinaires et ne l'ont jamais gagné.
Romain : Ce moment dans la tribune présidentielle est magique. Le toucher est une forme de récompense, ça se mérite. Pendant quelques minutes, tu as ce sentiment que rien ne peut t'arriver, comme si tu étais hors du temps. Tu n'as pas les pieds sur terre.

Cette euphorie dure combien de temps ?
Émile : Environ une heure après dans le vestiaire...

(on le coupe) Si rapidement ?
Émile : (il sourit.) Guy Novès te disait : "C'est bien, mais on va voir si on va le gagner à nouveau l'an prochain !" Non, plus sérieusement, ça ne retombe pas tout de suite car pendant plusieurs jours, tu es fier de le montrer à toute la ville. Il faut savoir apprécier ce moment.
Romain : Tu en profites à fond car tu te dis : dans combien de temps je pourrais le toucher à nouveau ? L'euphorie est retombée quand j'ai remis les pieds dans la salle d'entraînement !

Émile, vous l'avez gagné six fois. Le premier reste le meilleur ?
Le premier, c'est toujours particulier (en 1994). Mais le sixième (en 2001), il te fait autant plaisir, tu as toujours envie de le toucher. Je pourrais aussi citer celui de 1999 car c'est le premier au Stade de France.

Romain, le jour de la finale, avez-vous pensé à ceux qui avaient couru après toute leur carrière sans jamais le gagner ?
Intérieurement, je me suis dit : si je passe à côté, est-ce que ça reviendra ? Je pense que je n'étais pas seul dans ce cas. Ç'a donc été une délivrance de le soulever.

 

Si vous deviez résumer le Brennus en un mot ?
Émile : Communion.
Romain : Rassemblement, partage.
Émile : C'est plus qu'un trophée. C'est tout ce que ça va engendrer derrière : le bus, la mairie, la place du capitole, la marée humaine, les soirées, tu te dis : Wahou ! On est conscient de ce que gagner le Brennus représente dans une ville comme Toulouse, ce que ça apporte aux gens, de la fierté, de la reconnaissance. C'est vrai que c'est une chance en plus d'être à Toulouse où l'engouement est énorme.
Romain : La semaine de la finale, les anciens parlaient plus du retour au Capitole. Ça donnait envie de le vivre. D'ailleurs, une fois dans les vestiaires avec le Bouclier, on avait qu'une hâte : rentrer à Toulouse ! J'avais revu des vidéos des titres gagnés par mon père. Ce qui m'avait marqué à chaque fois, c'était le retour dans la ville.

Est-ce que le Brennus peut générer quelques engueulades ? Certains veulent-ils se l'approprier ?
Émile : Des engueulades, non. Tu avais un agenda à remplir pour le garder quelques jours. Sauf que parfois certains oubliaient de le rapporter à l'heure prévue. Après, le bouclier a été bien fait. Il pèse une tonne ! Si un zozo veut partir tout seul et courir avec, au bout de cinquante mètres, il est mort.
Romain : Tu ne peux pas le garder trop longtemps. Il est trop lourd, tu as vite envie de t'en débarrasser.

« le Brennus a fait pas mal de dégâts. Le soir de la finale, dans les vestiaires, le doc a dû recoudre deux-trois mecs ! Les coins sont très pointus »

Romain Ntamack

 

On a le sentiment que le Brennus est de plus en plus maltraité...
Émile : Je me souviens de Cali (Christian Califano) qui avait fait quelques trucs... Maltraité, ce n'est pas le mot. Il faut garder une forme de respect. Tu l'as gagné, il est à toi et l'idée est : tu en fais ce que tu veux. Mais il y a une règle : le rendre en bon état, même si ça te coûte une blinde ! Il doit revenir comme neuf. À l'époque, on marquait par exemple notre nom derrière avec une clé de voiture.

Romain, une vidéo de vous surfant sur le bouclier à Leucate a fait le buzz. Racontez-nous !
Romain : Quand j'étais petit, je faisais un peu de bodyboard. Je me suis dit que j'allais essayer avec le Brennus. Je ne pensais pas que ça glisserait aussi bien. Tout le monde a essayé ensuite. Mais c'est venu sur le moment.

Quelle a été votre réaction Émile ?
Émile : Ma première réaction a été : "Il exagère ! "Bon, et puis je me suis dit qu'il n'y avait rien de dégradant. C'est plutôt rigolo et ça fait parler du Bouclier. C'est une bonne promotion.

Quelle est la limite ?
Émile : Il doit être toujours présentable. Il y a eu des dérapages. Une fois, le rond a fini en calzone...

Romain, depuis le 15 juin, quel a été l'utilisation la plus limite ?
Romain : On a été soft. En revanche, le Brennus a fait pas mal de dégâts. Le soir de la finale, dans les vestiaires, le doc a dû recoudre deux-trois mecs ! Les coins sont très pointus !
Émile : Le Bouclier se défend ! Il sait rendre les coups ! Certains se sont ouverts la tête, les pieds...

Il vous plaît ce trophée ?
Romain : Oui ! Il plaît à tout le monde. Dès que tu l'as avec toi, il attire. Tout le monde veut être pris en photo.
Émile : Au début, comme je n'avais pas une culture rugby, je me suis dit : c'est quoi ce truc ? Et puis tu te rends compte que c'est un objet unique. Il interpelle. Il est majestueux. »

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Vonia, tu es un saint homme : merci ! :whistling:

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Il y a 7 heures, jauzy19 a dit :

 

merci pour l'info !

On ne parlait pas trop de négo, certains le pensaient au frigo (alors qu'il doit être blessé). 

 

J'attends la même surprise avec Galan :yOH:

Modifié par Raphaelle
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Saint Thomas ST
Posté(e)
Il y a 3 heures, Raphaelle a dit :

merci pour l'info !

On ne parlait pas trop de négo, certains le pensaient au frigo (alors qu'il doit être blessé). 

 

J'attends la même surprise avec Galan :yOH:

 

Le Midol avait indiqué que les négos étaient en cours comme pour Selevasio. Rien de tel pour Galan...

Posté(e)
il y a 6 minutes, Saint Thomas ST a dit :

 

Le Midol avait indiqué que les négos étaient en cours comme pour Selevasio. Rien de tel pour Galan...

Mais pour Placines ? 

Saint Thomas ST
Posté(e) (modifié)
il y a une heure, Raphaelle a dit :

Mais pour Placines ? 

Oui, dans le Midol datant d'il y a deux ou trois semaines, les négos avec Placines et Selevasio étaient évoquées. Galan ne semblait pas la priorité du club, après... 

Modifié par Saint Thomas ST
  • Merci 1
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Donc Chalureau en prêt, Gray pas conservé, Galan idem à priori... 2 arrivées sont nécessaires non ?? 

Posté(e)
il y a une heure, Julien81 a dit :

Donc Chalureau en prêt, Gray pas conservé, Galan idem à priori... 2 arrivées sont nécessaires non ?? 

 

Manukula et Meafou pour Chalureau et Galan

Arnold pour Gray?

  • Upvote 1
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Il y a 1 heure, Pouik a dit :

 

Manukula et Meafou pour Chalureau et Galan

Arnold pour Gray?

Pourquoi pas , au moins c’est pas cher , et on peut se concentrer sur un centre . 

Posté(e)

Manukula à l'heure actuelle, il a clairement pas le niveau Top 14, si il survolait la Pro-d2 je dirai ok mais c'est pas encore le cas

  • Upvote 2
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Il y a 1 heure, Pouik a dit :

 

Manukula et Meafou pour Chalureau et Galan

Arnold pour Gray?

Je ne pense pas que Galan sera conservé, Manukula est loin du niveau top 14..donc je pense qu il faut 2 arrivées !! 

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Le prêt de Chalureau c'est cette saison, il devrait être là l'année prochaine

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il y a 11 minutes, Bertrand-ST a dit :

Le prêt de Chalureau c'est cette saison, il devrait être là l'année prochaine

 

Mouais autant prêter un jeune joueur, ça ne peut qu'être positif, autant prêter un joueur de 27 ans, à part pour libérer de la masse salariale jusqu'à la fin du contrat,  je ne vois pas l'intérêt. 

A cet âge là si t'es pas au niveau cest un peu cuit.

  • Upvote 4
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Didier Lacroix (Toulouse) : « On gère plus des cas individuels qu'une équipe »

Didier Lacroix, le président toulousain, assure que « le temps n'est pas à affolement » alors que son équipe est septième du Championnat à mi-parcours. Il revient également sur cette saison très particulière où il faut jongler avec l'absence des internationaux.

L'Equipe  Romain Bergogne 07 janvier 2020 à 13h00
 

« Est-ce qu'il faut s'inquiéter pour Toulouse après un match nul contre Toulon (13-13) et une défaite au Stade Français (18-30) ?
Je rappelle qu'avant la défaite à Paris, on était sur une série de huit matches sans défaite. Sur les quinze derniers jours, on serait passé d'un état de retour en grâce à une grosse inquiétude. Effectivement, on n'a pas envie d'être septième après la 26e journée mais on ne s'affole pas. Ceci dit, c'est vrai qu'on n'est pas satisfaits du contenu des deux derniers matches. Je suis plus chagriné par Toulon. À Paris, ce n'est pas un match où il faut tout enterrer, loin de là... On joue face à une équipe en mode 'survie', avec tout un contexte autour. On essaie de mettre du volume mais ils sont plus réalistes que nous, on prend deux essais un peu casquette en début de deuxième période et c'est trop tard pour revenir.

 

Vu le contexte de cette saison particulière et l'absence de vos internationaux en début de saison, quel bilan tirez-vous de cette première partie de saison ?
On est dans une période... (il ne finit pas sa phrase)En Coupe d'Europe, tout s'est bien passé (4 matches, 4 victoires), mais ça a été plus complexe en Championnat. On n'a pas voulu râler sur l'absence de nos internationaux, on ne va pas commencer à le faire maintenant. C'est comme ça. On a fait le travail à domicile pendant la Coupe du monde, ça a été mieux après, un peu moins bien ces temps-ci. Le Championnat est encore long, on refera le point au printemps.

« Allons chercher cette qualification en Coupe d'Europe et on rebasculera sur le Top 14 »

 

Est-ce que les bons résultats en Coupe d'Europe vous rassurent sur la capacité de l'équipe à se mobiliser au bon moment ?
On est dans un format plus court où il faut répondre présent tout de suite et l'équipe a bien répondu. Cette semaine, on rebascule sur la Coupe d'Europe. Honnêtement, l'objectif du mois de janvier, c'est quoi ? Le Stade Français (dimanche dernier) et Bordeaux (attendu à Toulouse le 26 janvier) mais aussi ces deux derniers matches (de poule) en Coupe d'Europe (déplacement au Connacht samedi et réception de Gloucester le 19 janvier) qui doivent parachever le travail effectué sur les quatre premiers. C'est aussi ce qu'on demande à club comme le Stade Toulousain, de jouer sur les deux tableaux. Allons chercher cette qualification en Coupe d'Europe et on rebasculera sur le Top 14 avec le même objectif d'être en phase finale. Le temps n'est pas à l'affolement en Championnat ni à la sur-confiance en Coupe d'Europe.

 

Vous attendiez-vous à ce que cette saison soit aussi complexe ? C'est quelque chose que vous avez découvert finalement en tant que président...
Évidemment. Alors on n'a pas voulu faire pleurer dans les chaumières cet été. Mais est-ce que vous vous rendez compte ? Une équipe amputée d'un tiers de son effectif pour jouer un tiers de ses matches... Votre groupe est en perpétuel mouvement, on est dans l'adaptation permanente des ressources humaines.

C'est à dire ?
En début de saison, les internationaux ne sont pas là. Vous gérez donc certains joueurs qui vont avoir un temps de jeu plus important et d'autres qui ne sont là que le temps de la Coupe du monde. Quand les internationaux reviennent, vous récupérez des joueurs qui sortent d'une déception sportive et qu'il faut faire refaire basculer sur le projet club. Ceux qui étaient là depuis le début se posent des questions : « J'ai fait le job mais je vais me retrouver sur le banc ? On continue de gagner, tant mieux mais si on perd, est-ce que j'aurai un peu plus ma chance ? » Tout ça pour dire qu'on gère plus des cas individuels qu'une équipe. Ce qui peut poser problème dans un sport où la cohésion collective est déterminante. Ça peut expliquer ce jeu parfois saccadé, un peu plus basé sur l'initiative individuelle que l'esprit d'équipe. Mais les choses rentrent dans l'ordre petit à petit.

« On a toujours ce sentiment qu'il manque quelque chose pour qu'on puisse démarrer cette saison alors qu'elle a démarré depuis bien longtemps ».

 

Sauf que les internationaux vont repartir préparer le Tournoi...
On l'anticipe aussi. On avait plutôt bien géré ce passage l'an dernier (5 matches, 5 victoires) donc on a cette expérience. Mais on a toujours ce sentiment qu'il manque quelque chose pour qu'on puisse démarrer cette saison alors qu'elle a démarré depuis bien longtemps (rires).
 
On vous sent inquiet malgré tout...
Bien sûr. Mais ne croyez pas non plus que si on avait gagné nos deux derniers matches, on aurait l'esprit tranquille. On est au travail pour atteindre nos objectifs.

Est-ce qu'il peut aussi y avoir une explication physique à ces derniers matches plus compliqués ? Vos internationaux ont enchaîné finale le 15 juin, trois semaines de repos, lourde préparation physique, Coupe du monde, reprise en club...
(Il coupe) Non, pas du tout. Je sens que l'appétit est intact. Maintenant, je le répète, il y a un besoin de se remettre dans un état d'esprit collectif. Que chacun se rende bien compte qu'on ne peut pas sauver la patrie tout seul. Ce n'est pas un joueur qui a fait gagner le Stade l'année dernière mais toute une équipe. C'est ce qu'on doit retrouver. Aujourd'hui, on n'a pas forcément de performance collective. On a des performances individuelles et des contre-performances individuelles qui peuvent nous coûter cher.

Au classement, finalement, vous n'êtes qu'à un point du Top 6...
Il y a Bordeaux et Lyon qui ont très bien géré la période Coupe du monde et ont confirmé derrière. Et derrière, il y a six clubs qui sont ballottés d'une semaine à l'autre selon leurs résultats. C'est pour ça que je pense que rien n'est fait. Ça peut aussi revenir fort de derrière. Ce sera compliqué pour tout le monde. Nous, en plus, on est dans un contexte différent. On est attendus tous les week-ends. Regardez nos deux derniers matches à l'extérieur : Quand on va à Agen (victoire 13-9), le stade est plein, quand on va au Stade Français, ils mettent leur maillot collector et les anciens sont en tribunes. On crée une sur-motivation à chaque fois que l'on se déplace et il faut assurer derrière. »

 
  • Merci 6
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il y a 18 minutes, Vonia a dit :

Didier Lacroix (Toulouse) : « On gère plus des cas individuels qu'une équipe »

... Bla bla bla bla ...

 

 

Merci beaucoup,

 

Mais tu vas finir en taule dans pas longtemps

  • Haha 5
Saint Thomas ST
Posté(e)

Bon bah le message est clair : pour le moment on joue le tout pour le tout en CCup, advienne que pourra en Top 14.

 

Ça se tente après tout. Rinabranler de ce bouclier de bois qu'on a déjà eu 20 fois. 

 

Posté(e)
il y a 3 minutes, Saint Thomas ST a dit :

Bon bah le message est clair : pour le moment on joue le tout pour le tout en CCup, advienne que pourra en Top 14.

 

Ça se tente après tout. Rinabranler de ce bouclier de bois qu'on a déjà eu 20 fois. 

 

Ça serait ridicule de balancer la CE alors qu’on a fait un bon parcours pour l’instant. 
Ça veut pas dire qu’on laisse tomber le championnat. 

On va tout jouer à fond. On explosera peut être mais on est un peu obligé de fonctionner comme ça maintenant. 
Après sur les doublons, on aura une belle équipe quand même en y réfléchissant. On sera moins handicapés que pour la Coupe du Monde où on a du se passer de Kolbe ou Elstadt en plus... 
Si le staff remet un peu d’émulation sur certains postes, ça peut le faire 

  • Upvote 1
Saint Thomas ST
Posté(e) (modifié)
il y a 24 minutes, Keke a dit :

Ça serait ridicule de balancer la CE alors qu’on a fait un bon parcours pour l’instant. 
Ça veut pas dire qu’on laisse tomber le championnat. 

On va tout jouer à fond. On explosera peut être mais on est un peu obligé de fonctionner comme ça maintenant. 
Après sur les doublons, on aura une belle équipe quand même en y réfléchissant. On sera moins handicapés que pour la Coupe du Monde où on a du se passer de Kolbe ou Elstadt en plus... 
Si le staff remet un peu d’émulation sur certains postes, ça peut le faire 

 

Le dilemme n'est pas de la balancer ou non. Personne ne dit ça, tu combats toujours des ennemis imaginaires en mode Don Quichotte  

 

L'idée est plutôt de ne pas se griller totalement en Top 14, tout en envoyant des hommes en forme au Connacht, je pense qu'au fond on est d'accord. 

La stratégie de Lacroix me semble la bonne. 

Modifié par Saint Thomas ST
  • Upvote 2
Posté(e)
il y a 36 minutes, Keke a dit :

Ça serait ridicule de balancer la CE alors qu’on a fait un bon parcours pour l’instant. 
Ça veut pas dire qu’on laisse tomber le championnat. 

On va tout jouer à fond. On explosera peut être mais on est un peu obligé de fonctionner comme ça maintenant. 
Après sur les doublons, on aura une belle équipe quand même en y réfléchissant. On sera moins handicapés que pour la Coupe du Monde où on a du se passer de Kolbe ou Elstadt en plus... 
Si le staff remet un peu d’émulation sur certains postes, ça peut le faire 

J'en suis pas si sur, en plus pendant la CM on avait des jokers

On verra demain mais si comme lu un peu partout il va nous manquer, 2 3L, nos 2 No9, nos 2 No1 nos 2 talons

on fait comment sans joker ??

  • Upvote 1
Posté(e)
Il y a 6 heures, GuyNess a dit :

J'en suis pas si sur, en plus pendant la CM on avait des jokers

On verra demain mais si comme lu un peu partout il va nous manquer, 2 3L, nos 2 No9, nos 2 No1 nos 2 talons

on fait comment sans joker ??

des 3è ligne on en a plein, trop. Des talons il nous en manquait 2 pendant la CdM, on avait 2 joker dont 1 n'a quasiment pas joué. 

Le pb pourrait être en 9 si Bezy part aussi. Mais il sera le n°3 sauf blessure de Serin ou Dupont et reviendra pour jouer avec nous. 

Derrière on ne perdra pas Guitoune, Huget, Kolbe, peut-être Ramos et encore possible Médard ou Tauzin.

 

Le seul pb sera le 9 mais là, dès avant la CdM on a été idiot.

  • Upvote 2
Posté(e)
Il y a 7 heures, GuyNess a dit :

J'en suis pas si sur, en plus pendant la CM on avait des jokers

On verra demain mais si comme lu un peu partout il va nous manquer, 2 3L, nos 2 No9, nos 2 No1 nos 2 talons

on fait comment sans joker ??

Des jokers ?? Kok qui n avait jamais joué à 15 et ?? La tu auras Kolbe, Guitoune, Huget et peut être Medard et Ramos.. C est pas la même non ?? 

Posté(e)
Il y a 7 heures, GuyNess a dit :

J'en suis pas si sur, en plus pendant la CM on avait des jokers

On verra demain mais si comme lu un peu partout il va nous manquer, 2 3L, nos 2 No9, nos 2 No1 nos 2 talons

on fait comment sans joker ??

 

Si Bezy/Dupont et MArchand/Mauvaka sont pris dans les 42 ; un 9 et un talon seront libérés pour jouer avec leur club

  • Upvote 1
Posté(e)
Il y a 8 heures, Vonia a dit :

Est-ce qu'il peut aussi y avoir une explication physique à ces derniers matches plus compliqués ? Vos internationaux ont enchaîné finale le 15 juin, trois semaines de repos, lourde préparation physique, Coupe du monde, reprise en club...
(Il coupe) Non, pas du tout. Je sens que l'appétit est intact. Maintenant, je le répète, il y a un besoin de se remettre dans un état d'esprit collectif. Que chacun se rende bien compte qu'on ne peut pas sauver la patrie tout seul. Ce n'est pas un joueur qui a fait gagner le Stade l'année dernière mais toute une équipe. C'est ce qu'on doit retrouver. Aujourd'hui, on n'a pas forcément de performance collective. On a des performances individuelles et des contre-performances individuelles qui peuvent nous coûter cher.

Ca fait quand même du bien d'avoir un président lucide sur les performances de son équipe et les causes des ces mauvaises prestations.

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Posté(e) (modifié)
Il y a 8 heures, Saint Thomas ST a dit :

 

Le dilemme n'est pas de la balancer ou non. Personne ne dit ça, tu combats toujours des ennemis imaginaires en mode Don Quichotte  

 

L'idée est plutôt de ne pas se griller totalement en Top 14, tout en envoyant des hommes en forme au Connacht, je pense qu'au fond on est d'accord. 

La stratégie de Lacroix me semble la bonne. 

Tu bosses à la Mjc de Sedan? Parce que bon...
En éliminant Don Quichotte, tu dis la même chose que moi.
Tu crois vraiment que Lacroix allait te dire qu'on allait balancer la CE après un 4/4? Evidemment qu'on va la jouer à fond.

Et d'ailleurs, manager tes matchs de CE, tout en pensant au Top 14, c'est une erreur, et surtout ca t'apporte aucune garantie de résultats en Top14.

Modifié par Keke
Posté(e) (modifié)
Il y a 8 heures, GuyNess a dit :

J'en suis pas si sur, en plus pendant la CM on avait des jokers

On verra demain mais si comme lu un peu partout il va nous manquer, 2 3L, nos 2 No9, nos 2 No1 nos 2 talons

on fait comment sans joker ??

On va attendre la liste mais de ce qui se dit, on s'en sort plutot bien je confirme.

En 1L: c'est pas fait qu'on ait Baille et Castets. Il y a la concurrence de Poirot et Gros.

Au Talon, pareil, c'est pas fait qu'on ait Marchand et Mauvaka, Etrillard est bien placé apparemment.

Dans tous les cas, un d'eux sera libéré à chaque fois en club car n°3 dans la hiérarchie.

En 3l, on a largement les ressources pour compenser les départs de Cros et Tolofua. Madaule, Placines, Miquel attendent que ça de jouer...

En 9, pas sur qu'il y ait Bezy étant donné que Couilloud a récupéré. Et si il y ait il sera libéré car n°3 dans la hiérarchie.

 

Au final tu récupères Kolbe, Huget, Medard, Elstadt, Guitoune avec possibilité de faire jouer Mauvaka, Castets et Bezy le we si ils sont pris... Sans compter Ainu'u.

 

On s'en sort bien mieux qu'à la CDM.

 

Les Jokers c'est une blague, il y en a pas un qui a joué a part Arnold mais remplacé numériquement par son frère.

Modifié par Keke
  • Upvote 1
Posté(e)

On a quand même une sacrée chance d'avoir ce président...

Tout ce qui se passe cette saison, il l'a déjà vécu en tant que joueur et sait comment ça se passe dans les têtes.

Posté(e)

Alors après le truc de libérer les joueurs c’est bien , mais si on te prend tes 2 talons tu bosses quoi la semaine ? Pareil pour nos 9 ? Tu fais des belotes en espérant que l’on te rende pas trop tard des mecs au postes clés , qui joueront un match à l’arrache là week-end pour repartir en EDF la semaine ? 

  • Upvote 1
Posté(e)
il y a 6 minutes, Hugogo a dit :

Alors après le truc de libérer les joueurs c’est bien , mais si on te prend tes 2 talons tu bosses quoi la semaine ? Pareil pour nos 9 ? Tu fais des belotes en espérant que l’on te rende pas trop tard des mecs au postes clés , qui joueront un match à l’arrache là week-end pour repartir en EDF la semaine ? 

 

Ca crée du bo.rdel supplémentaire au sein de l'équipe.

Tu t'entraînes la semaine avec des gars, et le Week-end ce sont ceux qui n'étaient pas là aux entraînements qui vont jouer les matchs.

Ca me rappelle quand j'étais gosse et qu'il y avait des gars qui loupaient les entraînements et qui ne venaient qu'aux matchs...

 

Mais bon, pour nous supporters, c'est mieux que de n'avoir aucun retour au club. On paye pour aller voir la meilleure équipe possible du ST.

Saint Thomas ST
Posté(e) (modifié)
Il y a 3 heures, Keke a dit :

Tu bosses à la Mjc de Sedan ?

???

 

Il y a 3 heures, Keke a dit :

Manager tes matchs de CE, tout en pensant au Top 14, c'est une erreur, et surtout ca t'apporte aucune garantie de résultats en Top14.

 

Bien au contraire, c'est précisément ce qui faisait la force du ST l'an passé, la capacité à pouvoir assurer du turn-over Ccup / top 14 sans perte de résultats. On a moins de profondeur aujourd'hui.

 

Mettre au repos certains joueurs à bout de souffle (fussent des "cadres") au Connacht ne signifie en rien qu'on "balance" le match, comme tu dis en caricaturant (nul ici n'a jamais formulé le souhait de "balancer" le match), mais permettrait d'offrir de meilleurs garanties en championnat où on est hors des 6 (modulo le fait qu'on a un match en moins à domicile). Pourquoi les Sarries ont-ils mis de côté la Ccup ? pour avoir plus de garanties en championnat, justement. Et malgré cela, ils sont encore en course pour un titre européen...

 

Modifié par Saint Thomas ST
  • Upvote 1
Posté(e)

C'est quoi ce EjT sports ?

On dirait qu'ils ont des interviews que n'a pas le site off du Stade ??

Posté(e)

Peut-être École de Journalisme de Toulouse? Si ça existe.

Saint Thomas ST
Posté(e) (modifié)
il y a 5 minutes, Cherubin a dit :

Peut-être École de Journalisme de Toulouse? Si ça existe.

 

Il s'agit effectivement du site de l'école de journalisme de Toulouse. Pas mal de stagiaires du Rugbynistère en sortent. ☝️

Modifié par Saint Thomas ST
  • Merci 3
Posté(e)
Il y a 4 heures, Saint Thomas ST a dit :

 

Il s'agit effectivement du site de l'école de journalisme de Toulouse. Pas mal de stagiaires du Rugbynistère en sortent. ☝️

j'espère qu'ils sont meilleurs que ces stagiaires: https://www.youtube.com/watch?v=VlniPvu5jmk

parce que demander à Bezy en 2020 s'il aimerait faire du rugby sa profession, faut pas avoir trop réviser

  • Haha 2
Posté(e)
5 hours ago, Saint Thomas ST said:

 

Il s'agit effectivement du site de l'école de journalisme de Toulouse. Pas mal de stagiaires du Rugbynistère en sortent. ☝️

 

Ça explique la syntaxe baroque dans nombre de leurs articles ? 

Saint Thomas ST
Posté(e)
il y a 5 minutes, Neophyte a dit :

 

Ça explique la syntaxe baroque dans nombre de leurs articles ? 

 

Sans doute ; ça explique aussi qu'ils apprennent les règles du rugby à Séb Bézy himself (face à Toulon).

 

 

 

 

 

 

  • Haha 1
Posté(e)

On a une mine d'or avec ces 3 gamins.

Dommage qu'avec tous les aléas on ne les voit plus souvent ensembles au Stade

Mais jamais je les échangerais, même contre les meilleurs sudafs ou blacks 

  • Upvote 5
Posté(e)
Il y a 8 heures, GuyNess a dit :

On a une mine d'or avec ces 3 gamins.

Dommage qu'avec tous les aléas on ne les voit plus souvent ensembles au Stade

Mais jamais je les échangerais, même contre les meilleurs sudafs ou blacks 

 

Bien sûr !

Une 1ère ligne, c'est avant tout de la cohésion, des repères. Là, avoir les 3 ensemble c'est vraiment fabuleux.

En plus ils ont commencé très jeunes pour ces postes-là.

Les 3 en même temps en mêlée, c'est vraiment impressionnant !

Posté(e)
il y a 7 minutes, Zuzu31 a dit :

Les 3 en même temps en mêlée, c'est vraiment impressionnant !

Moins qu'avant quand même. Baille et Marchand n'ont pas encore retrouvé leur niveau d'avant-blessure. En mêlée, on est rentré dans le rang en ce moment.

 

En terme de pure mêlée, le trio de jeunes le plus impressionnant que j'ai vu c'était en 2015-2017 avec Tolofua (une machine) à la place le Marchand.

A cette époque, les 3 (Baille-Tolofua-Aldé) avaient 22-23 ans et étaient au top : ils défonçaient, éparpillaient façon puzzle toutes les mêlées adverses, quelquesoit l'adverse. Tous les vieux grognards adverses, les internationaux, les stars y passaient, c'était magnifique. Je pense qu'on ne reverra plus une telle domination avec des joueurs si jeunes avant belle lurette.

 

Posté(e) (modifié)
il y a 4 minutes, Gabi a dit :

Moins qu'avant quand même. Baille et Marchand n'ont pas encore retrouvé leur niveau d'avant-blessure. En mêlée, on est rentré dans le rang en ce moment.

 

En terme de pure mêlée, le trio de jeunes le plus impressionnant que j'ai vu c'était en 2015-2017 avec Tolofua (une machine) à la place le Marchand.

A cette époque, les 3 (Baille-Tolofua-Aldé) avaient 22-23 ans et étaient au top : ils défonçaient, éparpillaient façon puzzle toutes les mêlées adverses, quelquesoit l'adverse. Tous les vieux grognards adverses, les internationaux, les stars y passaient, c'était magnifique. Je pense qu'on ne reverra plus une telle domination avec des joueurs si jeunes avant belle lurette.

 

Tolofua était un monstre en mêlée. Malheureusement les lacunes qu'il a dans d'autres secteurs sont trop handicapantes.

Le départ de Servat cumulé aux retours de blessures récentes des 3 n'ont pas arrangé aussi.

Je trouve que c'est Baille pour moi qui a le plus baissé en niveau. C'était un boucher en mêlée avant et dans le jeu il se déplaçait beaucoup. Il a pas retrouvé son niveau depuis sa double blessure dans ces 2 secteurs.

Modifié par Keke
  • Upvote 2
Posté(e)

Comme jeunes il faut pas oublier notre triplette calédonienne (Neti, Mauvaka, Taffili) parfaite pour assurer le roulement 

Posté(e)
Il y a 9 heures, GuyNess a dit :

Comme jeunes il faut pas oublier notre triplette calédonienne (Neti, Mauvaka, Taffili) parfaite pour assurer le roulement 

Qui est pour le moment loin de la 1ère ligne titulaire

  • Upvote 1
Posté(e) (modifié)

Je vous trouve bien affirmatif quand même sur le départ de Servat ...

De ce que je vois cette année , je note pas une grande différence en mêlée entre cette année et la saison dernière .

On a sacrément été secoué en finale dans ce secteur l’an dernier , vous semblez l’oubliez .

Autre chose que vous oubliez : Lacombe vient de prendre ses fonctions ...Laissez lui le temps de prendre ses marques bon sang !
Je me souviens des premiers pas de Servat entraîneur ,c’était pas folichon hein...

Il a fallu du temps pour qu’il s’imprègne du poste , lui-même l’a reconnu .

Laissons bosser les mecs .

C’est comme tout le monde pleure sur le départ de Marco .

Mais la saison dernière il avait pas à gérer un après CDM et on  avait entamé la préparation beaucoup plus tôt que cette année .

Vous pouvez être catégorique sur le fait qu’avec lui cette année c’eût été mieux ? 
Moi pas du tout ....

Toulon a du gaz , mais ils ont repris l’entraînement 1 mois avant nous et ont bien moins d’internationaux que nous aussi ...

Les mecs ne sont pas des magiciens et on en revient toujours au même point :Quand on a pas le temps de bosser , on bosse mal !

Modifié par Pacino31
  • Upvote 7
Posté(e)
il y a 46 minutes, Pacino31 a dit :

Je me souviens des premiers pas de Servat entraîneur ,c’était pas folichon hein...

 

Et pourtant à ses débuts il entrainait le Meilleur Talon au monde  . Un certain William S  .

  • Haha 1
Posté(e) (modifié)
il y a 15 minutes, Bota a dit :

Et pourtant à ses débuts il entrainait le Meilleur Talon au monde  . Un certain William S  .

C'était quand même énorme quand Servat faisait des piges. 

Il ne s'entraînait plus depuis plusieurs mois mais était encore bien meilleur que ses joueurs.

Ça doit être un peu la honte quand tu es pro.

Imagine, tu es joueur pro et ton entraîneur retraité te dit : "bon les gars vous êtes trop nuls donc ce WE, exceptionnellement, je vais jouer à votre place pour vous montrer ce qu'il faut faire, OK ? Vous m'observez bien et on en debriefera lundi. "

 

Et bim, effectivement, ton entraîneur te sort à chaque fois un match d'extraterrestres. Ah ah ah. Ça doit calmer l'ego des joueurs quand même....

Modifié par Gabi
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