Ardbeg Posté(e) 3 décembre 2023 Posté(e) 3 décembre 2023 Et un de plus dans l'armée mexicaine de Montpellier: https://actu.fr/occitanie/montpellier_34172/rugby-top-14-dider-bes-fait-son-retour-au-chevet-de-montpellier_60411296.html 3
Ardbeg Posté(e) 3 décembre 2023 Posté(e) 3 décembre 2023 il y a 12 minutes, capitole46 a dit : On attend Simon en médecin du club... Et Atcher comme trésorier. 6
delacaravelle Posté(e) 3 décembre 2023 Posté(e) 3 décembre 2023 à l’instant, Ardbeg a dit : Et Atcher comme trésorier. et aux RH en même temps, management toxique pour réduire l'armée mexicaine à la demande de Laporte et Altrad dans le temps... 3
Zuzu31 Posté(e) 3 décembre 2023 Posté(e) 3 décembre 2023 Il y a 4 heures, Neophyte a dit : Ouais, et puis en face, c'est que des mignons. Franchement, j'avoue que je ne suis pas de l'avis général du forum. Je n'ai pas vu davantage d'agressivité, de pourrissement ou d'antijeu côté ASM que côté Racing. Perso, je le vois plutôt dans le sens : le Racing était venu au Michelin pour tenter de faire dégoupiller les gros caractères de l'ASM. Pour qu'il y ait des accrochages, il faut que les 2 équipes y mettent du leur ! Et l'arbitre également. Il a eu du mal à tenir son match car il a été "limite" sur plusieurs décisions. Qu'il y ait une patte Urios à l'ASM, c'est indéniable. Et heureusement ! Ils l'ont pris pour ça. Mais pour moi le Racing a sorti la carte de l'équipe à l'extérieur qui veut pourrir le match plutôt que le construire. Et on a vu que ça n'était pas du tout dans leurs gènes. 1
Maleli Posté(e) 3 décembre 2023 Posté(e) 3 décembre 2023 Il y a 19 heures, Beorb71 a dit : Tu la sors d’où ton info? D’un journaliste ! Surpris aussi mais ça semble fiable.
Beorb71 Posté(e) 3 décembre 2023 Posté(e) 3 décembre 2023 il y a 10 minutes, Maleli a dit : D’un journaliste ! Surpris aussi mais ça semble fiable. Le Racing, c’est vraiment des pigeons si c’est vrai. Et en recrutant Tao et Bamba, il ne va rien leur rester pour recruter un 10.
capitole46 Posté(e) 6 décembre 2023 Posté(e) 6 décembre 2023 Il y a 4 heures, Pantang17 a dit : TT 5 Semaines ROG 1 Semaine Kim Basinger, 9 semaines et demie 6
Kana Posté(e) 6 décembre 2023 Posté(e) 6 décembre 2023 Il y a 5 heures, Pantang17 a dit : TT 5 Semaines ROG 1 Semaine Bon ça va, la suspension de TT ca vous fait une excuse pour pas le poser sur la feuille pendant 5 semaines
delacaravelle Posté(e) 7 décembre 2023 Posté(e) 7 décembre 2023 Il y a 14 heures, Kana a dit : Bon ça va, la suspension de TT ca vous fait une excuse pour pas le poser sur la feuille pendant 5 semaines mais il n'y a pas besoin de cette excuse...
Julien81 Posté(e) 7 décembre 2023 Posté(e) 7 décembre 2023 5 semaines ??franchement je trouve ça abusé 3
Parigot_Paris Posté(e) 7 décembre 2023 Posté(e) 7 décembre 2023 Nan je suis pas bourré ! J'ai pas rien bu ! Mais cet enviandé de Maddock qui nous a huuuuuuumiliés à Pau (ça sent pas bon là-bas. A Pau pue l'air )il a pris jaune alorsse que la commission elle a dit que c'était rouge ! Et trois semaines dans ta gueule ! Lâchez-moi, je vais lui mettre sur la gueule à leur vidéaste leur intendant la soeur de leur manager le jardinier enfin euh... je plaisante, hein... bon, j'aime bien la Hoñada mais je préfère les Montagnards sont là. Là.
capitole46 Posté(e) 7 décembre 2023 Posté(e) 7 décembre 2023 Il y a 16 heures, Kana a dit : Bon ça va, la suspension de TT ca vous fait une excuse pour pas le poser sur la feuille pendant 5 semaines Ça diminue nos chance de vous battre du coup
Kana Posté(e) 7 décembre 2023 Posté(e) 7 décembre 2023 Il y a 2 heures, capitole46 a dit : Ça diminue nos chance de vous battre du coup Euh… on supporte la même équipe 4
diogene Posté(e) 8 décembre 2023 Posté(e) 8 décembre 2023 Il y a 11 heures, Kana a dit : Euh… on supporte la même équipe C'est ce qu'on dit toujours. Toulouse est son principal ennemi. 4 1
Ardbeg Posté(e) 8 décembre 2023 Posté(e) 8 décembre 2023 Plus hypocrite que le Stade Français, tu meurs: https://www.lequipe.fr/Rugby/Actualites/Stade-francais-giovanni-habel-kuffner-mis-a-pied-jusqu-au-17-decembre/1435798#xtor=RSS-1 1
Bota Posté(e) 8 décembre 2023 Posté(e) 8 décembre 2023 il y a 21 minutes, Ardbeg a dit : Plus hypocrite que le Stade Français, tu meurs: https://www.lequipe.fr/Rugby/Actualites/Stade-francais-giovanni-habel-kuffner-mis-a-pied-jusqu-au-17-decembre/1435798#xtor=RSS-1 Moi je trouve ça Normal . D’après mes sources l altercation était juste due a un quiproquo . 2
rebop75 Posté(e) 8 décembre 2023 Posté(e) 8 décembre 2023 (modifié) Il y a 5 heures, Ardbeg a dit : Plus hypocrite que le Stade Français, tu meurs: https://www.lequipe.fr/Rugby/Actualites/Stade-francais-giovanni-habel-kuffner-mis-a-pied-jusqu-au-17-decembre/1435798#xtor=RSS-1 Le communiqué du club est un peu plus explicite que l'entrefilet de l'Equipe Modifié 8 décembre 2023 par rebop75 1
Ardbeg Posté(e) 8 décembre 2023 Posté(e) 8 décembre 2023 il y a 6 minutes, rebop75 a dit : Le communiqué du club est un peu plus explicite que l'entrefilet de l'Equipe Ok pour tout le reste; il n'empêche que la sanction sportive fait sourire. 4
rebop75 Posté(e) 8 décembre 2023 Posté(e) 8 décembre 2023 Il y a 5 heures, Ardbeg a dit : Ok pour tout le reste; il n'empêche que la sanction sportive fait sourire. Pour nous qui ne jouons que peu la coup.... Arghhhh Ça y est je suis mort. Pfuihhhh
Neophyte Posté(e) 10 décembre 2023 Posté(e) 10 décembre 2023 (modifié) 16 minutes ago, capitole46 said: Dites les jaunards, ma femme veut un bonnet ASM. Bon, je vais sur le site de la boutique , il y en a un de la World cup (rouge, lol) et un autre tout con bleu sans inscription ASM. Dites, y'a du boulot, ou alors tout n'est pas le site... Elle n'en veut pas un "pierre de Volvic" ? EDIT : Je ne vois pas de bonnet jaune de mon côté. Elle est pas mal, celle-là. Modifié 10 décembre 2023 par Neophyte
C’est un message populaire. Garbajauzion Posté(e) 10 décembre 2023 C’est un message populaire. Posté(e) 10 décembre 2023 il y a 17 minutes, capitole46 a dit : Dites les jaunards, ma femme veut un bonnet ASM. Bon, je vais sur le site de la boutique , il y en a un de la World cup (rouge, lol) et un autre tout con bleu sans inscription ASM. Dites, y'a du boulot, ou alors tout n'est pas le site... La mienne veut un bonnet D. On a pas toujours ce qu'on veut faut qu'elles s'y fassent 11
Neophyte Posté(e) 11 décembre 2023 Posté(e) 11 décembre 2023 (modifié) Vrongue topique Modifié 11 décembre 2023 par Neophyte
Romain Posté(e) 11 décembre 2023 Posté(e) 11 décembre 2023 19 hours ago, capitole46 said: Dites les jaunards, ma femme veut un bonnet ASM. Bon, je vais sur le site de la boutique , il y en a un de la World cup (rouge, lol) et un autre tout con bleu sans inscription ASM. Dites, y'a du boulot, ou alors tout n'est pas le site... Elle est sûre d'elle ? 2
Neophyte Posté(e) 11 décembre 2023 Posté(e) 11 décembre 2023 (modifié) 4 minutes ago, Romain said: Elle est sûre d'elle ? Il fait toujours la gueule, punaise. Modifié 11 décembre 2023 par Neophyte
Julien81 Posté(e) 11 décembre 2023 Posté(e) 11 décembre 2023 https://www.lequipe.fr/Rugby/Article/Top-14-et-cocaine-les-liaisons-dangereuses/1436460 Si une bonne âme a la suite??
Beorb71 Posté(e) 11 décembre 2023 Posté(e) 11 décembre 2023 il y a 14 minutes, Julien81 a dit : https://www.lequipe.fr/Rugby/Article/Top-14-et-cocaine-les-liaisons-dangereuses/1436460 Si une bonne âme a la suite?? Demande aux SudAf, ils vont t’expliquer 😂😂 1
Keke Posté(e) 11 décembre 2023 Posté(e) 11 décembre 2023 il y a 31 minutes, Beorb71 a dit : Demande aux SudAf, ils vont t’expliquer 😂😂 Pas besoin des Sud af, c’est monnaie courante en France. 1
tire-bouchon Posté(e) 12 décembre 2023 Posté(e) 12 décembre 2023 Ugo Mola a très bien répondu. Je plussoie. On a constaté un regain de consommation de cocaïne dans tous les métiers. Si ça se trouve Jeremy Roudin sniffe aussi.
sauce Posté(e) 12 décembre 2023 Posté(e) 12 décembre 2023 Pourquoi Mola dit qu'il a eu une 2eme chance?
C’est un message populaire. delacaravelle Posté(e) 12 décembre 2023 C’est un message populaire. Posté(e) 12 décembre 2023 il y a 13 minutes, sauce a dit : Pourquoi Mola dit qu'il a eu une 2eme chance? il a entraîné le CO... 17
Julien81 Posté(e) 12 décembre 2023 Posté(e) 12 décembre 2023 il y a 27 minutes, sauce a dit : Pourquoi Mola dit qu'il a eu une 2eme chance? C est-ce qu Urios doit nous dire depuis des années..On attend encore.. 1
Parigot_Paris Posté(e) 14 décembre 2023 Posté(e) 14 décembre 2023 Un grand malheur vient d'arriver au Stade Français dans son opposition du 23 décembre contre La Rochelle. Le père Noël est coincé dans la cheminée ? Non. Charabas a été désigné arbitre de champ ! OOoooooooh
capitole46 Posté(e) 14 décembre 2023 Posté(e) 14 décembre 2023 Il y a 4 heures, Parigot_Paris a dit : Un grand malheur vient d'arriver au Stade Français dans son opposition du 23 décembre contre La Rochelle. Le père Noël est coincé dans la cheminée ? Non. Charabas a été désigné arbitre de champ ! OOoooooooh Faudrait pas que le père Nowell aille trop visiter votre en-but surtout. Attention cette blague ne contient pas de sous-entendu covid. 4
C’est un message populaire. Neophyte Posté(e) 14 décembre 2023 C’est un message populaire. Posté(e) 14 décembre 2023 Très intéressante interview de Rougerie. Franc, réaliste, le capitaine. Vous êtes team manager de Clermont depuis deux saisons. Quelle est votre journée type ? Il n’y en a pas ! Mais ma fiche de poste est très claire : il s’agit de créer un environnement propice à la performance pour les joueurs et le staff. Cela englobe plein de domaines, comme l’entretien du centre d’entraînement, choisir les investissements à faire sur la logistique et les déplacements à l’extérieur. Cela me permet d’avoir un lien avec l’administratif en plus du sportif. J’accompagne également les joueurs sur leur double cursus. Je me suis donc rapproché de l’université Clermont Auvergne et de l’ESC Clermont Business School, la principale école de commerce de la ville, pour faire bonne impression parce que l’image des joueurs était écornée… Sans vouloir tirer sur l’ambulance, ce qui a été fait avant n’a pas été parfait. Les personnes de l’UCA et de l’ESC me disaient que les joueurs de l’ASM étaient catalogués comme des mecs qui ne venaient pas en cours et qu’il fallait leur donner leur année. Face à cela, j’ai fait amende honorable en proposant une nouvelle trame, aux côtés de Timothé Bommier, ancien traileur de haut niveau. C’est-à-dire ? L’idée est de mettre un peu plus de rigueur au centre de formation mais aussi de prendre en charge les reconversions en fin de carrière. Nos équipes ont fait des bilans d’appétences et de compétences et on a signé un partenariat avec Transitions Pro, un organisme de référence pour la reconversion professionnelle. Cette année, on a plusieurs joueurs qui arrivent en fin de carrière et dont on essaie d’aiguiller au mieux selon leur profil. Il y a aussi la mise en place de tutorats. Toutes ces choses permettent de remettre le facteur dans le Kangoo ! J’étudie également au Centre de droit et d’économie du sport, à Limoges, pour entamer une formation universitaire de manager général. Pourquoi avez-vous failli tout arrêter ? Je n’étais pas épanoui, je n’allais pas très bien. J’étais assez patient, parce que j’ai attendu longtemps le Bouclier de Brennus (rires), mais là, au bout de deux ans et demi sans rien foutre, c’était un peu long. Malheureusement, le décès d’Éric deCromières m’a fait changer de missions. Si la situation était restée en l’état, je pense que je serais parti. En quoi consiste votre formation universitaire à Limoges ? J’aime bien le parallèle avec le métier de médecin généraliste ! L’idée est de connaître tous les sujets sans être un spécialiste précis. Suivant le problème rencontré, il faudra faire des choix et s’orienter vers des personnes qualifiées et spécialisées, que ce soit sur le plan comptable, juridique, administratif… Je ne vais pas aller faire l’avocat devant la cour de cassation ! Mais je serai plus compétent pour choisir la bonne personne qui ira. Je n’ai pas envie de revenir au sportif. Je voulais me détacher de la pression de la performance que j’ai eue pendant vingt-cinq ans. Donc vous ne vous occupez plus du recrutement ? J’y viens ! J’avais proposé une cellule recrutement il y a quatre ans. Cela a été bien reçu au départ mais j’ai vite déchanté parce qu’ils m’ont mis dans un bureau et j’ai produit des classements et des tableaux pour les entraîneurs qui, au final, ne les regardaient jamais. J’ai passé deux ans comme cela et j’ai failli tout arrêter. Aujourd’hui, avec le "big five" (Jean-Claude Pats, président, Didier Retière, directeur sportif, Benoît Vaz, directeur général, Christophe Urios, manager, Aurélien Rougerie, team manager, N.D.L.R.), on a gardé un bout de cette cellule. Didier et moi-même nous occupons de l’opérationnel, Benoît, Christophe et le président se chargent de la stratégie, la demande des profils, etc. En résumé, j’ai proposé trois points : le repérage des joueurs en fonction des besoins, la mise en avant des infrastructures, de la ville et de la région et l’intégration matérielle des joueurs. Cela comprend la recherche de logements jusqu’au fonctionnement d’un chariot de supermarché en France ! Nous délivrons pour chaque recrue une "Welcome box", un petit carton avec tout ce qu’il faut savoir sur la région, des places au Zénith d’Auvergne pour les concerts, les informations sur les assurances… J’ai fait un truc bien, je pense (rires) ! C’était intense à faire mais nécessaire ! Votre reconversion à l’ASM était-elle innée ? Non, mais c’est une vraie chance. Aujourd’hui, les dirigeants me font confiance et je ne veux pas les décevoir, ni l’institution. J’ai besoin de me former, notamment sur le plan théorique. Si je ne suis plus l’homme de la situation, je partirai. J’ai déjà envisagé ce cas de figure mais heureusement, cela n’est pas arrivé. J’aime ce club, je veux apporter tout ce que je peux et ne pas être un boulet. Qu’est-ce qui vous différencie de Neil McIlroy, votre prédécesseur ? Il avait beaucoup de qualités sur l’organisation, j’essaie de m’en inspirer. Mais en tant qu’ancien joueur, je connais peut-être un plus les besoins des garçons. Je ne suis pas là pour les emmerder mais pour trouver des solutions, ils le savent. En plus de l’aspect organisationnel, j’espère être davantage dans le décisionnel. Les besoins des joueurs sont-ils les mêmes que lorsque vous étiez sur le terrain ? Ils ont des besoins similaires mais ils veulent tout consommer rapidement, sauf que parfois les choses ne se passent pas aussi vite qu’ils le voudraient. La patience n’est plus une vertu. Par exemple, sur les places de crèche ou de la signature d’un contrat, ils ont besoin d’avoir immédiatement des réponses. Mais le gros point positif est qu’ils veulent tout comprendre. C’est nécessaire et une bonne façon de les accompagner, sans les assister. On est dans la bulle du haut niveau, tout est fait pour eux mais ils ont aussi des obligations et la vraie vie ! Beaucoup de supporters continuent de s’interroger sur votre rôle. Est-ce agaçant ? Non, cela me fait sourire ! Je pense que les gens ne se rendent pas compte de l’organisation d’un club professionnel. C’est comme un spectacle avec les coulisses. Pour que le fonctionnement soit cadré, il faut que chacun y mette du sien en restant à sa place. Il y a vingt personnes dans le staff, quarante-huit joueurs professionnels et espoirs… Si on n’est pas un minimum organisé, c’est impossible. Il faut également être ferme sur les budgets puisqu’on a des comptes à rendre, tout en l’expliquant et être pédagogue. Au sein du "big five", êtes-vous celui qui calme les discussions ou celui qui les fait monter en régime ? Cela dépend des sujets ! Je peux parfois « m’emporter » parce que je trouve des sujets aberrants… Je ne suis pas traumatisé mais pendant deux ans et demi, il y a eu des choses faites au niveau du recrutement auxquelles j’étais opposé et aujourd’hui, on en paye les conséquences. J’ai la force de caractère de croire que j’avais un peu raison. Sur quels points ? Les contrats de certains qui ont quitté le club ces dernières saisons… Je n’incrimine absolument pas les joueurs, plusieurs d’entre eux se sont gravement blessés et leurs contrats de quatre ans avec des gros salaires ont mis en péril le club. Il faut faire attention sur la durée des contrats et je me suis engueulé avec certaines personnes à ce sujet. Ce n’est pas passé mais force est de constater que c’est encore un problème… En revanche, on a contacté Alexandre Lapandry pour qu’il puisse revenir au club. Les discussions ont débuté récemment et on travaille pour savoir quel rôle pourrait lui correspondre ! Killian Tixeront et George Moala ont d’ailleurs récemment prolongé de deux ans, tout comme Sébastien Bézy ou Alex Newsome… Exactement, on peut faire des contrats de quatre ou cinq ans mais sur des jeunes Jiff et les verrouiller comme on l’avait fait avec Damian Penaud en 2018. Mais je pense que c’est mieux de discuter tous les deux ans et d’avoir des « releveurs » et des données tangibles. Si le mec est sur le terrain, il doit être payé, même très bien et inversement. Cela me semble logique. N’y a-t-il pas le risque de perdre une certaine stabilité ? Il y en a toujours ! L’idée est d’avoir trois tiers de joueurs comprenant des jeunes, des confirmés et des plus anciens pour harmoniser le groupe. Mais à cause de ces longs contrats, on a payé pendant plusieurs saisons cette situation et on n’a pas pu casser cette tendance immédiatement. Et nous n’y sommes pas encore, je pense qu’on a besoin d’une ou deux saisons supplémentaires. Vous avez tout connu à Clermont. Comment avez-vous vécu ces deux dernières saisons décevantes sur le plan sportif et mouvementées en coulisses ? Mal ! J’étais meurtri de ne pas voir l’équipe se qualifier et de voir les joueurs partir en vacances tôt. J’avais vécu ça il y a bien longtemps, avant l’arrivée de Vern Cotter, et j’avais détesté cette période de voir les autres s’éclater pendant que je ne faisais rien. Le club a besoin de se qualifier et d’être au premier plan. Les gens sont en attente de cela. J’espère qu’on a mis les bonnes personnes pour remonter l’ASM parce qu’il y a beaucoup de qualité au sein de ce "big five". Y a-t-il des similitudes entre 2023 et la période 2002-2005, où l’ASM n’était pas sur le devant de la scène ? À cette époque, les dirigeants avaient fait d’autres choix puisque ce n’était pas le même modèle économique. On essaie de défaire ce qui a été fait pendant vingt ans. Forcément, cela ne plaît pas à ceux qui étaient en place jusqu’ici. On ne se fait pas que des amis mais on fait cela pour le bien du club. Il faut que ces personnes soient assez intelligentes pour l’entendre. Lorsque Christophe Urios s’est engagé avec Clermont, pensiez-vous qu’il était l’homme de la situation ? J’avais un peu de réserve parce que je ne connaissais que l’homme au bord du terrain. Un personnage truculent, exubérant et passionné. Mais j’ai été agréablement surpris par sa méthodologie. Il est l’homme de la situation. On avait besoin de cette rigueur comme on a pu l’avoir en 2006 quand Vern est arrivé. Nous sommes sur le même schéma. En quoi vos relations sont-elles différentes avec Christophe Urios par rapport à Jono Gibbes ? Avec Jono, c’était un peu l’omerta. J’étais nouveau dans ce poste, je ne connaissais pas tout, les relations étaient franchement bonnes mais il n’y avait pas cette méthodologie et cette organisation. Aujourd’hui, la problématique est posée aux membres du « big five » et on trouve la solution collectivement. En 2020 vous avez déclaré : "Clermont essaye d’être à la pointe et de s’y maintenir. Le club essaye de se positionner en tant que meneur." Est-ce toujours le cas ? Non, il faut en être conscient. Le constat présenté à Michelin va dans ce sens. Nous ne sommes plus le club moteur et Michelin le comprend bien parce qu’eux, pour le coup, le sont depuis des années. On s’est un peu endormi sur nos lauriers. Pourquoi Clermont n’a plus le faste d’antan ? Aujourd’hui, on a une vision plus claire avec un projet de club et non pas d’équipe première uniquement. Cela va mettre un peu de temps mais on va y arriver. Quel est le grand chantier de la saison ? Il y en a dix ! Mais la priorité est de redorer le blason de l’équipe première grâce à la restructuration de l’école de rugby et du centre de formation. En revanche, si on se focalise uniquement sur cela en laissant de côté les féminines ou le VII, on va se planter. Il faut remettre en route la formation et repartir de la base. Le club a-t-il toujours l’objectif de gagner la Champions Cup en 2025 ? On veut retrouver le haut du tableau et gagner des titres. Mais dire qu’on sera champion en 2025 est une hérésie. Aujourd’hui, on la ferme et on travaille avec humilité. Nous sommes en reconstruction donc on va avancer. À propos du recrutement, quelles sont vos cibles prioritaires ? Comme tous les clubs, on cherche des piliers droits, un demi d’ouverture, un centre, des joueurs polyvalents derrière… Des postes clés qui cimentent une équipe. La vraie satisfaction de notre recrutement est que nous avons étoffé notre pack. Cela faisait longtemps qu’on n’avait pas vu le fameux monstre à seize pattes (rires) ! Mais on a besoin d’un jeu dynamique et attaquer cette ligne davantage en étant dur au mal. L’ASM est-elle moins attractive qu’avant ? Oui, cela se ressent. On n’a pas la mer, on n’est pas une immense ville comme Paris, Lyon ou Bordeaux (rires). Mais on a des atouts avec une région volcanique, naturelle et une ville à taille humaine. Le rugby y a sa place depuis plus de cent ans avec un stade quasiment plein tous les week-ends… Au-delà de ces aspects, les joueurs cherchent à être en ChampionsCup et en haut du Top 14. C’est ce qui fait la différence. Justement, vous êtes en Challenge Cup cette saison. Y a-t-il une différence entre celle que vous avez gagnée en 2007 et le format actuel ? À l’époque, on était en construction, aujourd’hui en reconstruction. Nous en sommes quasiment au même point… C’est une chance énorme de jouer cette Challenge Cup. Nous sommes descendus d’un niveau et on doit gagner en maturité et en expérience pour pouvoir gérer nos matchs et notamment nos fins de rencontre. 10
Bota Posté(e) 16 décembre 2023 Posté(e) 16 décembre 2023 (modifié) Rougerie qui parle de sa relation avec Roselyne " La Goulue " Bachelot https://www.rugbyrama.fr/2023/12/14/grands-entretiens-aurelien-rougerie-Roselyne-jai-failli-tout-arreter-mais-jai-pris-mes-responsabilites-11642545.php Modifié 16 décembre 2023 par Bota 1
Bota Posté(e) 17 décembre 2023 Posté(e) 17 décembre 2023 rugbyrama.fr 200 ans d'histoire (50/52) : L’incroyable non-fusion des deux clubs parisiens, le Stade français et le Racing Jérôme Prévôt 5–6 minutes Ce 13 mars 2017, les présidents du Stade Français et du Racing stupéfient tout le rugby français en annonçant leur fusion. C’était partie pour une semaine de folie. Le 13 mars 2017 à 11 h 11. Un communiqué tombe sur les tablettes de tous les médias français. Il annonce une information énorme, imprévisible : les deux clubs parisiens, le Stade français et le Racing veulent fusionner. Vingt titres de champion de France rassemblés sous le même blason, deux des plus gros budgets, deux stades modernes à leur disposition. Certains journalistes croient au canular. Pourtant, les deux présidents ont préparé leur coup dans le plus grand secret. Dans la foulée, Thomas Savare et Jacky Lorenzetti tiennent une conférence de presse au Parc de Bagatelle, lieu de la première finale de l’Histoire entre les deux clubs, devant une foule de journalistes encore sous le choc. On parle quand même des deux derniers champions de France. Les deux patrons précisent qu’il ne s’agit pas d’une action de survie, comme c’est souvent le cas quand on parle de fusion, mais d’une façon d’unir leurs forces. Ils affichent leur volonté de créer une sorte de super club composé de quasiment 100% de joueurs sélectionnables avec quelques vedettes internationales. Le projet s’entend, même si personne n’est emballé, c’est le moins qu’on puisse dire. À peine la nouvelle connue, une vague de colère se répand, la pilule est trop dure à avaler. Les joueurs des deux équipes font très vite connaître leur mécontentement, les supporters aussi. Le rugby français d’élite va vivre une de ses semaines les plus folles. Tout démontre que les deux présidents avaient pris cette décision en catimini sans se rendre compte des réactions qu’elle allait susciter. Pour les nostalgiques incorrigibles, les amoureux de l’Histoire, la semaine folle qui succéda l’annonce fut une forme de réconfort. Oui, même à l’époque du professionnalisme assumé, des présidents ne pouvaient pas faire n’importe quoi avec un club qui existait avant eux. Des supporters des deux camps s’organisent pour protester, avec oriflammes, drapeaux, bonnets et pancartes. Plus qu’on ne l’aurait supposé. Les joueurs du Racing restent de marbre après l’annonce de leur président, ceux du Stade français ne cachent pas leur colère. Des mots durs sont même échangés. Prévenu par Thomas Savare, Max Guazzini, l’homme qui a sorti le club des limbes dans les années 1997-1998, manque de tomber à la renverse et se réfugie dans le mutisme. Pascal Papé en porte-drapeau Le deuxième ligne Pascal Papé, très remonté, devient vite le porte-drapeau de la révolte des joueurs au maillot rose. Il ne mâche pas ses mots à l’endroit de son président. "On parle d’humains, là ! On ne parle pas d’immobilier (Jacky Lorenzetti est propriétaire du groupe Foncia) ou de planche à billets (la famille Savare possède Oberthur, spécialisée dans l’impression fiduciaire). C’est un délire de riches. On ne bafoue pas comme ça cent trente-quatre ans d’histoire." Côté Racing, Henry Chavancy pur produit du club, se prend le bec avec son président, chose inimaginable jusqu’alors. Une idée émerge vite. Dans une fusion, il y a toujours un fort et un faible, c’est une loi bien connue des affaires. Des supporters stadistes voient vite dans l’opération une absorption de leur club par un Racing plus puissant. Depuis quelque temps, on disait que Thomas Savare voulait céder un club qui lui coûtait les yeux de la tête. En six ans, il n’était jamais parvenu à trouver l’équilibre financier. Le Racing était propriétaire de l’Arena, sa salle couverte, le Stade français n’était que locataire de Jean-Bouin, propriété de la ville de Paris. La semaine ne fut qu’une suite de polémiques. Les Parisiens se mettent en grève. Les matchs des deux clubs, à Castres et à Montpellier, sont reportés. La FFR de Bernard Laporte, ex-coach des "Soldats Roses", se saisit de l’affaire pour combattre la fusion et attaquer la Ligue de son ennemi Paul Goze, accusé d’avoir cautionné cette idée folle. Il y aura des répercussions. La levée de boucliers est telle que le projet fait flop au bout d’une semaine. Le 19 mars, Jacky Lorenzetti signe une lettre à son public : "Je renonce au rapprochement avec le Stade français-Paris. En accord avec Thomas Savare, la fusion n’aura donc pas lieu… J’ai entendu les fortes réticences. Je ne m’attendais pas à une telle résistance, surtout en interne." Savare dit peu ou prou la même chose et quelques mois plus tard, il trouvera un repreneur fortuné, le docteur Wild. Dans nos colonnes, Jacky Lorenzetti est revenu sur cette affaire avec fatalisme : "Cet épisode est un moment douloureux. L’échec est de mon entière responsabilité J’ai mal expliqué aux gens, je me suis mal débrouillé. Et si cela avait fonctionné, je ne sais même pas si les choses auraient été meilleures…" 1 1
Bota Posté(e) 19 décembre 2023 Posté(e) 19 décembre 2023 rugbyrama.fr Maxime Lucu (Bordeaux-Bègles) : "Nous avons un jeu qui prône le mouvement" Nicolas Augot 6–7 minutes Le demi de mêlée et capitaine de l’UBB évoque le plaisir retrouvé ces dernières semaines. Un état d’esprit qui guide la formation girondine. Quatre victoires en quatre matchs, comment analysez-vous cette progression ? Je le vois aux entraînements que l’on fait pendant les semaines. Nous étions en difficulté sur le début du mois de novembre, où nous ne parvenions pas à enchaîner les résultats, avec des conditions climatiques difficiles qui ne nous permettaient pas de déployer notre jeu. On se posait pas mal de questions car nous étions en retard en Top 14 et nous étions dans l’obligation de gagner quelque part. Je pense que le match à Oyonnax a été un révélateur de ce que nous étions capables de faire, en inscrivant quatre essais sous la neige. On travaille dans ce sens-là et il faut continuer dans les semaines à venir. Mais, il faut être positif même s’il y a toujours des choses à corriger car nous ne sommes pas parfaits mais nous avons envie d’avoir ce jeu de mouvements et on le bosse bien à l’entraînement. Vous venez d’enchaîner votre septième match consécutif, comment vous sentez-vous ? Je me sens bien et je prends beaucoup de plaisir à enchaîner les matchs, à jouer. Je me sens bien physiquement et je trouve que l’on bosse très bien. La préparation de la Coupe du monde m’a fait énormément du bien et je n’ai pas forcément enchaîné pendant la compétition, en tout cas pas toutes les semaines. Il y avait souvent des cassures. Je me sentais frais quand j’ai commencé, puis le fait de gagner donne beaucoup de confiance et de plaisir. Je suis donc content de continuer chaque semaine. Je ne me pose pas de question sur mon temps de jeu quand je rentre sur le terrain. Je sais que je prends du plaisir. Je me sens bien physiquement et je me lâche mentalement. Vous avez aussi pris la charge du but depuis plusieurs matchs, pourquoi ? Depuis le quart de finale de la Coupe du monde, Matthieu Jalibert a un petit pépin au niveau de la fesse. Il a des pincements par moments. Il ne peut donc pas trop s’entraîner la semaine à buter à ça donc on essaie de le ménager et donc j’assure le but tout naturellement quand il ne peut pas trop. Votre association est actuellement diabolique… Matthieu, je le connais par cœur. Je sais très bien ce qu’il veut faire et je sais que je suis à son service. Nous sommes complémentaires et on essaie de se trouver facilement. Je sais ce qu’il cherche et ce qu’il veut sur le terrain. On peut commencer à envisager que l’ensemble de la ligne d’attaque de l’UBB soit convoqué pour prépréparer le prochain Tournoi des 6 Nations. Comment expliquer la réussite actuelle ? On se connaît un petit peu par cœur à force d’être ensemble. On parlait de Matthieu, mais c’est pareil avec Yoram, Pablo, petit Louis, Bubu et Damian. C’est un effectif qui n’a pas beaucoup bougé derrière depuis des années et donc on arrive à se trouver. On a un jeu cette année qui prône le mouvement. On se régale déjà aux entraînements, ce qui nous permet de trouver pas mal d’automatismes ensemble. En se côtoyant au quotidien depuis plusieurs années, forcément cela nous aide à mieux jouer, à mieux nous trouver. C’est plus plaisant. Un Tournoi où Fabien Galthié va devoir choisir un nouveau demi de mêlée, comment vivez-vous cette période ? Je ne me prends pas la tête car tout s’enchaîne très vite en ce moment. Nous avons tellement de matchs avec l’UBB. Je sais que pour aller en équipe de France, je dois être bon tous les week-ends. Vu que je suis sur le pont tous les week-ends, je me dois d’être performant à chaque fois. Je me concentre là-dessus. Après quand la liste va tomber, je vais la regarder du coin de l’œil en espérant que mon nom sortira. En tout cas, le club est mon objectif premier du moment. J’ai eu beaucoup de déception après la Coupe du monde et prendre du plaisir avec le club, renouer avec la victoire et notamment cet enchaînement de quatre succès, me fait vraiment beaucoup de bien moralement. Je prends du plaisir actuellement, donc je me donne à fond. C’est mon leitmotiv chaque semaine. Il était néanmoins important de se montrer dans les matchs de Coupe d’Europe… Quand on est en équipe de France, ou qu’on l’a côtoyé, on nous demande souvent d’être performant en club, et pas seulement en équipe de France. Quand on revient, on sait que l’on doit être bon dans les matchs et notamment ceux qui comptent. La Champions Cup est une compétition importante et cela fait deux ans que nous n’y sommes pas performants. Pourtant ce sont des matchs incroyables à jouer. Nous l’avons encore vu sur ces deux premiers matchs. Répondre présent dans de tels matchs est quelque chose de positif. J’adore cette compétition et je suis venu à Bordeaux pour jouer ces matchs-là. Je me focalise là-dessus. Sentez-vous l’engouement, l’enthousiasme autour de votre équipe qui ne cesse de croître ces dernières semaines ? On essaie de temporiser aussi. Tout le monde a parlé de nous à notre retour de la coupe du monde et ils ont été déçus quand nous avons perdu à Pau et à La Rochelle. On nous est tombé dessus. Nous essayons d’écarter cette pression du groupe pour continuer à prendre du plaisir à travailler. L’important est d’avoir confiance dans ce que l’on met en place. Ça nous sourit, mais on sait que ça aurait pu tourner en notre défaveur sur certains matchs. Après ce qui se dit autour de l’équipe, on sait que ça peut changer de semaine en semaine. Pour le moment, on est focus sur bien jouer, prendre du plaisir et mettre en place ce que l’on travaille la semaine. On arrive à le faire le week-end par moments, à nous de continuer. 3
delacaravelle Posté(e) 21 décembre 2023 Posté(e) 21 décembre 2023 spéciale dédicace de ROG à @Parigot_Paris : https://www.sudouest.fr/sport/rugby/stade-rochelais/stade-rochelais-danty-capitaine-latu-dans-le-groupe-et-du-turnover-pour-le-match-a-paris-17910111.php
Neophyte Posté(e) 22 décembre 2023 Posté(e) 22 décembre 2023 (modifié) Modifié 22 décembre 2023 par Neophyte 5
thorvic Posté(e) 22 décembre 2023 Posté(e) 22 décembre 2023 il y a 48 minutes, Neophyte a dit : Vs y allez avec une belle équipe match sympa a voir en prévision !
Neophyte Posté(e) 22 décembre 2023 Posté(e) 22 décembre 2023 1 hour ago, thorvic said: Vs y allez avec une belle équipe match sympa a voir en prévision ! Je te dirais que ça dépend d'abord de l'état d'esprit. La sortie à Gloucester, pourtant abordable, nécessaire pour s'assurer des phases finales à domicile, a été salopée avec une telle conviction que je commence à douter. 1
Beorb71 Posté(e) 22 décembre 2023 Posté(e) 22 décembre 2023 Ramos est vraiment une quiche parfois c’est dingue… le catalan fait un mouvement il faut arrêter.
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