tire-bouchon Posté(e) 17 juillet 2024 Posté(e) 17 juillet 2024 Techniquement tous les smartphone sont géolocalisables. C' est l' affichage des cartes ( Maps, Waze etc ...) qui est payante. Seul HereWeGo a une fonction gratuite (téléchargement des cartes avant utilisation). Excellent toujours mis à jour.
grand schtroumpf 83 Posté(e) 17 juillet 2024 Posté(e) 17 juillet 2024 Il y a 18 heures, Joco a dit : Galthié… qualités humaines Je trouve ça de trop perso… il faut qu’il soit sanctionné par la FFR et le RCT et qu’il ne remette plus les pieds en EDF. Il est déjà bien amoché médiatiquement et c’est mérité. Le reste, c’est vraiment pour tirer le fil au maximum et ça ne sert strictement à rien selon moi. D'habitude la justice a tendance à minimiser les faits mais là, c'est le contraire. On doit pas avoir la même définition de coup de casque. Menace de mort???? 2
grand schtroumpf 83 Posté(e) 17 juillet 2024 Posté(e) 17 juillet 2024 Il y a 3 heures, Dede11 a dit : D'autant que fiché 3S ne veut strictement rien dire, presque tout le monde peut l'être, enfin quand je dis tout le monde c'est tout le monde qui a un jour manifesté. Il est fiché S parce qu'il a créé une association "antifa" et qu'il a dû parlé trop fort. Mouais... c'est pas un antifa lambda ce mec, c'est l'icône des antifas. Fiche S ou pas, si on part du principe que tous les antifas,black bloc et toute sorte de membre de l'extreme gauche violente sont violents par principe, il serait très étonnant que ce super antifa n'ait rien a se reprocher. 1
L'Eclair Posté(e) 17 juillet 2024 Auteur Posté(e) 17 juillet 2024 il y a une heure, rimram31 a dit : Techniquement parlant oui mais ensuite ça dépend des législations locales. En France, la justice peut effectivement demander certaines informations aux opérateurs comme les fameuses "fadettes" mais c'est très encadré et il y a toujours des débats sur les lois sur ces sujets pour mitiger respect de la vie privée et capacités données aux enquêteurs. En Argentine je n'ai aucune idée de ce qui est ou pas possible pour la justice et ce qu'il en est du respect de la vie privé. Moi non plus mais si on en croit l'avocat français beaucoup de choses sont possibles y compris sur le contenus des messages. Je cite "Notre objectif", a poursuivi Me Vey, "est de collecter le plus rapidement possible tous les éléments tangibles et objectifs, c'est-à-dire SMS, vidéos, localisation des téléphones, messages envoyés etc. qui vont permettre à la justice de retisser seconde par seconde quel a été le comportement de chacun des intervenants". « Tous les témoignages et toutes les vidéos sont des éléments très positifs pour les deux joueurs. Des vidéos vont établir que la plaignante a rejoint la chambre de l’hôtel sans aucune contrainte et qu’elle l’a quitté de la même façon. Sur ces vidéos, la plaignante semble envoyer de nombreux SMS. On ne sait pas à qui, ni pourquoi. Il doit y avoir un vrai travail d’enquête. Et nous allons nous assurer que ce travail est bien réalisé. » « On voudrait que les éléments, notamment les téléphones portables et les SMS échangés, soient exploités rapidement pour savoir s’ils peuvent être mis hors de cause ou si l’enquête se prolonge, explique-t-il encore au JDD. On saura quel était l’état d’esprit des joueurs avant d’arriver dans la discothèque, ce qu’ils se sont dit avant de rencontrer cette personne, dans quel état d’esprit se trouvait cette dernière, quels ont été les déplacements des uns et des autres, dans les taxis, à l’hôtel… Sur certaines vidéos de surveillance, on voit par exemple la plaignante échanger des textos avec l’extérieur. » 1
tekilapaf Posté(e) 17 juillet 2024 Posté(e) 17 juillet 2024 Il y a 12 heures, Vigomar a dit : https://www.ouest-france.fr/sport/rugby/equipe-de-france/affaire-jegou-auradou-les-auditions-des-temoins-ont-debute-en-argentine-4e35c934-43bd-11ef-af26-2383fc8af689 Le témoignage du chauffeur de taxi est intéressant. C'est bien, ça va nous faire l'été cette histoire. J'y pensais aussi. C'est la série de l'été. J'osais pas trop le dire, vu la gravité des faits au départ. Ca ressemble de plus en plus à DSK. Il y a probablement traquenard, mais les cibles ont une prédisposition à plonger dedans. 5h du mat très loin de chez toi aux antipodes, une femme qui accepte en 10 minutes de venir à ton hotel... les gars ont pas senti qu'y avait un loup? Victimes et des coupables des deux côtés. La justice décidera sur des faits concrets, mais quelle idiotie. 2
romtonik Posté(e) 17 juillet 2024 Posté(e) 17 juillet 2024 https://www.leparisien.fr/sports/rugby/xv-de-france/affaire-jegou-auradou-il-faut-demanteler-limaginaire-du-rugby-17-07-2024-ESJRZVTE7BBZBKU4JMW4XOFRAA.php Voilà l ennemi !
Raphaelle Posté(e) 17 juillet 2024 Posté(e) 17 juillet 2024 Il y a 2 heures, tire-bouchon a dit : Techniquement tous les smartphone sont géolocalisables. C' est l' affichage des cartes ( Maps, Waze etc ...) qui est payante. Seul HereWeGo a une fonction gratuite (téléchargement des cartes avant utilisation). Excellent toujours mis à jour. Heu ... on est hors sujet mais Maps et Waze sont gratuits, à jour, et même plus pour Waze mis à jour par les utilisateurs qui t'indique les routes fermées, les bouchons. Et on peut aussi télécharger les itinéraires. Maintenant j'utilise Waze même quand je connais l'itinéraire, depuis que j'ai eu le tunnel de la Croix-Rousse fermé alors qu'il me disait de ne pas le prendre !
Ayrton Posté(e) 17 juillet 2024 Posté(e) 17 juillet 2024 (modifié) 1 hour ago, Raphaelle said: Heu ... on est hors sujet mais Maps et Waze sont gratuits, à jour, et même plus pour Waze mis à jour par les utilisateurs qui t'indique les routes fermées, les bouchons. Et on peut aussi télécharger les itinéraires. Maintenant j'utilise Waze même quand je connais l'itinéraire, depuis que j'ai eu le tunnel de la Croix-Rousse fermé alors qu'il me disait de ne pas le prendre ! Waze a été racheté par Google en 2013 et depuis les infos trafic de Waze sont dans Maps ;) Modifié 17 juillet 2024 par Ayrton 1
Tlsefred31 Posté(e) 17 juillet 2024 Posté(e) 17 juillet 2024 (modifié) Le témoignage du Taxi est tout de même assez édifiant, aucunes traces remarquées sur madame https://actu.fr/sports/rugby/xv-de-france/le-temoignage-du-chauffeur-de-taxi-expertises-psychiatriques-les-derniers-echos-de-l-affaire-jegou-auradou_61363551.html Modifié 17 juillet 2024 par Tlsefred31 1
Raphaelle Posté(e) 17 juillet 2024 Posté(e) 17 juillet 2024 à l’instant, Ayrton a dit : Waze a été racheté par Google en 2013 et depuis les infos trafic de Waze sont dans Maps :p actualisées ? Il y a 2 ans, je me suis trouvée à Chamonix pendant la coupe du monde d'escalade et devais me rendre chez des amis de l'autre côté de la ville. J'ai utilisé Maps qui ne savait pas que le centre était bloqué et ne me proposait aucun autre itinéraire. Depuis j'utilise Waze.
Ayrton Posté(e) 17 juillet 2024 Posté(e) 17 juillet 2024 1 minute ago, Raphaelle said: actualisées ? Il y a 2 ans, je me suis trouvée à Chamonix pendant la coupe du monde d'escalade et devais me rendre chez des amis de l'autre côté de la ville. J'ai utilisé Maps qui ne savait pas que le centre était bloqué et ne me proposait aucun autre itinéraire. Depuis j'utilise Waze. ha ? on dirait vu cet article (même si ça date) : https://www.abondance.com/20130822-13016-googel-maps-integre-les-donnees-waze-sur-le-trafic-routier.html J'ai jamais trop utilisé Waze (je n'aime pas l'interface, et des fois l'appli plantait complet) mais j'ai jamais eu de soucis avec Maps sur les routes bloquées, etc Bon maintenant j'utilise le GPS intégré à la voiture, pour lequel les données trafic sont fournies par Google je crois et je n'ai pas trop de souci non plus mais bon on est HS complet !
Raphaelle Posté(e) 17 juillet 2024 Posté(e) 17 juillet 2024 à l’instant, Ayrton a dit : ha ? on dirait vu cet article (même si ça date) : https://www.abondance.com/20130822-13016-googel-maps-integre-les-donnees-waze-sur-le-trafic-routier.html J'ai jamais trop utilisé Waze (je n'aime pas l'interface, et des fois l'appli plantait complet) mais j'ai jamais eu de soucis avec Maps sur les routes bloquées, etc Bon maintenant j'utilise le GPS intégré à la voiture, pour lequel les données trafic sont fournies par Google je crois et je n'ai pas trop de souci non plus mais bon on est HS complet ! Oui Mais le sujet, la tournée, a complètement dérapé sur un feuilleton judicaire assez sordide assez éloigné du rugby. Donc je n'ai pas de problème avec quelques posts hors-sujet !
C’est un message populaire. Vigomar Posté(e) 17 juillet 2024 C’est un message populaire. Posté(e) 17 juillet 2024 Il y a 5 heures, L'Eclair a dit : J'ai oublié aussi que les opérateurs peuvent fournir les bornages des appareils. C'est à dire localiser les déplacements, même en dehors d'appels. Par exemple sur la journée de la plaignante entre sa sortie de l’hôtel et sa plainte au commissariat. Peut être est il possible aussi de localiser les receveurs d'appels au moment d'appel ou de sms. Tout ça va fournir des éléments importants également Edit : j'ai trouvé ça qui me contredit, on doit pouvoir avoir le contenu des sms. C'est ce que dit l'avocat, il est possible que le téléphone de la plaignante ait été saisi « On voudrait que les éléments, notamment les téléphones portables et les SMS échangés, soient exploités rapidement pour savoir s’ils peuvent être mis hors de cause ou si l’enquête se prolonge, explique-t-il encore au JDD. On saura quel était l’état d’esprit des joueurs avant d’arriver dans la discothèque, ce qu’ils se sont dit avant de rencontrer cette personne, dans quel état d’esprit se trouvait cette dernière, quels ont été les déplacements des uns et des autres, dans les taxis, à l’hôtel… Sur certaines vidéos de surveillance, on voit par exemple la plaignante échanger des textos avec l’extérieur. » Comment peut-on savoir qu’elle envoyait des sms ? Si ça se trouve elle tapait « Auradou stade toulousain » dans Google pour vérifier pourquoi le gars paraissait aussi prétentieux. 10
GuyNess Posté(e) 17 juillet 2024 Posté(e) 17 juillet 2024 Il y a 7 heures, Fafou a dit : Par contre la pelletée de gonzes complètement à coté de leurs pompes que le RN a mis comme candidats en députés (pour rester mesuré dans mes propos), là ça va par contre... que vient faire le RN ??? vous etes extraordiaires les LFI. Pour vous, tous ceux qui vous critiquent sont necessairement RN et bien non On a heureusement d'autres choix
L'Eclair Posté(e) 17 juillet 2024 Auteur Posté(e) 17 juillet 2024 il y a 5 minutes, Vigomar a dit : Comment peut-on savoir qu’elle envoyait des sms ? Si ça se trouve elle tapait « Auradou stade toulousain » dans Google pour vérifier pourquoi le gars paraissait aussi prétentieux. Oui ou alors elle tapait "Auradou MHR" en se disant "avec ce que je te prépare il n'y aura bientôt plus qu'eux qui voudront encore de toi" 8
Fafou Posté(e) 17 juillet 2024 Posté(e) 17 juillet 2024 il y a 6 minutes, GuyNess a dit : que vient faire le RN ??? vous etes extraordiaires les LFI. Pour vous, tous ceux qui vous critiquent sont necessairement RN et bien non On a heureusement d'autres choix Qu'est-ce tu racontes ? c'est toi qui critiques l'investiture d'un député insoumis, pourquoi ne pas critiquer les RN également (ou autres d'ailleurs) ? A quel moment ai-je dit que tu étais RN ? C'est toi qui te sens attaqué inutilement
thorvic Posté(e) 17 juillet 2024 Posté(e) 17 juillet 2024 il y a 10 minutes, GuyNess a dit : que vient faire le RN ??? vous etes extraordiaires les LFI. Pour vous, tous ceux qui vous critiquent sont necessairement RN et bien non On a heureusement d'autres choix il y a 2 minutes, Fafou a dit : Qu'est-ce tu racontes ? c'est toi qui critiques l'investiture d'un député insoumis, pourquoi ne pas critiquer les RN également (ou autres d'ailleurs) ? A quel moment ai-je dit que tu étais RN ? C'est toi qui te sens attaqué inutilement *Haut parleur de grandes surfaces on* Les petits @GuyNess & @Fafou sont attendus sur le topic de la haine *Haut parleur de grandes surfaces off* ( je déconne j'aime bien lire des débats passionnés, mais ça fait surcharge de taff pour les modos de passer derrière pour tout ranger ) 2 6
Gabi Posté(e) 17 juillet 2024 Posté(e) 17 juillet 2024 il y a 2 minutes, thorvic a dit : *Haut parleur de grandes surfaces on* Les petits @GuyNess & @Fafou sont attendus sur le topic de la haine *Haut parleur de grandes surfaces off* ( je déconne j'aime bien lire des débats passionnés, mais ça fait surcharge de taff pour les modos de passer derrière pour tout ranger ) Surtout, et je dis ca pour apaiser les choses, ca ne sert à rien de s'engueuler pour ca : les deux (LFI et RN) ont des gros tocards en guise de candidats (et donc d'élus). Match nul (au sens propre et figuré).
daqcxv Posté(e) 17 juillet 2024 Posté(e) 17 juillet 2024 Il y a 3 heures, romtonik a dit : https://www.leparisien.fr/sports/rugby/xv-de-france/affaire-jegou-auradou-il-faut-demanteler-limaginaire-du-rugby-17-07-2024-ESJRZVTE7BBZBKU4JMW4XOFRAA.php Voilà l ennemi ! encore un abonnement, qu’est ce que ça raconte ? Bon je me lance , ça va me valoir qlqs ennuis . Que serait il arrivé à la pauvre victime des faits éventuels si à la place de croiser nos 2 gars de la planète ovale elle tomba sur 2 stars sud-américaines du royaume des pousse-citrouilles ?
Fafou Posté(e) 17 juillet 2024 Posté(e) 17 juillet 2024 il y a 7 minutes, thorvic a dit : *Haut parleur de grandes surfaces on* Les petits @GuyNess & @Fafou sont attendus sur le topic de la haine *Haut parleur de grandes surfaces off* ( je déconne j'aime bien lire des débats passionnés, mais ça fait surcharge de taff pour les modos de passer derrière pour tout ranger ) T'inquiète pas, je m'arrête là dessus, je suis là pour parler rugby uniquement. Plus d'écarts me concernant Et désolé pour les modérateurs, je suis amplement d'accord, ça pollue beaucoup trop les débats sportifs.
Gabi Posté(e) 17 juillet 2024 Posté(e) 17 juillet 2024 Après les histoires Jaminet + Jegou + Auradou, je m'étais dit intérieurement qu'à la fin, on pourrait tirer un truc positif de ces affaires : dorenavant, les joueurs flipperaient et feraient super gaffe. Bref, fini les histoires de dérapage d'après match durant les tournées. Et en fait, dès le match SUIVANT, 3 jours après, alors que 50 journalistes les attendent, qu'ils font la une des médias, que leurs collègues sont en taule, les gars ont l'idée de sortir et de se mettre bien pour fêter la fin de la tournée. Finalement, je crois qu'on ne pourra vraiment rien tirer de positif. 2 1
Neophyte Posté(e) 17 juillet 2024 Posté(e) 17 juillet 2024 21 minutes ago, Gabi said: Surtout, et je dis ca pour apaiser les choses, ca ne sert à rien de s'engueuler pour ca : les deux (LFI et RN) ont des gros tocards en guise de candidats (et donc d'élus). Match nul (au sens propre et figuré). Des tocards, tu en as hélas de partout.
thorvic Posté(e) 17 juillet 2024 Posté(e) 17 juillet 2024 il y a 12 minutes, Gabi a dit : Après les histoires Jaminet + Jegou + Auradou, je m'étais dit intérieurement qu'à la fin, on pourrait tirer un truc positif de ces affaires : dorenavant, les joueurs flipperaient et feraient super gaffe. Bref, fini les histoires de dérapage d'après match durant les tournées. Et en fait, dès le match SUIVANT, 3 jours après, alors que 50 journalistes les attendent, qu'ils font la une des médias, que leurs collègues sont en taule, les gars ont l'idée de sortir et de se mettre bien pour fêter la fin de la tournée. Finalement, je crois qu'on ne pourra vraiment rien tirer de positif. C'est sur que là niveau "intelligence situationnelle" & " intelligence collective " le groupe se pose en référence... Après je veux croire à une approche de la situation façon "Jean Claude Duss", apparemment ça venait de joueurs sachant qu'ils ne seraient plus appelés... peut être un acte manqué sonnant comme un " oublie que tu n'as aucune chances, sur un mal entendu ça peut marcher" 1
Raphaelle Posté(e) 17 juillet 2024 Posté(e) 17 juillet 2024 il y a 48 minutes, daqcxv a dit : encore un abonnement, qu’est ce que ça raconte ? Bon je me lance , ça va me valoir qlqs ennuis . Que serait il arrivé à la pauvre victime des faits éventuels si à la place de croiser nos 2 gars de la planète ovale elle tomba sur 2 stars sud-américaines du royaume des pousse-citrouilles ? Le Parisien : Affaire Jegou-Auradou : « Il faut démanteler l’imaginaire du rugby » Après la mise en examen pour viol d’Hugo Auradou et Oscar Jegou et les propos racistes proférés par Melvyn Jaminet, le monde du rugby va devoir faire son introspection pour évoluer, estime le sociologue Seghir Lazri. Par Elio Bono Le 17 juillet 2024 à 13h00 Entre les propos racistes proférés par Melvyn Jaminet et la mise en examen pour viol aggravé d’Oscar Jegou et Hugo Auradou, la tournée du XV de France en Argentine a mis en lumière plusieurs fléaux qui gangrènent le monde du rugby. Pour le sociologue du sport Seghir Lazri, auteur de la thèse « Être racisé en ovalie » publiée à l’Iris EHESS, il est urgent de déconstruire les « représentations » liées à ce sport. Explications. La mise en examen de Jegou et Auradou s’ajoute à d’autres affaires de viol dans le monde du rugby en France ces dernières années. Ce sport a-t-il un problème avec les femmes ? SEGHIR LAZRI. Il persiste une masculinité dominante hégémonique et blanche. C’est un héritage de l’histoire du rugby. Dans cette représentation, il faut maintenir l’idée que les femmes sont assignées à un rôle subalterne et acceptent des sacrifices pour la carrière de leur conjoint. Cela a évolué, elles peuvent plus librement avoir une profession, mais la temporalité des mutations fait qu’elles renoncent plus souvent que les hommes. Et il y a aussi la perception des femmes dans la troisième mi-temps. C’est-à-dire ? C’est un espace de festivité qui participe à la production de la performance, car s’y déroulent des excès qui soudent le collectif, montrent que l’on est tous copains. Dans ces espaces très privés, les femmes ou mères des joueurs, donc les figures féminines qui contribuent à la carrière d’un joueur – ce que l’anthropologue Anne Saouter a appelé « la maman et la putain » – ne sont pas présentes. Les seules autorisées à venir sont des femmes qu’on déconsidère ou qu’on dévalue, car elles apparaissent dans des moments où l’on n’est plus dans le contrôle de la performance sportive. Comment expliquer que ce repère de la conjointe du joueur n’est même pas toujours respecté, comme en témoignent les condamnations de Mohamed Haouas ou Wilfrid Hounkpatin pour violences conjugales ? Il y a aussi l’idée que la conjointe garde sa place. Ça peut créer du désordre lorsqu’elle affiche une volonté d’émancipation, remette en cause une autorité. Ce que j’estime, c’est que c’est aussi lié à la culture viriliste du rugby, qui veut qu’on domine les femmes par la puissance physique. C’est propre au sport en général, mais le rugby, par la troisième mi-temps, continue de faire prévaloir ces dynamiques masculinistes. Il faudrait peut-être donner plus d’importance à la pratique féminine, faire valoir d’autres personnes pas du tout inscrites dans cette culture rugbystique, comme notamment les joueurs issus de l’immigration qui découvrent le rugby pour démanteler ce rapport de domination. « Dans la tête des gens, le rugby, c’est plus Antoine Dupont d’Auch que Cameron Woki de Bobigny » Seghir Lazri, sociologue Les internationaux français mis en examen ont 21 et 20 ans. Le travail le plus important est-il à mettre en place dès la formation ? Il y a effectivement un rôle à faire valoir dans la formation. Mais au fond, il faut aussi démanteler cet imaginaire du rugby qui se veut être une grande famille, conviviale. C’est ça qui crée la valeur rugby, celle qui se vend. Une fois ces représentations démantelées, on pourra entreprendre un travail dans les centres de formation qui porte ses fruits. Car si vous sensibilisez les jeunes, mais vous leur vendez un spectacle rugby comme un imaginaire de clochers, de bons gaillards ivres, ça peut rentrer en contradiction. Quand Bernard Laporte dit que les joueurs manquent de cadre, on reste dans cette dimension très patriarcale et autoritaire du rugby. Un exemple, c’est la cérémonie d’ouverture de la dernière Coupe du monde. Elle représente une France mythifiée, ambiance village, clocher, petit bonhomme en marcel et baguettes… Et elle se déroule au Stade de France, dans le 93, avec à côté, des clubs en devenir qui produisent énormément d’athlètes issus de la diversité, pas du tout intégrés dans cette représentation. À lire aussi« Il faut tripler les efforts là-dessus », comment le rugby lutte contre les dérives ? Il faut donc déconstruire tout cet imaginaire autour des fameuses « valeurs » du rugby ? En sociologie, on appelle ça un exotisme social, soit le fait de rendre le spectacle plus « authentique ». Cela s’inscrit sur un marché où le football est très prégnant et bénéficie d’une forme de dévalorisation, car on le juge trop mondialiste, avec les joueurs mercenaires, alors que les rugbymen sont représentés comme plus attachés au maillot - quand bien même le marché du rugby est tout autant fragmenté avec des contrats très courts. Déconstruire ces représentations-là permettrait de déconstruire les rapports de pouvoir. C’est d’ailleurs ce qui s’est passé en Afrique du Sud, où l’on a intégré des populations issues de la diversité (avec la mise en place d’une politique de quotas). L’équipe nationale est désormais impensable sans. Le XV de France montre qu’il y a aussi des bons joueurs dans ce cas, mais dans la tête des gens, le rugby, c’est plus Antoine Dupont d’Auch que Cameron Woki de Bobigny. « Le rugby n’est pas fermé, il a une capacité de réflexivité très importante » Seghir Lazri, sociologue Vous avez subi de vives critiques, y compris d’anciens joueurs pros, lorsque vous avez formulé cet avis sur le plateau de « Télématin ». Le rugby est-il prêt à se défaire de cette représentation ? C’est très compliqué de déconstruire ce cadre-là, surtout si l’on est imprégné d’une forme de mythologie rugbystique. Il y a une idée d’un rattachement de patrimoine. Des frustrations politiques ou sociales peuvent aussi imprégner le rugby. L’histoire de Melvyn Jaminet est incroyable en ce sens. Bastien Chalureau a quand même été sélectionné en équipe de France, aurait-on toléré la même chose en football ? Karim Benzema, moins condamnable, n’a pas été sélectionné. Il y a un deux poids deux mesures. Après, le rugby n’est pas fermé, il a une capacité de réflexivité très importante. Il a essayé de défaire des représentations liées à l’homosexualité, là où le football peine. On voit aussi plus de diversité au sein des clubs féminins, mais sur la question raciale, qui arrive en premier dans d’autres sports, c’est moins avancé. C’est tout le paradoxe. On se le représente encore comme un « sport de blanc ». Le rugby s’est tout de même ouvert sur la diversité, avec plusieurs joueurs issus de l’immigration en équipe de France. Quelle est leur place dans le monde du rugby ? Leur parcours de vie n’est pas aussi idyllique que le rugby, qui se montre comme une grande famille, voudrait le faire croire. Cela reste un entre-soi où, sous le joug de la plaisanterie, se cachent des représentations racistes. Il y a, par exemple, le phénomène du racial stacking, soit l’idée qu’on peut attribuer des postes en fonction de l’appartenance ethnique. Pourquoi les demis de mêlée ou demis d’ouverture sont, dans leur majorité, des blancs issus du Sud-Ouest, alors que les personnes racisées sont plutôt en troisième ligne ou à l’aile ? Ceux avec qui je me suis entretenu ne se sentent pas légitimes à occuper ces postes de la charnière, en disant qu’ils n’ont pas la culture rugby, qu’ils y sont entrés plus tard. D’une certaine manière, ils acceptent certaines représentations sociales, même si ce n’est pas propre au rugby. 2 1 6
Gabi Posté(e) 17 juillet 2024 Posté(e) 17 juillet 2024 (modifié) il y a 35 minutes, thorvic a dit : C'est sur que là niveau "intelligence situationnelle" & " intelligence collective " le groupe se pose en référence... Après je veux croire à une approche de la situation façon "Jean Claude Duss", apparemment ça venait de joueurs sachant qu'ils ne seraient plus appelés... peut être un acte manqué sonnant comme un " oublie que tu n'as aucune chances, sur un mal entendu ça peut marcher" Au delà même du rugby, du match, de l'EdF, imagine, tu te fais un petite semaine à l'étranger entre potes. Le lendemain de la 1ère soirée, tu constates qu'il en manque 3 à l'appel : l'un est rentré en France en urgence car il a fait une connerie et 2 sont en garde à vue. Pendant 3 jours, tu vois que l'histoire pue de plus en plus pour eux, qu'ils sont transférés en prison, que la justice ne rigole pas, tu vois aussi ton hôtel de plus en plus entouré de journalistes, tu es épié, vous devenez le groupe de frenchies dont on parle dans les journaux, etc... Tu es en mode : "bon, les gars, on se fait une soirée belote tranquillou à l'hôtel avant de rentrer en France discrètement" ou plutôt "allez, on ne va pas se laisser abattre, on va se faire une dernière grosse teuf dehors pour fêter ça" ? Et en plus, là, tu rajoutes l'image de l'EdF, la défaite du match, le futur de ta carrière et l'interdiction de l'encadrement. Des génies. Modifié 17 juillet 2024 par Gabi 6
Tolosenc Posté(e) 17 juillet 2024 Posté(e) 17 juillet 2024 Il y a 9 heures, Fafou a dit : Par contre la pelletée de gonzes complètement à coté de leurs pompes que le RN a mis comme candidats en députés (pour rester mesuré dans mes propos), là ça va par contre... Ils sont moins dangereux sur l'échelle des fichés S, pas de 3S parmi eux, mais beaucoup de bloqués à 2, SS 5
braucolduras Posté(e) 17 juillet 2024 Posté(e) 17 juillet 2024 Il y a 1 heure, Gabi a dit : Finalement, je crois qu'on ne pourra vraiment rien tirer de positif. Sans compter que dans la bande, il y a un plusieurs enkatanés qui ont piqué le portable à Jaminet, l'on fouillé et on envoyé la vidéo de merde sur X. Ceux là ils valent guère mieux que le Melvyn. S'ils étaient pas d'accord avec jaminet, ils pouvaient toujours organiser une rencontre avec une table de nuit. ça s'est déjà vu. 1
daqcxv Posté(e) 17 juillet 2024 Posté(e) 17 juillet 2024 il y a une heure, Raphaelle a dit : Le Parisien : Affaire Jegou-Auradou : « Il faut démanteler l’imaginaire du rugby » Après la mise en examen pour viol d’Hugo Auradou et Oscar Jegou et les propos racistes proférés par Melvyn Jaminet, le monde du rugby va devoir faire son introspection pour évoluer, estime le sociologue Seghir Lazri. Par Elio Bono Le 17 juillet 2024 à 13h00 Entre les propos racistes proférés par Melvyn Jaminet et la mise en examen pour viol aggravé d’Oscar Jegou et Hugo Auradou, la tournée du XV de France en Argentine a mis en lumière plusieurs fléaux qui gangrènent le monde du rugby. Pour le sociologue du sport Seghir Lazri, auteur de la thèse « Être racisé en ovalie » publiée à l’Iris EHESS, il est urgent de déconstruire les « représentations » liées à ce sport. Explications. La mise en examen de Jegou et Auradou s’ajoute à d’autres affaires de viol dans le monde du rugby en France ces dernières années. Ce sport a-t-il un problème avec les femmes ? SEGHIR LAZRI. Il persiste une masculinité dominante hégémonique et blanche. C’est un héritage de l’histoire du rugby. Dans cette représentation, il faut maintenir l’idée que les femmes sont assignées à un rôle subalterne et acceptent des sacrifices pour la carrière de leur conjoint. Cela a évolué, elles peuvent plus librement avoir une profession, mais la temporalité des mutations fait qu’elles renoncent plus souvent que les hommes. Et il y a aussi la perception des femmes dans la troisième mi-temps. C’est-à-dire ? C’est un espace de festivité qui participe à la production de la performance, car s’y déroulent des excès qui soudent le collectif, montrent que l’on est tous copains. Dans ces espaces très privés, les femmes ou mères des joueurs, donc les figures féminines qui contribuent à la carrière d’un joueur – ce que l’anthropologue Anne Saouter a appelé « la maman et la putain » – ne sont pas présentes. Les seules autorisées à venir sont des femmes qu’on déconsidère ou qu’on dévalue, car elles apparaissent dans des moments où l’on n’est plus dans le contrôle de la performance sportive. Comment expliquer que ce repère de la conjointe du joueur n’est même pas toujours respecté, comme en témoignent les condamnations de Mohamed Haouas ou Wilfrid Hounkpatin pour violences conjugales ? Il y a aussi l’idée que la conjointe garde sa place. Ça peut créer du désordre lorsqu’elle affiche une volonté d’émancipation, remette en cause une autorité. Ce que j’estime, c’est que c’est aussi lié à la culture viriliste du rugby, qui veut qu’on domine les femmes par la puissance physique. C’est propre au sport en général, mais le rugby, par la troisième mi-temps, continue de faire prévaloir ces dynamiques masculinistes. Il faudrait peut-être donner plus d’importance à la pratique féminine, faire valoir d’autres personnes pas du tout inscrites dans cette culture rugbystique, comme notamment les joueurs issus de l’immigration qui découvrent le rugby pour démanteler ce rapport de domination. « Dans la tête des gens, le rugby, c’est plus Antoine Dupont d’Auch que Cameron Woki de Bobigny » Seghir Lazri, sociologue Les internationaux français mis en examen ont 21 et 20 ans. Le travail le plus important est-il à mettre en place dès la formation ? Il y a effectivement un rôle à faire valoir dans la formation. Mais au fond, il faut aussi démanteler cet imaginaire du rugby qui se veut être une grande famille, conviviale. C’est ça qui crée la valeur rugby, celle qui se vend. Une fois ces représentations démantelées, on pourra entreprendre un travail dans les centres de formation qui porte ses fruits. Car si vous sensibilisez les jeunes, mais vous leur vendez un spectacle rugby comme un imaginaire de clochers, de bons gaillards ivres, ça peut rentrer en contradiction. Quand Bernard Laporte dit que les joueurs manquent de cadre, on reste dans cette dimension très patriarcale et autoritaire du rugby. Un exemple, c’est la cérémonie d’ouverture de la dernière Coupe du monde. Elle représente une France mythifiée, ambiance village, clocher, petit bonhomme en marcel et baguettes… Et elle se déroule au Stade de France, dans le 93, avec à côté, des clubs en devenir qui produisent énormément d’athlètes issus de la diversité, pas du tout intégrés dans cette représentation. À lire aussi« Il faut tripler les efforts là-dessus », comment le rugby lutte contre les dérives ? Il faut donc déconstruire tout cet imaginaire autour des fameuses « valeurs » du rugby ? En sociologie, on appelle ça un exotisme social, soit le fait de rendre le spectacle plus « authentique ». Cela s’inscrit sur un marché où le football est très prégnant et bénéficie d’une forme de dévalorisation, car on le juge trop mondialiste, avec les joueurs mercenaires, alors que les rugbymen sont représentés comme plus attachés au maillot - quand bien même le marché du rugby est tout autant fragmenté avec des contrats très courts. Déconstruire ces représentations-là permettrait de déconstruire les rapports de pouvoir. C’est d’ailleurs ce qui s’est passé en Afrique du Sud, où l’on a intégré des populations issues de la diversité (avec la mise en place d’une politique de quotas). L’équipe nationale est désormais impensable sans. Le XV de France montre qu’il y a aussi des bons joueurs dans ce cas, mais dans la tête des gens, le rugby, c’est plus Antoine Dupont d’Auch que Cameron Woki de Bobigny. « Le rugby n’est pas fermé, il a une capacité de réflexivité très importante » Seghir Lazri, sociologue Vous avez subi de vives critiques, y compris d’anciens joueurs pros, lorsque vous avez formulé cet avis sur le plateau de « Télématin ». Le rugby est-il prêt à se défaire de cette représentation ? C’est très compliqué de déconstruire ce cadre-là, surtout si l’on est imprégné d’une forme de mythologie rugbystique. Il y a une idée d’un rattachement de patrimoine. Des frustrations politiques ou sociales peuvent aussi imprégner le rugby. L’histoire de Melvyn Jaminet est incroyable en ce sens. Bastien Chalureau a quand même été sélectionné en équipe de France, aurait-on toléré la même chose en football ? Karim Benzema, moins condamnable, n’a pas été sélectionné. Il y a un deux poids deux mesures. Après, le rugby n’est pas fermé, il a une capacité de réflexivité très importante. Il a essayé de défaire des représentations liées à l’homosexualité, là où le football peine. On voit aussi plus de diversité au sein des clubs féminins, mais sur la question raciale, qui arrive en premier dans d’autres sports, c’est moins avancé. C’est tout le paradoxe. On se le représente encore comme un « sport de blanc ». Le rugby s’est tout de même ouvert sur la diversité, avec plusieurs joueurs issus de l’immigration en équipe de France. Quelle est leur place dans le monde du rugby ? Leur parcours de vie n’est pas aussi idyllique que le rugby, qui se montre comme une grande famille, voudrait le faire croire. Cela reste un entre-soi où, sous le joug de la plaisanterie, se cachent des représentations racistes. Il y a, par exemple, le phénomène du racial stacking, soit l’idée qu’on peut attribuer des postes en fonction de l’appartenance ethnique. Pourquoi les demis de mêlée ou demis d’ouverture sont, dans leur majorité, des blancs issus du Sud-Ouest, alors que les personnes racisées sont plutôt en troisième ligne ou à l’aile ? Ceux avec qui je me suis entretenu ne se sentent pas légitimes à occuper ces postes de la charnière, en disant qu’ils n’ont pas la culture rugby, qu’ils y sont entrés plus tard. D’une certaine manière, ils acceptent certaines représentations sociales, même si ce n’est pas propre au rugby. A boire et à manger . Sacré mélange . Ok je commence mon introspection, je vais commencer à fouiller la vie des sociologues en jouant de la Papénette . Grand merci à celle qui m’a permis de lire tout ça . 2
GuyNess Posté(e) 17 juillet 2024 Posté(e) 17 juillet 2024 Promis apres j’arrete, mais ces généralités m’horripilent Seghir Lazri, sociologue « Il persiste une masculinité dominante hégémonique et blanche » les cas Haouas, Tisley…. c’est pas pareil c’est le meme tocard qui disait que Clerc avait été marié de force
Dede11 Posté(e) 17 juillet 2024 Posté(e) 17 juillet 2024 Il y a 5 heures, Raphaelle a dit : Heu ... on est hors sujet mais Maps et Waze sont gratuits, à jour, et même plus pour Waze mis à jour par les utilisateurs qui t'indique les routes fermées, les bouchons. Et on peut aussi télécharger les itinéraires. Maintenant j'utilise Waze même quand je connais l'itinéraire, depuis que j'ai eu le tunnel de la Croix-Rousse fermé alors qu'il me disait de ne pas le prendre ! Waze c'est google, et ce qui est gratuit c'est parce que ce sont tes données récoltées qui payent. Mais sinon Waze est plus mieux que Maps surtout sur le guidage. Avec Maps tu as vite fait de te perdre dans Barcelone, Rome ou Toubouctout les eaux.
Raphaelle Posté(e) 17 juillet 2024 Posté(e) 17 juillet 2024 il y a 1 minute, Dede11 a dit : Waze c'est google, et ce qui est gratuit c'est parce que ce sont tes données récoltées qui payent. Mais sinon Waze est plus mieux que Maps surtout sur le guidage. Avec Maps tu as vite fait de te perdre dans Barcelone, Rome ou Toubouctout les eaux. oui, quand c'est gratuit, c'est toi le produit ! Mais dans ce cas, on arrête Google et tout ce qui va avec (gmail, chrome, Androïd pour tout donner à Apple ... etc) et plein d'autres choses. Pour Waze, un ami l'a utilisé en Algérie et au Maroc sans pb.
Dede11 Posté(e) 17 juillet 2024 Posté(e) 17 juillet 2024 Il y a 3 heures, Gabi a dit : Surtout, et je dis ca pour apaiser les choses, ca ne sert à rien de s'engueuler pour ca : les deux (LFI et RN) ont des gros tocards en guise de candidats (et donc d'élus). Match nul (au sens propre et figuré). Remarque question tocards et tocardes la macronie en a un beau wagon, donc match trois fois nul de chez nul.
Bota Posté(e) 17 juillet 2024 Posté(e) 17 juillet 2024 (modifié) Erreur de topic clairement. Modifié 17 juillet 2024 par Bota
Dede11 Posté(e) 17 juillet 2024 Posté(e) 17 juillet 2024 il y a 54 minutes, X-5 a dit : Un sociologue d'Etat racisé payé par les français qui vient chialer dans les médias et prendre son petit bain médiatique. Le rugby est misogyne, raciste, suprémaciste, viriliste. En gros faut virer les blancs et ce sera le bonheur. A une seule condition que l'on garde les rouges et noirs et les jaunes et noirs pour avoir quelque chose a battre sur une feinte de passe.
Dede11 Posté(e) 17 juillet 2024 Posté(e) 17 juillet 2024 il y a 8 minutes, Bota a dit : Je Sais que les autres ne t’apprécie pas trop je sais pas trop pourquoi , mais que ça fait du bien un Oeil neuf sur le forum n'est ce pas ... Toujours des interventions et des analyses pertinentes , comment tu fais pour toujours tomber aussi juste ? Quels sont tes sources d'inspirations , je ne serais dire mais ne changea rien . Alors toi ! 2
Bota Posté(e) 17 juillet 2024 Posté(e) 17 juillet 2024 (modifié) il y a 7 minutes, Dede11 a dit : Alors toi ! J'ai supprimé mon post , même si c'était drôle ca semblait vraiment pas le bon topic . C'était sans compter la réactivité de certains. Modifié 17 juillet 2024 par Bota
Sancho Posté(e) 17 juillet 2024 Posté(e) 17 juillet 2024 2 hours ago, Raphaelle said: Le Parisien : Affaire Jegou-Auradou : « Il faut démanteler l’imaginaire du rugby » Après la mise en examen pour viol d’Hugo Auradou et Oscar Jegou et les propos racistes proférés par Melvyn Jaminet, le monde du rugby va devoir faire son introspection pour évoluer, estime le sociologue Seghir Lazri. Par Elio Bono Le 17 juillet 2024 à 13h00 Entre les propos racistes proférés par Melvyn Jaminet et la mise en examen pour viol aggravé d’Oscar Jegou et Hugo Auradou, la tournée du XV de France en Argentine a mis en lumière plusieurs fléaux qui gangrènent le monde du rugby. Pour le sociologue du sport Seghir Lazri, auteur de la thèse « Être racisé en ovalie » publiée à l’Iris EHESS, il est urgent de déconstruire les « représentations » liées à ce sport. Explications. La mise en examen de Jegou et Auradou s’ajoute à d’autres affaires de viol dans le monde du rugby en France ces dernières années. Ce sport a-t-il un problème avec les femmes ? SEGHIR LAZRI. Il persiste une masculinité dominante hégémonique et blanche. C’est un héritage de l’histoire du rugby. Dans cette représentation, il faut maintenir l’idée que les femmes sont assignées à un rôle subalterne et acceptent des sacrifices pour la carrière de leur conjoint. Cela a évolué, elles peuvent plus librement avoir une profession, mais la temporalité des mutations fait qu’elles renoncent plus souvent que les hommes. Et il y a aussi la perception des femmes dans la troisième mi-temps. C’est-à-dire ? C’est un espace de festivité qui participe à la production de la performance, car s’y déroulent des excès qui soudent le collectif, montrent que l’on est tous copains. Dans ces espaces très privés, les femmes ou mères des joueurs, donc les figures féminines qui contribuent à la carrière d’un joueur – ce que l’anthropologue Anne Saouter a appelé « la maman et la putain » – ne sont pas présentes. Les seules autorisées à venir sont des femmes qu’on déconsidère ou qu’on dévalue, car elles apparaissent dans des moments où l’on n’est plus dans le contrôle de la performance sportive. Comment expliquer que ce repère de la conjointe du joueur n’est même pas toujours respecté, comme en témoignent les condamnations de Mohamed Haouas ou Wilfrid Hounkpatin pour violences conjugales ? Il y a aussi l’idée que la conjointe garde sa place. Ça peut créer du désordre lorsqu’elle affiche une volonté d’émancipation, remette en cause une autorité. Ce que j’estime, c’est que c’est aussi lié à la culture viriliste du rugby, qui veut qu’on domine les femmes par la puissance physique. C’est propre au sport en général, mais le rugby, par la troisième mi-temps, continue de faire prévaloir ces dynamiques masculinistes. Il faudrait peut-être donner plus d’importance à la pratique féminine, faire valoir d’autres personnes pas du tout inscrites dans cette culture rugbystique, comme notamment les joueurs issus de l’immigration qui découvrent le rugby pour démanteler ce rapport de domination. « Dans la tête des gens, le rugby, c’est plus Antoine Dupont d’Auch que Cameron Woki de Bobigny » Seghir Lazri, sociologue Les internationaux français mis en examen ont 21 et 20 ans. Le travail le plus important est-il à mettre en place dès la formation ? Il y a effectivement un rôle à faire valoir dans la formation. Mais au fond, il faut aussi démanteler cet imaginaire du rugby qui se veut être une grande famille, conviviale. C’est ça qui crée la valeur rugby, celle qui se vend. Une fois ces représentations démantelées, on pourra entreprendre un travail dans les centres de formation qui porte ses fruits. Car si vous sensibilisez les jeunes, mais vous leur vendez un spectacle rugby comme un imaginaire de clochers, de bons gaillards ivres, ça peut rentrer en contradiction. Quand Bernard Laporte dit que les joueurs manquent de cadre, on reste dans cette dimension très patriarcale et autoritaire du rugby. Un exemple, c’est la cérémonie d’ouverture de la dernière Coupe du monde. Elle représente une France mythifiée, ambiance village, clocher, petit bonhomme en marcel et baguettes… Et elle se déroule au Stade de France, dans le 93, avec à côté, des clubs en devenir qui produisent énormément d’athlètes issus de la diversité, pas du tout intégrés dans cette représentation. À lire aussi« Il faut tripler les efforts là-dessus », comment le rugby lutte contre les dérives ? Il faut donc déconstruire tout cet imaginaire autour des fameuses « valeurs » du rugby ? En sociologie, on appelle ça un exotisme social, soit le fait de rendre le spectacle plus « authentique ». Cela s’inscrit sur un marché où le football est très prégnant et bénéficie d’une forme de dévalorisation, car on le juge trop mondialiste, avec les joueurs mercenaires, alors que les rugbymen sont représentés comme plus attachés au maillot - quand bien même le marché du rugby est tout autant fragmenté avec des contrats très courts. Déconstruire ces représentations-là permettrait de déconstruire les rapports de pouvoir. C’est d’ailleurs ce qui s’est passé en Afrique du Sud, où l’on a intégré des populations issues de la diversité (avec la mise en place d’une politique de quotas). L’équipe nationale est désormais impensable sans. Le XV de France montre qu’il y a aussi des bons joueurs dans ce cas, mais dans la tête des gens, le rugby, c’est plus Antoine Dupont d’Auch que Cameron Woki de Bobigny. « Le rugby n’est pas fermé, il a une capacité de réflexivité très importante » Seghir Lazri, sociologue Vous avez subi de vives critiques, y compris d’anciens joueurs pros, lorsque vous avez formulé cet avis sur le plateau de « Télématin ». Le rugby est-il prêt à se défaire de cette représentation ? C’est très compliqué de déconstruire ce cadre-là, surtout si l’on est imprégné d’une forme de mythologie rugbystique. Il y a une idée d’un rattachement de patrimoine. Des frustrations politiques ou sociales peuvent aussi imprégner le rugby. L’histoire de Melvyn Jaminet est incroyable en ce sens. Bastien Chalureau a quand même été sélectionné en équipe de France, aurait-on toléré la même chose en football ? Karim Benzema, moins condamnable, n’a pas été sélectionné. Il y a un deux poids deux mesures. Après, le rugby n’est pas fermé, il a une capacité de réflexivité très importante. Il a essayé de défaire des représentations liées à l’homosexualité, là où le football peine. On voit aussi plus de diversité au sein des clubs féminins, mais sur la question raciale, qui arrive en premier dans d’autres sports, c’est moins avancé. C’est tout le paradoxe. On se le représente encore comme un « sport de blanc ». Le rugby s’est tout de même ouvert sur la diversité, avec plusieurs joueurs issus de l’immigration en équipe de France. Quelle est leur place dans le monde du rugby ? Leur parcours de vie n’est pas aussi idyllique que le rugby, qui se montre comme une grande famille, voudrait le faire croire. Cela reste un entre-soi où, sous le joug de la plaisanterie, se cachent des représentations racistes. Il y a, par exemple, le phénomène du racial stacking, soit l’idée qu’on peut attribuer des postes en fonction de l’appartenance ethnique. Pourquoi les demis de mêlée ou demis d’ouverture sont, dans leur majorité, des blancs issus du Sud-Ouest, alors que les personnes racisées sont plutôt en troisième ligne ou à l’aile ? Ceux avec qui je me suis entretenu ne se sentent pas légitimes à occuper ces postes de la charnière, en disant qu’ils n’ont pas la culture rugby, qu’ils y sont entrés plus tard. D’une certaine manière, ils acceptent certaines représentations sociales, même si ce n’est pas propre au rugby. Les pleureuses sont de sortie 1
Tlsefred31 Posté(e) 17 juillet 2024 Posté(e) 17 juillet 2024 il y a 13 minutes, Sancho a dit : Les pleureuses sont de sortie Sociologue, le seul métier qu'un enfant de 15 ans peut faire aussi bien que les doctorants. 3
Bota Posté(e) 17 juillet 2024 Posté(e) 17 juillet 2024 (modifié) à l’instant, Tlsefred31 a dit : Sociologue, le seul métier qu'un enfant de 15 ans peut faire aussi bien que les doctorants. Il y a economiste aussi . Et politicien . Modifié 17 juillet 2024 par Bota
L'Eclair Posté(e) 17 juillet 2024 Auteur Posté(e) 17 juillet 2024 Affaire Jegou – Auradou – Les deux internationaux français placés en résidence surveillée 3
penjolum Posté(e) 17 juillet 2024 Posté(e) 17 juillet 2024 Il y a 3 heures, Raphaelle a dit : Le Parisien : Affaire Jegou-Auradou : « Il faut démanteler l’imaginaire du rugby » Après la mise en examen pour viol d’Hugo Auradou et Oscar Jegou et les propos racistes proférés par Melvyn Jaminet, le monde du rugby va devoir faire son introspection pour évoluer, estime le sociologue Seghir Lazri. Par Elio Bono Le 17 juillet 2024 à 13h00 Entre les propos racistes proférés par Melvyn Jaminet et la mise en examen pour viol aggravé d’Oscar Jegou et Hugo Auradou, la tournée du XV de France en Argentine a mis en lumière plusieurs fléaux qui gangrènent le monde du rugby. Pour le sociologue du sport Seghir Lazri, auteur de la thèse « Être racisé en ovalie » publiée à l’Iris EHESS, il est urgent de déconstruire les « représentations » liées à ce sport. Explications. La mise en examen de Jegou et Auradou s’ajoute à d’autres affaires de viol dans le monde du rugby en France ces dernières années. Ce sport a-t-il un problème avec les femmes ? SEGHIR LAZRI. Il persiste une masculinité dominante hégémonique et blanche. C’est un héritage de l’histoire du rugby. Dans cette représentation, il faut maintenir l’idée que les femmes sont assignées à un rôle subalterne et acceptent des sacrifices pour la carrière de leur conjoint. Cela a évolué, elles peuvent plus librement avoir une profession, mais la temporalité des mutations fait qu’elles renoncent plus souvent que les hommes. Et il y a aussi la perception des femmes dans la troisième mi-temps. C’est-à-dire ? C’est un espace de festivité qui participe à la production de la performance, car s’y déroulent des excès qui soudent le collectif, montrent que l’on est tous copains. Dans ces espaces très privés, les femmes ou mères des joueurs, donc les figures féminines qui contribuent à la carrière d’un joueur – ce que l’anthropologue Anne Saouter a appelé « la maman et la putain » – ne sont pas présentes. Les seules autorisées à venir sont des femmes qu’on déconsidère ou qu’on dévalue, car elles apparaissent dans des moments où l’on n’est plus dans le contrôle de la performance sportive. Comment expliquer que ce repère de la conjointe du joueur n’est même pas toujours respecté, comme en témoignent les condamnations de Mohamed Haouas ou Wilfrid Hounkpatin pour violences conjugales ? Il y a aussi l’idée que la conjointe garde sa place. Ça peut créer du désordre lorsqu’elle affiche une volonté d’émancipation, remette en cause une autorité. Ce que j’estime, c’est que c’est aussi lié à la culture viriliste du rugby, qui veut qu’on domine les femmes par la puissance physique. C’est propre au sport en général, mais le rugby, par la troisième mi-temps, continue de faire prévaloir ces dynamiques masculinistes. Il faudrait peut-être donner plus d’importance à la pratique féminine, faire valoir d’autres personnes pas du tout inscrites dans cette culture rugbystique, comme notamment les joueurs issus de l’immigration qui découvrent le rugby pour démanteler ce rapport de domination. « Dans la tête des gens, le rugby, c’est plus Antoine Dupont d’Auch que Cameron Woki de Bobigny » Seghir Lazri, sociologue Les internationaux français mis en examen ont 21 et 20 ans. Le travail le plus important est-il à mettre en place dès la formation ? Il y a effectivement un rôle à faire valoir dans la formation. Mais au fond, il faut aussi démanteler cet imaginaire du rugby qui se veut être une grande famille, conviviale. C’est ça qui crée la valeur rugby, celle qui se vend. Une fois ces représentations démantelées, on pourra entreprendre un travail dans les centres de formation qui porte ses fruits. Car si vous sensibilisez les jeunes, mais vous leur vendez un spectacle rugby comme un imaginaire de clochers, de bons gaillards ivres, ça peut rentrer en contradiction. Quand Bernard Laporte dit que les joueurs manquent de cadre, on reste dans cette dimension très patriarcale et autoritaire du rugby. Un exemple, c’est la cérémonie d’ouverture de la dernière Coupe du monde. Elle représente une France mythifiée, ambiance village, clocher, petit bonhomme en marcel et baguettes… Et elle se déroule au Stade de France, dans le 93, avec à côté, des clubs en devenir qui produisent énormément d’athlètes issus de la diversité, pas du tout intégrés dans cette représentation. À lire aussi« Il faut tripler les efforts là-dessus », comment le rugby lutte contre les dérives ? Il faut donc déconstruire tout cet imaginaire autour des fameuses « valeurs » du rugby ? En sociologie, on appelle ça un exotisme social, soit le fait de rendre le spectacle plus « authentique ». Cela s’inscrit sur un marché où le football est très prégnant et bénéficie d’une forme de dévalorisation, car on le juge trop mondialiste, avec les joueurs mercenaires, alors que les rugbymen sont représentés comme plus attachés au maillot - quand bien même le marché du rugby est tout autant fragmenté avec des contrats très courts. Déconstruire ces représentations-là permettrait de déconstruire les rapports de pouvoir. C’est d’ailleurs ce qui s’est passé en Afrique du Sud, où l’on a intégré des populations issues de la diversité (avec la mise en place d’une politique de quotas). L’équipe nationale est désormais impensable sans. Le XV de France montre qu’il y a aussi des bons joueurs dans ce cas, mais dans la tête des gens, le rugby, c’est plus Antoine Dupont d’Auch que Cameron Woki de Bobigny. « Le rugby n’est pas fermé, il a une capacité de réflexivité très importante » Seghir Lazri, sociologue Vous avez subi de vives critiques, y compris d’anciens joueurs pros, lorsque vous avez formulé cet avis sur le plateau de « Télématin ». Le rugby est-il prêt à se défaire de cette représentation ? C’est très compliqué de déconstruire ce cadre-là, surtout si l’on est imprégné d’une forme de mythologie rugbystique. Il y a une idée d’un rattachement de patrimoine. Des frustrations politiques ou sociales peuvent aussi imprégner le rugby. L’histoire de Melvyn Jaminet est incroyable en ce sens. Bastien Chalureau a quand même été sélectionné en équipe de France, aurait-on toléré la même chose en football ? Karim Benzema, moins condamnable, n’a pas été sélectionné. Il y a un deux poids deux mesures. Après, le rugby n’est pas fermé, il a une capacité de réflexivité très importante. Il a essayé de défaire des représentations liées à l’homosexualité, là où le football peine. On voit aussi plus de diversité au sein des clubs féminins, mais sur la question raciale, qui arrive en premier dans d’autres sports, c’est moins avancé. C’est tout le paradoxe. On se le représente encore comme un « sport de blanc ». Le rugby s’est tout de même ouvert sur la diversité, avec plusieurs joueurs issus de l’immigration en équipe de France. Quelle est leur place dans le monde du rugby ? Leur parcours de vie n’est pas aussi idyllique que le rugby, qui se montre comme une grande famille, voudrait le faire croire. Cela reste un entre-soi où, sous le joug de la plaisanterie, se cachent des représentations racistes. Il y a, par exemple, le phénomène du racial stacking, soit l’idée qu’on peut attribuer des postes en fonction de l’appartenance ethnique. Pourquoi les demis de mêlée ou demis d’ouverture sont, dans leur majorité, des blancs issus du Sud-Ouest, alors que les personnes racisées sont plutôt en troisième ligne ou à l’aile ? Ceux avec qui je me suis entretenu ne se sentent pas légitimes à occuper ces postes de la charnière, en disant qu’ils n’ont pas la culture rugby, qu’ils y sont entrés plus tard. D’une certaine manière, ils acceptent certaines représentations sociales, même si ce n’est pas propre au rugby. Analyse très partielle et partiale. 4
thorvic Posté(e) 17 juillet 2024 Posté(e) 17 juillet 2024 il y a 8 minutes, penjolum a dit : Analyse très partielle et partiale. Le pauvre n'a pas connu gregan, blanco, elhorga, ni ne connais Aaron Smith, tj perenara, quade cooper, ou Coly. Ça ressemble par contre a un Google trad grossier sur l'analyse du nombre de quaterback de couleurs en NFL... Et ça me fait mal de lire ça parce que j'aime autant la socio et les sciences sociales que le rugby :( 2
Gabi Posté(e) 17 juillet 2024 Posté(e) 17 juillet 2024 il y a une heure, Tlsefred31 a dit : Sociologue, le seul métier qu'un enfant de 15 ans peut faire aussi bien que les doctorants. Et l'avantage est que tu as toujours la même théorie que tu peux appliquer en toute occasion. Pratique ! 2
djip Posté(e) 18 juillet 2024 Posté(e) 18 juillet 2024 (modifié) Pour certains avocats, pas de conflit que des intérêts. En même temps c'est la Fédé qui choisit (j'ai pas vraiment compris si elle l'avait mandaté ou pas d'ailleurs...) mais prendre l'avocat d'Altrad et celui qui a furtivement, même si c'est plus le cas aujourd'hui, défendu un agresseur d'Aramburu, c'est du génie. Quand au choix de La Rochelle de prendre l'avocate de l'affaire Air Cocaïne c'est plus du génie, on touche au sublime. Affaire de Mendoza : la défense aux multiples visages d'Oscar Jegou et Hugo Auradou Malgré les particularismes d'une justice à la fois fédérale et provinciale, l'identification et le rôle des avocats argentins d'Oscar Jegou et Hugo Auradou sont clairs depuis le début. Mais côté français, des questions émergent. Mardi matin, le président de la FFR Florian Grill indiquait que Me Antoine Vey « n'était pas l'avocat de la Fédération. Il travaille pour les familles, au moins une des familles, et pour les clubs concernés (le Stade Rochelais pour Oscar Jegou, la Section Paloise pour Hugo Auradou). À l'avenir, si besoin, la FFR ne s'interdit pas d'avoir son propre avocat dans ce dossier. » JT de 20 heures de TF1, L'Équipe, le JDD, Antoine Vey avait surgi sur l'avant-scène médiatique le week-end dernier, sans avoir eu accès au dossier, sans qu'on comprenne s'il avait échangé avec les parents des deux joueurs ni qui l'avait mandaté. « Il a été décidé collectivement par les familles, les clubs et la Fédération de confier la coordination et le porte-parolat en France à Antoine Vey », nous précisait mercredi Bernard Pontneau, président du club de Pau. « Le club de La Rochelle et la famille d'Oscar vont aussi se faire accompagner par un autre avocat au cas où apparaîtraient des lignes de divergence entre les deux joueurs » L'avocat Antoine Vey, dans Midi Olympique Connu pour avoir défendu les intérêts de Julian Assange, Karim Benzema, Jérôme Cahuzac ou Abdelkader Merah, l'ancien associé d'Éric Dupond-Moretti déclarait pour sa part, lundi, dans Midi Olympique : « La FFR a décidé de s'appuyer sur un conseil pénaliste pour essayer d'avoir la meilleure vision possible sur le travail en cours réalisé par maître Cuneo Libarona (l'avocat argentin de Jegou et Auradou). Dans ce cadre, j'ai proposé à la Fédération d'être aussi le conseil pour les clubs concernés et les familles. Le club de La Rochelle et la famille d'Oscar vont aussi se faire accompagner par un autre avocat au cas où apparaîtraient des lignes de divergence entre les deux joueurs, ce qui n'est pas le cas pour le moment. » Me Vey, avocat de Mohed Altrad Plusieurs éclaircissements s'imposent. S'agissant de la communication en France, les pleins pouvoirs - « le monopole », nous dit-on - ont été confiés à Me Vey afin d'éviter absolument tout effet cacophonique et toute interférence, et ne pas brouiller ou nuire à la ligne de défense des deux mis en examen pour un présumé « viol avec violences en réunion », qui aurait eu lieu dans la nuit du 6 au 7 juillet à l'hôtel du quinze de France à Mendoza, et ne pas non plus brusquer ou froisser la justice argentine. De ce point de vue, le mot d'ordre d'une unité de voix fait sens. lire aussiAffaire de Mendoza : la détention en résidence surveillée accordée à Hugo Auradou et Oscar Jegou L'arrivée de Me Vey dans ce dossier, qui plus est par l'entremise de la FFR, a néanmoins pu décontenancer ceux qui se souviennent qu'il est l'avocat de Mohed Altrad, président de Montpellier condamné en première instance pour corruption et trafic d'influence dans l'affaire dite Laporte-Altrad - dans un procès où la FFR s'était portée partie civile - et qu'il sera de nouveau son conseil devant la cour d'appel. Le fait que Me Vey soit par ailleurs visé par une enquête de l'ordre des avocats pour des faits présumés de harcèlement moral ou sexuel provenant de plusieurs collaborateurs et anciens salariés de son cabinet, qu'il fasse l'objet d'une enquête préliminaire ouverte en janvier dernier par la BRDP (Brigade de répression contre la délinquance à la personne), des accusations qu'il dément catégoriquement, a également interpellé. Laisser la justice argentine oeuvrer sereinement Enfin, dans l'entourage d'au moins un des deux joueurs, on s'est inquiété que Me Vey soit l'avocat de Romain Bouvier, co-accusé pour l'assassinat à Paris, en mars 2022, de Federico Martin Aramburu, ancien international argentin. Or, l'avocat s'est retiré de ce dossier depuis longtemps. Antoine Vey espère pouvoir se rendre en Argentine d'ici huit jours. Contrairement à ce qu'il a pu laisser entendre, le club de La Rochelle et la famille Jegou ne « vont » pas se faire accompagner par un autre avocat. C'est, d'après nos informations, déjà le cas depuis les premières heures de l'affaire. Le mandat de Me Céline Astolfe, qui nous a été confirmé, n'est pas non plus conditionné à l'apparition d'une ligne de fracture dans les versions des deux joueurs. Cette divergence n'existe pas et la présence de l'avocate parisienne, qui a défendu Vincent Bolloré, l'association Hors la Rue, la Fondation pour l'enfance ou un des responsables de la compagnie aérienne impliquée dans l'affaire d'Air Cocaïne, n'en est absolument pas le signe annonciateur. lire aussi« Si des gars sont vraiment sortis, c'est lunaire... », Grill sidéré par les sorties nocturnes de joueurs après le dernier test en Argentine Familles, clubs et Fédération font bloc sur un principe : laisser la justice argentine oeuvrer sereinement. Et donc laisser oeuvrer aussi celui qui pilote la défense des deux Français sur place, l'avocat Rafael Cuneo Libarona, frère de l'actuel ministre de la Justice. L'Argentine étant un État fédéral où les avocats sont tenus d'avoir une accréditation pour exercer dans telle ou telle province, Me Cuneo n'est pas habilité à plaider à Mendoza, au contraire de son postulant Me German Hnatow. Quant à la plaignante, elle est défendue par Me Natacha Romano, dont le postulant dans la province de Mendoza est Me Mauricio Cardello. Modifié 18 juillet 2024 par djip 3 2
rimram31 Posté(e) 18 juillet 2024 Posté(e) 18 juillet 2024 Bon en tout cas, ils sont sortis de prison pour aller en résidence surveillée sous bracelet aujourd'hui.
Neophyte Posté(e) 18 juillet 2024 Posté(e) 18 juillet 2024 (modifié) On sait que les rugbymen sont cons depuis le lycée. Tu parles d'une découverte. Modifié 18 juillet 2024 par Neophyte
C’est un message populaire. CoeurST Posté(e) 18 juillet 2024 C’est un message populaire. Posté(e) 18 juillet 2024 (modifié) Le 17/07/2024 à 17:35, Raphaelle a dit : Le Parisien : ... Pourquoi les demis de mêlée ou demis d’ouverture sont, dans leur majorité, des blancs issus du Sud-Ouest, alors que les personnes racisées sont plutôt en troisième ligne ou à l’aile ? .... C'est moi ou c'est vraiment hallucinant de conneries ? Modifié 18 juillet 2024 par CoeurST 1 10
daqcxv Posté(e) 18 juillet 2024 Posté(e) 18 juillet 2024 il y a 33 minutes, CoeurST a dit : C'est moi ou c'est vraiment hallucinant de conneries ? Et s'il n'y avait que çà en tissus de conneries malgré l'importance de ce qu'il a pu observer et juger à tort comme à raison , on s'en sortirait pas trop mal .
tekilapaf Posté(e) 18 juillet 2024 Posté(e) 18 juillet 2024 il y a 39 minutes, CoeurST a dit : C'est moi ou c'est vraiment hallucinant de conneries ? C'est le choc de deux mondes. Le notre, celui d'un rugby ou tout le monde a sa place, mais selon sa morphologie. Peu importe la couleur. Blanco, papa NTK, Benazzi, Elhorga, Ntk fils, Gregan, etc.. pas la peine de faire la liste elle est immense. Le sien, mal documenté, plein de clichés à deux balles. C'est pour cela que les paroles de Jaminet n'ont aucune place; elles ne peuvent en aucune façon donner lieu à une analyse lacunaire du monde du rugby. Le gars est sans doute fini pour le rugby point barre. Aptes il reste les problèmes comportementaux de la nouvelle génération en dehors des matchs. C'est un tout autre sujet. 9
RMP Posté(e) 18 juillet 2024 Posté(e) 18 juillet 2024 Il y a 4 heures, CoeurST a dit : C'est moi ou c'est vraiment hallucinant de conneries ? C’est clair, il y a aussi des piliers Blague à part j’aurais aimé qu’il fasse une etude socio auprés des équipes féminines, parce qu’il y a de sacrés lumières aussi là-bas. Pas besoin d’être macho-virilo-raciste++++ pour être débile en groupe, j’ai vu des équipes de filles se comporter de manière à choquer aussi. Tout ça reste plus un effet de groupe plus qu’un état d’esprit « rugby ». 6
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