Xanthe Posté(e) 3 juillet 2025 Posté(e) 3 juillet 2025 C'est très curieux de sanctionner Perpignan d'un match de suspension à Aimé Giral (même avec sursis) pour des faits qui se sont déroulés à Grenoble ... j'espère que le club va faire appel et s'il le faut aller devant une vraie juridiction, avec des vrais juges qui disent le droit et pas les "insérer ici un adjectif peu flatteur" de la LNR.
thorvic Posté(e) 3 juillet 2025 Posté(e) 3 juillet 2025 il y a 35 minutes, le zèbre aux courges a dit : Je suis désolé mais je ne vois pas pourquoi Grenoble est sanctionné alors que les premiers à avoir envahis (avec l'autorisation de la lnr) sont les supporters de l'usap. Désolé mais je n'accepterais pas que le cab soit sanctionné à cause de l'envahissement du terrain par les supporters de Montauban. On marche sur la tête. Dans ce cas que les 2 clubs prennent chacun l'amende et une interdiction de stade. je dis peut etre une betise, mais bien souvient c'est à l'organisateur qu'incombe la responsabilité de la sécurité de l'évènement. En gros "c'est chez toi, c'est a toi d'assurer la secu" sauf a pouvoir attester de comportements fautifs des catalans ( ou autre ), par défaut c'est le club qui accueille qui est responsable. Si ( et il est important celui ci ) c'est la LNR qui a autorisé l'entrée sur la pelouse des supp, ceci ne peut pas être reproché au dit supporters. ( si l'envahissement a eu lieu sans violence ou dégradations ) Enfin je lis la situation comme ça.
Zuzu31 Posté(e) 3 juillet 2025 Posté(e) 3 juillet 2025 il y a 37 minutes, le zèbre aux courges a dit : Je suis désolé mais je ne vois pas pourquoi Grenoble est sanctionné alors que les premiers à avoir envahis (avec l'autorisation de la lnr) sont les supporters de l'usap. Désolé mais je n'accepterais pas que le cab soit sanctionné à cause de l'envahissement du terrain par les supporters de Montauban. On marche sur la tête. Dans ce cas que les 2 clubs prennent chacun l'amende et une interdiction de stade. Difficile de déterminer qui sont les "premiers à avoir envahis" le stade... Tiens, je retrouve ça : le ST avait eu une amende lorsque les 2 trous du c.l étaient montés sur les poteaux d'EW... https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/militants-accroches-aux-poteaux-d-ernest-wallon-5-000-d-amende-pour-le-stade-toulousain-1668654307 Pourtant, je peux t'assurer que le club n'y était pour rien...
brayaud's Posté(e) 3 juillet 2025 Posté(e) 3 juillet 2025 il y a 6 minutes, Lili66 a dit : Donc les 2 clubs ont reçus la même sanction pour le même motif. "Troubles causés dans l'enceinte etc..." Ça ne parle pas de l'envahissement de la pelouse spécifiquement. Il faut être 2 pour se battre. Ça me semble logique. 7
Lili66 Posté(e) 3 juillet 2025 Posté(e) 3 juillet 2025 il y a 6 minutes, Xanthe a dit : C'est très curieux de sanctionner Perpignan d'un match de suspension à Aimé Giral (même avec sursis) pour des faits qui se sont déroulés à Grenoble ... j'espère que le club va faire appel et s'il le faut aller devant une vraie juridiction, avec des vrais juges qui disent le droit et pas les "insérer ici un adjectif peu flatteur" de la LNR. Dans son communiqué le club a dit qu'ils allaient sûrement faire appel https://www.usap.fr/articles/FCC1ACA2-E325-484A-B5C9-20AA9A6EB769
Lili66 Posté(e) 3 juillet 2025 Posté(e) 3 juillet 2025 il y a 2 minutes, brayaud's a dit : Donc les 2 clubs ont reçus la même sanction pour le même motif. "Troubles causés dans l'enceinte etc..." Ça ne parle pas de l'envahissement de la pelouse spécifiquement. Il faut être 2 pour se battre. Ça me semble logique. Vu que l'envahissement été autorisé c'est normal qui n'y est pas de sanction là dessus pour ma part 1
Julien81 Posté(e) 3 juillet 2025 Posté(e) 3 juillet 2025 Sanction trop clémente pour moi,une dissolution des 2 clubs aurait été logique,avec en plus rétrogradation du sf et du Racing juste pour le plaisir en fédérale 3, repêchage de Vannes et hop un top 12.. 3
Bota Posté(e) 3 juillet 2025 Posté(e) 3 juillet 2025 (modifié) il y a 13 minutes, Lili66 a dit : LE sursis serieusement ..... J'aurais mis la même peine ferme plus 5 match de suspension de terrain avec Sursis. Modifié 3 juillet 2025 par Bota
capitole46 Posté(e) 3 juillet 2025 Posté(e) 3 juillet 2025 Le 02/07/2025 à 08:32, Pantang17 a dit : 5 sept 6 sept Oui deux. Contre le Papeete RC à Papeete le 3 sept et contre le Cécifoot paralympiques le 4 sept à Tournefeuille. La Rochelle jouera un match amical contre les horlogers du 17. Match de 78 minutes. Ne soyez pas en retard, Romain Ntamack donnera le coup d'envoi 1
Parigot_Paris Posté(e) 3 juillet 2025 Posté(e) 3 juillet 2025 25 minutes ago, Julien81 said: Sanction trop clémente pour moi,une dissolution des 2 clubs aurait été logique,avec en plus rétrogradation du sf et du Racing juste pour le plaisir en fédérale 3, repêchage de Vannes et hop un top 12.. Je t'aime aussi tu sais ! 3
C’est un message populaire. Xanthe Posté(e) 3 juillet 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 3 juillet 2025 il y a 47 minutes, Julien81 a dit : Sanction trop clémente pour moi,une dissolution des 2 clubs aurait été logique,avec en plus rétrogradation du sf et du Racing juste pour le plaisir en fédérale 3, repêchage de Vannes et hop un top 12.. Et à côté de ça, il y a un club, dont je tairai le nom mais que tout le monde connaît ,qui a envahi le Top 14 et séquestre le Brennus quasiment chaque année en toute impunité, est-ce qu'il est sanctionné ? Non ! Quand est-ce que la LNR va finir par ouvrir les yeux ? 10 1
le zèbre aux courges Posté(e) 3 juillet 2025 Posté(e) 3 juillet 2025 Il y a 4 heures, thorvic a dit : je dis peut etre une betise, mais bien souvient c'est à l'organisateur qu'incombe la responsabilité de la sécurité de l'évènement. En gros "c'est chez toi, c'est a toi d'assurer la secu" sauf a pouvoir attester de comportements fautifs des catalans ( ou autre ), par défaut c'est le club qui accueille qui est responsable. Si ( et il est important celui ci ) c'est la LNR qui a autorisé l'entrée sur la pelouse des supp, ceci ne peut pas être reproché au dit supporters. ( si l'envahissement a eu lieu sans violence ou dégradations ) Enfin je lis la situation comme ça. On n'est pas au foot. Si tes supporters se comportent bien, tu ne vas pas payer un service de sécurité pour uniquement les supporters adverses. Les altercations elles ont eu lieu car envahissement du terrain. Je ne sais mais moi j'étais au match Aurillac brive. La victoire de brive signifiait la demi quasi assurée à domicile et le barrage pour Aurillac. Il ne m'est pas venu une minute l'idée d'envahir le terrain de l'équipe qui nous reçoit. Ça s'appelle de la correction, du savoir vivre, du respect. 2
Gabi Posté(e) 3 juillet 2025 Posté(e) 3 juillet 2025 il y a 31 minutes, le zèbre aux courges a dit : Il ne m'est pas venu une minute l'idée d'envahir le terrain de l'équipe qui nous reçoit. Ça s'appelle de la correction, du savoir vivre, du respect. Oui mais c'est culturel (copyright) donc tu peux pas comprendre. 1
Bota Posté(e) 7 juillet 2025 Posté(e) 7 juillet 2025 rugbyrama.fr Top 14 – Les piques d’Ugo Mola, touches d’humour, Neymar… Le top des déclas de la saison Quentin Barbaza 9–11 minutes Déclarations piquantes, hommages émouvants et sorties pleines de second degré, les entraîneurs et joueurs du Top 14 ont rythmé la saison 2024-2025 bien au-delà du terrain. D’Ugo Mola à Ronan O’Gara, en passant par Uini Atonio ou Grégory Patat, retour sur les phrases marquantes du championnat Il y a certains endroits, cela leur ferait du bien dans l’équipe qu’ils se foutent dans la tribune Ugo Mola (J1) Questionné à l’issue de la victoire toulousaine à Vannes (18-43), lors de la première journée, et sur l’absence sur le banc du manager du RCV Jean-Nöel Spitzer, suspendu plusieurs semaines par la commission de discipline, l’entraîneur des Rouge et Noir avait lancé une petite pique à Ronan O’Gara, son homologue du Stade rochelais, sans le citer. De quoi lancer le match entre les deux clubs de la 2e journée. "Il y a entraîneur et entraîneur. Et Jean-Noël est un entraîneur qui compte. Il y a certains endroits, cela leur ferait du bien dans l’équipe qu’ils se foutent dans la tribune. […] Vous n’avez qu’à regarder ce qui s’est passé aujourd’hui. Ce n’est pas compliqué, il y a des gens respectueux, Jean-Noël fait partie de ces personnes-là." Lire aussi : "J’ai beaucoup d’admiration pour ce public" : l’hommage de Thomas Ramos (Toulouse) aux supporters vannetais de La Rabine Les équipes viendront moins ici en vacances Karl Château (J3) Grande première pour le RC Vannes lors de la troisième journée. Vainqueurs de Lyon à La Rabine (30-20), les Bretons ont remporté leur toute première victoire en Top 14. Un moment qui restera dans les livres d’histoire, mais surtout le moyen de lancer leur saison. Karl Château, après la rencontre : "Nous allons peut-être être un peu plus respectés et les autres équipes viendront moins ici en vacances. Nous sommes soutenus par toute une ville et tout un territoire. Mais comme je le disais avant, il y a beaucoup d’articles, dans le Midol, etc., sur le public sympa, sur comment chaque club va se rendre en Bretagne. On a l’impression que tout le monde vient en pèlerinage se faire plaisir et on ne veut pas seulement être le folklore breton mais une vraie belle équipe." Ce n’est pas honteux de dire que Paris joue le maintien Morgan Parra (J9) L’éclaircie aperçue dans le ciel parisien lors de la huitième journée après la victoire contre Clermont (36-6) s’est rapidement dissipée. Après leur défaite face au Stade rochelais (18-35), les pensionnaires de Jean-Bouin retrouvent la 13ème place synonyme de barrage en fin de saison. Pour Morgan Parra, entraîneur des 3/4 des soldats roses, le Stade français va devoir commencer à s’interroger quant à sa survie dans l’élite. "Aujourd’hui, ce n’est pas honteux de dire que Paris joue le maintien. Je ne dis pas qu’on est en danger complètement et qu’on a le couteau sous la gorge. On est encore maîtres de notre destin. C’est un grand mot de dire qu’on joue le maintien complètement, mais, oui, actuellement, on est 13e. Ça, c’est la vérité." Morgan Parra était inquiet de la tournure de la saison des Parisiens Icon Sport - Johnny Fidelin Je n’aurai pas le temps d’aller à Lourdes Laurent Labit (J12) Le Stade français s’est rassuré avant Noël. Grâce à une victoire face à Perpignan (24-7), les Parisiens se sont éloignés de la zone rouge. Mais pour le Boxing day, le Stade français se déplace à Toulouse, un défi colossal. Et Laurent Labit ne s’en est pas caché : "Même si on va avoir quatre jours en famille, je n’aurai pas le temps d’aller à Lourdes. Mais on va beaucoup prier autour du sapin (rires). Ce match est au Stadium, on sait ce que ça représente quand le Stade toulousain délocalise dans cette enceinte." Aujourd’hui, on a vu Neymar Ronan O’Gara (J18) Ronan O’Gara, manager de La Rochelle, a vivement critiqué Romain Briatte lors de la défaite des Rochelais contre le Stade Français (22-17), début mars. Le troisième ligne a été victime d’un mauvais déblayage de Will Skelton. Si la faute du colosse australien est indiscutable, l’Irlandais a reproché à l’international français d’exagérer l’impact du contact et de simuler. Il l’a donc comparé au footballeur brésilien Neymar en marge de la rencontre. "On est au Parc des Princes et on a vu Neymar ou Jalibert … C’est une journée noire pour le rugby. Donner un rouge pour ça ? Je n’essaye pas de protéger Will parce que ce n’est pas bien, mais un rugbyman qui fait ça… C’est assez intéressant ce geste." Je pense qu’on va arrêter de parler un petit peu Uini Atonio (J20) Alors qu’ils n’ont plus gagné depuis le 4 janvier, les Rochelais sont en pleine crise. Après avoir subi une cinquième défaite en six matchs de Top 14 à Clermont (33-19), Uini Atonio s’était exprimé sur l’état d’esprit qui habitait les Maritimes. "On a bien travaillé la semaine, mais plus cela va plus on dit la même chose. Je pense qu’on va arrêter de parler un petit peu. On est en danger depuis plusieurs matchs mais on ne va rien lâcher. Il faut se souder et trouver des solutions pour gagner des matchs." À lire aussi : "Interdiction de baisser les bras !", décrète Alldritt après le match nul face à Castres Contre Clermont, les Rochelais de Uini Atonio avaient été bousculés Icon Sport - Hugo Pfeiffer Je voudrais lui renvoyer ce message aujourd’hui Laurent Millotte (J23) Le tragique décès de Josaia Raisuqe le 8 mai dernier a bouleversé le monde du rugby. À commencer par Laurent Millotte l’arbitre que le Fidjien avait soulevé lorsqu’il était à Nevers : "Il m’avait offert son maillot dédicacé de Nevers. Il devait le faire pour ce qui aurait dû être mon dernier match en tant qu’arbitre. Sauf que je n’avais pas pu le faire, puisque j’avais le Covid. Mais Josaia m’a quand même attendu à Nevers et m’a remis son maillot dédicacé sur lequel il avait écrit “God bless” (“Que Dieu te bénisse”). Je voudrais lui renvoyer ce message aujourd’hui", conclut-il plein d’émotions. Chacun se regarde, vous avez huit jours pour revenir avec un autre état d’esprit Ugo Mola (J24) À l’issue de l’inattendue défaite du Stade toulousain à domicile contre le Racing 92 (35-37), Ugo Mola a réuni ses hommes au milieu de la pelouse d’Ernest-Wallon pour les mettre face à leurs responsabilités : "Rendez-vous dans huit jours. Avec l’engagement qu’on a pris dans la gueule aujourd’hui, si on n’en met pas autant, a minima… Pas un ballon pris, sept rucks perdus : les gars vous pouvez m’expliquer ce que vous voulez, faire toutes les soirées que vous voulez… Chacun se regarde, vous avez huit jours pour revenir avec un autre état d’esprit. Sinon, on donne le championnat comme on a donné la coupe d’Europe à d’autres. Bonne soirée". Ce discours d’après-match aura eu le mérite d’être clair et entendu par les Toulousains au vu de leur fin de saison… On a bu trop de bière et le cerveau a été moins efficace Yannick Bru (J25) Au retour d’une semaine de célébrations suite à la victoire en Champions Cup, l’Union Bordeaux-Bègles s’est inclinée avec les honneurs sur la pelouse de Mayol face à Toulon (27-10) et surtout sans encaisser de bonus offensif. Après cette défaite, le manager Yannick Bru a pris la parole pour revenir sur cette défaite, en faisant un clin d’oeil à l’état de forme de ses joueurs. "Il y a eu des erreurs techniques qui s’expliquent par le manque d’énergie. On a bu trop de bière, et le cerveau a été moins efficace. L’objectif était double : on voulait éviter un désastre, et éviter les blessures. Quand des mecs manquent de sommeil, on peut blesser des gars." On est un potentiel candidat au Brennus Grégory Patat (J26) Vainqueur de Toulon (18-10), le club basque a terminé la saison à une historique quatrième place. Premier manager à qualifier l’Aviron pour la phase finale, Grégory Patat ne manquait pas d’ambition : "Nous sommes une équipe solide, qui sait encaisser les scénarios et qui est un potentiel candidat au Brennus." Avec une demi finale historique, Gregory Patat a cru au Bouclier Icon Sport - Icon Sport Ce sont peut-être les Transformers Ugo Mola (finale) Particulièrement ému après la victoire des siens au bout de la prolongation (39-33) contre l’Union Bordeaux-Bègles, le manager toulousain Ugo Mola a rendu un homme appuyé à ses hommes et à l’institution qu’il représente. "Ce sont peut-être les "Transformers" (rires). Mais le problème, c’est qu’il y a vingt-six journées à se cogner. Je veux bien qu’on ait envie de ne jouer que les finales, mais il faut y arriver quand même. Je suis assez impressionné, encore une fois, par la capacité qu’on a eue à être dominants sur ce match." 6
djip Posté(e) 7 juillet 2025 Posté(e) 7 juillet 2025 7 hours ago, Bota said: rugbyrama.fr Top 14 – Les piques d’Ugo Mola, touches d’humour, Neymar… Le top des déclas de la saison Quentin Barbaza 9–11 minutes Déclarations piquantes, hommages émouvants et sorties pleines de second degré, les entraîneurs et joueurs du Top 14 ont rythmé la saison 2024-2025 bien au-delà du terrain. D’Ugo Mola à Ronan O’Gara, en passant par Uini Atonio ou Grégory Patat, retour sur les phrases marquantes du championnat Il y a certains endroits, cela leur ferait du bien dans l’équipe qu’ils se foutent dans la tribune Ugo Mola (J1) Questionné à l’issue de la victoire toulousaine à Vannes (18-43), lors de la première journée, et sur l’absence sur le banc du manager du RCV Jean-Nöel Spitzer, suspendu plusieurs semaines par la commission de discipline, l’entraîneur des Rouge et Noir avait lancé une petite pique à Ronan O’Gara, son homologue du Stade rochelais, sans le citer. De quoi lancer le match entre les deux clubs de la 2e journée. "Il y a entraîneur et entraîneur. Et Jean-Noël est un entraîneur qui compte. Il y a certains endroits, cela leur ferait du bien dans l’équipe qu’ils se foutent dans la tribune. […] Vous n’avez qu’à regarder ce qui s’est passé aujourd’hui. Ce n’est pas compliqué, il y a des gens respectueux, Jean-Noël fait partie de ces personnes-là." Lire aussi : "J’ai beaucoup d’admiration pour ce public" : l’hommage de Thomas Ramos (Toulouse) aux supporters vannetais de La Rabine Les équipes viendront moins ici en vacances Karl Château (J3) Grande première pour le RC Vannes lors de la troisième journée. Vainqueurs de Lyon à La Rabine (30-20), les Bretons ont remporté leur toute première victoire en Top 14. Un moment qui restera dans les livres d’histoire, mais surtout le moyen de lancer leur saison. Karl Château, après la rencontre : "Nous allons peut-être être un peu plus respectés et les autres équipes viendront moins ici en vacances. Nous sommes soutenus par toute une ville et tout un territoire. Mais comme je le disais avant, il y a beaucoup d’articles, dans le Midol, etc., sur le public sympa, sur comment chaque club va se rendre en Bretagne. On a l’impression que tout le monde vient en pèlerinage se faire plaisir et on ne veut pas seulement être le folklore breton mais une vraie belle équipe." Ce n’est pas honteux de dire que Paris joue le maintien Morgan Parra (J9) L’éclaircie aperçue dans le ciel parisien lors de la huitième journée après la victoire contre Clermont (36-6) s’est rapidement dissipée. Après leur défaite face au Stade rochelais (18-35), les pensionnaires de Jean-Bouin retrouvent la 13ème place synonyme de barrage en fin de saison. Pour Morgan Parra, entraîneur des 3/4 des soldats roses, le Stade français va devoir commencer à s’interroger quant à sa survie dans l’élite. "Aujourd’hui, ce n’est pas honteux de dire que Paris joue le maintien. Je ne dis pas qu’on est en danger complètement et qu’on a le couteau sous la gorge. On est encore maîtres de notre destin. C’est un grand mot de dire qu’on joue le maintien complètement, mais, oui, actuellement, on est 13e. Ça, c’est la vérité." Morgan Parra était inquiet de la tournure de la saison des Parisiens Icon Sport - Johnny Fidelin Je n’aurai pas le temps d’aller à Lourdes Laurent Labit (J12) Le Stade français s’est rassuré avant Noël. Grâce à une victoire face à Perpignan (24-7), les Parisiens se sont éloignés de la zone rouge. Mais pour le Boxing day, le Stade français se déplace à Toulouse, un défi colossal. Et Laurent Labit ne s’en est pas caché : "Même si on va avoir quatre jours en famille, je n’aurai pas le temps d’aller à Lourdes. Mais on va beaucoup prier autour du sapin (rires). Ce match est au Stadium, on sait ce que ça représente quand le Stade toulousain délocalise dans cette enceinte." Aujourd’hui, on a vu Neymar Ronan O’Gara (J18) Ronan O’Gara, manager de La Rochelle, a vivement critiqué Romain Briatte lors de la défaite des Rochelais contre le Stade Français (22-17), début mars. Le troisième ligne a été victime d’un mauvais déblayage de Will Skelton. Si la faute du colosse australien est indiscutable, l’Irlandais a reproché à l’international français d’exagérer l’impact du contact et de simuler. Il l’a donc comparé au footballeur brésilien Neymar en marge de la rencontre. "On est au Parc des Princes et on a vu Neymar ou Jalibert … C’est une journée noire pour le rugby. Donner un rouge pour ça ? Je n’essaye pas de protéger Will parce que ce n’est pas bien, mais un rugbyman qui fait ça… C’est assez intéressant ce geste." Je pense qu’on va arrêter de parler un petit peu Uini Atonio (J20) Alors qu’ils n’ont plus gagné depuis le 4 janvier, les Rochelais sont en pleine crise. Après avoir subi une cinquième défaite en six matchs de Top 14 à Clermont (33-19), Uini Atonio s’était exprimé sur l’état d’esprit qui habitait les Maritimes. "On a bien travaillé la semaine, mais plus cela va plus on dit la même chose. Je pense qu’on va arrêter de parler un petit peu. On est en danger depuis plusieurs matchs mais on ne va rien lâcher. Il faut se souder et trouver des solutions pour gagner des matchs." À lire aussi : "Interdiction de baisser les bras !", décrète Alldritt après le match nul face à Castres Contre Clermont, les Rochelais de Uini Atonio avaient été bousculés Icon Sport - Hugo Pfeiffer Je voudrais lui renvoyer ce message aujourd’hui Laurent Millotte (J23) Le tragique décès de Josaia Raisuqe le 8 mai dernier a bouleversé le monde du rugby. À commencer par Laurent Millotte l’arbitre que le Fidjien avait soulevé lorsqu’il était à Nevers : "Il m’avait offert son maillot dédicacé de Nevers. Il devait le faire pour ce qui aurait dû être mon dernier match en tant qu’arbitre. Sauf que je n’avais pas pu le faire, puisque j’avais le Covid. Mais Josaia m’a quand même attendu à Nevers et m’a remis son maillot dédicacé sur lequel il avait écrit “God bless” (“Que Dieu te bénisse”). Je voudrais lui renvoyer ce message aujourd’hui", conclut-il plein d’émotions. Chacun se regarde, vous avez huit jours pour revenir avec un autre état d’esprit Ugo Mola (J24) À l’issue de l’inattendue défaite du Stade toulousain à domicile contre le Racing 92 (35-37), Ugo Mola a réuni ses hommes au milieu de la pelouse d’Ernest-Wallon pour les mettre face à leurs responsabilités : "Rendez-vous dans huit jours. Avec l’engagement qu’on a pris dans la gueule aujourd’hui, si on n’en met pas autant, a minima… Pas un ballon pris, sept rucks perdus : les gars vous pouvez m’expliquer ce que vous voulez, faire toutes les soirées que vous voulez… Chacun se regarde, vous avez huit jours pour revenir avec un autre état d’esprit. Sinon, on donne le championnat comme on a donné la coupe d’Europe à d’autres. Bonne soirée". Ce discours d’après-match aura eu le mérite d’être clair et entendu par les Toulousains au vu de leur fin de saison… On a bu trop de bière et le cerveau a été moins efficace Yannick Bru (J25) Au retour d’une semaine de célébrations suite à la victoire en Champions Cup, l’Union Bordeaux-Bègles s’est inclinée avec les honneurs sur la pelouse de Mayol face à Toulon (27-10) et surtout sans encaisser de bonus offensif. Après cette défaite, le manager Yannick Bru a pris la parole pour revenir sur cette défaite, en faisant un clin d’oeil à l’état de forme de ses joueurs. "Il y a eu des erreurs techniques qui s’expliquent par le manque d’énergie. On a bu trop de bière, et le cerveau a été moins efficace. L’objectif était double : on voulait éviter un désastre, et éviter les blessures. Quand des mecs manquent de sommeil, on peut blesser des gars." On est un potentiel candidat au Brennus Grégory Patat (J26) Vainqueur de Toulon (18-10), le club basque a terminé la saison à une historique quatrième place. Premier manager à qualifier l’Aviron pour la phase finale, Grégory Patat ne manquait pas d’ambition : "Nous sommes une équipe solide, qui sait encaisser les scénarios et qui est un potentiel candidat au Brennus." Avec une demi finale historique, Gregory Patat a cru au Bouclier Icon Sport - Icon Sport Ce sont peut-être les Transformers Ugo Mola (finale) Particulièrement ému après la victoire des siens au bout de la prolongation (39-33) contre l’Union Bordeaux-Bègles, le manager toulousain Ugo Mola a rendu un homme appuyé à ses hommes et à l’institution qu’il représente. "Ce sont peut-être les "Transformers" (rires). Mais le problème, c’est qu’il y a vingt-six journées à se cogner. Je veux bien qu’on ait envie de ne jouer que les finales, mais il faut y arriver quand même. Je suis assez impressionné, encore une fois, par la capacité qu’on a eue à être dominants sur ce match." Putain, t'es incorrigible
olivier11 Posté(e) 8 juillet 2025 Posté(e) 8 juillet 2025 (modifié) Bilan de la saison par Bru, sacré manager aussi lui https://www.rugbyrama.fr/2025/07/08/entretien-exclusif-top-14-certains-mettent-un-nez-rouge-moi-je-suis-plus-mesure-les-confidences-de-yannick-bru-apres-la-folle-saison-de-lubb-12806166.php Plus d’une semaine après la défaite en finale du Top 14 face au Stade Toulousain, Yannick Bru revient avec lucidité sur cette rencontre, mais aussi sur la saison exceptionnelle de son équipe, marquée par un premier titre européen. Le manager de l’UBB se confie sur les forces, les manques et les défis à venir pour continuer à faire grandir le club. Plusieurs jours après, avez-vous revu la finale ? Bien sûr. Je l’ai regardée dès le lendemain dans le TGV. Il y avait deux heures à tuer, donc j’ai revu quelques moments du match qui me paraissaient importants, puis dans la globalité. Cela reste une base de travail aussi pour le futur. À chaud, vous aviez déclaré “le meilleur a gagné, on fait un beau second”. Avec le recul, avez-vous la même analyse ? On a été un adversaire valeureux, mais il nous a manqué quelques petits pourcentages de colère, d’énergie, de motivation pour battre le Stade Toulousain dans une finale. Bien sûr, nous nous sommes mis en face, nous avons eu des moments forts dans le match. Mais globalement, notre performance dans l’affrontement a manqué de continuité. Je l’ai ressenti au bord du terrain. Dès le début, nous étions sous pression dans notre camp pour plein de raisons techniques. On a aussi pris deux cartons jaunes. C’est beaucoup, pour une finale face à Toulouse. J’avais le sentiment au bord du terrain que le plus fort sur ce match avait gagné et ça s’est confirmé. Effectivement, à la vidéo, on voit qu’il y a quelques moments psychologiques dans le match qu’on aurait pu mieux exploiter. Il y a aussi, dans une rencontre où on a été dominés, quelques décisions qui n’étaient pas très compréhensibles. Mais dans l’ensemble, on ne peut pas avoir de gros regrets sur ce match. Peut-être sur le début de la prolongation ? Clairement, en revenant à 33‑33, on se dit qu’il y a ce momentum psychologique de quelques minutes qu’il faut absolument exploiter. On a une très belle première possession à la 84e minute, avec un duel aérien remporté par Damian Penaud. Mais, en suivant, il y a le contest d’Emmanuel Meafou. C’est vraiment un moment clé du match. On devait marquer sur cette action, mais les Toulousains nous privent finalement de la possession. Ce moment nous fait sortir de cet avantage psychologique qu’on avait en démarrant la prolongation. Regrettez-vous la titularisation de Louis Bielle-Biarrey ? Quand tu connais la fin du film, c’est facile de dire qu’on aurait peut-être dû faire autrement. Quand tu as tout un corps médical, y compris des médecins indépendants, qui nous disent que les tests de Louis sont à 10 sur 10 et qu’on a un joueur plein d’énergie qui a envie de jouer, et que ce joueur est l’un des meilleurs ailiers du monde, il faut être vraiment solide dans sa tête pour se dire qu’on va se passer de lui. C’est vrai, le match de Louis a été raté. Il prend un coup sur la crête iliaque qui l’élimine, indépendamment des autres pathologies qu’il a. Il y a toujours un apprentissage et ce cas-là en est encore un. Ça veut dire que si Louis est incertain et que, par bonheur, on est en finale l’année prochaine, il sera dans les tribunes. Sur cette finale, qu’est‑ce qui vous a le plus impressionné chez vos joueurs ? Le caractère et la solidarité dans notre équipe. On encaisse deux exclusions temporaires et pourtant, la défense s’est dressée comme un rempart, concédant très peu de points. On marque en infériorité numérique, ce qui est rare contre Toulouse. Ce qui m’a aussi bluffé, c’est notre capacité, dans la toute dernière possession du match, sur une mêlée dans nos 22 mètres, à balayer le terrain sur six ou sept temps de jeu. Il y a aussi trois ou quatre offloads, dans un match où on a quand même été bousculés, remués. C’est magnifique. Et puis, j’ai aimé aussi cette dernière pénalité de Max Lucu. Quand il me dit "je la sens", moi, connaissant Max, je me dis "c’est bon, elle est dedans". Alors, je me suis déjà projeté sur la prolongation. Notre équipe a montré son caractère, sa fierté, sa solidarité aux moments importants du match. Mais nous avons manqué d’un fil conducteur offensif et défensif pour rivaliser sur toute la durée. C’est sûrement qu’il nous manquait aussi, la rage de celui qui a quelque chose à se faire pardonner ou qui ressent un petit plus. Dans l’affrontement, notamment devant, il y a eu de bonnes choses. Mais globalement, le meilleur a gagné. Et sur la saison, qu’avez-vous envie de retenir ? Plein de choses. Il fallait déjà rebondir après le 59‑3 de l’an dernier, en finale. Ça, on a vite senti que cela avait été vraiment digéré. Ce qui a été le plus marquant pour moi, c’est le travail d’équipe, joueurs et staff, entrepris pour aller chasser les démons, compte tenu de la fessée qu’on avait prise. Ce travail s’est poursuivi toute la saison. Ça a été un accomplissement fort et une grande réussite dans les interactions. Ce qui m’a aussi marqué, c’est l’émergence et la progression d’un nombre important de joueurs de notre effectif qui ont pris une autre dimension, se sont affirmés dans leur leadership et ont développé des compétences dans leur préparation personnelle. L’émergence aussi de jeunes joueurs. On sait qu’on a un effectif très jeune à l’UBB, ce qui est une raison de croire en l’avenir, si on ne manque pas d’humilité. Une nouvelle génération autour de Nico Deporter, Pierre Beauchaton, Max Lamothe a pris du pouvoir et de la place. Je dirais enfin que la fin de la campagne de Champions Cup a été incroyable. Après, on s’est remis sur le vélo. Ça n’a pas été facile. Ce qui m’a marqué, c’est le rebond psychologique qu’on a eu sur la demi-finale face à Toulon, car je craignais énormément ce match. Malgré tout, on l’a gagné avec une grande confiance en notre rugby, et c’est peut-être ce qui nous a desservis dans la préparation de la finale. Ça aussi, c’est un apprentissage pour le futur. Pour revenir à la Champions Cup, la finale est-elle le match le plus abouti de la saison ? Non. Le match le plus difficile a été la demi-finale. Cela a aussi basculé sur des moments clés, comme le carton jaune que prend Marko Gazotti. On peut rompre, on peut plier, mais on ne rompt pas. Et puis, il y a aussi un coup de génie de Matthieu sur la deuxième relance. Son idée lumineuse a changé le cours de la demi-finale. Ça, ce sont des choses qu’un entraîneur n’anticipe pas. Pour toutes ces raisons, la demie contre Toulouse a été le match le plus difficile. Contre Northampton, on n’a pas réalisé notre meilleure prestation de la campagne européenne. Je dis ça sans prétention, mais depuis les tribunes, j’ai senti qu’on était un peu au-dessus dans les contacts et l’affrontement, même si on a senti que Northampton pouvait nous poser problème aussi. On a quand même eu peur jusque dans les dix dernières minutes. Ce n’est donc pas notre meilleur match de rugby, vraiment. La demi-finale a été la plus dure et la plus aboutie. Et derrière ce premier titre, en tant que manager, il a fallu remobiliser les joueurs. Comment l’avez-vous géré ? Avez-vous eu des craintes ? Ce n’était pas simple à anticiper car depuis deux ans, notre moteur était d’être la première génération à offrir un trophée à l’UBB. Une fois cet objectif atteint, on savait que le plus dur allait venir. Pendant deux jours, on a tous flotté, un peu déconnectés de la réalité. L’accueil à Bordeaux a été exceptionnel, au-delà de tout ce qu’on pouvait imaginer. On a senti qu’il se passait quelque chose de fort autour du club. Ce succès, c’est bien plus qu’un titre sportif : c’est l’aboutissement d’un projet lancé en 2006, il y a 19 ans. Tout le monde au club en est fier, du staff à l’administration. Mais rapidement, j’ai commencé à m’inquiéter de l’euphorie ambiante. J’ai donc fait envoyer un message sur le groupe WhatsApp des joueurs : « Demain, 9h, reprise. Je vous conseille d’être là. » Ce qui m’a marqué, c’est ce petit moment de doute. Pour la première fois, je me suis dit : “Il va peut-être y avoir un accident. Certains ne viendront pas.” Je me rappelle très bien, ils étaient chez William Teychouère à la Corniche ce mardi après-midi, et je leur ai répété : “Demain, 9h, reprise. Si vous n’êtes pas là, on aura un souci.” Je me préparais mentalement à gérer ce premier accroc dans notre belle dynamique. Finalement, à 7 h 30, tout le monde était sur le parking, coupe à la main, prêt à bosser. Ce jour-là, j’ai senti qu’un cap avait été franchi. Une vraie mentalité s’est installée dans cette équipe et cela s’est confirmé jusqu’à la finale. Redoutez-vous la saison d’après ? Même avant la finale, gagnée ou perdue, j’avais déjà dit aux staffs que la reprise allait être difficile. Donc, si on pouvait remporter la finale, il fallait le faire. Par caractère, je m’attends toujours au pire. Comme ça, je n’ai que des bonnes surprises. Je sais que la reprise sera difficile. Mais c’est aussi un challenge pour l’ensemble du staff de se renouveler, même si le fond du problème reste le même. C’est être compétitif et rivaliser avec les meilleurs pour aller chercher les trophées, mais cela va être un challenge pour le staff d’être ingénieux dans la forme. Quelles seront nos cibles ? Comment allons-nous exprimer notre vision de la performance sur les deux prochaines années ? Là, on est toujours sur le temps des vacances, mais c’est vrai que j’ai demandé à tous les responsables de réfléchir à la manière dont on pourrait se renouveler, proposer quelque chose d’appétissant pour les joueurs dès début août. Ce qui va nous aider, c’est qu’on a tout de même une petite dizaine de joueurs qui arrivent. Ça va engendrer, comme toujours, un rafraîchissement de l’effectif avec cette part de nouveauté. Nous allons avoir besoin de nouveautés. Cette année a été riche en expérimentations. Certaines vont s’arrêter. Pour d’autres, nous allons encore chercher à améliorer. Mais il est clair qu’il va falloir restimuler tout le monde. Votre président, Laurent Marti, a déclaré la semaine dernière que vous reviendriez avec humilité et que l’objectif était le top 6. Quand vous avez débriefé la saison ensemble, avez-vous tenu le même discours ? On se connaît un peu, avec Laurent, depuis le temps et je crains que le top 6 ne lui suffise pas. Mais il a été prudent. Nous serons une cible à abattre, avec un nouveau statut puisqu’on est champions d’Europe. Petit à petit, l’UBB arrive à une phase de maturité en termes de compétences sportives. Il faudra porter et assumer cette étiquette. Ce sera aussi un défi d’entrer dans le camp des vainqueurs, malgré le fait qu’on soit encore plus attendu. L’ambition sera de se qualifier dans les deux premiers. Nous avons mesuré, cette année, l’importance de la fraîcheur. L’ambition sera exactement la même que cette année. Mais faire aussi bien en ayant déjà vécu une saison très positive sera un vrai challenge. J’espère que nous allons continuer. Mon souhait, c’est que dans les interactions entre nos joueurs, le staff et notre direction, nous continuions à évoluer avec la même harmonie, sans nous prendre pour d’autres. Comme je l’ai souvent dit, on n’a marché sur personne cette année mais on a été constants, méticuleux et opiniâtres dans les progrès que nous voulions réaliser. Dans quels secteurs devez-vous encore progresser ? Il n’est pas besoin d’être un grand expert pour l’analyser. Même si nous avons été présents dans beaucoup de grands rendez-vous, notre conquête directe est peut-être le secteur où nous n’avons pas eu la constance que nous devrions avoir. Malgré des progrès immenses, notamment en Champions Cup et en phases finales, on a vu que notre touche était dans le bas du classement. Je suis bien placé pour savoir que les stats peuvent dire ce qu’on veut, il faut donc faire attention à la manière dont on manie les chiffres. Mais, pour notre alignement en touche, ce n’était pas suffisant en termes de constance. Notre mêlée peut aussi faire beaucoup mieux. Il est évident que la densification de notre cinq de devant est un chantier pour le futur. C’est d’ailleurs là qu’avec Laurent, nous avons concentré nos efforts de recrutement. En tant que manager, cette saison a été riche en enseignements. Avez-vous le sentiment d’avoir évolué ? Je pense que dans la responsabilisation et le partage des tâches, cette année a été une de celles où j’ai le mieux évolué. Je ne sais pas si c’est la plus évoluée, mais la mieux évoluée : je me suis senti bien, dans cette répartition de la confiance et dans la responsabilisation de chacun. Beaucoup de personnes sont intervenues dans la performance de l’équipe. Il était important de recentrer les énergies à certains moments. On a également beaucoup partagé avec les joueurs, en toute honnêteté. Je crois que nous avons vraiment créé un environnement d’apprentissage basé sur la confiance et l’honnêteté cette année. Ce n’est pas un saut dans l’inconnu car j’avais déjà quelques expériences d’entraîneur, mais cela a été vraiment chouette à vivre parce que chacun a voulu renvoyer la confiance et a travaillé avec un grand sens des responsabilités. C’est peut-être dans ce partage que j’ai le plus évolué cette année. Concernant vos discours, sont-ils écrits, réfléchis ou spontanés ? Ils ne sont jamais écrits. Ils sont réfléchis parce que les semaines ont toujours des thématiques. Le discours d’avant‑match est toujours anticipé. Il y a toujours une phase de préparation. Je pense qu’aujourd’hui, il est difficile de motiver les joueurs. On est plus dans l’inspiration, c’est très variable. Un discours s’inspire souvent des minutes juste avant, des regards qu’on croise, de l’atmosphère ressentie. Donc il y a toujours une part de préparation, mais aussi d’improvisation liée à cette atmosphère. Un vestiaire, c’est toujours un équilibre chimique instable. Parfois, on sent des choses arriver au dernier moment et qu’on n’avait pas anticipées. Chez moi, rien n’est formaté. Là-dessus aussi, cela fait une quinzaine d’années que j’entraîne. J’ai un peu évolué, comme tout le monde. On parle souvent de rigueur et d’affect, dans votre management. Comment combinez-vous les deux ? Il n’existe pas de coach de haut niveau qui ambitionne de gagner un trophée sans être exigeant et rigoureux. Ce qui fait la différence, c’est l’atmosphère qu’on crée et dans laquelle on évolue. Évidemment, dans cette atmosphère, il y a des accords tacites, des paris, de la confiance. La relation humaine est au centre de tout. Mathieu Jalibert n’a pas le même caractère que Max Lucu, qui n’a pas le même que Marko Gazotti, Damian Penaud ou Jeff Poirot. Ce qui est important, c’est cette relation de confiance qui passe beaucoup plus par l’affect que par la rigueur et la préparation. Un vestiaire de rugby reste une aventure humaine. Alors, certains mettent un nez rouge ou se mettent torse nu : moi, je suis plus mesuré, mais je pense que nous avons eu des échanges très puissants avec nos joueurs cette année. Modifié 8 juillet 2025 par olivier11 5
marto Posté(e) 8 juillet 2025 Posté(e) 8 juillet 2025 il y a 27 minutes, olivier11 a dit : Bilan de la saison par Bru, sacré manager aussi lui https://www.rugbyrama.fr/2025/07/08/entretien-exclusif-top-14-certains-mettent-un-nez-rouge-moi-je-suis-plus-mesure-les-confidences-de-yannick-bru-apres-la-folle-saison-de-lubb-12806166.php Plus d’une semaine après la défaite en finale du Top 14 face au Stade Toulousain, Yannick Bru revient avec lucidité sur cette rencontre, mais aussi sur la saison exceptionnelle de son équipe, marquée par un premier titre européen. Le manager de l’UBB se confie sur les forces, les manques et les défis à venir pour continuer à faire grandir le club. Plusieurs jours après, avez-vous revu la finale ? Bien sûr. Je l’ai regardée dès le lendemain dans le TGV. Il y avait deux heures à tuer, donc j’ai revu quelques moments du match qui me paraissaient importants, puis dans la globalité. Cela reste une base de travail aussi pour le futur. À chaud, vous aviez déclaré “le meilleur a gagné, on fait un beau second”. Avec le recul, avez-vous la même analyse ? On a été un adversaire valeureux, mais il nous a manqué quelques petits pourcentages de colère, d’énergie, de motivation pour battre le Stade Toulousain dans une finale. Bien sûr, nous nous sommes mis en face, nous avons eu des moments forts dans le match. Mais globalement, notre performance dans l’affrontement a manqué de continuité. Je l’ai ressenti au bord du terrain. Dès le début, nous étions sous pression dans notre camp pour plein de raisons techniques. On a aussi pris deux cartons jaunes. C’est beaucoup, pour une finale face à Toulouse. J’avais le sentiment au bord du terrain que le plus fort sur ce match avait gagné et ça s’est confirmé. Effectivement, à la vidéo, on voit qu’il y a quelques moments psychologiques dans le match qu’on aurait pu mieux exploiter. Il y a aussi, dans une rencontre où on a été dominés, quelques décisions qui n’étaient pas très compréhensibles. Mais dans l’ensemble, on ne peut pas avoir de gros regrets sur ce match. Peut-être sur le début de la prolongation ? Clairement, en revenant à 33‑33, on se dit qu’il y a ce momentum psychologique de quelques minutes qu’il faut absolument exploiter. On a une très belle première possession à la 84e minute, avec un duel aérien remporté par Damian Penaud. Mais, en suivant, il y a le contest d’Emmanuel Meafou. C’est vraiment un moment clé du match. On devait marquer sur cette action, mais les Toulousains nous privent finalement de la possession. Ce moment nous fait sortir de cet avantage psychologique qu’on avait en démarrant la prolongation. Regrettez-vous la titularisation de Louis Bielle-Biarrey ? Quand tu connais la fin du film, c’est facile de dire qu’on aurait peut-être dû faire autrement. Quand tu as tout un corps médical, y compris des médecins indépendants, qui nous disent que les tests de Louis sont à 10 sur 10 et qu’on a un joueur plein d’énergie qui a envie de jouer, et que ce joueur est l’un des meilleurs ailiers du monde, il faut être vraiment solide dans sa tête pour se dire qu’on va se passer de lui. C’est vrai, le match de Louis a été raté. Il prend un coup sur la crête iliaque qui l’élimine, indépendamment des autres pathologies qu’il a. Il y a toujours un apprentissage et ce cas-là en est encore un. Ça veut dire que si Louis est incertain et que, par bonheur, on est en finale l’année prochaine, il sera dans les tribunes. Sur cette finale, qu’est‑ce qui vous a le plus impressionné chez vos joueurs ? Le caractère et la solidarité dans notre équipe. On encaisse deux exclusions temporaires et pourtant, la défense s’est dressée comme un rempart, concédant très peu de points. On marque en infériorité numérique, ce qui est rare contre Toulouse. Ce qui m’a aussi bluffé, c’est notre capacité, dans la toute dernière possession du match, sur une mêlée dans nos 22 mètres, à balayer le terrain sur six ou sept temps de jeu. Il y a aussi trois ou quatre offloads, dans un match où on a quand même été bousculés, remués. C’est magnifique. Et puis, j’ai aimé aussi cette dernière pénalité de Max Lucu. Quand il me dit "je la sens", moi, connaissant Max, je me dis "c’est bon, elle est dedans". Alors, je me suis déjà projeté sur la prolongation. Notre équipe a montré son caractère, sa fierté, sa solidarité aux moments importants du match. Mais nous avons manqué d’un fil conducteur offensif et défensif pour rivaliser sur toute la durée. C’est sûrement qu’il nous manquait aussi, la rage de celui qui a quelque chose à se faire pardonner ou qui ressent un petit plus. Dans l’affrontement, notamment devant, il y a eu de bonnes choses. Mais globalement, le meilleur a gagné. Et sur la saison, qu’avez-vous envie de retenir ? Plein de choses. Il fallait déjà rebondir après le 59‑3 de l’an dernier, en finale. Ça, on a vite senti que cela avait été vraiment digéré. Ce qui a été le plus marquant pour moi, c’est le travail d’équipe, joueurs et staff, entrepris pour aller chasser les démons, compte tenu de la fessée qu’on avait prise. Ce travail s’est poursuivi toute la saison. Ça a été un accomplissement fort et une grande réussite dans les interactions. Ce qui m’a aussi marqué, c’est l’émergence et la progression d’un nombre important de joueurs de notre effectif qui ont pris une autre dimension, se sont affirmés dans leur leadership et ont développé des compétences dans leur préparation personnelle. L’émergence aussi de jeunes joueurs. On sait qu’on a un effectif très jeune à l’UBB, ce qui est une raison de croire en l’avenir, si on ne manque pas d’humilité. Une nouvelle génération autour de Nico Deporter, Pierre Beauchaton, Max Lamothe a pris du pouvoir et de la place. Je dirais enfin que la fin de la campagne de Champions Cup a été incroyable. Après, on s’est remis sur le vélo. Ça n’a pas été facile. Ce qui m’a marqué, c’est le rebond psychologique qu’on a eu sur la demi-finale face à Toulon, car je craignais énormément ce match. Malgré tout, on l’a gagné avec une grande confiance en notre rugby, et c’est peut-être ce qui nous a desservis dans la préparation de la finale. Ça aussi, c’est un apprentissage pour le futur. Pour revenir à la Champions Cup, la finale est-elle le match le plus abouti de la saison ? Non. Le match le plus difficile a été la demi-finale. Cela a aussi basculé sur des moments clés, comme le carton jaune que prend Marko Gazotti. On peut rompre, on peut plier, mais on ne rompt pas. Et puis, il y a aussi un coup de génie de Matthieu sur la deuxième relance. Son idée lumineuse a changé le cours de la demi-finale. Ça, ce sont des choses qu’un entraîneur n’anticipe pas. Pour toutes ces raisons, la demie contre Toulouse a été le match le plus difficile. Contre Northampton, on n’a pas réalisé notre meilleure prestation de la campagne européenne. Je dis ça sans prétention, mais depuis les tribunes, j’ai senti qu’on était un peu au-dessus dans les contacts et l’affrontement, même si on a senti que Northampton pouvait nous poser problème aussi. On a quand même eu peur jusque dans les dix dernières minutes. Ce n’est donc pas notre meilleur match de rugby, vraiment. La demi-finale a été la plus dure et la plus aboutie. Et derrière ce premier titre, en tant que manager, il a fallu remobiliser les joueurs. Comment l’avez-vous géré ? Avez-vous eu des craintes ? Ce n’était pas simple à anticiper car depuis deux ans, notre moteur était d’être la première génération à offrir un trophée à l’UBB. Une fois cet objectif atteint, on savait que le plus dur allait venir. Pendant deux jours, on a tous flotté, un peu déconnectés de la réalité. L’accueil à Bordeaux a été exceptionnel, au-delà de tout ce qu’on pouvait imaginer. On a senti qu’il se passait quelque chose de fort autour du club. Ce succès, c’est bien plus qu’un titre sportif : c’est l’aboutissement d’un projet lancé en 2006, il y a 19 ans. Tout le monde au club en est fier, du staff à l’administration. Mais rapidement, j’ai commencé à m’inquiéter de l’euphorie ambiante. J’ai donc fait envoyer un message sur le groupe WhatsApp des joueurs : « Demain, 9h, reprise. Je vous conseille d’être là. » Ce qui m’a marqué, c’est ce petit moment de doute. Pour la première fois, je me suis dit : “Il va peut-être y avoir un accident. Certains ne viendront pas.” Je me rappelle très bien, ils étaient chez William Teychouère à la Corniche ce mardi après-midi, et je leur ai répété : “Demain, 9h, reprise. Si vous n’êtes pas là, on aura un souci.” Je me préparais mentalement à gérer ce premier accroc dans notre belle dynamique. Finalement, à 7 h 30, tout le monde était sur le parking, coupe à la main, prêt à bosser. Ce jour-là, j’ai senti qu’un cap avait été franchi. Une vraie mentalité s’est installée dans cette équipe et cela s’est confirmé jusqu’à la finale. Redoutez-vous la saison d’après ? Même avant la finale, gagnée ou perdue, j’avais déjà dit aux staffs que la reprise allait être difficile. Donc, si on pouvait remporter la finale, il fallait le faire. Par caractère, je m’attends toujours au pire. Comme ça, je n’ai que des bonnes surprises. Je sais que la reprise sera difficile. Mais c’est aussi un challenge pour l’ensemble du staff de se renouveler, même si le fond du problème reste le même. C’est être compétitif et rivaliser avec les meilleurs pour aller chercher les trophées, mais cela va être un challenge pour le staff d’être ingénieux dans la forme. Quelles seront nos cibles ? Comment allons-nous exprimer notre vision de la performance sur les deux prochaines années ? Là, on est toujours sur le temps des vacances, mais c’est vrai que j’ai demandé à tous les responsables de réfléchir à la manière dont on pourrait se renouveler, proposer quelque chose d’appétissant pour les joueurs dès début août. Ce qui va nous aider, c’est qu’on a tout de même une petite dizaine de joueurs qui arrivent. Ça va engendrer, comme toujours, un rafraîchissement de l’effectif avec cette part de nouveauté. Nous allons avoir besoin de nouveautés. Cette année a été riche en expérimentations. Certaines vont s’arrêter. Pour d’autres, nous allons encore chercher à améliorer. Mais il est clair qu’il va falloir restimuler tout le monde. Votre président, Laurent Marti, a déclaré la semaine dernière que vous reviendriez avec humilité et que l’objectif était le top 6. Quand vous avez débriefé la saison ensemble, avez-vous tenu le même discours ? On se connaît un peu, avec Laurent, depuis le temps et je crains que le top 6 ne lui suffise pas. Mais il a été prudent. Nous serons une cible à abattre, avec un nouveau statut puisqu’on est champions d’Europe. Petit à petit, l’UBB arrive à une phase de maturité en termes de compétences sportives. Il faudra porter et assumer cette étiquette. Ce sera aussi un défi d’entrer dans le camp des vainqueurs, malgré le fait qu’on soit encore plus attendu. L’ambition sera de se qualifier dans les deux premiers. Nous avons mesuré, cette année, l’importance de la fraîcheur. L’ambition sera exactement la même que cette année. Mais faire aussi bien en ayant déjà vécu une saison très positive sera un vrai challenge. J’espère que nous allons continuer. Mon souhait, c’est que dans les interactions entre nos joueurs, le staff et notre direction, nous continuions à évoluer avec la même harmonie, sans nous prendre pour d’autres. Comme je l’ai souvent dit, on n’a marché sur personne cette année mais on a été constants, méticuleux et opiniâtres dans les progrès que nous voulions réaliser. Dans quels secteurs devez-vous encore progresser ? Il n’est pas besoin d’être un grand expert pour l’analyser. Même si nous avons été présents dans beaucoup de grands rendez-vous, notre conquête directe est peut-être le secteur où nous n’avons pas eu la constance que nous devrions avoir. Malgré des progrès immenses, notamment en Champions Cup et en phases finales, on a vu que notre touche était dans le bas du classement. Je suis bien placé pour savoir que les stats peuvent dire ce qu’on veut, il faut donc faire attention à la manière dont on manie les chiffres. Mais, pour notre alignement en touche, ce n’était pas suffisant en termes de constance. Notre mêlée peut aussi faire beaucoup mieux. Il est évident que la densification de notre cinq de devant est un chantier pour le futur. C’est d’ailleurs là qu’avec Laurent, nous avons concentré nos efforts de recrutement. En tant que manager, cette saison a été riche en enseignements. Avez-vous le sentiment d’avoir évolué ? Je pense que dans la responsabilisation et le partage des tâches, cette année a été une de celles où j’ai le mieux évolué. Je ne sais pas si c’est la plus évoluée, mais la mieux évoluée : je me suis senti bien, dans cette répartition de la confiance et dans la responsabilisation de chacun. Beaucoup de personnes sont intervenues dans la performance de l’équipe. Il était important de recentrer les énergies à certains moments. On a également beaucoup partagé avec les joueurs, en toute honnêteté. Je crois que nous avons vraiment créé un environnement d’apprentissage basé sur la confiance et l’honnêteté cette année. Ce n’est pas un saut dans l’inconnu car j’avais déjà quelques expériences d’entraîneur, mais cela a été vraiment chouette à vivre parce que chacun a voulu renvoyer la confiance et a travaillé avec un grand sens des responsabilités. C’est peut-être dans ce partage que j’ai le plus évolué cette année. Concernant vos discours, sont-ils écrits, réfléchis ou spontanés ? Ils ne sont jamais écrits. Ils sont réfléchis parce que les semaines ont toujours des thématiques. Le discours d’avant‑match est toujours anticipé. Il y a toujours une phase de préparation. Je pense qu’aujourd’hui, il est difficile de motiver les joueurs. On est plus dans l’inspiration, c’est très variable. Un discours s’inspire souvent des minutes juste avant, des regards qu’on croise, de l’atmosphère ressentie. Donc il y a toujours une part de préparation, mais aussi d’improvisation liée à cette atmosphère. Un vestiaire, c’est toujours un équilibre chimique instable. Parfois, on sent des choses arriver au dernier moment et qu’on n’avait pas anticipées. Chez moi, rien n’est formaté. Là-dessus aussi, cela fait une quinzaine d’années que j’entraîne. J’ai un peu évolué, comme tout le monde. On parle souvent de rigueur et d’affect, dans votre management. Comment combinez-vous les deux ? Il n’existe pas de coach de haut niveau qui ambitionne de gagner un trophée sans être exigeant et rigoureux. Ce qui fait la différence, c’est l’atmosphère qu’on crée et dans laquelle on évolue. Évidemment, dans cette atmosphère, il y a des accords tacites, des paris, de la confiance. La relation humaine est au centre de tout. Mathieu Jalibert n’a pas le même caractère que Max Lucu, qui n’a pas le même que Marko Gazotti, Damian Penaud ou Jeff Poirot. Ce qui est important, c’est cette relation de confiance qui passe beaucoup plus par l’affect que par la rigueur et la préparation. Un vestiaire de rugby reste une aventure humaine. Alors, certains mettent un nez rouge ou se mettent torse nu : moi, je suis plus mesuré, mais je pense que nous avons eu des échanges très puissants avec nos joueurs cette année. "Demain 9h, je vous conseille d'être là." C'est beau
Julien81 Posté(e) 8 juillet 2025 Posté(e) 8 juillet 2025 (modifié) Il y a 1 heure, marto a dit : "Demain 9h, je vous conseille d'être là." C'est beau Comme très souvent dans ses interviews,il ne peut s empêcher d évoquer l arbitrage Modifié 8 juillet 2025 par Julien81 1
marto Posté(e) 8 juillet 2025 Posté(e) 8 juillet 2025 il y a 29 minutes, Julien81 a dit : Comme très souvent dans ses interviews,il ne peut s empêcher d évoquer l arbitrage Ah bon ? Juste parce qu'il parle des cartons jaunes ?
Bota Posté(e) 8 juillet 2025 Posté(e) 8 juillet 2025 il y a 1 minute, marto a dit : Ah bon ? Juste parce qu'il parle des cartons jaunes ? Effectivement, à la vidéo, on voit qu’il y a quelques moments psychologiques dans le match qu’on aurait pu mieux exploiter. Il y a aussi, dans une rencontre où on a été dominés, quelques décisions qui n’étaient pas très compréhensibles 1
marto Posté(e) 8 juillet 2025 Posté(e) 8 juillet 2025 il y a 14 minutes, Bota a dit : Effectivement, à la vidéo, on voit qu’il y a quelques moments psychologiques dans le match qu’on aurait pu mieux exploiter. Il y a aussi, dans une rencontre où on a été dominés, quelques décisions qui n’étaient pas très compréhensibles Moi j'ai compris cette phrase comme une critique envers son équipe.
Julien81 Posté(e) 8 juillet 2025 Posté(e) 8 juillet 2025 il y a 1 minute, marto a dit : Moi j'ai compris cette phrase comme une critique envers son équipe. Effectivement on peut aussi le voir ainsi..l interrogation demeure du coup..
C’est un message populaire. Garbajauzion Posté(e) 8 juillet 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 8 juillet 2025 il y a une heure, Julien81 a dit : Comme très souvent dans ses interviews,il ne peut s empêcher d évoquer l arbitrage Ça t'énerve les mecs qui parlent sans arrêt d'arbitrage ? 22
Bota Posté(e) 8 juillet 2025 Posté(e) 8 juillet 2025 (modifié) Yannick Bru " Le meilleur joueur de cette finale ? Je dirais Pierre Brousset " Il a oublié Jalibert en plus. Modifié 8 juillet 2025 par Bota
daqcxv Posté(e) 8 juillet 2025 Posté(e) 8 juillet 2025 Le 03/07/2025 à 16:35, Parigot_Paris a dit : Je t'aime aussi tu sais ! Enfin rassure toi, vous vous êtes maintenus et qlq part ça me fait plaisir vu que ça emm..de un type de Nanterre . 1
daqcxv Posté(e) 8 juillet 2025 Posté(e) 8 juillet 2025 Le 03/07/2025 à 16:59, Xanthe a dit : Et à côté de ça, il y a un club, dont je tairai le nom mais que tout le monde connaît ,qui a envahi le Top 14 et séquestre le Brennus quasiment chaque année en toute impunité, est-ce qu'il est sanctionné ? Non ! Quand est-ce que la LNR va finir par ouvrir les yeux ? Retire ton masque Jacky , on t’a reconnu…
daqcxv Posté(e) 8 juillet 2025 Posté(e) 8 juillet 2025 Le 03/07/2025 à 20:23, le zèbre aux courges a dit : On n'est pas au foot. Si tes supporters se comportent bien, tu ne vas pas payer un service de sécurité pour uniquement les supporters adverses. Les altercations elles ont eu lieu car envahissement du terrain. Je ne sais mais moi j'étais au match Aurillac brive. La victoire de brive signifiait la demi quasi assurée à domicile et le barrage pour Aurillac. Il ne m'est pas venu une minute l'idée d'envahir le terrain de l'équipe qui nous reçoit. Ça s'appelle de la correction, du savoir vivre, du respect. A ce jour il reste encore un esprit « Ovalien » mais pour combien de temps ?
staen Posté(e) 8 juillet 2025 Posté(e) 8 juillet 2025 Finalement c'est LBB qui parle le mieux de nous, c'est beau. Vais me le faire tatouer sur le torse je pense à côté de mes 24 boucliers et 6 étoiles. 5
Julien81 Posté(e) 8 juillet 2025 Posté(e) 8 juillet 2025 il y a 6 minutes, staen a dit : Finalement c'est LBB qui parle le mieux de nous, c'est beau. Vais me le faire tatouer sur le torse je pense à côté de mes 24 boucliers et 6 étoiles. Si c est pas un message envoyé à Lacroix ça...
Bota Posté(e) 8 juillet 2025 Posté(e) 8 juillet 2025 (modifié) il y a 10 minutes, Julien81 a dit : Si c est pas un message envoyé à Lacroix ça... La Croix surement , reste a savoir laquelle . Modifié 8 juillet 2025 par Bota 5
Bota Posté(e) 8 juillet 2025 Posté(e) 8 juillet 2025 Avec le titre et le manque de sport concurrents , l'UBB est partie pour rester
rebop75 Posté(e) 8 juillet 2025 Posté(e) 8 juillet 2025 il y a 31 minutes, Bota a dit : Avec le titre et le manque de sport concurrents , l'UBB est partie pour rester Les pauvres ils vont nous faire une La Rochelle ! Ps: @Parigot_Paris on se faisait si chier que ça à Paris du temps de Guazzini ? Pour en être réduits à remplir les stades pour le rugby des provinces (comme dit ma copine) ? 😇
Raph Posté(e) 9 juillet 2025 Posté(e) 9 juillet 2025 L’offre et la demande : pas beaucoup de places et elles vont être chères Tarifs 2024: Tribune Sud : 299 euros Tribune Nord : 220 euros Pesage : 99 euros 1
Parigot_Paris Posté(e) 9 juillet 2025 Posté(e) 9 juillet 2025 10 hours ago, rebop75 said: Les pauvres ils vont nous faire une La Rochelle ! Ps: @Parigot_Paris on se faisait si chier que ça à Paris du temps de Guazzini ? Pour en être réduits à remplir les stades pour le rugby des provinces (comme dit ma copine) ? 😇 Je ne comprend pas ce que veut dire ta copine. Max nous serinait que l'ancien Jean Bouin contenait 12 000 places, en fait c'était 8000 assises et un pesage fluctuant (cela dit quand tu levais le coude, ce qui m'arrivait souvent à l'époque, tu renversait la bière du voisin). Maintenant, grâce aux étudiants ivres, on est à 14000 de moyenne (odeur fétide dans les toilettes dès le coup d'envoi, impossible d'accéder à la bodega si on respecte le tour d'honneur.)
Bota Posté(e) 9 juillet 2025 Posté(e) 9 juillet 2025 https://www.rugbyrama.fr/2025/07/09/lnr-une-haie-dhonneur-pour-accueillir-les-arbitres-la-lnr-met-en-place-une-nouveaute-pour-le-top-14-12815779.php l’élection de Matthias Rolland (Castres Olympique) au Comité Directeur, en remplacement de Yann Roubert rugbyrama.fr LNR – "Une haie d’honneur pour accueillir les arbitres" : la LNR met en place une nouveauté pour le Top 14 La rédaction de Rugbyrama 4–5 minutes Réunie ce mercredi, la Ligue Nationale de Rugby (LNR) a tenu son Comité Directeur et son Assemblée Générale de fin de saison. Plusieurs décisions structurantes ont été actées, dessinant les contours du rugby professionnel français pour la saison 2025-2026 et au-delà. Parmi les annonces marquantes, on retiendra forcément le nouveau protocole d’avant-match testé lors des barrages du Top 14 sera généralisé dès la rentrée. Désormais, avant chaque coup d’envoi, les équipes formeront "une haie d’honneur à la sortie du tunnel pour accueillir les arbitres". Le ballon, amené par l’un d’eux, sera posé sur une stèle aux couleurs du club recevant. L’objectif étant de "valoriser l’avant-match" et "marquer le respect envers les arbitres". Ce protocole devrait ensuite être étendu à la Pro D2. Sur le plan de la formation, le dispositif Jiff reste une priorité. La LNR a validé les moyennes de Jiff atteintes par chaque club au cours de la saison écoulée. La moyenne du Top 14 s’établit à 17,38 joueurs par feuille de match (stable par rapport à 2023-2024), tandis que celle de la Pro D2 progresse légèrement à 17,23. Toulouse (19,71), Pau (19,15) et Aurillac (18,45) se distinguent notamment. Ce critère reste déterminant à la fois pour éviter des sanctions sportives et pour accéder aux dispositifs incitatifs du fonds Jiff Matthias Rolland au comité directeur Côté gouvernance, les commissions décisionnaires de la LNR ont été renouvelées pour les quatre prochaines saisons. Leur nouvelle composition sera publiée sur le site de la Ligue à partir du 12 juillet. À noter également, l’élection de Matthias Rolland (Castres Olympique) au Comité Directeur, en remplacement de Yann Roubert, devenu président de la LNR en mars dernier. Le Rapport Moral 2024-2025, adopté à l’unanimité, revient sur une saison faste pour le rugby français, avec notamment l’Union Bordeaux-Bègles qui a décroché sa première étoile européenne en Investec Champions Cup. Le Stade Toulousain s’est adjugé un 24e Bouclier de Brennus alors que Montauban a triomphé en Pro D2. Les stades n’ont jamais été aussi remplis : la moyenne de spectateurs a atteint 16 114 en Top 14 et 5 959 en Pro D2. L’attrait du rugby ne se dément pas, y compris en ligne, avec une explosion des audiences numériques (+ 59 % de fréquentation sur les plateformes de la LNR et + 42 % de fans sur les réseaux sociaux, pour un total de 3,34 millions). Parmi les autres avancées, la LNR s’est félicitée du renforcement du plan d’arbitrage, fruit d’un travail commun avec la FFR, et de l’essor du rugby féminin avec la version mixte du tournoi In Extenso Supersevens et la médiatisation croissante de l’Élite 1 via les doubles affiches Top 14 / Elite 1 sur Canal +. Le Salary Cap a aussi été durci avec l’introduction de sanctions sportives, jusqu’à la rétrogradation. Une ligne d’écoute confidentielle pour les joueurs Le bien-être des joueurs est également au cœur des priorités. Un plan d’action dédié à la santé mentale a vu le jour, incluant des ateliers dans les 30 clubs pros, une ligne d’écoute confidentielle et un accompagnement renforcé des encadrants. En parallèle, le déploiement d’un dossier médical informatisé débutera dès la saison 2025-2026, permettant un meilleur suivi des joueurs tout au long de leur carrière. Enfin, sur le plan institutionnel, la LNR et la FFR poursuivent les discussions autour d’une nouvelle convention pour le cycle 2026-2031, avec une présentation prévue en décembre. Un dialogue jugé constructif par les deux parties pour consolider un modèle de rugby français performant, responsable et enraciné. Le budget 2025-2026 a également été adopté. Il prévoit 181,6 millions d’euros de recettes (+ 5 % par rapport au budget prévisionnel précédent), dont 138 millions redistribués aux clubs. La répartition — 70 % pour le Top 14, 30 % pour la Pro D2 — s’appuiera comme toujours sur trois piliers : solidarité, mérite sportif et incitation à l’investissement. 1
le zèbre aux courges Posté(e) 9 juillet 2025 Posté(e) 9 juillet 2025 il y a une heure, Bota a dit : https://www.rugbyrama.fr/2025/07/09/lnr-une-haie-dhonneur-pour-accueillir-les-arbitres-la-lnr-met-en-place-une-nouveaute-pour-le-top-14-12815779.php l’élection de Matthias Rolland (Castres Olympique) au Comité Directeur, en remplacement de Yann Roubert rugbyrama.fr LNR – "Une haie d’honneur pour accueillir les arbitres" : la LNR met en place une nouveauté pour le Top 14 La rédaction de Rugbyrama 4–5 minutes Réunie ce mercredi, la Ligue Nationale de Rugby (LNR) a tenu son Comité Directeur et son Assemblée Générale de fin de saison. Plusieurs décisions structurantes ont été actées, dessinant les contours du rugby professionnel français pour la saison 2025-2026 et au-delà. Parmi les annonces marquantes, on retiendra forcément le nouveau protocole d’avant-match testé lors des barrages du Top 14 sera généralisé dès la rentrée. Désormais, avant chaque coup d’envoi, les équipes formeront "une haie d’honneur à la sortie du tunnel pour accueillir les arbitres". Le ballon, amené par l’un d’eux, sera posé sur une stèle aux couleurs du club recevant. L’objectif étant de "valoriser l’avant-match" et "marquer le respect envers les arbitres". Ce protocole devrait ensuite être étendu à la Pro D2. Sur le plan de la formation, le dispositif Jiff reste une priorité. La LNR a validé les moyennes de Jiff atteintes par chaque club au cours de la saison écoulée. La moyenne du Top 14 s’établit à 17,38 joueurs par feuille de match (stable par rapport à 2023-2024), tandis que celle de la Pro D2 progresse légèrement à 17,23. Toulouse (19,71), Pau (19,15) et Aurillac (18,45) se distinguent notamment. Ce critère reste déterminant à la fois pour éviter des sanctions sportives et pour accéder aux dispositifs incitatifs du fonds Jiff Matthias Rolland au comité directeur Côté gouvernance, les commissions décisionnaires de la LNR ont été renouvelées pour les quatre prochaines saisons. Leur nouvelle composition sera publiée sur le site de la Ligue à partir du 12 juillet. À noter également, l’élection de Matthias Rolland (Castres Olympique) au Comité Directeur, en remplacement de Yann Roubert, devenu président de la LNR en mars dernier. Le Rapport Moral 2024-2025, adopté à l’unanimité, revient sur une saison faste pour le rugby français, avec notamment l’Union Bordeaux-Bègles qui a décroché sa première étoile européenne en Investec Champions Cup. Le Stade Toulousain s’est adjugé un 24e Bouclier de Brennus alors que Montauban a triomphé en Pro D2. Les stades n’ont jamais été aussi remplis : la moyenne de spectateurs a atteint 16 114 en Top 14 et 5 959 en Pro D2. L’attrait du rugby ne se dément pas, y compris en ligne, avec une explosion des audiences numériques (+ 59 % de fréquentation sur les plateformes de la LNR et + 42 % de fans sur les réseaux sociaux, pour un total de 3,34 millions). Parmi les autres avancées, la LNR s’est félicitée du renforcement du plan d’arbitrage, fruit d’un travail commun avec la FFR, et de l’essor du rugby féminin avec la version mixte du tournoi In Extenso Supersevens et la médiatisation croissante de l’Élite 1 via les doubles affiches Top 14 / Elite 1 sur Canal +. Le Salary Cap a aussi été durci avec l’introduction de sanctions sportives, jusqu’à la rétrogradation. Une ligne d’écoute confidentielle pour les joueurs Le bien-être des joueurs est également au cœur des priorités. Un plan d’action dédié à la santé mentale a vu le jour, incluant des ateliers dans les 30 clubs pros, une ligne d’écoute confidentielle et un accompagnement renforcé des encadrants. En parallèle, le déploiement d’un dossier médical informatisé débutera dès la saison 2025-2026, permettant un meilleur suivi des joueurs tout au long de leur carrière. Enfin, sur le plan institutionnel, la LNR et la FFR poursuivent les discussions autour d’une nouvelle convention pour le cycle 2026-2031, avec une présentation prévue en décembre. Un dialogue jugé constructif par les deux parties pour consolider un modèle de rugby français performant, responsable et enraciné. Le budget 2025-2026 a également été adopté. Il prévoit 181,6 millions d’euros de recettes (+ 5 % par rapport au budget prévisionnel précédent), dont 138 millions redistribués aux clubs. La répartition — 70 % pour le Top 14, 30 % pour la Pro D2 — s’appuiera comme toujours sur trois piliers : solidarité, mérite sportif et incitation à l’investissement. Je crois que c'est ton plus beau fake la haie d'honneur pour les arbitres.
Julien81 Posté(e) 9 juillet 2025 Posté(e) 9 juillet 2025 il y a 14 minutes, le zèbre aux courges a dit : Je crois que c'est ton plus beau fake la haie d'honneur pour les arbitres. Et pourtant c est vrai..
tekilapaf Posté(e) 9 juillet 2025 Posté(e) 9 juillet 2025 Oui j'ai vu ca aussi... LNR – "Une haie d’honneur pour accueillir les arbitres" : la LNR met en place une nouveauté pour le Top 14 - rugbyrama.fr https://share.google/tbI0T7C3kLzcjRaja Eh beh. Et avec ça? Une p.... et un mars tant qu'on y est? 2
Lili66 Posté(e) 9 juillet 2025 Posté(e) 9 juillet 2025 (modifié) https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/perpignan-incendie-suspect-au-stade-aime-giral-au-moins-200-000-euros-de-degats-estimes-5616309 Dans l'article on apprend qu'on jouera Bayonne à domicile lors de la J1 Modifié 9 juillet 2025 par Lili66 4
le zèbre aux courges Posté(e) 9 juillet 2025 Posté(e) 9 juillet 2025 Il y a 2 heures, Julien81 a dit : Et pourtant c est vrai.. Mais qu'ils sont cons. Sans déconner. Et une minute d'applaudissements à chaque match aussi? Qu'ils sanctionnement les joueurs qui viennent parler aux arbitres y compris les capitaines, au lieu de ses machins à 2 balles. 4
capitole46 Posté(e) 9 juillet 2025 Posté(e) 9 juillet 2025 Il y a 2 heures, tekilapaf a dit : Oui j'ai vu ca aussi... LNR – "Une haie d’honneur pour accueillir les arbitres" : la LNR met en place une nouveauté pour le Top 14 - rugbyrama.fr https://share.google/tbI0T7C3kLzcjRaja Eh beh. Et avec ça? Une p.... et un mars tant qu'on y est? #TapieOMajamaislespremiers
brayaud's Posté(e) 9 juillet 2025 Posté(e) 9 juillet 2025 Il y a 3 heures, le zèbre aux courges a dit : Mais qu'ils sont cons. Sans déconner. Et une minute d'applaudissements à chaque match aussi? Qu'ils sanctionnement les joueurs qui viennent parler aux arbitres y compris les capitaines, au lieu de ses machins à 2 balles. Carrément. La règle "coup de com'" Regardez au rugby comme on respecte l'arbitre. Alors que dans le même temps, on voit 50 fois par match les mecs qui lèvent les bras, réclament une faute, discutent, contestent...sans sanctions alors que c'est dans la règle ! 9
le zèbre aux courges Posté(e) 10 juillet 2025 Posté(e) 10 juillet 2025 Il y a 11 heures, brayaud's a dit : Carrément. La règle "coup de com'" Regardez au rugby comme on respecte l'arbitre. Alors que dans le même temps, on voit 50 fois par match les mecs qui lèvent les bras, réclament une faute, discutent, contestent...sans sanctions alors que c'est dans la règle ! Surtout moi je gueule à l'entrée des joueurs. Mais là ils vont s'arrêter à l'entrée du terrain? Ça va encore plomber le cérémonial habituel.
Parigot_Paris Posté(e) 10 juillet 2025 Posté(e) 10 juillet 2025 5 minutes ago, le zèbre aux courges said: Surtout moi je gueule à l'entrée des joueurs. Mais là ils vont s'arrêter à l'entrée du terrain? Ça va encore plomber le cérémonial habituel. J'ai déjà renoncé aux insultes homophobes à la demande de @Nathou, j'ai prêté tous mes objets contondants à @capitole46, si en plus je ne peux plus traiter l'arbitre de voleur de poules où va-t-on ? Où ? 1
capitole46 Posté(e) 10 juillet 2025 Posté(e) 10 juillet 2025 Il y a 9 heures, Parigot_Paris a dit : J'ai déjà renoncé aux insultes homophobes à la demande de @Nathou, j'ai prêté tous mes objets contondants à @capitole46, si en plus je ne peux plus traiter l'arbitre de voleur de poules où va-t-on ? Où ? Ou va-t-on, nous je sais pas, mais toi en proD2 1
Tolosenc Posté(e) 10 juillet 2025 Posté(e) 10 juillet 2025 Le 09/07/2025 à 18:31, tekilapaf a dit : Oui j'ai vu ca aussi... LNR – "Une haie d’honneur pour accueillir les arbitres" : la LNR met en place une nouveauté pour le Top 14 - rugbyrama.fr https://share.google/tbI0T7C3kLzcjRaja Eh beh. Et avec ça? Une p.... et un mars tant qu'on y est? On sait tous comment cette histoire de haie d'honneur va finir... Révélation 2
Bota Posté(e) 10 juillet 2025 Posté(e) 10 juillet 2025 il y a 14 minutes, Tolosenc a dit : On sait tous comment cette histoire de haie d'honneur va finir... Révéler le contenu masqué On dirait Aimé-Giral 1
capitole46 Posté(e) 10 juillet 2025 Posté(e) 10 juillet 2025 il y a 18 minutes, Tolosenc a dit : On sait tous comment cette histoire de haie d'honneur va finir... Masquer le contenu Comme ça ?
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