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[TOP 14 - J8] ST-RCT (Dimanche 27 octobre 2024 à 21h05 au Stadium et sur Canal +)


Raphaelle

Pronos d'avant-match  

43 membres ont voté

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Messages recommandés

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Il y a 8 heures, Beau-jeu-laid a dit :

 

Ici on considère que Jelonch est une énorme pompe.

 

Que ce soit en EDF ou au Stade, quand il est disponible il joue tous les gros matchs, mais ici on va nous expliquer qu'il n'est pas au niveau ...

 

Je crois que le statut du joueur non formé au club, donne un PASS illimité pour la critique, aussi injustifiée soit elle...

Lebel aime ce passage.

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Il y a 2 heures, Nathou a dit :

Top 14 – Daniel Brennan (Toulon) : "J’aurais dû écouter Ugo Mola et ne pas quitter Toulouse"

  • Daniel Brennan lors du match amical Toulon – Perpignan. Daniel Brennan lors du match amical Toulon – Perpignan. Icon Sport - Alexandre Dimou
Publié le 23/10/2024 à 06:01
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En début de semaine dernière, le pilier gauche Daniel Brennan, arrivé à l’intersaison à Toulon, a accepté de se livrer en longueur à l’orée de ses retrouvailles avec Toulouse et son frère Joshua Brennan, pour qui il prédit un destin en Bleus. L’ancien Briviste, en passe de décrocher un master dans une grande école de commerce, revient également sur son engagement syndical auprès de Provale.

En deux semaines, vous faites face à vos deux anciens clubs. Est-ce un sentiment particulier ?

Je ne m'étais pas fait la réflexion, j’avais surtout coché le rendez-vous de Toulouse pour jouer face à mon frère et devant toute ma famille (sourire). Dans ma position, tous les matchs sont importants puisque je dois faire mes preuves. Montpellier a été une mauvaise passe, et Toulouse reste mon club de cœur, mon club formateur. C’est l’endroit où j’ai joué toute mon enfance. C’est une ville importante, et c’est pour ça que ça me marque beaucoup. À 19 ans, j’étais jeune et j’ai fait le choix de quitter Toulouse pour Montpellier. Là-bas, je ne conserve pas de superbes souvenirs notamment à cause de mes blessures. Je me désinsère l’ischio et je me fracture une cheville. Je suis blessé depuis plus d’un an, et puis il y a le Covid. Quand tu es blessé quasiment deux ans dans des clubs comme Montpellier, le wagon est passé. Heureusement, il y a eu ces quatre années à Brive. Elles m’ont vraiment fait du bien moralement.

 

On vous a annoncé très tôt comme l’un des plus grands espoirs du rugby français. Est-ce que la médiatisation a été trop difficile à aborder ?

Avant tout, je veux dire que je n’en veux à personne. La médiatisation, c’est quelque chose qu’on ne contrôle pas. Depuis mon adolescence, j’étais surclassé dans toutes les catégories en équipe de France. J’étais capitaine de mes équipes. Quand j’étais jeune, j’étais très bon… Bon, je le suis quand même encore un peu (rires). Plus sérieusement, j’ai pris du retard sur beaucoup de choses. Maintenant, j’ai 26 ans et je suis persuadé qu’il y a le meilleur devant moi. J’ai pris du retard à cause des blessures, mais j’ai fait aussi des mauvais choix de vie. Avec l’âge qui avance, j’accepte mon parcours. Ce n’était pas le cas il y a encore quelques années. Je croyais que quelqu’un avait une dent contre moi tellement j’ai été malchanceux. Je me suis réfugié auprès des miens, un peu dans la foi aussi. J’ai grandi dans la religion catholique. Une vraie éducation à l’irlandaise (sourire). Ces valeurs tenaient à cœur à mon grand-père. J’ai conservé cet héritage. Il a été important pour moi. Quand je vais à l’Église, je fais le bilan et je me rends compte que malgré tout… je suis chanceux ! Je viens de perdre un ami proche, et cela me fait relativiser. Si je suis en bonne santé, ma vie est déjà très bonne.

 

Daniel Brennan lors du titre de champion du Monde des moins de 20 ans en 2018. Daniel Brennan lors du titre de champion du Monde des moins de 20 ans en 2018. Icon Sport - Alexandre Dimou

 

Qu’entendez-vous lorsque vous dites que vous avez fait des mauvais choix ?

Honnêtement, je vais regretter toute ma vie d’avoir quitté Toulouse. À l’époque, j’ai fait ce choix pour plusieurs raisons. Tout le monde dira que c’est uniquement un choix financier. Je ne vais pas vous cacher que j’avais eu une très belle offre de Montpellier. Ça, c’est dit. Mais, ce n’était pas que ça. À l’époque, j’avais 19 ans et je me sentais prêt maintenant. J’aurais dû écouter Ugo (Mola) et ne pas quitter Toulouse. Il me disait : "Sois patient, tu vas arriver dans tes belles années. On va te préparer pour tes 23 ans." La vérité est là : je n’étais pas prêt.

Avez-vous déjà évoqué ces regrets avec Ugo Mola ?

On se croise encore quand je retourne à Toulouse. On n’en a jamais parlé, mais on s’est compris. Il avait raison. Je n’oublie pas aussi qu’il a été là, dans l’ombre dans les pires moments à Montpellier. Lors de mes blessures, Ugo et Didier (Lacroix, NDLR) ont pris le temps de m’appeler au téléphone. Ça, je ne l’oublierai jamais. On a souvent tendance à dire que le rugby est une famille… À Toulouse, c’est vraiment le cas ! Pour toutes ces raisons, ça sera toujours important pour moi de recroiser ce club.

Ce sera ce week-end, et en face de vous, il pourrait bien y avoir un autre Brennan…

Je n’ai jamais gagné contre lui (rires)… Une fois, on était proche avec Brive avant qu’Enzo (Hervé, NDLR) prenne un rouge. On avait fini par perdre 15-9 de mémoire (18-11 après vérification). On avait fait un gros match. Honnêtement, hormis celui-là, j’ai pris que des branlées… Donc j’ai vraiment envie de les battre (rires) !

Si vous savez comme je suis fier de lui, vraiment très fier de lui

Quelle est votre relation avec votre frère, Joshua Brennan ?

On est très proche. Malgré ça, c’est un grand garçon. Je le laisse faire sa vie, mais il sait que je suis là s’il a besoin de moi. Il y a quelque temps, je ne dirai pas exactement quand, il m’a appelé parce qu’il se posait les mêmes questions que moi. Il ne jouait pas trop. Il avait une feuille de match, il ressortait pour quatre week-ends. Dans sa tête, il avait des doutes et à côté de ça, il y avait des clubs qui lui vendaient du rêve. Il m’a demandé mon avis, j’ai été le plus sincère possible.

Quel a été votre conseil ?

Je lui ai dit ça : "Accroche-toi, parce que tu es dans le club qui va te permettre d’aller très haut." Je pense qu’il m’a écouté. Depuis deux ans, il est très bon notamment sur ce début de saison. Pour dire la vérité, je le trouve tonitruant (sourire). Je ne sais pas de quoi demain sera fait, mais… J’espère le voir avec le maillot du XV de France ! Je ne veux pas forcer la chose. Mais quand même, je regarde beaucoup de matchs et je pense qu’il n’est pas loin de mériter sa place. Je ne dis pas d’être titulaire, mais de graviter autour de ce groupe petit à petit. Si vous savez comme je suis fier de lui, vraiment très fier de lui.

Selon vous, pourquoi a-t-il pris autant d’épaisseur en quelques mois ?

D’après moi, il y a eu un élément capital : il a acquis la confiance de ses partenaires. Je vais vous partager une anecdote. Il y a quelques semaines, avant un match, il ressentait un peu de fatigue. Dans le vestiaire, Peato Mauvaka est venu lui dire à l’oreille : "Ce week-end, c’est toi qui mets le tempo d’entrée." Ce n’est pas n’importe qui vient lui parler. Là, il a compris qu’il avait gagné le respect du vestiaire et cela a renforcé sa confiance. Sur ce match, il a aplati tout le monde (rires). En discutant de ça avec vous, quelle fierté de le voir ! Quelle fierté de le voir sur le terrain, mais aussi l’homme qu’il est en train de devenir. C’est un homme avec le cœur sur la main. Il mérite ce qui lui arrive. Maintenant, je lui répète la même chose… Ce n’est que le début !

Quel regard porte votre père sur vos trajectoires respectives ?

Vous pouvez le noter comme ça : avant, mon père était le plus gros casse-couilles du monde (rires). On l’a chopé avec mon frère et on lui a dit : "Tu es lourd, arrête de nous ronger." Il a compris. Maintenant, il nous regarde et il se marre. Après le Racing 92, il m’a encore dit : "Je ne comprends plus rien aux règles." On a beaucoup de respect pour notre père, mais ce n’est plus le même sport. Aujourd’hui, mon père prendrait six mois de suspension au bout de cinq minutes de jeu (rires) ! Depuis plusieurs années, il a pris du recul même si la passion est toujours là. Il vient nous voir avec plaisir, pour passer notamment un bon moment avec ses anciens coéquipiers. Il sera là ce week-end, parce que le rugby reste une partie importante de sa vie. Et on ne va pas se mentir, ça lui fait aussi plaisir de ressentir le respect des gens envers lui.

Comment aborde-t-il ces rendez-vous où vous jouez contre votre frère ?

À Brive, toute ma famille était venue pour l’un de nos premiers affrontements. C’est l’un de mes meilleurs souvenirs de ma carrière. J’ai encore l’image de mon grand-père, qui n’arrivait presque plus à marcher, avec les larmes aux yeux. C’était énorme… même si j’ai pris 40 points ! Dans le stade, il y avait trois générations de Brennan dont deux sur la pelouse. Si je suis sur le terrain en face de mon frère, ça sera un moment magnifique même si ma mère ne va pas apprécier. Elle sera très stressée. Mon père, lui, sera fier mais il s’en fout. Il va juste venir avec l’envie que l’on mette des boîtes à tout le monde (rires).

Toulon – Toulouse, il y a une belle rivalité. C’est un club de combattants, qui dans un coin de ma tête m’a toujours fait bader.

Même à votre frère ?

Si on s’en met une, il sera le plus heureux du monde (il se marre) !

Vous feriez ainsi honneur à votre surnom de marmule…

Comment savez-vous ça (rires) ?

On a des sources…

L’histoire est partie de Brive. On part jouer contre Vannes, et Pierre-Henry (Broncan, NDLR) voulait absolument gagner. Du coup, nous sommes partis au vert. Nous sommes au petit-déjeuner. Je prends quelque chose de copieux, comme il se doit. La serveuse, pure bretonne, me dit en me servant à nouveau : "Tu es une sacrée marmule !" Moi, je ne savais pas trop ce que ça voulait dire. Quand je suis arrivé, j’ai raconté l’anecdote à Gaël (Dréan, NDLR), qui est un pur breton. Je voulais qu’il m’explique. Il était mort de rire, et le surnom est resté. Du coup, Jules (Danglot, NDLR), Gaël et moi, nous sommes les trois marmules du groupe. (Dréan vient couper la conversation) Il y a la marmule XS, M et XXL. (Daniel Brennan reprend) Maintenant, tout le monde m’appelle marmule. J’ai peur que ce surnom reste (rires).

Comment s’est déroulée votre arrivée à Toulon ?

Si Brive n’était pas redescendu, je ne serais pas parti. Là-bas, j’étais apaisé et heureux. J’ai retrouvé un club familial, avec des supporters bienveillants. Ça restera dans mon cœur. Quand Brive a été relégué, j’ai décidé de rester parce que j’étais persuadé que l’on allait faire l’aller-retour. Malheureusement, le club n’a pas été en mesure de remonter. J’ai alors étudié les propositions. Après des discussions avec Pierre (Mignoni, NDLR) et Laurent (Emmanuelli, NDLR), ce choix a été évidence. J’ai grandi à Toulouse, et les matchs face à Toulon m’ont toujours marqué (rires). Toulon – Toulouse, il y a une belle rivalité. C’est un club de combattants, qui dans un coin de ma tête m’a toujours fait bader. Quand je venais jouer avec Brive dans des clubs comme Toulouse, Toulon ou encore Clermont, tu sens une atmosphère terrible dans le stade. C’est différent. Le maillot est sacré, avec un héritage. Ça, c’est très important pour moi. J’ai été élevé par cette histoire de transmission avec mon père (rires)… Je pense que ça joue énormément ! Ma décision était quasiment prise quand j’ai appelé Esteban (Abadie, NDLR). C’est l’un de mes meilleurs amis. Il est notamment venu en Irlande chez mes grands-parents. C’est quelqu’un qui me fait du bien ici au quotidien. Il m’a dit qu’une seule chose : "Viens à Toulon. Ici, c’est énorme !" Je l’ai écouté au mot. Me voilà devant vous, et je peux vous dire une chose… Je me régale !

 

Daniel Brennan au stade Mayol. Daniel Brennan au stade Mayol. Icon Sport - Alexandre Dimou

 

On a le sentiment que vous avez fait énormément de travail physique depuis votre venue…

(Il coupe) Ouais, vous pensez que j’ai perdu combien ? (rires)

On dirait 5 à 7 kilos…

(Rires) Vous n’allez pas me croire, mais je n’ai rien perdu. En revanche, j’ai perdu quasiment 4 % de masse gras. Quand j’ai signé à Toulon, Pierre a pris son téléphone et il a été assez direct : "Tu arrives dans un grand club, un très grand club. Viens prêt !" Je n’ai pas pris de vacances et je me suis entraîné comme un chien. Comme un chien ! Un ami à moi, Aymeric, est engagé dans des compétitions de culturisme. Il m’a pris en main, et il m’a… violenté (rires) ! D’ailleurs, je ne lui parle plus jusqu’à l’année prochaine. Lui et son père, Pierre, m’ont fait un beau plan. Par contre, l’alimentation n’était pas vraiment variée : poulet et riz, tous les jours pendant deux mois. J’ai perdu cinq kilos. Je voulais me donner les moyens d’être performant. Honnêtement, la préparation a quand même été horrible. J’ai tout de même été en mesure de rivaliser et ça m’a encouragé. J’ai aucun regret d’avoir fait ses sacrifices, parce que je débarque dans un très, très grand club. C’est un club immense, avec de grandes ambitions. Je ne suis pas venu ici pour ne rien faire. Je commence à avoir le vécu nécessaire, et surtout, je sais qu’on peut être mis très haut et redescendre très bas. Ici, on veut gagner des titres.

Malgré vos hauts et vos bas, vous êtes en passe de valider un master d’une grande école de commerce et vous êtes engagé à Provale, au sein du syndicat des joueurs. Comment faites-vous pour tout mener de front ?

J’ai toujours voulu avoir un équilibre en dehors du rugby. Pour être performant sur le terrain, il faut aussi avoir des échappatoires. On ne se plaint jamais en public, mais il n’y a pas que des belles journées dans le rugby. Il y a des journées de merde. Il y a des journées où tu n’as pas envie. Il y a aussi des moments où tu es blessé. Après, on vit des sensations et des émotions que l’on ne retrouve pas ailleurs. Des gens ne le vivront jamais. Il y a des très hauts et des très bas. J’en suis un bon exemple (rires). Les études ont toujours été importantes, surtout pour ma mère. Elle a un doctorat en psychologie. Elle ne force en rien, mais elle a voulu qu’on trouve notre voie à côté du rugby. Moi, c’est un master dans le commerce avec une spécialité dans le vin. J’ai parfois laissé un peu de côté quand j’ai eu des soucis de santé, mais j’espère bien finaliser mon diplôme dès cette année. Ça doit le faire !

Et concernant votre engagement syndical ?

Malik (Hamadache, NDLR) voulait apporter de la jeunesse pour représenter tout le monde. Je me suis retrouvé dans ses idées et ses paroles. Pour moi, il est primordial que les joueurs possèdent un syndicat fort. Je sais qu’il y a eu des critiques dans le passé. J’ai été le premier à me plaindre sur le fonctionnement général. Après avoir critiqué, j’ai voulu essayer de changer les choses de l’intérieur. Notre liste a quatre ans pour convaincre. Nous sommes motivés et on s’y colle pour changer les méthodes. On est en train de mettre en place des nouvelles idées. On a acté le fait d’avoir un référent par club pour faire remonter les informations. Je suis un peu le représentant des plus jeunes. J’en profite pour le dire ici : si quelqu’un a des besoins, je suis disponible pour écouter et trouver des solutions à chaque situation. En ce moment, j’ai beaucoup de mecs qui m’appellent pour reprendre les études. Je suis content de ça !

Vous êtes-vous fixé un objectif principal ?

Il y en a plusieurs, mais un me tient à cœur. Il concerne la psychologie dans le sport. C’est encore tabou. Il y a des joueurs qui sont dans le dur, vraiment. On ne se ment pas, il y a des rugbymen qui sont en dépression. J’ai connu des périodes très dures à Montpellier. Je me suis renfermé, j’ai tout gardé en moi. Nous sommes dans un sport où l’on ne doit pas montrer de faiblesses. J’ai envie de faire passer le message à des sportifs et à des sportives qui pourraient me lire : on est là. Si vous avez un coup de mou, vous pouvez nous appeler pour qu’on en parle. Il n’y aura aucun jugement, on sera juste une épaule pour vous soulager. Sur ce sujet, je veux m’investir fortement. Après, j’ai envie que l’on participe à amener le rugby féminin dans une autre dimension. Pour le rugby en général, c’est important qu’il soit valorisé et médiatisé. À la prochaine coupe du Monde, il y aura des stades qui seront pleins. On doit surfer sur ça et améliorer les conditions des joueuses.


Belle interview :chinois:

Un mec qui a l’air intéressant, l’aîné des Brennan.

  • Merci 1
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Posté(e)
il y a 16 minutes, Joco a dit :


Belle interview :chinois:

Un mec qui a l’air intéressant, l’aîné des Brennan.

Leur père, c'était quelque chose :wub:

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Posté(e)

Si le fils était surnommé « marmule » comment serait-il prénommé aujourd’hui le patriarche ?😂

Posté(e)

Ce qui m'épate c'est d'arriver à concilier la proximité familiale, l'arrivée de nouveaux joueurs qui se bonifient, la pioche dans le vivier des anciens pour le staff et la gouvernance, la capacité à se renouveler et la motivation du haut niveau. Lorsque tu es endogamique comme l'est le Stade, tu cours quand même le risque de sclérose et de vie dans le passé ou de difficulté à te renouveler. Je bade les mecs qui arrivent à dépasser ça. Bon ça n'exclut pas les cycles et leur phase basse (fin de Guytou et début de Mola) ou les ratés (échec en demi contre Castres et le Leinster en 2022) mais sur la durée c'est quand même étonnant et même unique car je n'ai pas d'autre exemple sur des périodes longues. 

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Posté(e)
Il y a 10 heures, Beau-jeu-laid a dit :

 

Ici on considère que Jelonch est une énorme pompe.

 

Que ce soit en EDF ou au Stade, quand il est disponible il joue tous les gros matchs, mais ici on va nous expliquer qu'il n'est pas au niveau ...

 

Je crois que le statut du joueur non formé au club, donne un PASS illimité pour la critique, aussi injustifiée soit elle...

Bon sang t'es pas de bonne humeur :chuis:

 

Je ne lis pas tout mais j'ai pas l'impression qu'il se fasse défoncer ...

 

Juste il n'est pas encore revenu au top ce qui me semble bien normal ce que certains pointent.

 

après dans ce profil depuis la fin de Elstadt on a personne, même si MCF paraît tellement complet qu'on pourrait l'imaginer en distributeur de cartouches...

 

  • Upvote 4
Posté(e)
Il y a 11 heures, Beau-jeu-laid a dit :

 

Ici on considère que Jelonch est une énorme pompe.

 

Que ce soit en EDF ou au Stade, quand il est disponible il joue tous les gros matchs, mais ici on va nous expliquer qu'il n'est pas au niveau ...

 

Je crois que le statut du joueur non formé au club, donne un PASS illimité pour la critique, aussi injustifiée soit elle...

Actuellement il n’est pas au niveau.

Mais on espère qu’il revienne le Jelonch d’avant ses 2 grosses blessures

Car son impact physique est énorme quand il est top !

Posté(e)
il y a 35 minutes, kon-phi a dit :

Actuellement il n’est pas au niveau.

Mais on espère qu’il revienne le Jelonch d’avant ses 2 grosses blessures

Car son impact physique est énorme quand il est top !

Au final, on n'a pas eu l'occasion de voir à l'œuvre Jelonch + Willis au top associés, mais ça peut faire TRES mal. 

Reste à trouver le 3eme larron, plus joueur et qui apporterait du liant, j'y verrai plus Roumat que Cros. Voire MCF qui mettrait tout le monde d'accord, mais on y perdrait en touche. 

Posté(e)
Il y a 2 heures, Joco a dit :


Belle interview :chinois:

Un mec qui a l’air intéressant, l’aîné des Brennan.

Il me semble avoir lu que la famille Brennan c'est 3 garçons et que le petit dernier est dans les catégories de jeunes du ST.... En attendnat son éclosion?

Dans tous les cas le côté humain du duo Lacroix Mola est encore mis en avantdans cet article : bravo à ces deux dirigeants, quel charisme qui rejaillit sur notre club! Quelle fierté de lire leurs comportements avec tous ceux qui composent la famille du Stade Toulousain!

  • Upvote 5
Posté(e)
il y a 7 minutes, Fafou a dit :

Au final, on n'a pas eu l'occasion de voir à l'œuvre Jelonch + Willis au top associés, mais ça peut faire TRES mal. 

Reste à trouver le 3eme larron, plus joueur et qui apporterait du liant, j'y verrai plus Roumat que Cros. Voire MCF qui mettrait tout le monde d'accord, mais on y perdrait en touche. 

Une belle équation à résoudre. 
Cros n’est pas un 8.

Roumat l’est exclusivement (au Stade).

Cros est juste indispensable (aux yeux d’Ugo Mola).

Vous avez 1h. 🤓

 

  • Haha 1
Posté(e)

De mon côté, je ne suis pas fan de Willis et Jelonch ensemble… on y perd trop à côté en se passant soit de Roumat, soit de Cros, soit de MCF. On a besoin d’équilibre dans une troisième ligne. Dans la rotation d’une saison, on peut le faire, sur les matchs qui comptent… c’est différent.

Vu notre densité en troisième ligne, je pense que des essais de Jelonch en deuxième de temps en temps seraient intéressants.

  • Upvote 2
Posté(e)
il y a 44 minutes, Amagnoac a dit :

Une belle équation à résoudre. 
Cros n’est pas un 8.

Roumat l’est exclusivement (au Stade).

Cros est juste indispensable (aux yeux d’Ugo Mola).

Vous avez 1h. 🤓

 

Justement Cros n'était il pas 8 à la base (en jeunes) ? Je le verrais bien dans ce rôle  et en touche il est bon mais éclipsé par Roumat

  • Triste 1
Posté(e)
il y a une heure, Fafou a dit :

Justement Cros n'était il pas 8 à la base (en jeunes) ? Je le verrais bien dans ce rôle  et en touche il est bon mais éclipsé par Roumat

Oui Cros était _ en jeunes, en équipe de France jeunes (pas encore les U20 mais les 6 de 21 ans ?) et même capitaine et 8

Posté(e)
Il y a 6 heures, Nathou a dit :

Top 14 – Daniel Brennan (Toulon) : "J’aurais dû écouter Ugo Mola et ne pas quitter Toulouse"

  • Daniel Brennan lors du match amical Toulon – Perpignan. Daniel Brennan lors du match amical Toulon – Perpignan. Icon Sport - Alexandre Dimou
Publié le 23/10/2024 à 06:01
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En début de semaine dernière, le pilier gauche Daniel Brennan, arrivé à l’intersaison à Toulon, a accepté de se livrer en longueur à l’orée de ses retrouvailles avec Toulouse et son frère Joshua Brennan, pour qui il prédit un destin en Bleus. L’ancien Briviste, en passe de décrocher un master dans une grande école de commerce, revient également sur son engagement syndical auprès de Provale.

En deux semaines, vous faites face à vos deux anciens clubs. Est-ce un sentiment particulier ?

Je ne m'étais pas fait la réflexion, j’avais surtout coché le rendez-vous de Toulouse pour jouer face à mon frère et devant toute ma famille (sourire). Dans ma position, tous les matchs sont importants puisque je dois faire mes preuves. Montpellier a été une mauvaise passe, et Toulouse reste mon club de cœur, mon club formateur. C’est l’endroit où j’ai joué toute mon enfance. C’est une ville importante, et c’est pour ça que ça me marque beaucoup. À 19 ans, j’étais jeune et j’ai fait le choix de quitter Toulouse pour Montpellier. Là-bas, je ne conserve pas de superbes souvenirs notamment à cause de mes blessures. Je me désinsère l’ischio et je me fracture une cheville. Je suis blessé depuis plus d’un an, et puis il y a le Covid. Quand tu es blessé quasiment deux ans dans des clubs comme Montpellier, le wagon est passé. Heureusement, il y a eu ces quatre années à Brive. Elles m’ont vraiment fait du bien moralement.

 

On vous a annoncé très tôt comme l’un des plus grands espoirs du rugby français. Est-ce que la médiatisation a été trop difficile à aborder ?

Avant tout, je veux dire que je n’en veux à personne. La médiatisation, c’est quelque chose qu’on ne contrôle pas. Depuis mon adolescence, j’étais surclassé dans toutes les catégories en équipe de France. J’étais capitaine de mes équipes. Quand j’étais jeune, j’étais très bon… Bon, je le suis quand même encore un peu (rires). Plus sérieusement, j’ai pris du retard sur beaucoup de choses. Maintenant, j’ai 26 ans et je suis persuadé qu’il y a le meilleur devant moi. J’ai pris du retard à cause des blessures, mais j’ai fait aussi des mauvais choix de vie. Avec l’âge qui avance, j’accepte mon parcours. Ce n’était pas le cas il y a encore quelques années. Je croyais que quelqu’un avait une dent contre moi tellement j’ai été malchanceux. Je me suis réfugié auprès des miens, un peu dans la foi aussi. J’ai grandi dans la religion catholique. Une vraie éducation à l’irlandaise (sourire). Ces valeurs tenaient à cœur à mon grand-père. J’ai conservé cet héritage. Il a été important pour moi. Quand je vais à l’Église, je fais le bilan et je me rends compte que malgré tout… je suis chanceux ! Je viens de perdre un ami proche, et cela me fait relativiser. Si je suis en bonne santé, ma vie est déjà très bonne.

 

Daniel Brennan lors du titre de champion du Monde des moins de 20 ans en 2018. Daniel Brennan lors du titre de champion du Monde des moins de 20 ans en 2018. Icon Sport - Alexandre Dimou

 

Qu’entendez-vous lorsque vous dites que vous avez fait des mauvais choix ?

Honnêtement, je vais regretter toute ma vie d’avoir quitté Toulouse. À l’époque, j’ai fait ce choix pour plusieurs raisons. Tout le monde dira que c’est uniquement un choix financier. Je ne vais pas vous cacher que j’avais eu une très belle offre de Montpellier. Ça, c’est dit. Mais, ce n’était pas que ça. À l’époque, j’avais 19 ans et je me sentais prêt maintenant. J’aurais dû écouter Ugo (Mola) et ne pas quitter Toulouse. Il me disait : "Sois patient, tu vas arriver dans tes belles années. On va te préparer pour tes 23 ans." La vérité est là : je n’étais pas prêt.

Avez-vous déjà évoqué ces regrets avec Ugo Mola ?

On se croise encore quand je retourne à Toulouse. On n’en a jamais parlé, mais on s’est compris. Il avait raison. Je n’oublie pas aussi qu’il a été là, dans l’ombre dans les pires moments à Montpellier. Lors de mes blessures, Ugo et Didier (Lacroix, NDLR) ont pris le temps de m’appeler au téléphone. Ça, je ne l’oublierai jamais. On a souvent tendance à dire que le rugby est une famille… À Toulouse, c’est vraiment le cas ! Pour toutes ces raisons, ça sera toujours important pour moi de recroiser ce club.

Ce sera ce week-end, et en face de vous, il pourrait bien y avoir un autre Brennan…

Je n’ai jamais gagné contre lui (rires)… Une fois, on était proche avec Brive avant qu’Enzo (Hervé, NDLR) prenne un rouge. On avait fini par perdre 15-9 de mémoire (18-11 après vérification). On avait fait un gros match. Honnêtement, hormis celui-là, j’ai pris que des branlées… Donc j’ai vraiment envie de les battre (rires) !

Si vous savez comme je suis fier de lui, vraiment très fier de lui

Quelle est votre relation avec votre frère, Joshua Brennan ?

On est très proche. Malgré ça, c’est un grand garçon. Je le laisse faire sa vie, mais il sait que je suis là s’il a besoin de moi. Il y a quelque temps, je ne dirai pas exactement quand, il m’a appelé parce qu’il se posait les mêmes questions que moi. Il ne jouait pas trop. Il avait une feuille de match, il ressortait pour quatre week-ends. Dans sa tête, il avait des doutes et à côté de ça, il y avait des clubs qui lui vendaient du rêve. Il m’a demandé mon avis, j’ai été le plus sincère possible.

Quel a été votre conseil ?

Je lui ai dit ça : "Accroche-toi, parce que tu es dans le club qui va te permettre d’aller très haut." Je pense qu’il m’a écouté. Depuis deux ans, il est très bon notamment sur ce début de saison. Pour dire la vérité, je le trouve tonitruant (sourire). Je ne sais pas de quoi demain sera fait, mais… J’espère le voir avec le maillot du XV de France ! Je ne veux pas forcer la chose. Mais quand même, je regarde beaucoup de matchs et je pense qu’il n’est pas loin de mériter sa place. Je ne dis pas d’être titulaire, mais de graviter autour de ce groupe petit à petit. Si vous savez comme je suis fier de lui, vraiment très fier de lui.

Selon vous, pourquoi a-t-il pris autant d’épaisseur en quelques mois ?

D’après moi, il y a eu un élément capital : il a acquis la confiance de ses partenaires. Je vais vous partager une anecdote. Il y a quelques semaines, avant un match, il ressentait un peu de fatigue. Dans le vestiaire, Peato Mauvaka est venu lui dire à l’oreille : "Ce week-end, c’est toi qui mets le tempo d’entrée." Ce n’est pas n’importe qui vient lui parler. Là, il a compris qu’il avait gagné le respect du vestiaire et cela a renforcé sa confiance. Sur ce match, il a aplati tout le monde (rires). En discutant de ça avec vous, quelle fierté de le voir ! Quelle fierté de le voir sur le terrain, mais aussi l’homme qu’il est en train de devenir. C’est un homme avec le cœur sur la main. Il mérite ce qui lui arrive. Maintenant, je lui répète la même chose… Ce n’est que le début !

Quel regard porte votre père sur vos trajectoires respectives ?

Vous pouvez le noter comme ça : avant, mon père était le plus gros casse-couilles du monde (rires). On l’a chopé avec mon frère et on lui a dit : "Tu es lourd, arrête de nous ronger." Il a compris. Maintenant, il nous regarde et il se marre. Après le Racing 92, il m’a encore dit : "Je ne comprends plus rien aux règles." On a beaucoup de respect pour notre père, mais ce n’est plus le même sport. Aujourd’hui, mon père prendrait six mois de suspension au bout de cinq minutes de jeu (rires) ! Depuis plusieurs années, il a pris du recul même si la passion est toujours là. Il vient nous voir avec plaisir, pour passer notamment un bon moment avec ses anciens coéquipiers. Il sera là ce week-end, parce que le rugby reste une partie importante de sa vie. Et on ne va pas se mentir, ça lui fait aussi plaisir de ressentir le respect des gens envers lui.

Comment aborde-t-il ces rendez-vous où vous jouez contre votre frère ?

À Brive, toute ma famille était venue pour l’un de nos premiers affrontements. C’est l’un de mes meilleurs souvenirs de ma carrière. J’ai encore l’image de mon grand-père, qui n’arrivait presque plus à marcher, avec les larmes aux yeux. C’était énorme… même si j’ai pris 40 points ! Dans le stade, il y avait trois générations de Brennan dont deux sur la pelouse. Si je suis sur le terrain en face de mon frère, ça sera un moment magnifique même si ma mère ne va pas apprécier. Elle sera très stressée. Mon père, lui, sera fier mais il s’en fout. Il va juste venir avec l’envie que l’on mette des boîtes à tout le monde (rires).

Toulon – Toulouse, il y a une belle rivalité. C’est un club de combattants, qui dans un coin de ma tête m’a toujours fait bader.

Même à votre frère ?

Si on s’en met une, il sera le plus heureux du monde (il se marre) !

Vous feriez ainsi honneur à votre surnom de marmule…

Comment savez-vous ça (rires) ?

On a des sources…

L’histoire est partie de Brive. On part jouer contre Vannes, et Pierre-Henry (Broncan, NDLR) voulait absolument gagner. Du coup, nous sommes partis au vert. Nous sommes au petit-déjeuner. Je prends quelque chose de copieux, comme il se doit. La serveuse, pure bretonne, me dit en me servant à nouveau : "Tu es une sacrée marmule !" Moi, je ne savais pas trop ce que ça voulait dire. Quand je suis arrivé, j’ai raconté l’anecdote à Gaël (Dréan, NDLR), qui est un pur breton. Je voulais qu’il m’explique. Il était mort de rire, et le surnom est resté. Du coup, Jules (Danglot, NDLR), Gaël et moi, nous sommes les trois marmules du groupe. (Dréan vient couper la conversation) Il y a la marmule XS, M et XXL. (Daniel Brennan reprend) Maintenant, tout le monde m’appelle marmule. J’ai peur que ce surnom reste (rires).

Comment s’est déroulée votre arrivée à Toulon ?

Si Brive n’était pas redescendu, je ne serais pas parti. Là-bas, j’étais apaisé et heureux. J’ai retrouvé un club familial, avec des supporters bienveillants. Ça restera dans mon cœur. Quand Brive a été relégué, j’ai décidé de rester parce que j’étais persuadé que l’on allait faire l’aller-retour. Malheureusement, le club n’a pas été en mesure de remonter. J’ai alors étudié les propositions. Après des discussions avec Pierre (Mignoni, NDLR) et Laurent (Emmanuelli, NDLR), ce choix a été évidence. J’ai grandi à Toulouse, et les matchs face à Toulon m’ont toujours marqué (rires). Toulon – Toulouse, il y a une belle rivalité. C’est un club de combattants, qui dans un coin de ma tête m’a toujours fait bader. Quand je venais jouer avec Brive dans des clubs comme Toulouse, Toulon ou encore Clermont, tu sens une atmosphère terrible dans le stade. C’est différent. Le maillot est sacré, avec un héritage. Ça, c’est très important pour moi. J’ai été élevé par cette histoire de transmission avec mon père (rires)… Je pense que ça joue énormément ! Ma décision était quasiment prise quand j’ai appelé Esteban (Abadie, NDLR). C’est l’un de mes meilleurs amis. Il est notamment venu en Irlande chez mes grands-parents. C’est quelqu’un qui me fait du bien ici au quotidien. Il m’a dit qu’une seule chose : "Viens à Toulon. Ici, c’est énorme !" Je l’ai écouté au mot. Me voilà devant vous, et je peux vous dire une chose… Je me régale !

 

Daniel Brennan au stade Mayol. Daniel Brennan au stade Mayol. Icon Sport - Alexandre Dimou

 

On a le sentiment que vous avez fait énormément de travail physique depuis votre venue…

(Il coupe) Ouais, vous pensez que j’ai perdu combien ? (rires)

On dirait 5 à 7 kilos…

(Rires) Vous n’allez pas me croire, mais je n’ai rien perdu. En revanche, j’ai perdu quasiment 4 % de masse gras. Quand j’ai signé à Toulon, Pierre a pris son téléphone et il a été assez direct : "Tu arrives dans un grand club, un très grand club. Viens prêt !" Je n’ai pas pris de vacances et je me suis entraîné comme un chien. Comme un chien ! Un ami à moi, Aymeric, est engagé dans des compétitions de culturisme. Il m’a pris en main, et il m’a… violenté (rires) ! D’ailleurs, je ne lui parle plus jusqu’à l’année prochaine. Lui et son père, Pierre, m’ont fait un beau plan. Par contre, l’alimentation n’était pas vraiment variée : poulet et riz, tous les jours pendant deux mois. J’ai perdu cinq kilos. Je voulais me donner les moyens d’être performant. Honnêtement, la préparation a quand même été horrible. J’ai tout de même été en mesure de rivaliser et ça m’a encouragé. J’ai aucun regret d’avoir fait ses sacrifices, parce que je débarque dans un très, très grand club. C’est un club immense, avec de grandes ambitions. Je ne suis pas venu ici pour ne rien faire. Je commence à avoir le vécu nécessaire, et surtout, je sais qu’on peut être mis très haut et redescendre très bas. Ici, on veut gagner des titres.

Malgré vos hauts et vos bas, vous êtes en passe de valider un master d’une grande école de commerce et vous êtes engagé à Provale, au sein du syndicat des joueurs. Comment faites-vous pour tout mener de front ?

J’ai toujours voulu avoir un équilibre en dehors du rugby. Pour être performant sur le terrain, il faut aussi avoir des échappatoires. On ne se plaint jamais en public, mais il n’y a pas que des belles journées dans le rugby. Il y a des journées de merde. Il y a des journées où tu n’as pas envie. Il y a aussi des moments où tu es blessé. Après, on vit des sensations et des émotions que l’on ne retrouve pas ailleurs. Des gens ne le vivront jamais. Il y a des très hauts et des très bas. J’en suis un bon exemple (rires). Les études ont toujours été importantes, surtout pour ma mère. Elle a un doctorat en psychologie. Elle ne force en rien, mais elle a voulu qu’on trouve notre voie à côté du rugby. Moi, c’est un master dans le commerce avec une spécialité dans le vin. J’ai parfois laissé un peu de côté quand j’ai eu des soucis de santé, mais j’espère bien finaliser mon diplôme dès cette année. Ça doit le faire !

Et concernant votre engagement syndical ?

Malik (Hamadache, NDLR) voulait apporter de la jeunesse pour représenter tout le monde. Je me suis retrouvé dans ses idées et ses paroles. Pour moi, il est primordial que les joueurs possèdent un syndicat fort. Je sais qu’il y a eu des critiques dans le passé. J’ai été le premier à me plaindre sur le fonctionnement général. Après avoir critiqué, j’ai voulu essayer de changer les choses de l’intérieur. Notre liste a quatre ans pour convaincre. Nous sommes motivés et on s’y colle pour changer les méthodes. On est en train de mettre en place des nouvelles idées. On a acté le fait d’avoir un référent par club pour faire remonter les informations. Je suis un peu le représentant des plus jeunes. J’en profite pour le dire ici : si quelqu’un a des besoins, je suis disponible pour écouter et trouver des solutions à chaque situation. En ce moment, j’ai beaucoup de mecs qui m’appellent pour reprendre les études. Je suis content de ça !

Vous êtes-vous fixé un objectif principal ?

Il y en a plusieurs, mais un me tient à cœur. Il concerne la psychologie dans le sport. C’est encore tabou. Il y a des joueurs qui sont dans le dur, vraiment. On ne se ment pas, il y a des rugbymen qui sont en dépression. J’ai connu des périodes très dures à Montpellier. Je me suis renfermé, j’ai tout gardé en moi. Nous sommes dans un sport où l’on ne doit pas montrer de faiblesses. J’ai envie de faire passer le message à des sportifs et à des sportives qui pourraient me lire : on est là. Si vous avez un coup de mou, vous pouvez nous appeler pour qu’on en parle. Il n’y aura aucun jugement, on sera juste une épaule pour vous soulager. Sur ce sujet, je veux m’investir fortement. Après, j’ai envie que l’on participe à amener le rugby féminin dans une autre dimension. Pour le rugby en général, c’est important qu’il soit valorisé et médiatisé. À la prochaine coupe du Monde, il y aura des stades qui seront pleins. On doit surfer sur ça et améliorer les conditions des joueuses.

 

Ca ne me rajeunit pas ... pour moi Daniel et Joshua, ça reste les deux gamins qui débarquaient au De Danu avec leur mère a l'époque (laquelle ? heu ... années 2000, disons 2005-2010). J'ai toujours pensé qu'il avait eu tort de partir mais persuadé qu'il était parti parce qu'il "n'avait pas le niveau" au ST (si Trevor me lit, je vais en prendre une :smile:) finalement c'était sa propre décision.

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il y a 15 minutes, rimram31 a dit :

 

Ca ne me rajeunit pas ... pour moi Daniel et Joshua, ça reste les deux gamins qui débarquaient au De Danu avec leur mère a l'époque (laquelle ? heu ... années 2000, disons 2005-2010). J'ai toujours pensé qu'il avait eu tort de partir mais persuadé qu'il était parti parce qu'il "n'avait pas le niveau" au ST (si Trevor me lit, je vais en prendre une :smile:) finalement c'était sa propre décision.

S'il vient te chercher dans les tribunes...

 

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Il y a 1 heure, Nathou a dit :

S'il vient te chercher dans les tribunes...

 

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je ne savais pas que la pièce " le père noel est une ordure" avait été jouée aussi à Toulouse... :yes:

" Zoyeux noël Felix ! "

 

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https://www.lequipe.fr/Rugby/Actualites/Dupont-de-retour-avec-les-bleus-lamothe-brennan-bochaton-gazzoti-tafafu-berdeu-costes-et-buros-dans-les-42-pour-preparer-les-tests-de-novembre/1515678

Dans son article l'équipe évoque une blessure au genoux pour Marchand...
On peut tabler sur une doublette Peato / Cramont pour dimanche soir je pense. 

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Il y a 1 heure, thorvic a dit :

https://www.lequipe.fr/Rugby/Actualites/Dupont-de-retour-avec-les-bleus-lamothe-brennan-bochaton-gazzoti-tafafu-berdeu-costes-et-buros-dans-les-42-pour-preparer-les-tests-de-novembre/1515678

Dans son article l'équipe évoque une blessure au genoux pour Marchand...
On peut tabler sur une doublette Peato / Cramont pour dimanche soir je pense. 

Cela tombe bien. Cramont est un véritable mur. ☺️

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Posté(e) (modifié)
Il y a 20 heures, Beau-jeu-laid a dit :

 

Ici on considère que Jelonch est une énorme pompe.

 

Que ce soit en EDF ou au Stade, quand il est disponible il joue tous les gros matchs, mais ici on va nous expliquer qu'il n'est pas au niveau ...

 

Je crois que le statut du joueur non formé au club, donne un PASS illimité pour la critique, aussi injustifiée soit elle...

 

Pas une énorme pompe, au contraire, mais on a le droit de pas être emballé par le joueur. Perso c'est mon cas en tout cas.

 

C'est sa 4ème saison au club, et sur les 50 matchs qu'il a disputé sous nos couleurs, si je dois trouver 5 perfs marquantes, c'est déjà le bout du monde...

 

21/22 : il fait une saison relativement quelconque (moyen, moyen+ par moment) et est bien plus performant avec le XV de France à côté (Grand Chelem 2022). 

22/23 : Première partie de saison correcte sans non plus sauter au plafond. Puis il est le meilleur joueur de l'Equipe de France sur les 3 matchs premiers matchs du Tournoi jusqu'à sa malheureuse blessure contre l'Ecosse (avec des perfs qu'il n'a jamais approché de près ou de loin avec le ST). 

23/24 : Complètement hors de forme à la CDM (mettre Cros sur le banc contre les Boks pour faire jouer un Jelonch à 60%, bravo FG). Derrière on sent qu'il monte un peu en régime avec un bon début de CC en phase de poules, on se dit que sa carrière au club va enfin se lancer et paf, il se refait les croisés. 

24/25 : Début de saison en phase de reprise, très loin de son meilleur niveau. Tu te dis, "allez c'est bon le moment pour le laisser bosser tranquillement, le mec sort des croisés x2, il doit retrouver confiance en son corps, se reprouver qu'il est capable d'enchainer une saison complète" et beh non, FG nous le reprend encore...Au bout d'un moment c'est lourd. 

 

Après je n'ai rien contre l'homme bien entendu (qui a l'air d'avoir un état d'esprit génial) et évidemment qu'il a des circonstances atténuantes avec ses blessures etc mais je reste dubitatif sur son cas. J'attend qu'il me fasse mentir avec une saison pleine au ST (ses perfs avec l'EDF je m'en tape).

 

Modifié par Gino31
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Posté(e)
Il y a 20 heures, Beau-jeu-laid a dit :

 

Ici on considère que Jelonch est une énorme pompe.

 

Que ce soit en EDF ou au Stade, quand il est disponible il joue tous les gros matchs, mais ici on va nous expliquer qu'il n'est pas au niveau ...

 

Je crois que le statut du joueur non formé au club, donne un PASS illimité pour la critique, aussi injustifiée soit elle...

Recruté au Castres Olympique avec insistance.

Selectionné en EDF avec un statut « protégé » révèle le niveau du joueur. 
Son problème réside dans la convalescence successive à ses deux grosses blessures aux genoux où il n’a pas eu le loisir de se consolider dans le temps long. 
C’est encore le cas aujourd’hui, toute proportion gardée avec la dernière Coupe du monde de rugby, où il est précocement sollicité en équipe nationale. 

Posté(e)
Il y a 12 heures, Ecco2ST a dit :

Lebel aime ce passage.

Bah Lebel c'est l'exemple type du joueur intouchable par ce que formé au club.

C'est ce que tu voulais dire ?

Posté(e)
il y a 12 minutes, Zuzu31 a dit :

 

Avec Willis, Cros, Roumat et Jelonch tous dispo et en forme au même moment, tu le mets titulaire ? Sérieusement ?

Je ne vois pas ce qui le justifierai (et ne me dis pas que Galtoche le mets lui. Déjà ce n'est sûrement pas une référence. Et ensuite il n'a pas Willis).

C'est un super joueur, dans son style. Mais un style assez éloigné de celui du ST car c'est un joueur assez limité techniquement. Même s'il progresse.

Combien de fois je me suis dit depuis qu'il est là : Roumat est fait pour jouer ici. En revanche, je ne me le suis jamais dit pour Jelonch...

 

Et ton argument ne vaut rien : Willis et Roumat ne sont pas plus formé au ST que lui...

 

Je considère que la 3' ligne titulaire est :

Cros - Roumat - Willis 

Willis est pour moi actuellement le meilleur 3' ligne aile du monde 🌟 🌟 🌟 

Cette troisième ligne est très complémentaire.

 

Je n'oublie pas que Roumat est en difficulté contre des gros packs : Leinster ou LR.

 

Jelonch est précieux dans son profil de combattant : dans la rotation ou sur les grands matchs en impact player.

 

Le rugby ne se joue pas a XV et avec les matchs internationaux on a besoin de 8 ou 9 troisième ligne.

 

Est ce que j'aurais sélectionné Jelonch ? 

Non il revient de blessure 

Mais je respect énormément le joueur.

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Saint Thomas ST
Posté(e)
il y a 40 minutes, Zuzu31 a dit :

 

Avec Willis, Cros, Roumat et Jelonch tous dispo et en forme au même moment, tu le mets titulaire ? Sérieusement ?

Je ne vois pas ce qui le justifierai (et ne me dis pas que Galtoche le mets lui. Déjà ce n'est sûrement pas une référence. Et ensuite il n'a pas Willis).

C'est un super joueur, dans son style. Mais un style assez éloigné de celui du ST car c'est un joueur assez limité techniquement. Même s'il progresse.

Combien de fois je me suis dit depuis qu'il est là : Roumat est fait pour jouer ici. En revanche, je ne me le suis jamais dit pour Jelonch...

 

Et ton argument ne vaut rien : Willis et Roumat ne sont pas plus formé au ST que lui...

 

Cela dépend aussi de l'adversaire.

Face au Leinster ou à La Rochelle, je n'hésite pas longtemps à mettre le nom de Jelonch sur la feuille des titus... Face à l'UBB, ça se discute (no offense)...

  • Merci 1
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Posté(e)
il y a 4 minutes, Saint Thomas ST a dit :

 

Cela dépend aussi de l'adversaire...

Face au Leinster ou à La Rochelle, je n'hésite pas longtemps à mettre le nom de Jelonch sur la feuille des titus...

 

Même contre l'UBB quand on va vouloir mettre une grosse intensité ...

Jelonch titulaire ou sur le banc sera précieux.

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Saint Thomas ST
Posté(e)
il y a 2 minutes, Beau-jeu-laid a dit :

 

Même contre l'UBB quand on va vouloir mettre une grosse intensité ...

Jelonch titulaire ou sur le banc sera précieux.

 

Oui, dans ton post initial (lu trop vite) j'avais cru comprendre que tu évoquais la 3e ligne titu. Exclure des 23 un Jelonch qui a retrouvé sa forme physique n'est même pas une option. 

Posté(e)
il y a 30 minutes, Zuzu31 a dit :

 

Avec Willis, Cros, Roumat et Jelonch tous dispo et en forme au même moment, tu le mets titulaire ? Sérieusement ?

Je ne vois pas ce qui le justifierai (et ne me dis pas que Galtoche le mets lui. Déjà ce n'est sûrement pas une référence. Et ensuite il n'a pas Willis).

C'est un super joueur, dans son style. Mais un style assez éloigné de celui du ST car c'est un joueur assez limité techniquement. Même s'il progresse.

Combien de fois je me suis dit depuis qu'il est là : Roumat est fait pour jouer ici. En revanche, je ne me le suis jamais dit pour Jelonch...

 

Et ton argument ne vaut rien : Willis et Roumat ne sont pas plus formé au ST que lui...

 

Willis est plus ST compatible que Jelonch pour toi ?

Posté(e)
Il y a 8 heures, Nathou a dit :

S'il vient te chercher dans les tribunes...

 

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je me répète encore mais le moustique tigre est bel et bien dissimuler sous la mimine "délicate" de Trévor . :wub: que j'aime ce geste humanitaire :wub: et tu parles d'une récompense , viré des terrains , bande d'ingrats ... pfff :devil:

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Posté(e)

L’interview de Brennan, Didier devrait l’encadrer en grand dans son bureau

Bien en evidence pour ceux qui pensent qu’ils jouent pas assez et que ce serait plus vert ailleurs.

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Posté(e)
Le 23/10/2024 à 00:05, Beau-jeu-laid a dit :

 

Ici on considère que Jelonch est une énorme pompe.

 

Que ce soit en EDF ou au Stade, quand il est disponible il joue tous les gros matchs, mais ici on va nous expliquer qu'il n'est pas au niveau ...

 

Je crois que le statut du joueur non formé au club, donne un PASS illimité pour la critique, aussi injustifiée soit elle...

Perso je ne pense pas ça, en revanche quand si on a tout le monde de dispo je ne le mets pas titulaire ça c'est une évidence. Willis Cros Roumat sont pour moi bien meilleurs techniquement. Jelonch il a une bonne côte de popularité au stade mais je le trouve limité. C'est beaucoup de tout droit. Perso je ne suis pas fan.

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Posté(e)
Il y a 17 heures, Beau-jeu-laid a dit :

 

Willis est plus ST compatible que Jelonch pour toi ?

1000 fois

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Au niveau des piliers on s'embourbe dans le "ou".

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il y a 11 minutes, Nathou a dit :

Toulouse - Toulon

Le XV de départ probable de Toulouse : 15. Kinghorn ; 14. Capuozzo, 13. Costes ou Delibes, 12. Ahki, 11. Mallia ; 10. Ramos, 9. Dupont (cap.) ; 7. Willis, 8. Roumat, 6. Cros ; 5. Meafou ou Brennan, 4.Flament ; 3. Ainu’u ou Aldegheri, 2. Mauvaka, 1. Neti ou Ainu’u.

 

Remplaçants : 16. Cramont, 17. Neti ou Ainu’u, 18. Brennan ou Meafou, 19. Jelonch, 20.T. Ntamack, 21. Graou, 22. Delibes ou Costes, 23. Merkler.

 

Le XV de départ probable de Toulon : 15. Domon ; 14. R. Rebbadj, 13. Smaïli, 12. Sinzelle, 11. Villière ; 10. Hervé, 9. White ; 7. Coulon, 8. Tolofua, 6. Le Corvec ; 5. Ribbans (cap.), 4. Youyoutte ; 3. Setiano, 2. Lucchesi, 1. Gros.

 

Remplaçants : 16. Baubigny, 17. Priso, 18. Alainu’uese, 19. Halagahu, 20. Ludlam, 21. Danglot, 22. Biggar, 23. Sinckler.

Je n'ai même pas essayer de poster plus tôt, c'était peine perdue. :yes:

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il y a 1 minute, Ardbeg a dit :

Je n'ai même pas essayer de poster plus tôt, c'était peine perdue. :yes:

Oh, la prochaine fois, je te laisse ce privilège :biggrin:

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Posté(e)
il y a 5 minutes, Ardbeg a dit :

Je n'ai même pas essayer de poster plus tôt, c'était peine perdue. :yes:

C'est comme @Raphaelle, pour la compo d'équipe, elle est encore plus rapide que moi.:biggrin:

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il y a 27 minutes, Nathou a dit :

Toulouse - Toulon

Le XV de départ probable de Toulouse : 15. Kinghorn ; 14. Capuozzo, 13. Costes ou Delibes, 12. Ahki, 11. Mallia ; 10. Ramos, 9. Dupont (cap.) ; 7. Willis, 8. Roumat, 6. Cros ; 5. Meafou ou Brennan, 4.Flament ; 3. Ainu’u ou Aldegheri, 2. Mauvaka, 1. Neti ou Ainu’u.

 

Remplaçants : 16. Cramont, 17. Neti ou Ainu’u, 18. Brennan ou Meafou, 19. Jelonch, 20.T. Ntamack, 21. Graou, 22. Delibes ou Costes, 23. Merkler.

 

Lebel hors groupe.

Mola a peut être eu des précisions sur les joueurs relâchés et le met au frais pour les doublons ?

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il y a 1 minute, Nykos a dit :

Lebel hors groupe.

Mola a peut être eu des précisions sur les joueurs relâchés et le met au frais pour les doublons ?

Vu son début de saison, je ne suis pas sure !

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Posté(e)
il y a 1 minute, Nykos a dit :

Lebel hors groupe.

Mola a peut être eu des précisions sur les joueurs relâchés et le met au frais pour les doublons ?

Pour le moment Capuozzo et Mallia sont meilleurs que lui et on n'a pas vraiment besoin de lui sur le banc.

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Posté(e)
il y a 36 minutes, Coccinelle a dit :

Au niveau des piliers on s'embourbe dans le "ou".

En gros ils sont. Sur d'eux pour les 23 mais ne savent pas qui commence 😅

Posté(e)

Je viens de m'apercevoir qu'il n'y a pas Barassi.....:o

Posté(e)
il y a 2 minutes, Nathou a dit :

Je viens de m'apercevoir qu'il n'y a pas Barassi.....:o

Serait il à nouveau blessé.???

Ce qui pourrait expliquer sa non sélection???

Ou alors il est réservé pour les doublons?

Posté(e)
il y a 1 minute, sass40 a dit :

Serait il à nouveau blessé.???

Ce qui pourrait expliquer sa non sélection???

Ou alors il est réservé pour les doublons?

il me semble avoir lu qu'il avait repris !

Posté(e)

En tous cas Toulon fait sacrément tourner, cinq points non négociables  :devil:

Posté(e)

Attendons quand même les compos officielles parce que le midol dernièrement c'est pas l'assurance tout risque...

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Posté(e)

 

Toulouse Face à Toulon, le Stade va jouer son dernier match avant les fameux doublons. L’occasion pour les champions de France d’engranger des points au complet... et de confirmer leurs belles victoires face à Clermont et Pau.

Ils sont aussi réputés que redoutés depuis plusieurs saisons du côté de Toulouse. On parle ici des fameux doublons. Vous savez, ces matchs disputés sans les internationaux qui n’ont pas toujours réussi au Stade toulousain par le passé. Ce dimanche, face à Toulon, les Rouge et Noir jouent leur dernière rencontre au grand complet avant de devoir gérer quelques semaines avec un groupe amoindri. Samedi dernier, quelques minutes après la victoire des champions de France face à Pau, Alexandre Roumat n’a pas caché sa joie de ramener les quatre points du Hameau sachant ce qui arrive : « Il y a une période de doublons à venir et, quand on a su être aux premières places et bien gérer, l’équipe a été en bonne position pour la fin de saison. C’est peut-être anecdotique à la 7e ou la 8e journée du championnat mais c’est bien pour faire le plein de confiance. » Cette semaine, le troisième ligne est revenu sur le sujet. Force est de constater qu’il est plutôt confiant : « Inconsciemment, on sait que certains mecs ne seront plus là lors de la prochaine semaine. Le groupe a tout de même assez de maturité pour ne pas se prendre la tête avec ça. On a préparé comme il se doit la réception de Toulon. » Oui, car avant de refermer les valises pour Marcoussis, il y a un choc de Top 14 à jouer face au RCT…

Conserver la dynamique

Alexandre Roumat est un garçon brillant. En plus de ses qualités de joueur, il n’a pas la mémoire courte : « Après notre victoire à Montpellier, nous n’étions pas parvenus à confirmer par la suite avec deux défaites contre l’UBB à la maison et à Castres. » Autrement dit : on veut enchaîner les victoires chez les champions de France et d’Europe en titre. Sur la pelouse du Stadium, les objectifs seront multiples. Conserver la première place du championnat mais surtout confirmer le succès acquis dans le Béarn : « Nous avons montré une belle solidité lors de notre dernière sortie. Même si Pau a eu quelques occasions, sur l’ensemble de la rencontre, notre défense a fait le travail. En ce qui concerne les bases du rugby, elles ont été respectées et c’est aussi ce qui a fait la différence. Il faudra en faire de même face à une équipe de Toulon en confiance pour l’emporter dimanche. » Le Toulousain ne se trompe pas. Cet affrontement entre Haut-Garonnais et Varois est toujours un moment attendu de la phase régulière. C’est aussi l’occasion de taper du poing sur la table.

« Essayer de contourner leurs sauteurs »

Au sol, les impacts promettent d’être rudes. Dans les airs, les duels devraient également valoir le coup d’œil. L’alignement stadiste va passer un test face à son homologue qui a déjà prouvé à d’innombrables reprises toutes ses qualités. Alexandre Roumat sera un des grands acteurs de cette bataille aérienne qui s’annonce : « On sait qu’ils ont des mecs qui excellent dans le domaine aérien, quelle que soit leur composition. Ce n’est une surprise pour personne. À nous de trouver les solutions pour réussir à contourner leurs sauteurs. Ils ont très peu de points faibles dans ce secteur mais c’est excitant de jouer ces matchs-là. » Étant le capitaine de touche rouge et noir lorsqu’il est sur le rectangle vert, l’ancien du BO sait qu’il aura un gros rôle à jouer dimanche soir. Sachant que la touche ne sera qu’une simple partie du combat qui est attendu.

Par Vincent Franco

 

 

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Posté(e)
il y a 43 minutes, Nathou a dit :

Je viens de m'apercevoir qu'il n'y a pas Barassi.....:o

On va se poser la question à chaque match ..;) ? ! 

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