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[Tournée d'automne - J2] - France -Nouvelle-Zélande ( samedi 16 novembre 2024 à 21h10 au Stade de France et sur TF1)


Raphaelle

Pronos d'avant-match  

15 membres ont voté

  1. 1. Vainqueur

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  • Sondage fermé le 16/11/2024 à 20:00

Messages recommandés

le zèbre aux courges
Posté(e)
il y a 9 minutes, Keke a dit :

Fickou est le centre qui a fait le plus de passes et qui a battu le plus de défenseurs sur ce début de saison.

 

https://x.com/lolcmpole644/status/1846646711852454141

Les rugbymen leur habitude c'est plutôt de battre leur femme. Si fickou préfère battre des défenseurs, rien que pour ça il mérite ses sélections 

  • Haha 2
Posté(e) (modifié)
il y a 48 minutes, le zèbre aux courges a dit :

Tiens par rapport à ta phrase en gras, je remets tes propos d'il y a 2 jours. Donc ce n'est pas que ça ne marche pas mais on a quand même expliqué 50 fois que ça ne marchait pas :)

La notion de groupe t’est étrangère.
Tu as très bien compris ce que je t’ai exposé. 

C’est pas difficile de comprendre que quand t’es 3eme dans la hiérarchie, tu es moins bon que les deux qui sont devant toi (et les raisons qui font que t’es à ce stade de la hiérarchie, c’est qu’il y a des choses qui marchent pas ou moins bien par rapport à ceux qui sont devant toi, tu l’exprimes comme tu veux après) mais que tu peux tout de même faire partie d’un groupe de 42 joueurs voir même de 28.

Tu as un rôle différent que quand tu es titulaire mais tu as un rôle. Sinon tu ne fais pas de sport collectif et tu joues que pour ta gueule. En l’occurrence réserviste, c’est un rôle plus frustrant quand tu joues ta carte individuelle mais c’est un rôle qui peut être précieux pour la notion de collectif et de groupe. Après c’est sur ça met moins en valeur ta personne et ça satisfait moins les melons…


La réaction positive aurait été de faire le dos rond, de bosser pour prouver que ça peut marcher ou mieux que ceux qui sont devant toi, que t’as le mental pour affronter les déceptions et que tu peux ainsi remonter dans la hiérarchie. 

Non non toi, tu acquiesces le schéma « moi réserviste ? Vous me prenez pour qui ? Moi je suis sur la feuille ou je rentre chez moi ».
Ce genre d’attitude est inacceptable dans un groupe. 

Et effectivement il s’est exclu tout seul. Et il le regrettera certainement plus tard.

Que vont percevoir les joueurs qui sont réservistes et à qui il dit moi je tiens pas votre rôle je suis trop bon pour ça ? En l’occurrence, tu nous prends pour des personnes qui servent à rien. Tu te barres juste pour satisfaire ton melon ? 
 

Lui qui se veut avoir un statut de star (alors qu’il ne l’est absolument pas, il n’a jamais rien gagné), je suis sur qu’il s’est dit NtK est blessé alors le 10 est pour moi.
Mais non tu ne peux pas fonctionner comme ça dans un groupe. C’est soit je suis titulaire soit je me barre. Et tu n’as en plus aucun statut pour revendiquer quoique ce soit.

Peut-être à l’UBB où il est le centre de tout mais pas en EDF où c’est un joueur parmi tant d’autres.

 

Modifié par Keke
  • J'aime 1
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Posté(e)
il y a 4 minutes, Keke a dit :

La notion de groupe t’est étrangère.
Tu as très bien compris ce que je t’ai exposé. 

C’est pas difficile de comprendre que quand t’es 3eme dans la hiérarchie, tu es moins bon que les deux qui sont devant toi (et les raisons qui font que t’es à ce stade de la hiérarchie, c’est qu’il y a des choses qui marchent pas) mais que tu peux faire partie d’un groupe de 42 joueurs voir même de 28.

Tu as un rôle différent que quand tu es titulaire mais tu as un rôle sinon tu ne fais pas de sport collectif et tu joues que pour ta gueule. En l’occurrence réserviste, c’est un rôle plus frustrant quand tu joues ta carte individuelle mais qui peut avoir un rôle précieux pour la notion de collectif et de groupe. 


La réaction positive aurait été de faire le dos rond, de bosser pour prouver que ça peut marcher, que t’as le mental pour affronter les déceptions et que tu peux remonter dans la hiérarchie. 
Non non toi, tu acquiesces le schéma « moi réserviste ? Vous me prenez pour qui ? Moi je suis sur la feuille ou je rentre chez moi ».
Ce genre d’attitude est inacceptable dans un groupe. 
Et effectivement il s’est exclu tout seul. Et il le regrettera certainement plus tard.

Mais lui qui se veut avoir un statut de star (alors qu’il ne l’est absolument pas, il n’a jamais rien gagné), il s’est dit NtK est blessé alors le 10 est pour moi.
Mais non tu ne peux pas fonctionner comme ça dans un groupe. Peut-être à l’UBB où il est le centre de tout mais pas en EDF où c’est un joueur parmi tant d’autres.

te fatigues plus, tu radotes et il (ou ils) te trouveras toujours une relance. Il n'y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre.

C'est écrit 100 fois depuis l'ouverture du topic, Jalibert n'est pas là donc parlons des autres, de l'équipe justement,  et qui sont les réservistes ?

J'ai cherché, sur les sites de sport, sur celui de la FFR et n'ai pas vu. Notamment ... à l'ouverture :clin Barré ? Hastoy ? Berdeu ? et en 9 ? Lucu reste ?

  • Upvote 3
Posté(e) (modifié)
Il y a 14 heures, Gino31 a dit :

 

Ce qui est sympa pour nous, c'est que ce soit Robertson ou Barrett (https://www.lequipe.fr/Rugby/Article/Beauden-barrett-avant-france-nouvelle-zelande-j-adore-la-maniere-qu-ont-les-francais-d-organiser-le-chaos/1519792)  les mecs regardent le rugby de l'hémisphère nord et ils aiment la manière dont Toulouse joue, c'est l'équipe de club qu'ils citent spontanèment, c'est plutôt valorisant d'être reconnu comme ça à l'international, particulièrement en NZ.:chinois:

Modifié par olivier11
  • J'aime 6
Posté(e)

J'aurais bien aimé voir cet article du Parisien après la CDM ou pendant le T6N de l'an dernier. 

 

Là le timing (24h avant de recevoir des Blacks très en forme, avec une équipe sur le papier - la notre - qui fait vraiment pas rêver honnêtement) me paraît salement opportuniste même si ça n'enlève pas certaines vérités de fond. On sent bien qu'il y a beaucoup de gens qui attendent que le XV de France se fasse humilier, ça leur ferait plaisir. Tout ce drama qui se déclenche juste pour Jalibert, c'est insupportable.

Le nombre de gonzes sur les réseaux qui partent dans des théories du complot style alliance toulousaino-gersoise contre Jalibert, que c'est Dupont qui lui fait pas la passe et qui aurait saborder Jalibert en interne et j'en passe. Le pire c'est que ces conneries sont relayées par des gens censés être plus "sérieux".  

 

J'y crois pas trop mais la victoire avec un bon match de Ramos et FG qui arrive au micro de TF1 à 23h en mode "troll" avec ses grosses lunettes/sourire en coin pour expliquer le rugby à tout le monde, ça serait à la fois insupportable et très drôle :lol: 

  • Upvote 5
le zèbre aux courges
Posté(e)
Il y a 1 heure, Keke a dit :

La notion de groupe t’est étrangère.
Tu as très bien compris ce que je t’ai exposé. 

C’est pas difficile de comprendre que quand t’es 3eme dans la hiérarchie, tu es moins bon que les deux qui sont devant toi (et les raisons qui font que t’es à ce stade de la hiérarchie, c’est qu’il y a des choses qui marchent pas ou moins bien par rapport à ceux qui sont devant toi, tu l’exprimes comme tu veux après) mais que tu peux tout de même faire partie d’un groupe de 42 joueurs voir même de 28.

Tu as un rôle différent que quand tu es titulaire mais tu as un rôle. Sinon tu ne fais pas de sport collectif et tu joues que pour ta gueule. En l’occurrence réserviste, c’est un rôle plus frustrant quand tu joues ta carte individuelle mais c’est un rôle qui peut être précieux pour la notion de collectif et de groupe. Après c’est sur ça met moins en valeur ta personne et ça satisfait moins les melons…


La réaction positive aurait été de faire le dos rond, de bosser pour prouver que ça peut marcher ou mieux que ceux qui sont devant toi, que t’as le mental pour affronter les déceptions et que tu peux ainsi remonter dans la hiérarchie. 

Non non toi, tu acquiesces le schéma « moi réserviste ? Vous me prenez pour qui ? Moi je suis sur la feuille ou je rentre chez moi ».
Ce genre d’attitude est inacceptable dans un groupe. 

Et effectivement il s’est exclu tout seul. Et il le regrettera certainement plus tard.

Que vont percevoir les joueurs qui sont réservistes et à qui il dit moi je tiens pas votre rôle je suis trop bon pour ça ? En l’occurrence, tu nous prends pour des personnes qui servent à rien. Tu te barres juste pour satisfaire ton melon ? 
 

Lui qui se veut avoir un statut de star (alors qu’il ne l’est absolument pas, il n’a jamais rien gagné), je suis sur qu’il s’est dit NtK est blessé alors le 10 est pour moi.
Mais non tu ne peux pas fonctionner comme ça dans un groupe. C’est soit je suis titulaire soit je me barre. Et tu n’as en plus aucun statut pour revendiquer quoique ce soit.

Peut-être à l’UBB où il est le centre de tout mais pas en EDF où c’est un joueur parmi tant d’autres.

 

Je crois que jalibert pour lui c'est numéro 1 ou 2 ou rien. Moi je ne trouve pas ça très bien. Mais c'est son choix. Chez vous, bezy est parti car il ne voulait pas être numéro 2. C'est un choix.

Après oui par contre moi ça l'exclue définitivement du groupe. Mais ça a l'air de faire plaisir au reste des joueurs, à jalibert lui même. Peut être même au staff. A pas mal de supporters qui ne peuvent pas le saquer. Donc sincèrement tout le monde y trouve son compte mais on arrive encore à en faire tout un foin.

Posté(e)

Je vous ai dit qu'on allait y prendre ? 

Posté(e)
il y a 20 minutes, Gino31 a dit :

J'aurais bien aimé voir cet article du Parisien après la CDM ou pendant le T6N de l'an dernier. 

 

Là le timing (24h avant de recevoir des Blacks très en forme, avec une équipe sur le papier - la notre - qui fait vraiment pas rêver honnêtement) me paraît salement opportuniste même si ça n'enlève pas certaines vérités de fond. On sent bien qu'il y a beaucoup de gens qui attendent que le XV de France se fasse humilier, ça leur ferait plaisir. Tout ce drama qui se déclenche juste pour Jalibert, c'est insupportable.

Le nombre de gonzes sur les réseaux qui partent dans des théories du complot style alliance toulousaino-gersoise contre Jalibert, que c'est Dupont qui lui fait pas la passe et qui aurait saborder Jalibert en interne et j'en passe. Le pire c'est que ces conneries sont relayées par des gens censés être plus "sérieux".  

 

J'y crois pas trop mais la victoire avec un bon match de Ramos et FG qui arrive au micro de TF1 à 23h en mode "troll" avec ses grosses lunettes/sourire en coin pour expliquer le rugby à tout le monde, ça serait à la fois insupportable et très drôle :lol: 

Souvent j'ai souhaité que la France perde, à cause de Laporte d'abord puis du duo infernal Laporte Galthié.

Là je suis partagée : j'aimerai que la France gagne pour les joueurs, les toulousains bien sur, 7 sur les 23 quand même, Ramos en particulier car l'air de rien il joue gros, mais aussi pour les autres, Buros et sa première cape, les jeunes méritants la semaine dernière. Mais si on gagne, en effet Galthié va fanfaronner et cela me dégoute d'avance. 

  • Upvote 5
Posté(e)

J'y crois je vois une victoire de nos bleus ! Les AB sont sur une pente ascendante mais on en est capable !

  • Upvote 2
Posté(e)
il y a 2 minutes, Raphaelle a dit :

Souvent j'ai souhaité que la France perde, à cause de Laporte d'abord puis du duo infernal Laporte Galthié.

Là je suis partagée : j'aimerai que la France gagne pour les joueurs, les toulousains bien sur, 7 sur les 23 quand même, Ramos en particulier car l'air de rien il joue gros, mais aussi pour les autres, Buros et sa première cape, les jeunes méritants la semaine dernière. Mais si on gagne, en effet Galthié va fanfaronner et cela me dégoute d'avance. 

Je pense comme toi aux joueurs avant de penser à Galthié,  qu'il fanfaronne si ça lui plaisir, je ne l'écouterai pas.

  • Upvote 2
Posté(e)
Il y a 3 heures, Keke a dit :

Et pourtant… Comme quoi les apparences. Je suis pas fan absolu des stats mais parfois ça contredit certaines idées préconçues (ceci dit je suis pas le plus grand défenseur de Fickou).
Fickou est le centre qui a fait le plus de passes et qui a battu le plus de défenseurs sur ce début de saison.

 

https://x.com/lolcmpole644/status/1846646711852454141

 

Autant pour moi. J'ai pas du voir les bons matchs, comme quoi les dimensions parallèles existent.

J'ai du me creuser le cerveau et je l'avais vu contre Toulon et il avait été ignoble, sur ce qui sera surement le pire match de top 14 cet année (comment faire pire?)

Posté(e)

Interview de Buros, un joueur que j'aime bien...

Samedi soir, Romain Buros (27 ans) fêtera sa première sélection face aux All Blacks. Pour nous, le dernier rempart de l’UBB et du XV de France évoque l’enfant timide qu’il fut, sa fierté du moment, les derniers matchs Tout Noir et, plus généralement, les contours d’un parcours si longtemps contrasté…

Pouvez-vous retracer les contours de votre parcours, Romain ?

Je suis né à Pau et j’ai grandi à Aire-sur-Adour, dans les Landes. J’ai fait toute mon école de rugby là-bas. J’ai dû commencer à 5 ans, de mémoire. Derrière ça, je suis passé par le Pole Espoirs de Bayonne avant d’atterrir à la Section paloise. J’avais 18 ans. Puis, pour de multiples raisons, j’ai quitté le Béarn pour rejoindre Bordeaux, où je m’épanouis depuis maintenant sept saisons : la ville est géniale, le club aussi. Ce n’est ni très loin de ma famille ni de mes beaux-parents. Le top, quoi.

Êtes-vous issu d’une famille de rugbymen ?

Oui. J’ai toujours connu mon père et son frère avec un ballon entre les mains. Ils jouaient à Villeneuve-de-Marsan, à l’époque. Papa m’a ensuite entraîné dans toutes les catégories de jeunes, à Aire-sur-Adour. J’ai grandi dans le rugby, en somme.

Il était dur, le paternel ?

Non, il était juste. Ce qui m’a plu, dans sa façon d’entraîner, c’est qu’il a toujours souhaité qu’on se fasse des passes, qu’on joue au maximum et peu importe si on ne gagnait pas. Il voulait qu’on s’amuse et nous, on adorait ça. Ce goût pour le jeu m’a d’ailleurs toujours suivi : quand j’ai débarqué à Pau, on avait une belle génération qui aimait déplacer le ballon. Il y avait là Lucas Rey, Antoine Hastoy, Mathias Colombet (aujourd’hui à Provence Rugby, N.D.L.R.). On se régalait.

Vous n’avez fait que du rugby, plus jeune ?

Non, j’ai aussi pratiqué l’athlétisme, à l’époque où mon pote d’Aire-sur-Adour, Mathias Colombet, avait dû momentanément arrêter le rugby en raison d’un souci de santé. On s’était lancé ensemble : il y a eu le cross, les sprints, les décathlons géants. Physiquement, ça m’a beaucoup aidé.

Quel enfant étiez-vous ?

Timide et influençable. Je n’étais pas vraiment du genre à faire des conneries.

Timide ?

Oui, énormément.

On ne dirait pas, comme ça…

J’ai beaucoup changé. J’ai travaillé dessus parce que dans le rugby de haut niveau, si t’es trop timide, tu te fais écraser. C’est clair et net.

Comment l’avez-vous fait évoluer, ce trait de caractère ?

Je me suis fait violence. Je me suis forcé à aller vers les autres. Le fait d’être parti de la maison à 15 ans pour intégrer le Pole Espoirs de Bayonne a probablement accéléré la métamorphose, aussi. […] Je ne dirais pas que je suis exubérant, aujourd’hui. Mais c’est beaucoup mieux…

On lisait récemment qu’au départ, vous jouiez ouvreur parce que vous souhaitiez faire briller les autres avant de briller, vous. Est-ce vrai ?

À l’origine, je n’éprouvais aucun plaisir à marquer des essais. Je voulais juste en faire marquer aux autres. Au fur et à mesure, j’ai donc évolué là-dessus. Quand tu grandis, tu as envie de croquer la ligne ; tu te rends compte que ce qui fait parler de toi, c’est aussi de marquer des essais.

On vous suit.

Mon jeu a donc changé au fil du temps mais je n’ai jamais oublié ce que m’a dit Christophe Urios, à l’époque où il est arrivé à Bordeaux (2019, N.D.L.R.) : « T’as pas envie de marquer, toi… C’est dommage… » Il avait raison et m’a permis de changer. C’est bien, parfois, de faire une feinte de passe et d’avancer. C’était un équilibre à trouver, quoi.

Revenons rapidement sur la fin de votre aventure à la Section paloise, en 2018. Pourquoi avez-vous été écarté de l’équipe pro, après l’annonce de votre départ du club en fin de saison ?

Longtemps, je n’ai pas voulu parler de tout ça. (Il soupire, reprend) J’avais fait le choix de partir pour des raisons en partie liées au staff. Les dirigeants s’étaient alors un peu braqués : ils avaient considéré que le petit jeune crachait sur son club formateur. Au début, on m’avait donc écarté du groupe professionnel et je ne m’entraînais plus du tout. On avait même demandé aux Espoirs de ne plus me faire jouer. Derrière ça, l’équipe s’était un peu rebellée par rapport à ça et j’avais eu la chance de pouvoir faire la fin de saison.

D’accord.

Tout n’était pas noir, pourtant. Cette mise à l’écart m’avait par exemple permis de faire le tournoi à 10 de Hong Kong ou de participer à un stage à Marrakech avec l’équipe de France à 7… En clair, je ne suis pas le genre de joueur à avoir connu, comme Nicolas Depoortère ou Louis Bielle-Biarrey, une explosion spectaculaire. J’ai eu, au fil des ans, une progression quasi-linéaire. Et à Bordeaux, Yannick Bru et son staff prônent aujourd’hui un jeu qui me correspond : je continue de progresser ; je prends de l’aisance sur le poste.

Cette ligne de trois-quarts de l’UBB, c’est le Real de Madrid…

On prend du plaisir, oui. Maintenant, pour vraiment être le Real de Madrid, il va falloir gagner des titres, hein… (rires)

Vous avez participé, au Japon en 2022, à une tournée au fil de laquelle vous n’aviez pas été capé. Cela fut-il difficile à vivre ?

J’avais aussi fait l’Australie, l’année d’avant : à l’époque, je sortais d’une longue saison à trente matchs, on venait de perdre une demi-finale avec l’UBB et j’étais dans un « bad mood ». Je pense que ça m’a desservi. C’est là que Fabien Galthié a lancé Melvin Jaminet, qui a eu beaucoup de réussite, notamment dans le jeu au pied. J’ai reculé dans la hiérarchie. L’été d’après, au Japon, Max Spring fut le titulaire du poste mais a posteriori, je me rends compte que je n’étais pas encore au niveau. Je n’explosais pas tout, à l’entraînement. Derrière ça, je me suis pris la tête. Je voulais absolument bien faire, j’étais exigeant à l’extrême mais j’avais perdu la notion de plaisir. Il est revenu, ces derniers mois.

On dit souvent de Romain Buros que c’est un diable de relanceur, qu’il a un très bon pied droit, qu’il est bon sous les ballons hauts mais n’est pas, non plus, un assassin en défense. Est-ce vrai ?

C’est une critique que j’accepte complètement parce que je cherche à progresser à ce niveau-là. En début de saison, j’ai commis pas mal d’erreurs défensives. Et j’y travaille, effectivement : parce que je cherche à être le joueur le plus complet possible et que l’arrière reste dans les faits le dernier rempart d’une équipe de rugby. Pour moi, c’est plus une histoire de placement et de timing que d’engagement.

Vous allez vivre quelque chose d’assez exceptionnel samedi soir : une première sélection en équipe de France, certes, mais face à la Nouvelle-Zélande. Ça vous angoisse ?

Je ne m’y attendais pas forcément. Mais c’est quelque chose que je cherche depuis longtemps. Maintenant, il va falloir que je croque dedans à pleines dents parce que je pense que c’est le genre de moment dont il faut profiter. J’ai aussi une équipe expérimentée autour de moi. Je pourrai m’appuyer sur pas mal de monde. […] Avoir la sélection, ce n’est pas la finalité. La finalité, c’est d’être bon sur cette première sélection.

Quelle opinion avez-vous des All Blacks ?

Ils sont revenus au sommet de leur rugby et ont clairement fait deux grands matchs sur leurs deux dernières sorties, en Angleterre et en Irlande : il y a eu chez eux de l’intensité, de l’âpreté, des intentions et surtout, une belle utilisation de la fin des escortes, sur les ballons hauts.

Les escortes ?

Oui. Les défenseurs qui se replacent n’ont plus le droit de gêner l’adversaire quand il va au saut. Ça crée donc beaucoup plus de duels aériens et les All Blacks adorent ça. On l’a vu contre les Irlandais, le week-end dernier. Je sais que sur ça, ça sera un gros rendez-vous pour moi.

Que peut-on vous souhaiter pour samedi soir ?

Que je sois satisfait de ma prestation et qu’on gagne ce match, voilà tout.

  • Merci 6
Posté(e)
Il y a 1 heure, Neophyte a dit :

Je vous ai dit qu'on allait y prendre ? 

 

Tu dis ça avant chaque gros match de l’edf depuis plusieurs années maintenant, parfois tu as raison, parfois tort. 

  • Haha 1
Posté(e) (modifié)

Cette ligne de trois-quarts de l’UBB, c’est le Real de Madrid…

On prend du plaisir, oui. Maintenant, pour vraiment être le Real de Madrid, il va falloir gagner des titres, hein… (rires)

 

Poitrenaud il n'avait pas complètement tort dans ce qu'il a dit avant le match de l'UBB, les journalistes en font des caisses avec les arrières de l'UBB, patrouille de France, etc...mais en fait les joueurs sont beaucoup plus mesurés, comme souvent...

Modifié par olivier11
  • Upvote 2
Posté(e)

#stopajalibert

 

un match dans le match

étant donné que Skelton n'est pas français, donc pas là, Boudehent il va manger Savea... (????) ou pas...

 

https://rugbyprime.com/2024/11/16/paul-boudehent-vs-ardie-savea-le-choc-des-troisiemes-lignes-qui-peut-tout-changer/

 

 

 

 

Posté(e)
43 minutes ago, RMP said:

 

Tu dis ça avant chaque gros match de l’edf depuis plusieurs années maintenant, parfois tu as raison, parfois tort. 

 

Selon Galthié, je devrais avoir tort à 80%, pas à 50%. 

 

Serait-ce que ? 

  • Haha 1
Posté(e)
il y a 50 minutes, RMP a dit :

 

Tu dis ça avant chaque gros match de l’edf depuis plusieurs années maintenant, parfois tu as raison, parfois tort. 

 

Je pense que c'est un bot de la FFF :huh:

Posté(e) (modifié)

Portrait de Robertson, ça a l'air d'être un sacré personnage...

 

Tournée d’automne – Scott Robertson (Nouvelle-Zélande), trois ans à Perpignan et un bon souvenir laissé en Catalogne

Devenu patron des All Blacks après la dernière Coupe du monde, après avoir remporté sept Super Rugby avec les Crusaders, Scott Robertson avait joué pendant trois ans à Perpignan entre 2003 et 2006, où il a laissé un très bon souvenir.

Aimé-Giral est en fusion en ce jour de décembre 2003. L’Usap reçoit Biarritz pour le compte de la 5e journée de championnat. L’affiche est belle, d’autant plus que tout le peuple catalan est impatient de voir les débuts d’un All Black avec le maillot sang et or. Scott Robertson, plus de vingt sélections avec la Nouvelle-Zélande et un prometteur surnom de "The Razor", est présent sur le banc des remplaçants. À l’heure de jeu, le grand blond aux larges épaules enlève la chasuble et attend un arrêt de jeu pour entrer sur la pelouse. La suite appartient à l’histoire. "Avant son entrée en jeu, Aimé-Giral rugissait, se souvient Bernard Goutta. Tous les supporters scandaient son nom. C’était dingue. Lui entre sur le terrain en applaudissant, chauffant encore plus la foule." Ludovic Lousteau, numéro 9 dans le dos, poursuit : "Je le vois mettre un énorme plaquage à un mec. Sur l’arrêt de jeu suivant, je dois introduire en mêlée. J’arrive et je ne vois pas de numéro 8. Je me retourne et je l’aperçois dans les bras des kinés." "Déchirure à un mollet, il doit quitter le terrain, enchaîne Bernard Goutta. Cette anecdote nous a fait beaucoup rire."

A lire aussi : XV de France - La grande bataille du territoire, l'enjeu central du choc entre les Bleus et les All Blacks

Preuve que Scott Robertson a beaucoup d’humour, il n’avait pas oublié ses premiers pas sous le maillot catalan quinze ans plus quand il a accueilli Ludovic Lousteau aux Crusaders. "Je l’avais contacté en 2017 pour observer son travail pendant trois mois, du premier jour de la reprise de l’entraînement au premier match de Super Rugby. Il avait trouvé l’idée géniale et m’avait ouvert toutes les portes. J’arrive donc aux Crusaders en 2018 et devant toute son équipe, il a raconté cette anecdote en me présentant."

 

 

 

Un maillot dédicacé en cadeau

Scott Robertson a disputé 54 matchs avec l’Usap en trois saisons, souvent coupé dans son élan par un corps peu habitué à un tel rythme de compétition et à des genoux légèrement grinçants. Pourtant, personne ne regrette sa venue et tout le monde en parle encore avec ce brin de nostalgie qui laisse penser que l’homme a laissé une trace, notamment pour le président de l’époque Marcel Dagrenat : "C’était un garçon très ouvert qui s’est très vite adapté à nos us et coutumes, même à la bouffe, car je me souviens qu’il aimait la cargolade. C’était vraiment un bon mec. Il s’est fondu dans le groupe tout de suite. Il participait énormément, même quand il ne pouvait pas jouer, et il nous a fait des belles parties, notamment en Coupe d’Europe. Il nous avait aussi sorti de la mouise contre Bourgoin à Saint-Étienne. C’était un très bon joueur, très respecté dans le vestiaire. C’est un super mec, un bonbon, d’une politesse, d’une droiture."

 

 

 

La relation entre les deux hommes a dépassé celle d’un patron et d’un salarié. Marcel Dagrenat avait d’ailleurs pensé que le destin du Néo-Zélandais s’écrirait pour longtemps en Catalogne : "Quand j’ai eu les premiers contacts avec lui, il m’a expliqué qu’il voulait finir sa carrière en Europe, tout en ayant la perspective de devenir entraîneur. Je me suis dit que l’on pouvait faire d’une pierre deux coups. Je l’ai donc recruté pour jouer troisième ligne et, dans ma tête, j’avais déjà une proposition pour qu’il devienne entraîneur. Il s’intéressait beaucoup à l’entraînement mais l’entraîneur que j’avais à l’époque (Olivier Saisset, N.D.L.R.), ça ne l’intéressait pas beaucoup que Scott Robertson s’intéresse à son entraînement. J’avais dû l’expliquer à Scott et il l’avait compris. Mais je serais resté à l’Usap, Scott Robertson aurait été entraîneur de Perpignan. Quand je suis parti de l’Usap, il m’a appelé pour me dire qu’il avait un cadeau pour moi. C’est rare qu’un joueur fasse un cadeau à son président. Il était venu chez moi pour m’offrir son maillot des Blacks signé, avec le numéro 7. Je l’ai précieusement encadré." La légende voudrait que Scott Robertson ait donné Marcel comme second prénom à son fils, Macklan-Gaultier, né à Perpignan. "Je pense que c’était une blague", tempère l’ancien président.

A lire aussi : Tournée d’automne 2024 – La composition de la Nouvelle-Zélande face au XV de France : une charnière Roigard – Barrett, McKenzie sur le banc

Des appels du pied pour entraîner en France

Dans le vestiaire, l’actuel entraîneur des All Blacks a rapidement été adopté dans une équipe au caractère bien trempé. "Tout d’abord, c’était un recrutement judicieux car il correspondait à l’identité catalane, explique Bernard Goutta. Il aimait le combat, être dur sur l’homme. Il représentait tout ce que les supporters catalans aiment. Il collait à l’ADN du club. Après, Scott est fun et très intelligent, curieux de tout et qui a soif d’apprendre. Tout le monde l’appréciait dans le vestiaire car c’était aussi un boute-en-train. Il avait parfois des réactions surprenantes mais nous avons appris à connaître le personnage (rires) et nous l’avons apprécié comme il était. C’est un mec exceptionnel, un peu fou par moments, pas tout seul dans sa tête (rires)." Ludovic Lousteau a aussi été marqué par la gentillesse de l’international néo-zélandais : "C’était une énorme star mais on ne mesurait certainement pas la vedette que c’était quand il est arrivé. Il était tellement simple, humble, respectueux, sérieux sans se prendre au sérieux. Sa science de jeu était intéressante mais il n’est pas du genre à passer devant pour s’imposer. Ça s’est fait naturellement. Ce n’est pas quelqu’un qui voulait réussir à tout prix et qui ne respectait rien en pensant qu’il avait la science infuse. Il y avait des gens qui étaient là depuis longtemps, des capitaines. Il s’est fondu dans le collectif en nous amenant son savoir." En montrant l’exemple sur le terrain, notamment dans le secteur défensif où il avait gagné ses lettres de noblesse en Nouvelle-Zélande : "Il aimait la défense, sourit encore l’ancien demi de mêlée. Pour jouer à côté de lui, c’était impressionnant, tu entendais couiner les mecs. J’entendais des "hi han", je me disais que c’était bon (rires)." Il a aussi réalisé quelques prouesses sur le terrain, avec des gestes techniques qui n’étaient pas encore très répandus dans l’Hexagone, comme le souligne Bernard Goutta : "Il nous a appris le offload, la passe après contact (rires). Je me souviens encore d’un essai qu’il avait fait marquer à Grégory Le Corvec sur un offload après un départ de mêlée. En étant entraîneur aujourd’hui, je regrette que nous n’ayons pas plus utilisé un mec comme lui, avec son énorme expérience. Il venait du pays où on joue le mieux au rugby. On le voyait aux entraînements, quand quelque chose n’allait pas, il faisait sa tête en levant ses gros sourcils sans pour autant s’imposer, mais il donnait des conseils, ajustait des postures, car il était dans la précision sur des petits détails."

 

 

 

Scott Robertson a conquis les cœurs en Catalogne et l’histoire aurait pu être incroyable sur le plan sportif avec une finale de championnat malheureusement perdue face au Stade français en 2004. Le Néo-Zélandais avait les larmes aux yeux lors de son dernier match avec les Sang et Or à Aimé-Giral, un jour de mai 2006, porté en triomphe après un succès 52 à 0 face à Toulon. L’ancien troisième ligne n’a depuis jamais caché son intention de revenir en France. Croisé en 2015 à Calvisano, au soir d’une victoire écrasante sur les Bleuets avec les Baby Blacks (45-7) qu’il dirigeait alors, et quelques jours avant un sacre mondial face à l’Angleterre ; Scott Robertson s’était enthousiasmé en apprenant que nous étions du Midi Olympique : "J’ai tellement aimé mes années à Perpignan. J’adorerais venir entraîner en France. Vous pensez que je pourrais trouver un boulot ?" Cette bouteille à la mer, lancée dans nos colonnes quelques jours plus tard, n’a pas trouvé de destinataire. Il avait réitéré sa volonté de revenir en France en 2020 après avoir été snobé par sa fédération pour prendre la tête de la sélection nationale. Ce samedi soir, il sera bel et bien de retour à Paris, mais à la tête des All Blacks.

A lire aussi : Tournée d’Automne – "Je suis impliqué avec les All Blacks, de manière informelle" : Vern Cotter se livre à l’approche de France – Nouvelle-Zélande

Ses anciens coéquipiers admiratifs de son maangement

Les anciens partenaires de Scott Robertson, Ludovic Lousteau, aujourd’hui dans le staff de l’Union Bordeaux-Bègles, et Bernard Goutta (ancien entraîneur de Clermont et manager de Colomiers et Agen) ne sont pas surpris par la réussite de l’ancien troisième ligne. "Scott, c’est un tout, au-delà du rugby, tente d’analyser l’ancien demi de mêlée qui a eu la chance de voir Scott Robertson à l’œuvre en Nouvelle-Zélande. C’est sa façon de manager les hommes. Je l’ai vu faire au quotidien et c’était impressionnant. C’était un père, un grand frère et en même temps le boss, avec beaucoup de respect mais sans jamais avoir un surplus d’autorité. Il a cette autorité naturelle. C’est pour cela qu’il peut se permettre de faire des danses pour fêter les titres. Il a cette aura naturelle parce qu’il maîtrise tous les sujets. Il arrive à emmener tout le monde avec lui." Les danses de "Razor", devenues célèbres, font partie de son management pour Bernard Goutta : "Je suis sûr qu’il ne sera pas loin lors de la prochaine Coupe du monde. Il a un don : il est entraînant, très intelligent, les joueurs l’adorent, ils veulent gagner pour le voir danser. On comprend le processus qu’il a mis en route. Scott, c’est quelqu’un qui sait captiver les gens."

Digest

Né le : 21 août 1974 à Tauranga (Nouvelle-Zélande)

Surnom : The Razor

Poste : troisième ligne

Clubs successifs : Bay of Plenty (1995), Canterbury et Crusaders (1996-2003), Perpignan (2003-2006), Ricoh Black Rams (2006-2007)

Sélections nationales : 23, en équipe de Nouvelle-Zélande (1998-2002)

1er match en sélection : à Christchurch, le 1er août 1998, Nouvelle-Zélande – Australie (23-27)

Points en sélection : 20 (4 essais)

Palmarès : En tant que joueur : vainqueur du Super Rugby avec les Crusaders (1998, 1999, 2000 et 2002), vainqueur du NPC avec Canterbury (1997 et 2001), vainqueur du Tri Nations (2002). En tant qu’entraîneur : vainqueur du Super Rugby avec les Crusaders (2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022, 2023), vainqueur du NPC avec Canterbury (2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2015, 2016), vainqueur du championnat du monde U20 avec les Baby Blacks (2015).

 
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Bon. Et puis merde, tiens. Allez les Bleus ! Nan mais si d’abord, ALLEZ LES BLEUS ! ALLEZ LÀ !!  :wub:

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Un petit dernier pour la route sous la plume de Duzan, dont le style pseudo truculent me gonfle à force, mais bon, quand tu lis les autres...

 

France – Nouvelle-Zélande. "Les Français regardent à présent les All Blacks dans le blanc des yeux" : le grand récit de la préparation des Bleus

  • Les Bleus restent sur deux victoires consécutives face aux Blacks, la dernière lors du match d’ouverture de la Coupe du monde 2023.

Rangez vos Crunchs, vos Celtes et vos Springboks : France – Nouvelle-Zélande est à ce jour le seul match de rugby capable de mobiliser à ce point l’inconscient collectif, d’accrocher ponctuellement le regard de la multitude et remplir le Stade de France huit mois avant que n’en soit donné le coup d’envoi. Aux yeux de nos amis pour lesquels la balle ovale n’est généralement rien d’autre qu’une tocade occitane ou le joyeux désordre d’un tambourin basque, il n’y a ainsi que les All Blacks pour transposer notre respectable folklore sur une scène de plus vaste ampleur : parce que le pseudonyme des Kiwis n’a d’abord aucun équivalent romanesque dans le monde du sport, que la couleur de leur maillot ravive aussi chez nous d’immuables terreurs d’enfant ou que l’incantation scénarisée dont ils se servent comme préambule est un éphémère blanc-seing à l’expression des instincts les plus sauvages tant bien que mal contenus en chacun d’entre nous.

À ce titre, convenez d’ailleurs que le Haka symbolise un tel déchaînement de violence qu’il est à bien des égards indécent que l’adversaire, soudainement relégué au rang de témoin, ne puisse dignement riposter sous peine d’amende, tant la danse macabre donne à ses interprètes une prééminence psychologique évidente. Car on ne cause pas seulement, ici, d’un tendre hochet censé distraire la marmaille ou multiplier par dix le prix des coupures pubs. On parle d’un chant de guerre, d’un appel au meurtre en bonne et due forme que l’écrivain néo-zélandais Alan Duff décrit d’ailleurs ainsi : "L’enjeu, pour les milliers de guerriers maoris se massant face au colon, est de tuer puis de manger la chair de l’agresseur. Ils boivent le sang des crânes éclatés et consomment les pensées mêmes de l’esprit de l’ennemi. Dans ses principes, le Haka des All Blacks a gardé cette signification. Il signifie plus que le meurtre. Et c’est pour ça que nous gagnons si souvent…"

Pour autant, il arrive heureusement que les Tout Noir soient battus et, au fil de ces trois dernières années, l’équipe de France y est même parvenue deux fois en autant de batailles. À la tête du XV de France depuis l’hiver 2020, Fabien Galthié fait donc partie des rares sélectionneurs à être invaincu face à la Nouvelle-Zélande et récemment, Gaël Fickou, un des lieutenants de « Galette » en équipe nationale, nous expliquait pourquoi les internationaux français regardent à présent les All Blacks dans le blanc des yeux : "En France, on a aujourd’hui des joueurs tout aussi techniques que les leurs. […] De mon côté, je suis fier de pouvoir dire que j’ai battu les All Blacks à deux reprises (2021 et 2023, N.D.L.R.) et que je fais partie de cette génération tricolore capable de les dominer. Peu de gens peuvent dire la même chose, je crois". En tout état de cause, combien de Néo-Zélandais seraient-ils aujourd’hui titulaires en équipe de France ? Le pilier droit Tyrel Lomax, probablement. Beauden Barrett et son frangin Jordie, évidemment. Le finisseur Will Jordan, aussi. Quant à savoir si Scott Barrett et Ardie Savea sont intrinsèquement supérieurs à Manny Meafou et Grégory Alldritt, demeure un débat qui, par nature chronophage et énergivore, n’a pas vocation à être tranché en ces lieux.

La métamorphose des All Blacks

Dès lors, d’où vient le sentiment, diffus, prégnant et franchement désagréable, qui semble s’être installé en notre noble royaume ces jours derniers ? Pourquoi les All Blacks de Scott « Razor » Robertson font-ils davantage peur que l’an dernier à la même époque, soit à l’instant où ils ouvraient sous nos yeux la Coupe du monde en France ? Disons qu’il y a, déjà, cette somme de faits qu’Eddie Jones, le sélectionneur nippon, nous jeta méchamment au visage samedi soir, dans les entrailles du Stade de France. "L’intensité du Rugby Championship a considérablement augmenté ces derniers temps. Les récents résultats de la Nouvelle-Zélande, l’Argentine ou l’Australie en attestent. Ces équipes sont actuellement supérieures à celles de l’hémisphère nord."

Il y a aussi ces images, tenaces, coriaces, d’une Angleterre séduisante et pourtant mise à mort par les Tout Noir à Twickenham… Ou quel que soit le nouveau sobriquet qu’on ait dernièrement donné à cette digne terre pour sauver la Rfu de la banqueroute. Ou celles, plus fraîches encore, de Diables Verts âprement dominés sur des secteurs de jeu qui faisaient jusqu’à ce match leur toute-puissance et, de l’Aviva, un stade inviolé depuis dix-neuf rencontres. "Ces Kiwis sont capables de passer d’un système de jeu à un autre sans que le rendu global n’en pâtisse, écrivait lundi notre chroniqueur Richard Dourthe. Les Néo-Zélandais ont battu l’Angleterre en mettant le feu au terrain avant de réduire la voilure en Irlande et fracasser les verts avec autorité".

C’est vrai, fils de chameau. Et si les All Blacks contemporains se heurtaient jusqu’à présent à cette problématique – à savoir ce mélange désarmant de moyens physiques hors du commun, de qualités techniques irréelles mais aussi de quasi-indifférence aux délices du combat collectif –, ils ont visiblement décidé de précipiter leur mue. À tel point que l’on est aujourd’hui nombreux à craindre que la mêlée tricolore, toujours amputée de Uini Atonio, ne souffre autant dans ce domaine que celle des Celtes et des British, ces dernières semaines…

En équipe de France, du talent plein la cale

Et quand bien même, nom de Zeus ? Jusqu’à preuve du contraire, cette équipe de France possède encore en ses cales une puissance de feu que l’apparition dans la ligne de ce diable d’attaquant qu’est Romain Buros a le pouvoir d’intensifier, une fraîcheur dont ces Néo-Zélandais en fin de saison seront quasiment dépourvus samedi soir et quelques soudards toujours enclins à faire la guerre, tant Jean-Baptiste Gros, Gabin Villière ou Paul Boudehent sont le vivant exemple de ce que peut réaliser la foi du charbonnier, sur un terrain de rugby.

Alors haut les cœurs, sacrebleu ! Que ce simple match sonne le glas d’une parenthèse automnale jusqu’ici garrottée par le grand sud ! Que la conviction nouvelle en l’offensive scandée par l’équipe de France, cette appétence pour la passe entraperçue le week-end dernier face à un adversaire en guenilles et que le règne monacal de la « dépossession » avait si longtemps étouffée, embrase Saint-Denis ! Que le fantôme de la relance du bout du monde impulsée par Romain Ntamack en 2021 et le prolongement extatique qui s’en était suivi sous nos latitudes gicle dès à présent de son sarcophage ! Que Manny Meafou ait le même impact sur le rugby d’en haut qu’il en a sur les besognes ordinaires du Top 14 ou que le phénix des hôtes de ces bois, Antoine Dupont, échappe enfin à la traque qu’a lancée sur lui le croquemitaine d’en-face, Wallace Sititi ! Et si tout ça ne suffit pas, les « petits », on a toujours milité pour le droit à la défaite. À condition, bien sûr, qu’elle fût digne…

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il y a 7 minutes, Parigot_Paris a dit :

Bon. Et puis merde, tiens. Allez les Bleus ! Nan mais si d’abord, ALLEZ LES BLEUS ! ALLEZ LÀ !!  :wub:

je ne te le fais pas dire... et peut-être même plus encore, voire beaucoup

Modifié par delacaravelle
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il y a 4 minutes, olivier11 a dit :

Un petit dernier pour la route sous la plume de Duzan, dont le style pseudo truculent me gonfle à force, mais bon, quand tu lis les autres...

 

France – Nouvelle-Zélande. "Les Français regardent à présent les All Blacks dans le blanc des yeux" : le grand récit de la préparation des Bleus

  • Les Bleus restent sur deux victoires consécutives face aux Blacks, la dernière lors du match d’ouverture de la Coupe du monde 2023.

Rangez vos Crunchs, vos Celtes et vos Springboks : France – Nouvelle-Zélande est à ce jour le seul match de rugby capable de mobiliser à ce point l’inconscient collectif, d’accrocher ponctuellement le regard de la multitude et remplir le Stade de France huit mois avant que n’en soit donné le coup d’envoi. Aux yeux de nos amis pour lesquels la balle ovale n’est généralement rien d’autre qu’une tocade occitane ou le joyeux désordre d’un tambourin basque, il n’y a ainsi que les All Blacks pour transposer notre respectable folklore sur une scène de plus vaste ampleur : parce que le pseudonyme des Kiwis n’a d’abord aucun équivalent romanesque dans le monde du sport, que la couleur de leur maillot ravive aussi chez nous d’immuables terreurs d’enfant ou que l’incantation scénarisée dont ils se servent comme préambule est un éphémère blanc-seing à l’expression des instincts les plus sauvages tant bien que mal contenus en chacun d’entre nous.

À ce titre, convenez d’ailleurs que le Haka symbolise un tel déchaînement de violence qu’il est à bien des égards indécent que l’adversaire, soudainement relégué au rang de témoin, ne puisse dignement riposter sous peine d’amende, tant la danse macabre donne à ses interprètes une prééminence psychologique évidente. Car on ne cause pas seulement, ici, d’un tendre hochet censé distraire la marmaille ou multiplier par dix le prix des coupures pubs. On parle d’un chant de guerre, d’un appel au meurtre en bonne et due forme que l’écrivain néo-zélandais Alan Duff décrit d’ailleurs ainsi : "L’enjeu, pour les milliers de guerriers maoris se massant face au colon, est de tuer puis de manger la chair de l’agresseur. Ils boivent le sang des crânes éclatés et consomment les pensées mêmes de l’esprit de l’ennemi. Dans ses principes, le Haka des All Blacks a gardé cette signification. Il signifie plus que le meurtre. Et c’est pour ça que nous gagnons si souvent…"

Pour autant, il arrive heureusement que les Tout Noir soient battus et, au fil de ces trois dernières années, l’équipe de France y est même parvenue deux fois en autant de batailles. À la tête du XV de France depuis l’hiver 2020, Fabien Galthié fait donc partie des rares sélectionneurs à être invaincu face à la Nouvelle-Zélande et récemment, Gaël Fickou, un des lieutenants de « Galette » en équipe nationale, nous expliquait pourquoi les internationaux français regardent à présent les All Blacks dans le blanc des yeux : "En France, on a aujourd’hui des joueurs tout aussi techniques que les leurs. […] De mon côté, je suis fier de pouvoir dire que j’ai battu les All Blacks à deux reprises (2021 et 2023, N.D.L.R.) et que je fais partie de cette génération tricolore capable de les dominer. Peu de gens peuvent dire la même chose, je crois". En tout état de cause, combien de Néo-Zélandais seraient-ils aujourd’hui titulaires en équipe de France ? Le pilier droit Tyrel Lomax, probablement. Beauden Barrett et son frangin Jordie, évidemment. Le finisseur Will Jordan, aussi. Quant à savoir si Scott Barrett et Ardie Savea sont intrinsèquement supérieurs à Manny Meafou et Grégory Alldritt, demeure un débat qui, par nature chronophage et énergivore, n’a pas vocation à être tranché en ces lieux.

La métamorphose des All Blacks

Dès lors, d’où vient le sentiment, diffus, prégnant et franchement désagréable, qui semble s’être installé en notre noble royaume ces jours derniers ? Pourquoi les All Blacks de Scott « Razor » Robertson font-ils davantage peur que l’an dernier à la même époque, soit à l’instant où ils ouvraient sous nos yeux la Coupe du monde en France ? Disons qu’il y a, déjà, cette somme de faits qu’Eddie Jones, le sélectionneur nippon, nous jeta méchamment au visage samedi soir, dans les entrailles du Stade de France. "L’intensité du Rugby Championship a considérablement augmenté ces derniers temps. Les récents résultats de la Nouvelle-Zélande, l’Argentine ou l’Australie en attestent. Ces équipes sont actuellement supérieures à celles de l’hémisphère nord."

Il y a aussi ces images, tenaces, coriaces, d’une Angleterre séduisante et pourtant mise à mort par les Tout Noir à Twickenham… Ou quel que soit le nouveau sobriquet qu’on ait dernièrement donné à cette digne terre pour sauver la Rfu de la banqueroute. Ou celles, plus fraîches encore, de Diables Verts âprement dominés sur des secteurs de jeu qui faisaient jusqu’à ce match leur toute-puissance et, de l’Aviva, un stade inviolé depuis dix-neuf rencontres. "Ces Kiwis sont capables de passer d’un système de jeu à un autre sans que le rendu global n’en pâtisse, écrivait lundi notre chroniqueur Richard Dourthe. Les Néo-Zélandais ont battu l’Angleterre en mettant le feu au terrain avant de réduire la voilure en Irlande et fracasser les verts avec autorité".

C’est vrai, fils de chameau. Et si les All Blacks contemporains se heurtaient jusqu’à présent à cette problématique – à savoir ce mélange désarmant de moyens physiques hors du commun, de qualités techniques irréelles mais aussi de quasi-indifférence aux délices du combat collectif –, ils ont visiblement décidé de précipiter leur mue. À tel point que l’on est aujourd’hui nombreux à craindre que la mêlée tricolore, toujours amputée de Uini Atonio, ne souffre autant dans ce domaine que celle des Celtes et des British, ces dernières semaines…

En équipe de France, du talent plein la cale

Et quand bien même, nom de Zeus ? Jusqu’à preuve du contraire, cette équipe de France possède encore en ses cales une puissance de feu que l’apparition dans la ligne de ce diable d’attaquant qu’est Romain Buros a le pouvoir d’intensifier, une fraîcheur dont ces Néo-Zélandais en fin de saison seront quasiment dépourvus samedi soir et quelques soudards toujours enclins à faire la guerre, tant Jean-Baptiste Gros, Gabin Villière ou Paul Boudehent sont le vivant exemple de ce que peut réaliser la foi du charbonnier, sur un terrain de rugby.

Alors haut les cœurs, sacrebleu ! Que ce simple match sonne le glas d’une parenthèse automnale jusqu’ici garrottée par le grand sud ! Que la conviction nouvelle en l’offensive scandée par l’équipe de France, cette appétence pour la passe entraperçue le week-end dernier face à un adversaire en guenilles et que le règne monacal de la « dépossession » avait si longtemps étouffée, embrase Saint-Denis ! Que le fantôme de la relance du bout du monde impulsée par Romain Ntamack en 2021 et le prolongement extatique qui s’en était suivi sous nos latitudes gicle dès à présent de son sarcophage ! Que Manny Meafou ait le même impact sur le rugby d’en haut qu’il en a sur les besognes ordinaires du Top 14 ou que le phénix des hôtes de ces bois, Antoine Dupont, échappe enfin à la traque qu’a lancée sur lui le croquemitaine d’en-face, Wallace Sititi ! Et si tout ça ne suffit pas, les « petits », on a toujours milité pour le droit à la défaite. À condition, bien sûr, qu’elle fût digne…

 

Pour moi on est au dessous actuellement. 

 

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Il y a 4 heures, Gino31 a dit :

J'aurais bien aimé voir cet article du Parisien après la CDM ou pendant le T6N de l'an dernier. 

 

Là le timing (24h avant de recevoir des Blacks très en forme, avec une équipe sur le papier - la notre - qui fait vraiment pas rêver honnêtement) me paraît salement opportuniste même si ça n'enlève pas certaines vérités de fond. On sent bien qu'il y a beaucoup de gens qui attendent que le XV de France se fasse humilier, ça leur ferait plaisir. Tout ce drama qui se déclenche juste pour Jalibert, c'est insupportable.

Le nombre de gonzes sur les réseaux qui partent dans des théories du complot style alliance toulousaino-gersoise contre Jalibert, que c'est Dupont qui lui fait pas la passe et qui aurait saborder Jalibert en interne et j'en passe. Le pire c'est que ces conneries sont relayées par des gens censés être plus "sérieux".  

 

J'y crois pas trop mais la victoire avec un bon match de Ramos et FG qui arrive au micro de TF1 à 23h en mode "troll" avec ses grosses lunettes/sourire en coin pour expliquer le rugby à tout le monde, ça serait à la fois insupportable et très drôle :lol: 

En l'occurrence, l'article ne fait en rien référence à Jalibert, et c'est tant mieux.

 

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Il y a 2 heures, RMP a dit :

 

Tu dis ça avant chaque gros match de l’edf depuis plusieurs années maintenant, parfois tu as raison, parfois tort. 

une pendule arretée donne la bonne heure 2 fois par jour

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À mon humble avis, ce match est plus qu'un test match de plus. C'est le match de tous les dangers pour le XV de France. Je pense que des joueurs jouent très gros sur ce match : Aldritt et Fickou. 

-Aldritt car il n'a jamais été véritablement mis en concurrence ses 5 dernières années et depuis la cdm on va pas se le cacher, c'est très très moyen. Il y a du monde qui tape à la porte derrière lui, Gazotti, Roumat, Castro Ferreira, voir Boudehent qui peut très bien joué à ce poste. Je pense que pour lui-même, pour ses coéquipiers et pour le staff, il va devoir montrer qu'il n'est pas cuit et que c'est le taulier du poste. J'aimerai tellement que ce soit le match du réveil pour lui, qu'à la fin du match, tous les observateurs disent: "OK, le Greg il est toujours là, il a concassé du blacks toute la soirée, il est entrain de retrouver son vrai niveau..." 

-Fickou, c'est un peu pareil, c'est le poste en France ou l'on a du lourd qui arrive. Pour ma part, je l'ai toujours considéré un peu comme le "papa" derrière, régulateur de la défense, fort sur l'homme, relativement propre. Je n'attend pas de lui des choses extraordinaires en attaque, mais qu'il rassure tout le monde dans son registre. 

Ce match est ultra important, car mise à part que ce soit les Blacks en face, il va donner le tempo pour la saison de l'edf qui s'annonce ultra compliqué (année impair pour le tournoi, tourné en N-Z) 

Le minimum syndical serait de gagner tous nos tests d'automne, de faire 4/5 pour le tournoi et d'accrocher l'un des 3 matchs chez les Blacks. 

Mais on peut vite se retrouver à perdre ce soir, faire un tournoi de merde avec un 2/5 ou 3/5 et se prendre 3 fois 30, 40 ou 50 pions chez les Néo Z.... 

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il y a 19 minutes, Pantang17 a dit :

À mon humble avis, ce match est plus qu'un test match de plus. C'est le match de tous les dangers pour le XV de France. Je pense que des joueurs jouent très gros sur ce match : Aldritt et Fickou. 

-Aldritt car il n'a jamais été véritablement mis en concurrence ses 5 dernières années et depuis la cdm on va pas se le cacher, c'est très très moyen. Il y a du monde qui tape à la porte derrière lui, Gazotti, Roumat, Castro Ferreira, voir Boudehent qui peut très bien joué à ce poste. Je pense que pour lui-même, pour ses coéquipiers et pour le staff, il va devoir montrer qu'il n'est pas cuit et que c'est le taulier du poste. J'aimerai tellement que ce soit le match du réveil pour lui, qu'à la fin du match, tous les observateurs disent: "OK, le Greg il est toujours là, il a concassé du blacks toute la soirée, il est entrain de retrouver son vrai niveau..." 

-Fickou, c'est un peu pareil, c'est le poste en France ou l'on a du lourd qui arrive. Pour ma part, je l'ai toujours considéré un peu comme le "papa" derrière, régulateur de la défense, fort sur l'homme, relativement propre. Je n'attend pas de lui des choses extraordinaires en attaque, mais qu'il rassure tout le monde dans son registre. 

Ce match est ultra important, car mise à part que ce soit les Blacks en face, il va donner le tempo pour la saison de l'edf qui s'annonce ultra compliqué (année impair pour le tournoi, tourné en N-Z) 

Le minimum syndical serait de gagner tous nos tests d'automne, de faire 4/5 pour le tournoi et d'accrocher l'un des 3 matchs chez les Blacks. 

Mais on peut vite se retrouver à perdre ce soir, faire un tournoi de merde avec un 2/5 ou 3/5 et se prendre 3 fois 30, 40 ou 50 pions chez les Néo Z.... 

Quand est ce qu'on joue 3 fois les blacks ? 

Cet été ?

Posté(e)

même les députés NZ se sont entrainés pour le Haka de ce soir, autant dire que le match est important pour les AB

 

https://www.ouest-france.fr/monde/nouvelle-zelande/nouvelle-zelande-pour-defendre-les-droits-des-maoris-des-deputes-font-un-haka-en-pleine-seance-76a837d2-a293-11ef-b119-2c8e787cc364

 

 

 

 

Posté(e)
38 minutes ago, Kana said:

Quand est ce qu'on joue 3 fois les blacks ? 

Cet été ?

 

Ce serait bien la première fois que Galthié se met en danger... :rolleyes:

Posté(e)
il y a 42 minutes, Kana a dit :

Quand est ce qu'on joue 3 fois les blacks ? 

Cet été ?

rien lu sur une tournée en NZ :blink: ; j'ai l'impression que @Pantang17 a acheté une De Lorean, et que sa fille peut continuer à se gratter pour les Barbie de Noël, et se consoler en continuant à bader Ramos

Posté(e)
Il y a 2 heures, olivier11 a dit :

Un petit dernier pour la route sous la plume de Duzan, dont le style pseudo truculent me gonfle à force, mais bon, quand tu lis les autres...

 

France – Nouvelle-Zélande. "Les Français regardent à présent les All Blacks dans le blanc des yeux" : le grand récit de la préparation des Bleus

  • Les Bleus restent sur deux victoires consécutives face aux Blacks, la dernière lors du match d’ouverture de la Coupe du monde 2023.

Rangez vos Crunchs, vos Celtes et vos Springboks : France – Nouvelle-Zélande est à ce jour le seul match de rugby capable de mobiliser à ce point l’inconscient collectif, d’accrocher ponctuellement le regard de la multitude et remplir le Stade de France huit mois avant que n’en soit donné le coup d’envoi. Aux yeux de nos amis pour lesquels la balle ovale n’est généralement rien d’autre qu’une tocade occitane ou le joyeux désordre d’un tambourin basque, il n’y a ainsi que les All Blacks pour transposer notre respectable folklore sur une scène de plus vaste ampleur : parce que le pseudonyme des Kiwis n’a d’abord aucun équivalent romanesque dans le monde du sport, que la couleur de leur maillot ravive aussi chez nous d’immuables terreurs d’enfant ou que l’incantation scénarisée dont ils se servent comme préambule est un éphémère blanc-seing à l’expression des instincts les plus sauvages tant bien que mal contenus en chacun d’entre nous.

À ce titre, convenez d’ailleurs que le Haka symbolise un tel déchaînement de violence qu’il est à bien des égards indécent que l’adversaire, soudainement relégué au rang de témoin, ne puisse dignement riposter sous peine d’amende, tant la danse macabre donne à ses interprètes une prééminence psychologique évidente. Car on ne cause pas seulement, ici, d’un tendre hochet censé distraire la marmaille ou multiplier par dix le prix des coupures pubs. On parle d’un chant de guerre, d’un appel au meurtre en bonne et due forme que l’écrivain néo-zélandais Alan Duff décrit d’ailleurs ainsi : "L’enjeu, pour les milliers de guerriers maoris se massant face au colon, est de tuer puis de manger la chair de l’agresseur. Ils boivent le sang des crânes éclatés et consomment les pensées mêmes de l’esprit de l’ennemi. Dans ses principes, le Haka des All Blacks a gardé cette signification. Il signifie plus que le meurtre. Et c’est pour ça que nous gagnons si souvent…"

Pour autant, il arrive heureusement que les Tout Noir soient battus et, au fil de ces trois dernières années, l’équipe de France y est même parvenue deux fois en autant de batailles. À la tête du XV de France depuis l’hiver 2020, Fabien Galthié fait donc partie des rares sélectionneurs à être invaincu face à la Nouvelle-Zélande et récemment, Gaël Fickou, un des lieutenants de « Galette » en équipe nationale, nous expliquait pourquoi les internationaux français regardent à présent les All Blacks dans le blanc des yeux : "En France, on a aujourd’hui des joueurs tout aussi techniques que les leurs. […] De mon côté, je suis fier de pouvoir dire que j’ai battu les All Blacks à deux reprises (2021 et 2023, N.D.L.R.) et que je fais partie de cette génération tricolore capable de les dominer. Peu de gens peuvent dire la même chose, je crois". En tout état de cause, combien de Néo-Zélandais seraient-ils aujourd’hui titulaires en équipe de France ? Le pilier droit Tyrel Lomax, probablement. Beauden Barrett et son frangin Jordie, évidemment. Le finisseur Will Jordan, aussi. Quant à savoir si Scott Barrett et Ardie Savea sont intrinsèquement supérieurs à Manny Meafou et Grégory Alldritt, demeure un débat qui, par nature chronophage et énergivore, n’a pas vocation à être tranché en ces lieux.

La métamorphose des All Blacks

Dès lors, d’où vient le sentiment, diffus, prégnant et franchement désagréable, qui semble s’être installé en notre noble royaume ces jours derniers ? Pourquoi les All Blacks de Scott « Razor » Robertson font-ils davantage peur que l’an dernier à la même époque, soit à l’instant où ils ouvraient sous nos yeux la Coupe du monde en France ? Disons qu’il y a, déjà, cette somme de faits qu’Eddie Jones, le sélectionneur nippon, nous jeta méchamment au visage samedi soir, dans les entrailles du Stade de France. "L’intensité du Rugby Championship a considérablement augmenté ces derniers temps. Les récents résultats de la Nouvelle-Zélande, l’Argentine ou l’Australie en attestent. Ces équipes sont actuellement supérieures à celles de l’hémisphère nord."

Il y a aussi ces images, tenaces, coriaces, d’une Angleterre séduisante et pourtant mise à mort par les Tout Noir à Twickenham… Ou quel que soit le nouveau sobriquet qu’on ait dernièrement donné à cette digne terre pour sauver la Rfu de la banqueroute. Ou celles, plus fraîches encore, de Diables Verts âprement dominés sur des secteurs de jeu qui faisaient jusqu’à ce match leur toute-puissance et, de l’Aviva, un stade inviolé depuis dix-neuf rencontres. "Ces Kiwis sont capables de passer d’un système de jeu à un autre sans que le rendu global n’en pâtisse, écrivait lundi notre chroniqueur Richard Dourthe. Les Néo-Zélandais ont battu l’Angleterre en mettant le feu au terrain avant de réduire la voilure en Irlande et fracasser les verts avec autorité".

C’est vrai, fils de chameau. Et si les All Blacks contemporains se heurtaient jusqu’à présent à cette problématique – à savoir ce mélange désarmant de moyens physiques hors du commun, de qualités techniques irréelles mais aussi de quasi-indifférence aux délices du combat collectif –, ils ont visiblement décidé de précipiter leur mue. À tel point que l’on est aujourd’hui nombreux à craindre que la mêlée tricolore, toujours amputée de Uini Atonio, ne souffre autant dans ce domaine que celle des Celtes et des British, ces dernières semaines…

En équipe de France, du talent plein la cale

Et quand bien même, nom de Zeus ? Jusqu’à preuve du contraire, cette équipe de France possède encore en ses cales une puissance de feu que l’apparition dans la ligne de ce diable d’attaquant qu’est Romain Buros a le pouvoir d’intensifier, une fraîcheur dont ces Néo-Zélandais en fin de saison seront quasiment dépourvus samedi soir et quelques soudards toujours enclins à faire la guerre, tant Jean-Baptiste Gros, Gabin Villière ou Paul Boudehent sont le vivant exemple de ce que peut réaliser la foi du charbonnier, sur un terrain de rugby.

Alors haut les cœurs, sacrebleu ! Que ce simple match sonne le glas d’une parenthèse automnale jusqu’ici garrottée par le grand sud ! Que la conviction nouvelle en l’offensive scandée par l’équipe de France, cette appétence pour la passe entraperçue le week-end dernier face à un adversaire en guenilles et que le règne monacal de la « dépossession » avait si longtemps étouffée, embrase Saint-Denis ! Que le fantôme de la relance du bout du monde impulsée par Romain Ntamack en 2021 et le prolongement extatique qui s’en était suivi sous nos latitudes gicle dès à présent de son sarcophage ! Que Manny Meafou ait le même impact sur le rugby d’en haut qu’il en a sur les besognes ordinaires du Top 14 ou que le phénix des hôtes de ces bois, Antoine Dupont, échappe enfin à la traque qu’a lancée sur lui le croquemitaine d’en-face, Wallace Sititi ! Et si tout ça ne suffit pas, les « petits », on a toujours milité pour le droit à la défaite. À condition, bien sûr, qu’elle fût digne…

 

On m'aurait menti, il y a jaja en 10 !

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il y a une heure, Kana a dit :

Quand est ce qu'on joue 3 fois les blacks ? 

Cet été ?

Ca ne risque pas car ça mettrait en danger les 80% de victoire.

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Posté(e)
4 minutes ago, Gabi said:

Ca ne risque pas car ça mettrait en danger les 80% de victoire.

 

On a fait une tournée chez Blacks-Boks depuis que Galthié est sélectionneur ? 

Posté(e)
il y a 12 minutes, Neophyte a dit :

 

On a fait une tournée chez Blacks-Boks depuis que Galthié est sélectionneur ? 

C'est peut être une question rethorique mais de tête je me souviens de 

Australie - Japon - Argentine .

Posté(e)
26 minutes ago, thorvic said:

C'est peut être une question rethorique mais de tête je me souviens de 

Australie - Japon - Argentine .

 

Moi aussi. On a donc évité les cadors. 

Posté(e)
il y a 57 minutes, thorvic a dit :

C'est peut être une question rethorique mais de tête je me souviens de 

Australie - Japon - Argentine .

 

Par curiosité, j'avais regardé ce qui était prévu en 2020, c'était l'Argentine.

 

Après, je ne pense pas que Galthié soit le décideur des tournées.

Mais on peut lui en faire porter la responsabilité, ça mange pas de pain ! :a0:

Posté(e)
il y a 4 minutes, strangler a dit :

 

Par curiosité, j'avais regardé ce qui était prévu en 2020, c'était l'Argentine.

 

Après, je ne pense pas que Galthié soit le décideur des tournées.

Mais on peut lui en faire porter la responsabilité, ça mange pas de pain ! :a0:

Si on part de ce postulat on lui accorde aussi du crédit pour la tournée 2025 planifié en Nouvelle Zélande? :Neutral:

 

( Ceci dit tout prétexte pour lui casser du sucre sur le dos je suis preneur ! )

 

Vraie question par contre, je serai curieux de savoir comment les lieux/pays des tournées sont décidées/planifiées.

Posté(e)
il y a 2 minutes, thorvic a dit :

Si on part de ce postulat on lui accorde aussi du crédit pour la tournée 2025 planifié en Nouvelle Zélande? :Neutral:

 

( Ceci dit tout prétexte pour lui casser du sucre sur le dos je suis preneur ! )

 

Vraie question par contre, je serai curieux de savoir comment les lieux/pays des tournées sont décidées/planifiées.

 

De ce que je sais, ce sont des accords entre fédérations puisque le côté financier (notamment dans le Sud) est un élément majeur des négo. C'est d'ailleurs pour ça que ça couine beaucoup en NZ quand ils ont compris qu'il n'y aura probablement pas Dupont, Ramos, Ntamack, Penaud... Si la logique du championnat suit son cours. Moins d'enjeu/de stars = moins d'affluence/d'intérêt.
Le rugby, d'un point de vue des affluences, marche pas si bien que ça dans le Sud.

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Posté(e)
il y a une heure, thorvic a dit :

C'est peut être une question rethorique mais de tête je me souviens de 

Australie - Japon - Argentine .

Oui, c'est exactement ça.

 

Autre stat intéressante, le nombre de test-matchs contre les 2 cadors (NZ et Afrique du Sud), tournées d'été et d'automne cumulés : 

 

Mandat Noves/Brunel : 11 matchs

Mandat Galthié : 2 matchs.

 

Ok, Noves et Brunel sont les plus grosses pipasses du rugby français et Galthié est un génie mais les taux de victoires brutes ne sont pas toujours les meilleures indices avec ce genre de comparaison...

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Posté(e)
Il y a 2 heures, Kana a dit :

Quand est ce qu'on joue 3 fois les blacks ? 

Cet été ?

 

Il y a 1 heure, delacaravelle a dit :

rien lu sur une tournée en NZ :blink: ; j'ai l'impression que @Pantang17 a acheté une De Lorean, et que sa fille peut continuer à se gratter pour les Barbie de Noël, et se consoler en continuant à bader Ramos

 

J'avais lu sur différents sites, qu'en 2025 on faisait une série de 3 tests là bas et que les Neo-Z gueulaient car on y allait pas avec les Premiums. 

Après j'ai peut-être rêvé, ça fait  bien 1an et demi que je crois qu'un match de rugby dure 78min....

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Posté(e)
il y a 4 minutes, Gabi a dit :

Oui, c'est exactement ça.

 

Autre stat intéressante, le nombre de test-matchs contre les 2 cadors (NZ et Afrique du Sud), tournées d'été et d'automne cumulés : 

 

Mandat Noves/Brunel : 11 matchs

Mandat Galthié : 2 matchs.

 

Ok, Noves et Brunel sont les plus grosses pipasses du rugby français et Galthié est un génie mais les taux de victoires brutes ne sont pas toujours les meilleures indices avec ce genre de comparaison...

Donc t'aurais préféré faire des tests matchs l'été contre les Sud Af et les Blacks sans tes 20 meilleurs joueurs ? 

Pour ma part, je trouve ces tournées d'étés sous l'ere FG, très intelligente justement (si on enlève l'extra sportif en Argentine) 

Posté(e) (modifié)
il y a 24 minutes, Pantang17 a dit :

Donc t'aurais préféré faire des tests matchs l'été contre les Sud Af et les Blacks sans tes 20 meilleurs joueurs ? 

Pour ma part, je trouve ces tournées d'étés sous l'ere FG, très intelligente justement (si on enlève l'extra sportif en Argentine) 

Moi, je trouve ça sans intérêt.

Ils partent à 42 joueurs et à l'arrivée, t'en as très peu qui sont encore là lors du Tournoi suivant.

 

Concernant les adversaires des tests-matchs, faut choisir : soit tu joues pleins de matchs contre le Japon, l'Argentine, la Georgie, l'Australie B ou l'Uruguay et tu as un super taux de victoires mais tu perds les matchs importants à ne pas perdre.

Soit tu rencontres beaucoup plus régulièrement les meilleurs, tu fais chuter ton taux de victoires mais tu es plus aguerri lorsque arrivent les matchs importants à ne pas perdre.

Modifié par Gabi
Posté(e)
il y a 24 minutes, Gabi a dit :

Moi, je trouve ça sans intérêt.

Ils partent à 42 joueurs et à l'arrivée, t'en as très peu qui sont encore là lors du Tournoi suivant.

 

Concernant les adversaires des tests-matchs, faut choisir : soit tu joues pleins de matchs contre le Japon, l'Argentine, la Georgie, l'Australie B ou l'Uruguay et tu as un super taux de victoires mais tu perds les matchs importants à ne pas perdre.

Soit tu rencontres beaucoup plus régulièrement les meilleurs, tu fais chuter ton taux de victoires mais tu es plus aguerri lorsque arrivent les matchs importants à ne pas perdre.

Pour les tournées d'été chez les tres gros, je ne vois pas de solution:

Si t'y vas avec les demi finaliste, soit la quasi totalité des Premiums, tu pars avec des mecs complètement rincés. 

Si t'y vas avec des marie-louise ou des seconds couteaux, tu te prends 50 pions à chaque match et t'apprends rien du tout. 

Un boxeur pro quand il commence sa carrière, il combat pas tout de suite Tyson, la dureté de ses combats montent crescendo pour l'aguerrir et lui donner le plein de confiance. 

L'idée à creuser est peut-être une équipe A' qui joue contre les nations du 2eme tiers, ce qui permettrai en automne de jouer que des gros morceaux. Mais même là c'est compliqué, les nations ne font que 3 matchs en moyenne et tu ne peux pas te retrouver à jouer tous les ans NZ, af du Sud et Australie. 

  • Upvote 1
Posté(e) (modifié)
il y a 43 minutes, Pantang17 a dit :

Pour les tournées d'été chez les tres gros, je ne vois pas de solution:

Si t'y vas avec les demi finaliste, soit la quasi totalité des Premiums, tu pars avec des mecs complètement rincés. 

Si t'y vas avec des marie-louise ou des seconds couteaux, tu te prends 50 pions à chaque match et t'apprends rien du tout. 

Un boxeur pro quand il commence sa carrière, il combat pas tout de suite Tyson, la dureté de ses combats montent crescendo pour l'aguerrir et lui donner le plein de confiance. 

L'idée à creuser est peut-être une équipe A' qui joue contre les nations du 2eme tiers, ce qui permettrai en automne de jouer que des gros morceaux. Mais même là c'est compliqué, les nations ne font que 3 matchs en moyenne et tu ne peux pas te retrouver à jouer tous les ans NZ, af du Sud et Australie. 

Concernant la tournée d'été, y a un juste milieu entre partir avec l'équipe-type et partir avec une trentaine de puceaux encadrés par quelques anciens.

 

Cet été, c'était le comble.

Tournoi d'UNE semaine (8 jours) et ca part quand-même à 42 joueurs.

Et on en appelle même un 43e durant la semaine. :chuis:

Et dans le lot, les 4 ou 5 anciens, les très rares "tauliers", étaient des gars qui sont no4 ou 5 dans la hiérarchie des Bleus (les Serin, Couilloud, Hastoy, Jaminet, ...)

Tu penses vraiment qu'un Segonds (ou une vingtaine de ses compagnons de galère du même acabit) jouera un jour un Tournoi ou une CdM ?

 

Tout ca, pour jouer contre l'Argentine et l'Uruguay en plus.

Vraiment sans intérêt sportivement pour moi, à moins que le but soit que la moitié des joueurs du Top14 sachent parfaitement tenir des boucliers FFR. Et là, l'objectif est effectivement atteint.

 

Si on rajoute en plus l'aspect extra-sportif, c'est le naufrage total.

 

Autre chose, on nous explique que financièrement, la FFR est très mal mais on part à chaque fois à 42 joueurs pour jouer 2 ou 3 matchs sachant qu'en plus, sur ces 8 jours de tournée, on a réussi l'exploit de leur faire prendre 4 fois l'avion (un petit aller retour en Uruguay au milieu de la semaine...). Finalement, on a du pognon.

 

Et ma remarque sur les adversaires concernait toutes les Tournées (été et automne cumulé).

C'est invraisemblable que Galthié n'ait joué qu'un seul test match contre l'Afrique du Sud et 1 seul contre la NZ (2 ce soir).

C'est beaucoup trop peu pour se jauger face aux meilleurs.

Modifié par Gabi
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Posté(e) (modifié)
il y a 30 minutes, Gabi a dit :

Concernant la tournée d'été, y a un juste milieu entre partir avec l'équipe-type et partir avec une trentaine de puceaux encadrés par quelques anciens.

 

Cet été, c'était le comble.

Tournoi d'UNE semaine (8 jours) et ca part quand-même à 42 joueurs.

Et on en appelle même un 43e durant la semaine. :chuis:

Et dans le lot, les 4 ou 5 anciens, les très rares "tauliers", étaient des gars qui sont no4 ou 5 dans la hiérarchie des Bleus (les Serin, Couilloud, Hastoy, Jaminet, ...)

Tu penses vraiment qu'un Segonds (ou une vingtaine de ses compagnons de galère du même acabit) jouera un jour un Tournoi ou une CdM ?

 

Tout ca, pour jouer contre l'Argentine et l'Uruguay en plus.

Vraiment sans intérêt sportivement pour moi, à moins que le but soit que la moitié des joueurs du Top14 sachent parfaitement tenir des boucliers FFR. Et là, l'objectif est effectivement atteint.

 

Si on rajoute en plus l'aspect extra-sportif, c'est le naufrage total.

 

Autre chose, on nous explique que financièrement, la FFR est très mal mais on part à chaque fois à 42 joueurs pour jouer 2 ou 3 matchs sachant qu'en plus, sur ces 8 jours de tournée, on a réussi l'exploit de leur faire prendre 4 fois l'avion (un petit aller retour en Uruguay au milieu de la semaine...). Finalement, on a du pognon.

 

Et ma remarque sur les adversaires concernait toutes les Tournées (été et automne cumulé).

C'est invraisemblable que Galthié n'ait joué qu'un seul test match contre l'Afrique du Sud et 1 seul contre la NZ (2 ce soir).

C'est beaucoup trop peu pour se jauger face aux meilleurs.

Ben on reste comme des autistes entre grosses nations, on se joue qu'entre gros et le reste du monde s'en branlera encore plus du rugby à XV.... 

FG n'y est pour rien sur les harmonisations des calendriers Nord-sud, sur le faite qu'en France on joue beaucoup trop. Tu peux pas envoyer des Dupont Aldritt ou Penaud l'été, les mecs en juin sont sur les rotules. 

Les anglais par exemple, ils font quoi pour le rugby mondiale, ça leur pète les coui**e de jouer des nations 2eme et 3eme tiers, les anglos saxons ça ne les generaient pas de faire comme il y a 100ans de jouer entre eux avec leurs anciennes colonies. Irl, Eco, PdG, Ang, AfdS, Aus et NZ. 

Une des solutions je te l'ai donné du A' pour jouer les nations 2eme et 3ème tiers. On confronte nos jeunes à l'international, on fait progresser des nations mineurs sans leur mettre des 70 pions. Si toutes les grosse nations faisaient ça, on monterai d'un ou deux crans le niveau mondiale. 

Modifié par Pantang17
  • Upvote 3
Posté(e)

Cette regle anti escort va complétement

changer le rugby .

 

Notamment les profils des joueurs sur les lignes arrieres.

Posté(e)
il y a 5 minutes, Bota a dit :

Cette regle anti escort va complétement

changer le rugby .

 

Notamment les profils des joueurs sur les lignes arrieres.


mouais… je ne suis pas aussi catégorique. Je ne trouve pas que ça soit une révolution non plus.

  • Upvote 1
le zèbre aux courges
Posté(e)
il y a 6 minutes, Bota a dit :

Cette regle anti escort va complétement

changer le rugby .

 

Notamment les profils des joueurs sur les lignes arrieres.

Alors que si on filait des escorts aux joueurs, ça leur éviterait de faire la tournée des bars pour chercher qui ramener dans leur chambre. 

  • Haha 4
Posté(e)
il y a 6 minutes, le zèbre aux courges a dit :

Alors que si on filait des escorts aux joueurs, ça leur éviterait de faire la tournée des bars pour chercher qui ramener dans leur chambre. 

Je cherchais la vanne à faire, t'as été plus rapide 😄

Posté(e)
il y a 33 minutes, Pantang17 a dit :

Ben on reste comme des autistes entre grosses nations, on se joue qu'entre gros et le reste du monde s'en branlera encore plus du rugby à XV.... 

Encore une fois, tu caricatures.

Je n'ai jamais demandé à ne jouer que les cadors.

Mais y a un juste milieu entre demander à les rencontrer régulièrement et le mandat de Galthié où on a rencontré 1 fois les NZ et l'Af'Sud mais 4 fois le Japon et l'Argentine. :alien:

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