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[TOP 14 - J26] Racing 92 - ST (samedi 6 juin 2026 à 21h à La Défense Arena à Nanterre et sur Canal+)


Raphaelle

Messages recommandés

Julien81
Posté(e)
il y a 1 minute, Beau-jeu-laid a dit :

Merci pour les stats.

Avec cette domination, tu ne peux pas perdre un match normalement.

Sauf si tu ne veux pas gagner...

  • Haha 1
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Parigot_Paris
Posté(e)

Bande de jocrisses ! Jobastres ! Affreux jojos ! N’avez vous donc pas HONTE ? Ignorez-vous donc que le Racigne est TRÈS MÉCHANT ? Ooooh :crying:

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Tolosenc
Posté(e)
Il y a 4 heures, olivier11 a dit :

Quand on est sur la ligne et qu'il envoie une passe longue interceptée

A revoir, mais de mémoire c’est Kinghorn qui est derrière lui qui lui dit de faire cette longue passe, ce n’était sans doute pas son intention initiale.

  • Merci 1
Posté(e)
il y a 16 minutes, Tolosenc a dit :

A revoir, mais de mémoire c’est Kinghorn qui est derrière lui qui lui dit de faire cette longue passe, ce n’était sans doute pas son intention initiale.

Par contre sa chistera dans la course et surtout ... Utile :wub:

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Tolosenc
Posté(e)
il y a 7 minutes, thorvic a dit :

Par contre sa chistera dans la course et surtout ... Utile :wub:

Et il nage très bien dans les rucks pour les pourrir.

Son déchet ressemble à celui de NTM Jr, à vouloir trop jouer, il y a des scories mais globalement il a une très bonne technique.

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Posté(e)
Il y a 6 heures, Julien81 a dit :

Sauf si tu ne veux pas gagner...

Complot

la terre est plate 

  • Haha 1
Posté(e)
18 hours ago, kon-phi said:

Complot

la terre est plate 

Loin de moi l'idée de défendre l'idée qu'on a tout fait pour perdre ce match, mais la généralité complot => platiste, ça me fera marrer à chaque fois...
C'est pas contre toi, ni sur ce sujet du match contre le racing où on voyait de toute façon dès la compo qu'on s'en branlait complet, mais c'est une remarque qui revient ultra souvent dans les conversations dès que quelqu'un ose émettre un avis un peu contraire à la norme...

"Rhhhoo l'autre, il croit que c'est un complot ! Et on est jamais allé sur la Lune et la Terre est plate aussi ! "


Genre, il n'y a jamais eu de complots dans l'histoire de l'humanité :yes:

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Posté(e)
Le 07/06/2026 à 12:29, sass40 a dit :

Possession ST 69 Racing 31%

Placages ST 77 réussis 9 ratés Racing 177/32

Touches ST  19/0 et Racing 10/1

Pénalités concédées ST 7 et Racing 12

 

Source DDM papier ce jour.

Bref, on les a archi-dominé.
Si on les retrouve en demi (bon, là, les joueurs voudront gagner), y'aura 20 points d'écart.

  • Upvote 1
Posté(e)
 
rugbyrama.fr
 

Top 14 - "Nous n’avons pas vu le même match" : pourquoi le géant toulousain se sent-il persécuté ?

Marc Duzan
4–5 minutes

Défait au Racing malgré une domination statistique écrasante, Toulouse s’est trouvé un autre combat : celui du "seuls contre tous". Une vieille recette qui a souvent porté ses fruits.

Samedi soir, Ugo Mola s’est installé devant les journalistes avec l’air d’un homme à qui l’on venait d’expliquer que 66 % de possession et 76 % d’occupation ne garantissaient pas toujours une victoire. À Paris-La Défense Arena, ce Toulouse largement remanié — et qu’il n’est pas interdit de qualifier d’équipe bis lorsqu’il se présente sans Antoine Dupont, Thomas Ramos, Romain Ntamack, Emmanuel Meafou, Peato Mauvaka ou Thibaud Flament — a longtemps donné l’impression de jouer sur un terrain incliné. Ici, les chiffres communiqués par notre partenaire AIA donnent d’ailleurs le vertige. Les Toulousains ont effectué 240 passes quand le Racing s’est contenté d’en distribuer 59. Ils ont battu 24 défenseurs contre 5 seulement pour leurs adversaires. Ils ont signé sept franchissements, quand les Franciliens n’en ont trouvé qu’un seul. Ils ont monopolisé le ballon, occupé le terrain adverse, passé une bonne partie de la soirée dans les vingt-deux mètres ciel et blanc et multiplié les séquences de jeu ambitieuses. Et pourtant, le Racing a gagné.

C’est tout le paradoxe de cette rencontre. Toulouse a souvent avancé. Toulouse a souvent dominé. Mais Toulouse a aussi gâché. Une passe de trop, un soutien en retard, un ballon échappé, une décision discutable dans les derniers mètres. En face, le Racing a choisi une voie beaucoup moins romantique mais infiniment plus rentable : défendre jusqu’à l’épuisement, accepter de vivre sans ballon et transformer chaque incursion dans le camp adverse en occasion de marquer.

Mola : "Nous n’avons pas vu le même match"

En conférence de presse, une question sur la prestation de la charnière du soir a ainsi fini par faire lever les yeux au ciel à Mola. À Nanterre, le rendement de Naoto Saito et Blair Kinghorn avait laissé les observateurs sur leur faim. "Je suis désolé, mais je pense que nous n’avons pas vu le même match. Combien de fois avons-nous franchi ? Combien de fois avons-nous été en position de marquer ?" Le coach avait évidemment le droit — et même le devoir — de défendre ses joueurs. Reste que, vus des tribunes, Kinghorn traverse depuis plusieurs mois une période bien moins étincelante que celle qui avait fait de lui l’un des meilleurs attaquants du continent. Quant à Saito, il demeure pour l’heure à bonne distance du rendement produit par Antoine Dupont ou Paul Graou dans le même système.

Mais le plus intéressant n’était sans doute pas là. Car derrière cette défense de circonstance se dessinait un autre discours, plus familier. Celui du Stade toulousain assiégé. Celui du champion qui se persuade qu’on ne l’aime plus, qu’on ne le respecte plus assez, qu’on l’oublie déjà. Sous le règne d’Ugo Mola comme sous celui de Guy Novès avant lui, cette mécanique psychologique a souvent produit d’excellents résultats. Nul ne souhaite pourtant le mal du Stade toulousain, merveilleuse école de rugby qui a façonné une partie de l’histoire de ce sport en France. Mais le club aime se raconter l’inverse. Parce qu’un géant qui se croit menacé demeure souvent plus dangereux qu’un géant rassasié. "À vous écouter ou à vous lire ces dernières semaines, on parle beaucoup de tout le monde, mais assez peu du premier du championnat. J’ai entendu parler de beaucoup d’équipes cette semaine, de Brennus, de qualifications, de toutes sortes de scénarios. Nous, nous sommes premiers de la phase régulière." Des leviers, il faut bien en trouver pour secouer un vestiaire qui sort de trois Brennus consécutifs…

 
 
  • Merci 6
Posté(e)
2 minutes ago, gael said:
 
 
rugbyrama.fr
 

Top 14 - "Nous n’avons pas vu le même match" : pourquoi le géant toulousain se sent-il persécuté ?

Marc Duzan
4–5 minutes

Défait au Racing malgré une domination statistique écrasante, Toulouse s’est trouvé un autre combat : celui du "seuls contre tous". Une vieille recette qui a souvent porté ses fruits.

Samedi soir, Ugo Mola s’est installé devant les journalistes avec l’air d’un homme à qui l’on venait d’expliquer que 66 % de possession et 76 % d’occupation ne garantissaient pas toujours une victoire. À Paris-La Défense Arena, ce Toulouse largement remanié — et qu’il n’est pas interdit de qualifier d’équipe bis lorsqu’il se présente sans Antoine Dupont, Thomas Ramos, Romain Ntamack, Emmanuel Meafou, Peato Mauvaka ou Thibaud Flament — a longtemps donné l’impression de jouer sur un terrain incliné. Ici, les chiffres communiqués par notre partenaire AIA donnent d’ailleurs le vertige. Les Toulousains ont effectué 240 passes quand le Racing s’est contenté d’en distribuer 59. Ils ont battu 24 défenseurs contre 5 seulement pour leurs adversaires. Ils ont signé sept franchissements, quand les Franciliens n’en ont trouvé qu’un seul. Ils ont monopolisé le ballon, occupé le terrain adverse, passé une bonne partie de la soirée dans les vingt-deux mètres ciel et blanc et multiplié les séquences de jeu ambitieuses. Et pourtant, le Racing a gagné.

C’est tout le paradoxe de cette rencontre. Toulouse a souvent avancé. Toulouse a souvent dominé. Mais Toulouse a aussi gâché. Une passe de trop, un soutien en retard, un ballon échappé, une décision discutable dans les derniers mètres. En face, le Racing a choisi une voie beaucoup moins romantique mais infiniment plus rentable : défendre jusqu’à l’épuisement, accepter de vivre sans ballon et transformer chaque incursion dans le camp adverse en occasion de marquer.

Mola : "Nous n’avons pas vu le même match"

En conférence de presse, une question sur la prestation de la charnière du soir a ainsi fini par faire lever les yeux au ciel à Mola. À Nanterre, le rendement de Naoto Saito et Blair Kinghorn avait laissé les observateurs sur leur faim. "Je suis désolé, mais je pense que nous n’avons pas vu le même match. Combien de fois avons-nous franchi ? Combien de fois avons-nous été en position de marquer ?" Le coach avait évidemment le droit — et même le devoir — de défendre ses joueurs. Reste que, vus des tribunes, Kinghorn traverse depuis plusieurs mois une période bien moins étincelante que celle qui avait fait de lui l’un des meilleurs attaquants du continent. Quant à Saito, il demeure pour l’heure à bonne distance du rendement produit par Antoine Dupont ou Paul Graou dans le même système.

Mais le plus intéressant n’était sans doute pas là. Car derrière cette défense de circonstance se dessinait un autre discours, plus familier. Celui du Stade toulousain assiégé. Celui du champion qui se persuade qu’on ne l’aime plus, qu’on ne le respecte plus assez, qu’on l’oublie déjà. Sous le règne d’Ugo Mola comme sous celui de Guy Novès avant lui, cette mécanique psychologique a souvent produit d’excellents résultats. Nul ne souhaite pourtant le mal du Stade toulousain, merveilleuse école de rugby qui a façonné une partie de l’histoire de ce sport en France. Mais le club aime se raconter l’inverse. Parce qu’un géant qui se croit menacé demeure souvent plus dangereux qu’un géant rassasié. "À vous écouter ou à vous lire ces dernières semaines, on parle beaucoup de tout le monde, mais assez peu du premier du championnat. J’ai entendu parler de beaucoup d’équipes cette semaine, de Brennus, de qualifications, de toutes sortes de scénarios. Nous, nous sommes premiers de la phase régulière." Des leviers, il faut bien en trouver pour secouer un vestiaire qui sort de trois Brennus consécutifs…

 
 

Ah le charme des trois petits points de suspension qui montrent que le mec est content d'avoir éventé toute la stratégie de motivation du Stade. Mais comment a-t-il fait pour penser à ça ce gros malin :sorcerer:

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