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[TOP 14 - Finale] ST - MHR (Samedi 27 juin 2026 à 21h05 au Stade de France, sur F2 et Canal+)


Raphaelle

Messages recommandés

le zèbre aux courges
Posté(e)
Il y a 2 heures, Gabi a dit :

La cata...

Canicule puis orage puis déluge puis grêle. Ca va être un super match !

Et ça va annihiler notre supériorité technique.

 

Les Montpelliérains ont vraiment une chance de cocus, ce qui ne justifie pas cependant toutes ces violences conjugales accumulées. Le dialogue reste la voie à privilégier en toutes occasions.

Au lieu de 50 à 12, ça va faire 42-12. 

  • Haha 1
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Posté(e)

On disait pareil contre LR

et la finale sous la pluie a été le match le plus facile joué contre eux

  • Upvote 3
montségur
Posté(e)
il y a 16 minutes, Saint Thomas ST a dit :

Les canicules s'emballent...

Le contrepet, ou l’art de décaler les sons…  :yes:

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Posté(e)

Plus ça va moins je le sens..:clin

  • Haha 9
montségur
Posté(e)
il y a 25 minutes, Julien81 a dit :

Plus ça va moins je le sens..:clin

Évite-toi toute souffrance inutile.:whist:
Tu as ce soir à la même heure sur M6 une alléchante “grande fête des tubes du camping” :P :noexpression:

  • Haha 9
Posté(e)

Ça stresse ou même pas ??

 

Posté(e)
il y a 8 minutes, marto a dit :

Ça stresse ou même pas ??

 

Ben oui, comme pout toute finale...

  • Upvote 4
Posté(e)
il y a 9 minutes, marto a dit :

Ça stresse ou même pas ??

 

personnellement aucun stress, c'est certes une finale mais on en a vu d'autres.. et en face il y 23 joueurs qui rêvent aussi de décrocher le bout de bois.. 

Respect aux deux équipes et confiance en nos joueurs...

  • J'aime 3
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Posté(e)
il y a 2 minutes, smiticks a dit :

personnellement aucun stress, c'est certes une finale mais on en a vu d'autres.. et en face il y 23 joueurs qui rêvent aussi de décrocher le bout de bois.. 

Respect aux deux équipes et confiance en nos joueurs...

Exactement tout ça ce n'est que du plaisir, perdre ou gagner à la fin c'est juste du sport, alors tu finis ta soirée heureux ou déçu certes mais au final il faut juste être fier de son équipe et du parcours accompli.

  • Upvote 1
Posté(e)

Ça va le faire

Posté(e)

De toute façon si on perd le plus difficile sera de reprendre la semaine mardi, je bosse à Montpellier moi :P

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Posté(e)
il y a 7 minutes, fred02 a dit :

Même pas !

On tombe sur le champion d’Europe qui a gagné 24 de leurs 27 derniers matchs. Leurs 6 premières lignes sont meilleures que tous les nôtres. 
Si on ajoute qu’ils ont explosé notre équipe type chez eux et qu’on a galéré pour battre leur B à la maison, on se rend compte qu’une victoire de notre part serait un véritable exploit.

Je vais regarder en espérant que nous ne serons pas trop ridicule avec notre petite équipe composée de joueurs formés au club depuis leur plus tendre enfance. 

C'est beau

Posté(e)
il y a 12 minutes, marto a dit :

C'est beau

C'est dommage que vous ne soyez pas en finale j'avais prévu un super texte avec la patrouille de France contre nos 3/4 qui savent que courir tout droit, soit pour marquer des essais tout fait, soit pour faire du rentre dedans sans imagination.

  • Haha 4
Les Minimes
Posté(e)

L'emmerdant c'est que j'ai la sensation que la déception serait plus grande en cas de défaite par rapport à la satisfaction / joie procurée par une nouvelle victoire.

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Posté(e)
il y a 4 minutes, Les Minimes a dit :

L'emmerdant c'est que j'ai la sensation que la déception serait plus grande en cas de défaite par rapport à la satisfaction / joie procurée par une nouvelle victoire.


 

autant alors laisser la victoire à une équipe dont les supporters sauraient l’apprécier…

  • Haha 1
  • Downvote 1
LaBoule3164
Posté(e)
Il y a 4 heures, LaBoule3164 a dit :

Pour patienter jusqu’à ce soir, quelqu’un aurait la générosité de partager l’article de l’équipe sur le quadruple de 94-97 svp ? 

Désolé je retenté en précisant que c’est sur Rugbyrama 

 

Posté(e)
il y a 2 minutes, LaBoule3164 a dit :

Désolé je retenté en précisant que c’est sur Rugbyrama 

 

rugbyrama.fr
 

Finale Top 14 - Eux l'avaient fait, entre 1994 et 1997 : dans les secrets du quadruplé historique du Stade tou

Jérôme Prévôt
10–13 minutes

Entre 1994 et 1997, Toulouse brandit quatre fois le Bouclier de Brennus. Exploit inédit depuis quatre-vingt-dix ans et que la génération Mola pourrait imiter. Retour sur les coulisses de cette période qui vit Guy Novès forger son aura, accompagné de Serge Laïrle et d’un préparateur physique venu de l’athlétisme…

C’était la deuxième vague du Stade toulousain, celle des années 90, en pleine naissance du professionnalisme. Les Califano, Belot, Miorin, Lacroix, Berty, Cazalbou, Soula et Deylaud avaient empoché quatre titres consécutifs, ceux de 1994, 1995, 1996 et 1997, conquis face à Clermont, Castres, Brive et Bourgoin. Quatre finales austères, avec peu d’essais. La plus prolifique, remportée 31-16 face au CO en 1995, n’en généra qu’un seul en faveur des Rouge et Noir, comme celles de 1994 et 1996. La dernière, face à Bourgoin en 1997, ne fut peuplée que de coups de pied.

Le Stade avait repris le pouvoir d’une main de fer avec, à sa tête, un entraîneur qui était en train de forger sa légende : Guy Novès. C’est à cette période que son aura de technicien, et surtout de meneur d’hommes, s’est dessinée. "Mais je n’étais pas tout seul. Il y avait Serge Laïrle à mes côtés. Nos personnalités étaient très complémentaires", nous précise-t-il d’entrée. Face à une figure aussi célébrée, on a parfois tendance à se perdre en superlatifs et en formules rabâchées. Le mieux est de se replacer au plus près du gazon : "J’avais appris aux côtés de Pierre Villepreux et de Jean-Claude Skrela mais aussi auparavant de Claude Labatut. Je savais que l’entraînement doit être varié, qu’il doit surprendre les joueurs car si c’est toujours la même routine, c’est voué à l’échec. J’ai toujours préféré les séances où je découvrais moi-même, sur le moment, ce qui allait se passer. En rugby, on peut toujours trouver de nouveaux exercices. Dès qu’on répète les choses, cela laisse les joueurs un peu rêveurs, cela ne les fait plus progresser." La fameuse exigence de Novès et de son staff passait donc par là : une forme d’inventivité destinée à maintenir les joueurs en éveil, aussi doués soient-ils. Ce n’était pas du caporalisme.

Hernandez, acteur X de la préparation physique

Mais celui qui demeure le totem du rugby de la Ville rose ajoute : "Et puis, nous avions accueilli un préparateur physique, Dominique Hernandez. On ne réalise pas qu’avant, cela n’existait pas. Venant de l’athlétisme, j’avais toujours pensé que la venue d’un homme comme lui allait changer la donne. Et regardez : dans les deuxièmes mi-temps, nous dominions l’adversaire, peut-être pas au niveau du score comme aujourd’hui, mais au niveau de la condition athlétique. D’ailleurs, nous avons été imités par la suite, notamment par Brive. Aujourd’hui, même les clubs de séries ont un préparateur physique."

Le Stade toulousain des années 90 portent le sceau Guy Novès et Christophe Deylaud. Le premier, meneur d’hommes incomparable, a su apporter un nouveau regard sur le jeu et les méthodes d’entraînement, aidé sur le terrain par le talent du second. Une génération qui comptait dans ses rang Didier Lacroix (devenu le président des Rouge et Noir) et David Berty. Le Stade toulousain des années 90 portent le sceau Guy Novès et Christophe Deylaud. Le premier, meneur d’hommes incomparable, a su apporter un nouveau regard sur le jeu et les méthodes d’entraînement, aidé sur le terrain par le talent du second. Une génération qui comptait dans ses rang Didier Lacroix (devenu le président des Rouge et Noir) et David Berty. Midi Olympique - Patrick Derewiany

On l’avait presque oublié, ce Dominique Hernandez, champion et recordman de France de saut en hauteur. Sans trop apparaître sur les photos, il joua un rôle décisif dans cette remontée en puissance. "J’avais un peu travaillé avec Pierre Berbizier et Marc Bichon en équipe de France mais il ne fallait pas trop le dire. Puis, des joueurs de la première génération du Stade étaient venus s’entraîner avec moi de leur propre initiative. Tout est ensuite parti d’une discussion avec Émile Ntamack et David Berty, qui m’ont demandé de les aider à préparer la Coupe du monde. De là, je rencontre Guy Novès, qui connaissait déjà ma mère, professeure d’EPS. Il m’a proposé de venir au Stade et j’ai commencé en septembre 1993. Guy Novès était un visionnaire et un homme qui savait s’entourer. Il essayait déjà de faire lui-même du foncier lors d’une séance le mercredi soir. Je lui ai permis de s’en détacher. Cela faisait aussi du changement pour les joueurs, qui avaient besoin de ne pas tout faire avec le même coach", détaille-t-il avec le sourire. Le jeu debout, en lecture, les préceptes du maître Robert Bru : Guy Novès les pratiquait encore et toujours. Mais le travail de l’ombre, plus aride, de son préparateur lui donnait une sorte de soupape de sécurité, un matelas face aux adversaires les plus affamés.

Car il serait faux de croire que le Stade de ces années-là écrasait tout sur son passage. "À chaque finale, le projecteur était braqué sur l’autre équipe. On disait : "Voyons si le Stade toulousain, même champion en titre, pourra relever ce défi." Cela a été Castres, puis Brive, puis Bourgoin, qui réalisait une saison de folie et massacrait tout le monde. Nous nous en sommes sortis à chaque fois. En fait, la perception de l’extérieur est une chose mais il y a aussi celle de l’intérieur. C’est elle qui te guide…", se souvient Émile Ntamack.

"Les joueurs étaient déjà très professionnels"

Dominique Hernandez avait en réalité une double casquette : "Je travaillais d’abord sur l’explosivité, le travail du pied, qui faisait qu’un cadrage-débordement devenait plus efficace. Regardez Christophe Deylaud : ce n’était pas un sprinteur mais grâce à notre travail sur les appuis, toutes ses qualités étaient renforcées, notamment son sens de l’anticipation. Pour cela, il fallait une musculation adaptée." L’ancien sauteur œuvrait aussi dans une autre perspective : la montée en puissance afin d’être au rendez-vous lors des moments clés. " Je travaillais sur les qualités aérobies afin d’améliorer la récupération. L’idée était d’être en forme à partir de mars-avril et de vraiment dominer l’adversaire à partir de la 60e minute. Cela donnait des séances dures. Disons que je n’étais pas toujours le membre du staff le plus apprécié. Sans compter que nous traversions des périodes difficiles lors de la première partie du championnat, lorsque nous étions loin du pic de forme. Les partenaires protestaient, ils n’en avaient pas pour leur argent. Mais Guy Novès savait les rassurer. Il a aussi fallu s’expliquer avec René Bouscatel. Je me suis toujours senti soutenu par l’entraîneur et, finalement, par les joueurs eux-mêmes, qui étaient déjà très professionnels dans leur état d’esprit. Le dimanche matin, ceux qui étaient sortis avec excès la veille allaient courir par eux-mêmes avant mes séances de récupération afin d’éliminer les toxines."

Le Stade toulousain des années 90 portent le sceau Guy Novès et Christophe Deylaud. Le premier, meneur d’hommes incomparable, a su apporter un nouveau regard sur le jeu et les méthodes d’entraînement, aidé sur le terrain par le talent du second. Une génération qui comptait dans ses rang Didier Lacroix (devenu le président des Rouge et Noir) et David Berty. Le Stade toulousain des années 90 portent le sceau Guy Novès et Christophe Deylaud. Le premier, meneur d’hommes incomparable, a su apporter un nouveau regard sur le jeu et les méthodes d’entraînement, aidé sur le terrain par le talent du second. Une génération qui comptait dans ses rang Didier Lacroix (devenu le président des Rouge et Noir) et David Berty. Midi Olympique

Ce Stade toulousain-là n’était pas une constellation comme celui d’aujourd’hui. Il ne comptait aucun joueur étranger. Son noyau nous paraîtrait aujourd’hui réduit. "Je crois qu’il y a trois ans, Toulouse a utilisé cinquante-huit joueurs. À notre époque, quand on en utilisait vingt-cinq, c’était extraordinaire", reprend Guy Novès. Sans compter qu’avec un choix plus limité, les fortes personnalités pouvaient davantage s’exprimer et ruer dans les brancards. " Oui, il y a eu des tensions mais c’est normal. Les Califano, Carbonneau ou Deylaud étaient de fortes personnalités. Il fallait faire en sorte qu’ils jouent les uns pour les autres. Nous avions réussi à le faire avec Serge." On évoquait souvent chez Novès cette façon d’entrer dans le cerveau de ceux qui avaient moins d’expérience. Nicolas Martin, jeune centre titularisé lors de la finale 1997, eut droit à une motivation particulière dans le bus qui le menait au Parc des Princes. Guy Novès savait cibler son auditoire.

Quatre finales austères

"Des quatre finales, il n’y en a pas eu une seule de belle !" Le troisième ligne Hervé Manent, qui participa à trois des quatre finales, évoque cette période sans complexe, à rebours de certains clichés. " Cette génération avait un énorme niveau d’exigence. Je m’en suis rendu compte après, lorsque je suis parti. Nous avions du talent mais nous savions que, fondamentalement, nous serions les meilleurs devant. Nous savions nous fixer des priorités. Dans ce pack, Califano était le talent le plus brillant. Il savait tout faire. C’était le meilleur pilier du monde, avec de la vitesse et des mains. Quand je parle de niveau d’exigence, un souvenir me revient : lorsqu’une séance était programmée à 17 h 30, nous faisions de notre propre initiative une demi-heure supplémentaire de travail en touche sous l’autorité de Patrick Soula." De cette génération brillante mais surtout efficace, Hervé Manent retient une figure majeure : Christophe Deylaud, demi d’ouverture incomparable de justesse et d’inspiration. "C’était le patron, même s’il n’était pas capitaine. Dans la gestion, dans la conduite du jeu, pendant le match, avant et après." Hervé Manent se souvient également d’un Novès exigeant sur les individualités lors de la première partie de saison. "Puis, au moment des phases finales, il devenait plus chirurgical mais sur le plan collectif, en parlant de discipline par exemple. Serge Laïrle, lui, était clairement dans le détail technique. Nous n’avions pas de casse-briques. Cigagna et Dispagne n’étaient pas dans ce registre. Castaignède et Carbonneau non plus, je ne vous apprends rien." Il confirme que cet effectif porté par une réelle fraîcheur. "On savait que nous avions l’avantage athlétique. Même si je reconnais que nous connaissions des trous d’air pendant certaines périodes. Nous étions capables d’aller perdre à Dijon…" Pour les finales, apparaissait en renfort un sang-froid salvateur : "Nous avions une routine. Nous partions le jeudi matin pour le château de La Voisine ou pour Enghien. Nous ne nous laissions pas envahir par l’émotion."

Ce quadruplé est venu récompenser un club qui inventait, sans le savoir, un nouveau rugby planifié, où les talents étaient mis au service de l’efficacité davantage que d’une idéologie.

  • Merci 6
Les Minimes
Posté(e)
il y a 9 minutes, Haddock a dit :


 

autant alors laisser la victoire à une équipe dont les supporters sauraient l’apprécier…

Alors, je sais pas toi mais moi j'ai pas le moindre moyen d'influer sur le résultat. 

Et c'est pas parce que la joie est moindre qu'on n'en veut pas.

Posté(e)

Nous apéro anniversaire 60 ans télé dehors ca commence a monter....

  • J'aime 2
Posté(e)
il y a une heure, erilac a dit :

De toute façon si on perd le plus difficile sera de reprendre la semaine mardi, je bosse à Montpellier moi :P

 

Je commence une nouvelle mission lundi. Dans les deux cas, je vais être bien recu ... 

LaBoule3164
Posté(e)
il y a 5 minutes, Bota a dit :
rugbyrama.fr
 

Finale Top 14 - Eux l'avaient fait, entre 1994 et 1997 : dans les secrets du quadruplé historique du Stade tou

 

Merci beaucoup @Bota. Je vais pouvoir m’occuper l’esprit avant le coup d’envoi 

montségur
Posté(e)
il y a 5 minutes, Nathou a dit :

Nous apéro anniversaire 60 ans télé dehors ca commence a monter....

Oui… 60 balais, effectivement, ça commence à monter… :yes:

  • Haha 3
Posté(e)

De gros orages s’annoncent au dessus de ma tronche . Tu vas voir que je vais faire tintin pour le match. :devil:

Posté(e)
il y a 15 minutes, LaBoule3164 a dit :

Merci beaucoup @Bota. Je vais pouvoir m’occuper l’esprit avant le coup d’envoi 

 

J ai rien rajouté :whist:

Posté(e)
il y a 9 minutes, montségur a dit :

Oui… 60 balais, effectivement, ça commence à monter… :yes:


60 balais ? Il est temps de passer à l’aspirateur. :smile:

  • Haha 7
LaBoule3164
Posté(e)
il y a 9 minutes, Bota a dit :

 

J ai rien rajouté :whist:

J’ai l’impression. Pas de référence à Jalibert ni à Laporte… c’est appréciable aussi 😜

bon match !!!!!

gegelerugbyman
Posté(e)

je stresse !


A-t-on déjà gagné une finale 100% pluie ?

Posté(e)
il y a 1 minute, gegelerugbyman a dit :

je stresse !


A-t-on déjà gagné une finale 100% pluie ?

oui contre La Rochelle.

papapoupa
Posté(e)

Il faut fermer le toit du Chatrier.

papapoupa
Posté(e)
il y a une heure, Les Minimes a dit :

L'emmerdant c'est que j'ai la sensation que la déception serait plus grande en cas de défaite par rapport à la satisfaction / joie procurée par une nouvelle victoire.

 

Comme disait un grand homme: "Be you, be proud of you because you can be do what we want to do"

  • Haha 1
montségur
Posté(e)
il y a 8 minutes, papapoupa a dit :

 

Comme disait un grand homme: "Be you, be proud of you because you can be do what we want to do"

C’est du Raffarin, non ? 😅

  • Vomit 1
Posté(e)

Combien ça coûte ce chaud ? et qui paye ,?

Posté(e)
à l’instant, smiticks a dit :

Combien ça coûte ce chaud ? et qui paye ,?

Trop et pas celui qui décide de le mettre.

  • Upvote 1
Parigot_Paris
Posté(e)

J’en ai marre de ces finales. Personne ne fait comme j’ai dit ! :crying:

Ca n’est pas faute de hurler sur le poste. Pour un peu je croirais qu’ils ne m’entendent pas. Bref ma balayette de cérémonie reste dans sa housse. Allez Toulouse con. :sorcerer:

  • Confus 1
Posté(e) (modifié)

C'est fou comme cette génération sait gagner les finales, quelquesoit la situation et la tournure du match et même en étant bousculé. Des machines. :o

 

Bravo à Montpellier pour leur superbe saison.

 

Cette génération devient de plus en plus mythique avec ce quadruplé et ce 6e brennus. Complètement dingue.

Modifié par Gabi
  • Merci 1
  • Triste 1
  • Upvote 6
Saint Thomas ST
Posté(e)
Le 23/06/2026 à 23:36, Vigomar a dit :

Si vous voyez un supporter du MHR avec un maillot écrit « Bastien 30 » dans le dos, c’est moi :yes:.

 

Bon retour à Bastien, malgré la défaite écrasante,  le MHR a joué avec ses armes 💪🏻,:flo: @Vigomar, il aura peut-être un maillot dédicacé ! :wub:

https://rmcsport.bfmtv.com/rugby/top-14/pau-le-petit-garcon-en-larmes-a-chaque-essai-du-racing-92-a-recu-un-maillot-dedicace-par-les-joueurs_AV-202606160802.htm.

 

Les voyages forgent la jeunesse ! ...

Mais le MHR reviendra plus fort, qui sait, avec  un nouveau Van Rensburg, qui a manqué ce soir !

C'est un peu dur sur le moment, mais la joie n'en sera que plus grande le jour du sacre !

Allez le MHR !!  :mellow:

  • Upvote 1
Posté(e)

Bravo, on est champions. Mais ce match m'a rappelé France-Af'sud en Coupe du Monde. Ils y avait tous les ingrédients pour. Bref, si ce qu'on vient de voir préfigure le rugby français du futur, la question de l'agrandissement d'EW ne se posera plus. Ce n' est que mon avis.

LaBoule3164
Posté(e) (modifié)

Le MHR a joué comme prévu, mais a cruellement manqué de réalisme. Ça aurait changé la physionomie du match. C’est vraiment dommage pour eux, car ils ne se sont pas payés, alors qu’ils l’auraient mérité.

 

Mais, les toulousains ont défendu comme des chiens, ont eu le réalisme qu’on leur connaît en finale, avec un relâchement en 2nde mi-temps. Énorme génération. 4 d’affilée, 6 titres sur 7, c’est dingue. 
 

merci et Bravo

Modifié par LaBoule3164
  • Upvote 2
Posté(e)

:online::mellow::online::mellow::online::mellow::online:

  • J'aime 2
Posté(e)

Bon le titre ok mais qu es ce qu'on doute et on se retrouve incapable de jouer cette saison. 

 

Mais bravo pour cette saison 

Saint Thomas ST
Posté(e)
Il y a 2 heures, montségur a dit :

C’est du Raffarin, non ? 😅

 

La pente est longue ! mais elle est droite.....

  • Haha 1
Posté(e)

Même en interview Willis est exceptionnel, quel joueur nous avons. 

  • J'aime 2
  • Upvote 5
Saint Thomas ST
Posté(e)
à l’instant, etienne a dit :

Même en interview Willis est exceptionnel, quel joueur nous avons. 


Attention, Tom va lui voler le Brennus l'an prochain. 

  • Haha 1
capitole46
Posté(e)

Bravo les gars, bravo.

 

Mais putain, quel stress !

J'ai fait autant de cardio qu'en sortie VTT 

 

 

On a été inexistant en seconde mi-temps.

Dupont fait 2 retro chandelle, Graou une

 

On joue une mi-temps et ça passe

 

 

Quadruplé. :yay

 

 

  • Upvote 3
capitole46
Posté(e)

Et maintenant, il faut que je passe le bonjour a plein de supporters jaunards!

 

J'attends depuis 2 mois, la délivrance !:yay

 

 

  • Haha 9
Fitzgerald
Posté(e)

Bravo les gars!! :online:

 

Je ne sais pas trop quoi penser de notre performance ce soir.

 

J'ai juste envie de noter le niveau de Montpellier ce soir qui était clairement la deuxième meilleure équipe de la saison, sans discussion.

 

Et juste envie de savourer et essayer de réaliser que ces mecs là viennent de faire ça quatre fois d'affilée. 

 

Savourons. :wub:

  • Upvote 7

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