delacaravelle Posté(e) 18 octobre Posté(e) 18 octobre il y a une heure, Pantang17 a dit : Je n'ai pas pû voir SR/Lyons, ça a donné quoi les recrues qui n'avaient pas encore jouer ? @delacaravelle ou un autre, impressions ? Moerat fait une bonne entrée en remplacement de Kante Samba, il dynamise ; gros impacts, on a vu la différence Lagivala discret en attaque, se concentrant sur la défense, Favre et Niniashvili animent avec leur vitesse Ofa n'a pas eu beaucoup de ballon, mais on a pu voir qu'il y a de la capacité d'accélération et des appuis. Kuki difficile de donner un avis, n'étant entré qu'à la 72'. Chacun marque son essai, c'est bon pour la confiance encore une mention spéciale à nos jeunes : Bouju alterne bien entre lancement des avants gros porteurs et passe à Hastoy (MOTM selon Investec, Hastoy selon moi), Elissalde n'a pas eu froid aux yeux en tentant des franchissements sinon ambiance "spéciale" dans le stade 1
kon-phi Posté(e) 18 octobre Posté(e) 18 octobre Il y a 4 heures, BOURRIN a dit : On est nul a chier, j'ai honte de ce qu'est devenu mon club, on a 2 buses a la direction du club et un fossoyeur comme entraineur. Ma signature qui date de 10 ans est de plus en plus vrai, mais malheureusement ca n'arrivera pas, il est trop bien ou il est. En effet on va jouer le maintien, je nous vois même finir 13 eme et aller jouer le match de barrage a Brive et là jamais de la vie on gagnera a Brives. De plus je vous trouve gentil avec l'Asm fut un temps on se faisait défoncer ici pourtant on avait une très belle équipe, peut être tout simplement que vous aviez peur de nous !! Je devrais peut être changer ma photo de profil. Beh écoute j’ai tenté 2-3 posts violents. Les CRS m’ont embarqué
Pantang17 Posté(e) 18 octobre Posté(e) 18 octobre il y a 25 minutes, delacaravelle a dit : Moerat fait une bonne entrée en remplacement de Kante Samba, il dynamise ; gros impacts, on a vu la différence Lagivala discret en attaque, se concentrant sur la défense, Favre et Niniashvili animent avec leur vitesse Ofa n'a pas eu beaucoup de ballon, mais on a pu voir qu'il y a de la capacité d'accélération et des appuis. Kuki difficile de donner un avis, n'étant entré qu'à la 72'. Chacun marque son essai, c'est bon pour la confiance encore une mention spéciale à nos jeunes : Bouju alterne bien entre lancement des avants gros porteurs et passe à Hastoy (MOTM selon Investec, Hastoy selon moi), Elissalde n'a pas eu froid aux yeux en tentant des franchissements sinon ambiance "spéciale" dans le stade Merci de ton retour. Avec le retour des blessés petit à petit, on commence à avoir des solutions intéressantes et différentes sur quasi tous les postes. Un bon creusage de tête pour ROG et son staff pour les futures échéances, les places pour être dans les 23 sur chaque match vont être chères. 1
tire-bouchon Posté(e) 18 octobre Posté(e) 18 octobre Il y a 10 heures, Vigomar a dit : Et puis on arrive à gagner sans Erdocio, Uelese, Tolofua, Haouas, Japaridze, Verhaghe, Bernadet, Miotti, Cadot, Vincent, Moustin, Banks… Bref, on a quand même du matos. ça commence à me gonfler ce genre de déclaration, et c' est valable pour tous les clubs. Toutes les équipes pros ont au moins 40 joueurs sous contrats. Comme il n' y en a que 23 sur la feuille, à chaque match il en manque 17. 3
Vigomar Posté(e) 18 octobre Posté(e) 18 octobre il y a 48 minutes, tire-bouchon a dit : ça commence à me gonfler ce genre de déclaration, et c' est valable pour tous les clubs. Toutes les équipes pros ont au moins 40 joueurs sous contrats. Comme il n' y en a que 23 sur la feuille, à chaque match il en manque 17. Tu as raison, mais il n’y a pas si longtemps, nous étions vite dépendant de quelques joueurs. Bordeaux a un super effectif, sans Lucu et Jalibert c’est déjà plus compliqué. Donc je trouve ça satisfaisant de savoir qu’on a vraiment un groupe homogène dans l’ensemble. C’est d’ailleurs souvent ce qui te permet d’être régulier, car tu sais que malgré certaines absences, ton groupe continuera d’être performant. 5
RMP Posté(e) 18 octobre Posté(e) 18 octobre Il y a 17 heures, Julien81 a dit : Bourgarit qui charge tête en avant.. Il y a 13 heures, fred02 a dit : Comment tu veux aller percuter autrement ? 🤨 Il y a 13 heures, Julien81 a dit : Épaule en avant ?? Encore faut-il pour ça avoir la tête sur les épaules 6
Bota Posté(e) 18 octobre Posté(e) 18 octobre Sinon il y a une dizaine d'année quand on était en challenge et qu'on avait fait tourné , il y avait eut une levée d'indignation de la part des journalistes , de la LNR qui menaçait de sanction financières et sportive , et de certains supporters adverses notamment chez les Cyber . Du coup les cybervulcains sont ok pour qu'on retire des points à l ASM et quelques milliers d'Euros ? 2
RisitasOvale Posté(e) 18 octobre Posté(e) 18 octobre il y a 35 minutes, Bota a dit : Sinon il y a une dizaine d'année quand on était en challenge et qu'on avait fait tourné , il y avait eut une levée d'indignation de la part des journalistes , de la LNR qui menaçait de sanction financières et sportive , et de certains supporters adverses notamment chez les Cyber . Du coup les cybervulcains sont ok pour qu'on retire des points à l ASM et quelques milliers d'Euros ? Ah oui mais en 2012 - en février si ma mémoire est bonne - je crois avoir lu une critique acerbe sur ce forum portant sur la valeur nutritionnelle de l'aligot, comme quoi il serait moins bourratif que le cassoulet... Balle au centre donc ! Plus sérieusement et malheureusement pour l'ASM, l'équipe proposée hier ne me semble pas très éloignée de la meilleure qu'elle puisse proposer.
gael Posté(e) 18 octobre Posté(e) 18 octobre il y a 44 minutes, Bota a dit : Sinon il y a une dizaine d'année quand on était en challenge et qu'on avait fait tourné , il y avait eut une levée d'indignation de la part des journalistes , de la LNR qui menaçait de sanction financières et sportive , et de certains supporters adverses notamment chez les Cyber . Du coup les cybervulcains sont ok pour qu'on retire des points à l ASM et quelques milliers d'Euros ? Oui cela avait permis à un gamin de 18 ans de jouer au centre pour la première fois en équipe 1. Il me semble que c'était en Angleterre. Depuis NTK n'a plus quitté le groupe. C'était en 2016 2017?
Kana Posté(e) 18 octobre Posté(e) 18 octobre il y a une heure, Bota a dit : Sinon il y a une dizaine d'année quand on était en challenge et qu'on avait fait tourné , il y avait eut une levée d'indignation de la part des journalistes , de la LNR qui menaçait de sanction financières et sportive , et de certains supporters adverses notamment chez les Cyber . Du coup les cybervulcains sont ok pour qu'on retire des points à l ASM et quelques milliers d'Euros ? Ils voudraient surtout qu'on leur retire Urios et le mec qui leur sert de président je pense 1
L'Eclair Posté(e) 18 octobre Posté(e) 18 octobre 17 à 10 à la MT pour la Section qui a redressé la barre après un 3 à 10 à la 17e 1
Julien81 Posté(e) 18 octobre Posté(e) 18 octobre Est ce que les 2 meilleurs premiers peuvent être issus d une même poule vu qu y a un classement général et des 5iemes peuvent se qualifier et pas des 4iemes?
djip Posté(e) 18 octobre Posté(e) 18 octobre 9 minutes ago, L'Eclair said: 41 à 17, bonus offensif Beau résultat, ça a donné quoi comme match ?
tire-bouchon Posté(e) 18 octobre Posté(e) 18 octobre il y a 2 minutes, djip a dit : Beau résultat, ça a donné quoi comme match ? Animé ! On a eu le plaisir de revoir Searle.
L'Eclair Posté(e) 18 octobre Posté(e) 18 octobre il y a 18 minutes, djip a dit : Beau résultat, ça a donné quoi comme match ? On n'a pas touché un ballon dans les 15-20 premières minutes, et franchement c'était mal engagé. quelques erreurs leur ont données des pénaltouches qu'ils ont concrétisé en envoyant de la viande (10e et 57e) mais quand on a mis a main sur le ballon au bout de 20 mn on les a transpercés. De beaux essais, dont le 2e 40m remontés par le talon et un pilier qui marque. Le résumé sera intéressant 1
L'Eclair Posté(e) 18 octobre Posté(e) 18 octobre Le résumé https://www.beinsports.com/fr-fr/rugby/champions-cup/articles-video/champions-cup-pau-s-impose-et-décroche-le-bonus-offensif-face-à-leicester-2026-10-18 5
Kana Posté(e) 18 octobre Posté(e) 18 octobre Il y a 3 heures, Julien81 a dit : Est ce que les 2 meilleurs premiers peuvent être issus d une même poule vu qu y a un classement général et des 5iemes peuvent se qualifier et pas des 4iemes? Non faut déjà être 1er sa poule pour espérer être dans les 2 TPC (Toutes Poules Comprises) 1
tire-bouchon Posté(e) 18 octobre Posté(e) 18 octobre Il y a 4 heures, Julien81 a dit : Est ce que les 2 meilleurs premiers peuvent être issus d une même poule vu qu y a un classement général et des 5iemes peuvent se qualifier et pas des 4iemes? Ben non. Un 1er de poule avec 17 points passe devant un second à 19 points. Un classement à la con. Anglo-saxon quoi !!!
djip Posté(e) 18 octobre Posté(e) 18 octobre Qui disait que le Leinster avait deux équipes français en mousse dans sa poule ? Pau, une première victoire en Coupe des champions et l'entrée dans une autre dimension : « C'est une perf, ce sera une force quand ce sera durable » En battant avec maîtrise et sans douter Leicester dimanche (41-17), la Section Paloise montre à quel point elle a grandi et changé de statut ces derniers mois que ce soit en Top 14 ou en Coupe des champions. Patrick Sowden à Paupublié aujourd'hui à 19h42 temps de lecture : 2 minutes Sébastien Piqueronies l'a reconnu : « Si on fait le miroir entre le match contre Northampton la saison dernière (27-35) et celui-ci, on constate les progrès qu'on a faits. » En 2025, pour sa découverte de la Coupe des champions, la Section Paloise s'était accrochée, avait eu des fulgurances avant de s'incliner logiquement. Contre Leicester, Pau est passé d'une équipe à réaction à une équipe en maîtrise dans « la gestion de ses émotions, dans sa conduite du jeu, dans sa capacité à faire front quoi qu'il arrive, à rester froid, dans son plan », a énuméré le manager de Pau. La Section Paloise a clairement changé de statut et ça s'est vu face aux Tigers (41-17). Oui l'entame a été compliquée, non les Tigers ne sont pas les Saints. Mais la Section n'est plus la même. À l'image d'un Théo Attissogbe plus mature, plus fort, incontournable et décisif lorsqu'il a fallu inverser le rapport de force dimanche au Hameau. « Mon axe 9-10-15, ce sont des gosses nés en 2004. Mais ils ont une année de plus, des dizaines de matches de plus dans la raquette. Ce leadership jeune mais expérimenté, c'est une des forces de ce groupe » Sébastien Piqueronies, manager palois À son arrière international, Piqueronies a ajouté sa charnière Thomas Souverbie et Axel Desperes, surtout, l'ouvreur qui depuis un an s'inscrit pleinement dans la rotation : « Mon axe 9-10-15, ce sont des gosses nés en 2004. Mais ils ont une année de plus, des dizaines de matches de plus dans la raquette. Ce leadership jeune mais expérimenté, c'est une des forces de ce groupe. » Un groupe qui ne cesse de progresser comme le début de saison en Top 14 l'a démontré avec cinq victoires en six journées. « Notre équipe a des joueurs qui ont des capacités, qui ont du talent pour prendre des initiatives et qui ont globalement assez de talent pour franchir, a analysé Piqueronies. Maintenant, ce qui est un peu nouveau à la Section et ce que j'ai constaté sur ce match, c'est que dès qu'il y a une initiative, les autres réagissent très vite. » Attissogbe en détonateur Attissogbe a été le détonateur quand son équipe était en difficulté face à des Anglais jouant juste. Ce sont ses initiatives dans ses propres 22 mètres, d'une feinte de torero pour éliminer deux Anglais suivie d'une accélération ou d'une prise de risque d'un petit coup de pied par-dessus la défense qui a permis aux Palois de développer un modèle d'attaque où trois-quarts et avants se sont connectés pour envoyer derrière la ligne un pilier, Jon Zabala-Arrieta, servi dans la course par un talonneur, Youri Delhommel, négociant parfaitement son deux contre un. Le calendrier et les résultats Et à ce pouvoir offensif devenu une marque de fabrique de la Section, aujourd'hui meilleure attaque du Top 14 avec une moyenne de quarante points inscrits par match, s'est ajouté une défense irréprochable face aux Tigers. «C'est une perf, ce sera une force quand ce sera durable, a modéré le manager. Aujourd'hui, on plaque beaucoup, on plaque bien. Et surtout, on le tient sur des séquences importantes alors qu'on était très inconstant dans ce secteur jusque-là. Mais si on arrive à maintenir ce caractère défensif, on va vivre une belle saison. » Car la Section Paloise ne cache plus son ambition. Elle voulait s'imposer au Hameau pour la première fois en Coupe des champions (après deux défaites l'an dernier face aux Saints et aux Bulls, 26-24). Mission accomplie avec le bonus offensif dans un match où Attissogbe et ses copains ont écrit le scénario parfait pour envisager sortir d'une poule relevée avec des déplacements à Glasgow (le 11 décembre) et au Leinster (le 9 janvier). 1
le zèbre aux courges Posté(e) 18 octobre Posté(e) 18 octobre il y a 2 minutes, djip a dit : Qui disait que le Leinster avait deux équipes français en mousse dans sa poule ? Sur les pronos foireux, on peut faire confiance à @Julien81 généralement 🤣
Ardbeg Posté(e) 18 octobre Posté(e) 18 octobre Il y a 5 heures, Julien81 a dit : Est ce que les 2 meilleurs premiers peuvent être issus d une même poule vu qu y a un classement général et des 5iemes peuvent se qualifier et pas des 4iemes? non
Kana Posté(e) 18 octobre Posté(e) 18 octobre il y a une heure, tire-bouchon a dit : Ben non. Un 1er de poule avec 17 points passe devant un second à 19 points. Un classement à la con. Anglo-saxon quoi !!! Bah non c’est logique, ça veut dire que t’as une poule en bois si t’as 2 équipes avec autant de points…
Kana Posté(e) 18 octobre Posté(e) 18 octobre il y a une heure, djip a dit : Qui disait que le Leinster avait deux équipes français en mousse dans sa poule ? Pau, une première victoire en Coupe des champions et l'entrée dans une autre dimension : « C'est une perf, ce sera une force quand ce sera durable » En battant avec maîtrise et sans douter Leicester dimanche (41-17), la Section Paloise montre à quel point elle a grandi et changé de statut ces derniers mois que ce soit en Top 14 ou en Coupe des champions. Patrick Sowden à Paupublié aujourd'hui à 19h42 temps de lecture : 2 minutes Sébastien Piqueronies l'a reconnu : « Si on fait le miroir entre le match contre Northampton la saison dernière (27-35) et celui-ci, on constate les progrès qu'on a faits. » En 2025, pour sa découverte de la Coupe des champions, la Section Paloise s'était accrochée, avait eu des fulgurances avant de s'incliner logiquement. Contre Leicester, Pau est passé d'une équipe à réaction à une équipe en maîtrise dans « la gestion de ses émotions, dans sa conduite du jeu, dans sa capacité à faire front quoi qu'il arrive, à rester froid, dans son plan », a énuméré le manager de Pau. La Section Paloise a clairement changé de statut et ça s'est vu face aux Tigers (41-17). Oui l'entame a été compliquée, non les Tigers ne sont pas les Saints. Mais la Section n'est plus la même. À l'image d'un Théo Attissogbe plus mature, plus fort, incontournable et décisif lorsqu'il a fallu inverser le rapport de force dimanche au Hameau. « Mon axe 9-10-15, ce sont des gosses nés en 2004. Mais ils ont une année de plus, des dizaines de matches de plus dans la raquette. Ce leadership jeune mais expérimenté, c'est une des forces de ce groupe » Sébastien Piqueronies, manager palois À son arrière international, Piqueronies a ajouté sa charnière Thomas Souverbie et Axel Desperes, surtout, l'ouvreur qui depuis un an s'inscrit pleinement dans la rotation : « Mon axe 9-10-15, ce sont des gosses nés en 2004. Mais ils ont une année de plus, des dizaines de matches de plus dans la raquette. Ce leadership jeune mais expérimenté, c'est une des forces de ce groupe. » Un groupe qui ne cesse de progresser comme le début de saison en Top 14 l'a démontré avec cinq victoires en six journées. « Notre équipe a des joueurs qui ont des capacités, qui ont du talent pour prendre des initiatives et qui ont globalement assez de talent pour franchir, a analysé Piqueronies. Maintenant, ce qui est un peu nouveau à la Section et ce que j'ai constaté sur ce match, c'est que dès qu'il y a une initiative, les autres réagissent très vite. » Attissogbe en détonateur Attissogbe a été le détonateur quand son équipe était en difficulté face à des Anglais jouant juste. Ce sont ses initiatives dans ses propres 22 mètres, d'une feinte de torero pour éliminer deux Anglais suivie d'une accélération ou d'une prise de risque d'un petit coup de pied par-dessus la défense qui a permis aux Palois de développer un modèle d'attaque où trois-quarts et avants se sont connectés pour envoyer derrière la ligne un pilier, Jon Zabala-Arrieta, servi dans la course par un talonneur, Youri Delhommel, négociant parfaitement son deux contre un. Le calendrier et les résultats Et à ce pouvoir offensif devenu une marque de fabrique de la Section, aujourd'hui meilleure attaque du Top 14 avec une moyenne de quarante points inscrits par match, s'est ajouté une défense irréprochable face aux Tigers. «C'est une perf, ce sera une force quand ce sera durable, a modéré le manager. Aujourd'hui, on plaque beaucoup, on plaque bien. Et surtout, on le tient sur des séquences importantes alors qu'on était très inconstant dans ce secteur jusque-là. Mais si on arrive à maintenir ce caractère défensif, on va vivre une belle saison. » Car la Section Paloise ne cache plus son ambition. Elle voulait s'imposer au Hameau pour la première fois en Coupe des champions (après deux défaites l'an dernier face aux Saints et aux Bulls, 26-24). Mission accomplie avec le bonus offensif dans un match où Attissogbe et ses copains ont écrit le scénario parfait pour envisager sortir d'une poule relevée avec des déplacements à Glasgow (le 11 décembre) et au Leinster (le 9 janvier). Moi ? Mais je parlais juste des confrontations contre le Leinster et Glasgow, sachant que Pau se déplace chez les 2...
Fafou Posté(e) mardi à 09:55 Posté(e) mardi à 09:55 Article intéressant sur les résultats des clubs anglais, et leur relative "inconsistance" pour le niveau européen (trop tournés vers l'attaque au détriment de la défense et de la discipline, inconsistance sur 80') PREM Rugby's European Reality Check: Plenty of Talent, Not Enough Control Share: Only Northampton won among England's eight Champions Cup representatives, but there was more to the opening European weekend than an uncomfortable results column. From Zack Wimbush's hat-trick in Toulouse to Marcus Smith finding his rhythm, the club performances raised a bigger question for English rugby: is all that attacking talent being given the platform to compete with the continent's best? Follow Rugby For three rounds, the Gallagher PREM had been a rather enjoyable advertisement for throwing the ball around and seeing what happens. Then the Champions Cup arrived and English clubs won once in eight attempts, drew once and lost six. That isn't a particularly flattering return for a league that likes to think of itself as one of rugby's most entertaining. But it isn't evidence that English rugby has suddenly forgotten how to play either. Northampton beat Cardiff, Gloucester held European champions Bordeaux-Bègles and Exeter came within a missed late kick of drawing in Toulouse. Elsewhere, the margins were far less encouraging. The interesting question is not whether the PREM can produce exciting rugby. We've had 119 points in a single domestic match to settle that debate. It's whether the teams can produce the same attacking confidence when the opposition makes every collision, exit and decision more difficult. Follow Rugby Alex Mitchell contests possession with Cardiff’s Johan Mulder, 18 October 2026. ©INPHO/Cat Goryn. Northampton were the only English Champions Cup side to get a win, and perhaps the most useful thing about it was that it looked nothing like their 71–48 victory over Bath the previous weekend. Heavy rain and stubborn Cardiff resistance forced a different sort of performance, with James Pater, Toby Thame, George Hendy and Fraser Dingwall providing the finishes in a 28–12 result. Alex Mitchell's influence and the option of bringing Fin Smith from the bench underline why the Saints are an increasingly interesting England production line: established internationals surrounded by younger players getting serious responsibility. Follow Rugby Gloucester's draw with Bordeaux told another useful story. They made the defending champions uncomfortable through their pack, while Wales internationals Jac Morgan and the emerging physical core gave them genuine authority. Exeter, meanwhile, should take encouragement from Zack Wimbush scoring three in Toulouse, but they should also feel the frustration of failing to finish off a team reduced to 14 men for most of the contest. Promise and missed opportunity can exist in the same performance. Zack Wimbush scores for Exeter against Toulouse, 18 October 2026. ©INPHO/Ben Brady. The less encouraging results had something in common. Bath found themselves unable to generate meaningful front-foot ball once Montpellier's breakdown pressure took hold, losing 22 unanswered second-half points. Leicester began competitively in Pau before the French side's movement and finishing turned it into a 41–17 defeat. Sale were in the contest against Glasgow before the visitors' tempo exposed defensive spacing, and Saracens scored plenty at Connacht without ever really getting hold of the game. Bristol's heavily rotated group faced a particularly unforgiving afternoon against the Stormers in Cape Town. Those are different matches against different teams, not one convenient proof that French and URC clubs do everything better. But there is a recurring lesson: attacking ambition becomes considerably less impressive when it isn't backed by defensive organisation, accuracy around the contact area and enough depth to maintain both for 80 minutes. English clubs don't need less imagination. They need more control over the conditions in which that imagination is used. Follow Rugby Ollie Lawrence on his way to scoring for Bath against Montpellier, 17 October 2026. ©INPHO/Cat Goryn. That matters for Steve Borthwick as well as the club coaches. England's player pool is not short of pedigree. Maro Itoje and Ben Earl remain central figures at Saracens, Ollie Chessum brings leadership and power to Leicester, Ollie Lawrence is a major part of Bath's attacking threat and Mitchell is fundamental to how Northampton play. Henry Slade showed his class again in Toulouse, even if his missed penalty will be what many remember. The next wave is equally interesting: Wimbush attacking the European champions, Pater starting a Champions Cup fixture as a teenager, and young backs such as George Hendy and Jack Bracken gaining exposure to different kinds of pressure. European rugby is valuable for these players precisely because the matches don't always go to plan. Scoring freely against familiar Premiership opponents is one thing; making the same decisions with a La Rochelle forward charging into your face is another. Follow Rugby Ollie Chessum during Leicester’s match at Pau, 18 October 2026. ©INPHO/Hugo Pfeiffer. There is also a wider question about what 'English club rugby' means for the England team. Gloucester's Jac Morgan and Leicester's Aaron Wainwright are significant Wales internationals; some of the best players in the PREM are helping develop other nations' Test sides. Meanwhile, English-qualified Tom Willis is making himself indispensable at Bordeaux, a reminder that talent does not always remain inside the domestic system, particularly with England's overseas-selection policy limiting opportunities. That is not an argument against international recruitment or foreign-based careers. It is a reminder that a healthy league and a healthy national team overlap, but they are not identical projects. Clubs need to win, develop younger talent, manage their wage bills and provide a product supporters want to watch. Borthwick needs Test-ready players who can execute under the sort of pressure Europe's best teams applied this weekend. Jac Morgan tackled by Bordeaux’s Tom Willis and Maxime Lucu, 16 October 2026. ©INPHO/Ben Brady. The Challenge Cup provided a little relief, though it came with important caveats. Harlequins finally found their attacking rhythm and put 57 points past Vannes, with Marcus Smith scoring twice and looking much more like the player Quins need to direct their season. Cadan Murley and Will Evans also helped themselves to doubles. It was a welcome result after three Premiership defeats, but Vannes are struggling badly in France and one afternoon doesn't magically repair a league campaign. Follow Rugby Newcastle's 47–14 defeat at the Scarlets was more sobering. Christian Wade's pursuit of the all-time Premiership try record has been a rare bright spot for the Red Bulls, but the collective problem remains: too often their opponents are able to establish control before Newcastle have properly settled. Different clubs, different circumstances, but both reveal the challenge of building something sustainable rather than relying on occasional individual brilliance. Nobody should declare a crisis after the opening European round. Gloucester and Exeter were competitive against elite French opposition, Northampton proved they can win ugly and the PREM continues to produce gifted players worth watching. Equally, pretending six Champions Cup defeats are nothing more than an unfortunate draw would be too easy. The league's best clubs must find ways to marry their attacking ambition with the sort of defensive authority and game management that decide European knockout matches. That's a club issue, a player-development issue and, eventually, an England issue. The talent is there. What the opening weekend questioned was whether enough of it is being turned into complete, pressure-proof rugby teams. 2
djip Posté(e) mardi à 10:52 Posté(e) mardi à 10:52 55 minutes ago, Fafou said: Article intéressant sur les résultats des clubs anglais, et leur relative "inconsistance" pour le niveau européen (trop tournés vers l'attaque au détriment de la défense et de la discipline, inconsistance sur 80') PREM Rugby's European Reality Check: Plenty of Talent, Not Enough Control Share: Only Northampton won among England's eight Champions Cup representatives, but there was more to the opening European weekend than an uncomfortable results column. From Zack Wimbush's hat-trick in Toulouse to Marcus Smith finding his rhythm, the club performances raised a bigger question for English rugby: is all that attacking talent being given the platform to compete with the continent's best? Follow Rugby For three rounds, the Gallagher PREM had been a rather enjoyable advertisement for throwing the ball around and seeing what happens. Then the Champions Cup arrived and English clubs won once in eight attempts, drew once and lost six. That isn't a particularly flattering return for a league that likes to think of itself as one of rugby's most entertaining. But it isn't evidence that English rugby has suddenly forgotten how to play either. Northampton beat Cardiff, Gloucester held European champions Bordeaux-Bègles and Exeter came within a missed late kick of drawing in Toulouse. Elsewhere, the margins were far less encouraging. The interesting question is not whether the PREM can produce exciting rugby. We've had 119 points in a single domestic match to settle that debate. It's whether the teams can produce the same attacking confidence when the opposition makes every collision, exit and decision more difficult. Follow Rugby Alex Mitchell contests possession with Cardiff’s Johan Mulder, 18 October 2026. ©INPHO/Cat Goryn. Northampton were the only English Champions Cup side to get a win, and perhaps the most useful thing about it was that it looked nothing like their 71–48 victory over Bath the previous weekend. Heavy rain and stubborn Cardiff resistance forced a different sort of performance, with James Pater, Toby Thame, George Hendy and Fraser Dingwall providing the finishes in a 28–12 result. Alex Mitchell's influence and the option of bringing Fin Smith from the bench underline why the Saints are an increasingly interesting England production line: established internationals surrounded by younger players getting serious responsibility. Follow Rugby Gloucester's draw with Bordeaux told another useful story. They made the defending champions uncomfortable through their pack, while Wales internationals Jac Morgan and the emerging physical core gave them genuine authority. Exeter, meanwhile, should take encouragement from Zack Wimbush scoring three in Toulouse, but they should also feel the frustration of failing to finish off a team reduced to 14 men for most of the contest. Promise and missed opportunity can exist in the same performance. Zack Wimbush scores for Exeter against Toulouse, 18 October 2026. ©INPHO/Ben Brady. The less encouraging results had something in common. Bath found themselves unable to generate meaningful front-foot ball once Montpellier's breakdown pressure took hold, losing 22 unanswered second-half points. Leicester began competitively in Pau before the French side's movement and finishing turned it into a 41–17 defeat. Sale were in the contest against Glasgow before the visitors' tempo exposed defensive spacing, and Saracens scored plenty at Connacht without ever really getting hold of the game. Bristol's heavily rotated group faced a particularly unforgiving afternoon against the Stormers in Cape Town. Those are different matches against different teams, not one convenient proof that French and URC clubs do everything better. But there is a recurring lesson: attacking ambition becomes considerably less impressive when it isn't backed by defensive organisation, accuracy around the contact area and enough depth to maintain both for 80 minutes. English clubs don't need less imagination. They need more control over the conditions in which that imagination is used. Follow Rugby Ollie Lawrence on his way to scoring for Bath against Montpellier, 17 October 2026. ©INPHO/Cat Goryn. That matters for Steve Borthwick as well as the club coaches. England's player pool is not short of pedigree. Maro Itoje and Ben Earl remain central figures at Saracens, Ollie Chessum brings leadership and power to Leicester, Ollie Lawrence is a major part of Bath's attacking threat and Mitchell is fundamental to how Northampton play. Henry Slade showed his class again in Toulouse, even if his missed penalty will be what many remember. The next wave is equally interesting: Wimbush attacking the European champions, Pater starting a Champions Cup fixture as a teenager, and young backs such as George Hendy and Jack Bracken gaining exposure to different kinds of pressure. European rugby is valuable for these players precisely because the matches don't always go to plan. Scoring freely against familiar Premiership opponents is one thing; making the same decisions with a La Rochelle forward charging into your face is another. Follow Rugby Ollie Chessum during Leicester’s match at Pau, 18 October 2026. ©INPHO/Hugo Pfeiffer. There is also a wider question about what 'English club rugby' means for the England team. Gloucester's Jac Morgan and Leicester's Aaron Wainwright are significant Wales internationals; some of the best players in the PREM are helping develop other nations' Test sides. Meanwhile, English-qualified Tom Willis is making himself indispensable at Bordeaux, a reminder that talent does not always remain inside the domestic system, particularly with England's overseas-selection policy limiting opportunities. That is not an argument against international recruitment or foreign-based careers. It is a reminder that a healthy league and a healthy national team overlap, but they are not identical projects. Clubs need to win, develop younger talent, manage their wage bills and provide a product supporters want to watch. Borthwick needs Test-ready players who can execute under the sort of pressure Europe's best teams applied this weekend. Jac Morgan tackled by Bordeaux’s Tom Willis and Maxime Lucu, 16 October 2026. ©INPHO/Ben Brady. The Challenge Cup provided a little relief, though it came with important caveats. Harlequins finally found their attacking rhythm and put 57 points past Vannes, with Marcus Smith scoring twice and looking much more like the player Quins need to direct their season. Cadan Murley and Will Evans also helped themselves to doubles. It was a welcome result after three Premiership defeats, but Vannes are struggling badly in France and one afternoon doesn't magically repair a league campaign. Follow Rugby Newcastle's 47–14 defeat at the Scarlets was more sobering. Christian Wade's pursuit of the all-time Premiership try record has been a rare bright spot for the Red Bulls, but the collective problem remains: too often their opponents are able to establish control before Newcastle have properly settled. Different clubs, different circumstances, but both reveal the challenge of building something sustainable rather than relying on occasional individual brilliance. Nobody should declare a crisis after the opening European round. Gloucester and Exeter were competitive against elite French opposition, Northampton proved they can win ugly and the PREM continues to produce gifted players worth watching. Equally, pretending six Champions Cup defeats are nothing more than an unfortunate draw would be too easy. The league's best clubs must find ways to marry their attacking ambition with the sort of defensive authority and game management that decide European knockout matches. That's a club issue, a player-development issue and, eventually, an England issue. The talent is there. What the opening weekend questioned was whether enough of it is being turned into complete, pressure-proof rugby teams. Super intéressant, le journaliste a découvert que quand tu marques des essais, mais que l'adversaire en marque plus que toi, en général tu perds Spoiler Non je déconne, merci pour l'article
Fafou Posté(e) mardi à 11:06 Posté(e) mardi à 11:06 il y a 13 minutes, djip a dit : Super intéressant, le journaliste a découvert que quand tu marques des essais, mais que l'adversaire en marque plus que toi, en général tu perds Masquer le contenu Non je déconne, merci pour l'article Disons que vu le support (allthingsrugby) pour une fois la qualité me semblait au rdv ^^
smiticks Posté(e) mardi à 12:04 Posté(e) mardi à 12:04 il y a une heure, djip a dit : Super intéressant, le journaliste a découvert que quand tu marques des essais, mais que l'adversaire en marque plus que toi, en général tu perds Révéler le contenu masqué Non je déconne, merci pour l'article Blague à part il y a quelques années j'avais vu un score en top 14 ; 15 - 12 = 5 pénalités contre 2 essais... et c'était pi tête le SF qui avait 15 Aie @Parigot_Paris et @rebop75 pas sur la tête merci
Parigot_Paris Posté(e) mardi à 12:15 Posté(e) mardi à 12:15 9 minutes ago, smiticks said: Blague à part il y a quelques années j'avais vu un score en top 14 ; 15 - 12 = 5 pénalités contre 2 essais... et c'était pi tête le SF qui avait 15 Aie @Parigot_Paris et @rebop75 pas sur la tête merci Dieeeeego ! Dieeeeego !
djip Posté(e) mardi à 13:52 Posté(e) mardi à 13:52 1 hour ago, smiticks said: Blague à part il y a quelques années j'avais vu un score en top 14 ; 15 - 12 = 5 pénalités contre 2 essais... et c'était pi tête le SF qui avait 15 Aie @Parigot_Paris et @rebop75 pas sur la tête merci La fourberie parisienne est sans limite, leur adoration du coup de pied de l’âne nous ramène aux bacchanales du veau d’or, bande de Satans aux pieds fourchus 1 1
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