Roro3131 Posté(e) 28 août Posté(e) 28 août Pour Marto, tant mieux pour vous si vous recrutez à l'international l'année prochaine. Cela confirme ce que je pense et je ne suis pas le seul, Marti contourne le SC et probablement avec la bénédiction de la LNR 4 2
tire-bouchon Posté(e) 28 août Posté(e) 28 août Il y a 1 heure, Ralax31 a dit : c'est juste pour mettre en evidence la non pertinence de ce genre de documents de plus chaque club a des infrastructures différentes qui change leur budget donc juste mettre un classement sans explication, c'est juste de la poudre aux yeux, et ça permet juste une fois de plus de pointer du doigt certains clubs Moi, j' attend qu'on me sorte un tableau Excel avec les coûts des salariés, des infrastructures, des staffs, des joueurs. Les entrées financiaires; La billeterie, les sponsors, les diverses aides des acteurs publics (finances et personnel) Juste une comparaison entrée/sortie des sous d' où qu' elles viennent. Aprés, on fera une comparaison. 5
Dede11 Posté(e) 28 août Posté(e) 28 août Il y a 1 heure, delacaravelle a dit : on va poutrer Le stagiaire qui faisait les compositions d'il y a deux saisons et revenu avec des progrès, il n'y a que les prénoms qui sont illisibles.
delacaravelle Posté(e) 28 août Posté(e) 28 août il y a 2 minutes, Dede11 a dit : Le stagiaire qui faisait les compositions d'il y a deux saisons et revenu avec des progrès, il n'y a que les prénoms qui sont illisibles. @Bota ? non, on l'a viré définitivement 3
RMP Posté(e) 28 août Posté(e) 28 août Il y a 2 heures, Roro3131 a dit : Pour Marto, tant mieux pour vous si vous recrutez à l'international l'année prochaine. Cela confirme ce que je pense et je ne suis pas le seul, Marti contourne le SC et probablement avec la bénédiction de la LNR Recrutement international = contournement du salary cap? Le raccourci n’est pas évident au premier coup d’oeil.
Dede11 Posté(e) 28 août Posté(e) 28 août il y a 13 minutes, RMP a dit : Recrutement international = contournement du salary cap? Le raccourci n’est pas évident au premier coup d’oeil. Sauf si c'est Le Cap en terre Africaine.
Roro3131 Posté(e) 28 août Posté(e) 28 août Regarde le message auparavant: C'est l'accumulation en 3 ans de top recrutement avec 99% de SC
RMP Posté(e) 28 août Posté(e) 28 août Il y a 3 heures, Roro3131 a dit : Regarde le message auparavant: C'est l'accumulation en 3 ans de top recrutement avec 99% de SC Le salary cap évolue, tu peux être à 99% une saison et la suivante, avec exactement la même masse salariale, à 90%. Et si tu as des chiffres sur les salaires des joueurs de l’UBB qui te permettent d’affirmer que le club triche tu peux les partager… ou les envoyer à Bernès il devrait être ravi.
Roro3131 Posté(e) 28 août Posté(e) 28 août On sait au moins jalibert à 850k, penaud à 600k, .. LBB : pas moins qu'eux Willis Le sud af Ils étaient déjà à 99% avant lbb, Willis 1 joueurs correct parti... Avec les discours de Marti de respecter le SC...?
Bota Posté(e) 28 août Posté(e) 28 août (modifié) Il y a 8 heures, marto a dit : Quelle beauté J'adore les Couronnes dorées sur le maillot . Une pour chaque Bouclier de Brennus remportés . Modifié 28 août par Bota 3
arno66 Posté(e) 28 août Posté(e) 28 août Il y a 4 heures, Roro3131 a dit : On sait au moins jalibert à 850k, penaud à 600k, .. LBB : pas moins qu'eux Willis Le sud af Ils étaient déjà à 99% avant lbb, Willis 1 joueurs correct parti... Avec les discours de Marti de respecter le SC...? Si les salaires étaient directement corrélés au niveau des joueurs ça se serait
C’est un message populaire. gael Posté(e) 29 août C’est un message populaire. Posté(e) 29 août Il y a 20 heures, marto a dit : Quelle beauté magnifique, on dirait qu'on a vomi de la villageoise sur les maillots 13
RMP Posté(e) 29 août Posté(e) 29 août Il y a 21 heures, Roro3131 a dit : On sait au moins jalibert à 850k, penaud à 600k, .. LBB : pas moins qu'eux Willis Le sud af Ils étaient déjà à 99% avant lbb, Willis 1 joueurs correct parti... Avec les discours de Marti de respecter le SC...? 1.2M pour 2 ailiers, même s’ils sont très forts je doute énormément de tes affirmations. Mais bon vu que personne ne sait personne n’aura raison.
Pantang17 Posté(e) 29 août Posté(e) 29 août il y a 43 minutes, RMP a dit : 1.2M pour 2 ailiers, même s’ils sont très forts je doute énormément de tes affirmations. Mais bon vu que personne ne sait personne n’aura raison. C'est surtout que tout le monde regarde le petit club d'à côté en se disant: "mais comment ils font avec le SC ?" Chaque intersaisons c'est la même histoire, une année c'était nous, l'autre c'est Toulouse ou Toulon maintenant l'UBB....
C’est un message populaire. marto Posté(e) 29 août C’est un message populaire. Posté(e) 29 août (modifié) il y a 51 minutes, RMP a dit : 1.2M pour 2 ailiers, même s’ils sont très forts je doute énormément de tes affirmations. Mais bon vu que personne ne sait personne n’aura raison. A ce niveau là de connaissances, faut laisser pisser je crois. "Un joueur correct parti" qu'il nous dit le @Roro3131 pour Du Preez et Willis. Ces deux là, au même poste, il nous a fallu sortir Tatafu, Samu, Swinton,Diaby, BVT pour les avoir. Que des inconnus, jamais sélectionnés, au niveau plutôt quelconque et payes au SMIC. La balance est tellement positive qu'ils ont même su servir ailleurs. "Déjà a 99%" avant LBB ? Alors, 300k + (3 ou 4 *180k) + le SC de l'an dernier = le SC de l'an prochain, génie. Le ST était au sommet du SC et ne peut faire que baisser, on augmente, désolé d'arriver à se bâtir un effectif solide. Navré d'avoir pu enfin prendre un 4e centre et un 2e 15 solide, on comprend, c'est tellement plus stylé de jouer cotre Ducuing et Dubié. Désolé de prolonger nos joueurs performants malgré un attrait pour le sportif somme toute limité. Parce qu'en plus, contrairement à vous,.nos joueurs détestent le club, ne sont là que pour le pognon, et vu qu'en plus on est très très con, plus ils vieillissent, plus on les augmente. C'est un concept. Mais bravo pour le travail approfondi afin de révéler l'escroquerie . Modifié 29 août par marto 7 1 4
daqcxv Posté(e) 29 août Posté(e) 29 août Le 28/08/2026 à 08:21, marto a dit : Ça donne vachement bien les deux écussons du ST et du LOU ensemble. C'est un peu vos frères en fait. Ça partage la présidence, les joueurs, les meilleurs budgets. Comment ils font d'ailleurs ? On ne croise jamais de supporters du LOU A l’affût bien planqués à la lisière du bois.
Dede11 Posté(e) 29 août Posté(e) 29 août il y a 58 minutes, daqcxv a dit : A l’affût bien planqués à la lisière du bois. N'oublis pas de rentrer le petit chaperon rouge et noir. 2
Kana Posté(e) 29 août Posté(e) 29 août Il y a 5 heures, RMP a dit : 1.2M pour 2 ailiers, même s’ils sont très forts je doute énormément de tes affirmations. Mais bon vu que personne ne sait personne n’aura raison. C'est pas juste 2 ailiers, c'est 2 chouchou du public bordelais, des têtees d'affiche pour les jeunes, inter,... 1
rebop75 Posté(e) 29 août Posté(e) 29 août Le 28/08/2026 à 10:38, marto a dit : Quelle beauté Qui sont ces gens ?
marto Posté(e) 29 août Posté(e) 29 août Il y a 2 heures, Kana a dit : C'est pas juste 2 ailiers, c'est 2 chouchou du public bordelais, des têtees d'affiche pour les jeunes, inter,... Penaud, j'ai envie de dire peu importe, mais LBB , clairement. C'est un mec que ce sont appropriés les jeunes et c'est bénéfique pour le futur de l'UBB. Un Bielle Biarey qui est au club a 18 ans, son idole c'est Medard et c'est absolument normal. Demain, les jeunes ailiers du CABBG, le modèle ça sera LBB. C'est à ça, pour moi, que se mesure la progression du club. Ça prend du temps, mais ça va clairement dans la bonne direction. 1
capitole46 Posté(e) 29 août Posté(e) 29 août il y a une heure, rebop75 a dit : Qui sont ces gens ? En revoyant ce maillot, c'est un mix du lion de Peugeot et de la ligue de foot anglaise. Je comprends pas le concept pour l'UBB Y'a une explication ? 1
Gino31 Posté(e) 29 août Posté(e) 29 août il y a 1 minute, marto a dit : Penaud, j'ai envie de dire peu importe, mais LBB , clairement. C'est un mec que ce sont appropriés les jeunes et c'est bénéfique pour le futur de l'UBB. Un Bielle Biarey qui est au club a 18 ans, son idole c'est Medard et c'est absolument normal. Demain, les jeunes ailiers du CABBG, le modèle ça sera LBB. C'est à ça, pour moi, que se mesure la progression du club. Ça prend du temps, mais ça va clairement dans la bonne direction. Tu vois qui parmi les leaders de votre effectif actuel s'engager pour le club dans l'après-carrière ? Parce que je pense que c'est ça aussi l'une des prochaines étapes importantes pour vous pour perenniser la culture-club. Avoir des joueurs qui ont fait partie d'une génération titrée s'engager pour le club, que ce soit dans des missions liées au terrain ou à l'institution, et faire le liant avec les générations futures. A LR, le 1er qui s'est engagé après leurs 2 titres et sa retraite, c'est Sazy qui a coach les Espoirs et qui fait maintenant partie du staff du groupe pro il me semble. Je connais pas toute l'actu interne de LR mais Il a l'air prédestiné pour prendre la suite de O'Gara à terme.
marto Posté(e) 29 août Posté(e) 29 août (modifié) il y a 40 minutes, Gino31 a dit : Tu vois qui parmi les leaders de votre effectif actuel s'engager pour le club dans l'après-carrière ? Parce que je pense que c'est ça aussi l'une des prochaines étapes importantes pour vous pour perenniser la culture-club. Avoir des joueurs qui ont fait partie d'une génération titrée s'engager pour le club, que ce soit dans des missions liées au terrain ou à l'institution, et faire le liant avec les générations futures. A LR, le 1er qui s'est engagé après leurs 2 titres et sa retraite, c'est Sazy qui a coach les Espoirs et qui fait maintenant partie du staff du groupe pro il me semble. Je connais pas toute l'actu interne de LR mais Il a l'air prédestiné pour prendre la suite de O'Gara à terme. Là, je pense qu'il y a d'une part le rêve de supporter de voir un cadre du club,post carrière, évoluer dans l'encadrement du groupe et la volonté de ces derniers. On a déjà Poux et Adams dans le staff. Marais qui s'est occupé des espoirs et qui vient de laisser sa place à Saubusse et Le Guen, deux anciens joueurs. Diaby a rejoint le staff des Lionnes, Dubié s'occupe du recrutement jeunes et de la transition espoirs/pro. Pour les joueurs encore en activité, on penserait légitimement à un Jeff Poirot mais pas certain que ce soit sa priorité. Le rêve ça serait Lucu qui coche clairement toutes les cases. Tameifuna pourquoi pas entraîneur de la mêlée. Derrière c'est encore trop jeune pour se prononcer. Modifié 29 août par marto 1
marto Posté(e) 30 août Posté(e) 30 août il y a une heure, capitole46 a dit : En revoyant ce maillot, c'est un mix du lion de Peugeot et de la ligue de foot anglaise. Je comprends pas le concept pour l'UBB Y'a une explication ? Je pense une référence aux deux clubs fondateurs, puisque c'est les 20 ans de l'UBB. Le damier du CABBG pour le maillot extérieur , le lion du Stade Bordelais pour le maillot domicile. 1 1
gael Posté(e) 30 août Posté(e) 30 août je détestais l'équipe des rapetous avec leurs tortues bancales mais j'aimais ce maillot blanc et bleu. Les maillots vinasse c'est pas ma tasse de thé 4
Julien81 Posté(e) 30 août Posté(e) 30 août Il y a 7 heures, marto a dit : Là, je pense qu'il y a d'une part le rêve de supporter de voir un cadre du club,post carrière, évoluer dans l'encadrement du groupe et la volonté de ces derniers. On a déjà Poux et Adams dans le staff. Marais qui s'est occupé des espoirs et qui vient de laisser sa place à Saubusse et Le Guen, deux anciens joueurs. Diaby a rejoint le staff des Lionnes, Dubié s'occupe du recrutement jeunes et de la transition espoirs/pro. Pour les joueurs encore en activité, on penserait légitimement à un Jeff Poirot mais pas certain que ce soit sa priorité. Le rêve ça serait Lucu qui coche clairement toutes les cases. Tameifuna pourquoi pas entraîneur de la mêlée. Derrière c'est encore trop jeune pour se prononcer. Je vois bien Lucu finir sa carrière à Biarritz vu qu ils cherchent des têtes d affiche internationales..
daqcxv Posté(e) 30 août Posté(e) 30 août Il y a 8 heures, capitole46 a dit : En revoyant ce maillot, c'est un mix du lion de Peugeot et de la ligue de foot anglaise. Je comprends pas le concept pour l'UBB Y'a une explication ? Enfin ! C’est criant . Hommage pour Aliènor d’Aquitaine qd elle a pris pour amant Henry dit « la plante agenaise » ou « Riton le briton » .
Roro3131 Posté(e) 30 août Posté(e) 30 août Marto, ce n'est pas parce que je dis que Marti ne respecte pas le SC que cela te donne le droit d'être irrespectueux et impoli envers moi Tes arguments pour faire voir que Marti a baissé le SC sont faux et notamment Tatafu L'UBB a une équipe aussi forte que le ST avec 1Me de moins de SC que le ST ... Si tu viens à Toulouse dans 15 jours, sois cool 1
le zèbre aux courges Posté(e) 30 août Posté(e) 30 août il y a 24 minutes, Roro3131 a dit : L'UBB a une équipe aussi forte que le ST avec 1Me de moins de SC que le ST ... Je ne pense pas. Ce qui est bien, c'est qu'avec tes arguments on sait déjà que le st va encore ramasser sur le salary cap avec l'arrivée de menoncello 🤣 1
Julien81 Posté(e) 30 août Posté(e) 30 août il y a 3 minutes, le zèbre aux courges a dit : Je ne pense pas. Ce qui est bien, c'est qu'avec tes arguments on sait déjà que le st va encore ramasser sur le salary cap avec l'arrivée de menoncello 🤣 Sauf qu il y a eu 4 départs,Ahki,Costes,Delibes,Saito pour 1 seule arrivée. Ils comblent largement le salaire de Menoncello
Gino31 Posté(e) 30 août Posté(e) 30 août Il y a 8 heures, marto a dit : Là, je pense qu'il y a d'une part le rêve de supporter de voir un cadre du club,post carrière, évoluer dans l'encadrement du groupe et la volonté de ces derniers. On a déjà Poux et Adams dans le staff. Marais qui s'est occupé des espoirs et qui vient de laisser sa place à Saubusse et Le Guen, deux anciens joueurs. Diaby a rejoint le staff des Lionnes, Dubié s'occupe du recrutement jeunes et de la transition espoirs/pro. Pour les joueurs encore en activité, on penserait légitimement à un Jeff Poirot mais pas certain que ce soit sa priorité. Le rêve ça serait Lucu qui coche clairement toutes les cases. Tameifuna pourquoi pas entraîneur de la mêlée. Derrière c'est encore trop jeune pour se prononcer. Oui c'est vrai, il y a déjà des anciens dans tout les clubs en soi. Mais disons que quand tu es titré voire multititré, que tu as fait partie d'une histoire qui laisse une trace indélélébile et un le lien entre les supporters, le club, les joueurs et la ville, en terme de stature, légitimité etc, ça fait encore plus sens.
marto Posté(e) 30 août Posté(e) 30 août il y a 43 minutes, Roro3131 a dit : Marto, ce n'est pas parce que je dis que Marti ne respecte pas le SC que cela te donne le droit d'être irrespectueux et impoli envers moi Tes arguments pour faire voir que Marti a baissé le SC sont faux et notamment Tatafu L'UBB a une équipe aussi forte que le ST avec 1Me de moins de SC que le ST ... Si tu viens à Toulouse dans 15 jours, sois cool Aucun manque de respect. Mais je rétabli juste 2/3 trucs élémentaire vu que je suis quand même assez au fait des départs/arrivés au club. Et non, il nous manque encore un peu de profondeur pour rivaliser, mais ça viendra. On sera cool, on va faire plaisir à Bayle et venir avec Page Relo et Reus
marto Posté(e) 30 août Posté(e) 30 août il y a 2 minutes, Gino31 a dit : Oui c'est vrai, il y a déjà des anciens dans tout les clubs en soi. Mais disons que quand tu es titré voire multititré, que tu as fait partie d'une histoire qui laisse une trace indélélébile et un le lien entre les supporters, le club, les joueurs et la ville, en terme de stature, légitimité etc, ça fait encore plus sens. Carrément. Je pense que celui que tout le monde attend, c'est Lucu 1
tire-bouchon Posté(e) 30 août Posté(e) 30 août il y a 32 minutes, marto a dit : On sera cool, on va faire plaisir à Bayle et venir avec Page Relo et Reus La famille Reus sera là ? https://www.youtube.com/watch?v=MKjdGkR5850&list=RDMKjdGkR5850&start_radio=1 1
Gabi Posté(e) 30 août Posté(e) 30 août il y a une heure, Roro3131 a dit : L'UBB a une équipe aussi forte que le ST avec 1Me de moins de SC que le ST ... Déjà, à l'heure actuelle, l'UBB a une équipe moins forte que le ST et le ST a un effectif plus prestigieux (= plus de joueurs très demandés). Sur cette saison, je trouve ça tout à fait logique que le ST ait une plus grosse masse salariale. En revanche l'été 2027 va sûrement changer la donne : le ST va se délester de pleins de très gros salaires et l'UBB, lui, va devoir raquer méchamment pour assurer toutes les prolongations à la hausse qui se profilent. Donc je ne serai pas étonné que sur la saison 2027/2028, les masses salariales soient à minima les mêmes. 1
Julien81 Posté(e) 30 août Posté(e) 30 août il y a une heure, marto a dit : Carrément. Je pense que celui que tout le monde attend, c'est Lucu Je pense que Lucu retournera au pays Basque,il a l air d y être très attaché
Pantang17 Posté(e) 30 août Posté(e) 30 août Il y a 1 heure, Julien81 a dit : Sauf qu il y a eu 4 départs,Ahki,Costes,Delibes,Saito pour 1 seule arrivée. Ils comblent largement le salaire de Menoncello Comme d'habitude, il ne faut pas s'arrêter aux transferts secs avec une case départ et une case arrivée. -il y a les retours de prêts -les prolongations avec revalorisation du salaire -les prolongations avec baisse de salaires -les premiers contrats pros des espoirs -les changements sur la rallonge SC d'une année sur l'autre etc .... Les clubs doivent jongler à l'euro prêt sur chaque négociation comme la plupart sont au taquet du SC 3
marto Posté(e) 30 août Posté(e) 30 août Il y a 1 heure, Gabi a dit : Déjà, à l'heure actuelle, l'UBB a une équipe moins forte que le ST et le ST a un effectif plus prestigieux (= plus de joueurs très demandés). Sur cette saison, je trouve ça tout à fait logique que le ST ait une plus grosse masse salariale. En revanche l'été 2027 va sûrement changer la donne : le ST va se délester de pleins de très gros salaires et l'UBB, lui, va devoir raquer méchamment pour assurer toutes les prolongations à la hausse qui se profilent. Donc je ne serai pas étonné que sur la saison 2027/2028, les masses salariales soient à minima les mêmes. Ce qui est clairement possible. L'an dernier, 11.9 pour l'UBB, cette saison ça devrait être aux alentours de 12.5, on se croisera sans doute dans ces eaux là. Il peut même y avoir inversion si la compensation pour les JO avec LBB est la même que pour Dupont. On pourrait alors dépasser les 13
marto Posté(e) 30 août Posté(e) 30 août (modifié) il y a une heure, Julien81 a dit : Je pense que Lucu retournera au pays Basque,il a l air d y être très attaché Ça peut aussi, je pense qu'il est très attaché aux deux. Après y a deux heures de route, choisir une des deux localités ne signifie pas renoncer à l'autre. Tour dépendra aussi de ce qu'on peut lui offrir comme perspective, est ce qu'il a envie d'entraîner et est ce qu'il est bon dans ce qu'il fait. Modifié 30 août par marto
GuyNess Posté(e) 30 août Posté(e) 30 août Il y a 2 heures, Gino31 a dit : Oui c'est vrai, il y a déjà des anciens dans tout les clubs en soi. Mais disons que quand tu es titré voire multititré, que tu as fait partie d'une histoire qui laisse une trace indélélébile et un le lien entre les supporters, le club, les joueurs et la ville, en terme de stature, légitimité etc, ça fait encore plus sens. C'est là où je comprends pas un club historique comme Clermont Ni Urios ni ses 2 adjoints n'ont jamais eu de lien avec l'ASM pourtant tu vois des anciens coacher ailleurs en top 14 (Parra, Lopez,...) tout est peut etre lié de voir des "fils de" (Sclelzo, Audebert..) jouer pour d'autres clubs 2
Julien81 Posté(e) 30 août Posté(e) 30 août il y a 6 minutes, GuyNess a dit : C'est là où je comprends pas un club historique comme Clermont Ni Urios ni ses 2 adjoints n'ont jamais eu de lien avec l'ASM pourtant tu vois des anciens coacher ailleurs en top 14 (Parra, Lopez,...) tout est peut etre lié de voir des "fils de" (Sclelzo, Audebert..) jouer pour d'autres clubs Lopez n a aucune attache avec Clermont même s il y a joué, il est de Mauleon,être à Bayonne me semble logique pour lui..
Julien81 Posté(e) 30 août Posté(e) 30 août il y a 28 minutes, marto a dit : Ça peut aussi, je pense qu'il est très attaché aux deux. Après y a deux heures de route, choisir une des deux localités ne signifie pas renoncer à l'autre. Tour dépendra aussi de ce qu'on peut lui offrir comme perspective, est ce qu'il a envie d'entraîner et est ce qu'il est bon dans ce qu'il fait. Je me trompe peut-être mais je le vois bien faire 1 ou 2 saisons à Biarritz pour finir sa carrière ..
marto Posté(e) 30 août Posté(e) 30 août il y a 3 minutes, Julien81 a dit : Je me trompe peut-être mais je le vois bien faire 1 ou 2 saisons à Biarritz pour finir sa carrière .. Ah en joueur carrément ? Ok, pourquoi pas mais il ira sur ses 37 ans au terme de son contrat à l'UBB
Julien81 Posté(e) 30 août Posté(e) 30 août il y a 5 minutes, marto a dit : Ah en joueur carrément ? Ok, pourquoi pas mais il ira sur ses 37 ans au terme de son contrat à l'UBB Regarde Machenaud,37 ans,qui retourne au Racing.. Et comme le président de Biarritz rêve de "noms"... 1
delacaravelle Posté(e) 30 août Posté(e) 30 août il y a 7 minutes, marto a dit : Ah en joueur carrément ? Ok, pourquoi pas mais il ira sur ses 37 ans au terme de son contrat à l'UBB #Botialikethis 1
marto Posté(e) 30 août Posté(e) 30 août (modifié) Le 28/08/2026 à 13:58, RMP a dit : Recrutement international = contournement du salary cap? Le raccourci n’est pas évident au premier coup d’oeil. On y comprend rien. Poirot va partir, évidemment qu'on peut recruter un inter, si Coleman et Tameifuna partent aussi, alors là c'est jackpot. Tant qu'on peut augmenter notre SC, je pense qu'il n' y aura pas de problème. C'est quand t'es au max que tu n'a plus de marge de manœuvre. Et là, tu ne peux plus faire monter d'espoirs sans dégraisser. Modifié 30 août par marto
Julien81 Posté(e) 30 août Posté(e) 30 août https://www.rugbyrama.fr/2026/08/30/grand-entretien-exclusif-le-stade-toulousain-na-jamais-instaure-la-triche-en-systeme-ugo-mola-prend-la-parole-avant-le-retour-du-top-14-13528915.php Si quelqu'un a la suite..merci
C’est un message populaire. RaimonNTada Posté(e) 30 août C’est un message populaire. Posté(e) 30 août Voilà Voilà www.rugbyrama.fr Grand entretien exclusif. "Le Stade toulousain n'a jamais instauré la triche en système" : Ugo Mola prend la p Jérémy Fadat 31 - 40 minutes Nous l’avions sollicité fin juin après la victoire en finale du Top 14 contre Montpellier (28-20), synonyme de quadruplé pour la génération dorée du Stade toulousain mais Ugo Mola avait considéré que le temps n’était pas venu de prendre la parole. Hors conférence de presse, cela fait même très longtemps que le technicien n’avait pas accordé d’interview pour évoquer l’actualité. Après un nouvel été animé, entre la lourde amende infligée aux Rouge et Noir ou l’annonce des départs de Thomas Ramos et François Cros, il a accepté le principe de l’entretien fleuve. Pendant plus d’une heure et demie, Mola n’a éludé aucun sujet. Avec l’obsession permanente de protéger son staff et ses joueurs. Après avoir remporté huit titres depuis 2019 et réalisé le quadruplé fin juin, qu’est-ce qui peut encore stimuler votre groupe ? Depuis longtemps, on a thématisé nos saisons. Il y a eu la construction et, à la sortie du Covid, un thème sur lequel on a surfé, autour de l’émergence. Puis, il y a eu la réunification parce qu’il y avait la Coupe du monde 2023 et je ne savais pas dans quel état on allait revenir… C’est l’année où on fait le doublé, la frustration de certains joueurs ayant certainement nourri nos performances. Puis, on a créé l’Odyssée. C’est quoi, l’Odyssée ? Quand on est arrivé au sixième titre, on a considéré qu’on voulait marquer l’histoire du club. Il y a eu de grandes générations dans les années 20, les années 40, les années 80, les années 90 et les années 2000. On a voulu les rattraper puis les dépasser. Aujourd’hui, il y a huit titres, donc on est une des générations les plus prolifiques. Dans vingt ans, on sera heureux de se revoir pour ce qu’on a fait. C’est déjà extraordinaire. Sauf que cette équipe a encore l’occasion de marquer son sport dans une compétition qui n’a jamais été aussi âpre et concurrentielle. De graver une dynastie... Avec la formule saisons régulières puis phases finales, il n’y a pas beaucoup d’exemples… Dans le foot, ça n’existe pas puisque les championnats sont sans phase finale. J’ai vu que les Celtics ont réussi à le faire dans les années 60 (en NBA, championnat de basket américain, N.D.L.R.). Être en mesure de gagner autant de titres sur une période donnée, c’est un exploit. Est-ce qu’on s’arrêtera là ? Cette fameuse Odyssée, c’était se donner, après le sixième titre, trois ou quatre ans pour en gagner au moins deux autres. C’est fait. Maintenant, est-on rassasiés ? Je ne l’espère pas. Vous n’avez pas une petite idée ? Le staff et les joueurs n’ont jamais eu autant de vacances et je n’ai jamais eu de joueurs aussi en forme, ni autant de concepts et d’innovations amenés par mes adjoints. La fraîcheur mentale est donc essentielle. Mais c’est risqué. On avait trois semaines, avec un stage et un match amical, pour se préparer avant de partir à La Rochelle. Il faut bien démarrer mais avec le calendrier qui nous a été concocté… Je ne peux pas tomber sur Canal + et Eric Bayle pour les doublons avec Bayonne car cette fois, il n’y en a pas ! (rire) En revanche, on affronte deux fois Lyon, le Racing et l’ASM sur les doublons. L’été a tout de même été animé pour le Stade toulousain. Comment l’avez-vous vécu ? C’est toujours un sentiment particulier parce qu’on a l’impression que le temps de gagner n’a même pas été savouré, que l’on est déjà dans les problématiques et l’organisation d’après. Avec les départs annoncés de Thomas Ramos au Racing 92 et de François Cros à Lyon, à l’issue de la saison 2026-2027… Si je me positionne personnellement, je suis affecté comme jamais. Ma famille l’est aussi. Comme quand Pita (Ahki) est parti. Mais c’est la vie. Il en serait de même si Cyril (Baille) ou Dorian (Aldegheri) devaient nous quitter ou quand ils termineront leur carrière au Stade toulousain, ce que j’espère bien. Mais comme manager du club, je dois me battre pour organiser la suite. C’est ma responsabilité. À lire aussi : "J'ai choisi de relever un nouveau défi sportif" : Ramos quittera Toulouse pour le Racing en 2027 ! La signature de Ramos au Racing 92 a provoqué une vague énorme d’émotions et de surprise… Comme celui de François, le départ de Thomas émeut beaucoup, pose question pour le futur, mais surtout nous oblige à penser à la suite. Au poste d’arrière, on a des solutions. Au tir au but, c’est « l’expert mondial » et je ne suis pas sûr de retrouver le Thomas de demain, même si Romain (Ntamack) a assumé un très bon niveau à chaque fois. En regardant l’histoire du club, Denis Charvet, Thomas Castaignède, Philippe Carbonneau, Christophe Deylaud ou Fred Michalak sont partis ailleurs. On se rend bien sûr compte de la valeur des gens que l’on côtoie mais, sans faire de mauvaise philosophie, on ne leur dit pas assez qu’on les aime quand ils sont là, peut-être par pudeur. Parfois, ils attendent juste ça. Malheureusement, on n’a peut-être pas su le faire. Là-dessus, je m’en veux. Y a-t-il eu un malentendu ? Thomas est le genre de garçon avec qui j’ai trop gagné pour lui en vouloir, même si son départ me touche. Parfois, je ne comprends pas, mais je me dois de l’accepter. Est-ce un échec de ne pas voir Ramos et Cros finir leur carrière avec le maillot toulousain ? Personnellement, oui. Pour autant, le manager du club ne peut pas parler d’échec mais d’une situation propre à notre milieu, pas fréquente chez nous. Cependant, ce n’est pas la première fois qu’un joueur a envie d’aller voir ailleurs, pour des raisons qui lui appartiennent. Je ne suis pas là pour parler à leur place, ni pour faire des comparaisons avec d’autres recrutements passés. Ce que je sais, c’est que Thomas et François ont énormément apporté au Stade toulousain. J’ai trop de respect pour les hommes et les joueurs pour réduire leur choix à une simple question financière. Ce sont des garçons de caractère, qui assumeront pleinement leur décision. Et je ne doute pas qu’ils aideront leurs nouveaux clubs à être performants. François Cros a remporté six fois le Top 14 avec Toulouse. François Cros a remporté six fois le Top 14 avec Toulouse. Icon Sport - FEP Si on ajoute le départ en novembre 2025 de Pita Ahki, cela ressemble à une fin de cycle ou une transition... Ce genre de période est toujours symbolisée par des personnes porteuses d’idées ou de performances. Mais on a prouvé, depuis quelques années, ce que le secteur pro du Stade toulousain, malgré une ultra-dépendance à une génération incroyable, était en mesure de faire sans les uns et les autres. à ce jour, on a déjà gagné sans Thomas, Toto (Dupont), Romain (Ntamack), Antho (Jelonch), Cissou (Baille) ou Manny (Meafou) et d’autres. Mais pas sans François Cros (sourire). Depuis le Covid, vous savez combien de mecs ont joué au moins une minute au Stade toulousain ? Pas loin de cent ? 107 en six saisons. Et, quand tu prends la liste des garçons qui sont partis ou ont arrêté, il y a des joueurs incroyables. Un club comme le nôtre, c’est un système complexe qui vit tout le temps, qui mute, même si le staff et l’effectif ne sont pas renouvelés à un ou deux tiers comme dans certains endroits. Parce que les résultats nous le permettent, que la formation est la base de notre réussite et que les recrutements pertinents nous ont aidés à gagner. Mais réduire le club à une transition, parce qu’on va perdre certains joueurs aussi remarquables soient-ils, serait trop simpliste. L’évolution doit être permanente, pour ne pas se retrouver dans des proportions qui mettraient l’édifice en danger. Le danger, c’est quoi ? Tout effectif, à peu près correctement équilibré, contient sa part de jeunes émergents à 20 ou 25 %, sa part de joueurs qui ont beaucoup plus joué qu’ils ne joueront à hauteur de 10 à 15 %, et il y a le moteur, à savoir les joueurs qui assurent le niveau de l’équipe. Ce sont souvent les internationaux du moment, français ou étrangers, qui représentent 50 à 70 %. Quand cet équilibre est là, on a une vision claire. Sachant que de nombreux cadres arrivent sur la trentaine, le risque existe-t-il ? Malheureusement, quand je suis arrivé en 2015, cette mutation n’avait pas eu lieu. Le danger, je l’ai connu même économiquement, vu que le club était structurellement en perte d’1,5 ou 2 millions d’euros sur chaque saison, depuis 2012. La proportion de 15 %, à savoir six ou sept joueurs en situation de signer leur dernier contrat, s’était transformée en 22 ou 23 éléments. Souvent, ils avaient déjà signé ce dernier contrat. Là, tu n’es plus en transition mais en reconstruction. Jusqu’à la saison 2017-2018, on a dû se séparer de nombreuses légendes du club. En clair, vous ne voulez pas le revivre... On essaye de ne pas se retrouver dans une situation de reconstruction. On est dans une période de transmission, de passage, mais on ne reconstruit pas. Sinon, il faut changer 25 joueurs. C’est ce qu’on a fait entre 2015 et 2018. Cela fait écho à votre politique de proposer des prolongations à la baisse pour les trentenaires... Oui, mais il faut raisonner en globalité. Le contenant mis à disposition, qu’on appelle salary cap, est de 11 millions d’euros pour la saison 2026-2027, majoré de 180 000 euros par international, et de 100 000 euros pour un international à 7. Pour le Stade toulousain, cela représente un plafond de 13,8 millions de masse salariale pour les 37 joueurs professionnels et les 30 joueurs du centre de formation. Mais ce plafond n’est que celui de 2026-2027. Le total des crédits internationaux va ensuite baisser... Le plafond de 2027-2028 sera effectivement impacté par la nouvelle règle qui instaure une minoration de ces crédits sur deux axes. D’abord parce qu’ils seront dorénavant dégressifs, ensuite parce qu’ils seront plafonnés. Concrètement, si un club dispose de 15 internationaux, le crédit -donc le supplément de salary cap autorisé- pour chacun sera de 100 000 € en moyenne, contre 180 000 actuellement. Pour tout nouveau contrat allant au-delà de la saison 2026-2027, on est amené à prendre en compte cette nouvelle règle, donc à anticiper la baisse du salary cap. C’était vrai pour Thomas Ramos ou François Cros, et pour les autres à venir, puisqu’ils sont signés sur plusieurs années. C’est de l’arithmétique : si on reste dans la même proportion d’internationaux après la Coupe du monde, il faudra faire avec un million d’euros de masse salariale autorisée en moins. Ce qui explique les propositions à la baisse ? Rien ne m’assure qu’il y aura toujours quinze internationaux toulousains. Ce n’est pas le Stade toulousain qui décide. Ce choix appartient au sélectionneur. S’il n’en prend que trois, il y a un outil de pondération pour passer de quinze à trois. Mais la ligne repensée par la nouvelle direction de la Ligue Nationale de Rugby, c’est qu’après huit internationaux, le système est devenu suffisamment dégressif pour qu’il n’y ait plus d’avantageà en avoir beaucoup dans son effectif. C’est la règle, je ne sais pas si elle a été faite pour le Stade toulousain mais c’est le seul club impacté aujourd’hui. Je constate simplement que, toutes choses égales par ailleurs, nos crédits internationaux seront de 100 000 € en moyenne par joueur concerné, contre 180 000 € pour un club comptant cinq internationaux, et plus de 400 000 € pour un club en réunissant deux. Demain, d’autres en connaîtront peut-être les effets. Je vois que Pau et Bordeaux ont beaucoup d’internationaux, que Montpellier commence à en avoir, que Toulon en a quelques-uns. Plus il y aura de clubs avec des internationaux, plus on peut considérer qu’ils seront davantage répartis et que Toulouse en sera moins impacté. Parce que j’entends ici et là parler du « privilège » qui serait le nôtre... Cela vous irrite ? Les quinze internationaux français de la saison à venir, ce n’est pas nous qui décidons. C’est un calcul lié au nombre de mises à disposition, avec une liste de 45 joueurs qui permettent un crédit. Ce n’est pas de l’argent qu’on nous donne mais qu’on nous autorise à dépenser, sur les recettes que le club doit générer. Je rappelle que, sur ces 15 internationaux, plus de deux tiers sortent de notre formation. On va me parler de Jelonch, Colombe ou Barassi qu’on a recrutés ; moins de Baille, Aldegheri, Ramos, Mauvaka, Gourgues, Marchand, etc... On en arrive à une vraie dichotomie. Laquelle ? Quand il est international, un joueur ne va pas voir le club avec son agent pour dire : « J’ai réfléchi, je vais toucher un peu moins. » Il est au contraire et logiquement en quête d’une valorisation financière, au regard de ses performances. S’il est international, c’est qu’il est performant en club, donc son contrat doit être en phase avec cette réalité. à cela s’ajoute que la présence d’internationaux vous oblige à des recrutements en conséquence pour pouvoir jouer les doublons. Dans les années 2000, un ou deux doublons avaient été créés. Sur le calendrier de cette saison, entre les vrais et les faux, on sera à sept doublons, sans parler de vacances, de gestion, de la liste expérimentale du XV de France (avec limitation de matchs pour les joueurs concernés, N.D.L.R.)… Pour la saison de Coupe du monde, en 2027-2028, on n’aura pas commencé le Tournoi des 6 Nations qu’il y aura eu neuf doublons. En compensation de la mobilisation des internationaux au service de l’équipe de France, la LNR verse des indemnités qui, en moyenne et tous les éléments pris en compte comme les blessures, ne compensent même pas la charge qu’ils représentent pour le club pendant ces périodes. Il est donc fondamental que le club soit en bonne santé financière pour pouvoir rémunérer ceux qui joueront pendant ces périodes, toujours plus longues, mais aussi que le salary cap soit augmenté en conséquence. Si ce n’est pas le cas, l’équation devient très difficile, sinon impossible à résoudre. Ugo Mola lors du match amical disputé par Toulouse à Bayonne vendredi dernier. Ugo Mola lors du match amical disputé par Toulouse à Bayonne vendredi dernier. Le club s’est également fait épingler sur le sujet du salary cap, avec plusieurs amendes. Cela peut-il expliquer la situation ? C’est trop facile de faire croire à tout le monde que le club gagnerait parce qu’il n’aurait pas respecté les règles, et que les départs de Thomas Ramos ou François Cros s’expliqueraient par une volonté de les respecter à l’avenir. L’idée que nos détracteurs colportent est que le salary cap nous interdit de rémunérer nos joueurs à leurs vraies valeurs de marché, de sorte que le club demanderait à des « parties associées » de les rémunérer à sa place. C’est aussi faux que diffamatoire. Vous observerez d’ailleurs que le salary cap manager a le devoir de contrôler si les joueurs sont raisonnablement rémunérés au regard de leur valeur de marché. Chacun sait qu’il n’y a pas de club qui ait été plus contrôlé que le nôtre. Pourtant, le salary cap manager n’a jamais prétendu que les salaires que nous versons à nos joueurs ne reflètent pas leur valeur sur le marché. Je ne peux donc pas laisser certains dire ou écrire qu’il y a un loup parce que Thomas Ramos s’en va. C’est faux. Le vrai loup, c’est que les règles changent et que l’impact, si on le résume de manière basique, sera de moins un million d’euros de masse salariale à terme. Mais si on vous dit que vous avez la plus grosse équipe car vous êtes les plus riches ? Non, on a la plus grosse masse salariale parce qu’on a beaucoup d’internationaux. Mais le budget, c’est du chiffre d’affaires. Il est de plus de 60 millions d’euros, parce qu’il y a une boutique qui marche très bien, que tu fais le record de sponsoring en France. Cela étant, il faut vendre des maillots, remplir son stade, vendre des bières à la bodega, être en mesure de générer du commerce... Ça, c’est la réalité de l’entreprise. Mais ici, j’ai presque envie de dire que le chiffre d’affaires, c’est le sportif. Le produit, ce sont les joueurs. Quand j’entends un secrétaire général de la Ligue dire qu’il faut punir le Stade toulousain, il ne comprend pas qu’il punit en fait le rugby. Ce n’est pas moi qui ai créé l’économie de ce sport. En revanche, on y participe comme d’autres. On fait vendre des maillots, on remplit les stades quand on se déplace. Mais ce qui me gêne, c’est cette hostilité qui commence à germer. On en revient aux amendes. N’ont-elles pas terni votre image ? Je sens que ça laisse planer le doute. Mais je ne vais pas dénigrer le travail fait, l’implication de mon staff et des joueurs. On en utilise 52 ou 53 en moyenne par saison et on a réussi, par le rugby, à les mettre en valeur. Quand on va chercher Cheslin Kolbe (en 2017), il n’est pas international et ne l’a jamais été. C’est en jouant chez nous qu’il l’est devenu. C’est à mettre aussi au crédit de notre staff. Vous insistez sur le staff... J’entends parler de mecs excellents à droite et à gauche, que telle sélection cherche à débaucher pour la défense ou l’attaque. C’est sûrement vrai ! J’ai la chance de bosser avec des gens brillants, qui pourraient être numéro un partout. Ils ne font pas de vagues, ne cherchent pas la lumière. Jean Bouilhou et Clément Poitrenaud, c’est 400 matchs de joueur, 350 matchs d’entraîneur, et dix-neuf finales chacun pour quinze gagnées. Dans le rugby français, qui en a fait autant ? Personne. Laurent Thuery est en charge d’une des meilleures défenses du championnat depuis des années, Virgile Lacombe est un expert dans son domaine… On a sûrement un savoir-faire, mais on est moins bons dans le faire savoir. C’est peut-être une erreur de notre part, mais je sais que le staff toulousain bosse sans compter. Alors, quand il y a un bout de dénigrement de nos performances, on est affecté. Avez-vous l’impression qu’elles sont parfois minimisées ? Prenez la dernière finale de Top 14 (face à Montpellier, 28-20). Jusqu’à preuve du contraire, empêcher une équipe de gagner, c’est gagner. En menant 25-6 à la mi-temps, on avait le droit d’empêcher notre adversaire de gagner. Mais, dans les analyses, on insiste sur les occasions des Montpelliérains. Je peux comprendre leur frustration mais je ne vais pas m’excuser d’avoir remporté le championnat. Les finales depuis trente ans, hormis celle contre Bordeaux à Marseille (en 2024, 59-03) ou un Biarritz-Toulouse (2006, 40-13), se sont toutes finies à une ou deux marques. Revenons aux affaires extra-sportives qui ont jeté un trouble... Je suis obligé de protéger mon staff et mon groupe. Parfois, on s’en sert de levier. Mais honnêtement, je ne crois pas à l’aigreur et la rancœur qui motivent. De manière épisodique, d’accord, mais ce sont des choses qui ne durent pas. Ce qui dure, c’est d’être capable de gagner dans l’adversité. Et penser que juste aligner une équipe avec de grands joueurs le permet... (Il souffle) Beaucoup s’y sont essayés, il y a eu des spécialistes des grands recrutements et des équipes monstrueuses. Mis à part Mourad Boudjellal, je n’ai pas vu les autres gagner beaucoup. Mon rôle, c’est de garder le sportif le plus à l’écart de tout ce qui pourrait le perturber ou l’amener sur des terrains dangereux. Lesquels ? Celui du manager que je suis, c’est de ne pas parler de politique, des salariés de la Ligue, du changement de gouvernants et de règles. On a le point rouge sur la tête mais, une fois qu’on a dit ça, je ne m’en plains pas. On connaît les règles du jeu et je sais que d’autres gagneront. Mon inquiétude, c’est le jour où on se prendra les pieds dans le tapis et qu’on vivra une année noire. Peut-être la prochaine, peut-être celle d’après. Mais le club a déjà traversé des moments difficiles et s’en est souvent remis à la qualité de sa formation. Je m’inspire de beaucoup d’endroits mais je vois que le modèle toulousain est, si ce n’est copié, au moins inspirant. Le staff et les joueurs sont-ils atteints par les affaires ? Il y a différents degrés d’atteinte. Quand on reprend le dossier Melvyn Jaminet, il y a une erreur faite par le club. Tu payes, passons à autre chose. Mais, outre l’erreur, il y a une escroquerie, une enquête en cours qui, avec le temps, permettra de savoir la vérité. Mais les autres affaires, notamment celles concernant les contrats d’image d’Anthony Jelonch et Antoine Dupont ? Mon président (Didier Lacroix) s’est exprimé dans la presse et je n’ai pas la voix pour me positionner. Cependant, deux choses au moins sont sûres. La première, c’est qu’il existe dans la réglementation du Top 14 des règles qui me paraissent contraires à l’équité sportive, et qui sont semble-t-il contraires à plusieurs normes juridiques ; la seconde, c’est que le Stade toulousain n’a jamais instauré la triche en système. Ça a existé dans le rugby, et c’est marrant parce que certains, bien plus vertueux maintenant, se sentent l’obligation de nous expliquer... Encore une fois, nous sommes pour le salary cap et mon rôle est de préserver mon staff, de m’occuper du rugby, de la succession et de la performance. Le reste, même si je peux m’agacer, je n’ai pas de prise dessus. Antoine Dupont et Anthony Jelonch avec le Stade toulousain. Antoine Dupont et Anthony Jelonch avec le Stade toulousain. Icon Sport - Nathan Barange Y laissez-vous des plumes ? Personnellement, peut-être. Mais pour l’instant, je suis dans l’action. Mon cas, on s’en fout. Ce qui compte, c’est le bien-être de mes joueurs et qu’on continue de générer des émotions. Ce qui est injuste, c’est le côté non-contradictoire de certaines accusations, le fait que des personnes salariées de la Ligue ont pris le pouvoir du rugby français et que les joueurs ne sont pas pleinement acteurs de leur milieu. Ne sont-ils pas assez valorisés ? On peut le penser. Le produit du Top 14, qu’on vend comme le meilleur championnat du monde, ce sont les joueurs. On a peut-être un modèle particulier au Stade toulousain, et je vois que d’autres clubs sont en déficit. Des gens acceptent de payer ce déficit. Personne n’a le couteau sous la gorge pour mettre les 3, 6, 12 ou 15 millions qui manquent. Ils le font sciemment, avec leurs écosystèmes, leurs mécènes ou leurs investisseurs. Beaucoup peuvent s’approprier les choses, mais ce sont les joueurs qui portent le rugby français et ils ne sont pas toujours reconnus à leur juste valeur. Ça n’a rien de démagogique. Le rugby d’aujourd’hui est ultra sollicitant. Dénigrer ce qui en fait l’essence est gênant. Cela rejoint-il les propos d’Antoine Dupont, dénonçant un salary cap devenu « de plus en plus invasif » pour les joueurs et qui les empêche d’utiliser librement leur image... Stigmatiser Antoine est un raccourci. Didier Lacroix avait dit que les problématiques actuelles du Stade toulousain seraient celles d’autres demain. Je vois que certains commencent à réfléchir un peu différemment. En fait, le principe de l’intégration automatique, dans le salary cap, des droits d’image que les joueurs peuvent recevoir des parties associées au club (sponsors, fournisseurs, etc...) n’a aucune raison d’être si ces revenus sont sans lien avec le contrat liant le joueur à son club. C’est ce que nous avons toujours soutenu et c’est ce que la loi nouvelle du 3 août 2026 vient de confirmer. Le système ne prend-il pas assez en compte la valeur des joueurs ? Prenez l’exemple des transferts. Ils sont désormais encadrés depuis celui de Cheslin Kolbe à Toulon (durant l’été 2021, NDLR), à qui il restait du contrat chez nous. Une grosse part de l’indemnité de transfert est désormais intégrée à l’assiette salary cap du nouveau club... Oui, ce qui revient presque à interdire les transferts en l’occurrence. Je ne suis pas contre la règle mais je dis qu’elle doit évoluer avec son temps, son économie, ses mœurs pour répondre à plein de situations. Si je suis entraîneur de foot, Thomas Ramos, il faut le vendre maintenant puisqu’on va rentrer de l’argent, ce qui ne sera pas le cas dans un an. Si je suis dans le management de l’actif de mon club, alors Antoine Dupont aussi, on doit peut-être chercher à le vendre à un moment. Y seriez-vous prêt ? On a bien transféré Cheslin Kolbe, non ? Quand je vois que le PSG avait refusé 125 millions d’euros de Liverpool pour Barcola… Est-ce que Toulouse refuserait 4, 5 ou 6 millions d’euros pour Antoine Dupont ? La question ne peut pas se poser puisque les transferts sont interdits, en tout cas plafonnés et encadrés. Donc, ce que le club génère, forme et produit n’est pas une économie puisque Thomas (Ramos) va partir libre à la fin de son contrat. C’est notre réalité. À lire aussi : "Transferts, quel bordel !" : le mercato du rugby se joue désormais un an avant et tout le monde s'y perd Il faudrait une révolution culturelle... Au moment où Cheslin Kolbe souhaite des émoluments différents et un autre positionnement au club, c’est légitime. Il est alors le meilleur joueur du monde, il est champion du monde, champion d’Europe et champion de France. Il a eu une opportunité, on l’a aussi vu comme une opportunité, et tout le monde l’a saisie. C’est tout. Pour ce qui est de Thomas, dans un monde où les joueurs sont l’économie des clubs et les produits de la réussite d’un écosystème géré par la LNR, on devrait le vendre. Sauf que cette économie n’existe pas et on doit s’adapter, malgré tout, aux réformes à venir. Pour en revenir à votre équipe et au sportif, le plus terrible n’est-il pas que vos succès sont perçus comme une normalité ? Même dans la présentation qui a été faite aux arbitres en fin de saison, il y avait un côté presque inéluctable que l’on gagne. Ça, c’est usant… Moi, je suis inquiet avant chaque match, chaque saison, peut-être encore plus cette année. Pourquoi ? On est entré dans l’histoire et on a juste égalé une génération (celle des années 90 qui avait remporté quatre Brennus entre 1994 et 1997). Mais, je le répète, on peut se casser la gueule et tomber de très haut. Mon obsession, c’est de penser à la chute en permanence. C’est ce qui nous garde en éveil. Je trouve très motivant de prouver qu’on est capable de faire mieux. On est heureux d’être là. Vraiment ? On insiste sur les points difficiles. Mais, ce qu’on oublie, c’est que tous les membres du staff sont arrivés avec la banane à la reprise. Franchement, on ne se remonte contre personne. On a juste envie de bien jouer au rugby et de continuer à porter haut nos couleurs. Est-ce un mal ? Certes, on est parfois critiqué mais tout va bien. L’adversité et l’hostilité, tant qu’elles sont maîtrisées, sont des leviers. Vous semblez pourtant avoir du mal à accepter certaines oppositions, notamment dans les instances… Quand ça vient des gens du sérail, c’est tout de même sournois. Je me questionne : « A-t-on a été présomptueux ? A-t-on a manqué de politesse ? » Je ne sais pas, parce que des gens s’acharnent. Je crois pourtant à la bienveillance. C’est peut-être de plus en plus hostile dans des stades, on peut se faire insulter, mais je sens du respect dans les yeux des gamins et des supporters adverses. C’est le trésor de notre sport. Le niveau de tension peut monter pendant le match mais on doit pouvoir sortir avec son sac sur le dos, aller dans n’importe quel stade signer des autographes ou boire une bière avec un supporter. Si on perd ça, on perdra tout. Aujourd’hui, on est des privilégiés. J’en suis un, mes entraîneurs et mes joueurs aussi. On a pourtant beaucoup parlé de la santé mentale des managers… Par rapport à ce qu’ont vécu Pierre Mignoni et d’autres. C’est quelqu’un que j’apprécie, donc ça m’a touché. Mais on a tout de suite fait le raccourci avec la santé mentale des entraîneurs. C’est le sujet de tout le monde dans la vraie vie. On est une entreprise qui veut des résultats, comme d’autres métiers. Oui, il y a de la pression, de l’exigence, parfois de la lassitude ou des moments de moins bien. Mais, je le répète, on a la chance d’être tous contents de venir au stade le matin. En tout cas, ici. Vous savez, j’étais inquiet de n’avoir que trois semaines pour se préparer cette saison… Et ? Au bout de trois jours, j’ai dit à mes adjoints : « Les gars, vous m’avez présenté 250 trucs. » Chaque mec avait bossé, réfléchi à des présentations, des bilans, des perspectives, des voies de progrès. C’était passionnant. Fabien Galthié est venu bosser une journée avec nous et on a eu des échanges qui nous ont interpellés. Cela permet de se challenger, de s’épanouir, de progresser. Qu’en déduisez-vous ? Il ne faut pas faire le sachant mais être convaincu. Ce qu’on veut porter, c’est une idée du jeu, une volonté de provoquer les choses. On en est convaincu mais il y a plein de manières de gagner. Ce qui m’attire de plus en plus dans le rugby français, c’est que depuis quelques années, il y a des endroits où la culture du club est assumée et où on joue différemment. Le rugby du Stade français est assumé, comme celui de Bordeaux, de Pau ou de Montpellier aussi. Il y a des partis pris, des convictions plus profondes. On défend les nôtres. Le niveau d’adversité est en train d’exploser. C’est top, il n’y a jamais eu autant de prétendants et d’équipes pour nous pousser dans nos retranchements. Craignez-vous une usure de votre discours vis-à-vis du groupe ? Une des pistes abordées, c’est la capacité à modifier le porteur du discours. Quand le staff et l’effectif sont stables, le seul levier réside dans ta faculté à plus écouter, plus accompagner, et être plus pertinent. On est allé un peu au bout et je l’ai senti par moments, la saison dernière. À la fin, j’avais beau dire que nos performances étaient plus aléatoires… J’ai perçu une certaine usure de notre discours. Il faut le prendre en compte. Comment ? Plutôt que de dire « ils ne m’écoutent plus, ne comprennent rien et sont rassasiés », le levier est sur mon staff et moi, pas sur les joueurs. Il faut être prêt à être remis en question. Ce risque d’usure m’obsède. Certains grands joueurs du groupe nous connaissent par cœur et savent ma réaction avant même que je l’ai. Je dois parfois répondre à leurs attentes, parfois prendre le contre-pied. Mais la meilleure des choses, c’est de les écouter, car ce sont eux qui jouent. On doit toujours se mettre à leur place : qu’est-ce qu’ils vont entendre et retenir ? Qu’est-ce que ça va changer sur le terrain ? On dit qu’ils peuvent être lassés, mais il ne faut surtout pas le banaliser. Moi, quand je suis parti du Stade (à 23 ans, en 1996 à Dax), j’étais plein d’énergie et je pensais que j’allais gagner ailleurs. Je n’ai plus jamais gagné. Quel sera votre rôle dans plusieurs années ? La structure du Stade toulousain, donc ma fonction, seront amenées à évoluer. Jérôme Cazalbou (manager du haut niveau, N.D.L.R.) avait annoncé qu’il ferait dix ans avec nous. Il arrêtera à la fin de la saison, c’est acté depuis longtemps. Notre mode de fonctionnement actuel devra donc muter. On va se faire accompagner et auditer pour cela. Quel sera mon rôle ? Y aura-t-il un binôme à la tête du club ? Jérôme sera-t-il remplacé ? Y aura-t-il un autre mode de gouvernance ? Je ne sais pas encore, mais ce sera un défi de nos saisons futures. Cela vous inquiète-t-il ? Ce club a été le premier à fonctionner avec un préparateur physique, le premier avec un entraîneur en chef et deux adjoints du temps de Guy Novès. Il a toujours été innovant et je crois qu’on essaye de perpétuer cette culture. On veut réfléchir à l’organisation qui serait la plus efficace. Sur le secteur sportif, c’est de mon ressort. Mais, je l’ai toujours dit et le pense profondément : si je suis à un moment celui qui empêche d’avancer ou devient un frein à la performance, il faut me changer de rôle ou me dégager. On a du mal à l’imaginer… Depuis plus de trente ans, je n’ai que des contrats précaires puisqu’ils sont à durée déterminée. Il y a toujours un début et une fin. Mon expérience d’entraîneur m’a appris que ça pouvait s’arrêter très vite. Est-ce pour autant de la pression ? À vous de répondre... J’entends des joueurs dire : « Je n’ai jamais vécu la situation d’être en fin de contrat. » Tant qu’on peut le faire, que tes performances te l’ont permis… Parfois, tu n’y es pas préparé et, du jour au lendemain, c’est dur. Mais, à mes yeux, ça en vaut la peine. Tous les jours, je bénis ce que j’ai de plus cher pour partir tôt, arriver là, me régaler avec les gens avec qui je bosse. On parle de la consanguinité du club mais je ne travaille pas avec mes amis. Je me suis même fâché avec certains d’entre eux parce que je voulais continuer à être performant avec des personnes compétentes et expertes. La question du prochain sélectionneur du XV de France va se poser et votre nom reviendra forcément. Quelle est votre position ? Vous posez la question à celui qui sera certainement le dernier à le savoir... Il faut la poser à ceux qui dirigent et qui, si j’en crois ce que j’ai lu, ont donné un timing. Est-ce qu’Ugo Mola, le staff d’Ugo Mola, d’autres managers ou d’autres staffs seront sollicités ? Vous le saurez peut-être avant moi. Vous n’avez même pas été sondé ? Non, je ne l’ai pas été. Après, entre le vouloir et le pouvoir... Déjà, c’est un autre métier. Et je crois comprendre que Fabien Galthié n’a pas non plus décidé d’arrêter, ou n’a pas dit qu’il ne postulerait pas à sa propre succession. Cela pourrait-il toutefois vous attirer ? Répondre à cette question est toujours piégeux. Si je balaie le sujet, on dira que je me crois au-dessus de ça. Si j’ouvre la porte, on dira qu’on me l’a déjà proposé. Je laisse ces réflexions à ceux qui décident. Moi, je suis pleinement investi dans ce que j’ai à faire aujourd’hui. En revanche, j’ai une conviction profonde : le rugby français n’a jamais eu autant d’atouts pour s’imposer durablement parmi les références mondiales. C’est-à-dire ? Je n’ai jamais été aussi convaincu que la France peut être championne du monde en 2027. Les signaux sont au vert, la profondeur de talent est exceptionnelle et la concurrence à tous les postes tire le niveau vers le haut. Nous avons les joueurs pour aller au bout. Quant au Top 14, loin d’être un obstacle, il participe pleinement à l’exigence qui permet de construire les grandes équipes. Pouvez-vous développer ? Je souhaite que le plus grand nombre de mes joueurs arrivent en 2027 avec une véritable chance de disputer la Coupe du monde. On ne sera jamais un frein à cette ambition. En revanche, si la Coupe du monde devient leur seule obsession, nous aurons un problème. La meilleure façon d’y être performant, c’est d’abord de l’être aujourd’hui avec son club. Mon défi est simple : préparer l’avenir sans sacrifier le présent. 1 12 1
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