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Fédérale 1


Papalou

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Posté(e)

Quarts de finale federale 1

 

Les affiches des quarts de finale 

  •  Union Drancy Saint-Denis - Stade Bagnérais 
  • L'Isle Jourdain - Saint-Sulpice-sur-Lèze
  • Gaillac - La Seyne-sur-Mer
  • Tyrosse - Peyrehorade

Pauvres bagnerais, eux qui sont habitués à l'air des montagnes, ils vont se taper le deplacement le plus long au milieu des tours de la banlieue parisienne et de la pollution

Sinon 7 équipes sudistes en quarts...

Posté(e)

De retour de Gaillac-La Seyne, le match s'est bien passé, coup de sifflet final, les joueurs se serrent la main et d'un coup explosion de violence, plusieurs foyers de bagarre, ca tombait de partout, Ory, l'ancien toulonnais qui s'acharne sur un mec au sol...pas joli tout çà, premiere fois que je vois une telle violence...et meme apres la douche, 1 ou 2 joueurs de la Seyne ont continué a brancher le public...le retour s'annonce fantastique..

  • Triste 1
delacaravelle
Posté(e)
il y a 7 minutes, Julien81 a dit :

De retour de Gaillac-La Seyne, le match s'est bien passé, coup de sifflet final, les joueurs se serrent la main et d'un coup explosion de violence, plusieurs foyers de bagarre, ca tombait de partout, Ory, l'ancien toulonnais qui s'acharne sur un mec au sol...pas joli tout çà, premiere fois que je vois une telle violence...et meme apres la douche, 1 ou 2 joueurs de la Seyne ont continué a brancher le public...le retour s'annonce fantastique..

Julien Ory le copain au Gaillacois Bernie la débrouille ?

  • Upvote 1
Posté(e)
il y a 8 minutes, delacaravelle a dit :

Julien Ory le copain au Gaillacois Bernie la débrouille ?

oui celui qui conduisait une voiture siglée FFR

Chistera_Rugby
Posté(e)
Il y a 22 heures, Julien81 a dit :

De retour de Gaillac-La Seyne, le match s'est bien passé, coup de sifflet final, les joueurs se serrent la main et d'un coup explosion de violence, plusieurs foyers de bagarre, ca tombait de partout, Ory, l'ancien toulonnais qui s'acharne sur un mec au sol...pas joli tout çà, premiere fois que je vois une telle violence...et meme apres la douche, 1 ou 2 joueurs de la Seyne ont continué a brancher le public...le retour s'annonce fantastique..

Quand tu tapes US Seynoise + Bagarre dans la barre de recherche google tu en viens à te demander si c'est un club de rugby ou de MMA...

  • Haha 1
Posté(e)

Sinon, on peut parler du rugby amateur en positif, ou on poste seulement quand il y a des bagarres ? :whist:

Posté(e)
il y a une heure, brayaud's a dit :

Sinon, on peut parler du rugby amateur en positif, ou on poste seulement quand il y a des bagarres ? :whist:

Non, on a le droit d'en parler aussi quand y a des insultes racistes. :shaun:

  • Haha 3
  • 3 weeks later...
  • 3 months later...
Posté(e)

Question à ceux qui vont voir du rugby amateur, jusqu’à quel niveau fédéral ou national l’entrée au stade est-elle gratuite pour les licenciés?

Posté(e)
Il y a 1 heure, RMP a dit :

Question à ceux qui vont voir du rugby amateur, jusqu’à quel niveau fédéral ou national l’entrée au stade est-elle gratuite pour les licenciés?

Joueurs ou spectateurs ? :yes:

Posté(e)
Il y a 8 heures, RMP a dit :

Question à ceux qui vont voir du rugby amateur, jusqu’à quel niveau fédéral ou national l’entrée au stade est-elle gratuite pour les licenciés?

N'ayant l'expérience que jusqu'à la féderale 1, çà l'est pour ce niveau et ceux en dessous. Apres en Nationale, je ne sais pas, mais je pense que ca doit l'etre aussi

  • Merci 1
Posté(e)
il y a 47 minutes, Julien81 a dit :

N'ayant l'expérience que jusqu'à la féderale 1, çà l'est pour ce niveau et ceux en dessous. Apres en Nationale, je ne sais pas, mais je pense que ca doit l'etre aussi

 

Merci, pour F2 et F3 j’étais sûr, mais ce week-end en F1 on m’a dit que ça ne marchait pas, j’ai eu un gros doute mais rien pour le prouver, j’ai donc payé ma place. Dingue de ne pas trouver l’info sur le site de la FFR. 

  • 2 weeks later...
Posté(e)
Le 11/05/2025 à 19:30, Julien81 a dit :

Quarts de finale federale 1

 

Les affiches des quarts de finale 

  •  Union Drancy Saint-Denis - Stade Bagnérais 
  • L'Isle Jourdain - Saint-Sulpice-sur-Lèze
  • Gaillac - La Seyne-sur-Mer
  • Tyrosse - Peyrehorade

Pauvres bagnerais, eux qui sont habitués à l'air des montagnes, ils vont se taper le deplacement le plus long au milieu des tours de la banlieue parisienne et de la pollution

Sinon 7 équipes sudistes en quarts...


Ok petit retour …

Voila de voir Drancy a ce stade de la compétition me fait un effet bizarre après les avoir croisés en séries.

Club assez sympa , environnement lugubre. De mémoire j’aperçois ce wagon à bestiaux (historique ?) depuis le terrain. 
Pas un super souvenir. 

  • 3 months later...
Posté(e)

Le rugby correzien ne va pas trop bien: 100 points encaisses par l'entente Malemort-Brive Olympique en federale 2, forfait pour l'équipe 2..:clin

  • 2 weeks later...
Posté(e)

un bel essai qui va rendre jaloux Castres...

  • J'aime 1
  • 3 weeks later...
Posté(e)

c'est pas de la Fed1 , mais je ne savais pas ou poster ca... 
un ailier de 23 ans dans un match de reserve.
l'article parle d'une agression gratuite
L'horreur. 

Force a ce jeune homme, et soutient à sa famille et ses coequipiers. 

https://www.centrepresseaveyron.fr/2026/02/23/rugby-pronostic-vital-engage-pour-un-jeune-joueur-de-severac-apres-un-coup-recu-a-la-tempe-dimanche-13240510.php

  • Triste 3
Posté(e)
il y a 10 minutes, thorvic a dit :

c'est pas de la Fed1 , mais je ne savais pas ou poster ca... 
un ailier de 23 ans dans un match de reserve.
l'article parle d'une agression gratuite
L'horreur. 

Force a ce jeune homme, et soutient à sa famille et ses coequipiers. 

https://www.centrepresseaveyron.fr/2026/02/23/rugby-pronostic-vital-engage-pour-un-jeune-joueur-de-severac-apres-un-coup-recu-a-la-tempe-dimanche-13240510.php

Que font encore des mecs comme ça sur un terrain de rugby?:close:

Posté(e)
il y a une heure, thorvic a dit :

c'est pas de la Fed1 , mais je ne savais pas ou poster ca... 
un ailier de 23 ans dans un match de reserve.
l'article parle d'une agression gratuite
L'horreur. 

Force a ce jeune homme, et soutient à sa famille et ses coequipiers. 

https://www.centrepresseaveyron.fr/2026/02/23/rugby-pronostic-vital-engage-pour-un-jeune-joueur-de-severac-apres-un-coup-recu-a-la-tempe-dimanche-13240510.php

 

Je ne comprends pas et ne comprendrai jamais qu'on ne donne pas le nom de celui qui a fait ça.

Il n'y a pas de présomption d'innocence là, mais de culpabilité !!

On donne le nom de la victime mais pas celui du coupable... Y'en a marre !

Posté(e)
il y a 4 minutes, Zuzu31 a dit :

 

Je ne comprends pas et ne comprendrai jamais qu'on ne donne pas le nom de celui qui a fait ça.

Il n'y a pas de présomption d'innocence là, mais de culpabilité !!

On donne le nom de la victime mais pas celui du coupable... Y'en a marre !

Déjà a noté que la gendarmerie a été appelé par le club, et que le joueur a été emmené.

 

C'est déjà un progrès.

 

Je n'excuse pas le mec, mais trop peu de gens se rendent comptent des dommages/séquelles qu'un simple coup de poing peut provoquer.

 

La agression gratuite d'après ce que dit l'article, j'ose espèrer que le coupable va manger sévère.

Posté(e)
il y a 28 minutes, Julien81 a dit :

Le type était sous cocaïne selon rugbyrama..S il prend de la coke en réserve R2,ça en devient dramatique et on peut imaginer que ça circule à tous les niveaux..

 

https://www.rugbyrama.fr/2026/02/23/amateurs-coup-de-poing-pronostic-vital-engage-et-garde-a-vue-un-match-amateur-entre-severac-daveyron-et-maureilhan-montady-tourne-au-drame-13240660.php

"Garde à vue pour le joueur

Alors que la rencontre suivante entre les équipes de Régionale 2 se déroulait, la gendarmerie est intervenue au stade pour interpeller le joueur de l’équipe réserve, ayant asséné le coup de poing, avant de le placer en garde à vue. Le procureur de la République l’a ensuite entendu à son tour. 

Questionné par nos confrères de Midi Libre, le président de Severac d'Aveyron Joël Agullon n’épargne pas du tout le joueur mis en cause mais relativise l'impact du club et de l'institution de Maureilhan-Montady. "Bien entendu que le club n’est pas totalement responsable, explique le président aveyronnais. Mais il doit, malgré tout, surveiller ses joueurs. Cet individu n’était pas maîtrisable. Il a d’ailleurs été testé positif à la cocaïne. Il a commis un acte délibéré et n’est pas allé s’en prendre aux plus costauds pour passer ses nerfs. Non, il a cogné sur un petit. Ce joueur n’a pas sa place sur un terrain de rugby. Il ne doit plus pouvoir jouer. C’est plus un boxeur qu’un rugbyman. Qu’il choisisse."

Pour l'heure, le club de Maureilhan-Montady n'a pas répondu à nos sollicitations."

Radiation a vie, et du ferme, ca devrait etre le tarif de base. 
Pour la coke en R2, j'en ai vu en R1 perso, après le mec peut aussi etre positif de la soirée de la veille...

un vrai fléau :wacko:

Posté(e)
Il y a 2 heures, Julien81 a dit :

Et le rugby anglais qui va être en ligue fermée pour l'élite...compliqué tout ça.

Gérer l'antichambre du rugby pro semble encore plus complexe que le rugby pro lui même, tant l'écart est grand pour les clubs.

Godfather
Posté(e)

On est quand même sur deux cas bien différents (merci l'IA j'avais la flemme d'écrire tout le message)

 

1. Situation financière chiffrée

  • Stado Tarbes Pyrénées Rugby : déficit d’environ 640 000 € au 31 décembre 2025, rendant le dépôt de bilan « inéluctable » selon les dirigeants et la presse locale.
  • Niort Rugby Club : déficit estimé entre 600 000 et 800 000 € pour la saison de Nationale, confirmé par plusieurs médias spécialisés.

Ces montants sont très élevés au regard de budgets de Nationale généralement compris entre 2 et 3 M€ seulement.

 

Budgets types d'un club de Nationale (saison 2025-2026)

Salaires joueurs et staff : 1 000 000 – 1 500 000

Charges sociales et patronales : 300 000 – 450 000

Déplacements et logistics 300 000 – 500 000

Équipements et matériel : 150 000 – 250 000

Structures (stade, bureaux, etc.) : 150 000 – 300 000

Assurances, frais administratifs Total : 100 000 – 150 000

 

2. Causes principales – Tarbes

Les dirigeants tarbais évoquent une combinaison de facteurs structurels :

  • Insuffisance structurelle de ressources propres (recettes de billetterie, sponsoring, hospitalités) qui ne couvrent plus le niveau de charges de la SASP.
  • Érosion progressive des soutiens privés : baisse ou retrait de partenaires économiques historiques, dans un contexte local déjà fragile.
  • Charges jugées « disproportionnées » par rapport au niveau d’activité, ce qui renvoie à une masse salariale et des coûts de fonctionnement trop élevés pour un club de Nationale.
  • Tensions de trésorerie récurrentes, culminant par des salaires impayés sur plusieurs semaines (au moins janvier et février), avec menace de grève des joueurs avant un déplacement à Massy.

En résumé, Tarbes souffre d’un modèle déficitaire ancien (dette structurelle), aggravé par une masse salariale et des coûts généraux maintenus à un niveau supérieur aux ressources réellement sécurisées.

 

3. Causes principales – Niort

Pour Niort, la crise est plus brutale mais repose sur des ressorts proches :

  • Déficit de 600 000 à 800 000 €, alors que le club n’effectuait que sa première saison en Nationale et occupait une place sportive correcte au classement.
  • Retrait ou désengagement d’un partenaire historique majeur, qui crée un trou de recettes soudain dans un budget déjà tendu.
  • Effet de palier lié à la montée : passage de la Fédérale à la Nationale avec explosion des coûts (déplacements, infrastructure, salaires, encadrement) sans que les recettes (billetterie, sponsoring, merchandising) suivent au même rythme.
  • Selon la presse spécialisée, certains choix de gestion sont pointés : budget construit sur des promesses de partenaires non encore sécurisées, prise de risque sur la masse salariale et les ambitions sportives alors que le club découvrait la division.

Niort incarne ainsi le cas typique d’un club « promu » qui tente de s’installer trop vite dans le professionnalisme de la Nationale avec un modèle économique encore fragile.

 

4. Facteurs communs aux deux dépôts de bilan

Plusieurs causes se retrouvent dans les deux situations :

  • Déséquilibre structurel recettes / dépenses : les charges (salaires, déplacements, fonctionnement) dépassent durablement les recettes garanties.
  • Dépendance forte aux sponsors privés, parfois concentrés sur quelques partenaires majeurs : le retrait d’un seul acteur peut créer un déficit immédiat.
  • Niveau de masse salariale et de coûts sportifs ajusté sur l’ambition sportive plutôt que sur la capacité réelle du territoire et du marché économique local.
  • Contexte économique difficile du rugby français : inflation des budgets, baisse relative de certaines recettes (sponsoring local, conjoncture générale), fragilité accentuée des clubs de « milieu de pyramide » comme ceux de Nationale.

Dans les deux cas, le dépôt de bilan intervient au moment où l’on constate l’impossibilité de faire face au passif exigible avec l’actif disponible, critère juridique classique de la cessation des paiements.

 

5. Spécificités de chaque club

Tarbes :

  • Club historique avec un passé en élite, qui traîne un déficit structurel ancien plus qu’un « accident » ponctuel.
  • Tensions de trésorerie récurrentes et salaires impayés, signe d’un épuisement du modèle de financement.

Niort :

  • Club néophyte à ce niveau, où la crise est très liée à la phase de montée et à la difficulté de calibrer un budget de Nationale dès la première saison.
  • Impact déterminant de la défection d’un partenaire historique dans un environnement économique plus restreint.

En synthèse, Tarbes illustre une dérive longue d’un club historique surendetté, tandis que Niort illustre le risque d’un saut trop rapide vers la professionnalisation sans base financière suffisamment solide.

  • Merci 2
Pantang17
Posté(e)
il y a 37 minutes, Godfather a dit :

On est quand même sur deux cas bien différents (merci l'IA j'avais la flemme d'écrire tout le message)

 

1. Situation financière chiffrée

  • Stado Tarbes Pyrénées Rugby : déficit d’environ 640 000 € au 31 décembre 2025, rendant le dépôt de bilan « inéluctable » selon les dirigeants et la presse locale.
  • Niort Rugby Club : déficit estimé entre 600 000 et 800 000 € pour la saison de Nationale, confirmé par plusieurs médias spécialisés.

Ces montants sont très élevés au regard de budgets de Nationale généralement compris entre 2 et 3 M€ seulement.

 

Budgets types d'un club de Nationale (saison 2025-2026)

Salaires joueurs et staff : 1 000 000 – 1 500 000

Charges sociales et patronales : 300 000 – 450 000

Déplacements et logistics 300 000 – 500 000

Équipements et matériel : 150 000 – 250 000

Structures (stade, bureaux, etc.) : 150 000 – 300 000

Assurances, frais administratifs Total : 100 000 – 150 000

 

2. Causes principales – Tarbes

Les dirigeants tarbais évoquent une combinaison de facteurs structurels :

  • Insuffisance structurelle de ressources propres (recettes de billetterie, sponsoring, hospitalités) qui ne couvrent plus le niveau de charges de la SASP.
  • Érosion progressive des soutiens privés : baisse ou retrait de partenaires économiques historiques, dans un contexte local déjà fragile.
  • Charges jugées « disproportionnées » par rapport au niveau d’activité, ce qui renvoie à une masse salariale et des coûts de fonctionnement trop élevés pour un club de Nationale.
  • Tensions de trésorerie récurrentes, culminant par des salaires impayés sur plusieurs semaines (au moins janvier et février), avec menace de grève des joueurs avant un déplacement à Massy.

En résumé, Tarbes souffre d’un modèle déficitaire ancien (dette structurelle), aggravé par une masse salariale et des coûts généraux maintenus à un niveau supérieur aux ressources réellement sécurisées.

 

3. Causes principales – Niort

Pour Niort, la crise est plus brutale mais repose sur des ressorts proches :

  • Déficit de 600 000 à 800 000 €, alors que le club n’effectuait que sa première saison en Nationale et occupait une place sportive correcte au classement.
  • Retrait ou désengagement d’un partenaire historique majeur, qui crée un trou de recettes soudain dans un budget déjà tendu.
  • Effet de palier lié à la montée : passage de la Fédérale à la Nationale avec explosion des coûts (déplacements, infrastructure, salaires, encadrement) sans que les recettes (billetterie, sponsoring, merchandising) suivent au même rythme.
  • Selon la presse spécialisée, certains choix de gestion sont pointés : budget construit sur des promesses de partenaires non encore sécurisées, prise de risque sur la masse salariale et les ambitions sportives alors que le club découvrait la division.

Niort incarne ainsi le cas typique d’un club « promu » qui tente de s’installer trop vite dans le professionnalisme de la Nationale avec un modèle économique encore fragile.

 

4. Facteurs communs aux deux dépôts de bilan

Plusieurs causes se retrouvent dans les deux situations :

  • Déséquilibre structurel recettes / dépenses : les charges (salaires, déplacements, fonctionnement) dépassent durablement les recettes garanties.
  • Dépendance forte aux sponsors privés, parfois concentrés sur quelques partenaires majeurs : le retrait d’un seul acteur peut créer un déficit immédiat.
  • Niveau de masse salariale et de coûts sportifs ajusté sur l’ambition sportive plutôt que sur la capacité réelle du territoire et du marché économique local.
  • Contexte économique difficile du rugby français : inflation des budgets, baisse relative de certaines recettes (sponsoring local, conjoncture générale), fragilité accentuée des clubs de « milieu de pyramide » comme ceux de Nationale.

Dans les deux cas, le dépôt de bilan intervient au moment où l’on constate l’impossibilité de faire face au passif exigible avec l’actif disponible, critère juridique classique de la cessation des paiements.

 

5. Spécificités de chaque club

Tarbes :

  • Club historique avec un passé en élite, qui traîne un déficit structurel ancien plus qu’un « accident » ponctuel.
  • Tensions de trésorerie récurrentes et salaires impayés, signe d’un épuisement du modèle de financement.

Niort :

  • Club néophyte à ce niveau, où la crise est très liée à la phase de montée et à la difficulté de calibrer un budget de Nationale dès la première saison.
  • Impact déterminant de la défection d’un partenaire historique dans un environnement économique plus restreint.

En synthèse, Tarbes illustre une dérive longue d’un club historique surendetté, tandis que Niort illustre le risque d’un saut trop rapide vers la professionnalisation sans base financière suffisamment solide.

Je connais bien le club de Niort, club situé à moins d'une heure de la Rochelle.

Le SR tape très large dans la diversification de ses partenaires et dans la région, pas sûr qu'il y ai de la place pour un 2éme club pro.

Sa place a toujours été entre fédérale 2 et nationale 2, (la plus part du temps c'était fédérale 1)

La ville de Niort a toujours été le fief des assurances et des mutuelles en France et on en retrouve un paquet qui sont partenaires du club (Maif, Macif, Maff, CA, Mutuelle de poitiers ect...)

En 2021 ils avaient annoncé la couleur en voulant atteindre le plus haut niveau de la nationale dans les 4ans puis la ProD2 dans les 2ans qui suivent.

Pour monter si haut si vite, soit t'as un gros mécène qui balance des billes (comme Soyaux qui est monté de régionale à la ProD2 à toute vitesse), soit t'es super bien structuré avec une multitude de gros partenaires.

Dans tout les cas il faut avoir les reins solides.

capitole46
Posté(e)

Niort a aussi disparu côté foot...

Godfather
Posté(e)
il y a 27 minutes, Pantang17 a dit :

Je connais bien le club de Niort, club situé à moins d'une heure de la Rochelle.

Le SR tape très large dans la diversification de ses partenaires et dans la région, pas sûr qu'il y ai de la place pour un 2éme club pro.

Sa place a toujours été entre fédérale 2 et nationale 2, (la plus part du temps c'était fédérale 1)

La ville de Niort a toujours été le fief des assurances et des mutuelles en France et on en retrouve un paquet qui sont partenaires du club (Maif, Macif, Maff, CA, Mutuelle de poitiers ect...)

En 2021 ils avaient annoncé la couleur en voulant atteindre le plus haut niveau de la nationale dans les 4ans puis la ProD2 dans les 2ans qui suivent.

Pour monter si haut si vite, soit t'as un gros mécène qui balance des billes (comme Soyaux qui est monté de régionale à la ProD2 à toute vitesse), soit t'es super bien structuré avec une multitude de gros partenaires.

Dans tout les cas il faut avoir les reins solides.

On en revient toujours à la même course aux armements, avec des ambitions souvent déconnectées des réalités et des clubs qui brûlent les étapes au lieu de se structurer avant de viser plus haut. Le principale c'est que ça fonctionne parfois sportivement : 

  • Niort est promu en Nationale pour la première fois de son histoire et réalise une saison très honorable : le club est 7e du championnat au moment où fuite l’information du dépôt de bilan, c’est‑à‑dire en plein milieu de tableau, dans la course au maintien et encore proche du top 6
  • Blagnac connaît une saison 2023‑2024 très compliquée en coulisses, mais, sur le plan strictement sportif, le club occupe la 9e place de Nationale après 17 journées lorsque la décision de dépôt de bilan est prise, soit un milieu de tableau loin d’un scénario sportif apocalyptique.
  • Bourg‑en‑Bresse c'est une rétrogradation qui est administrative (problèmes financiers, décision des instances), alors que le club se situe sportivement dans la norme de la Nationale, à des places jouant le haut ou le milieu de tableau ces dernières saisons.

La Nationale est un « piège de transition » où des clubs qui performent sportivement, mais n’ont pas le tissu économique d’un club pro consolidé, sont incités à dépenser plus vite que leurs revenus n’augmentent et surtout favorise la course à l'armement plutôt que la structuration.

 

  • Upvote 1
Godfather
Posté(e) (modifié)
Il y a 2 heures, Godfather a dit :

On en revient toujours à la même course aux armements, avec des ambitions souvent déconnectées des réalités et des clubs qui brûlent les étapes au lieu de se structurer avant de viser plus haut. Le principal PROBLEME c'est que ça fonctionne parfois sportivement et donc que ça crée des (mauvaises) vocations

  • Niort est promu en Nationale pour la première fois de son histoire et réalise une saison très honorable : le club est 7e du championnat au moment où fuite l’information du dépôt de bilan, c’est‑à‑dire en plein milieu de tableau, dans la course au maintien et encore proche du top 6
  • Blagnac connaît une saison 2023‑2024 très compliquée en coulisses, mais, sur le plan strictement sportif, le club occupe la 9e place de Nationale après 17 journées lorsque la décision de dépôt de bilan est prise, soit un milieu de tableau loin d’un scénario sportif apocalyptique.
  • Bourg‑en‑Bresse c'est une rétrogradation qui est administrative (problèmes financiers, décision des instances), alors que le club se situe sportivement dans la norme de la Nationale, à des places jouant le haut ou le milieu de tableau ces dernières saisons.

La Nationale est un « piège de transition » où des clubs qui performent sportivement, mais n’ont pas le tissu économique d’un club pro consolidé, sont incités à dépenser plus vite que leurs revenus n’augmentent et surtout favorise la course à l'armement plutôt que la structuration.

 

 

Modifié par Godfather
  • Upvote 1
Posté(e)
Il y a 2 heures, Julien81 a dit :

 

A la mise en place de ces poules de nationale je n’étais pas très confiant. 5-6 ans plus tard c’est encore pire que ce que j’aurais pu imaginer. Niort, Tarbes, Hyères, Blagnac, Cognac-St-Jean en N1, Dijon en N2 ont déposés le bilan. Et je ne compte pas les relégations administratives comme Bourg possiblement rétrogradé en N2 l’année prochaine ou bassin d’Arcachon rétrogradé de N2 à F1 l’année dernière.

 

Une pensée pour les clubs de fédérale 3 qui vont voir arriver dans leurs poules Niort, Tarbes, peut-être Bassin d’Arcachon (en nationale 2 l’année dernière, en F1 cette année, mais possiblement rétrogradé encore une fois). Le championnat va être totalement faussé par ces relégations. 

 

La FFR aura t’elle le courage de mettre fin à cette aberration? Ce ne serait pas très populaire de faire descendre des clubs d’un ou deux échelons mais il faut absolument arrêter le carnage. Repartir sur 4 poules de F1 avec répartition géographique, puis play-off (trophée Jean-Prat) comme c’était dans les années 2000-2010 me semblerait plus cohérent. 

 

Et certain veulent encore augmenter le salary cap. Cela ne fait que créer de l’inflation sur tout le monde du rugby. 

  • Upvote 4
Pantang17
Posté(e)
Il y a 6 heures, RMP a dit :

 

A la mise en place de ces poules de nationale je n’étais pas très confiant. 5-6 ans plus tard c’est encore pire que ce que j’aurais pu imaginer. Niort, Tarbes, Hyères, Blagnac, Cognac-St-Jean en N1, Dijon en N2 ont déposés le bilan. Et je ne compte pas les relégations administratives comme Bourg possiblement rétrogradé en N2 l’année prochaine ou bassin d’Arcachon rétrogradé de N2 à F1 l’année dernière.

 

Une pensée pour les clubs de fédérale 3 qui vont voir arriver dans leurs poules Niort, Tarbes, peut-être Bassin d’Arcachon (en nationale 2 l’année dernière, en F1 cette année, mais possiblement rétrogradé encore une fois). Le championnat va être totalement faussé par ces relégations. 

 

La FFR aura t’elle le courage de mettre fin à cette aberration? Ce ne serait pas très populaire de faire descendre des clubs d’un ou deux échelons mais il faut absolument arrêter le carnage. Repartir sur 4 poules de F1 avec répartition géographique, puis play-off (trophée Jean-Prat) comme c’était dans les années 2000-2010 me semblerait plus cohérent. 

 

Et certain veulent encore augmenter le salary cap. Cela ne fait que créer de l’inflation sur tout le monde du rugby. 

Pour parler des clubs que je connais, Niort, cognac, St Jean d'Angély qui est devenu Cognac/St Jean, Angoulême, Soyaux qui est devenu Soyaux/Angoulême.

Quand je jouais encore, Niort, Cognac et Angoulême étaient des places fortes du rugby de la région, des clubs qui oscillaient entre la F3 et la F1. Cognac et Angoulême avaient même connu pendant de longues années l'élite 1 de notre rugby (finaliste pour le Brennus et 1 yves du manoir pour l'US Cognac)

Ces 3 clubs en rajoutant Rochefort et Surgères (autres clubs du coin) n'avaient jamais eu pour ambition de monter si haut dans la hiérarchie nationale. Ils se contentaient de faire l'ascenseur, dans les divers divisions de fédérales (dans un sens ou dans l'autre) au gré de leurs performances sur les saisons qui défilaient, avec pourquoi pas en prime un gros parcours dans les phases finales pour jouer le titre de champion de France.

Pour ce qui est des clubs comme St Jean et encore plus Soyaux, un beau parcours en régionale et une montée en F3 étaient ce qu'ils pouvaient ambitionner de mieux.

Posté(e)
Il y a 12 heures, RMP a dit :

 

A la mise en place de ces poules de nationale je n’étais pas très confiant. 5-6 ans plus tard c’est encore pire que ce que j’aurais pu imaginer. Niort, Tarbes, Hyères, Blagnac, Cognac-St-Jean en N1, Dijon en N2 ont déposés le bilan. Et je ne compte pas les relégations administratives comme Bourg possiblement rétrogradé en N2 l’année prochaine ou bassin d’Arcachon rétrogradé de N2 à F1 l’année dernière.

 

Une pensée pour les clubs de fédérale 3 qui vont voir arriver dans leurs poules Niort, Tarbes, peut-être Bassin d’Arcachon (en nationale 2 l’année dernière, en F1 cette année, mais possiblement rétrogradé encore une fois). Le championnat va être totalement faussé par ces relégations. 

 

La FFR aura t’elle le courage de mettre fin à cette aberration? Ce ne serait pas très populaire de faire descendre des clubs d’un ou deux échelons mais il faut absolument arrêter le carnage. Repartir sur 4 poules de F1 avec répartition géographique, puis play-off (trophée Jean-Prat) comme c’était dans les années 2000-2010 me semblerait plus cohérent. 

 

Et certain veulent encore augmenter le salary cap. Cela ne fait que créer de l’inflation sur tout le monde du rugby. 

Affirmation péremptoire sans aucun argument. L'augmentation du Salary Cap créera de l'inflation que chez les clubs concernés qui le peuvent et le veulent.

 

Si Troisgros passe son menu de 500 balles à 1000 le petit resto du coin ne passera pas pour autant de 25 à 50.

 

La mauvaise gestion d'un club n'a aucun rapport avec le Salary Cap, les dépôts de bilan dans le rugby ont existé bien avant et existent dans bien d'autres sports ou activités sans Salary Cap.

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Il y a 1 heure, jauzy19 a dit :

Affirmation péremptoire sans aucun argument. L'augmentation du Salary Cap créera de l'inflation que chez les clubs concernés qui le peuvent et le veulent.

 

Si Troisgros passe son menu de 500 balles à 1000 le petit resto du coin ne passera pas pour autant de 25 à 50.

 

La mauvaise gestion d'un club n'a aucun rapport avec le Salary Cap, les dépôts de bilan dans le rugby ont existé bien avant et existent dans bien d'autres sports ou activités sans Salary Cap.

 

Si le salaire moyen du top14 augmente, mécaniquement celui de proD2 augmentera aussi et tirera aussi vers le haut celui de N1… 

Effectivement il y avait déjà des dépôts de bilan (et des relégations administratives) avant la création des poules de nationale, mais de mémoire j’en ai jamais vu autant. Je suis prêt à voir une liste qui me contredirait. 

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Intéressante ITW d'Aldigé sur le sujet

 

 

Nationale - Jean-Baptiste Aldigé attaque la FFR : "La Nationale est faussée, il faut une réponse éthique immédiate"

Article rédigé par Judith Soula

Après l'annonce du dépôt de bilan de Niort, Jean-Baptiste Aldigé dénonce un championnat de Nationale complètement faussé. Le président de Nice interpelle directement la FFR : entre responsabilités financières des clubs, contrôles budgétaires et exigences d’éthique sportive, il en appelle à des mesures immédiates pour rétablir l’équité.

Après Tarbes, c’est désormais Niort qui va déposer le bilan, deux clubs où Nice a gagné sur le terrain, ce qui n'est pas le cas de tous vos concurrents pour la qualification... Chambéry, Albi, Massy et Périgueux gagnent ainsi entre 15 et 9 points sur tapis vert, ce qui  bouleverse le classement. Avez-vous le sentiment d'être lésé ?

Jean-Baptiste Aldigé : Moi, oui. Mais tout le monde est lésé. Le rugby est lésé. Aujourd'hui le championnat est complètement faussé, ça ne veut plus rien dire. Déjà à l'époque du forfait de Tarbes, c'était compliqué. Maintenant, on en est à deux forfaits en huit mois. Ça ne veut plus rien dire. Et je me permets de vous rappeler que certes il y a Tarbes et Niort cette année, mais il y avait eu Blagnac, Dijon, Hyères-Carqueyranne ces dernières saison… C'est devenu systémique. Sur les trois ou quatre dernières saisons, vous vous engagez dans un championnat et vous vous dites : normalement il y en a un ou deux clubs qui disparaîtront avant la fin. Mais c'est comme ça, c'est normal… On recommence l'année d'après et rien ne change.

Justement, que faire pour éviter ces dépôts de bilan ?

Quand j’entends “On espère que ça va aller”, je ne suis pas sûr que ça nourrisse la réflexion. Déjà, commençons par se poser les bonnes questions et par poser un constat. Ça fait trois ou quatre ans que ça se répète. Donc, pourquoi ? Qu’est-ce que c’est un forfait ? C’est une cessation de paiement. C’est-à-dire qu’un club n’a plus les moyens d’assumer le budget qu’il s’est lui-même donné. Parce que ce sont les clubs qui construisent leur propre budget, pour aller du 1er juillet au 30 juin. Ça veut dire que des clubs construisent des budgets irréalisables. Quand vous êtes en Pro D2 ou en Top 14  et que vous présentez un budget au mois de juillet à la LNR, on vous dit : "Voilà monsieur, vous annoncez tant de produits, tant de chiffre d’affaires. En face, vous annoncez tant de charges." S’il y a un écart, imaginons 6 millions de charges pour 4 millions de produits, la Ligue vous dit : “Vous avez 2 millions de déficit prévisionnel. Si vous voulez vous engager, vous mettez un chèque de 2 millions sur un compte bloqué en caution.” Si vous améliorez vos produits ou baissez vos charges, on vous rendra le chèque. A l'inverse, le chèque permet d'amortir les pertes... Aujourd’hui, en nationale, il n’y a pas de telles règles. Ça veut dire que la FFR, qui organise la compétition, accepte que des clubs annoncent des budgets déficitaires sans les garantir et qu'ils partent dans la compétition pour peut-être ne pas la finir. Et que le championnat soit ainsi faussé. Voilà ce que ça veut dire.

La Nationale a les mêmes contraintes que la Pro D2 ou le Top 14 : déplacements, contrats pros… Est-ce que la solution pourrait être l'intégration de la Nationale dans le giron de la LNR, qui en reprendrait sa gestion  ?

Mais non... Les charges, c’est quoi et qui les fait ? Elles ne tombent pas du ciel... 80% proviennent de la masse salariale. Qui décide du montant, de la durée, des conditions des contrats ? Les clubs eux-mêmes. Donc si vous n’avez que la capacité de payer un joueur 1 500€, vous ne lui faites pas un contrat à 3 000€. J’ai lu certains articles : “On n’a pas d’argent, pas de droits télé, il faudrait que la Ligue nous aide…” Ok. Mais ne dépensez pas l’argent que vous n’avez pas (...) Dans le cas de Niort, j’ai vu qu’ils avaient un partenaire à 800 000 euros venait de leur faire défaut. Pour vous donner une idée, Airbus sur le maillot du Stade Toulousain, c’est 1 million d'euros. Donc, en Nationale, eux avaient 800 000 euros d’un partenaire ! Très bien... La vérité, c’est qu’ils sont montés de Nationale 2 en Nationale 1 sans avoir plus de produits et qu'ils ont augmenté leurs charges. Encore une fois, ils en sont responsables. Même si vous avez un partenaire extraordinaire, vous ne dépensez pas l’argent tant qu’il n’est pas encaissé.

Donc, il faudrait mettre en place des règles pour encadrer les budgets des clubs ?

Exactement. Le président présente un budget en juillet. S’il est déficitaire, l’instance doit dire : “Mettez un chèque de caution pour garantir la saison.” Vous allez voir que les charges vont baisser... Parce que le poste principal, c’est la masse salariale. Aujourd’hui, Tarbes et Niort ferment. Leur asso va repartir ailleurs. Par contre, pour Nice et Narbonne... Le championnat est faussé. Chanbéry, s’en sort bien sur le coup mais ça aurait pu tomber de l’autre côté... C’est du hasard. 

Comment créer un championnat sans disparité ?

Attendez. C’est du sport : il y a un gagnant et un perdant. C’est du sport professionnel : il y aura toujours un affrontement de budgets. Si vous voulez un championnat où tout le monde a le même budget et tout le monde gagne à la fin, ça ne s’appelle plus du sport. C’est la marelle !  Le problème, ce n’est pas les disparités. Le problème, c’est qu’il y a deux clubs qui s’arrêtent en plein milieu. Il faut une seule règle simple, je le répète : si un budget présenté en juillet est déficitaire ou porte un risque important, il faut une caution obligatoire. C’est ce qui se passe en Pro D2 et en Top 14. Je l’ai fait 7 ans à Biarritz.

En début de saison, qu’est-ce qu’on vous demande pour vous engager en Nationale ?

Rien. On vous parle de commissions de contrôle, ok. Mais ça ne sert à rien de mettre la police si vous n’avez pas de loi. La seule règle aujourd’hui, c’est de finir à +100 000 euros au 30 juin précédent.C’est la seule. D'ailleurs, à ce titre-là, ça me permet de parler de Bourg-en-Bresse. Le club devait finir à plus 100 000€ au 30 juin 2025, cela n'a pas été le cas, ils sont donc sanctionnés au titre de la saison passée. Ils ont aujourd'hui fait appel de cette décision.Dès juillet, avec l'exemple de Bourg en bresse, on voit que vous pouvez présenter un budget déficitaire et partir quand même. Donc ça ne sert à rien.

Avec les dépôts de bilan de Tarbes et Niort, Nice n’est plus dans les deux premiers qui recevront en demi-finale. Comment voyez-vous la fin de saison?

J’aimerais vous dire qu’on peut aller chercher les deux premières places. Mais aujourd’hui, même si on gagne tout, je ne sais pas si c'est possible. Si Albi et Chambéry gagnent tout, on ne passera pas devant. Pour la première fois de la saison, on n’a pas notre destin entre nos mains. Le principe du sport, c’est que vous marquez des points et vous maîtrisez votre destin. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas.

Avec votre effectif, vous auriez pu vous mettre à l’abri avant ?

C’est exceptionnel ce que vous entendez. C’est quoi notre faute ? D’avoir gagné contre ceux qu’il ne fallait pas ? On a gagné à Niort, en octobre. On aurait dû se dire : “Attention, ce match ne comptera pas.” Vous vous rendez compte ? Quel que soit votre effectif ou votre budget, les règles doivent être les mêmes pour tout le monde.

Les ambitions de Nice, c’est toujours de monter ?

L’ambition, c’est de se qualifier 3e pour avoir un quart à la maison. Et ensuite aller gagner une demi-finale à l’extérieur. Je répète à mes joueurs : on peut se plaindre toute la journée mais la seule façon de s’en sortir, c’est de finir dans les deux premiers et monter. Comme ça, on passera dans un système plus professionnel, avec moins d’incertitudes administratives et financières. Aujourd’hui, qu’est-ce que je leur dis, aux joueurs ? Tout n’a pas changé. Sauf qu’on n’a même plus notre destin entre nos mains. Si ça, ce n’est pas inéquitable... Le championnat est complètement faussé.

Que doit faire la fédération pour atténuer cette injustice ? 

Aujourd’hui, la fédération doit prendre ses responsabilités pour atténuer l’injustice de ce championnat qui est faussé. Pas l’année prochaine, mais cette saison. On va nous répondre : “On travaille, on va mettre en place des commissions de contrôle.” Mais on ne vous parle pas de l’an prochain ou d’un futur règlement. On vous parle d’aujourd’hui. Comment, cette saison, on atténue l’injustice que vivent non pas seulement Nice mais tous les clubs de cette division ? La FFR, à travers son président Florian Grill, met en avant l’inclusion, l’écologie, la responsabilité sociétale. Très bien. Mais à un moment donné, il faudrait aussi parler d’éthique sportive. Parce que l’éthique, c’est garantir que le championnat se joue avec les mêmes règles pour tout le monde, du début à la fin. Là, concrètement, ça servirait à quelque chose.

Que proposez-vous ? 

Par exemple, envisager des demi-finales sur terrain neutre puisque le classement a été bouleversé par des éléments extérieurs au terrain. La Fédération va nous dire : “Nos règlements ne le prévoient pas.” Peut-être. Mais c'est elle qui organise et régit ce championnat. Donc aujourd’hui, on attend ses solutions.

le zèbre aux courges
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Autant je le rejoins sur l'amateurisme de la fédération d'autoriser ces clubs à évoluer en nationale, autant sur le calcul des points le raisonnement est bidon. 15 points de gagnés, ça veut peut être tout simplement dire qu'un club n'a joué qu'une fois contre les 2 clubs et en a perdu 1. Et donc on leur redonne les 5 points de la défaite et 10 points pour les matchs non joués. Mais les clubs auraient peut être gagnés les 2 matchs. Dans ce cas, on fait dans l'autre sens. On considère que Tarbes et niort n'ont jamais participé au championnat et on retire tous les ponts gagnés contre ces équipes. Le résultat sera le même. On ne peut pas pénaliser les clubs qui ont joué moins de matchs contre les clubs forfaits.

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Il y a 19 heures, le zèbre aux courges a dit :

Autant je le rejoins sur l'amateurisme de la fédération d'autoriser ces clubs à évoluer en nationale, autant sur le calcul des points le raisonnement est bidon. 15 points de gagnés, ça veut peut être tout simplement dire qu'un club n'a joué qu'une fois contre les 2 clubs et en a perdu 1. Et donc on leur redonne les 5 points de la défaite et 10 points pour les matchs non joués. Mais les clubs auraient peut être gagnés les 2 matchs. Dans ce cas, on fait dans l'autre sens. On considère que Tarbes et niort n'ont jamais participé au championnat et on retire tous les ponts gagnés contre ces équipes. Le résultat sera le même. On ne peut pas pénaliser les clubs qui ont joué moins de matchs contre les clubs forfaits.

Après quand tu as 2 voire peut être 3 clubs qui s'arrêtent avant la fin de l'exercice, le championnat ne veut quand même plus dire grand chose dans tous les cas.

  • 1 month later...
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Très bel article sur Deylaud dans le Midol.

Il a tant apporté au BSCR, au SUA, et bien sûr au ST. Hommage discret dimanche dernier à Ernest Argeles, mais en (très) bonne compagnie (et pleins d'anciens joueurs du SUA qui le considère comme un mentor) 

 

Fédérale 1 - "Il n’a peut-être pas l’aura qu’il mérite auprès du grand public mais dans le milieu il est très reconnu" : dans les pas du dernier match du coach Christophe Deylaud

  • On a assisté au dernier match en tant qu'entraîneur de Christophe Deylaud.

Sous une pluie fine et loin des projecteurs, Christophe Deylaud a tiré sa révérence à Blagnac. Une sortie en toute discrétion, fidèle à l’homme et à une carrière bâtie sur la loyauté, l’exigence et l’amour du jeu.

 

Les dirigeants de Blagnac avaient battu le rappel de ses amis et de ses disciples, le plus discrètement possible pour lui faire une surprise. Dimanche, sous la pluie de Blagnac, Christophe Deylaud a coaché son dernier match : un Blagnac – L’Isle Jourdain de Fédérale 1. Il a fini ainsi, conforme à son image singulière, celle d’un joueur, puis d’un entraîneur reconnu, nimbé d’une forme de discrétion, mâtiné de rigueur et d’exigence. De fidélité aussi, jusqu’à sacrifier ses intérêts personnels. Une façon d’être, légèrement décalée par rapport aux projecteurs. "Il a débuté à Portet-sur-Garonne, mais c’est ici qu’il s’est révélé au plus haut niveau. C’est ici que Toulon et Daniel Herrero sont venus le chercher", rappelle le président Bruno Delpech.

36 ans après, Christophe Deylaud a bouclé la boucle dans ce cadre exquis du stade Ernest-Argelès à deux pas de la Garonne. Les Toulousains connaissent le cachet du vieux Blagnac et l’attachement de Deylaud au BSCR, club secoué en janvier 2024 par un dépôt de bilan suivie d’une rétrogradation administrative. Il est revenu à son secours dans la foulée avec la nouvelle équipe dirigeante. Dans les années 2010 il était déjà revenu, histoire d’amener Blagac en Nationale : "Quand j’ai pris la présidence, il me semblait logique de le rappeler. Il avait alors décroché du rugby car il avait eu des soucis de santé. Je lui avais proposé de prendre un café, mais il avait vu sur la Dépêche du Midi que je prenais la présidence. Alors, il m’a répondu : "Le café, on va le boire, Mais quand c’est qu’on commence ?". Il était fatigué, mais il s’est remis au service du club. Il devait faire un an, mais il en a fait deux. Ici on l’a souvent appelé en tant que pompier quand le club allait mal. Il a toujours répondu présent."

L’homme qui arrive au secours

Le dernier match ne s’est pas conclu par une victoire (14-24). Blagnac jouera quand même un barrage, mais à l’extérieur. Les dirigeants ont eu raison. Ce match serait le dernier à la maison.

On attendait une cérémonie sur la pelouse, la météo et sa modestie naturelle l’ont empêchée. Il n’y a pas eu de mise en scène ronflante. Mais lui qu’on dit taiseux s’est ouvert avec un grand sourire, verre à la main dans les entrailles du stade de ses premiers exploits : "Je finis sur une déception mais l’Isle-Jourdain est une très belle équipe. Nous avons créé beaucoup de jeu mais nous sommes restés improductifs. Je n’avais pas prévu de reprendre ici, mais il y a eu des turbulences. Mais attention, il n’y avait pas tout à rebâtir. Blagnac était resté sur un certain projet que j’avais mis en place en 2015. Je n’ai fait que reprendre le bébé en route. Mais il fallait restabiliser tout ça. On l’a fait. L’expérience que j’ai vécue depuis deux ans ne fut que du bonheur."

 

Entouré de ses plus fidèles joueurs et de ses proches, Christophe Deylaud a eu droit à une discrète cérémonie en petit comité. Entouré de ses plus fidèles joueurs et de ses proches, Christophe Deylaud a eu droit à une discrète cérémonie en petit comité. Estelle Carretier et Jérôme Prevot.

 

On l’avait oublié, Deylaud avait enduré des moments difficiles avant son rappel : "Je venais de traverser une période, disons, pas très bonne, au niveau de ma santé. J’avais arrêté à cause de ça. Mais j’ai pris beaucoup de plaisir à travailler avec ces garçons. Ils ont été très réceptifs, on dit que les mentalités ont changé… (moue dubitative, N.D.L.R.). En fait, ils ont été formidables."

On ne pouvait pas ne pas repenser bien sûr au palmarès de l’homme qui nous faisait face en ce week-end de Coupe d’Europe ; ses seize sélections, ses cinq Brennus, sa coupe d’Europe, sa façon de se concentrer avant les tirs au but, le dos tourné aux poteaux. Mais c’est bizarre, la première sensation qui nous étreignit au moment d’aller à sa rencontre, ce fut le souvenir de sa période agenaise, joueur puis entraîneur. Avec Christian Lanta, il forma un duo que le public lot-et-garonnais chérissait, tout comme leurs joueurs. Rarement, nous avions senti une telle osmose entre un club et ses techniciens.

Cigagna en ami

Christophe Deylaud y révéla encore plus qu’à Toulouse sa science du rugby et de la motivation des hommes. "Oui, c’est bizarre, paradoxal même. Agen fut le moment le plus abouti de ma carrière d’entraîneur. La finale 2002 et toute cette période…. Quand j’y jouais avec Toulouse, j’y étais sifflé et puis j’ai porté ce maillot et j’y ai vécu de grands moments. D’ailleurs, beaucoup de joueurs que j’ai entraînés là-bas étaient là aujourd’hui. Ce sont mes enfants."

 

Quand on fait référence à la fidélité de Deylaud, un nom s’impose, Christian Lanta évidemment. Quand on fait référence à la fidélité de Deylaud, un nom s’impose, Christian Lanta évidemment. Manuel Blondeau / Icon Sport

 

Mais il n’oublie pas de raviver le contexte toulousain qui a transcendé son parcours personnel : "J’ai gardé l’idée du jeu debout et à la main. Mais il y a un gars qui m’a inspiré, c’est Albert Cigagna, par sa façon d’agir et de parler." L’ancien numéro 8 était là d’ailleurs, prompt à célébrer cette vieille complicité : "C’est devenu mon ami, je tenais absolument à être là. Nous sommes restés en contact, même si Christophe est un taiseux, quand il a envie de parler, il parle, mais ce n’est pas tous les jours. Je me suis adapté à ça et ça me va bien. Il passe de temps en temps me voir quand il va dans sa maison de Saint-Béat. Joueur, il était super créatif, jusqu’à nous perdre nous-mêmes. Avait-il un caractère fort ? C’est le moins qu’on puisse dire. Il fut parfois un peu trop rigide, mais c’était au service de la fidélité."

Lanta, complice de légende

Quand on fait référence à la fidélité de Deylaud, un nom s’impose, Christian Lanta évidemment. Les deux hommes ont fait la paire comme coachs à Agen par deux fois, et à Bayonne (avec moins de rayonnement). Et Lanta était là : "Je l’ai d’abord fait venir comme joueur car au SUA, j’avais une équipe talentueuse, mais jeune. Il me fallait un patron. Puis, il est devenu mon co-entraîneur. On s’est bien entendu tout de suite, de toute façon s’il ne s’était pas entendu avec moi, il ne serait pas resté. Vous savez, Christophe est très autonome. Il est venu avec son bagage du Stade, j’avais la même formation : jeu debout et surtout très collectif. On a ressenti un gros soutien du public, des dirigeants et des joueurs peut-être parce qu’ils ont senti qu’on était authentiques. On a vécu la finale 2002, et on est revenu en 2008, pour faire revenir le club dans l’Élite." C’est d’ailleurs en pensant à Christian Lanta qu’on évoquait la fidélité sacrificielle de Christophe Deylaud qui poursuit : "À Bayonne, ce fut moins fort qu’à Agen, mais il faut savoir qu’on voulait me garder alors que Christian était évincé. Mais c’est moi qui faisais le choix de partir, j’avais travaillé avec Christian et je ne trahis pas mes amis. Comme à Toulouse, je n’ai jamais trahi Guy Novès par exemple." Peut-être par sa loyauté, a-t-il fait une croix sur une carrière de technicien plus riche.

 

Christophe Deylaud (à gauche) et Christian Lanta (à droite) ont entraîné ensemble à Agen et à Bayonne. Christophe Deylaud (à gauche) et Christian Lanta (à droite) ont entraîné ensemble à Agen et à Bayonne.

 

On nous avait prévenus qu’il refuserait toute forme de célébration. Mais on l’a vu avant et après la rencontre, venir trinquer tout sourire avec ses anciens élèves et compagnons, les Elhorga, Gelez, Manas, Lafforgue, Dulin, Mathieu Lièvremont. Pepito Elhorga (19 capes) lui doit sans doute ses premières sélections : "Avant qu’il m’entraîne, je m’identifiais à lui comme joueur. J’ai pu jouer quelques matchs à ses côtés et ce ne fut que du bonheur, il m’a fait évoluer en tant que joueur et en tant qu’homme. J’étais un peu brut de décoffrage en arrivant à Agen, en très peu de temps, il m’a fait franchir beaucoup de paliers, surtout en termes de vision du jeu, d’anticipation et de technique, avec tous ces petits gestes qui semblent anodins…".

François Gelez (8 sélections) aussi a cru traverser un miroir en côtoyant son ancienne idole : "J’ai eu l’impression de commencer à comprendre ce jeu à partir du moment où je l’ai eu comme entraîneur. C’est le genre de personne qui illumine votre vie. C’était un personnage qui m’intriguait et quand je l’ai rencontré, je n’ai pas été déçu. Ce qui m’a le plus marqué, c’est sa manière d’anticiper les événements et d’avoir toujours un temps d’avance sur les problèmes que l’adversaire pouvait poser. Quand il m’a piqué ma place, j’avais 20 ans et je n’étais pas encore prêt." Et l’ancien ouvreur formé à Tyrosse d’ajouter : "Il n’a peut-être pas l’aura qu’il mérite auprès du grand public, car il n’a jamais cherché la médiatisation. Mais dans le milieu il est très reconnu."

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brayaud's
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Un Monsieur !

J'ai eu la chance de le rencontrer une fois, pas un grand bavard, en effet. 

Mais quel technicien ! Dès que ça parlait rugby, jeu, technique, stratégie...il savait de quoi il parlait !

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Posté(e)
il y a 54 minutes, brayaud's a dit :

Un Monsieur !

J'ai eu la chance de le rencontrer une fois, pas un grand bavard, en effet. 

Mais quel technicien ! Dès que ça parlait rugby, jeu, technique, stratégie...il savait de quoi il parlait !

 

Tout simplement mon idole de jeunesse.

Plus les matchs étaient importants, meilleur il était ! (Je revois cela avec Ramos) :wub:

Intéressant de lire qu'il n'a jamais trahi Novès.

On sait qu'ils s'étaient embrouillés, mais on n'a jamais su pourquoi...

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Posté(e)
Il y a 2 heures, Zuzu31 a dit :

 

Tout simplement mon idole de jeunesse.

Plus les matchs étaient importants, meilleur il était ! (Je revois cela avec Ramos) :wub:

Intéressant de lire qu'il n'a jamais trahi Novès.

On sait qu'ils s'étaient embrouillés, mais on n'a jamais su pourquoi...

2 têtes de mule ? :chuis:

Posté(e)
il y a 38 minutes, Fafou a dit :

2 têtes de mule ? :chuis:

 

Oui, ça doit jouer. :P

Je sais que Deylaud en avait voulu à Novès de ne pas le faire entrer en jeu lors de la finale 99 alors que ça devait être son dernier match...

Mais est-ce que l'embrouille qui a suivi venait de ça ? :Neutral:

  • 1 month later...
estabousi
Posté(e)

Pour info, le 1/4 retour Saint-Sulpice - Gaillac est en live sur youtube, plutôt bonne réalisation, on a même le micro de l'arbitre.

 

Julien81
Posté(e)
Le 24/05/2026 à 16:06, estabousi a dit :

Pour info, le 1/4 retour Saint-Sulpice - Gaillac est en live sur youtube, plutôt bonne réalisation, on a même le micro de l'arbitre.

 

Saint Sulpice qui se qualifie en demi mais refuse la montée. 

Ce n est pas parce que c est Gaillac mais ça m agace ces refus.

Lorsque tu commences en septembre, tu connais la règle du jeu: les demis finalistes montent en N2

Si tu ne te sens pas les capacités financières ou sportives pour assumer la montée, ben tu laisses passer en quart ou 8ieme et te fais éliminer. 

Et si tu refuses la montée, rétrogradation en fed2 ou 3

le zèbre aux courges
Posté(e)
il y a 48 minutes, Julien81 a dit :

Saint Sulpice qui se qualifie en demi mais refuse la montée. 

Ce n est pas parce que c est Gaillac mais ça m agace ces refus.

Lorsque tu commences en septembre, tu connais la règle du jeu: les demis finalistes montent en N2

Si tu ne te sens pas les capacités financières ou sportives pour assumer la montée, ben tu laisses passer en quart ou 8ieme et te fais éliminer. 

Et si tu refuses la montée, rétrogradation en fed2 ou 3

Tu peux peut-être être jouer le titre si tu vas en demi. Alors que si tu fais forfait en quart, tu ne peux pas. Après, se faire éliminer par un club dans l'incapacité de monter, ça veut dire que c'est pareil pour toi.

Julien81
Posté(e)
à l’instant, le zèbre aux courges a dit :

Tu peux peut-être être jouer le titre si tu vas en demi. Alors que si tu fais forfait en quart, tu ne peux pas. Après, se faire éliminer par un club dans l'incapacité de monter, ça veut dire que c'est pareil pour toi.

A partir du moment où la règle est connue de tous les clubs en septembre, demi= montée ,si tu refuses rétrogradation en fed2 ou 3 et c est tout meme si tu es champion.Personne ne te prends en traître.

Et pas de forfait en quart tu luttes un peu et laisses l autre gagner

Imagines Montauban aurait pu refuser la montée car on savait des le 5 juin 2025 à 20h qu ils exploseraient car pas les moyens financiers et sportifs.Ils ont quand même relever et assumer le challenge. 

Posté(e)
il y a une heure, Julien81 a dit :

Saint Sulpice qui se qualifie en demi mais refuse la montée. 

Ce n est pas parce que c est Gaillac mais ça m agace ces refus.

Lorsque tu commences en septembre, tu connais la règle du jeu: les demis finalistes montent en N2

Si tu ne te sens pas les capacités financières ou sportives pour assumer la montée, ben tu laisses passer en quart ou 8ieme et te fais éliminer. 

Et si tu refuses la montée, rétrogradation en fed2 ou 3

 

Le problème c’est que si tu relègues en F2 ou F3 un club qui fait les phases finales de F1 tu fausses totalement le championnat. Dans ces divisions il y a des clubs qui se construisent pour essayer d’exister et parfois ils voient débarquer dans leur poule des clubs qui sont totalement au-dessus. 

Ce sera la même l’année prochaine avec les relégations administratives de Niort et Tarbes. Je souhaite bon courage aux clubs qui vont se les cogner. Alors si en plus tu ajoutes les clubs refusant les montés tu flingues tout. 

 

Pour en revenir au refus de monter il me semble que St-Sulpice n'était pas le seul club à ne pas vouloir monter dans ces phases finales de F1. 

le zèbre aux courges
Posté(e)
il y a 11 minutes, Julien81 a dit :

A partir du moment où la règle est connue de tous les clubs en septembre, demi= montée ,si tu refuses rétrogradation en fed2 ou 3 et c est tout meme si tu es champion.Personne ne te prends en traître.

Et pas de forfait en quart tu luttes un peu et laisses l autre gagner

Imagines Montauban aurait pu refuser la montée car on savait des le 5 juin 2025 à 20h qu ils exploseraient car pas les moyens financiers et sportifs.Ils ont quand même relever et assumer le challenge. 

En gros tu sanctionnes un club car il réussit sportivement mais à l'honnêteté de dire que financièrement, il ne peut pas l'étage au dessus. Au moins on a une solution pour les doublons, les trop de matchs. On ne joue plus les championnats, on attribue les titres, les montées en fonction des budgets 🤣. On le sait qu'entre fédéral et national, il y a un très gros écart financier. On passe d'un rugby parfois amateur, à du rugby pro (ou semi pro). 

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Julien81
Posté(e)
à l’instant, le zèbre aux courges a dit :

En gros tu sanctionnes un club car il réussit sportivement mais à l'honnêteté de dire que financièrement, il ne peut pas l'étage au dessus. Au moins on a une solution pour les doublons, les trop de matchs. On ne joue plus les championnats, on attribue les titres, les montées en fonction des budgets 🤣. On le sait qu'entre fédéral et national, il y a un très gros écart financier. On passe d'un rugby parfois amateur, à du rugby pro (ou semi pro). 

C est exactement ce que fait la fédération, ils examinent les budgets  des clubs de nationale pour savoir lesquels peuvent assumer financièrement une montée en prod2..

Julien81
Posté(e)
il y a 5 minutes, RMP a dit :

 

Le problème c’est que si tu relègues en F2 ou F3 un club qui fait les phases finales de F1 tu fausses totalement le championnat. Dans ces divisions il y a des clubs qui se construisent pour essayer d’exister et parfois ils voient débarquer dans leur poule des clubs qui sont totalement au-dessus. 

Ce sera la même l’année prochaine avec les relégations administratives de Niort et Tarbes. Je souhaite bon courage aux clubs qui vont se les cogner. Alors si en plus tu ajoutes les clubs refusant les montés tu flingues tout. 

 

Pour en revenir au refus de monter il me semble que St-Sulpice n'était pas le seul club à ne pas vouloir monter dans ces phases finales de F1. 

Et bien faut trouver une solution pour que ceux qui arrivent en demi assument et acceptent la montée. 

De toute façon, je crois que 2 refus ,c est direct federale-3.

Quant a Tarbes et Niort qui étaient en nationale,je pense que la majorité des joueurs,quasi pros sont partis vers d autres clubs de Nationale voire prod2.

Ils vont repartir avec un effectif jeune.

Comme lorsque Blagnac est reparti en federale-1 ,ben depuis,ça stagne à ce niveau..

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