Tolhurst Posté(e) 22 mai 2024 Posté(e) 22 mai 2024 il y a 36 minutes, delacaravelle a dit : du métallique en surélévation, comme à Deflandre, notamment la nouvelle tribune, les fondations existantes peuvent peut-être supporter la charge complémentaire. et tu tapes des pieds pour faire beaucoup de bruit Et c'est plutôt vite monté non?
delacaravelle Posté(e) 22 mai 2024 Posté(e) 22 mai 2024 (modifié) il y a 42 minutes, Tolhurst a dit : Et c'est plutôt vite monté non? 5 mois notre nouvelle tribune, y compris la création de nouvelles loges, espace médias... (mai - septembre ; une seule réception délocalisée, à Angers) https://www.francebleu.fr/sports/rugby/course-contre-la-montre-une-nouvelle-tribune-pour-le-stade-rochelais-8198466 Modifié 22 mai 2024 par delacaravelle 4 1
Kana Posté(e) 22 mai 2024 Posté(e) 22 mai 2024 Il y a 5 heures, Romain a dit : Surtout que Comoli parle de stade en pleine ville.Francazal c'est plus excentré. Quant aux charges on peut les répartir autour du stade sans forcément s'appuyer sur les fondations du bâtiment existant. On peut imaginer une sur élévation désolidarisée de la structure existante pour limiter les efforts sur les fondations actuelles du stadium. Tu pourrais nous faire les plans de ce nouveau stade stp ? Objectifs minimum : - Augmentation de la capacité à 60k places - Toit étanche et recouvrant toutes les places assises - Siège chauffant pour nos fesses l'hiver
Dede11 Posté(e) 22 mai 2024 Posté(e) 22 mai 2024 il y a 41 minutes, Kana a dit : Tu pourrais nous faire les plans de ce nouveau stade stp ? Objectifs minimum : - Augmentation de la capacité à 60k places - Toit étanche et recouvrant toutes les places assises - Siège chauffant pour nos fesses l'hiver Avec WIFI généralisé et tablette avec C+ sur chaque siège.
GuyNess Posté(e) 22 mai 2024 Posté(e) 22 mai 2024 Sur le papier Toulouse meriterait un plus grand stade Mais Autant le Stade tu sais que c’est pérenne sur le long terme autant le TFC qui ne joue pas les 1er rôles me parait bien plus fragile et tu fais quoi du stade avec un club en D2 ? on le voit avec Bordeaux, Le Mans …. catastrophique pour le contribuable 3
Garbajauzion Posté(e) 23 mai 2024 Posté(e) 23 mai 2024 Mais même en ligue 1 le TFC rempli le stade régulièrement ?
Ardbeg Posté(e) 23 mai 2024 Posté(e) 23 mai 2024 il y a 46 minutes, Garbajauzion a dit : Mais même en ligue 1 le TFC rempli le stade régulièrement ? Apparemment 27000 spectateurs en moyenne. 1
Dede11 Posté(e) 23 mai 2024 Posté(e) 23 mai 2024 il y a 15 minutes, Ardbeg a dit : Apparemment 27000 spectateurs en moyenne. Je ne comprendrais jamais comment l'on peut avoir autant de spectateurs pour voir des pousses citrouille ! La vie est plein d'incohérence ! 1
estabousi Posté(e) 23 mai 2024 Posté(e) 23 mai 2024 Voici une vision de ce à quoi pourrait ressembler ce stade. On peut toujours rêver, non ? 4
Julien81 Posté(e) 23 mai 2024 Posté(e) 23 mai 2024 il y a 10 minutes, estabousi a dit : Voici une vision de ce à quoi pourrait ressembler ce stade. On peut toujours rêver, non ? Magnifique...
Pouik Posté(e) 23 mai 2024 Posté(e) 23 mai 2024 il y a 21 minutes, estabousi a dit : Voici une vision de ce à quoi pourrait ressembler ce stade. On peut toujours rêver, non ? Il servira de piste d'atterrissage aussi ? Ça me paraît risqué ! 7
tire-bouchon Posté(e) 23 mai 2024 Posté(e) 23 mai 2024 La beauté des immeubles autour du stade est stupéfiante !
Dede11 Posté(e) 23 mai 2024 Posté(e) 23 mai 2024 Il y a 6 heures, estabousi a dit : Voici une vision de ce à quoi pourrait ressembler ce stade. On peut toujours rêver, non ? Attention quand même à l'avion qui plonge dangereusement ! 1
Garbajauzion Posté(e) 24 mai 2024 Posté(e) 24 mai 2024 Il y a 22 heures, Ardbeg a dit : Apparemment 27000 spectateurs en moyenne. Pourquoi vouloir agrandir quand on n'est pas capable de remplir l'actuel... 1
Julien81 Posté(e) 24 mai 2024 Posté(e) 24 mai 2024 Il y a 2 heures, Garbajauzion a dit : Pourquoi vouloir agrandir quand on n'est pas capable de remplir l'actuel... Pour avoir un stade pouvant accueillir des demis finales,d autres événements ?? 3
Ju69 Posté(e) 24 mai 2024 Posté(e) 24 mai 2024 Énorme c est tellement ça avec moi et mes petits gars https://www.facebook.com/share/v/DPiEFS4cnriYSaZh/?mibextid=KsPBc6&startTimeMs=1000 4 1
No troll Posté(e) 24 mai 2024 Posté(e) 24 mai 2024 https://www.lesviolets.com/actu/comolli-et-lacroix-revent-dune-boutique-commune-tfc-stade-toulouse-est-ce-une-bonne-idee,72370.html
Garbajauzion Posté(e) 24 mai 2024 Posté(e) 24 mai 2024 Il y a 10 heures, Julien81 a dit : Pour avoir un stade pouvant accueillir des demis finales,d autres événements ?? C'est trop ponctuel, j'aimerais aussi qu'on ait un Stade digne de notre ville mais si c'est pour qu'il soit à moitié rempli tout au long de l'année... C'est pas comme si c'était gratuit. 1
Tlsefred31 Posté(e) 26 mai 2024 Posté(e) 26 mai 2024 (modifié) Je met ici une retranscription d'un site d'urbanisme, dans la partie toulousaine qui traite du stadium Pour gagner 7000 places, il faudrait fermer l'anneau totalement Et pour avoir 60 000 places il faudrait 2 anneaux supplémentaires Modifié 26 mai 2024 par Tlsefred31 3
capitole46 Posté(e) 26 mai 2024 Posté(e) 26 mai 2024 Il y a 9 heures, Tlsefred31 a dit : Je met ici une retranscription d'un site d'urbanisme, dans la partie toulousaine qui traite du stadium Pour gagner 7000 places, il faudrait fermer l'anneau totalement Et pour avoir 60 000 places il faudrait 2 anneaux supplémentaires Seigneur 2
Kana Posté(e) 26 mai 2024 Posté(e) 26 mai 2024 Il y a 2 heures, capitole46 a dit : Seigneur Je suis pas sûr qu’il puisse nous aider
Dede11 Posté(e) 26 mai 2024 Posté(e) 26 mai 2024 Il y a 2 heures, Kana a dit : Je suis pas sûr qu’il puisse nous aider L'inverse n'étant pas forcément faut.
Ju69 Posté(e) 28 mai 2024 Posté(e) 28 mai 2024 https://www.lequipe.fr/Rugby/Actualites/Guy-noves-a-propos-de-la-domination-toulousaine-qui-peut-battre-le-stade-toulousain-aujourd-hui/1470643
Julien81 Posté(e) 28 mai 2024 Posté(e) 28 mai 2024 il y a 4 minutes, Ju69 a dit : https://www.lequipe.fr/Rugby/Actualites/Guy-noves-a-propos-de-la-domination-toulousaine-qui-peut-battre-le-stade-toulousain-aujourd-hui/1470643 Sauf Kolbe...
rimram31 Posté(e) 28 mai 2024 Posté(e) 28 mai 2024 (modifié) il y a 25 minutes, Ju69 a dit : https://www.lequipe.fr/Rugby/Actualites/Guy-noves-a-propos-de-la-domination-toulousaine-qui-peut-battre-le-stade-toulousain-aujourd-hui/1470643 Il a raison sur la profondeur d'effectif mais il a aussi raison sur le fait que ce groupe a du talent partout, a chaque poste et le plus souvent doublure comprise. Les anciennes générations de joueurs qui ont fait briller le ST n'avaient pas cette profondeur. Après c'est aussi une question d'époque, tournant que n'a pas su prendre Guy mais quelque part c'est normal, le ST actuel n'avait pas le choix avec les calendriers et le nombre de sélectionnés en équipe de France que de construire un groupe très élargi avec au moins deux équipes très compétitives. Personnellement, j'ai toujours pensé qu'il était impossible de jouer aussi bien a 50 qu'a 25, au sens expérience du collectif, connaissance parfaite de tes coéquipiers, style Poitrenaud/Medard/Clerc and co qui se connaissaient par coeur, Mola m'a montré le contraire, chapeau. Modifié 28 mai 2024 par rimram31 2
C’est un message populaire. Nathou Posté(e) 31 mai 2024 C’est un message populaire. Posté(e) 31 mai 2024 p 14 - Stade toulousain : Lacroix - Mola, le Rouge et le Noir Jérémy Fadat Didier Lacroix, président du Stade toulousain et Ugo Mola, manager. Icon Sport - Anthony Dibon Publié le 31/05/2024 à 17:01 Partager : Auréolé de trois Boucliers de Brennus et deux Champions Cup depuis 2019, le Stade toulousain domine le rugby français et européen, porté par un duo aussi complice que complémentaire. Voici comment Didier Lacroix et Ugo Mola, respectivement président et manager, ont refait de l’institution une machine à gagner. La scène fut révélatrice, lors de la conférence de presse au Tottenham Hotspur Stadium vendredi dernier, du lien qui unit les deux hommes. À la veille de défier le Leinster sur la dernière marche de Champions Cup, le manager toulousain Ugo Mola prenait en exemple Didier Lacroix, présent dans la salle : "J’aime répéter ce que dit souvent mon président : "Ceux qui prétendent savoir gagner, c’est un leurre. Mais quand tu es régulièrement dans les matchs qui comptent, tu as des chances d’être l’heureux élu." Il ne faut donc pas banaliser nos onze demi-finales d’affilée." Des mots filmés par Lacroix sur son téléphone, à quelques mètres de là. Entre amitié, admiration et connivence… Quatre heures plus tard, à l’issue de l’ultime réunion collective lors de laquelle Mola a notamment demandé à Dorian Aldegheri de "ne pas répondre individuellement" s’il prenait une "nuquette" et à laquelle assistait Lacroix, ce dernier s’amusait à dégainer une claque derrière le crâne du pilier. Prolongement matériel du discours de son technicien, signe encore d’une association qui dépasse largement le cadre de leurs fonctions respectives. Il a suffi de les observer, dans l’intimité des quarante-huit heures précédant la finale auxquelles ils avaient ouvert les portes à Midi Olympique, pour mesurer combien le duo s’accorde en toutes circonstances. "J’ai tout de suite été marqué par leur complicité, avoue Pierre-Henry Broncan, adjoint de Mola quand Lacroix est arrivé à la présidence à l’été 2017. Il leur suffit d’un regard pour se comprendre." Conséquence de leur aventure commune de joueurs dans les années 90, marquée par d’innombrables anecdotes, resservies à souhait. "C’est un peu la même génération, se rappelle Xavier Garbajosa, partenaire de l’époque et proche de Lacroix. Ils ont fait leurs classes et vécu ensemble, au sens propre comme au figuré. Ils ont été élevés à la mamelle toulousaine. Didier, dont le père était partie prenante du club, en est le vrai enfant ; comme Romain Ntamack aujourd’hui. Ugo est arrivé autour des cadets et s’est imprégné de cette éducation. Il était talentueux, a vite joué en équipe première, fut dans le partage avec Didier car ils ont tous deux ce côté épicurien. Ils sont dans la fraternité et la compétition, ont ce que j’appelle la connerie (sic). Tu te rapproches logiquement des garçons qui te ressemblent, surtout que Didier est quelqu’un d’altruiste et fidèle avec les gens qui sont sains et donnent beaucoup. C’est le cas d’Ugo." "Cela n’avait rien d’un mariage forcé" Certes, leurs parcours diffèrent. Lacroix est né au Stade toulousain où il fut donc successivement joueur, patron de la régie publicitaire, coach des espoirs ou dirigeant. Mola y a débarqué à l’adolescence, puis s’est également construit en tant qu’entraîneur ailleurs (Mazamet, Castres, Brive, Albi) avant de revenir en 2015 dans son club de cœur, avec l’immense défi de prendre la suite de Guy Novès. En 2020, il nous assurait : "On ne gagne pas à Toulon ou Castres comme à Toulouse. J’ai beaucoup appris à Brive ou Albi, mais je ne ferai plus l’erreur commise plus jeune. Il y a des endroits où tu ne colles pas. Des propositions, on peut en avoir mais je suis là où je voulais être. Même dans mes rêves les plus fous, je ne pouvais imaginer mieux que gagner avec Toulouse." Des mots qui font écho à ceux de Broncan : "Ce qui les rapproche, c’est qu’ils sont Stadistes jusqu’au bout des doigts. Ils ont cette même fibre, ont aussi des fils du même âge qui jouaient dans les catégories jeunes et ont continué à nourrir cette passion." Laquelle a pris un virage décisif lorsque Didier Lacroix a succédé à René Bouscatel, voilà près de sept ans. à cette époque, pour la deuxième saison de Mola à la tête du staff, Toulouse venait de finir à une triste et historique douzième place. "Dans n’importe quel autre club, j’aurais sauté", disait-il alors. Son nouveau président l’a, au contraire, conforté et renforcé, notamment en écartant Jean-Baptiste Elissalde, entraîneur des trois-quarts avec qui il était en conflit. Façonnant alors les prémices d’un binôme qui ne serait pas sans rappeler celui formé par Bouscatel et Novès. "Face à la réussite actuelle de Toulouse, il faut se souvenir que, lorsqu’Ugo a pris la suite de Guy, rien n’a été simple, note Garbajosa. La transition a aussi été faite à la présidence et, partout ailleurs, la pression environnante aurait poussé Didier à changer de manager. Mais, au-delà de l’amitié, il avait identifié de longue date la compétence d’Ugo, mesuré sa qualité humaine et son amour pour le club. Il avait confiance en lui sur sa capacité à le faire rebondir et le ramener vers la haute performance. Cela n’avait rien d’un mariage forcé. Il était voulu. Ce fut une nécessité pour eux d’avancer main dans la main, de s’entraider, de se protéger. Ils ont vu le projet à travers le même prisme." Et Broncan de poursuivre : "Didier est brillant, il avait senti qu’Ugo était la bonne personne au bon poste. Il y avait un changement de génération à effectuer, mais les joueurs étaient déjà présents : les Marchand, Baille, Mauvaka, Ramos, etc... C’étaient des juniors. Ugo savait que le potentiel était là, comme Didier qui connaît très bien le rugby, ce qui fut une chance. Il était convaincu qu’Ugo était le mec idéal pour se développer en tant que manager et accompagner ces jeunes. Si on met Ugo dehors, qui peut être manager de Toulouse à sa place ? C’est évident aujourd’hui : personne. Ça l’était aussi en 2017. C’était facile de le dégager mais il n’y avait pas un seul mec de son niveau pour le remplacer. Didier le savait." "Didier, c’est une machine nucléaire" Surtout, Lacroix a décomplexé Mola et, avec l’audace qui le caractérise, l’a encouragé à être innovant et fidèle à ses convictions. "Ramasser, j’y suis prêt mais avec mes idées", disait le technicien. Lequel a radicalement rajeuni l’effectif, intégré les espoirs aux entraînements des professionnels, élargi le staff ou imposé un rugby d’initiatives -à une période où ce n’était pas la mode- avec des hommes taillés pour ça. "Je le connais depuis longtemps et sa capacité à entraîner existait très tôt, décrivait un jour Lacroix. Ugo, c’est une philosophie avant d’être un contenu. Il est toujours en réflexion. Je me souviens lui avoir dit au début des années 2000 : "Si tu dois être un entraîneur normal, tu ne feras pas mieux que les autres. Mais si tu es un entraîneur en rupture totale avec ce qui est fait, tu peux réussir." Aussi prétentieux que cela puisse paraître, je savais Ugo capable de raconter une façon de jouer totalement nouvelle mais il devait le faire sous la maison Stade toulousain. Elle permet d’être prétentieux car des gens ont passé ce cap avant. Ugo ne pouvait être qu’un coach en disruption, comme l’ont été Villepreux ou Novès. Il a ça en lui." La différence, clamée, cultivée et assumée par Lacroix à chacune de ses prises de parole. Une richesse chez Mola en permanence nourrie par l’ambition et l’hyperactivité d’un président qui a réveillé un monument en sommeil. "Didier, c’est une centrale nucléaire, révèle Franck Belot, ancien coéquipier devenu son associé, aujourd’hui président des "Amis du Stade", l’association propriétaire d’Ernest-Wallon. Avec lui, ça ne s’arrête jamais." Et Philippe Jougla, membre du directoire, de poursuivre : "C’est un rassembleur. Quand il est là, il emporte le morceau et emmène les autres dans son sillage." Son autorité naturelle favorise un cadre dans lequel son manager n’a pas à se disperser ou se laisser polluer, pour se concentrer ou s’épanouir sur le sportif. "À sa prise de fonction, le discours de Didier a été clair, raconte Mola. Il voulait que l’équipe montre de l’enthousiasme et un comportement proche de son état d’esprit." Interrogé avant la finale de Champions Cup, William Servat, aux côtés de Mola en 2017 avant de devenir entraîneur du XV de France fin 2019, se souvient : "Didier a voulu mettre en place ce qu’il a connu comme joueur, redonner le club à tous les Stadistes. Il n’a fait que cultiver nos racines et la construction de notre jeu, a aidé Ugo à s’inscrire dans ce qu’il voulait faire : prôner ce rugby de mouvement et de plaisir qui a fait la réussite du club depuis tant de générations. Mais le plaisir, dans cette institution, passe aussi par le combat et le dévouement. Quand tu as des joueurs du calibre d’Antoine Dupont et Romain Ntamack, prêts à faire don de leur corps pour les autres… Ce sont des garçons au talent immense mais dont la plus grande qualité est l’altruisme, et le sens du sacrifice pour les mecs autour. Ça rejaillit sur le groupe et je crois que ça reflète ce que transmettent Didier et Ugo : l’institution est au-dessus de toute individualité. Eux ont été éduqués avec cette culture." Maxime Médard, qui a même connu Lacroix en entraîneur des espoirs, se marre : "Ugo et Didier sont très forts pour créer des histoires en interne et t’y faire adhérer. Ça permet de trouver des ressources, comme en 2021 où cela a peut-être offert un supplément d’âme pour aller chercher le doublé." L’autre trait commun ? C’est la propension à toujours se renouveler, avec cette pensée partagée : "Ce qui nous a fait gagner aujourd’hui, ne nous fera pas gagner demain." "Ils ont un éternel côté insatisfait" En juin 2022, quatre jours après l’élimination en demi-finale de Top 14 contre Castres, les deux hommes avaient organisé une journée de séminaire dans le centre-ville toulousain avec l’ensemble de l’encadrement pour dresser le bilan sans concession d’un échec. Avec la certitude que la remise en cause devait être profonde et totale. Elle a porté ses fruits et mené au rebond. "Tous deux ont un éternel côté insatisfait, souffle Broncan. Mais ce n’est pas négatif. Ils sont champions d’Europe mais je sais que ça ne leur suffit pas, qu’ils sont déjà tournés vers le Top 14 et ne seront pas satisfaits des deux prochaines journées. Ils placent toujours en éveil le staff et les joueurs. J’étais allé voir le match des espoirs contre Colomiers récemment, au lendemain de la courte défaite au Vélodrome contre Toulon. Ils étaient qualifiés en demie de Champions Cup, avaient aligné une équipe très remaniée et pris un bonus défensif. C’était un bon résultat mais eux râlaient d’avoir perdu. Ils se mettent une telle pression, ça se diffuse sur tout le club. J’avais mon gosse là-bas et, quand je l’emmenais, je le ressentais : gagner, gagner, gagner… L’énergie de Didier, qui a toujours une idée pour faire avancer les infrastructures, crée une dynamique. Même si les victoires sont là, il empêche de s’endormir." Et trouve son relais à la tête du staff. "Ugo chapeaute et permet à l’encadrement de se dépasser, parce qu’il est toujours dans l’échange, la recherche et la volonté de se réinventer pour repousser les choses, admet Servat. La réussite d’un staff est conditionnée à un équilibre dur à trouver. Les titres, c’est la preuve qu’il y arrive car cette équipe a tant de facettes. C’est le fruit d’un énorme travail collectif, dont Ugo est à la base. Son autre force, dans la construction du groupe, est d’avoir pris des garçons non issus de la formation mais qui possèdent l’ADN du club, comme Antoine Dupont ou Anthony Jelonch, qui est un combattant mais aussi un sacré joueur de rugby." Cazalbou, le sage qui les apaise Pour autant, il faut parfois tempérer les ardeurs d’un duo infernal. "Didier n’a jamais été trop dans le compromis, il est dans l’engagement total", dit Mola de son président. "Ugo a un côté écorché vif, il a besoin d’être apaisé mais ne l’est pas toujours", répond Lacroix à propos de son manager. Et Garbajosa, qui a vécu une semaine d’observation de l’intérieur cette saison, d’analyser : "Didier et Ugo sont deux animaux à sang chaud, deux forts caractères. À côté d’eux, il y a Jérôme Cazalbou qui est le sage, celui qui fait sûrement le tampon. Il ne s’énerve jamais, a toujours le bon mot. C’est l’homme dont le travail de l’ombre non quantifiable met de l’huile dans tous les rouages. Grâce à lui, ça coule…" Le discret mais indispensable Cazalbou, manager du haut niveau. À Toulouse, si Lacroix et Mola sont les deux figures tutélaires aux yeux du grand public, toutes les décisions sportives se prennent en réalité à trois, et à l’unanimité. Un fonctionnement auxquels tiennent le président et le manager, conscient que l’ancien demi de mêlée est souvent la voix de la raison. "À l’arrivée de Didier, on faisait des réunions toutes les semaines pour essayer de mettre une cohérence sportive, une méritocratie, etc... Sa complicité avec Ugo a été déterminante, comme l’apport de Jérôme qui leur a amené son expérience et son savoir. Quand je suis parti en 2019, après le Brennus, je savais que ça continuerait à bien se passer et qu’il y aurait d’autres titres." Parce que la "bande à Dupont", dont Mola s’est imposé comme le guide, est devenue une référence. Et parce que la relève était déjà anticipée et assurée derrière. "Là aussi, c’est à mettre à leur crédit, affirme Broncan. Ils ont instantanément suivi toutes les catégories. Didier est le président de tout le club, qui a remis la formation en marche. Quand j’y étais, les équipes jeunes ne se qualifiaient pas forcément pour les phases finales. Aujourd’hui, c’est le cas et elles remportent beaucoup de titres. Et Ugo est l’entraîneur de tout le club, il ne s’arrête pas à Dupont." Et d’ajouter : "Là où ils ont tout compris, c’est que le Stade toulousain est devenu le plus grand club d’Europe avec tout le monde qui s’entraîne sur le même site, donc se croise et s’identifie aux couleurs. C’est extraordinaire. D’autres clubs ont de superbes centres d’entraînements ou de formation à l’écart, où les jeunes ne côtoient pas les pros. Tu es peut-être obligé de faire ainsi dans le foot mais je ne suis pas sûr que ça fonctionne dans notre sport… À Toulouse, les gosses vivent au même endroit que Dupont, Ntamack et Ramos. Cela a un impact énorme." Voilà qui s’appelle l’identité, la marque de fabrique du duo Lacroix-Mola. 4 22
C’est un message populaire. Garbajauzion Posté(e) 31 mai 2024 C’est un message populaire. Posté(e) 31 mai 2024 Madre Mia... Même plus besoin des matchs pour sortir le sopalin 17
Kana Posté(e) 4 juin 2024 Posté(e) 4 juin 2024 Je ne savais pas que Garba était au ST cette année. Il est venu voir comment entraîner ?
Pouik Posté(e) 11 juin 2024 Posté(e) 11 juin 2024 Le 04/06/2024 à 20:04, Kana a dit : Je ne savais pas que Garba était au ST cette année. Il est venu voir comment entraîner ? Figure toi que oui: https://www.blog-rct.com/xavier-garbajosa-en-visite-au-stade-toulousain/
delacaravelle Posté(e) 11 juin 2024 Posté(e) 11 juin 2024 Il y a 5 heures, Pouik a dit : Figure toi que oui: https://www.blog-rct.com/xavier-garbajosa-en-visite-au-stade-toulousain/ de mon côté info du jour : JB Elissalde revient vivre à La Rochelle, il n'intégrera donc pas une nouvelle fois le staff du ST si cela peut vous rassurer... 4
capitole46 Posté(e) 11 juin 2024 Posté(e) 11 juin 2024 il y a 5 minutes, delacaravelle a dit : de mon côté info du jour : JB Elissalde revient vivre à La Rochelle, il n'intégrera donc pas une nouvelle fois le staff du ST si cela peut vous rassurer... Nous oui, toi par contre ... Urios est en fin de contrat en 2025 (option d'un an possible) en plus...
delacaravelle Posté(e) 11 juin 2024 Posté(e) 11 juin 2024 il y a 13 minutes, capitole46 a dit : Nous oui, toi par contre ... Urios est en fin de contrat en 2025 (option d'un an possible) en plus... pas d'inquiétude, O'Gara a signé jusqu'en 2027 sauf si FG quitte le XV de France, UM à sa place, et DL qui fait une proposition à notre irlandais... c'est une hypothèse
Keke Posté(e) 11 juin 2024 Posté(e) 11 juin 2024 il y a 9 minutes, delacaravelle a dit : pas d'inquiétude, O'Gara a signé jusqu'en 2027 sauf si FG quitte le XV de France, UM à sa place, et DL qui fait une proposition à notre irlandais... c'est une hypothèse Je vois Sazy prendre le relais d’O’Gara qui a des ambitions internationales.
delacaravelle Posté(e) 11 juin 2024 Posté(e) 11 juin 2024 il y a 1 minute, Keke a dit : Je vois Sazy prendre le relais d’O’Gara qui a des ambitions internationales. lapin de 3 semaines dans le métier pour l'instant, faut attendre un peu
Keke Posté(e) 11 juin 2024 Posté(e) 11 juin 2024 il y a 5 minutes, delacaravelle a dit : lapin de 3 semaines dans le métier pour l'instant, faut attendre un peu C’est pas pour tout de suite. D’ici 2027, il y a du temps.
capitole46 Posté(e) 11 juin 2024 Posté(e) 11 juin 2024 Il y a 1 heure, delacaravelle a dit : pas d'inquiétude, O'Gara a signé jusqu'en 2027 sauf si FG quitte le XV de France, UM à sa place, et DL qui fait une proposition à notre irlandais... c'est une hypothèse Faut arrêter la gnôle dans le café Merling, même si c'est pour masquer le goût 5
GuyNess Posté(e) 11 juin 2024 Posté(e) 11 juin 2024 DL voudra toujours un entraineur ayant porté le maillot si UM va voir ailleurs, je vois bien Servat revenir mais en tant que boss 1
Garbajauzion Posté(e) 12 juin 2024 Posté(e) 12 juin 2024 Il y a 6 heures, GuyNess a dit : DL voudra toujours un entraineur ayant porté le maillot si UM va voir ailleurs, je vois bien Servat revenir mais en tant que boss Servat ? WS tu veux dire ? 5
Raph Posté(e) 12 juin 2024 Posté(e) 12 juin 2024 La campagne d'abonnement semble très bien fonctionner. Sur le quota défini, il n'y a plus de places en présidentielle, en honneur et en virages, reste les 1/4 de virage à 500€. 1 1 1
tire-bouchon Posté(e) 12 juin 2024 Posté(e) 12 juin 2024 à l’instant, estabousi a dit : 500 balles pour un simple quart de virage !? c' est le prix avant bouclier, attend celui aprés !
rimram31 Posté(e) 12 juin 2024 Posté(e) 12 juin 2024 (modifié) il y a 23 minutes, estabousi a dit : 500 balles pour un simple quart de virage !? De mémoire on est a 35/40 euros non en 1/4 de virage ? Du coup pour 15 matchs, ça doit être a peu près ça. Les abonnements en virage devaient être dans les 300/350 si je dis pas de conn... Modifié 12 juin 2024 par rimram31
Raph Posté(e) 12 juin 2024 Posté(e) 12 juin 2024 il y a 5 minutes, rimram31 a dit : De mémoire on est a 35/40 euros non en 1/4 de virage ? Du coup pour 15 matchs, ça doit être a peu près ça. Les abonnements en virage devaient être dans les 300/350 si je dis pas de conn... Oui, l'abonnement en virage (haut) est à 350€ (300€ pour les " abonnés historiques") 2
Ardbeg Posté(e) 12 juin 2024 Posté(e) 12 juin 2024 il y a une heure, Raph a dit : Oui, l'abonnement en virage (haut) est à 350€ (300€ pour les " abonnés historiques") Plutôt derrière les poteaux qu'en virage, l'abo à 300€.
Raph Posté(e) 12 juin 2024 Posté(e) 12 juin 2024 il y a 31 minutes, Ardbeg a dit : Plutôt derrière les poteaux qu'en virage, l'abo à 300€. Oui, derrière les poteaux, je considère ça comme le virage, par opposition aux 1/4 de virage et aux latérales 3
Tlsefred31 Posté(e) 17 juin 2024 Posté(e) 17 juin 2024 Un article un peu plus détaillé sur le projet https://lesviolets.com/actu/un-stadium-a-5560-000-places-pour-quoi-faire,72659.html 5
Dede11 Posté(e) 17 juin 2024 Posté(e) 17 juin 2024 il y a 9 minutes, Tlsefred31 a dit : Un article un peu plus détaillé sur le projet https://lesviolets.com/actu/un-stadium-a-5560-000-places-pour-quoi-faire,72659.html M'oui, faire un stade de 60 000 places et donner les clés à un club de foot, c'est une très très belle subvention. Donc le foot fera du pognon sur le Rugby lors des grands matchs ? Le club fera du pognon en organisant des concerts ? Le stade, sera carrément un don !
Tlsefred31 Posté(e) 17 juin 2024 Posté(e) 17 juin 2024 il y a 4 minutes, Dede11 a dit : M'oui, faire un stade de 60 000 places et donner les clés à un club de foot, c'est une très très belle subvention. Donc le foot fera du pognon sur le Rugby lors des grands matchs ? Le club fera du pognon en organisant des concerts ? Le stade, sera carrément un don ! Euh, dans l'article il est dit que les travaux seraient à la charge du TFC 1
Dede11 Posté(e) 18 juin 2024 Posté(e) 18 juin 2024 Il y a 9 heures, Tlsefred31 a dit : Euh, dans l'article il est dit que les travaux seraient à la charge du TFC Ha, je n'ai pas vu, faut dire que je lis en diagonale, cela ne devait pas être la bonne diagonale ! Si c'est tout les travaux, moyennant le loyer du terrain, alors pourquoi pas !
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