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Nouvelle gouvernance au ST... ou pas ...


Saint Thomas ST

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Il y a 7 heures, Vonia a dit :

https://www.facebook.com/share/v/xpC6trCx891SF39e/

🟡🔵 Le manager de l'ASM, Christophe Urios est notre invité sur Sud Radio. Ancien lauréat, est-ce que ça fait quand même plaisir de recevoir un prix de "meilleur staff" ?

🗣️ "Je trouve que c'est pas logique. À partir du moment où t'es champion tu as le titre..."

 

Un peu aigri le CU, non ? 

Un staff double champion de France et d'Europe mérite amplement cette récompense selon moi.. 

je trouve pas ça déconnant ce qu'il dit pour ma part... Alors effectivement on a un staff incroyable mais c'est vrai que certains staffs bossent très bien aussi avec peu de moyens, le staff de l'usap l'année dernière par exemple est un excellent exemple, ils ont régalé une bonne partie de l'année avec des moyens limités.

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il y a 59 minutes, olivier11 a dit :

je trouve pas ça déconnant ce qu'il dit pour ma part... Alors effectivement on a un staff incroyable mais c'est vrai que certains staffs bossent très bien aussi avec peu de moyens, le staff de l'usap l'année dernière par exemple est un excellent exemple, ils ont régalé une bonne partie de l'année avec des moyens limités.

Sur le fond, bien sur qu'il a raison, mais ça lui permet de se payer Mola à moindre frais.

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Posté(e) (modifié)

Ugo Mola va-t-il rejoindre le XV de la Rose ?

   
 
Ugo Mola va-t-il rejoindre le XV de la Rose ?

Invité début septembre de l’émission ‘viàMidol’ sur la télé locale viàOccitanie, Ugo Mola a été interrogé sur la possibilité de diriger, un jour, l’équipe de France. « Ça ne m’attire pas plus que ça », a répondu l’entraîneur à succès du Stade Toulousain. « L’équipe de France parait aujourd’hui dans un mode de fonctionnement qui n’est pas celui dans lequel j’ai l’habitude de fonctionner, ou en tout cas pas celui dans lequel je pourrais être performant. »

 

Une nation de l’hémisphère sud, alors ? Après tout, Wallabies et All Blacks ne sont pas actuellement à la hauteur de leur histoire, et l’arrivée d’un technicien étranger pourrait constituer une solution.

« On est tous attirés par le rugby néo-zélandais », a commencé Mola. Avant de livrer une réflexion assez inattendue : « Mais étrangement, ça pourrait paraitre paradoxal, l’équipe d’Angleterre me parait être la plus traditionnelle, avec un vivier qui semble le plus performant. »

 

Dans une boutade, il a immédiatement désamorcé la petite bombe qu’il venait de lâcher. « J’ai été fâché très tôt avec Shakespeare, je manque un peu de ressources sur le sujet ».

Cependant, Mola pourrait avoir planté une graine dans l’esprit des patrons de Twickenham – pardon, de l’Allianz Stadium. De quel crédit dispose encore Steve Borthwick à la tête du XV de la Rose ? Le sélectionneur a traversé deux Tournois des Six Nations sans éclat (4e en 2023, 3e en 2024). Un 3e échec pourrait bien être celui de trop pour la Rugby Football Union (RFU, la fédération anglaise).

Depuis le début du siècle, les nations anglo-saxonnes ont fréquemment nommé des techniciens néo-zélandais ou australiens à la tête de leur sélection, mais jamais un Français n’a eu cet honneur. On se doute qu’une minorité de supporteurs anglais ne verraient pas l’arrivée d’une ‘French frog’ d’un bon œil. Un Australien, passe encore, mais un Français, Oh my God !

Étant donné la réussite qui fut la sienne, il est étonnant de constater que Philippe Saint-André est le seul entraîneur hexagonal à avoir eu sa chance en Premiership
Quand Arsène Wenger a été nommé manager d’Arsenal en octobre 1996, les réactions sont allées du scepticisme à la défiance avec en étendard la fameuse Une du London Evening Standard « Arsène who ? ».

Jamais un Français n’avait dirigé un top club anglais, et de nombreuses voix s’élevèrent contre cette nomination. « Qu’est-ce qu’il connait du foot anglais ? », avait par exemple persiflé Alex Ferguson, le mythique coach de Manchester United.

À vrai dire, Wenger n’y connaissait sans doute pas grand-chose, et c’était là l’une de ses plus grandes qualités. Son arrivée a apporté une vision nouvelle, façonnée durant sa carrière d’entraîneur en France et au Japon.

Il était épouvanté en voyant ce que les joueurs d’Arsenal mangeaient et buvaient. Exit, la bière, le steak frites et le ‘jam roly poly with custard’ (un genre de gâteau roulé débordant de confiture, ndlr). Bonjour le poisson vapeur, le riz et le brocoli.

L’Alsacien a instauré de nouvelles méthodes d’entraînement et de préparation physique, et a rapidement transformé ‘boring Arsenal’ en une des équipes les plus enthousiasmantes du royaume, auteur du doublé coupe – championnat en 1998 et 2002.

À la même époque, PSA devenait lui aussi le premier Français à diriger un club anglais dans l’élite. Il a emmené Gloucester en demi-finale de la Champions Cup en 2002, avant de rejoindre Sale. En 2006, les Sharks ont remporté le titre national. Le premier et, à ce jour, le seul de leur histoire.

Étant donné son succès, cela peut paraitre surprenant que Saint-André reste le seul et unique pionnier français dans le rugby anglais (à Gloucester de 1998 à 2002, puis à Sale de 2004 à 2009). Dans le football, Wenger a ouvert la voie à sept autres compatriotes, dont Gérard Houiller à Liverpool ou Jean Tigana à Fulham.

Cette saison, le Stade Toulousain apparait comme le grand favori à sa propre succession. Les ‘rouge et noir’ visent un 3e Brennus consécutif, ce qui n’est pas arrivé depuis les années 1990 quand… Toulouse en avait raflé quatre à la suite entre 1994 et 1997, à cheval sur la fin de l’amateurisme et les débuts du professionnalisme.

Difficile, en effet, de contester la suprématie toulousaine actuelle. Le club possède des joueurs de classe mondiale à tous les postes, tandis qu’une nouvelle génération pointe déjà le bout de son nez (Paul Costes, Théo Ntamack, Mathis Castro-Ferreira…) pour offrir une profondeur d’effectif encore accrue.

Ugo Mola a une large part de responsabilité dans cette dynamique. Il attaque sa 10e saison en tant que manager et a accompagné l’éclosion de nombreux joueurs, passés du statut d’espoir à cadres de l’équipe de France.
Récemment interrogé sur ce qui le maintient motivé alors que son club a remporté quatre des cinq derniers titres domestiques et deux Champions Cup, signant deux doublés au passage, Mola a répondu : « Ce qui nous motive, c’est qu’on a une génération incroyable, qui vient de gagner six titres, et on se dit : ‘Est-on capable de continuer à la nourrir, à ne pas la lasser ?’ »

Parmi cette génération gloutonne, on retrouve l’Anglais Jack Willis, désigné homme du match lors de la finale de Top 14 2023 remportée face à La Rochelle.

Interviewé par RugbyPass l’an dernier, le flanker avait expliqué son évolution en tant que joueur depuis son arrivée à Toulouse en provenance des Wasps, en dépôt de bilan.

« J’ai cherché à développer mes skills, ma capacité à passer après contact, à apporter quelque chose de plus. Je ne veux pas me limiter à un apport défensif, j’ai envie de développer ma palette offensive et avoir un rôle important dans le jeu d’attaque. »

Après cette finale, Mola n’a pas tari d’éloges sur l’apport de Willis. « Jack, on a l’impression qu’il est passé par notre école de rugby. Il écoute, il s’améliore et on se demande jusqu’où il est capable d’aller. »

Willis a confié que le Stade Toulousain était comme une grande famille. Le club est aux petits soins avec ses joueurs, des équipes de jeunes jusqu’au groupe professionnel.

Ugo Mola a une large part de responsabilité dans cette dynamique. Il attaque sa 10e saison en tant que manager et a accompagné l’éclosion de nombreux joueurs parmi lesquels Antoine Dupont, Romain Ntamack, Thomas Ramos, Cyril Baille, Peato Mauvaka et bien d’autres, passés du statut d’espoir à cadres de l’équipe de France.

Il connait les caractères de chacun, leurs forces et faiblesses aussi bien mentales que physiques. Et ces facteurs, en tant que coach, lui sont plus importants que les datas.

En novembre dernier, l’ancien trois-quarts polyvalent a participé à une conférence sur l’apport des nouvelles technologies dans le sport. Évidemment, a-t-il déclaré, que la data, notamment sur le domaine médical et les indicateurs de performance, constitue une aide précieuse.

« Mais ce ne sont que des aides à la décision », complétait il. « Il ne faut pas oublier le contexte dans lequel on les prend ». Et le technicien d’illustrer ces propos par un exemple.

Quelques mois plus tôt, dans les dernières minutes de la finale du Top 14 2023, toutes les données indiquaient la nécessité de sortir Romain Ntamack. Mola a finalement décidé de le laisser sur le terrain.

Bien lui en a pris. « Quand il marque l’essai de la victoire à la 78e minute, il touche sa vitesse max absolue de la saison ! », informe le coach.

De son côté, le sélectionneur français Fabien Galthié accorde une grande importance aux données afin d’orienter ses choix de joueurs, avant et pendant les matchs. Quand la France gagnait la plupart de ses matchs, personne n’y voyait d’inconvénient, mais depuis la défaite en quart de finale de la Coupe du Monde face à l’Afrique du Sud, l’ancien demi de mêlée a dû faire face à beaucoup de critiques.

Les changements effectués en deuxième période ont suscité beaucoup d’incompréhension, notamment la sortie de Peato Mauvaka auteur d’une première heure de jeu de très haut niveau.

« Je pense que Fabien Galthié prend les gens pour des cons », a balancé sur Canal + Richard Dourthe, qui a joué avec l’actuel sélectionneur en équipe de France. « Il enfume tout le monde avec sa data. »

Steve Borthwick est également un fervent adepte de la data, ce qui lui a valu les foudres de Will Carling lors du Six Nations de la saison dernière. Selon lui, l’Angleterre jouait mal car engoncée dans un « carcan de data ».

Cela fait maintenant plusieurs années que le rugby pratiqué par l’Angleterre ne jouit d’aucune liberté. Son jeu est autant bridé que brimé. Et si les Anglais avaient finalement besoin d’un Français pour faire sauter le verrou des données ?

Via Rugby Pass

Modifié par Vonia
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il y a 5 minutes, Vonia a dit :

Ugo Mola va-t-il rejoindre le XV de la Rose ?

   
 
Ugo Mola va-t-il rejoindre le XV de la Rose ?

Invité début septembre de l’émission ‘viàMidol’ sur la télé locale viàOccitanie, Ugo Mola a été interrogé sur la possibilité de diriger, un jour, l’équipe de France. « Ça ne m’attire pas plus que ça », a répondu l’entraîneur à succès du Stade Toulousain. « L’équipe de France parait aujourd’hui dans un mode de fonctionnement qui n’est pas celui dans lequel j’ai l’habitude de fonctionner, ou en tout cas pas celui dans lequel je pourrais être performant. »

 

Une nation de l’hémisphère sud, alors ? Après tout, Wallabies et All Blacks ne sont pas actuellement à la hauteur de leur histoire, et l’arrivée d’un technicien étranger pourrait constituer une solution.

« On est tous attirés par le rugby néo-zélandais », a commencé Mola. Avant de livrer une réflexion assez inattendue : « Mais étrangement, ça pourrait paraitre paradoxal, l’équipe d’Angleterre me parait être la plus traditionnelle, avec un vivier qui semble le plus performant. »

 

Dans une boutade, il a immédiatement désamorcé la petite bombe qu’il venait de lâcher. « J’ai été fâché très tôt avec Shakespeare, je manque un peu de ressources sur le sujet ».

Cependant, Mola pourrait avoir planté une graine dans l’esprit des patrons de Twickenham – pardon, de l’Allianz Stadium. De quel crédit dispose encore Steve Borthwick à la tête du XV de la Rose ? Le sélectionneur a traversé deux Tournois des Six Nations sans éclat (4e en 2023, 3e en 2024). Un 3e échec pourrait bien être celui de trop pour la Rugby Football Union (RFU, la fédération anglaise).

Depuis le début du siècle, les nations anglo-saxonnes ont fréquemment nommé des techniciens néo-zélandais ou australiens à la tête de leur sélection, mais jamais un Français n’a eu cet honneur. On se doute qu’une minorité de supporteurs anglais ne verraient pas l’arrivée d’une ‘French frog’ d’un bon œil. Un Australien, passe encore, mais un Français, Oh my God !

Étant donné la réussite qui fut la sienne, il est étonnant de constater que Philippe Saint-André est le seul entraîneur hexagonal à avoir eu sa chance en Premiership
Quand Arsène Wenger a été nommé manager d’Arsenal en octobre 1996, les réactions sont allées du scepticisme à la défiance avec en étendard la fameuse Une du London Evening Standard « Arsène who ? ».

Jamais un Français n’avait dirigé un top club anglais, et de nombreuses voix s’élevèrent contre cette nomination. « Qu’est-ce qu’il connait du foot anglais ? », avait par exemple persiflé Alex Ferguson, le mythique coach de Manchester United.

À vrai dire, Wenger n’y connaissait sans doute pas grand-chose, et c’était là l’une de ses plus grandes qualités. Son arrivée a apporté une vision nouvelle, façonnée durant sa carrière d’entraîneur en France et au Japon.

Il était épouvanté en voyant ce que les joueurs d’Arsenal mangeaient et buvaient. Exit, la bière, le steak frites et le ‘jam roly poly with custard’ (un genre de gâteau roulé débordant de confiture, ndlr). Bonjour le poisson vapeur, le riz et le brocoli.

L’Alsacien a instauré de nouvelles méthodes d’entraînement et de préparation physique, et a rapidement transformé ‘boring Arsenal’ en une des équipes les plus enthousiasmantes du royaume, auteur du doublé coupe – championnat en 1998 et 2002.

À la même époque, PSA devenait lui aussi le premier Français à diriger un club anglais dans l’élite. Il a emmené Gloucester en demi-finale de la Champions Cup en 2002, avant de rejoindre Sale. En 2006, les Sharks ont remporté le titre national. Le premier et, à ce jour, le seul de leur histoire.

Étant donné son succès, cela peut paraitre surprenant que Saint-André reste le seul et unique pionnier français dans le rugby anglais (à Gloucester de 1998 à 2002, puis à Sale de 2004 à 2009). Dans le football, Wenger a ouvert la voie à sept autres compatriotes, dont Gérard Houiller à Liverpool ou Jean Tigana à Fulham.

Cette saison, le Stade Toulousain apparait comme le grand favori à sa propre succession. Les ‘rouge et noir’ visent un 3e Brennus consécutif, ce qui n’est pas arrivé depuis les années 1990 quand… Toulouse en avait raflé quatre à la suite entre 1994 et 1997, à cheval sur la fin de l’amateurisme et les débuts du professionnalisme.

Difficile, en effet, de contester la suprématie toulousaine actuelle. Le club possède des joueurs de classe mondiale à tous les postes, tandis qu’une nouvelle génération pointe déjà le bout de son nez (Paul Costes, Théo Ntamack, Mathis Castro-Ferreira…) pour offrir une profondeur d’effectif encore accrue.

Ugo Mola a une large part de responsabilité dans cette dynamique. Il attaque sa 10e saison en tant que manager et a accompagné l’éclosion de nombreux joueurs, passés du statut d’espoir à cadres de l’équipe de France.
Récemment interrogé sur ce qui le maintient motivé alors que son club a remporté quatre des cinq derniers titres domestiques et deux Champions Cup, signant deux doublés au passage, Mola a répondu : « Ce qui nous motive, c’est qu’on a une génération incroyable, qui vient de gagner six titres, et on se dit : ‘Est-on capable de continuer à la nourrir, à ne pas la lasser ?’ »

Parmi cette génération gloutonne, on retrouve l’Anglais Jack Willis, désigné homme du match lors de la finale de Top 14 2023 remportée face à La Rochelle.

Interviewé par RugbyPass l’an dernier, le flanker avait expliqué son évolution en tant que joueur depuis son arrivée à Toulouse en provenance des Wasps, en dépôt de bilan.

« J’ai cherché à développer mes skills, ma capacité à passer après contact, à apporter quelque chose de plus. Je ne veux pas me limiter à un apport défensif, j’ai envie de développer ma palette offensive et avoir un rôle important dans le jeu d’attaque. »

Après cette finale, Mola n’a pas tari d’éloges sur l’apport de Willis. « Jack, on a l’impression qu’il est passé par notre école de rugby. Il écoute, il s’améliore et on se demande jusqu’où il est capable d’aller. »

Willis a confié que le Stade Toulousain était comme une grande famille. Le club est aux petits soins avec ses joueurs, des équipes de jeunes jusqu’au groupe professionnel.

Ugo Mola a une large part de responsabilité dans cette dynamique. Il attaque sa 10e saison en tant que manager et a accompagné l’éclosion de nombreux joueurs parmi lesquels Antoine Dupont, Romain Ntamack, Thomas Ramos, Cyril Baille, Peato Mauvaka et bien d’autres, passés du statut d’espoir à cadres de l’équipe de France.

Il connait les caractères de chacun, leurs forces et faiblesses aussi bien mentales que physiques. Et ces facteurs, en tant que coach, lui sont plus importants que les datas.

En novembre dernier, l’ancien trois-quarts polyvalent a participé à une conférence sur l’apport des nouvelles technologies dans le sport. Évidemment, a-t-il déclaré, que la data, notamment sur le domaine médical et les indicateurs de performance, constitue une aide précieuse.

« Mais ce ne sont que des aides à la décision », complétait il. « Il ne faut pas oublier le contexte dans lequel on les prend ». Et le technicien d’illustrer ces propos par un exemple.

Quelques mois plus tôt, dans les dernières minutes de la finale du Top 14 2023, toutes les données indiquaient la nécessité de sortir Romain Ntamack. Mola a finalement décidé de le laisser sur le terrain.

Bien lui en a pris. « Quand il marque l’essai de la victoire à la 78e minute, il touche sa vitesse max absolue de la saison ! », informe le coach.

De son côté, le sélectionneur français Fabien Galthié accorde une grande importance aux données afin d’orienter ses choix de joueurs, avant et pendant les matchs. Quand la France gagnait la plupart de ses matchs, personne n’y voyait d’inconvénient, mais depuis la défaite en quart de finale de la Coupe du Monde face à l’Afrique du Sud, l’ancien demi de mêlée a dû faire face à beaucoup de critiques.

Les changements effectués en deuxième période ont suscité beaucoup d’incompréhension, notamment la sortie de Peato Mauvaka auteur d’une première heure de jeu de très haut niveau.

« Je pense que Fabien Galthié prend les gens pour des cons », a balancé sur Canal + Richard Dourthe, qui a joué avec l’actuel sélectionneur en équipe de France. « Il enfume tout le monde avec sa data. »

Steve Borthwick est également un fervent adepte de la data, ce qui lui a valu les foudres de Will Carling lors du Six Nations de la saison dernière. Selon lui, l’Angleterre jouait mal car engoncée dans un « carcan de data ».

Cela fait maintenant plusieurs années que le rugby pratiqué par l’Angleterre ne jouit d’aucune liberté. Son jeu est autant bridé que brimé. Et si les Anglais avaient finalement besoin d’un Français pour faire sauter le verrou des données ?

Via Rugby Pass

Vraiment un article pour rien.

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Il y a 18 heures, Ardbeg a dit :

Vraiment un article pour rien.


Si, ca permet de remettre une tapette sur Galthié.

  • 2 weeks later...
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https://www.lerugbynistere.fr/news/consanguins-de-castres-toulouse-en-plein-malaise-sur-fond-de-derby-0610241657.php

J'ai raté un épisode ... on sait pourquoi Galan et le stade sont en procès ? 

"En aucun cas, Gillian Galan ne peut prendre la parole au nom et à la place du Stade toulousain. Cela a peut-être permis de motiver suffisamment les Castrais pour réaliser cette magnifique deuxième mi-temps, et cela me permet de les féliciter. Vous n'êtes pas sans savoir que Gillian Galan est en procès avec le Stade toulousain, à deux reprises, et on ne peut pas cautionner ces propos idiots, incohérents et complètement inappropriés au monde du rugby."

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il y a 22 minutes, thorvic a dit :

https://www.lerugbynistere.fr/news/consanguins-de-castres-toulouse-en-plein-malaise-sur-fond-de-derby-0610241657.php

J'ai raté un épisode ... on sait pourquoi Galan et le stade sont en procès ? 

"En aucun cas, Gillian Galan ne peut prendre la parole au nom et à la place du Stade toulousain. Cela a peut-être permis de motiver suffisamment les Castrais pour réaliser cette magnifique deuxième mi-temps, et cela me permet de les féliciter. Vous n'êtes pas sans savoir que Gillian Galan est en procès avec le Stade toulousain, à deux reprises, et on ne peut pas cautionner ces propos idiots, incohérents et complètement inappropriés au monde du rugby."

A part l’argent…

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Il y a 5 heures, thorvic a dit :

J'ai raté un épisode ... on sait pourquoi Galan et le stade sont en procès ? 

Non mais je comprends mieux la réaction virulente de Didier Lacroix (pour une blague/vanne sans importance d'un ancien joueur qui ne parle pas au nom du ST).

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Une nouvelle fois, réaction très judicieuse de notre président . Le gars est posé, clair et ferme . 

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Il y a 12 heures, Amagnoac a dit :

A part l’argent…

 

Oui sans doute mais quels sont les objets des procès?

 

J'ai pas souvenir du moindre écho au moment de son départ au LOU... est-ce qu'il se retourne vers son ancien employeur du fait de son problème au pied? le Stade n'a pas assez acheté de sa boisson?... quelqu'un a lavé son caleçon fétiche par erreur?... franchement, le mystère est épais!

 

Bon, moi réfléchir à tout ça, ben, ça me creuse un peu l'appétit... Je vous laisse!

  • 4 weeks later...
Posté(e)

L homme qui vous veut du bien … quand ça va bien.. le contraire fonctionne aussi 


messge de sanghero sur linkedin

FIDUCIAL écrit une nouvelle page de son histoire commune avec le Stade Toulousain Rugby en renforçant sa participation suite à l’augmentation de capital ouverte par le club.

La belle histoire ,demarrée par un contrat de sponsor officiel en 2008, s’est poursuivie par une première prise de participation au capital du club en 2014,faisant de fiducial le principal actionnaire privé de cette véritable institution du sport Français.

Comme annoncé par le président Didier Lacroix, la dernière augmentation de capital lancée l’été dernier,permettant au club de se projeter de façon encore plus ambitieuse vers l’avenir, a été suivie par le groupe afin de renforcer davatange les liens existants et d’accompagner les succès à venir.

A titre personnel c’est une fierté que d’accompagner FIDUCIAL depuis maintenant 7 ans dans ses différentes activités liées au monde de l’ovalie.
D’abord en tant que représentant du groupe au sein du conseil de surveillance du Stade Toulousain Rugby mais aussi auprès de Sud Radio propriété de la branche fiducial médias.

Merci à toutes celles et ceux qui contribuent à ce lien particulier entre FIDUCIAL, le rugby et ses valeurs les plus nobles que nous essayons de transmettre au quotidien sur le terrain.

  • Merci 3
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  • 2 weeks later...
  • 2 weeks later...
Posté(e)
il y a 12 minutes, thorvic a dit :

INFO LA DÉPÊCHE. TFC, Stade Toulousain, Fénix… Pourquoi Toulouse Métropole va drastiquement baisser ses subventions aux clubs professionnels

Au vu de l’actualité récente et des multiples appels au secours des maires, notamment lors du dernier congrès des maires de France, il fallait s’attendre à des coupes dans le budget en prévision du Projet de loi de finances 2025. En revanche, vendredi 22 novembre dernier, les présidents des différents clubs professionnels de la ville de Toulouse, pour certains avertis par SMS de la décision, sont tombés de haut.

 

Pour cause, ils ont appris que les subventions qui allaient leur être allouées pour la saison 2024-2025 par la mairie de Toulouse allaient drastiquement chuter en 2025. Pour faire des économies dans son budget, le Capitole a donc décidé de diminuer de 20 % l’enveloppe du Stade Toulousain, du Toulouse FC, du Fénix Handball, du Toulouse Olympique Rugby XIII, ainsi que du Toulouse Métropole Basket. Notez que la délibération ne contient étrangement aucune mention aux Spacer’s, le club de volleyball toulousain.

Lors du prochain conseil municipal ce jeudi 28 novembre, Henri de Lagoutine, adjoint de Jean-Luc Moudenc, le maire, se montrera donc très clair. "En fin d’année 2024, le Gouvernement a annoncé un déficit aggravé des finances de l’État et son intention de solliciter un effort financier supplémentaire de la part des Collectivités locales. D’après les premières estimations, cela constituera une perte de 23,05 millions d’euros pour la Mairie de Toulouse pour la seule année 2025. Dans ce contexte, il s’avérait impossible de voter des montants de subvention aux associations sportives et clubs correspondant à l’enveloppe habituelle […] C’est pourquoi nous proposons des subventions aux clubs sportifs correspondant à une enveloppe totale abaissée de 1,1 million d’euros, soit 80 % de l’enveloppe habituelle."

"Ça va nous mettre en grande difficulté"

Dans le détail, le Fénix Handball sera le club le mieux doté, ex æquo avec le TFC, grâce à une enveloppe de 600 000 euros si la délibération est votée ce jeudi soir. Suivra le Toulouse Métropole Basket avec 368 000 euros, le Stade Toulousain avec 352 000 euros et le Toulouse Olympique XIII avec 210 000 euros. Ces sommes, comme d’habitude, seront versées en deux fois avec un premier versement à hauteur de 80 % de la somme immédiatement après le vote de la délibération, puis les 20 % restants en fin de saison "conditionnés au bon respect des critères habituels".

Et cette délibération de jeudi, Christian Faur, le président du TMB, qui occupe la première place du classement de deuxième division féminin, la redoute forcément. "Ça va nous mettre en grande difficulté, avec près de 80 000 euros de moins. Comme on ne peut pas rompre les contrats de nos joueuses, on va être en déficit et j’appréhende pour la première fois de ma vie de passer devant la Direction nationale du contrôle de gestion (DNCG, le gendarme financier du sport français, ndlr). Cette année, on joue la montée. J’ai peur que ça nous coupe l’herbe sous le pied…"

Aussi, pour tenter de s’organiser, ce jeudi, les présidents des clubs professionnels toulousains ont prévu d’organiser en visioconférence une "réunion de crise".

Après avoir brillé lors des derniers Jeux olympiques, Toulouse pourrait donc voir sa fabrique à champions fortement ralentie.

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Posté(e)

C’est surprenant la disparité des subventions entre les clubs ! (Et je dis pas ça parce qu’on en a moins que d’autres ; ça me semble plutôt sain tant on a une autre capacité à aller chercher des partenaires privés)

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Posté(e)

heureusement que les subventions ne sont pas attribuées au prorata des titres obtenus:chuis:

 

par contre  peut être que l'école de rugby, c'est à dire les amis du stade touche une autre enveloppe

 

Posté(e) (modifié)

Du coup le chéque de 20 boules offertes par Moudenc à DL sont toujours maintenues pour le nouveau Wallon?

 

On devait avoir des news des premières esquisses du projet à la rentrée de septembre dixit Lacroix et on a rien vu.

Sapu...:crying:

Modifié par Tolhurst
Saint Thomas ST
Posté(e)

Il est gentil le Guytou.

Parce que de son temps on ne fumait que des queues d' aïl !

:a0:

Posté(e)

idées cadeaux de la petite boutique des horreurs

ben c'est pas avec ça qu'EW va s'agrandir...

 

https://www.instagram.com/p/DC31PCUiGTx/

 

 

 

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Posté(e)
Il y a 6 heures, Saint Thomas ST a dit :

J'espère qu'en allant dans le car régie de canal+, il a demandé qu'en échange on filme plus souvent Laporte 

  • Haha 8
Posté(e)
Il y a 14 heures, capitole46 a dit :

J'espère qu'en allant dans le car régie de canal+, il a demandé qu'en échange on filme plus souvent Laporte 

 

 

image.jpeg.1db135d5798ee6442b67a323db5b138b.jpeg

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Posté(e)

Nouveau Sponsort qui fabrique des pneus !!

 

ST is the new ASM :p

 

But not for Titles

 

image.thumb.png.c7f667f79705481188c008955d9513b3.png

  • Merci 1
Posté(e)

Je suis allé vérifier, because @Bota, c'est bien vrai 

 

Et pour en avoir sur ma voiture, c'est très bien, bonne longévité et moins cher que les grosses marques.

Posté(e)

Et donc toi tu te ballades dans Clermont avec des pneus du concurrent et un maillot rouge & noir :yes:

 

 

Posté(e) (modifié)

Oui et pas immatriculé 63.

 

Ma fille, en banlieue de Toulouse a une voiture immatriculée 63 avec des Michelin.

 

On est des branques:shaun:

 

Édit : et là, je viens de passer 3 semaines à rouler avec la voiture de ma femme qui a le fanion "Abonné ASM":yOH:

Modifié par capitole46
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Posté(e)
il y a 47 minutes, capitole46 a dit :

Oui et pas immatriculé 63.

 

Ma fille, en banlieue de Toulouse a une voiture immatriculée 63 avec des Michelin.

 

On est des branques:shaun:

 

Édit : et là, je viens de passer 3 semaines à rouler avec la voiture de ma femme qui a le fanion "Abonné ASM":yOH:

Tu es un rebelle, toi.

Posté(e)

En regardant les photos d'avant match publiées sur le site officiel du club, je vois une cannette de Red Bull en gros plan sur une photo ?

 

Red Bull est il un partenaire du club ?

 

Si c'est le cas, je ne suis vraiment pas fan de ce partenariat par ce que c'est une vrai saloperie...

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il y a une heure, delacaravelle a dit :

Je crois que ce sera la capacité max ad vitam aeternam de Deflandre malheureusement, 18K ce qui est déjà bien. 

On peut pas faire de virages de l'autre côté (accés pompier et bâtiment réception). 

A moins de péter une ou plusieurs tribunes qui sont toutes récentes, on pourra pas faire plus en terme de capacité. 

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il y a 2 minutes, Pantang17 a dit :

Je crois que ce sera la capacité max ad vitam aeternam de Deflandre malheureusement, 18K ce qui est déjà bien. 

On peut pas faire de virages de l'autre côté (accés pompier et bâtiment réception). 

A moins de péter une ou plusieurs tribunes qui sont toutes récentes, on pourra pas faire plus en terme de capacité. 

sauf peut-être réhausser La tribune Port-neuf en métallique au dessus des loges (mais pas gagné, il n'y a pas beaucoup de recul pour mettre les poteaux de soutènement)

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il y a 6 minutes, delacaravelle a dit :

sauf peut-être réhausser La tribune Port-neuf en métallique au dessus des loges (mais pas gagné, il n'y a pas beaucoup de recul pour mettre les poteaux de soutènement)

ou faire un gymnase à la Jacqouille, au niveau de l'aquarium par ex, on vire la poiscaille, on rajoute des gradins et on demande à bigflo et olly de venir faire des concerts gratos pour rentabiliser le bordel. 

Puis les jours de concerts, on delocalisera  à Créteil, il paraît que le Stade est top là bas... 

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il y a 5 minutes, Pantang17 a dit :

ou faire un gymnase à la Jacqouille, au niveau de l'aquarium par ex, on vire la poiscaille, on rajoute des gradins et on demande à bigflo et olly de venir faire des concerts gratos pour rentabiliser le bordel. 

Puis les jours de concerts, on delocalisera  à Créteil, il paraît que le Stade est top là bas... 

déjà Big Flo et Oli, ils vont s'entrainer au montage d'échafaudage à Fort Boyard pour son renforcement, et après on en reparle...

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Il y a 9 heures, Beau-jeu-laid a dit :

.../...

Red Bull est il un partenaire du club ?

 

Si c'est le cas, je ne suis vraiment pas fan de ce partenariat par ce que c'est une vrai saloperie...

 

Autant que les moteurs Pure Tech qui équipent certaines Peugeot ? 

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Didier invité de Sud Radio (à 12’30)

hommage a Mehdi prévu lors de notre match en AFS

 

 

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On dirait que ça phosphore :

 

https://www.lesviolets.com/actu/tfc-stade-toulousain-damien-comolli-et-didier-lacroix-revent-dun-projet-extraordinaire-pour-toulouse,74997.html

 

Avec Damien Comolli, on a la chance d’avoir des amis en commun, des passions communes. On fait beaucoup de choses ensemble, notamment dans la réflexion. Nos équipes travaillent régulièrement ensemble. On a des terrains en commun et on aura d’autres terrains communs, on vous dévoilera ça un peu plus tard. Ça reste quelqu’un de tellement fiable, tellement averti, tellement plus international que nous, qu’on progresse tous les jours en lui parlant.

 

On parle de nouveau stade, de nouvelles infrastructures, de piscines pour Léon Marchand. Le monde du sport local a fait ses preuves sur le plan international, notamment pendant les JO. On va faire en sorte que, comme l’écologie, le sport ait une place dans la politique générale.

Didier Lacroix

 

J’ai beaucoup d’amitié pour Didier Lacroix. On a des passions communes, c’est vrai. Le Stade Toulousain représente beaucoup d’admiration. Le truc le plus dur dans le sport de haut-niveau, c’est durer et gagner. Ce n’est pas facile de gagner la Coupe d’Europe, mais eux la gagnent tout le temps. Ils gagnent toujours quelque chose. Cette stabilité dans la victoire que Didier Lacroix a insufflée, je l’admire. Quand j’étais à Arsenal, on gagnait beaucoup. Mais gagner tout le temps, c’est épuisant mentalement. Il faut se remettre en question tous les ans, se réinventer.

Nos équipes travaillent beaucoup, nos analystes vidéo et data notamment. Les entraîneurs discutent ensemble. Pourquoi pas être la première ville en France à avoir un match de foot suivi d’un match de rugby contre la même ville, la même après-midi au Stadium ? Ce serait un truc extraordinaire, on en discute depuis quatre ans avec Didier Lacroix. On pourrait faire TFC - Montpellier en foot et Stade Toulousain - Montpellier la même journée ! Des idées, on en a plein. On partage par exemple le Stadium à l’heure actuelle.

Damien Comolli

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Tant que Lacroix ne communique pas, tu n'en entendras pas parler je pense.

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Il y a 17 heures, Tlsefred31 a dit :

Si on veut avoir à nouveau les demi du top 14 à Toulouse, obligé d en passer par la..par contre il faudrait un stade avec de la vie autour,des bars et restaurants tres proches du stade comme à Marseille, San Sébastien 

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il y a 30 minutes, Julien81 a dit :

Si on veut avoir à nouveau les demi du top 14 à Toulouse, obligé d en passer par la..par contre il faudrait un stade avec de la vie autour,des bars et restaurants tres proches du stade comme à Marseille, San Sébastien 

Si c’est effectivement Comolli et Lacroix qui le « pensent » je leur fais pleinement confiance pour imaginer le « stade du futur »

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Un stade à 50k placerait le stadium à égalité de capacité avec le Pierre Mauroy de Lille.

On serait derrière le SDF, le Vélodrome et le Groupama de Lyon.

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https://www.ladepeche.fr/2025/01/26/les-solutions-techniques-existent-pour-atteindre-au-moins-42-000-places-comment-damien-comolli-reve-de-transformer-le-stadium-en-grand-stade-12467041.php

Citation

 

Ajouter un étage, rabaisser le terrain

 

Pour parvenir à transformer l’actuel Stadium et ses 33 000 places en grand stade "entre 42 000 et 50 000 places", le président du TFC indique qu’il faut "ajouter un étage, changer le degré d’angle des tribunes et rabaisser le terrain qui est surélevé".

"Les solutions techniques existent pour atteindre au moins les 42 000 places. Et un stade de 42 000 places, ça veut dire 47 000 places en configuration de concert, ce qui permettrait à Toulouse d’accueillir les plus grands artistes mondiaux. Nous travaillons vraiment à cet objectif avec le Stade toulousain et le maire de Toulouse", assure Damien Comolli sans s’avancer davantage sur un financement ou un calendrier.

 

 

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il y a 17 minutes, Tlsefred31 a dit :

Enfin..ce doit être un des seuls stade où les premiers rangs en virage sont en dessous du niveau de la pelouse..

Plus de verticalité, enfin aussi et sièges plus larges..

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Il y a 5 heures, Keke a dit :

 

N’étant pas sur les reseaux

ils expliquent la solution retenue pour arriver aux 25k ? Les financements ?

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