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Nouvelle gouvernance au ST... ou pas ...


Saint Thomas ST

Messages recommandés

Posté(e)
Il y a 2 heures, daqcxv a dit :


inif sap tse ´ n ec euq tse ´ c erip eL   
 

et comme ça ? 

 

Et vice versa ?

  • Upvote 1
Posté(e)
il y a 7 minutes, dadou3 a dit :

Pourquoi que maintenant ?

 

Déjà pour être précis Jaminet a quitté Toulouse fin novembre 2023 (soit il y a 15 mois seulement).

 

Ensuite (avant de s'en ouvrir au Président toulonnais) il s'est peut-être fait mener en bateau quelques mois , on lui a peut-être fait miroiter que les 450.000 euros allaient lui être versés...mais il ne voyait jamais l'argent venir.

 

Et puis pourquoi le blâmer lui ?

A 25 ans ça reste un jeune joueur...

 

L'épisode argentin (et la fameuse video bourré "si je croise un arabe je lui mets un coup de casque" qui était censé être une private joke) lui aura en outre occasionné :

- une suspension de 34 semaines (FFR)

- une amende de 30.000 euros (FFR)

- une diminution de moitié de ses émoluments au RCT (que le joueur a accepté, c'était ça ou partir)

- la perte de son contrat avec Nike

- une dépression

- la fin de sa carrière en bleu (F. Grill ayant été catégorique et définitif, il l'a accablé)

- son image j'en parle même pas...ça le poursuivra alors que c'est une connerie de jeune bourré. Il aurait mieux fait de démonter une mère de famille dans un hôtel à Mendoza, il aurait eu moins de problèmes et serait même déjà retourné en EDF.

- et il attend toujours qu'on lui rembourse les 450.000 euros qu'il a avancés !

 

Bref Jaminet est-il vraiment à blâmer ?

Ah mais clairement, Jaminet est une victime dans cette affaire.

 

Et je te rejoins aussi sur le 2 poids 2 mesures à ses dépends en ce qui concerne la sélection.

  • Upvote 4
Posté(e)
Le 14/02/2025 à 09:59, No troll a dit :

Moi, président je joue le rapport de force :

ok sanctionnez moi par contre je ne libère plus mes joueurs pour l’EDF.

 

 

Et après on va nous parler des "valeurs du rugby".... lol

Posté(e)
Le 14/02/2025 à 15:16, Nykos a dit :

Faut que Jaminet récupère son pognon, et si on a merdé, on assumera et c'est tout.

Personne (à part quelques supporters d'autres clubs) n'a interêt à ce que le Stade Toulousain se casse (trop) la gueule. Je suis sûr que des avocats spécialisés dans le bouzin vont trouver des alinéas, des astérisques, des clauses, des machins et des trucs pour que tout le monde s'y retrouve : La Ligue, Jaminet et nous.

 

 

sages propos

Posté(e)
il y a 43 minutes, estabousi a dit :

Ah mais clairement, Jaminet est une victime dans cette affaire.

Oui c'est évident, par contre le garçon ne semble pas être le couteau le plus aiguisé du tiroir, faire un prêt de 450000€ sans aucune garantie écrite derrière c'est faire de l'escalade seul et sans corde :wacko:

Posté(e)
il y a 3 minutes, erilac a dit :

Oui c'est évident, par contre le garçon ne semble pas être le couteau le plus aiguisé du tiroir, faire un prêt de 450000€ sans aucune garantie écrite derrière c'est faire de l'escalade seul et sans corde :wacko:

 

Si le Stade et ton agent te demandent de faire ça en t'assurant derrière de te rembourser via un moyen détourné, parce que ça se fait toujours comme ça, mais que évidemment tu ne peux pas l'écrire quelque part car ça serait assumer un détournement du salary cap pour les clubs.

Je ne vois pas en quoi ça prouve qu'il est teubé.

La vidéo en Argentine ok, mais pour cette affaire c'est lui jeter une pierre qu'il ne mérite pas.

  • Upvote 6
Posté(e)
il y a 1 minute, Tlsefred31 a dit :

 

Si le Stade et ton agent te demandent de faire ça en t'assurant derrière de te rembourser via un moyen détourné, parce que ça se fait toujours comme ça, mais que évidemment tu ne peux pas l'écrire quelque part car ça serait assumer un détournement du salary cap pour les clubs.

Je ne vois pas en quoi ça prouve qu'il est teubé.

La vidéo en Argentine ok, mais pour cette affaire c'est lui jeter une pierre qu'il ne mérite pas.

Ben si, désolé. Même si tu as en face de toi le Stade et ton agent, tu ne t'engages pas pour une telle somme sans garantie. Donc soit il est neuneu, soit naïf.

Posté(e)
il y a 2 minutes, Ardbeg a dit :

Ben si, désolé. Même si tu as en face de toi le Stade et ton agent, tu ne t'engages pas pour une telle somme sans garantie. Donc soit il est neuneu, soit naïf.

 

Soit c'est comme ça partout tout le temps, et le stade a été assez con pour se faire escroquer 450 000 euros.

Posté(e)
Il y a 2 heures, dadou3 a dit :

Et après on va nous parler des "valeurs du rugby".... lol

Quelles sont  les valeurs du rugby ? 
 

Posté(e)
Il y a 9 heures, No troll a dit :

Quelles sont  les valeurs du rugby ? 
 

Attend, je vais envoyer un mail à Nanard pour qu'il me dise 

  • Haha 5
Posté(e)
Il y a 10 heures, No troll a dit :

Quelles sont  les valeurs du rugby ? 
 

 

J'en vois au moins une : C'est pas pareil.

  • Haha 2
Posté(e) (modifié)

Seul commentaire que je ferai 

Je ne me prononce pas sur le fond étant donné que l'on ne connait pas la version de Lacroix 

Sur la forme si le club est en faute  il assumera et il paiera, point barre

On ne peut pas s'offusquer de ce qu'on pu faire d'autres clubs et jouer les vierges effarouchées quand ça nous touche

Bref si tel est le cas on paiera, Lacroix en premier qui devra rendre des comptes  

Et à mon avis s'il a merdé ça lui coutera sa place et ça sera normal 

Mais nous n'en sommes pas là , attendons d'avoir toutes les versions 

Et arrêtons avec les histoires paranos de la presse ou de quoi que ce soit: "L'équipe" lève un lièvre, ils l'expliquent, l'étayent

l'article tient debout ,on est pas sur des élucubrations 

C'est l'intérêt de personne de dézinguer le ST je pense ...

Modifié par Pacino31
  • Upvote 5
Posté(e)
Il y a 13 heures, Ardbeg a dit :

Ben si, désolé. Même si tu as en face de toi le Stade et ton agent, tu ne t'engages pas pour une telle somme sans garantie. Donc soit il est neuneu, soit naïf.

Surtout que j’imagine que la banque qui lui a prêté à quand même dû lui demander ce qu’il comptait faire de 500 k€ et a dû demander des justificatifs !

  • Upvote 1
Posté(e) (modifié)

PRIX FORT ET ZONE GRISE
Entré en voie de médiation, le Stade Toulousain
risque une amende comprise entre un
et deux millions d’euros pour avoir transgressé
le salary-cap dans le cadre du transfert
de Melvyn Jaminet en 2022. Reste à établir
qui a organisé ce montage, qui en avait
connaissance et où se trouve aujourd’hui
l’argent du projet Fidji.

 

Dans L’Équipe du 28 janvier, nous révélions
que Melvyn Jaminet (25 ans, 20 sélections)
avait contracté deux emprunts personnels
afin de pouvoir « racheter » – pour
450 000 € - son contrat avec l’USAP (il lui
restait deux saisons à honorer) et rejoindre
ainsi le Stade Toulousain, respectant en
cela une clause tout à fait régulière entre
Perpignan et le joueur. Nous révélions surtout
que ces 450 000 € n’avaient pas été
restitués à l’arrière international comme
cela était prévu. Derrière ce transfert, un
montage financier a été mis à jour. Il implique
à la fois le Stade Toulousain du président
Didier Lacroix, dont tout indique qu’il
cherchait alors un moyen de contourner le
salary-cap, l’ancien avocat Arnaud Dubois,
désormais président du directoire du Biarritz
Olympique, et Pacific Heart, une société
enregistrée au registre du commerce de
Papeete, à Tahiti.


Une médiation, pour quoi faire ?
Le règlement de la Ligue nationale prévoit
depuis 2018 qu’un club mis en cause par un
rapport du contrôleur salary-cap puisse
bénéficier d’une procédure devant une
chambre de médiation indépendante. Selon
nos informations, le Stade Toulousain,
destinataire fin janvier d’un rapport incendiaire
lié au transfert de Melvyn Jaminet, a
saisi cette chambre de médiation. À compter
de la saisine, l’ensemble des parties dispose
de quarante-cinq jours pour s’accorder
sur un règlement amiable du litige. En
cas d’échec, le dossier serait renvoyé devant
la section spécialisée de la commission
de discipline de la LNR. Dans l’affaire
Toulouse-Jaminet, une première réunion
de médiation pourrait se tenir début mars.
Désormais, les clubs privilégient de plus en
plus cette voie de recours qui permet une
plus grande confidentialité (et la confidentialité,
c’est très important pour l’image) et
un abaissement de 50 % (minimum) des
amendes encourues devant la commission
de discipline.

 

Une amende négociée entre un et
deux millions d’euros ?
En août 2020, dernier épisode de la dernière
saison d’une série trépidante, Mohed
Altrad, président du club de Montpellier,
parvient à un accord en médiation avec le
salary-cap manager et la Ligue. Il accepte
de payer une amende record de trois millions
d’euros en guise – c’est l’intention cachée
– d’éponge magique. Pour la troisième
saison d’affilée, le MHR est
« poursuivi » pour un dépassement du plafond
de la masse salariale autorisée. Condamné
chaque fois par la commission de
discipline de la Ligue, Altrad a toujours su
trouver une oreille réconfortante auprès de
la commission d’appel de la FFR, du temps
où Bernard Laporte présidait à Marcoussis.
Tout en non-dits, le communiqué de presse
annonçant non pas une amende mais une
« contribution » (c’est important pour
l’image) ne leurra personne : même un dirigeant
fortuné ne paierait jamais trois millions
d’amende s’il ne reconnaissait pas sa
culpabilité. Encore moins s’il est en permanence
blanchi devant la commission d’appel.
Ces dernières saisons, Clermont et le
Stade Français, passés en médiation pour
des dépassements, se sont également acquittés
d’amendes.
En empruntant cette voie, le Stade Toulousain
admet-il sa culpabilité ? C’est le
sens de la démarche. Étant donné la réintégration
d’environ 500 000 € dans la masse
salariale toulousaine, le dépassement qui
s’ensuit et la méthode utilisée pour enfreindre
le règlement, le Stade Toulousain doit
s’attendre à payer le prix fort. Circonstance
aggravante, le club du président Didier Lacroix
a été condamné en matière de salarycap,
fin 2023, dans l’affaire du transfert de
Cheslin Kolbe vers Toulon et n’avait pas fait
appel à l’époque. Il est donc en situation de
récidive, ce qui devrait alourdir l’amende
encourue, qu’on peut estimer entre un et

deux millions d’euros. Il faut aussi ajouter le
remboursement à Melvyn Jaminet de ses
emprunts (450 000 € pour payer à Perpignan
sa clause libératoire), alourdi des
charges, ce qui devrait faire gonfler l’enveloppe
autour de 600 000 €-700 000 €. En interne,
on nous a fait remonter deux choses :
primo, « que cela allait quand même faire
très cher pour un joueur dont le club n’avait
pas fondamentalement besoin » ; deuzio,
« qu’en homme d’honneur, Didier Lacroix
rembourserait le gamin sans faute ». Ce sera
en tout cas avec un retard monstre puisque
le plan de départ prévoyait que Toulouse
rembourse les emprunts de Jaminet avant
la Coupe du monde 2023.

 

Qui a organisé la fraude ?
Qui en avait connaissance ?
Et qui a l’argent aujourd’hui ?
Depuis les révélations de L’Équipe, un repli
presque clanique opérerait au Stade Toulousain.
« C’est l’omerta », nous dit-on. « Le
message martelé par le premier cercle autour
de Didier Lacroix, c’est : on a merdé, mais
maintenant on va voir qui est avec nous et qui
est contre. » Aux partenaires réclamant des
explications, le président Lacroix répond
que tout sera justifié en temps et en heure.
L’heure tourne, le temps passe et hormis
un communiqué de presse superficiel, publié le 5 février, rien. Selon nos informations,
le club n’a apporté à ses actionnaires
aucun élément sur des faits dont la gravité
dépasse le cadre d’un règlement de rugby.
Près d’un mois après notre premier article,
les membres du directoire (MM. Doncieux,
Chausson et Jougla, qui n’ont pas donné
suite à nos sollicitations) ont-ils eu accès au
contrat avec Pacific Heart, celui qui scellait,
en contrepartie des 500 000 € versés par le
Stade Toulousain, le « fameux » projet Fidji,
comprenant un stage, un match amical et
un programme de développement afin
d’attirer dans le futur des jeunes Fidjiens à
fort potentiel ? L’ont-ils épluché ?
Le 7 mars prochain, le conseil de surveillance
du Stade Toulousain se réunira.
C’est peut-être ce jour-là que toute la lumière
sera faite.
En attendant, le puzzle commence à se
reconstituer. Le Stade Toulousain a d’abord
payé à Pacific Heart des acomptes, correspondant
aux deux tiers du montant global.
Puis le club a décidé de se dédire de son engagement,
dans des délais qui, selon la
convention passée avec Pacific Heart, n’entraînaient
aucune pénalité financière. Or,
les dirigeants du club toulousain ont signé
un protocole d’accord pour sortir du contrat
et ont réglé l’équivalent du solde. Ils ont
donc payé 500 000 € pour rien, alors qu’ils
étaient en droit de récupérer l’ensemble
des acomptes versés. L’hypothèse d’uncontrat de paille se précise. La seule explication
plausible, c’est qu’ils comptaient que
l’argent, tout en échappant au salary-cap,
revienne à Jaminet par l’intermédiaire de
l’avocat Arnaud Dubois, dont le lien avec la
directrice de Pacific Heart, Cynthia Teinaore,
a pu être démontré. Le problème, c’est
que l’argent n’est jamais parvenu à Jaminet.


“On n’est pas le PSG. Une dépense
de 500 000 €, qui plus est pour rien,
ne peut pas se faire
dans le dos de Didier Lacroix
et du directeur financier

UN MEMBRE DU CONSEIL' DE' SURVEILLANCE
DU STADE TOULOUSAIN


Il reste dans cette affaire une zone grise : où
ont atterri les 500 000 € versés par Toulouse
? Une question qui en induit une autre
: si les dirigeants du Stade Toulousain
ont été victimes d’une escroquerie par un
intermédiaire et s’ils sont certains, comme
mentionné dans leur communiqué de
presse, que leur responsabilité n’est pas
engagée dans la situation financière de Jaminet,
pourquoi ne déposent-ils pas tout
simplement une plainte ?
En tirant le fil, d’autres questions suivent.
Qui a organisé ce montage supposément
frauduleux ? Qui en avait connaissance ?
Une dépense de cet ordre peut-elle échapper
à la validation du président et du directeur financier Jean-Philippe Rey ? « On n’est
pas le PSG, réagit un membre du conseil de
surveillance. Une dépense de 500 000 €, qui
plus est pour rien, ne peut pas se faire dans le
dos de Didier Lacroix et du directeur financier.
C’est inimaginable. » C’est d’autant plus inimaginable
que, selon nos informations,
une réunion a eu lieu, au début de la saison
2022-2023, dans les bureaux du Stade Toulousain
en présence de Melvyn Jaminet,
son père, son agent, Arnaud Dubois (mandaté
par Jaminet pour ce transfert, mais
avocat par ailleurs du Stade Toulousain) et
plusieurs dirigeants du Stade Toulousain,
dont Jean-Philippe Rey, Jean-Luc Brumont
(cadre administratif) et Jérôme Cazalbou
(responsable du haut niveau). Dans l’entourage
du joueur, la crispation grandissait à
force de ne rien voir venir du remboursement.
Elle n’a fait que monter depuis.


Le projet Pacific Heart
jamais présenté
Bien avant cette réunion, selon plusieurs
sources, c’est Didier Lacroix en personne
qui aurait donné le premier « go » à Dubois
pour activer ce montage. Contactés, ni Lacroix
ni aucun de ses collaborateurs n’ont
donné suite. Début février, Bernard Lemaître,
président du club de Toulon, où évolue
désormais Jaminet, exprimait son exaspération
dans nos colonnes : « Il (Jaminet) a fait direcface,
alors qu’il y a un créancier qui lui doit de
l’argent de façon scandaleuse. Les responsables
de tout ça sont ceux qui ont monté l’opération.
»
On peut aussi se questionner sur le niveau
de curiosité du commissaire aux
comptes du Stade Toulousain lorsqu’il a vu
passer la dépense Pacific Heart. Contacté,
il n’a pas donné suite. Comme on peut s’interroger
sur le maintien prévu de Didier Lacroix
au poste de vice-président de la Ligue
en cas de réélection de René Bouscatel, le
13 mars prochain.
Alors que le contrat avec Pacific Heart
prévoyait le déplacement aux Fidji de partenaires
du club, plusieurs d’entre eux ne
semblaient pas tellement au courant du
projet, certains l’ayant même découvert
dans L’Équipe le 28 janvier. « J’ai eu vent d’un
projet dans le Pacifique, tempère Franck Belot,
président des Amis du Stade, association
qui détient 23 % du capital du club. Je
n’ai pas eu plus de détails, ni sur les conditions
d’entrée ni sur celles de sortie. Des projets au
Stade Toulousain, ce n’est pas ça qui manque.
» Ce qui est tout de même curieux,
c’est que le projet États-Unis du Stade Toulousain
a, lui, donné lieu à une présentation
en grande pompe devant le conseil de surveillance
pour une mise de l’ordre de
145 000 €. Malgré les 500 000 € d’investissement,
le projet Pacific Heart n’a jamais
été présenté.
des emprunts auxquels il ne peut pas faire

Modifié par Sancho
Posté(e)
il y a 7 minutes, Sancho a dit :

PRIX FORT ET ZONE GRISE
Entré en voie de médiation, le Stade Toulousain
risque une amende comprise entre un
et deux millions d’euros pour avoir transgressé
le salary-cap dans le cadre du transfert
de Melvyn Jaminet en 2022. Reste à établir
qui a organisé ce montage, qui en avait
connaissance et où se trouve aujourd’hui
l’argent du projet Fidji.

 

Dans L’Équipe du 28 janvier, nous révélions
que Melvyn Jaminet (25 ans, 20 sélections)
avait contracté deux emprunts personnels
afin de pouvoir « racheter » – pour
450 000 € - son contrat avec l’USAP (il lui
restait deux saisons à honorer) et rejoindre
ainsi le Stade Toulousain, respectant en
cela une clause tout à fait régulière entre
Perpignan et le joueur. Nous révélions surtout
que ces 450 000 € n’avaient pas été
restitués à l’arrière international comme
cela était prévu. Derrière ce transfert, un
montage financier a été mis à jour. Il implique
à la fois le Stade Toulousain du président
Didier Lacroix, dont tout indique qu’il
cherchait alors un moyen de contourner le
salary-cap, l’ancien avocat Arnaud Dubois,
désormais président du directoire du Biarritz
Olympique, et Pacific Heart, une société
enregistrée au registre du commerce de
Papeete, à Tahiti.


Une médiation, pour quoi faire ?
Le règlement de la Ligue nationale prévoit
depuis 2018 qu’un club mis en cause par un
rapport du contrôleur salary-cap puisse
bénéficier d’une procédure devant une
chambre de médiation indépendante. Selon
nos informations, le Stade Toulousain,
destinataire fin janvier d’un rapport incendiaire
lié au transfert de Melvyn Jaminet, a
saisi cette chambre de médiation. À compter
de la saisine, l’ensemble des parties dispose
de quarante-cinq jours pour s’accorder
sur un règlement amiable du litige. En
cas d’échec, le dossier serait renvoyé devant
la section spécialisée de la commission
de discipline de la LNR. Dans l’affaire
Toulouse-Jaminet, une première réunion
de médiation pourrait se tenir début mars.
Désormais, les clubs privilégient de plus en
plus cette voie de recours qui permet une
plus grande confidentialité (et la confidentialité,
c’est très important pour l’image) et
un abaissement de 50 % (minimum) des
amendes encourues devant la commission
de discipline.

 

Une amende négociée entre un et
deux millions d’euros ?
En août 2020, dernier épisode de la dernière
saison d’une série trépidante, Mohed
Altrad, président du club de Montpellier,
parvient à un accord en médiation avec le
salary-cap manager et la Ligue. Il accepte
de payer une amende record de trois millions
d’euros en guise – c’est l’intention cachée
– d’éponge magique. Pour la troisième
saison d’affilée, le MHR est
« poursuivi » pour un dépassement du plafond
de la masse salariale autorisée. Condamné
chaque fois par la commission de
discipline de la Ligue, Altrad a toujours su
trouver une oreille réconfortante auprès de
la commission d’appel de la FFR, du temps
où Bernard Laporte présidait à Marcoussis.
Tout en non-dits, le communiqué de presse
annonçant non pas une amende mais une
« contribution » (c’est important pour
l’image) ne leurra personne : même un dirigeant
fortuné ne paierait jamais trois millions
d’amende s’il ne reconnaissait pas sa
culpabilité. Encore moins s’il est en permanence
blanchi devant la commission d’appel.
Ces dernières saisons, Clermont et le
Stade Français, passés en médiation pour
des dépassements, se sont également acquittés
d’amendes.
En empruntant cette voie, le Stade Toulousain
admet-il sa culpabilité ? C’est le
sens de la démarche. Étant donné la réintégration
d’environ 500 000 € dans la masse
salariale toulousaine, le dépassement qui
s’ensuit et la méthode utilisée pour enfreindre
le règlement, le Stade Toulousain doit
s’attendre à payer le prix fort. Circonstance
aggravante, le club du président Didier Lacroix
a été condamné en matière de salarycap,
fin 2023, dans l’affaire du transfert de
Cheslin Kolbe vers Toulon et n’avait pas fait
appel à l’époque. Il est donc en situation de
récidive, ce qui devrait alourdir l’amende
encourue, qu’on peut estimer entre un et

deux millions d’euros. Il faut aussi ajouter le
remboursement à Melvyn Jaminet de ses
emprunts (450 000 € pour payer à Perpignan
sa clause libératoire), alourdi des
charges, ce qui devrait faire gonfler l’enveloppe
autour de 600 000 €-700 000 €. En interne,
on nous a fait remonter deux choses :
primo, « que cela allait quand même faire
très cher pour un joueur dont le club n’avait
pas fondamentalement besoin » ; deuzio,
« qu’en homme d’honneur, Didier Lacroix
rembourserait le gamin sans faute ». Ce sera
en tout cas avec un retard monstre puisque
le plan de départ prévoyait que Toulouse
rembourse les emprunts de Jaminet avant
la Coupe du monde 2023.

 

Qui a organisé la fraude ?
Qui en avait connaissance ?
Et qui a l’argent aujourd’hui ?
Depuis les révélations de L’Équipe, un repli
presque clanique opérerait au Stade Toulousain.
« C’est l’omerta », nous dit-on. « Le
message martelé par le premier cercle autour
de Didier Lacroix, c’est : on a merdé, mais
maintenant on va voir qui est avec nous et qui
est contre. » Aux partenaires réclamant des
explications, le président Lacroix répond
que tout sera justifié en temps et en heure.
L’heure tourne, le temps passe et hormis
un communiqué de presse superficiel, publié le 5 février, rien. Selon nos informations,
le club n’a apporté à ses actionnaires
aucun élément sur des faits dont la gravité
dépasse le cadre d’un règlement de rugby.
Près d’un mois après notre premier article,
les membres du directoire (MM. Doncieux,
Chausson et Jougla, qui n’ont pas donné
suite à nos sollicitations) ont-ils eu accès au
contrat avec Pacific Heart, celui qui scellait,
en contrepartie des 500 000 € versés par le
Stade Toulousain, le « fameux » projet Fidji,
comprenant un stage, un match amical et
un programme de développement afin
d’attirer dans le futur des jeunes Fidjiens à
fort potentiel ? L’ont-ils épluché ?
Le 7 mars prochain, le conseil de surveillance
du Stade Toulousain se réunira.
C’est peut-être ce jour-là que toute la lumière
sera faite.
En attendant, le puzzle commence à se
reconstituer. Le Stade Toulousain a d’abord
payé à Pacific Heart des acomptes, correspondant
aux deux tiers du montant global.
Puis le club a décidé de se dédire de son engagement,
dans des délais qui, selon la
convention passée avec Pacific Heart, n’entraînaient
aucune pénalité financière. Or,
les dirigeants du club toulousain ont signé
un protocole d’accord pour sortir du contrat
et ont réglé l’équivalent du solde. Ils ont
donc payé 500 000 € pour rien, alors qu’ils
étaient en droit de récupérer l’ensemble
des acomptes versés. L’hypothèse d’uncontrat de paille se précise. La seule explication
plausible, c’est qu’ils comptaient que
l’argent, tout en échappant au salary-cap,
revienne à Jaminet par l’intermédiaire de
l’avocat Arnaud Dubois, dont le lien avec la
directrice de Pacific Heart, Cynthia Teinaore,
a pu être démontré. Le problème, c’est
que l’argent n’est jamais parvenu à Jaminet.


“On n’est pas le PSG. Une dépense
de 500 000 €, qui plus est pour rien,
ne peut pas se faire
dans le dos de Didier Lacroix
et du directeur financier

UN MEMBRE DU CONSEIL' DE' SURVEILLANCE
DU STADE TOULOUSAIN


Il reste dans cette affaire une zone grise : où
ont atterri les 500 000 € versés par Toulouse
? Une question qui en induit une autre
: si les dirigeants du Stade Toulousain
ont été victimes d’une escroquerie par un
intermédiaire et s’ils sont certains, comme
mentionné dans leur communiqué de
presse, que leur responsabilité n’est pas
engagée dans la situation financière de Jaminet,
pourquoi ne déposent-ils pas tout
simplement une plainte ?
En tirant le fil, d’autres questions suivent.
Qui a organisé ce montage supposément
frauduleux ? Qui en avait connaissance ?
Une dépense de cet ordre peut-elle échapper
à la validation du président et du directeur financier Jean-Philippe Rey ? « On n’est
pas le PSG, réagit un membre du conseil de
surveillance. Une dépense de 500 000 €, qui
plus est pour rien, ne peut pas se faire dans le
dos de Didier Lacroix et du directeur financier.
C’est inimaginable. » C’est d’autant plus inimaginable
que, selon nos informations,
une réunion a eu lieu, au début de la saison
2022-2023, dans les bureaux du Stade Toulousain
en présence de Melvyn Jaminet,
son père, son agent, Arnaud Dubois (mandaté
par Jaminet pour ce transfert, mais
avocat par ailleurs du Stade Toulousain) et
plusieurs dirigeants du Stade Toulousain,
dont Jean-Philippe Rey, Jean-Luc Brumont
(cadre administratif) et Jérôme Cazalbou
(responsable du haut niveau). Dans l’entourage
du joueur, la crispation grandissait à
force de ne rien voir venir du remboursement.
Elle n’a fait que monter depuis.


Le projet Pacific Heart
jamais présenté
Bien avant cette réunion, selon plusieurs
sources, c’est Didier Lacroix en personne
qui aurait donné le premier « go » à Dubois
pour activer ce montage. Contactés, ni Lacroix
ni aucun de ses collaborateurs n’ont
donné suite. Début février, Bernard Lemaître,
président du club de Toulon, où évolue
désormais Jaminet, exprimait son exaspération
dans nos colonnes : « Il (Jaminet) a fait direcface,
alors qu’il y a un créancier qui lui doit de
l’argent de façon scandaleuse. Les responsables
de tout ça sont ceux qui ont monté l’opération.
»
On peut aussi se questionner sur le niveau
de curiosité du commissaire aux
comptes du Stade Toulousain lorsqu’il a vu
passer la dépense Pacific Heart. Contacté,
il n’a pas donné suite. Comme on peut s’interroger
sur le maintien prévu de Didier Lacroix
au poste de vice-président de la Ligue
en cas de réélection de René Bouscatel, le
13 mars prochain.
Alors que le contrat avec Pacific Heart
prévoyait le déplacement aux Fidji de partenaires
du club, plusieurs d’entre eux ne
semblaient pas tellement au courant du
projet, certains l’ayant même découvert
dans L’Équipe le 28 janvier. « J’ai eu vent d’un
projet dans le Pacifique, tempère Franck Belot,
président des Amis du Stade, association
qui détient 23 % du capital du club. Je
n’ai pas eu plus de détails, ni sur les conditions
d’entrée ni sur celles de sortie. Des projets au
Stade Toulousain, ce n’est pas ça qui manque.
» Ce qui est tout de même curieux,
c’est que le projet États-Unis du Stade Toulousain
a, lui, donné lieu à une présentation
en grande pompe devant le conseil de surveillance
pour une mise de l’ordre de
145 000 €. Malgré les 500 000 € d’investissement,
le projet Pacific Heart n’a jamais
été présenté.
des emprunts auxquels il ne peut pas faire

Déjà posté hier dans le topic Mutations

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2 minutes ago, Ardbeg said:

Déjà posté hier dans le topic Mutations

Autant pour moi désolé.

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il y a 13 minutes, Sancho a dit :

Autant pour moi désolé.

Pas de pb.

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Dans l'équipe du jour

 

 

Screenshot_20250227_164529_com.google.android.apps.docs.jpg

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il y a une heure, capitole46 a dit :

Dans l'équipe du jour

 

 

Screenshot_20250227_164529_com.google.android.apps.docs.jpg

J'aurais plutôt mis comme dessin une roue qu'on tourne avec les 14 clubs pour savoir qui sera le prochain à se faire prendre..

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Le 25/02/2025 à 19:01, Nathou a dit :

très fier d'être nominé pour l'Oscar, j'ai goût...

Si je gagne je remercierai EDF, Michelin et Microsoft sans qui tout cela n'aurait pas été possible (pas assez opulent pour me payer un MacBook...) . et dans mon discours je ne manquerai pas de fustiger ces gens qui s'arrogent le droit de faire des passes en avant et des paiements en arrière, et...

 

qui envoient dans nos stades

mugir leurs féroces joueurs

qui viennent jusque dans nos bras

étriller nos Jaunards, nos supporters !

 

 

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Le journaliste a essayé de piéger Lebel, raté 

 

L’actualité c’est également l’affaire Jaminet. Comment vous le vivez dans le groupe ?

C’est géré par notre direction. Melvyn Jaminet c’est un mec qui a joué avec nous, qu’on a apprécié. Après, il y a des choses qui restent entre lui et la direction. Ça fait vendre des journaux, mais pour le bien de tout le monde, c’est mieux si ça peut se régler entre eux. Nous, on reste concentré sur le sportif.

 

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https://www.stadetoulousain.fr/actualite/actu-club/18097-communique-officiel

 

"Le Stade Toulousain confirme l’existence de cette procédure de médiation, engagée conformément au règlement général de la Ligue Nationale de Rugby (LNR), et régie par un principe de confidentialité auquel aucune des parties concernées n'a légalement la possibilité de déroger.

 

Le club n’entend donc pas commenter cette procédure de médiation, réserve ses observations aux autorités compétentes de la LNR et souhaite que ce processus juridique puisse se dérouler dans des conditions normales, comme cela a été le cas de tous les autres clubs concernés par une procédure de médiation.

 

En outre, considérant que certaines informations relayées par la presse sont factuellement inexactes, et qu’elles passent sous silence les règles de droit applicables, le Stade Toulousain appelle l’ensemble des parties prenantes à faire preuve de discernement.

 

Le club réitère surtout sa préoccupation à l'égard de la situation personnelle de Melvyn Jaminet, qui trouve son origine dans un engagement souscrit et validé en dehors de toute participation du Stade Toulousain."

 

 

Le passage souligné, on sent bien que le club redoute une instrumentalisation, même s'il n'a sûrement pas le cul propre...

Cette histoire qui date de 2023 et qui sort juste avant les élections à la LNR, difficile de n'y voir que du hasard...

Modifié par olivier11
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Il reste quand même une énorme énigme dans cette affaire Jaminet et il va bien falloir trancher ...

 

 

 

Est ce que on en parle sur le forum Mutation parce que ça parle d'une Mutation.

 

Ou sur celui  de gouvernance parce que c'est Lacroix qui a clairement fait une c....

 

Parce qu'on s'en sort pas la.

Modifié par Bota
le zèbre aux courges
Posté(e)
il y a 18 minutes, Bota a dit :

Il reste quand même une énorme énigme dans cette affaire Jaminet et il va bien falloir trancher ...

 

 

 

Est ce que on en parle sur le forum Mutation parce que ça parle d'une Mutation.

 

Ou sur celui  de gouvernance parce que c'est Lacroix qui a clairement fait une c....

 

Parce qu'on s'en sort pas la.

Tant que raphaelle n'intervient pas ça passe sur les 2 :)

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Posté(e)

Des nouvelles de l'élection à la ligue et comme prévu ça fait rêver...

 

https://www.rugbyrama.fr/2025/03/04/elections-a-la-lnr-pierre-yves-revol-rene-bouscatel-comment-une-amitie-de-quarante-ans-a-vole-en-eclats-12545498.php

 

Longtemps rivaux sur fond d’opposition sportive entre Castres et Toulouse, René Bouscatel et Pierre-Yves Revol furent malgré tout proches, parfois complices quand ils ont incarné le renouveau du rugby professionnel français. Ce temps est révolu, comme en témoignent les coulisses de l’élection pour la présidence de la Ligue nationale de rugby : les deux hommes sont à couteaux tirés et ne se ménagent pas. Si Revol n’est pas candidat, il mène campagne pour que Yann Roubert détrône Bouscatel. Retour sur une relation qui a basculé en règlement de comptes à OK Corral.

C‘est l’incarnation d’une rivalité sportive de plus de 30 ans, entre deux clubs, deux villes, deux départements voisins et deux phares du rugby français : Castres et Toulouse. C’est aussi l’histoire d’une amitié ou tout au moins une certaine proximité entre deux hommes vieille de 40 ans : René Bouscatel (78 ans) et Pierre-Yves Revol (67 ans). Ces deux-là ont présidé aux destinées de leur club. Le premier est encore, jusqu’au 13 mars prochain au moins, patron du rugby pro français. Quand le second l’a été (de 2008 à 2012).

Tout a volé en éclats ces derniers jours, au moment où la campagne pour l’élection à la présidence de la Ligue s’est enfin lancée. Revol n’est pas candidat, mais il soutient activement Yann Roubert (47 ans, président du Lou) qui se présente pour déloger Bouscatel. Jeudi dernier, lors de l’audition des deux candidats par l’ensemble des présidents de club de ProD2 et Top 14, la cocotte-minute a explosé. Et le jeu des questions-réponses s’est vite transformé en combat de boxe entre les deux. Face aux attaques régulières du Castrais, le président de la LNR lui a reproché sa trahison : Revol aurait dans un premier temps affirmé son soutien à Bouscatel, arguant du fait qu’il ne se présenterait pas, avant de se raviser.

Le point de bascule est daté au 19 novembre 2024, lors de la soirée des 20 ans de l’UPCR organisée à Bayonne. Ce soir-là, après les discours officiels dont celui de Bouscatel, Revol aurait, selon plusieurs de nos sources, soufflé le vent du changement et lancé l’idée d’une candidature de Roubert pour succéder à Bouscatel. Restait ensuite à le convaincre, ce qui prit un certain temps. Depuis qu’il a eu vent de l’information, début décembre, le Toulousain ne digère pas. D’où les tensions de ces dernières semaines qui sont allées crescendo.

Ils étaient constamment en compétition

Mais ce revirement n’est pas le fruit d’une soirée ou d’un discours. L’affaire couve depuis des mois, déjà. Alors que son nom a longtemps circulé comme candidat de l’opposition à Bouscatel, Revol a finalement décidé cet automne de ne pas se lancer. Mais il ne s’est pas rangé pour autant derrière le Toulousain. Selon nos informations, il a même sondé son entourage, dont Paul Goze et Lucien Simon qui sont aujourd’hui proches de Bouscatel, pour qu’ils se lancent dans la campagne. En vain, personne n’a relevé le gant. Roubert sera donc la lame de la guillotine qui tranchera le combat Revol-Bouscatel.

Un côté chien et chat

"Pourtant, au moment de la création de la Coupe d’Europe, pour laquelle ils ont œuvré avec Jacky Rodor (Perpignan) et Loris Pedri (Toulon), ces deux-là étaient comme larrons en foire. Quasi inséparables", nous glisse un ancien président du Top 14. "Oui, c’est vrai", tempère Serge Blanco qui appartenait à l’époque au cercle d’initiés, "mais toujours avec un côté chien et chat. Ils ont certes pas mal bourlingué ensemble mais étaient constamment en compétition."

Nous sommes alors au milieu des années 90. Le Castres olympique a décroché le titre de champion (1993), juste avant le fameux quadruplé du Stade Toulousain (1994-1997). La rivalité sportive entre les deux clubs et les présidents est saine, sans altérer leur relation. Certes, le voisin tarnais a pris l’habitude de "chiper" quelques joueurs au grand Stade toulousain (Cigagna, Castaignède, Mola), mais toujours dans les règles et avec l’aval de Bouscatel.

Quand Serge Blanco, premier président de la Ligue, décide de se retirer en 2008, Bouscatel pèse de tout son poids en faveur de l’élection de Pierre-Yves Revol. Le Castrais prend alors les rênes du rugby professionnel et impulse deux grandes réformes : les Joueurs Issus de la Formation Française (Jiff) et le salary cap. Deux mesures structurantes, mais farouchement contestées par Bouscatel qui défend alors les seuls intérêts de son club. Cette opposition politique marque un tournant dans leurs relations. "Je crois qu’à partir de là, ils ont cessé de se voir en dehors des affaires rugbystiques. Pierre-Yves a pris ombrage de l’opposition de René sur ces deux sujets", confie un ami commun.

J’ai l’impression que Pierre-Yves veut rendre la monnaie de sa pièce à René

En 2013, le principe des Jiff est définitivement adopté. "Le dispositif a été adopté à une écrasante majorité en comité directeur car je crois que j’ai été le seul à voter contre", avouera Bouscatel. En 2009, il avait déjà été le seul à s’opposer à l’instauration du salary cap. Militant pour un Top 12, il s’était aussi dressé contre l’instauration des barrages en phases finales du Top 14. Clin d’œil de l’histoire : Toulouse et Castres s’affronteront en barrages dès la première saison de cette formule.

Cette opposition constante finit par creuser un fossé entre les deux hommes, limitant leurs échanges à des relations cordiales mais distantes. Chaque occasion devient un prétexte à polémique, notamment en ce qui concerne les transferts de joueurs. À partir de 2010, la tendance s’inverse et Toulouse attire les Castrais : Josefa Tekori en 2013, Richie Gray en 2016, puis l’emblématique Antoine Dupont en 2017. Avant un dernier coup dur en 2021, avec le départ d’Anthony Jelonch. Castres ne peut plus rivaliser avec la puissance du Stade toulousain.

Opposés en 2021

Autre point de friction, et non des moindres, l’élection à la présidence de la LNR en 2021. À l’époque, après huit ans de la présidence Goze, Pierre-Yves Revol hésite déjà à remonter au front. Finalement trop pris par ses missions à la tête de la fondation Pierre-Fabre, il renonce et choisit de soutenir Vincent Merling (président du Stade rochelais), plutôt que… Bouscatel. La lutte est extrêmement serrée entre les candidats. Merling est favori mais Bouscatel l’emporte toutefois, dans la toute dernière ligne droite, avec l’appui de la FFR et de Bernard Laporte, longtemps opposé au duo Bouscatel-Novès. Cette fois, c’est Revol qui ne décolère pas.

Et si tout cela n’était effectivement qu’une opposition entre deux hommes longtemps proches mais qui sont finalement portés tant de contraires ? Et si tout cela n’était effectivement qu’une opposition entre deux hommes longtemps proches mais qui sont finalement portés tant de contraires ? Manuel Blondeau / Icon Sport - Manuel Blondeau

"J’ai l’impression que Pierre-Yves veut prendre sa revanche en 2025 et qu’il veut rendre la monnaie de sa pièce à René", nous souffle un ancien membre du comité directeur de la LNR aujourd’hui retiré des affaires. Un autre de leurs proches nous confirme : "Pierre-Yves n’a pas digéré ce qui s’est passé en 2021, c’est clair. C’est un homme de pouvoir, qui aime contrôler les choses et là, tout lui avait échappé."

Et si tout cela n’était effectivement qu’une question de revanche personnelle, d’ego et de pouvoir ? Une opposition entre deux hommes longtemps proches mais qui sont finalement portés tant de contraires ?

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Petit recap video pour ceux qui n'auraient pas encore tout saisi .

 

 

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le zèbre aux courges
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il y a 24 minutes, thorvic a dit :

Ce qui est marrant c'est que ça fait 2 journaux non spécialistes rugby qui tendent vers roubert et rugbyrama qui pousse pour Bouscatel. 

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à l’instant, le zèbre aux courges a dit :

Ce qui est marrant c'est que ça fait 2 journaux non spécialistes rugby qui tendent vers roubert et rugbyrama qui pousse pour Bouscatel. 

ouais enfin Le progrès c'est bien le journal de Lyon, non?

 

Moi Bouscatel je comprendrais qu'il ne soit pas réélu, mais Roubert, c'est la marionnette de Revol, j'aurais largement préféré Merling il y a 4 ans...

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il y a 2 minutes, olivier11 a dit :

ouais enfin Le progrès c'est bien le journal de Lyon, non?

 

Moi Bouscatel je comprendrais qu'il ne soit pas réélu, mais Roubert, c'est la marionnette de Revol, j'aurais largement préféré Merling il y a 4 ans...

Perso, en sus de revol, je vois l'ombre de GL events derrière Roubert.

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il y a 6 minutes, le zèbre aux courges a dit :

Ce qui est marrant c'est que ça fait 2 journaux non spécialistes rugby qui tendent vers roubert et rugbyrama qui pousse pour Bouscatel. 

Dans le p'tit buro de lundi, Alex Priam ( journaliste rugby sur sud radio ) disait que ça semblait ( grosse pincette de sa part ) penché vers Bouscatel.

 

En gros T14 partagé ascendant Roubert, mais pro D2 grosse majorité Bouscatel.

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il y a 1 minute, thorvic a dit :

Perso, en sus de revol, je vois l'ombre de GL events derrière Roubert.

Non mais bien sûr, Roubert est poussé par des intérêts divers, personnels pour Revol, ou financiers pour GL events, le mec sera juste là pour passer la soupe.

 

Je comprends que certains veuillent changer après Bouscatel, mais entre les enjeux de l'élection et la qualité de la campagne y a un monde, un peu comme en politique.

ON voit surtout des querelles personnels et des intérêts plus ou moins avoués, des deux côtés.

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il y a 4 minutes, thorvic a dit :

Dans le p'tit buro de lundi, Alex Priam ( journaliste rugby sur sud radio ) disait que ça semblait ( grosse pincette de sa part ) penché vers Bouscatel.

 

En gros T14 partagé ascendant Roubert, mais pro D2 grosse majorité Bouscatel.

en pro d2 l'hégémonie du stade toulousain ils s'en balancent, ceci explique peut être cela en partie...

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Il y a 5 heures, Bota a dit :

Petit recap video pour ceux qui n'auraient pas encore tout saisi .

 

 

 

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L’équipe balance sans arrêt lorsque elle a ou a eu conflit avec un club et il me semble que ça a été le cas avec le Stade ou du moins à tenu des propos pour lesquels Guy Noves n’avait pas assisté à la présentation du « sport « un disciple de l’équipe qui s’est bien planté et a disparu.Pour ma part je n’achète plus ce journal 

le zèbre aux courges
Posté(e)
Il y a 7 heures, Bota a dit :

Petit recap video pour ceux qui n'auraient pas encore tout saisi .

 

 

C'est sérieux cette vidéo? Car pour moi il y a plusieurs saucisses :

- il parle d'un transfert de jaminet entre l'usap et Toulouse. Entre toulouse et toulon il y a eu transfert, mais pas entre l'usap et toulouse. Jaminet a cassé son contrat avec l'usap et s'est engagé libre à toulouse.

- il dit que toulouse devait indemniser jaminet. Il n'existe aucune obligation pour toulouse d'indemniser jaminet sauf clause contractuelle.

- il dit que l'indemnisation de jaminet implique un dépassement du salary cap avec une amende ×3 ou 5 je ne sais plus du montant du dépassement. Pour l'instant je n'ai lu nul par que cette indemnisation ferait dépasser le salary cap. A moins que toute dissimulation soit considérée comme un dépassement, comme ça existe en fiscalité parfois (distribution occulte de dividendes qui ne bénéficie pas des avantages, rémunération occulte sans les abbattements de charge même si on respecte les seuils).

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Il y a 1 heure, le zèbre aux courges a dit :

C'est sérieux cette vidéo? Car pour moi il y a plusieurs saucisses :

- il parle d'un transfert de jaminet entre l'usap et Toulouse. Entre toulouse et toulon il y a eu transfert, mais pas entre l'usap et toulouse. Jaminet a cassé son contrat avec l'usap et s'est engagé libre à toulouse.

- il dit que toulouse devait indemniser jaminet. Il n'existe aucune obligation pour toulouse d'indemniser jaminet sauf clause contractuelle.

- il dit que l'indemnisation de jaminet implique un dépassement du salary cap avec une amende ×3 ou 5 je ne sais plus du montant du dépassement. Pour l'instant je n'ai lu nul par que cette indemnisation ferait dépasser le salary cap. A moins que toute dissimulation soit considérée comme un dépassement, comme ça existe en fiscalité parfois (distribution occulte de dividendes qui ne bénéficie pas des avantages, rémunération occulte sans les abbattements de charge même si on respecte les seuils).

Le Stade Toulousain parle lui-même de transfert dans son deuxième communiqué : "La presse s’est récemment faite l’écho d’une procédure de médiation en cours avec la Ligue Nationale de Rugby, concernant les modalités de transfert de Monsieur Melvyn Jaminet de l’USA Perpignan au Stade Toulousain au titre de la saison 2022-2023."

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le zèbre aux courges
Posté(e)
il y a 6 minutes, estabousi a dit :

Le Stade Toulousain parle lui-même de transfert dans son deuxième communiqué : "La presse s’est récemment faite l’écho d’une procédure de médiation en cours avec la Ligue Nationale de Rugby, concernant les modalités de transfert de Monsieur Melvyn Jaminet de l’USA Perpignan au Stade Toulousain au titre de la saison 2022-2023."

Au sens propre du terme, c'est erroné. Le transfert implique un passage d'un club à un autre. Jaminet n'était dans aucun club quand il s'est engagé au st. Il était libre, plus sous contrat.

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Ça fait du click cette histoire

alors chacun fait sa vidéo en t’expliquant qu’il en connaît plus que son collègue 

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Top 14 - Kylian Jaminet (Biarritz) : "Qu’on rembourse Melvyn et qu’on n’en parle plus"

  • Kylian Jaminet, frère de Melvyn, s'est exprimé au sujet du transfert de son frère à Toulouse Kylian Jaminet, frère de Melvyn, s'est exprimé au sujet du transfert de son frère à Toulouse Icon Sport - Scoop Dyga
Publié le 06/03/2025 à 15:01
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Actuel joueur de Biarritz, club dont Arnaud Dubois est le président, Kylian Jaminet s’exprime sur l’affaire qui touche son frère Melvyn. L’arrière avoue être touché et espère une fin rapide et heureuse pour sa famille.

Après les révélations de l’affaire de son transfert à Toulouse, dans quel état d’esprit est votre frère ?

Entre nous, on parle très peu de cette affaire. Récemment, il y avait une chose plus importante : son retour à la compétition avec le RC Toulonnais. Je pense qu’il attendait ça avec impatience et on en a plus parlé que de ce qu’il se passe depuis deux ans par rapport à ce transfert à Toulouse.

 

Son retour à la compétition lui a-t-elle offert une bouffée d’oxygène ?

Oui. Ça fait deux matchs qu’il rejoue, il est très bien et très content de rejouer. À chaque fois que je l’ai au téléphone ou qu’on se parle par message, on discute essentiellement de ça. Il n’avait qu’une envie : retrouver les terrains.

 

Son transfert à Toulouse est-il devenu un sujet tabou ?

Je ne dirais pas ça. Cela lui pèse depuis deux ans, mais je pense qu’il fait abstraction du sujet. Il arrive à être pas mal détaché. Surtout que, si tu en parles tout le temps, tu t’énerves tout seul. Ces derniers mois, on a énormément parlé de Melvyn dans la presse, alors on essaie de ne pas se « faire mal » entre nous. L’Argentine a fait beaucoup réagir forcément, ça ne sert pas à grand-chose de remuer le couteau dans la plaie. Quand je l’appelle, au lieu de lui dire bonjour, je ne lui dis pas : « Alors ton transfert, ça en est où ? » Il y a des personnes autour de lui qui gèrent ça.

 

Comment votre famille a accueilli cette nouvelle affaire ?

Que ce soit mon autre frère (Dylan, qui joue à Nevers N.D.L.R.) ou mes parents, on est tous très touchés. Même si, cette fois, ça touche plus le rugbyman que l’humain, si je peux le dire ainsi. Cette affaire est bizarrement sortie quinze jours avant son retour sur les terrains. Mon frère a encore fait la Une des médias. C’est vraiment pesant. Je me mets à sa place et ce n’est vraiment pas facile à digérer. Ça me faisait ch... (sic) pour lui. Après, je ne pense pas que ça l’ait plus impacté que ça. C’est un joueur de rugby. Il ne faut pas qu’il pense à tout ce qui se passe autour de lui. Même si ça prend beaucoup d’ampleur.

 

Quel souvenir avez-vous de ce transfert il y a plus de deux ans ?

C’est difficile. Melvyn m’avait annoncé que le Stade toulousain l’avait contacté pour le faire signer alors qu’il était encore sous contrat avec Perpignan. Je me dis : « Quand Toulouse t’appelle, c’est dur de dire non. » J’aurais fait pareil à sa place. Des personnes autour de lui se sont occupées de finaliser la transaction et je laisse ces personnes s’expliquer désormais.

 

Avez-vous été au courant du montage financier ?

Au début, on ne s’en parlait pas. On a un agent (Bastien Faupala, NDLR), des personnes autour qui s’occupent de nous. Nous, on est joueurs de rugby. Il m’a dit : « Ecoute, je vais sûrement signer au Stade toulousain. » J’ai dit : « C’est trop bien, je suis trop content pour toi. » Et ça en est resté là. On a une chose à gérer, c’est le terrain. L’autre partie doit faire son boulot.

 

Le fait qu’il doive emprunter 450 000 euros ne vous a pas inquiété ?

Je me suis juste dit que c’était une vraie somme. On savait un peu le « micmac » qu’il y avait dans ce transfert-là. Mais à l’époque, personne n’était inquiet. Nous sommes entourés. Nos parents s’occupent de nous, tout comme notre agent, puisque nous avons le même avec mes frères. C’était un accord commun entre les deux clubs et mon frère. Je pense juste qu’il y a des personnes autour qui n’ont pas respecté ce qu’elles avaient promis à Melvyn. Aujourd’hui, il y a beaucoup trop d’argent qui traîne et qui doit être rendu à mon frère. Qu’on rembourse Melvyn et qu’on n’en parle plus.

 

Il y a quelques semaines, le président toulonnais Bernard Lemaître a déclaré que votre frère était en grande difficulté financière…

Il faut tout remettre dans le contexte. Sa connerie en Argentine lui a coûté énormément d’argent. Par rapport à cette histoire qui fait l’actualité, il a sorti un gros chèque. Ces 450 000 euros seraient mieux sur son compte que dans l’air, c’est une certitude. De là à dire qu’il est en grande difficulté financière, même s’il n’a pas le même train de vie qu’une personne lambda, je n’irai pas jusque-là. Ce qui est certain, c’est que sa vie était très bien il y a deux ans et que depuis, il y a eu plusieurs impacts sur ses revenus.

 

Vous évoluez au Biarritz olympique et votre président, Arnaud Dubois, est cité dans cette affaire. En avez-vous discuté avec lui ?

Non. Je pense que c’est plus à lui de venir me parler qu’à moi. S’il ne l’a pas fait, c’est qu’il n’en a pas envie ou qu’il n’en voit pas la nécessité. En tout cas, ce ne sera pas moi qui ferai le premier pas vers lui pour parler de mon frère. Ça reste tout de même une histoire entre Toulouse, Arnaud Dubois et mon frère. Est-ce que ça changerait quelque chose d’en discuter avec mon président ? Je ne sais pas.

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Novesbreizh
Posté(e)

Il y a aussi un autre article sur le Midol à ce propos , au cas où 🙏

Posté(e)

"Un autre hic dans cette affaire déjà tortueuse ? Melvyn Jaminet n’aurait touché qu’une partie de la somme qui lui est due (moins d’un quart). Du coup, une question s’impose : où est passé le reste de l’argent ? Mystère, pour le moment."

 

Ah mais il y a aussi et surtout une autre question qui s'impose. Si Jaminet a touché un quart du pognon, j'aimerais savoir par quel moyen ??? Qui a donné de l'argent à Jaminet ? ==> Parce que si c'est Dubois ou Pacific Heart, il y a clairement une malversation du Stade Toulousain.

D'ailleurs, je pense que la Ligue se fout bien de savoir où est le pognon, ils veulent savoir s'il y a eu une magouille.

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Posté(e)

Je ne m'explique pas cette phrase dont je suis convaincu qu'elle n'est pas écrite par hasard. Ca ressemble presque à un argument de la défense

 

"il s’était engagé pour trois saisons au Stade toulousain, avec qui les premiers contacts remontaient au début de la saison 2020-2021 qui l’avait vu éclater en Pro D2... C’était avant sa prolongation de trois ans en Catalogne (incluant une clause de départ, ne correspondant pas à une somme précise, validée par la LNR ; élément désormais au cœur du sujet). C’était surtout son éclosion internationale durant l’été 2021, qui avait fait monter sa cote."

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Posté(e) (modifié)
Il y a 1 heure, estabousi a dit :

"Un autre hic dans cette affaire déjà tortueuse ? Melvyn Jaminet n’aurait touché qu’une partie de la somme qui lui est due (moins d’un quart). Du coup, une question s’impose : où est passé le reste de l’argent ? Mystère, pour le moment."

 

Ah mais il y a aussi et surtout une autre question qui s'impose. Si Jaminet a touché un quart du pognon, j'aimerais savoir par quel moyen ??? Qui a donné de l'argent à Jaminet ? ==> Parce que si c'est Dubois ou Pacific Heart, il y a clairement une malversation du Stade Toulousain.

D'ailleurs, je pense que la Ligue se fout bien de savoir où est le pognon, ils veulent savoir s'il y a eu une magouille.

Je pense que la ligue n'a aucun doute sur la magouille, Toulouse n'est pas le premier ni le dernier club, mais que comme les clubs elle a tout intérêt à ce que ne soit pas sur la place publique ...

 

L'existence même de ce mécanisme de médiation est aberrant. Tu es pris, tu assumes plein pot et tu payes. Mais non, là, on t'invente une procédure légale pour s'arranger à l'abri des regards, échapper à des sanctions et minorer les amendes, comment ne pas être suspicieux derrière ? 

Modifié par Nico64
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Posté(e)
il y a 5 minutes, Nico64 a dit :

Je pense que la ligue n'a aucun doute sur la magouille, Toulouse n'est pas le premier ni le dernier club, mais que comme les clubs elle a tout intérêt à ce que ne soit pas sur la place publique ...

 

L'existence même de ce mécanisme de médiation est aberrant. Tu es pris, tu assumes plein pot et tu payes. Mais non, là, on t'invente une procédure légale pour s'arranger à l'abri des regards, échapper à des sanctions et minorer les amendes, comment ne pas être suspicieux derrière ? 

Alors sur le fond je suis pas loin d'être d'accord avec toi.

 

Par contre le passage en gras, peut aussi s'appliquer a " la chambre de conciliation " ( dernière étape avant un jugement au prud'homme.

 

Ou encore a un dispositif dont j'ai mangé le nom, dans le cadre des litiges commerciaux (chambre d arbitrage je crois ).

 

C'est tristement commun dans les système judiciaire ...

Malgres le terme " sport business ", On est plus dans le business que le sport :#

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Posté(e)

Si la sanction n’est prise qu’après l’élection du « Gone du Lou » serait ce que la chute sera plus importante et de combien de paliers ? 
:(

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