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Nouvelle gouvernance au ST... ou pas ...


Saint Thomas ST

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Posté(e)
il y a 2 minutes, xdderf63 a dit :

Je vous laisse

C'était à la base pour donner un peu plus d'info et de factuel et mon oeil extérieur 

 

En résumé, Dupont ça me semble réglé (je crois qu'il y a prescription sur les bilans de plus de  ans)

Jelonch, non 

 

 

Il faut prouver le "en échange de rien"

  • Upvote 1
Posté(e)
il y a 3 minutes, MadMatt a dit :

Il faut prouver le "en échange de rien"

 

Oui pour l'A2R

Dans l'article de L'Equipe (le 1er), Jelonch a déjà plus ou moins acté... 170.000 en échange de...

« J'ai eu fait des trucs pour eux. Des soirées one shot. Tu parles de ton savoir-faire, du travail d'équipe. Je l'ai fait deux fois pour eux je crois »

Dans la conversation Jelonch dit que le contrat avec 3S n'a rien à voir avec Toulouse. Si c'était le cas, faudrait qu'il montre que c'est lui qui est allé cherché seul ce contrat

Alors que le club s'empresse de dire que 3S n'est pas partenaire à l'époque... mais en 2023 oui, et que les gains de Jelonch avec 3S sont dans le SC depuis

 

Parfois faut se taire... (Jelonch)

 

 

Pour la LNR, retenir que vis à vis du règlement, le SC Manager n'a pas besoin de preuve formelle pour sanctionner ou booster le salaire d'un joueur selon les suspicions qu'il a 

 

Allez je me sauve

 

 

Posté(e)
il y a 28 minutes, xdderf63 a dit :

 

Oui pour l'A2R

Dans l'article de L'Equipe (le 1er), Jelonch a déjà plus ou moins acté... 170.000 en échange de...

« J'ai eu fait des trucs pour eux. Des soirées one shot. Tu parles de ton savoir-faire, du travail d'équipe. Je l'ai fait deux fois pour eux je crois »

Dans la conversation Jelonch dit que le contrat avec 3S n'a rien à voir avec Toulouse. Si c'était le cas, faudrait qu'il montre que c'est lui qui est allé cherché seul ce contrat

Alors que le club s'empresse de dire que 3S n'est pas partenaire à l'époque... mais en 2023 oui, et que les gains de Jelonch avec 3S sont dans le SC depuis

 

Parfois faut se taire... (Jelonch)

 

 

Pour la LNR, retenir que vis à vis du règlement, le SC Manager n'a pas besoin de preuve formelle pour sanctionner ou booster le salaire d'un joueur selon les suspicions qu'il a 

 

Allez je me sauve

 

 

Après il a reconnu avoir participé à 2 évènements donc où commence le "pas assez" pour le montant qu'on lui a donné ?

Posté(e) (modifié)
il y a une heure, MadMatt a dit :

Il faut prouver le "en échange de rien"

D'autant plus que ça peut-être un accord pour que la société utilise son image pas nécessairement un travail de sa part. A contrario le joueur pourrait poursuivre une société qui utilise ton image gratis.

 

Peut être un montage malin mais flirtant avec la légalité.

Modifié par rimram31
  • Upvote 1
Posté(e)
Il y a 2 heures, xdderf63 a dit :

 

Oui pour l'A2R

Dans l'article de L'Equipe (le 1er), Jelonch a déjà plus ou moins acté... 170.000 en échange de...

« J'ai eu fait des trucs pour eux. Des soirées one shot. Tu parles de ton savoir-faire, du travail d'équipe. Je l'ai fait deux fois pour eux je crois »

Dans la conversation Jelonch dit que le contrat avec 3S n'a rien à voir avec Toulouse. Si c'était le cas, faudrait qu'il montre que c'est lui qui est allé cherché seul ce contrat

Alors que le club s'empresse de dire que 3S n'est pas partenaire à l'époque... mais en 2023 oui, et que les gains de Jelonch avec 3S sont dans le SC depuis

 

Parfois faut se taire... (Jelonch)

 

 

Pour la LNR, retenir que vis à vis du règlement, le SC Manager n'a pas besoin de preuve formelle pour sanctionner ou booster le salaire d'un joueur selon les suspicions qu'il a 

 

Allez je me sauve

 

 

Sauve toi mais reviens de tant en tant, c'est bien d'avoir d'autres avis de supp adverses. En plus tu argumentes et dans le respect..:smile:

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Posté(e)

Avis personnel. Je pense que si l'A2R avait du nous tomber dessus ils l'auraient déjà fait. Ils nous ont chercher les poux pendant 8 mois et Biarritz a été sanctionné en même temps que nous pour des contrats d'image factices. Donc je pense qu'ils ont déjà tout checker 

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Posté(e)
Il y a 2 heures, capitole46 a dit :

Bonjour.

 

Je souhaiterais apporter tout mon soutien à ceux qui comprennent plus ou moins cette histoire de dépassement ou pas de SC, dissimulation ou pas, médiation mais bon pas vraiment, le contrat avec 3S Alysia ( mais que vient faire l'Aziza de Balavoine là-dedans :huh:), la plainte pour diffamation d'un truc pas très clair et apparemment réglé en amont ou en aval par qq'un ou personne, etc .

 

Sachez que vous n'êtes pas seuls!

Je suis là, non pas pour vous soutenir ou vous expliquer, mais pour vous  rassurer en disant qu'il y a au moins une personne sur Terre qui avance les yeux fermés dans ce brouillard nocture : moi!

 

J'ai même pas honte parce que je cherche même pas vraiment à comprendre un truc vaguement opaque et flou suite à des articles au plus qu'au conditionnel du subjonctif de supposition.

 

Mais je m'incline devant la persévérance de certains qui tentent de nous éclairer.

Je les félicite. :chinois:

 

 

Si vous vous reconnaissez, ça prendra moins de 2 minutes pour liker ce post.

Pour les rochelais, pas de pièges, vous ne verrez pas NTK traverser le terrain 

 

Je me reconnais bien dans ta description. J’y ajoute un sentiment de malaise et de déception. 
Un léger relent de vomi qui gâche le cassoulet. 
J’adorerais me planter et qu’un jour prochain la blanche vérité éclate et que les perfides persifleurs avalent leur sifflet, mais…

  • Upvote 1
Posté(e)
il y a 1 minute, diogene a dit :

 

Je me reconnais bien dans ta description. J’y ajoute un sentiment de malaise et de déception. 
Un léger relent de vomi qui gâche le cassoulet. 
J’adorerais me planter et qu’un jour prochain la blanche vérité éclate et que les perfides persifleurs avalent leur sifflet, mais…

Tu complètes ma pensée.

Après le jour où tout sera réglé, peu importe qui a tort ou raison, mais que tout soit clair, net et précis dans le rendu de justice.

Posté(e)

ATTENTION aujourd'hui c'est lundi, et tous les lundis soir Bernès pond son étron dans son journal...TIC TAC TIC TAC

  • Haha 1
Posté(e)
Il y a 5 heures, gael a dit :

ATTENTION aujourd'hui c'est lundi, et tous les lundis soir Bernès pond son étron dans son journal...TIC TAC TIC TAC

 

C'est qui ? :Neutral:

Posté(e)

Merci @Tolosenc :flo: j’avais pas eu l’occasion de le lire et c’est top. J’aime beaucoup le respect pour Villepreux.

  • Merci 1
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Posté(e)
il y a 8 minutes, djip a dit :

Merci @Tolosenc :flo: j’avais pas eu l’occasion de le lire et c’est top. J’aime beaucoup le respect pour Villepreux.

moi j'adore quand il parle de Clermont Ferrand :chuis:

  • Upvote 1
Saint Thomas ST
Posté(e)
il y a 56 minutes, djip a dit :

Merci @Tolosenc :flo: j’avais pas eu l’occasion de le lire et c’est top. J’aime beaucoup le respect pour Villepreux.

 

L'hommage à Novès est très appuyé également B)

  • Haha 1
Posté(e)
Il y a 1 heure, Tolosenc a dit :

Une longue interview de Mola dans le magazine Tampon de janvier, la qualité n'est pas top et j'ai dû rogner un petit peu certaines pages mais ça reste lisible. Intéressant, comme toujours avec lui. Désolé pour les posts multiples...

26022303333026623418725276.jpg

Merci @Tolosenc pour cette régalade :chinois:

  • Merci 2
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Posté(e)

On attend maintenant la version d'Urios.

  • Haha 2
Posté(e)

Un mec de Clermont vient proposer 50000 francs à Mola dans un troquet.

 

Si Bernès pouvait enquêter là-dessus, y'a moyen de faire du papier!

  • Haha 2
Posté(e)
à l’instant, capitole46 a dit :

Un mec de Clermont vient proposer 50000 francs à Mola dans un troquet.

 

Si Bernès pouvait enquêter là-dessus, y'a moyen de faire du papier!

Et Fabre qui propose de l'aide pour monter un bizness itou " tu appelles Pierre-Yves" :sorcerer:

  • Haha 2
Posté(e)

Toujours pas de nouvelles de notre torchon préféré?

  • Haha 1
Posté(e)
il y a 16 minutes, Tolhurst a dit :

T'aimes te faire du mal :rolleyes:

Tu vas finir dans des soirées glauques avec @Parigot_Paris toi...:yes:

  • Haha 1
Posté(e)
il y a 30 minutes, Tolhurst a dit :

 

actu.fr
 

"Une erreur stupéfiante" : un expert démonte la stratégie et la plainte du Stade Toulousain contre L’Équipe

Rédaction Rugby
6–7 minutes

Un expert juge comme un fiasco la stratégie adoptée par le Stade Toulousain, après sa communication de crise dans l'affaire Dupont/Jelonch et la plainte déposée contre L’Équipe.

Sur le même thème
Antoine Dupont
Didier Lacroix
Stade toulousain

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Le Stade Toulousain a porté plainte pour diffamation contre L'Equipe : un expert démonte cette stratégie.

Le Stade Toulousain a porté plainte pour diffamation contre L’Équipe : un expert démonte cette stratégie. (©Icon Sport)

Par Rédaction Rugby Publié le 23 févr. 2026 à 17h35

Dans l’affaire Dupont/Jelonch, le Stade Toulousain pensait reprendre la main en annonçant le dépôt d’une plainte pour diffamation contre L’Équipe. Une réaction à un article du quotidien sportif affirmant que le club « a reconnu avoir dissimulé le contrat entre 3S-Alyzia et Dupont au salary-cap manager et s’est acquitté d’une amende ». Mais pour Florian Silnicki, expert en communication de crise, cette décision constitue au contraire une « erreur aussi stupéfiante qu’élémentaire », révélatrice d’une stratégie contre-productive. Dans un mail adressé à notre rédaction, l’auteur de « La com de crise : Une entreprise ne devrait pas dire ça ! » démonte la réponse toulousaine, évoquant « une série d’erreurs stratégiques qui aggravent mécaniquement la situation au lieu de la contenir ».

Toulouse change la nature de la polémique

En judiciarisant publiquement sa réponse (assurée par le biais de l’agence de communication de crise Vae Solis), le Stade Toulousain ne répond plus seulement à des accusations ou à un débat technique : il change la nature même de la polémique.

L’attention quitte alors le terrain des faits pour se déplacer vers un affrontement beaucoup plus symbolique, celui d’une institution sportive majeure face à un média national. Florian Silnicki y voit là « une erreur de cadrage ». « Il ne s’agit plus seulement de savoir ce qui est exact ou non, mais de savoir pourquoi un club attaque un média. Le centre de gravité change. L’histoire devient institution contre presse. Et dans l’opinion publique, ce cadrage est redoutable : il active un soupçon immédiat, celui d’une volonté de faire pression plutôt que de convaincre », écrit-t-il.

C’est précisément là, selon l’expert, que la communication du club commence à produire l’effet inverse de celui recherché : prolonger la crise plutôt que la refermer.

« Une série d’erreurs stratégiques »

Dans son analyse, Florian Silnicki se penche sur ces « erreurs » qui, si on en juge son message envoyé, sont légion. La deuxième d’entre elles est qualifiée de « narrative ». « Dans l’économie contemporaine de l’attention, une phrase courte l’emporte sur tout argumentaire juridique : « ils attaquent le journal ». Ce raccourci est puissant, émotionnel, viral. Il simplifie un dossier complexe en un affrontement symbolique. Or une crise symbolique est toujours plus difficile à maîtriser qu’une crise factuelle ».

La troisième ? « Temporelle ». Le temps judiciaire est « long et silencieux », tandis que le temps médiatique fonctionne « en continu ». L’annonce de la plainte « prolonge la séquence au lieu de la refermer. Elle garantit une deuxième vague médiatique, parfois plus intense que la première », déplore l’expert en communication.

Selon ce dernier, la quatrième erreur réside dans l’asymétrie du risque ». Il explique : « Si la plainte n’aboutit pas, le signal est destructeur. Si elle aboutit, la décision interviendra tardivement, dans un climat où l’opinion aura déjà figé son jugement. |…] En matière d’image, le bénéfice potentiel est faible et le coût possible considérable ».

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Il voit aussi « une cinquième erreur relationnelle ». « En choisissant l’affrontement judiciaire public, elle envoie un signal de verticalité et de tension. Or, dans un contexte général de défiance envers les institutions, la sortie de crise repose au contraire sur la pédagogie, la démonstration et la transparence perçue. La plainte introduit une logique de confrontation là où l’opinion attend une logique d’explication ».

La plainte devenue « élément central »

Mais pour Florian Silnicki, « l’erreur la plus stratégique » de Toulouse est d’avoir fait « de la plainte l’élément central de la réponse ». « Le juridique […] ne devrait jamais devenir l’axe narratif principal. En communication de crise, l’objectif n’est pas de contraindre, mais de convaincre. La démonstration rassure ; la procédure crispe. L’argument éclaire ; l’attaque polarise ». Et l’expert de lâcher : « dans ce type d’affrontement, la bataille de l’opinion se joue rarement en faveur de celui qui déclenche l’escalade ».

Sa conclusion est cash : « On ne sort pas d’une polémique en ajoutant un conflit à la polémique. En annonçant une plainte en diffamation, les communicants de crise ont fait l’erreur élémentaire de déplacer le centre du débat. Au lieu de refermer la séquence, ils l’ont reconfigurée. Et dans une crise, le choix du terrain conditionne souvent l’issue bien plus que le fond du dossier ». 

  • Merci 4
  • Confus 1
Posté(e)
il y a 9 minutes, Pantang17 a dit :

T'aimes te faire du mal :rolleyes:

Tu vas finir dans des soirées glauques avec @Parigot_Paris toi...:yes:

Non mais ça c'est du tout-venant donc ça va.

Tant qu'on apprend pas que le salaire du contrat de bidule est en partie rémunéré par la firme machin-chose :sleeping:

  • Upvote 1
Posté(e)
il y a 4 minutes, Bota a dit :

 

actu.fr
 

"Une erreur stupéfiante" : un expert démonte la stratégie et la plainte du Stade Toulousain contre L’Équipe

Rédaction Rugby
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Un expert juge comme un fiasco la stratégie adoptée par le Stade Toulousain, après sa communication de crise dans l'affaire Dupont/Jelonch et la plainte déposée contre L’Équipe.

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Le Stade Toulousain a porté plainte pour diffamation contre L'Equipe : un expert démonte cette stratégie.

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Par Rédaction Rugby Publié le 23 févr. 2026 à 17h35

Dans l’affaire Dupont/Jelonch, le Stade Toulousain pensait reprendre la main en annonçant le dépôt d’une plainte pour diffamation contre L’Équipe. Une réaction à un article du quotidien sportif affirmant que le club « a reconnu avoir dissimulé le contrat entre 3S-Alyzia et Dupont au salary-cap manager et s’est acquitté d’une amende ». Mais pour Florian Silnicki, expert en communication de crise, cette décision constitue au contraire une « erreur aussi stupéfiante qu’élémentaire », révélatrice d’une stratégie contre-productive. Dans un mail adressé à notre rédaction, l’auteur de « La com de crise : Une entreprise ne devrait pas dire ça ! » démonte la réponse toulousaine, évoquant « une série d’erreurs stratégiques qui aggravent mécaniquement la situation au lieu de la contenir ».

Toulouse change la nature de la polémique

En judiciarisant publiquement sa réponse (assurée par le biais de l’agence de communication de crise Vae Solis), le Stade Toulousain ne répond plus seulement à des accusations ou à un débat technique : il change la nature même de la polémique.

L’attention quitte alors le terrain des faits pour se déplacer vers un affrontement beaucoup plus symbolique, celui d’une institution sportive majeure face à un média national. Florian Silnicki y voit là « une erreur de cadrage ». « Il ne s’agit plus seulement de savoir ce qui est exact ou non, mais de savoir pourquoi un club attaque un média. Le centre de gravité change. L’histoire devient institution contre presse. Et dans l’opinion publique, ce cadrage est redoutable : il active un soupçon immédiat, celui d’une volonté de faire pression plutôt que de convaincre », écrit-t-il.

C’est précisément là, selon l’expert, que la communication du club commence à produire l’effet inverse de celui recherché : prolonger la crise plutôt que la refermer.

« Une série d’erreurs stratégiques »

Dans son analyse, Florian Silnicki se penche sur ces « erreurs » qui, si on en juge son message envoyé, sont légion. La deuxième d’entre elles est qualifiée de « narrative ». « Dans l’économie contemporaine de l’attention, une phrase courte l’emporte sur tout argumentaire juridique : « ils attaquent le journal ». Ce raccourci est puissant, émotionnel, viral. Il simplifie un dossier complexe en un affrontement symbolique. Or une crise symbolique est toujours plus difficile à maîtriser qu’une crise factuelle ».

La troisième ? « Temporelle ». Le temps judiciaire est « long et silencieux », tandis que le temps médiatique fonctionne « en continu ». L’annonce de la plainte « prolonge la séquence au lieu de la refermer. Elle garantit une deuxième vague médiatique, parfois plus intense que la première », déplore l’expert en communication.

Selon ce dernier, la quatrième erreur réside dans l’asymétrie du risque ». Il explique : « Si la plainte n’aboutit pas, le signal est destructeur. Si elle aboutit, la décision interviendra tardivement, dans un climat où l’opinion aura déjà figé son jugement. |…] En matière d’image, le bénéfice potentiel est faible et le coût possible considérable ».

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Il voit aussi « une cinquième erreur relationnelle ». « En choisissant l’affrontement judiciaire public, elle envoie un signal de verticalité et de tension. Or, dans un contexte général de défiance envers les institutions, la sortie de crise repose au contraire sur la pédagogie, la démonstration et la transparence perçue. La plainte introduit une logique de confrontation là où l’opinion attend une logique d’explication ».

La plainte devenue « élément central »

Mais pour Florian Silnicki, « l’erreur la plus stratégique » de Toulouse est d’avoir fait « de la plainte l’élément central de la réponse ». « Le juridique […] ne devrait jamais devenir l’axe narratif principal. En communication de crise, l’objectif n’est pas de contraindre, mais de convaincre. La démonstration rassure ; la procédure crispe. L’argument éclaire ; l’attaque polarise ». Et l’expert de lâcher : « dans ce type d’affrontement, la bataille de l’opinion se joue rarement en faveur de celui qui déclenche l’escalade ».

Sa conclusion est cash : « On ne sort pas d’une polémique en ajoutant un conflit à la polémique. En annonçant une plainte en diffamation, les communicants de crise ont fait l’erreur élémentaire de déplacer le centre du débat. Au lieu de refermer la séquence, ils l’ont reconfigurée. Et dans une crise, le choix du terrain conditionne souvent l’issue bien plus que le fond du dossier ». 

Merci.

On s'est régalé.

Posté(e) (modifié)

Bon apres le gars il est connu de personne , il a monté sa boite et " conseille les grand patron et politique " sans jamais citer personne ......

 

Mais d'apres la fiche qu'il a crée lui même .

 

Donc au final moi je crée une fiche wiki pour dire que je suis le Leonard de Vinci de Photoshop .

 

De toute façon il ne juge pas le fond , il juge la forme .... Donc aucun interet .

Modifié par Bota
  • Upvote 2
Posté(e)

c'est un étudiant en école de commerce ou BTS force de vente

  • Haha 3
Posté(e) (modifié)
il y a 3 minutes, Bota a dit :

Bon apres le gars il est connu de personne , il a monté sa boite et " conseille les grand patron et politique " ......

 

Mais d'apres la fiche qu'il a crée lui même .

 

Donc au final moi je crée une fiche wiki pour dire que je suis le Leonard de Vinci de Photoshop .

 

De toute façon il ne juge pas le fond , il juge la forme .... Donc aucun interet .

Et il a oublié d'ajouter qu'il faudrait aussi faire des turluttes aux mecs de l'Equipe qui se pointent au wallon pour faire leurs papiers.

Enfin moi, j'aurais dis ça.

Modifié par Tolhurst
Posté(e)
Il y a 1 heure, Bota a dit :

 

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6–7 minutes

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Dans l’affaire Dupont/Jelonch, le Stade Toulousain pensait reprendre la main en annonçant le dépôt d’une plainte pour diffamation contre L’Équipe. Une réaction à un article du quotidien sportif affirmant que le club « a reconnu avoir dissimulé le contrat entre 3S-Alyzia et Dupont au salary-cap manager et s’est acquitté d’une amende ». Mais pour Florian Silnicki, expert en communication de crise, cette décision constitue au contraire une « erreur aussi stupéfiante qu’élémentaire », révélatrice d’une stratégie contre-productive. Dans un mail adressé à notre rédaction, l’auteur de « La com de crise : Une entreprise ne devrait pas dire ça ! » démonte la réponse toulousaine, évoquant « une série d’erreurs stratégiques qui aggravent mécaniquement la situation au lieu de la contenir ».

Toulouse change la nature de la polémique

En judiciarisant publiquement sa réponse (assurée par le biais de l’agence de communication de crise Vae Solis), le Stade Toulousain ne répond plus seulement à des accusations ou à un débat technique : il change la nature même de la polémique.

L’attention quitte alors le terrain des faits pour se déplacer vers un affrontement beaucoup plus symbolique, celui d’une institution sportive majeure face à un média national. Florian Silnicki y voit là « une erreur de cadrage ». « Il ne s’agit plus seulement de savoir ce qui est exact ou non, mais de savoir pourquoi un club attaque un média. Le centre de gravité change. L’histoire devient institution contre presse. Et dans l’opinion publique, ce cadrage est redoutable : il active un soupçon immédiat, celui d’une volonté de faire pression plutôt que de convaincre », écrit-t-il.

C’est précisément là, selon l’expert, que la communication du club commence à produire l’effet inverse de celui recherché : prolonger la crise plutôt que la refermer.

« Une série d’erreurs stratégiques »

Dans son analyse, Florian Silnicki se penche sur ces « erreurs » qui, si on en juge son message envoyé, sont légion. La deuxième d’entre elles est qualifiée de « narrative ». « Dans l’économie contemporaine de l’attention, une phrase courte l’emporte sur tout argumentaire juridique : « ils attaquent le journal ». Ce raccourci est puissant, émotionnel, viral. Il simplifie un dossier complexe en un affrontement symbolique. Or une crise symbolique est toujours plus difficile à maîtriser qu’une crise factuelle ».

La troisième ? « Temporelle ». Le temps judiciaire est « long et silencieux », tandis que le temps médiatique fonctionne « en continu ». L’annonce de la plainte « prolonge la séquence au lieu de la refermer. Elle garantit une deuxième vague médiatique, parfois plus intense que la première », déplore l’expert en communication.

Selon ce dernier, la quatrième erreur réside dans l’asymétrie du risque ». Il explique : « Si la plainte n’aboutit pas, le signal est destructeur. Si elle aboutit, la décision interviendra tardivement, dans un climat où l’opinion aura déjà figé son jugement. |…] En matière d’image, le bénéfice potentiel est faible et le coût possible considérable ».

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Il voit aussi « une cinquième erreur relationnelle ». « En choisissant l’affrontement judiciaire public, elle envoie un signal de verticalité et de tension. Or, dans un contexte général de défiance envers les institutions, la sortie de crise repose au contraire sur la pédagogie, la démonstration et la transparence perçue. La plainte introduit une logique de confrontation là où l’opinion attend une logique d’explication ».

La plainte devenue « élément central »

Mais pour Florian Silnicki, « l’erreur la plus stratégique » de Toulouse est d’avoir fait « de la plainte l’élément central de la réponse ». « Le juridique […] ne devrait jamais devenir l’axe narratif principal. En communication de crise, l’objectif n’est pas de contraindre, mais de convaincre. La démonstration rassure ; la procédure crispe. L’argument éclaire ; l’attaque polarise ». Et l’expert de lâcher : « dans ce type d’affrontement, la bataille de l’opinion se joue rarement en faveur de celui qui déclenche l’escalade ».

Sa conclusion est cash : « On ne sort pas d’une polémique en ajoutant un conflit à la polémique. En annonçant une plainte en diffamation, les communicants de crise ont fait l’erreur élémentaire de déplacer le centre du débat. Au lieu de refermer la séquence, ils l’ont reconfigurée. Et dans une crise, le choix du terrain conditionne souvent l’issue bien plus que le fond du dossier ». 


Un bon ramassis de connerie encore une fois.

Le titre aurait dû être : un expert en rien qui démonte du vide !

 

  • Upvote 2
Posté(e)

21h30, Bernés va pas tarder à pousser, ça va sortir dans quelques minutes 💩

  • Haha 6
Posté(e)
il y a 55 minutes, jluc31 a dit :


Un bon ramassis de connerie encore une fois.

Le titre aurait dû être : un expert en rien qui démonte du vide !

 

Ça me fait penser aux experts en tout genre qui squattent les plateaux télé 

  • Confus 1
  • Upvote 2
Posté(e)
18 hours ago, Ardbeg said:

Ça me fait penser aux experts en tout genre qui squattent les plateaux télé 

Ou les forums :yes:

  • Haha 5
Posté(e)
Il y a 1 heure, djip a dit :

Ou les forums :yes:

 

T'es dur .

 

@Nathou fait avec ses moyens ....:whist:

  • Haha 2
Posté(e) (modifié)
Il y a 1 heure, Bota a dit :

 

T'es dur .

 

@Nathou fait avec ses moyens ....:whist:

Ouh... toi, je vais sévir :chuis:

Modifié par Nathou
  • Haha 2
Posté(e)
il y a 23 minutes, Nathou a dit :

Ouh... toi, je fais sévir :chuis:

Comment ? En lui mettant des coups de Bescherelle ?

Posté(e)
à l’instant, Pantang17 a dit :

Comment ? En lui mettant des coups de Bescherelle ?

Allez, toi aussi tu t'y mets ?? On a déjà Raphaëlle :smile:

  • Haha 3
Posté(e)
Le 23/02/2026 à 19:47, Bota a dit :

 

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"Une erreur stupéfiante" : un expert démonte la stratégie et la plainte du Stade Toulousain contre L’Équipe

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Un expert juge comme un fiasco la stratégie adoptée par le Stade Toulousain, après sa communication de crise dans l'affaire Dupont/Jelonch et la plainte déposée contre L’Équipe.

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Par Rédaction Rugby Publié le 23 févr. 2026 à 17h35

Dans l’affaire Dupont/Jelonch, le Stade Toulousain pensait reprendre la main en annonçant le dépôt d’une plainte pour diffamation contre L’Équipe. Une réaction à un article du quotidien sportif affirmant que le club « a reconnu avoir dissimulé le contrat entre 3S-Alyzia et Dupont au salary-cap manager et s’est acquitté d’une amende ». Mais pour Florian Silnicki, expert en communication de crise, cette décision constitue au contraire une « erreur aussi stupéfiante qu’élémentaire », révélatrice d’une stratégie contre-productive. Dans un mail adressé à notre rédaction, l’auteur de « La com de crise : Une entreprise ne devrait pas dire ça ! » démonte la réponse toulousaine, évoquant « une série d’erreurs stratégiques qui aggravent mécaniquement la situation au lieu de la contenir ».

Toulouse change la nature de la polémique

En judiciarisant publiquement sa réponse (assurée par le biais de l’agence de communication de crise Vae Solis), le Stade Toulousain ne répond plus seulement à des accusations ou à un débat technique : il change la nature même de la polémique.

L’attention quitte alors le terrain des faits pour se déplacer vers un affrontement beaucoup plus symbolique, celui d’une institution sportive majeure face à un média national. Florian Silnicki y voit là « une erreur de cadrage ». « Il ne s’agit plus seulement de savoir ce qui est exact ou non, mais de savoir pourquoi un club attaque un média. Le centre de gravité change. L’histoire devient institution contre presse. Et dans l’opinion publique, ce cadrage est redoutable : il active un soupçon immédiat, celui d’une volonté de faire pression plutôt que de convaincre », écrit-t-il.

C’est précisément là, selon l’expert, que la communication du club commence à produire l’effet inverse de celui recherché : prolonger la crise plutôt que la refermer.

« Une série d’erreurs stratégiques »

Dans son analyse, Florian Silnicki se penche sur ces « erreurs » qui, si on en juge son message envoyé, sont légion. La deuxième d’entre elles est qualifiée de « narrative ». « Dans l’économie contemporaine de l’attention, une phrase courte l’emporte sur tout argumentaire juridique : « ils attaquent le journal ». Ce raccourci est puissant, émotionnel, viral. Il simplifie un dossier complexe en un affrontement symbolique. Or une crise symbolique est toujours plus difficile à maîtriser qu’une crise factuelle ».

La troisième ? « Temporelle ». Le temps judiciaire est « long et silencieux », tandis que le temps médiatique fonctionne « en continu ». L’annonce de la plainte « prolonge la séquence au lieu de la refermer. Elle garantit une deuxième vague médiatique, parfois plus intense que la première », déplore l’expert en communication.

Selon ce dernier, la quatrième erreur réside dans l’asymétrie du risque ». Il explique : « Si la plainte n’aboutit pas, le signal est destructeur. Si elle aboutit, la décision interviendra tardivement, dans un climat où l’opinion aura déjà figé son jugement. |…] En matière d’image, le bénéfice potentiel est faible et le coût possible considérable ».

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Il voit aussi « une cinquième erreur relationnelle ». « En choisissant l’affrontement judiciaire public, elle envoie un signal de verticalité et de tension. Or, dans un contexte général de défiance envers les institutions, la sortie de crise repose au contraire sur la pédagogie, la démonstration et la transparence perçue. La plainte introduit une logique de confrontation là où l’opinion attend une logique d’explication ».

La plainte devenue « élément central »

Mais pour Florian Silnicki, « l’erreur la plus stratégique » de Toulouse est d’avoir fait « de la plainte l’élément central de la réponse ». « Le juridique […] ne devrait jamais devenir l’axe narratif principal. En communication de crise, l’objectif n’est pas de contraindre, mais de convaincre. La démonstration rassure ; la procédure crispe. L’argument éclaire ; l’attaque polarise ». Et l’expert de lâcher : « dans ce type d’affrontement, la bataille de l’opinion se joue rarement en faveur de celui qui déclenche l’escalade ».

Sa conclusion est cash : « On ne sort pas d’une polémique en ajoutant un conflit à la polémique. En annonçant une plainte en diffamation, les communicants de crise ont fait l’erreur élémentaire de déplacer le centre du débat. Au lieu de refermer la séquence, ils l’ont reconfigurée. Et dans une crise, le choix du terrain conditionne souvent l’issue bien plus que le fond du dossier ». 

 

M'oui, vu l'état lamentable de la presse, vu le niveau record de défiance vis à vis des médias, je ne serai pas si péremptoire que ce "spécialiste".

D'autant que le Stade n'est pas une entreprise, mais une institution, reconnue comme telle par bon nombre de profanes.

Posté(e)
il y a 58 minutes, Nathou a dit :

Allez, toi aussi tu t'y mets ?? On a déjà Raphaëlle :smile:

Manquait un homme pour faire la parité.
Sardine Ruisseau guêtait :yes:

Posté(e)

DL, il a quand même une sacré gueule de mafieux :chuis:
Enfin sous cet angle, bien choisi par le média :rolleyes:

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