MadMatt Posté(e) 23 mars Posté(e) 23 mars à l’instant, No troll a dit : merci pour ta suggestion mais il ne s agit pas d une de mes idées . Ben là t'es le seul a ouvrir ta bouche pour rester poli 2
No troll Posté(e) 23 mars Posté(e) 23 mars à l’instant, MadMatt a dit : Si t'es un bourgeois qui gagne 5000 boules par moi c'est cool... c'est pas mon cas... alors gardes tes opinions politiques pour toi, c'est pas le but de ce forum et on est pas obligé de partager ton avis qui plus est... Je ne te demande pas de partager mon avis ..( t as lu ça ou ) je ne gagne pas 5000 euros par mois et je ne vois pas le rapport d ailleurs
No troll Posté(e) 23 mars Posté(e) 23 mars il y a 1 minute, MadMatt a dit : Ben là t'es le seul a ouvrir ta bouche pour rester poli Je ne vois toujours pas le rapport . allez je te laisse, plus de débats pour moi .:)
MadMatt Posté(e) 23 mars Posté(e) 23 mars il y a 1 minute, No troll a dit : Je ne vois toujours pas le rapport . allez je te laisse, plus de débats pour moi .:) Enfin une bonne nouvelle !
Pantang17 Posté(e) 23 mars Posté(e) 23 mars (modifié) il y a 15 minutes, MadMatt a dit : Si t'es un bourgeois qui gagne 5000 boules par moi c'est cool... c'est pas mon cas... alors gardes tes opinions politiques pour toi, c'est pas le but de ce forum et on est pas obligé de partager ton avis qui plus est... Tu ne montres pas tes opinions politiques toi ? Le 17/03/2026 à 10:19, MadMatt a dit : Hé ben ça fait peur... si c'est gens là votent... Apparament @No troll ne vote pas comme toi, donc il vote mal, ce qui sous-entend que toi tu votes bien. Sur ce forum on arrive à voir tout le spectre politique (d'un "extrême" à l'autre) quelques soit le topic. L'agrandissement de votre stade serait directement impacté par qui prendrait la mairie, que votre maire soit réélu, c'est vraisemblablement une bonne chose pour que votre club continue à se développer. Donc oui on peut dire que parler politique sur ce topic à tous son sens... Modifié 23 mars par Pantang17 9
Kana Posté(e) 23 mars Posté(e) 23 mars il y a 24 minutes, MadMatt a dit : Si t'es un bourgeois qui gagne 5000 boules par moi c'est cool... c'est pas mon cas... alors gardes tes opinions politiques pour toi, c'est pas le but de ce forum et on est pas obligé de partager ton avis qui plus est... Mdr, je gagne à peine plus que le Smic et je voterai jamais à gauche. 1 7
Keke Posté(e) 23 mars Posté(e) 23 mars (modifié) il y a 40 minutes, MadMatt a dit : Si t'es un bourgeois qui gagne 5000 boules par moi c'est cool... c'est pas mon cas... alors gardes tes opinions politiques pour toi, c'est pas le but de ce forum et on est pas obligé de partager ton avis qui plus est... Rolalala les clichés affreux et complètement ringards. A part ça, c’est une bonne remarque de dire que le projet va pouvoir reprendre. Le sujet de l’agrandissement du stade a du être gelé le temps de la parenthèse des municipales. Il va pouvoir être relancé. Et c’est une nécessité absolue, que ce soit pour Ernest et le Stadium. Modifié 23 mars par Keke 8
Ralax31 Posté(e) 23 mars Posté(e) 23 mars bon sang les mecs, vous m'avez fait peur en remontant cette discussion, j'ai cru que bernes avait pondu un nouvel article.... heureusement ce n'est que la politique ouf..... rien d'important donc 3 3
Joco Posté(e) 23 mars Posté(e) 23 mars @RMP on peut basculer certains posts ailleurs que dans la partie rugby du forum, stp? Merci 3
Julien81 Posté(e) 24 mars Posté(e) 24 mars Toulouse Monaco programmé le samedi 24 avril à 21h00..du coup stade Clermont a 16h30?
le zèbre aux courges Posté(e) 24 mars Posté(e) 24 mars à l’instant, Julien81 a dit : Toulouse Monaco programmé le samedi 24 avril à 21h00..du coup stade Clermont a 16h30? Pendant le multiplexe? A mon avis 14h30. Mais plus certainement dimanche soir si canal est cohérent non?
Julien81 Posté(e) 24 mars Posté(e) 24 mars il y a 4 minutes, le zèbre aux courges a dit : Pendant le multiplexe? A mon avis 14h30. Mais plus certainement dimanche soir si canal est cohérent non? Ils voulaient qu il y ait 2 matchs à la suite..si le Stade joue à 14h30,perso je n attendrais pas 4h30 pour voir le foot..
le zèbre aux courges Posté(e) 24 mars Posté(e) 24 mars il y a 18 minutes, Julien81 a dit : Ils voulaient qu il y ait 2 matchs à la suite..si le Stade joue à 14h30,perso je n attendrais pas 4h30 pour voir le foot.. Je vois mal canal programmer un st asm en plein multiplex pour faire plaisir à Toulouse. C'est qui "ils"? Canal ne diffuse plus la ligue 1. Uniquement les 2 clubs?
Julien81 Posté(e) 24 mars Posté(e) 24 mars il y a 7 minutes, le zèbre aux courges a dit : Je vois mal canal programmer un st asm en plein multiplex pour faire plaisir à Toulouse. C'est qui "ils"? Canal ne diffuse plus la ligue 1. Uniquement les 2 clubs? Oui les 2 clubs veulent jouer le même jour au stadium
Ayrton Posté(e) 25 mars Posté(e) 25 mars 11 hours ago, Julien81 said: Oui les 2 clubs veulent jouer le même jour au stadium cela avait èté un peu tempéré. il me semble. Le même Week end avec un maillot spécial, mais le même jour ils ont dit que c'était trop compliqué 1
tire-bouchon Posté(e) 25 mars Posté(e) 25 mars Le 23/03/2026 à 21:41, MadMatt a dit : Enfin une bonne nouvelle ! je peux prendre la relève si tu veux !
capitole46 Posté(e) 25 mars Posté(e) 25 mars Je met ça là, peut-être pas le bon topic. J'ai reçu la nouvelle collection du ST dans la boîte mail, j'ai regardé vite fait et je suis tombé là-dessus... J'ai de l'humour mais bon.. 3
Nathou Posté(e) 25 mars Posté(e) 25 mars il y a 9 minutes, capitole46 a dit : Je met ça là, peut-être pas le bon topic. J'ai reçu la nouvelle collection du ST dans la boîte mail, j'ai regardé vite fait et je suis tombé là-dessus... J'ai de l'humour mais bon.. C'est @Bota qui t'a fait la photo montage ?? 2
brayaud's Posté(e) 25 mars Posté(e) 25 mars Il y a 15 heures, Julien81 a dit : Ils voulaient qu il y ait 2 matchs à la suite..si le Stade joue à 14h30,perso je n attendrais pas 4h30 pour voir le foot.. 4h30 de buvette, ça va, ça passe ! 7
capitole46 Posté(e) 25 mars Posté(e) 25 mars Il y a 7 heures, Nathou a dit : C'est @Bota qui t'a fait la photo montage ?? Non, c'est dans la boutique.
Nathou Posté(e) 25 mars Posté(e) 25 mars il y a 4 minutes, capitole46 a dit : Non, c'est dans la boutique. Mais comment ils peuvent vendre un truc pareil... 1
capitole46 Posté(e) 25 mars Posté(e) 25 mars (modifié) il y a 7 minutes, Nathou a dit : Mais comment ils peuvent vendre un truc pareil... Ils le mettent en vente, c'est pas encore vendu. Franchement à choisir, j'aime autant le maillot vert de l'ASM, c'est triste Édit : ils se sont fait pirater le site, c'est pas possible Modifié 25 mars par capitole46
Nathou Posté(e) 25 mars Posté(e) 25 mars à l’instant, capitole46 a dit : Ils le mettent en vente, c'est pas encore vendu. Franchement à choisir, j'aime autant le maillot vert de l'ASM, c'est triste Je viens d'aller voir sur la boutique 45.90 €, vont pas en vendre beaucoup...
capitole46 Posté(e) 25 mars Posté(e) 25 mars il y a 1 minute, Nathou a dit : Je viens d'aller voir sur la boutique 45.90 €, vont pas en vendre beaucoup... On me le file gratuit, je le met même pas. Ou alors une soirée Deschiens 1
No troll Posté(e) 25 mars Posté(e) 25 mars Il y a 1 heure, Nathou a dit : Mais comment ils peuvent vendre un truc pareil... Franchement toujours dans l’excès et la provocation ça a un lien avec l affaire Jaminet .! A coup sûr 😂
Kana Posté(e) 25 mars Posté(e) 25 mars (modifié) Il y a 4 heures, Nathou a dit : Mais comment ils peuvent vendre un truc pareil... C'est le pyjama de @Bota, chaque année il leur achète la collection Pas de doutes, avec ça, tu vas craquer Modifié 25 mars par Kana 2
GuyNess Posté(e) 25 mars Posté(e) 25 mars ça doit se vendre Il me semble que le talon de l’ASM le copain de Tekori ( (j’ai mangé son nom ) portait ce type de chemise 2
Bota Posté(e) 25 mars Posté(e) 25 mars il y a 38 minutes, Kana a dit : C'est le pyjama de @Bota, chaque année il leur achète la collection Pas de doutes, avec ça, tu vas craquer LE seul moyen de faire tomber une femme avec ce pyjama c'est qu'elle fasse une crise d’épilepsie
Bota Posté(e) 25 mars Posté(e) 25 mars (modifié) Il y a 12 heures, Nathou a dit : C'est @Bota qui t'a fait la photo montage ?? Maintenant que j'ai rendu mes montages ici indispensables , je fais payer et je gagnerais assez pour changer de boulot Modifié 25 mars par Bota 1
Raph Posté(e) 1 avril Posté(e) 1 avril Article de L’équipe du jour XIII Didier Lacroix, le président du Stade Toulousain, veut réformer le salary-cap. (A. Mounic/L'Équipe) Rugby, Top 14 abonné Contrats d'image, indemnités de transfert, actes sous-seing privé : ce que Toulouse veut réformer du salary-cap Le président Didier Lacroix a envoyé une lettre à tous ses pairs pour les convaincre qu'il faut amender certains points cruciaux du règlement sur le plafonnement de la masse salariale qu'il juge illégaux. L'avocat du Stade Toulousain détaille cet argumentaire. Frédéric Bernèspublié le 1 avril 2026 à 05h30 8 minutes Jusqu'où ira le Stade Toulousain ? Ira-t-il jusqu'au Palais-Royal, siège du conseil d'État à Paris, pour démontrer que certaines dispositions du règlement salary-cap, qui lui ont valu ces derniers mois ou années des condamnations et des amendes, sont illégales ? « Le Stade Toulousain n'aspire pas fondamentalement à obtenir gain de cause devant le conseil d'État ; il aspire avant tout à ce qu'un débat apaisé et structuré puisse avoir lieu sur le sujet », précise l'avocat du club, Bruno Cavalié, qui énumère les réformes voulues par le club. Le président Didier Lacroix en a fait de même dans une lettre adressée le 27 mars à tous les présidents de Top 14 et de Pro D2. Les contrats d'image avec les partenaires des clubs « Le fait d'intégrer automatiquement dans l'assiette du salary-cap les revenus d'image qu'un joueur peut percevoir de parties associées au club(sponsor, prestataire...) est illégal, assure Me Cavalié. Nous pensons que cette assimilation est contraire au Code du sport et au droit européen. »L'article L 131-16 du Code du sport autorise une ligue à encadrer « la somme des rémunérations », une notion que la Ligue nationale de rugby interprète dans un sens large, considérant pouvoir y inclure les avantages et les revenus attachés à la relation de travail du joueur avec les partenaires du club. « Imaginons un joueur qui contracte avec le sponsor de son club pour tourner une publicité. Le club n'est pas informé... » Bruno Cavalié, avocat du Stade Toulousain Comme cela a déjà été rappelé, la LNR peut définir un périmètre de régulation plus large que celui prévu par la loi du moment que ces mesures ne portent pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'entreprendre et que l'objectif supérieur recherché est légitime. Me Cavalié désapprouve : « Imaginons un joueur qui contracte avec le sponsor de son club pour tourner une publicité. Le club n'est même pas informé (il devrait l'être car l'article 7 de la convention collective du rugby professionnel oblige le joueur à informer son club préalablement à la signature d'un contrat d'image avec un tiers). Le club n'est intervenu à aucun moment, il n'a pas négocié, favorisé ou demandé quoi que ce soit. Considérez-vous que cela peut être assimilé à une rémunération versée par le club à son joueur ? » Question : comment savoir si un club est intervenu ou non ? Exemple : le Stade Toulousain et le contrat d'Anthony Jelonch avec 3S-Alyzia (lire ci-après). Dans l'esprit du « législateur », l'obligation de déclarer les contrats d'image avec des partenaires du club constitue un pare-feu, ou le moins mauvais moyen trouvé pour se prémunir d'un contournement par un « jeu en triangle », que certains présidents ont déjà usité : un club demande à un de ses partenaires de gonfler le montant des droits d'image qu'il paye à un joueur, une somme qui peut être ensuite retranchée de ce que le sponsor verse au club. « On ne peut pas porter atteinte à des libertés fondamentales, comme celle d'entreprendre, au prétexte qu'il peut exister des fraudes » Bruno Cavalié, avocat du Stade Toulousain « La seule chose que la loi autorise, c'est de plafonner les rémunérations versées par les clubs à leurs joueurs, poursuit l'avocat. On ne peut pas porter atteinte à des libertés fondamentales, comme celle d'entreprendre, au prétexte qu'il peut exister des fraudes. C'est illégal parce qu'en droit français la fraude ne se présume pas. Et c'est en outre aberrant. Que dirions-nous si l'État interdisait toutes les voitures qui roulent à plus de 130 km/h pour empêcher les fraudeurs qui roulent au-delà de cette vitesse limite ? » Il n'y a précisément pas d'interdiction. Contrairement à ce qui a cours en Angleterre, il n'est pas interdit pour un joueur de Top 14 de contracter avec un actionnaire de son club. En France, tous les contrats sont possibles. La limite n'est pas liée à l'assiette ou au périmètre mais à un plafond qu'il ne faut pas dépasser (10,7 M€ aujourd'hui). Libre aux clubs de ventiler comme ils l'entendent l'ensemble de ces flux.. Dernier point : les avocats de Toulouse se réfèrent souvent à la luxury tax mise en place par la Ligue française de basket, qui n'est pas un salary-cap mais oblige les clubs à faire en sorte que leur masse salariale sportive n'excède pas 40 % du total des charges d'exploitation. Or, dans ce règlement-là aussi, les contrats d'image avec les partenaires doivent être intégrés à l'assiette de la masse salariale contrôlée. Un logiciel économétrique pour tracer les fraudes « Derrière une libéralisation pure et simple, je sais bien que se pose la problématique de la fraude supposée, poursuit Me Cavalié. Mais il faut tenir compte des progrès de l'économétrie et du logiciel Predixia, qui permet de détecter les joueurs qui sont sous-rémunérés. Avec des outils de cette nature, il est assez facile, pour ne pas dire très facile, de tracer les fraudes ou de repérer les situations autorisant les suspicions de fraudes pouvant générer des enquêtes approfondies. Tout cela peut être maîtrisé, vérifié. » Plutôt un détecteur d'anomalie Ce n'est pas si simple. L'outil en question, utilisé d'ailleurs par le salary-cap manager, peut permettre de détecter, grâce à des croisements de données, une grosse anomalie dans une rémunération. Pas de « tracer les fraudes » puisque la fraude, justement, peut emprunter d'autres voies. En payant par exemple un complément de salaire via un partenaire pour convaincre un joueur de signer, ou de prolonger. Cette somme bonus peut faire pencher la balance d'une décision. Le cas Jelonch et le problème des actes sous-seing privé En février, dans Midi Olympique, Me Cavalié reliait le cas du contrat d'image passé entre Anthony Jelonch et la société 3S-Alyzia (partenaire du club) à l'illégalité du règlement qu'il dénonce. Voici ce qu'il déclarait : « Le patron d'un club de rugby peut être désireux, c'est bien naturel, de rendre des services à ses joueurs et de leur présenter une société prête à les faire travailler. Ce n'est pas pour autant que la société en question va verser à ces joueurs des sommes pour le compte du club. À partir de là, il n'y a aucune raison que ces sommes soient incluses dans l'assiette du salary-cap. Certes, le règlement l'impose. Mais il est tout à la fois incohérent et illégal sur ce plan. » « Si un document de cette nature existe, que ce soit au Stade Toulousain ou ailleurs, eh bien il fera l'objet d'une décision des organes compétents de la Ligue » Bruno Cavalié, avocat du Stade Toulousain À L'Équipe, il ajoute : « Tout dépend de la façon dont c'est écrit. Dire que l'engagement qu'un club peut prendre pour faciliter une mise en relation est assimilable à un salaire, c'est juridiquement faux. Ça ne peut pas entrer dans l'assiette du salary-cap. (On le relance sur l'engagement contractuel signé entre Jelonch et Toulouse à propos d'un revenu complémentaire) Si un document de cette nature existe, que ce soit au Stade Toulousain ou ailleurs, eh bien il fera l'objet d'une décision des organes compétents de la Ligue, en fonction de son contenu exact et de son contexte. Mais une simple promesse de mise en relation ne doit pas pouvoir être assimilée, en elle-même, à un salaire. » Le contrat signé par Didier Lacroix, le président du Stade Toulousain, et Anthony Jelonch, en 2021. Le document existe, nous le publions et on peut y lire que le Stade Toulousain n'avait pas seulement « promis » à Jelonch de le présenter à une ou des entreprises. Par cet acte sous-seing privé, le président Didier Lacroix engageait le club bien au-delà puisqu'il est écrit : « Afin de conforter M. Jelonch sur la réalité et l'efficacité de cette intervention (celle du Stade Toulousain), la SASP Stade Toulousain s'engage à lui garantir, en plus de son salaire, le revenu annuel net complémentaire suivant : saisons 2021-2022, 2022-2023, 2023-2024 : 60 000 euros hors taxe pour chaque saison (qui deviendront 75 000 € dès que Jelonch aura atteint 10 sélections avec l'équipe de France). » Si le club n'avait pas trouvé de candidat, il aurait dû régler la note lui-même. En outre, le Stade Toulousain n'a-t-il pas payé à l'agent de Jelonch à l'époque une somme de 4 000 € prévue au titre de son intermédiation pour le contrat avec 3S-Alyzia ? N'est-ce pas le signe d'une implication à un degré très différent de la simple mise en relation ? Un acte qui aurait dû être porté à la connaissance du salary-cap manager sous quinze jours Cet acte sous-seing aurait dû être porté à la connaissance du salary-cap manager dans un délai de quinze jours après sa signature, intervenue le 10 juin 2021. L'a-t-il été ? Idem pour la somme née de cette convention, manifestement reprise à sa charge dans un second temps par 3S-Alyzia, qui aurait dû être intégrée dans la masse salariale pour toutes les saisons concernées. Me Cavalié nous a transmis un courrier adressé au salary-cap manager, tout du moins un extrait, indiquant que le Stade Toulousain reconnaissait « ne pas avoir procédé aux déclarations requises concernant les droits d'image perçus par le joueur » pour au moins deux saisons. Le club « déplore cette omission. » Indemnités de transfert, clauses de dédit : comme si hier n'existait pas « À partir du moment où un club rembourse à un joueur la somme que celui-ci a dû payer à son ancien club pour pouvoir le quitter, ce flux financier n'a pas à être intégré au salary-cap » Bruno Cavalié, avocat du Stade Toulousain L'affaire Jaminet-Pacific Heart a mis en lumière la problématique des clauses de dédit qu'un joueur doit payer à son club s'il veut le quitter avant la fin de son contrat. Pour s'être compromis dans un montage censé faire transiter l'argent pour rembourser Melvyn Jaminet des 450 000 euros qu'il avait empruntés pour régler, en 2022, son indemnité libératoire à l'USAP, le président Lacroix a dû se résoudre à payer, en médiation, une amende de 1,3 million d'euros. « À partir du moment où un club rembourse à un joueur la somme que celui-ci a dû payer à son ancien club pour pouvoir le quitter, ce flux financier n'a pas à être intégré au salary-cap parce que le bénéficiaire effectif n'est pas le joueur, martèle Me Cavalié. L'argent ne va pas dans sa poche. Si un joueur a acheté une voiture à crédit et que le club lui rembourse son emprunt, vous allez me dire que l'argent va à la banque à la fin. Exact, sauf que la voiture appartient au joueur. C'est un avantage procuré à celui-ci, qui l'enrichit directement. » Mais le joueur gagne le droit d'être libéré d'un contrat et d'une dette Les concepteurs du règlement salary-cap considèrent que le joueur n'obtient pas rien puisqu'il gagne le droit d'être libéré d'un contrat et d'une dette qu'il aurait dû assumer lui-même pour, par exemple, rejoindre un club plus prestigieux où il pourrait être mieux payé. Ajoutons que lorsqu'elle a eu l'occasion de tomber sur ces clauses de dédit ou clauses pénales, l'Urssaf les a toujours requalifiées en salaire. Peut-être faut-il surtout garder à l'esprit qu'un des buts recherchés, c'est aussi d'empêcher qu'un jour, un ou deux présidents au pouvoir financier quasi illimité puissent « se payer » toutes les clauses de dédit et privatisent ainsi l'accès aux joueurs sous contrat, ce qui pourrait déséquilibrer la concurrence. Pas de règlement spécifique pour les transferts Le Stade Toulousain conteste également la légalité de l'article 4095.3 qu'on peut renommer article Kolbe. Depuis l'affaire du transfert de l'ailier sud-africain entre Toulouse et Toulon, qui avait valu à chacun une condamnation, le club qui accueille un joueur encore sous contrat doit intégrer dans son salary-cap l'indemnité payée au club quitté, diminuée d'une franchise minimum de 350 000 € ou au maximum du total des salaires bruts qu'aurait versé le club quitté au joueur, si le contrat était allé à son terme. Didier Lacroix attaque aujourd'hui ce dispositif mais personne n'est mieux placé que Lacroix Didier pour raconter la véritable histoire de cet article 4095.3, né d'un montage voulu par le président toulousain. N'est-il pas tout simplement temps que le rugby français se dote d'un règlement spécifique sur les transferts ? Vie privée contre vie professionnelle Dans sa communication, le Stade Toulousain endosse souvent le rôle d'un syndicat de joueurs. Nouvelle illustration : « Il est demandé aux joueurs de déclarer tous leurs revenus y compris ceux qui ne rentrent pas dans l'assiette du salary-cap, peste Me Cavalié. Je pense que cela porte atteinte au respect de leur vie privée, principe à valeur constitutionnelle. » Il n'a jamais été question de rendre ces éléments publics, des éléments qui, d'ailleurs, relèvent non pas de la vie privée mais de la vie professionnelle. « (Il) n'est pas légitime que ces investigations ou déclarations portent sur des sommes qui ne concernent pas le salary-cap » Bruno Cavalié, avocat du Stade Toulousain D'après nos informations, le salary-cap manager réclame aux joueurs qu'ils lui communiquent - quand il leur demande - les comptes des sociétés gérant leurs droits d'image. « Ça, c'est normal, juge Me Cavalié. À partir du moment où vous avez un joueur qui crée et contrôle une société pour porter et faire fructifier les attributs de sa personnalité, il est assez logique que le salary-cap manager puisse savoir les flux qui transitent par cette société. Il est évidemment normal et légitime que les investigations et les déclarations incluent ces sociétés. Ce qui n'est pas légitime, c'est que ces investigations ou déclarations portent sur des sommes qui ne concernent pas le salary-cap. » Le salary-cap manager a besoin de connaître l'ensemble de l'activité commerciale d'un joueur pour s'assurer que tel contrat d'image ou tel autre n'est pas lié, directement ou indirectement, à un partenaire du club. En outre, cette connaissance est nécessaire pour affiner la précision de l'outil économétrique devant mesurer la valeur d'un joueur. En Angleterre, le salary-cap manager a accès aux relevés des comptes bancaires personnels ainsi qu'aux déclarations fiscales des joueurs et des sociétés. 9
Ardbeg Posté(e) 1 avril Posté(e) 1 avril il y a 26 minutes, Raph a dit : Article de L’équipe du jour XIII Didier Lacroix, le président du Stade Toulousain, veut réformer le salary-cap. (A. Mounic/L'Équipe) Rugby, Top 14 abonné Contrats d'image, indemnités de transfert, actes sous-seing privé : ce que Toulouse veut réformer du salary-cap Le président Didier Lacroix a envoyé une lettre à tous ses pairs pour les convaincre qu'il faut amender certains points cruciaux du règlement sur le plafonnement de la masse salariale qu'il juge illégaux. L'avocat du Stade Toulousain détaille cet argumentaire. Frédéric Bernèspublié le 1 avril 2026 à 05h30 8 minutes Jusqu'où ira le Stade Toulousain ? Ira-t-il jusqu'au Palais-Royal, siège du conseil d'État à Paris, pour démontrer que certaines dispositions du règlement salary-cap, qui lui ont valu ces derniers mois ou années des condamnations et des amendes, sont illégales ? « Le Stade Toulousain n'aspire pas fondamentalement à obtenir gain de cause devant le conseil d'État ; il aspire avant tout à ce qu'un débat apaisé et structuré puisse avoir lieu sur le sujet », précise l'avocat du club, Bruno Cavalié, qui énumère les réformes voulues par le club. Le président Didier Lacroix en a fait de même dans une lettre adressée le 27 mars à tous les présidents de Top 14 et de Pro D2. Les contrats d'image avec les partenaires des clubs « Le fait d'intégrer automatiquement dans l'assiette du salary-cap les revenus d'image qu'un joueur peut percevoir de parties associées au club(sponsor, prestataire...) est illégal, assure Me Cavalié. Nous pensons que cette assimilation est contraire au Code du sport et au droit européen. »L'article L 131-16 du Code du sport autorise une ligue à encadrer « la somme des rémunérations », une notion que la Ligue nationale de rugby interprète dans un sens large, considérant pouvoir y inclure les avantages et les revenus attachés à la relation de travail du joueur avec les partenaires du club. « Imaginons un joueur qui contracte avec le sponsor de son club pour tourner une publicité. Le club n'est pas informé... » Bruno Cavalié, avocat du Stade Toulousain Comme cela a déjà été rappelé, la LNR peut définir un périmètre de régulation plus large que celui prévu par la loi du moment que ces mesures ne portent pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'entreprendre et que l'objectif supérieur recherché est légitime. Me Cavalié désapprouve : « Imaginons un joueur qui contracte avec le sponsor de son club pour tourner une publicité. Le club n'est même pas informé (il devrait l'être car l'article 7 de la convention collective du rugby professionnel oblige le joueur à informer son club préalablement à la signature d'un contrat d'image avec un tiers). Le club n'est intervenu à aucun moment, il n'a pas négocié, favorisé ou demandé quoi que ce soit. Considérez-vous que cela peut être assimilé à une rémunération versée par le club à son joueur ? » Question : comment savoir si un club est intervenu ou non ? Exemple : le Stade Toulousain et le contrat d'Anthony Jelonch avec 3S-Alyzia (lire ci-après). Dans l'esprit du « législateur », l'obligation de déclarer les contrats d'image avec des partenaires du club constitue un pare-feu, ou le moins mauvais moyen trouvé pour se prémunir d'un contournement par un « jeu en triangle », que certains présidents ont déjà usité : un club demande à un de ses partenaires de gonfler le montant des droits d'image qu'il paye à un joueur, une somme qui peut être ensuite retranchée de ce que le sponsor verse au club. « On ne peut pas porter atteinte à des libertés fondamentales, comme celle d'entreprendre, au prétexte qu'il peut exister des fraudes » Bruno Cavalié, avocat du Stade Toulousain « La seule chose que la loi autorise, c'est de plafonner les rémunérations versées par les clubs à leurs joueurs, poursuit l'avocat. On ne peut pas porter atteinte à des libertés fondamentales, comme celle d'entreprendre, au prétexte qu'il peut exister des fraudes. C'est illégal parce qu'en droit français la fraude ne se présume pas. Et c'est en outre aberrant. Que dirions-nous si l'État interdisait toutes les voitures qui roulent à plus de 130 km/h pour empêcher les fraudeurs qui roulent au-delà de cette vitesse limite ? » Il n'y a précisément pas d'interdiction. Contrairement à ce qui a cours en Angleterre, il n'est pas interdit pour un joueur de Top 14 de contracter avec un actionnaire de son club. En France, tous les contrats sont possibles. La limite n'est pas liée à l'assiette ou au périmètre mais à un plafond qu'il ne faut pas dépasser (10,7 M€ aujourd'hui). Libre aux clubs de ventiler comme ils l'entendent l'ensemble de ces flux.. Dernier point : les avocats de Toulouse se réfèrent souvent à la luxury tax mise en place par la Ligue française de basket, qui n'est pas un salary-cap mais oblige les clubs à faire en sorte que leur masse salariale sportive n'excède pas 40 % du total des charges d'exploitation. Or, dans ce règlement-là aussi, les contrats d'image avec les partenaires doivent être intégrés à l'assiette de la masse salariale contrôlée. Un logiciel économétrique pour tracer les fraudes « Derrière une libéralisation pure et simple, je sais bien que se pose la problématique de la fraude supposée, poursuit Me Cavalié. Mais il faut tenir compte des progrès de l'économétrie et du logiciel Predixia, qui permet de détecter les joueurs qui sont sous-rémunérés. Avec des outils de cette nature, il est assez facile, pour ne pas dire très facile, de tracer les fraudes ou de repérer les situations autorisant les suspicions de fraudes pouvant générer des enquêtes approfondies. Tout cela peut être maîtrisé, vérifié. » Plutôt un détecteur d'anomalie Ce n'est pas si simple. L'outil en question, utilisé d'ailleurs par le salary-cap manager, peut permettre de détecter, grâce à des croisements de données, une grosse anomalie dans une rémunération. Pas de « tracer les fraudes » puisque la fraude, justement, peut emprunter d'autres voies. En payant par exemple un complément de salaire via un partenaire pour convaincre un joueur de signer, ou de prolonger. Cette somme bonus peut faire pencher la balance d'une décision. Le cas Jelonch et le problème des actes sous-seing privé En février, dans Midi Olympique, Me Cavalié reliait le cas du contrat d'image passé entre Anthony Jelonch et la société 3S-Alyzia (partenaire du club) à l'illégalité du règlement qu'il dénonce. Voici ce qu'il déclarait : « Le patron d'un club de rugby peut être désireux, c'est bien naturel, de rendre des services à ses joueurs et de leur présenter une société prête à les faire travailler. Ce n'est pas pour autant que la société en question va verser à ces joueurs des sommes pour le compte du club. À partir de là, il n'y a aucune raison que ces sommes soient incluses dans l'assiette du salary-cap. Certes, le règlement l'impose. Mais il est tout à la fois incohérent et illégal sur ce plan. » « Si un document de cette nature existe, que ce soit au Stade Toulousain ou ailleurs, eh bien il fera l'objet d'une décision des organes compétents de la Ligue » Bruno Cavalié, avocat du Stade Toulousain À L'Équipe, il ajoute : « Tout dépend de la façon dont c'est écrit. Dire que l'engagement qu'un club peut prendre pour faciliter une mise en relation est assimilable à un salaire, c'est juridiquement faux. Ça ne peut pas entrer dans l'assiette du salary-cap. (On le relance sur l'engagement contractuel signé entre Jelonch et Toulouse à propos d'un revenu complémentaire) Si un document de cette nature existe, que ce soit au Stade Toulousain ou ailleurs, eh bien il fera l'objet d'une décision des organes compétents de la Ligue, en fonction de son contenu exact et de son contexte. Mais une simple promesse de mise en relation ne doit pas pouvoir être assimilée, en elle-même, à un salaire. » Le contrat signé par Didier Lacroix, le président du Stade Toulousain, et Anthony Jelonch, en 2021. Le document existe, nous le publions et on peut y lire que le Stade Toulousain n'avait pas seulement « promis » à Jelonch de le présenter à une ou des entreprises. Par cet acte sous-seing privé, le président Didier Lacroix engageait le club bien au-delà puisqu'il est écrit : « Afin de conforter M. Jelonch sur la réalité et l'efficacité de cette intervention (celle du Stade Toulousain), la SASP Stade Toulousain s'engage à lui garantir, en plus de son salaire, le revenu annuel net complémentaire suivant : saisons 2021-2022, 2022-2023, 2023-2024 : 60 000 euros hors taxe pour chaque saison (qui deviendront 75 000 € dès que Jelonch aura atteint 10 sélections avec l'équipe de France). » Si le club n'avait pas trouvé de candidat, il aurait dû régler la note lui-même. En outre, le Stade Toulousain n'a-t-il pas payé à l'agent de Jelonch à l'époque une somme de 4 000 € prévue au titre de son intermédiation pour le contrat avec 3S-Alyzia ? N'est-ce pas le signe d'une implication à un degré très différent de la simple mise en relation ? Un acte qui aurait dû être porté à la connaissance du salary-cap manager sous quinze jours Cet acte sous-seing aurait dû être porté à la connaissance du salary-cap manager dans un délai de quinze jours après sa signature, intervenue le 10 juin 2021. L'a-t-il été ? Idem pour la somme née de cette convention, manifestement reprise à sa charge dans un second temps par 3S-Alyzia, qui aurait dû être intégrée dans la masse salariale pour toutes les saisons concernées. Me Cavalié nous a transmis un courrier adressé au salary-cap manager, tout du moins un extrait, indiquant que le Stade Toulousain reconnaissait « ne pas avoir procédé aux déclarations requises concernant les droits d'image perçus par le joueur » pour au moins deux saisons. Le club « déplore cette omission. » Indemnités de transfert, clauses de dédit : comme si hier n'existait pas « À partir du moment où un club rembourse à un joueur la somme que celui-ci a dû payer à son ancien club pour pouvoir le quitter, ce flux financier n'a pas à être intégré au salary-cap » Bruno Cavalié, avocat du Stade Toulousain L'affaire Jaminet-Pacific Heart a mis en lumière la problématique des clauses de dédit qu'un joueur doit payer à son club s'il veut le quitter avant la fin de son contrat. Pour s'être compromis dans un montage censé faire transiter l'argent pour rembourser Melvyn Jaminet des 450 000 euros qu'il avait empruntés pour régler, en 2022, son indemnité libératoire à l'USAP, le président Lacroix a dû se résoudre à payer, en médiation, une amende de 1,3 million d'euros. « À partir du moment où un club rembourse à un joueur la somme que celui-ci a dû payer à son ancien club pour pouvoir le quitter, ce flux financier n'a pas à être intégré au salary-cap parce que le bénéficiaire effectif n'est pas le joueur, martèle Me Cavalié. L'argent ne va pas dans sa poche. Si un joueur a acheté une voiture à crédit et que le club lui rembourse son emprunt, vous allez me dire que l'argent va à la banque à la fin. Exact, sauf que la voiture appartient au joueur. C'est un avantage procuré à celui-ci, qui l'enrichit directement. » Mais le joueur gagne le droit d'être libéré d'un contrat et d'une dette Les concepteurs du règlement salary-cap considèrent que le joueur n'obtient pas rien puisqu'il gagne le droit d'être libéré d'un contrat et d'une dette qu'il aurait dû assumer lui-même pour, par exemple, rejoindre un club plus prestigieux où il pourrait être mieux payé. Ajoutons que lorsqu'elle a eu l'occasion de tomber sur ces clauses de dédit ou clauses pénales, l'Urssaf les a toujours requalifiées en salaire. Peut-être faut-il surtout garder à l'esprit qu'un des buts recherchés, c'est aussi d'empêcher qu'un jour, un ou deux présidents au pouvoir financier quasi illimité puissent « se payer » toutes les clauses de dédit et privatisent ainsi l'accès aux joueurs sous contrat, ce qui pourrait déséquilibrer la concurrence. Pas de règlement spécifique pour les transferts Le Stade Toulousain conteste également la légalité de l'article 4095.3 qu'on peut renommer article Kolbe. Depuis l'affaire du transfert de l'ailier sud-africain entre Toulouse et Toulon, qui avait valu à chacun une condamnation, le club qui accueille un joueur encore sous contrat doit intégrer dans son salary-cap l'indemnité payée au club quitté, diminuée d'une franchise minimum de 350 000 € ou au maximum du total des salaires bruts qu'aurait versé le club quitté au joueur, si le contrat était allé à son terme. Didier Lacroix attaque aujourd'hui ce dispositif mais personne n'est mieux placé que Lacroix Didier pour raconter la véritable histoire de cet article 4095.3, né d'un montage voulu par le président toulousain. N'est-il pas tout simplement temps que le rugby français se dote d'un règlement spécifique sur les transferts ? Vie privée contre vie professionnelle Dans sa communication, le Stade Toulousain endosse souvent le rôle d'un syndicat de joueurs. Nouvelle illustration : « Il est demandé aux joueurs de déclarer tous leurs revenus y compris ceux qui ne rentrent pas dans l'assiette du salary-cap, peste Me Cavalié. Je pense que cela porte atteinte au respect de leur vie privée, principe à valeur constitutionnelle. » Il n'a jamais été question de rendre ces éléments publics, des éléments qui, d'ailleurs, relèvent non pas de la vie privée mais de la vie professionnelle. « (Il) n'est pas légitime que ces investigations ou déclarations portent sur des sommes qui ne concernent pas le salary-cap » Bruno Cavalié, avocat du Stade Toulousain D'après nos informations, le salary-cap manager réclame aux joueurs qu'ils lui communiquent - quand il leur demande - les comptes des sociétés gérant leurs droits d'image. « Ça, c'est normal, juge Me Cavalié. À partir du moment où vous avez un joueur qui crée et contrôle une société pour porter et faire fructifier les attributs de sa personnalité, il est assez logique que le salary-cap manager puisse savoir les flux qui transitent par cette société. Il est évidemment normal et légitime que les investigations et les déclarations incluent ces sociétés. Ce qui n'est pas légitime, c'est que ces investigations ou déclarations portent sur des sommes qui ne concernent pas le salary-cap. » Le salary-cap manager a besoin de connaître l'ensemble de l'activité commerciale d'un joueur pour s'assurer que tel contrat d'image ou tel autre n'est pas lié, directement ou indirectement, à un partenaire du club. En outre, cette connaissance est nécessaire pour affiner la précision de l'outil économétrique devant mesurer la valeur d'un joueur. En Angleterre, le salary-cap manager a accès aux relevés des comptes bancaires personnels ainsi qu'aux déclarations fiscales des joueurs et des sociétés. Il y avait longtemps. 2
CaPuChO65 Posté(e) 1 avril Posté(e) 1 avril il y a 21 minutes, Ardbeg a dit : Il y avait longtemps. C'est peut-être un poisson d'avril 🤔... Ou alors comme nous sommes en début de mois, il a peut-être besoin de faire du click pour remplir son compte en banque..
gael Posté(e) 1 avril Posté(e) 1 avril lol il nous prend la tête pour 4000€ versés à Jelonch, waouh ça c'est du journalisme d'investigation!!!! y'a des sommes plus importantes en nationale qui passent sous le manteau il va l'avoir son Pulitzer le Bernès! 1 2
arno66 Posté(e) 1 avril Posté(e) 1 avril Je n'étais pas venu sur ce sujet depuis quelques temps, j'en était resté à l'article de Bernès sortant l'info sur Jelonch. Si je comprends bien, vu la défense de l'avocat de votre club, vous reconnaissez avoir fait ce que dit Bernès (contournement du salary cap via des rémunérations en droit à l'image par un partenaire) mais vous dites que ca devrait être légal (ou plutôt que l'interdire serait illégal) ! C'est bien ça ? 1 1
le zèbre aux courges Posté(e) 1 avril Posté(e) 1 avril Merci Didier de remettre un euro dans le nourrain :) 1
le zèbre aux courges Posté(e) 1 avril Posté(e) 1 avril il y a 8 minutes, arno66 a dit : Je n'étais pas venu sur ce sujet depuis quelques temps, j'en était resté à l'article de Bernès sortant l'info sur Jelonch. Si je comprends bien, vu la défense de l'avocat de votre club, vous reconnaissez avoir fait ce que dit Bernès (contournement du salary cap via des rémunérations en droit à l'image par un partenaire) mais vous dites que ca devrait être légal (ou plutôt que l'interdire serait illégal) ! C'est bien ça ? C'est même un peu plus complexe si le document publié par l'equipe est vrai. Le st argumente sur le fait que le droit à l'image n'est pas de la rémunération. Mais le document explique que le droit à l'image va se substituer à de la rémunération et que si le joueur ne touche pas X€ de droit, ça rémunération sera augmentée.
Keke Posté(e) 1 avril Posté(e) 1 avril il y a une heure, le zèbre aux courges a dit : C'est même un peu plus complexe si le document publié par l'equipe est vrai. Le st argumente sur le fait que le droit à l'image n'est pas de la rémunération. Mais le document explique que le droit à l'image va se substituer à de la rémunération et que si le joueur ne touche pas X€ de droit, ça rémunération sera augmentée. Un tel document peut-il être publié librement alors qu’il s’agit d’un acte sous-seing privé soumis à la confidentialité ?
thorvic Posté(e) 1 avril Posté(e) 1 avril il y a 6 minutes, Keke a dit : Un tel document peut-il être publié librement alors qu’il s’agit d’un acte sous-seing privé soumis à la confidentialité ? je trouve savoureux que L'équipe publie le document ( avec les signatures de DL et du joueur ) et deux paragraphe plus tard ecrive cela: "Dans sa communication, le Stade Toulousain endosse souvent le rôle d'un syndicat de joueurs. Nouvelle illustration : « Il est demandé aux joueurs de déclarer tous leurs revenus y compris ceux qui ne rentrent pas dans l'assiette du salary-cap, peste Me Cavalié. Je pense que cela porte atteinte au respect de leur vie privée, principe à valeur constitutionnelle. » Il n'a jamais été question de rendre ces éléments publics, des éléments qui, d'ailleurs, relèvent non pas de la vie privée mais de la vie professionnelle." Sinon c'est définitivement devenu une insulte d'être taxé de " Syndicat" ? après la situation est shitty, c'est anormal que ce document sorte, mais tu ne peux pas forcer un journaliste a révéler ses sources ... Tant qu'un autre club ne sera pas eclaboussé, ca ferra juste gausser les autres...
Novesbreizh Posté(e) 1 avril Posté(e) 1 avril Et cet article qui arrive tout juste avant notre premier match éliminatoire… Perso , je ne conteste aucunement le fait qu’un journaliste puisse fouiller , chercher , divulguer mais j’avoue qu’il y a tout de même un acharnement…aucun club n’a subit un tel nombre d’articles sur un seul et même sujet avec autant de précisions et investigations ..je me souviens de l’affaire Goosen qui allait vendre des selles de chevaux , une demi page et puis c’est fini .. et j’en passe ..bref , notre club n’est pas tout innocent, c’est évident , mais il est clairement ciblé ..
ChaudronDelmas Posté(e) 1 avril Posté(e) 1 avril Le document reproduit est quand même lunaire. J'ai du mal à admettre qu'un gars comme Lacroix, bardé de conseils et autres avocats, ait pu rédiger et signer un contrat dans lequel il est stipulé que si les sommes indiquées ne sont pas atteintes, le Stade compensera par une augmentation de salaire. Ce n'est ni plus ni moins que prouver que c'est une rémunération détournée. Si ce contrat est bien réel, il est d'un amateurisme confondant. Et comment se retrouve-t'il publié dans un quotidien ? 1
xdderf63 Posté(e) 1 avril Posté(e) 1 avril Il y a 1 heure, gael a dit : lol il nous prend la tête pour 4000€ versés à Jelonch, waouh ça c'est du journalisme d'investigation!!!! y'a des sommes plus importantes en nationale qui passent sous le manteau il va l'avoir son Pulitzer le Bernès! Tu as tout lu, t'es sur ? (4000 euros versé à l'agent de Jelonch, par le Stade Toulouse, l'Avocat de Toulouse devrait se taire car il est nul) ("promesse de mise en relation" = je paye 4000 à l'agent du joueur pour faire le contrat d'image...) Juste 60.000 euros par saison en échange de rien... puisque Jelonch a déjà reconnu qu'il a du faire un ou 2 trucs pour cette société, Donc c'est du salaire pour Jelonch, sans aucune contre partie, qui doit être intégré dans le SalaryCap Point. 1 1
xdderf63 Posté(e) 1 avril Posté(e) 1 avril il y a 6 minutes, ChaudronDelmas a dit : Le document reproduit est quand même lunaire. J'ai du mal à admettre qu'un gars comme Lacroix, bardé de conseils et autres avocats, ait pu rédiger et signer un contrat dans lequel il est stipulé que si les sommes indiquées ne sont pas atteintes, le Stade compensera par une augmentation de salaire. Ce n'est ni plus ni moins que prouver que c'est une rémunération détournée. Si ce contrat est bien réel, il est d'un amateurisme confondant. Et comment se retrouve-t'il publié dans un quotidien ? Voilà ! Faut voir qui alimente l'Equipe ou un autre Car à l'époque avant le tournoi, l'Equipe a annoncé ne plus pouvoir attendre pour sortir l'affaire car d'autres avaient aussi les infos...
Neophyte Posté(e) 1 avril Posté(e) 1 avril 16 minutes ago, thorvic said: je trouve savoureux que L'équipe publie le document ( avec les signatures de DL et du joueur ) et deux paragraphe plus tard ecrive cela: "Dans sa communication, le Stade Toulousain endosse souvent le rôle d'un syndicat de joueurs. Nouvelle illustration : « Il est demandé aux joueurs de déclarer tous leurs revenus y compris ceux qui ne rentrent pas dans l'assiette du salary-cap, peste Me Cavalié. Je pense que cela porte atteinte au respect de leur vie privée, principe à valeur constitutionnelle. » Il n'a jamais été question de rendre ces éléments publics, des éléments qui, d'ailleurs, relèvent non pas de la vie privée mais de la vie professionnelle." Sinon c'est définitivement devenu une insulte d'être taxé de " Syndicat" ? après la situation est shitty, c'est anormal que ce document sorte, mais tu ne peux pas forcer un journaliste a révéler ses sources ... Tant qu'un autre club ne sera pas eclaboussé, ca ferra juste gausser les autres... Syndicat = gauchiasses, c'est dans l'air (qui pue) du temps. 2 3
le zèbre aux courges Posté(e) 1 avril Posté(e) 1 avril il y a 45 minutes, Keke a dit : Un tel document peut-il être publié librement alors qu’il s’agit d’un acte sous-seing privé soumis à la confidentialité ? Aucune idée. On ne sait même pas si le document est vrai. Après, sauf si le journal l'équipe est allé cambriolé là où le document est stocké, sinon une des 2 parties a donné ce document si c'est un vrai. il y a 31 minutes, Novesbreizh a dit : Et cet article qui arrive tout juste avant notre premier match éliminatoire… Perso , je ne conteste aucunement le fait qu’un journaliste puisse fouiller , chercher , divulguer mais j’avoue qu’il y a tout de même un acharnement…aucun club n’a subit un tel nombre d’articles sur un seul et même sujet avec autant de précisions et investigations ..je me souviens de l’affaire Goosen qui allait vendre des selles de chevaux , une demi page et puis c’est fini .. et j’en passe ..bref , notre club n’est pas tout innocent, c’est évident , mais il est clairement ciblé .. D'après l'article, c'est en réponse à un courrier du st.
thorvic Posté(e) 1 avril Posté(e) 1 avril il y a 28 minutes, xdderf63 a dit : Tu as tout lu, t'es sur ? (4000 euros versé à l'agent de Jelonch, par le Stade Toulouse, l'Avocat de Toulouse devrait se taire car il est nul) ("promesse de mise en relation" = je paye 4000 à l'agent du joueur pour faire le contrat d'image...) j'ai la même impression que toi. il y a 29 minutes, xdderf63 a dit : Juste 60.000 euros par saison en échange de rien... puisque Jelonch a déjà reconnu qu'il a du faire un ou 2 trucs pour cette société, Donc c'est du salaire pour Jelonch, sans aucune contre partie, qui doit être intégré dans le SalaryCap Point. "gombrend pô " rien =/= "un ou deux trucs", affirmer de manière sentencieuse qu'il y'a eu aucune contrepartie, alors que le joueur explique avoir participer a des évènements interne à la boite... L'avocat n'est peut être pas si mauvais en tentant de déplacer le débat sur la valorisation des "interventions des joueurs via les ctr de droit à l'image ", mais en l'état a moins de considérer que Jelonch ment on ne peut pas affirmer que qu'il n'y a eu aucune contrepartie... ( dans ma compréhension de la situation ). il y a 35 minutes, xdderf63 a dit : Voilà ! Faut voir qui alimente l'Equipe ou un autre Car à l'époque avant le tournoi, l'Equipe a annoncé ne plus pouvoir attendre pour sortir l'affaire car d'autres avaient aussi les infos... tu te pose réellement la question ? le rasoir d'Ockham ca te parle ou pas du tout ? 1
Neophyte Posté(e) 1 avril Posté(e) 1 avril Il est temps de mettre Peter et Steven sur cette affaire. 1 5
thorvic Posté(e) 1 avril Posté(e) 1 avril il y a 16 minutes, le zèbre aux courges a dit : Aucune idée. On ne sait même pas si le document est vrai. Après, sauf si le journal l'équipe est allé cambriolé là où le document est stocké, sinon une des 2 parties a donné ce document si c'est un vrai. je te rejoins , on ,n'a pas de certitude sur la véracité du documents, mais autant le ton employé par Bernes dans ses articles me chatouille( pour le dire poliment ), autant je ne le pense pas assez cono pour balancer un faux, ou se faire enfumer de la sorte.... Par contre je pense que c'est typiquement le genre de document que tu donnes au SC, ou à un inspecteur/auditeur de l'A2R... , et comme les commissions de médiation ou l'A2R sont "mixtes" avec des représentant de la ligue notamment, ca augmente le nombre d'origines potentielles pour une éventuelle "fuite". il y a 23 minutes, le zèbre aux courges a dit : D'après l'article, c'est en réponse à un courrier du st. courrier adressé à la ligue et aux présidents de clubs... Donc l'équipe considère que le ST se la "joue syndicat des joueurs" , mais peut on considérer que l'Equipe est le porte voix de la ligue et/ou d'un ou de plusieurs présidents de clubs ?
gael Posté(e) 1 avril Posté(e) 1 avril Bernès ça commence à se voir qu'il bosse pas pour l'équipe mais pour Roubert, ses réponses à l'argumentaire de Lacroix dans sa lettre "chers présidents" sont celles du président de la LNR salarié à hauteur de 275 000€ brut annuel (pour info le salaire moyen en top14 est de 40 000€)
Kana Posté(e) 1 avril Posté(e) 1 avril il y a 5 minutes, gael a dit : Bernès ça commence à se voir qu'il bosse pas pour l'équipe mais pour Roubert, ses réponses à l'argumentaire de Lacroix dans sa lettre "chers présidents" sont celles du président de la LNR salarié à hauteur de 275 000€ brut annuel (pour info le salaire moyen en top14 est de 40 000€) Salaire moyen des entraîneurs ? Ou général ?
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