le zèbre aux courges Posté(e) 2 avril Posté(e) 2 avril Il y a 5 heures, Hugogo a dit : Parce que les joueurs savent que le rugby et les clubs ont une limite économique . Pourquoi la ligue devrait avoir le droit de limiter tes ressources annexes ? Si tu as des entreprises prêtes à claquer beaucoup de pognon pour les joueurs, elles sont prêtes à en claquer pour les clubs. Si tu défends vraiment la possibilité des joueurs d'avoir le maximum de revenus, ça doit concerner également le salaire dans les clubs.
le zèbre aux courges Posté(e) 2 avril Posté(e) 2 avril à l’instant, djip a dit : Mauvais exemple, le sponsor de Montauban est fauché Au contraire, donc les joueurs de Montauban ont encore moins de chance de trouver des contrats individuels :)
Gabi Posté(e) 2 avril Posté(e) 2 avril Il y a 3 heures, le zèbre aux courges a dit : Pour le point 1, on ne sait pas d'où vient la fuite. Tonton pat enquête encore pour savoir qui est la taupe :) quand on se souvient de la gueguerre pour la succession de bouscatel quand il y avait les problèmes financiers, on n'est pas à l'abri qu'au club, certains veulent torpiller lacroix. Si ça vient de qqn du club, c'est hyper chaud. Ca voudrait dire qu'on a un sabordeur parmi les dirigeants les plus proches (car tout le monde n'a pas accès à ce genre de documents).
thorvic Posté(e) 2 avril Posté(e) 2 avril il y a 1 minute, le zèbre aux courges a dit : Je ne veux pas parler pour lui, mais @Pantang17 a toujours eu l'honnêteté de dire qu'il raisonnait pour son club. Par exemple, pour les droits à l'image, tu crois que ça concerne tous les clubs et tous les joueurs? Montauban, le club s'en fout que les joueurs récupèrent des contrats avec des sponsors du club. Ils ne sont pas au taquet du salary cap. oui, je suis raccord avec toi sur le constance de Pantang dans sa lecture de la situation. mais justement le SR ce n'est pas montauban non plus. Et je pense qu'outre la question des " top players" qui cristallise toute l'attention, je pense que le sujet est encore plus important pour les joueurs de "moyenne envergure médiatique", qui eux sont moins armés/accompagnés pour monnayer leurs notoriétés, et donc plus dépendant des entreprises "locales" qui sont bien souvent également partenaires des clubs/bastions locaux. Et ma question ne portait pas là dessus. plus sur sa lecture des relations LNR / ST 3
thorvic Posté(e) 2 avril Posté(e) 2 avril il y a 1 minute, Gabi a dit : Si ça vient de qqn du club, c'est hyper chaud. Ca voudrait dire qu'on a un sabordeur parmi les dirigeants les plus proches (car tout le monde n'a pas accès à ce genre de documents). oui... On a aussi un ancien joueur/membres de l'équipe dirigeante qui a claqué la porte pour " divergence de visions" avec Lacroix , mnt associé en affaire a Tayeb, et dans le board de la LNR... ( et qui etait par le passé "pas en mauvais termes" - doux euphémisme- avec Revol ). Perso je pense pas que y'ai UN grand mechant, mais une convergence d'intérêts/opportunités entre plusieurs pour se payer soit le stade, soit Lacroix .... Des alliés objectifs en somme. 1
Pantang17 Posté(e) 2 avril Posté(e) 2 avril il y a 10 minutes, GuyNess a dit : Quand tu rapportes des vérités les gonzes n’ont plus d’arguments et savent plus quoi dire bien sûr que quand t’as aucun ou peu de joueurs bankables tu vas pas donner raison au ST Vos vérités, nuance.... Vous croyez que toute la planète rugby tourne autour du ST ? DL essaye de changer les règles pour son club. On est pas obligé de dire Amen"à chaque fois que vous faites un truc... 1
Gabi Posté(e) 2 avril Posté(e) 2 avril Plutôt que flinguer le salary cap, pourquoi on ne propose pas de l'augmenter ?
djip Posté(e) 2 avril Posté(e) 2 avril 4 minutes ago, le zèbre aux courges said: Au contraire, donc les joueurs de Montauban ont encore moins de chance de trouver des contrats individuels :) Bah dans le temps ils faisaient leurs courses gratos au Leclerc et personne n'envoyait les photos du passage en caisse au salary cap manager (ou à Bernes ). Ça me fait un peu rigoler quand même toutes ces histoires, et repenser aux contrats de Cali avec Air France, l'Aérospatiale ou Penauille, ou en remontant plus loin à l'époque de l'amateurisme où tous les gros pardessus recrutaient les joueurs "amateurs" comme municipaux avec un emploi plus fictif que les municipaux des chevaliers du fiel. Bien sûr que cela ait toujours existé n'excuse rien ni personne, mais un peu moins d'hypocrisie ne ferait pas de mal. 2
Ralax31 Posté(e) 2 avril Posté(e) 2 avril j'ai plus l'impression que ce sont les victoires du ST qui gènent plus que leurs magouilles 5
le zèbre aux courges Posté(e) 2 avril Posté(e) 2 avril il y a 10 minutes, djip a dit : Bah dans le temps ils faisaient leurs courses gratos au Leclerc et personne n'envoyait les photos du passage en caisse au salary cap manager (ou à Bernes ). Ça me fait un peu rigoler quand même toutes ces histoires, et repenser aux contrats de Cali avec Air France, l'Aérospatiale ou Penauille, ou en remontant plus loin à l'époque de l'amateurisme où tous les gros pardessus recrutaient les joueurs "amateurs" comme municipaux avec un emploi plus fictif que les municipaux des chevaliers du fiel. Bien sûr que cela ait toujours existé n'excuse rien ni personne, mais un peu moins d'hypocrisie ne ferait pas de mal. Exactement. C'est d'ailleurs pour ça que ça ressemble plus à de l'absence de conseillers autour de lacroix que de mauvais conseillers :) le rugby à papa comme dans le bon vieux temps
Julien81 Posté(e) 2 avril Posté(e) 2 avril il y a 24 minutes, Pantang17 a dit : Vos vérités, nuance.... Vous croyez que toute la planète rugby tourne autour du ST ? DL essaye de changer les règles pour son club. On est pas obligé de dire Amen"à chaque fois que vous faites un truc... Je pense qu Aldritt, Le Garrec entre autres seraient aussi satisfaits si les contrats d image ne rentraient pas dans le SC
Neophyte Posté(e) 2 avril Posté(e) 2 avril (modifié) 40 minutes ago, Ralax31 said: j'ai plus l'impression que ce sont les victoires du ST qui gènent plus que leurs magouilles L'idée, pour eux, c'est que c'est lié. Pas les victoires, hein ? Le ST gagnait beaucoup avant. Mais ce qui gêne, visiblement, c'est qu'il ne laisse même plus tomber de miettes de la table. Et que ça pourrait être lié à son effectif business class. Roubert et Cie, ils veulent bien gagner un Brennus de temps en temps, mais pas un tous les vingt ans. Modifié 2 avril par Neophyte 1
Ralax31 Posté(e) 2 avril Posté(e) 2 avril il y a 2 minutes, Neophyte a dit : L'idée, pour eux, c'est que c'est lié. Pas les victoires, hein ? Le ST gagnait beaucoup avant. Mais ce qui gêne, visiblement, c'est qu'il ne laisse même plus tomber de miettes de la table. Et que ça pourrait être lié à son effectif business class. Roubert et Cie, ils veulent bien gagner un Brennus de temps en temps, mais pas un tous les vingt ans. ok mais si tu compares notre effectif business class, il n'y a pas plus de recrues que les autres gros clubs que ça soit en quantité et en qualité (quand je regarde l'effectif de toulon ou bordeaux par exemple, je vois aussi pleins de super joueurs) par contre 33% de notre effectif vient du centre de formation et là je ne vois pas en quoi les soit disant magouille l'ont améliorer par rapport aux concurents 1
SBUC Posté(e) 2 avril Posté(e) 2 avril il y a 10 minutes, Ralax31 a dit : ok mais si tu compares notre effectif business class, il n'y a pas plus de recrues que les autres gros clubs que ça soit en quantité et en qualité (quand je regarde l'effectif de toulon ou bordeaux par exemple, je vois aussi pleins de super joueurs) par contre 33% de notre effectif vient du centre de formation et là je ne vois pas en quoi les soit disant magouille l'ont améliorer par rapport aux concurents Le passage par le centre de formation est un levier financier tant que le joueur a un contrat espoir (et encore). Des gars comme Depoortere, Lamothe, Jalibert sont passés par le centre de formation, mais leur salaire aujourd'hui est élevé. Idem pour un mec comme LBB qui devait pas coûter bien cher et qui va aller chercher un salaire XXL à la fin de son contrat actuel (et il a bien raison). Les joueurs passés par le centre de formation coûtent moins tant qu'ils sont jeunes. Tu peux aussi jouer un peu sur le levier affectif, enfant du club, blablabla, mais ça va jouer sur quoi, 10% du salaire peut-être ?
Ralax31 Posté(e) 2 avril Posté(e) 2 avril il y a 1 minute, SBUC a dit : Le passage par le centre de formation est un levier financier tant que le joueur a un contrat espoir (et encore). Des gars comme Depoortere, Lamothe, Jalibert sont passés par le centre de formation, mais leur salaire aujourd'hui est élevé. Idem pour un mec comme LBB qui devait pas coûter bien cher et qui va aller chercher un salaire XXL à la fin de son contrat actuel (et il a bien raison). Les joueurs passés par le centre de formation coûtent moins tant qu'ils sont jeunes. Tu peux aussi jouer un peu sur le levier affectif, enfant du club, blablabla, mais ça va jouer sur quoi, 10% du salaire peut-être ? ca sera toujours plus facile de negocier avec eux qu'aller chercher une recrue dans un autre club après les internationaux, ce sont des cas particuliers mais on s'aperçoit que très souvent ils restent dans le club où ils l'ont été 1
gael Posté(e) 2 avril Posté(e) 2 avril (modifié) il y a une heure, djip a dit : Bah dans le temps ils faisaient leurs courses gratos au Leclerc et personne n'envoyait les photos du passage en caisse au salary cap manager (ou à Bernes ). Ça me fait un peu rigoler quand même toutes ces histoires, et repenser aux contrats de Cali avec Air France, l'Aérospatiale ou Penauille, ou en remontant plus loin à l'époque de l'amateurisme où tous les gros pardessus recrutaient les joueurs "amateurs" comme municipaux avec un emploi plus fictif que les municipaux des chevaliers du fiel. Bien sûr que cela ait toujours existé n'excuse rien ni personne, mais un peu moins d'hypocrisie ne ferait pas de mal. oui ou Andros à Brive. Au niveau "amateur" ces magouilles persistent et sont beaucoup plus injustes que les droits à l'image, combien de municipaux embauchés qui glandent, se font porter pâle le lundi matin car ils ont trop forcé le dimanche à la troisième mi temps et comme ils n'ont peur de rien, une fois le CDI signé ils changent de club! Résultat tu te les traines jusqu'à la retraite comme des boulets Alors que des jeunes compétents du bled postulent et se font recaler car ils ne jouent pas au rugby... Modifié 2 avril par gael 1
capitole46 Posté(e) 2 avril Posté(e) 2 avril (modifié) il y a 33 minutes, gael a dit : oui ou Andros à Brive. Au niveau "amateur" ces magouilles persistent et sont beaucoup plus injustes que les droits à l'image, combien de municipaux embauchés qui glandent, se font porter pâle le lundi matin car ils ont trop forcé le dimanche à la troisième mi temps et comme ils n'ont peur de rien, une fois le CDI signé ils changent de club! Résultat tu te les traines jusqu'à la retraite comme des boulets Alors que des jeunes compétents du bled postulent et se font recaler car ils ne jouent pas au rugby... Ouais c'est dégueulasse. Tiens à Paris ils ont même réussi à caser une ancienne Ministre de la Culture aux poubelles! Modifié 2 avril par capitole46
arno66 Posté(e) 2 avril Posté(e) 2 avril Il y a 8 heures, stadeli a dit : Le ST compte plus d'une centaine de partenaires, soit les plus grosses entreprises de la région... Est ce légal d'empêcher un joueur de monétiser son image auprès de toutes ces entreprises pendant sa courte carrière ? J'ai tout à fait conscience que c'est délicat et qu'il n'y a pas réellement de bonne solution. Dans un monde parfait, tous les contrats d'image passés avec une entreprise (partenaire ou non du club) ne seraient pas pris en compte dans le SC et aucun club ne s'en servirait pour contourner le SC. Malheureusement ce dernier point n'est pas respecté ... il faut donc bien trouver une solution ! Il y a 8 heures, GuyNess a dit : certainement les joueurs en fin de carriere recherchant un dernier contrat on a bien vu l'echec de la nouvelle ligue qui promettait des salaires a 7 chiffres et peu de match Et on verra les joueurs attachés au maillot La nouvelle ligue a échoué pour d'autres raisons mais pas parce que les joueurs étaient attachés au maillot, il ne faut pas rêver ! Si demain, quelques émirs du Qatar, des Emirats ou autre décident de racheter chacun un club du championnat anglais et qu'il propose des salaires mirobolants à Dupont, Ramos, Alldritt et consorts, t'inquiète qu'ils parleront tous anglais très rapidement !! Allez s'engager dans une nouvelle ligue qui n'existe pas encore, dont on a aucune garanti sur la durée, c'est difficile, mais allez jouer dans un championnat et des clubs reconnus depuis des années et qui participent à la CE, là c'est beaucoup plus simple de dire Oui. 1
Pantang17 Posté(e) 2 avril Posté(e) 2 avril Il y a 3 heures, thorvic a dit : oui, je suis raccord avec toi sur le constance de Pantang dans sa lecture de la situation. mais justement le SR ce n'est pas montauban non plus. Et je pense qu'outre la question des " top players" qui cristallise toute l'attention, je pense que le sujet est encore plus important pour les joueurs de "moyenne envergure médiatique", qui eux sont moins armés/accompagnés pour monnayer leurs notoriétés, et donc plus dépendant des entreprises "locales" qui sont bien souvent également partenaires des clubs/bastions locaux. Et ma question ne portait pas là dessus. plus sur sa lecture des relations LNR / ST Pour être clair, ça me passe au-dessus de la tête, que les joueurs puissent gagner plus avec des contrats d'images. Ça ne m'intéresse même pas. Que Dupont, Aldritt ou Jaja, se fasse 1, 2 ou 5 millions/an ou qu'un bon joueur de club type Favre ou Lebel puisse se mettre bien avec un partenaire local, tant mieux pour eux. Le souci c'est que cette règle a été mis en place, pas pour faire chier les joueurs, mais pour éviter les salaires déguisés. Les clubs essayent constamment de jouer avec le règlement, de le contourner voir de l'enfreindre. Comme disait plus haut je ne sais plus qui, ça a toujours existé et ça à tous les niveaux. Le SC a été mis en place pour plusieurs raisons, pour éviter la course à l'échalote niveau salaire==> ce qui entraînerait des déficits de plus en plus gros. C'est déjà le cas, mais sans aucune mesure avec ce que ça serait sans SC. Papy ou Dr Capri-sun remettraient au pot à chaque fin d'exercice, comme ils le font actuellement, mais si un jour ils en ont marre de mettre des billes dans le vent ? C'est dépôt de bilan comme certains clubs de national dernièrement. Merling, je peux le dire sans trop me tromper, ne jouera jamais au jeu de la surenchère niveau salaire pour ne pas mettre en péril l'économie du SR. Actuellement, on paye nos joueurs très correctement, parce qu'on peut se le permettre économiquement, mais si demain, un ou plusieurs clubs ont des masses salariale de plusieurs dizaines de millions d'euros, on fait quoi ? l'Usap, l'aviron, Vannes ou d'autres clubs de villes moyennes font quoi ? A terme, il ne restera que des clubs dans des grosses métropoles et/ou avec des gros mécènes. On peut me rétorquer que le SC sera toujours bloqué à 13 millions et que le club ne déboursera pas plus niveau salaire, car l'augmentation sera prise en charge par les partenaires du club, oui mais non, si Léa Nature file par exemple (somme prise au hasard, car j'en ai aucune idée) 5M/an au SR, la close des droits à l'image avec les partenaires du club saute, partenariat avec 5 joueurs majeurs du SR à 200K/an chacun (soit 1M au total), il faut pas se leurrer, ils continueront pas à filer 5M/an au SR, mais plus que 4M. Par contre des clubs avec mécènes, les 1M manquant ils les remettront au pot. 1
olivier11 Posté(e) 2 avril Posté(e) 2 avril (modifié) il y a 21 minutes, Pantang17 a dit : Pour être clair, ça me passe au-dessus de la tête, que les joueurs puissent gagner plus avec des contrats d'images. Ça ne m'intéresse même pas. Que Dupont, Aldritt ou Jaja, se fasse 1, 2 ou 5 millions/an ou qu'un bon joueur de club type Favre ou Lebel puisse se mettre bien avec un partenaire local, tant mieux pour eux. Le souci c'est que cette règle a été mis en place, pas pour faire chier les joueurs, mais pour éviter les salaires déguisés. Les clubs essayent constamment de jouer avec le règlement, de le contourner voir de l'enfreindre. Comme disait plus haut je ne sais plus qui, ça a toujours existé et ça à tous les niveaux. Le SC a été mis en place pour plusieurs raisons, pour éviter la course à l'échalote niveau salaire==> ce qui entraînerait des déficits de plus en plus gros. C'est déjà le cas, mais sans aucune mesure avec ce que ça serait sans SC. Papy ou Dr Capri-sun remettraient au pot à chaque fin d'exercice, comme ils le font actuellement, mais si un jour ils en ont marre de mettre des billes dans le vent ? C'est dépôt de bilan comme certains clubs de national dernièrement. Merling, je peux le dire sans trop me tromper, ne jouera jamais au jeu de la surenchère niveau salaire pour ne pas mettre en péril l'économie du SR. Actuellement, on paye nos joueurs très correctement, parce qu'on peut se le permettre économiquement, mais si demain, un ou plusieurs clubs ont des masses salariale de plusieurs dizaines de millions d'euros, on fait quoi ? l'Usap, l'aviron, Vannes ou d'autres clubs de villes moyennes font quoi ? A terme, il ne restera que des clubs dans des grosses métropoles et/ou avec des gros mécènes. On peut me rétorquer que le SC sera toujours bloqué à 13 millions et que le club ne déboursera pas plus niveau salaire, car l'augmentation sera prise en charge par les partenaires du club, oui mais non, si Léa Nature file par exemple (somme prise au hasard, car j'en ai aucune idée) 5M/an au SR, la close des droits à l'image avec les partenaires du club saute, partenariat avec 5 joueurs majeurs du SR à 200K/an chacun (soit 1M au total), il faut pas se leurrer, ils continueront pas à filer 5M/an au SR, mais plus que 4M. Par contre des clubs avec mécènes, les 1M manquant ils les remettront au pot. On n'en est pas encore à des masses salariales de plusieurs dizaines de millions d'euros, faut aussi raison garder. Aujourd'hui même des Wild, Lemaître etc qui sont blindés cherchent à rendre leur club plus solides économiquement parce que ces gens là ont aussi des héritiers, des familles qui ne verraient pas forcément d'un bon œil un gâchis permanent de dizaines de millions d'euros. C'est ce qui est arrivé à Savare. Dernièrement Wild cherchait un investisseur, Lorenzetti a fait son affaire immobilière et n'est pas en train de surenchérir sur tout. De là à imaginer des masses salariales qui feraient x4 d'un coup ça me semble être de l'ordre du fantasme. Les milliardaires dans le foot perdent rarement de l'argent, ils vont juste des investissements. le Qatar étant à part mais son retour d'investissement n'est pas financier. D'ailleurs je ne suis pas sûr que le Qatar s'intéresse à autre chose qu'au foot, ils ont aussi pris le contrôle du psg hand, on ne peut pas dire qu'ils en ont fait un ogre au niveau européen alors qu'ils avaient très largement les moyens. Et sans les millionnaires/milliardaires qui font joujou en top 14 combien de club sont viables? T'enlèves Michelin à Clermont, GL events à Lyon, Altrad à Montpellier etc, il reste qui? Vous, Bordeaux, nous et? L'économie du top 14 repose dans son immense majorité sur le mécénat, salary cap ou pas. Une réforme du SC ne changera rien à ça et ne réduira pas le risque du dépôt de bilan, cf l'Angleterre. Bref tout ça pour dire que réformer le salary cap je ne sais pas si ça arrivera mais je n'y vois une secousse tellurique comme je le lis parfois... Modifié 2 avril par olivier11
thorvic Posté(e) 2 avril Posté(e) 2 avril il y a 10 minutes, Pantang17 a dit : Pour être clair, ça me passe au-dessus de la tête, que les joueurs puissent gagner plus avec des contrats d'images. Ça ne m'intéresse même pas. Que Dupont, Aldritt ou Jaja, se fasse 1, 2 ou 5 millions/an ou qu'un bon joueur de club type Favre ou Lebel puisse se mettre bien avec un partenaire local, tant mieux pour eux. Le souci c'est que cette règle a été mis en place, pas pour faire chier les joueurs, mais pour éviter les salaires déguisés. Les clubs essayent constamment de jouer avec le règlement, de le contourner voir de l'enfreindre. Comme disait plus haut je ne sais plus qui, ça a toujours existé et ça à tous les niveaux. Le SC a été mis en place pour plusieurs raisons, pour éviter la course à l'échalote niveau salaire==> ce qui entraînerait des déficits de plus en plus gros. C'est déjà le cas, mais sans aucune mesure avec ce que ça serait sans SC. Papy ou Dr Capri-sun remettraient au pot à chaque fin d'exercice, comme ils le font actuellement, mais si un jour ils en ont marre de mettre des billes dans le vent ? C'est dépôt de bilan comme certains clubs de national dernièrement. Merling, je peux le dire sans trop me tromper, ne jouera jamais au jeu de la surenchère niveau salaire pour ne pas mettre en péril l'économie du SR. Actuellement, on paye nos joueurs très correctement, parce qu'on peut se le permettre économiquement, mais si demain, un ou plusieurs clubs ont des masses salariale de plusieurs dizaines de millions d'euros, on fait quoi ? l'Usap, l'aviron, Vannes ou d'autres clubs de villes moyennes font quoi ? A terme, il ne restera que des clubs dans des grosses métropoles et/ou avec des gros mécènes. On peut me rétorquer que le SC sera toujours bloqué à 13 millions et que le club ne déboursera pas plus niveau salaire, car l'augmentation sera prise en charge par les partenaires du club, oui mais non, si Léa Nature file par exemple (somme prise au hasard, car j'en ai aucune idée) 5M/an au SR, la close des droits à l'image avec les partenaires du club saute, partenariat avec 5 joueurs majeurs du SR à 200K/an chacun (soit 1M au total), il faut pas se leurrer, ils continueront pas à filer 5M/an au SR, mais plus que 4M. Par contre des clubs avec mécènes, les 1M manquant ils les remettront au pot. Mais c'est déjà le cas a l'ASM, au CO, au RCT, au SF, au RCF, a l'USAP, au MHR... Le Lou plus mnt car GL events a investit énormément quand ils étaient en pro D2 et mnt ils vivent sur une rente immobilière avec la gestion de tout un pâté de maison autour de gerland. Ça fait 8/14, ça te paraît plus sain et pérenne comme état de fait ? Bourgoin ça allait bien aussi... Jusqu'à ce que martinet passe l'arme à gauche. Pourquoi la seule variable d'ajustement/ régulation/garde fou devrait être la masse salariale ? Et non pas l'équilibre budgétaire ? ( Alors qu'on est dans un sport qui a la spécificité d'avoir une rupture d'équité dans la mesure où au bas mot un tiers de la saison certains clubs sont privés de leurs joueurs )
Pantang17 Posté(e) 2 avril Posté(e) 2 avril il y a 35 minutes, thorvic a dit : ( Alors qu'on est dans un sport qui a la spécificité d'avoir une rupture d'équité dans la mesure où au bas mot un tiers de la saison certains clubs sont privés de leurs joueurs ) Marrant ça, vous oublier toujours la rallonge SC conséquente qui va avec...
thorvic Posté(e) 2 avril Posté(e) 2 avril à l’instant, Pantang17 a dit : Marrant ça, vous oublier toujours la rallonge SC conséquente qui va avec... non non je ne l'oublie pas, mais elle ne couvre pas le salaire du joueur ( que ce soit Alldritt, Jalibert,Dupont, NTK, Penaud, et permets d'avoir un remplaçant de niveau moindre ... donc rupture d'équité je maintiens ), et la regle a été modifié pour endoffer exclusivement toulouse... marrant ca aussi . Et on en revient au post d'Evan, et ma question en suivant : " Mais au delà de ca, tu es vmt sur une lecture aussi binaire de la situation ? " ( au sujet de la querelle LNR Vs ST/ Lacroix, car dans mon esprit l'équipe est un proxy ) 1
fred02 Posté(e) 2 avril Posté(e) 2 avril Il y a 4 heures, Gabi a dit : Plutôt que flinguer le salary cap, pourquoi on ne propose pas de l'augmenter ? C’est une possibilité ! Assorti d’une interdiction de recrutement pour les clubs dont le budget présente un déficit. 1
olivier11 Posté(e) 2 avril Posté(e) 2 avril il y a 16 minutes, thorvic a dit : , et la regle a été modifié pour endoffer exclusivement toulouse... marrant ca aussi . Non mais c'est surtout ça, que Lacroix ait eu des pratiques hors clou ça me semble indubitable. Mais après avoir vu les fuites concernant le club aux médias (dont je pense que Lacroix a une idée bien plus précise de la source que nous), que la refonte des règlements est faite sur mesure contre le club, ceux qui attendent qu'il tende l'autre joue le situent mal je pense. il suffit de se rappeler du joueur qu'il était. 1
Pantang17 Posté(e) 2 avril Posté(e) 2 avril il y a 2 minutes, thorvic a dit : non non je ne l'oublie pas, mais elle ne couvre pas le salaire du joueur ( que ce soit Alldritt, Jalibert,Dupont, NTK, Penaud, et permets d'avoir un remplaçant de niveau moindre ... donc rupture d'équité je maintiens ) Non elle ne couvre pas le salaire du joueur, je suis d'accord et vous ne recrutez pas un joueur moyen pour remplacer le gars qui est en EdF. Vous faites confiance au centre de formation et bravo à vous (sincérement), par contre ça vous permet de recruter 2 ou 3 top joueurs (avec votre douzaine de selectionnés) ce qui compte quand les matchs du printemps arrivent. Donc le manque d'équité pour les phases finales, désolé j'en vois pas, au contraire....
Pacino31 Posté(e) 2 avril Posté(e) 2 avril (modifié) il y a 20 minutes, olivier11 a dit : Non mais c'est surtout ça, que Lacroix ait eu des pratiques hors clou ça me semble indubitable. Mais après avoir vu les fuites concernant le club aux médias (dont je pense que Lacroix a une idée bien plus précise de la source que nous), que la refonte des règlements est faite sur mesure contre le club, ceux qui attendent qu'il tende l'autre joue le situent mal je pense. il suffit de se rappeler du joueur qu'il était. Les « Gorges profondes » on les connaît à peu près toutes …😏 Pas bien compliqué Modifié 2 avril par Pacino31
olivier11 Posté(e) 2 avril Posté(e) 2 avril (modifié) il y a 5 minutes, Pantang17 a dit : Non elle ne couvre pas le salaire du joueur, je suis d'accord et vous ne recrutez pas un joueur moyen pour remplacer le gars qui est en EdF. Vous faites confiance au centre de formation et bravo à vous (sincérement), par contre ça vous permet de recruter 2 ou 3 top joueurs (avec votre douzaine de selectionnés) ce qui compte quand les matchs du printemps arrivent. Donc le manque d'équité pour les phases finales, désolé j'en vois pas, au contraire.... ça se voit pas depuis quelques années parce qu'on négocie bien les doublons, en 2022 quand on foire complètement les doublons et qu'on arrive rincés en phases finales ça se voyait bien Modifié 2 avril par olivier11 3
SBUC Posté(e) 2 avril Posté(e) 2 avril (modifié) il y a 23 minutes, olivier11 a dit : ça se voit pas depuis quelques années parce qu'on négocie bien les doublons, en 2022 quand on foire complètement les doublons et qu'on arrive rincés en phases finales ça se voyait bien Y a un truc qui vous flingue bien aussi en 2022 c est l'enchaînement Ulster, Munster, Leinster à l'extérieur en H-Cup. Et des joueurs cadres beaucoup plus jeunes. Edit : mais des Capuozzo et Kinghorn pas exemple, pas dit que vous puissiez aller les chercher (et surtout les payer) sans les compensations financières liées aux internationaux. Modifié 2 avril par SBUC 1
thorvic Posté(e) 2 avril Posté(e) 2 avril il y a 5 minutes, SBUC a dit : Y a un truc qui vous flingue bien aussi en 2022 c est l'enchaînement Ulster, Munster, Leinster à l'extérieur en H-Cup. Et des joueurs cadres beaucoup plus jeunes. Edit : mais des Capuozzo et Kinghorn pas exemple, pas dit que vous puissiez aller les chercher (et surtout les payer) sans les compensations financières liées aux internationaux. Capuozzo je sais pas, on le signe en pro d2, jamais joué en première division, et le.pre contrat est signé avant qu'il soit inter - de mémoire, pas ultra sur de moi - Et j'ai plus les mouvements en tête, mais faudrait voir les départs l'année de son arrivée aussi. 1
SBUC Posté(e) 2 avril Posté(e) 2 avril il y a 3 minutes, thorvic a dit : Capuozzo je sais pas, on le signe en pro d2, jamais joué en première division, et le.pre contrat est signé avant qu'il soit inter - de mémoire, pas ultra sur de moi - Et j'ai plus les mouvements en tête, mais faudrait voir les départs l'année de son arrivée aussi. Que vous le signiez tôt, peu connu et donc moins cher pourquoi pas évidemment. Mais aujourd'hui on doit pas parler du même salaire. Comme beaucoup de clubs avec des jeunes qui grandissent et progressent énormément. Les "rallonges" salary cap permettent de recruter des top joueurs, ou de garder des joueurs ayant légitimement envie de plus, quand c est couplé à une intégration progressive et intelligente de jeunes qui coûtent moins cher. Si demain un sponsor est autorisé à proposer 1.5 millions par an à un joueur, refusera t il pour l'amour du maillot ? C est le risque que l'on prend en supprimant le Salary Cap, ou en modifiant ce qui rentre et ne rentre pas dedans. Que les joueurs veuillent gagner plus, ça s'entend tout à fait. Est ce que la seule variable d ajustement c est d'autoriser des compléments de salaire sortant du Salary Cap, je ne crois pas. 1
thorvic Posté(e) 2 avril Posté(e) 2 avril il y a 4 minutes, SBUC a dit : Que vous le signiez tôt, peu connu et donc moins cher pourquoi pas évidemment. Mais aujourd'hui on doit pas parler du même salaire. Comme beaucoup de clubs avec des jeunes qui grandissent et progressent énormément. Les "rallonges" salary cap permettent de recruter des top joueurs, ou de garder des joueurs ayant légitimement envie de plus, quand c est couplé à une intégration progressive et intelligente de jeunes qui coûtent moins cher. Si demain un sponsor est autorisé à proposer 1.5 millions par an à un joueur, refusera t il pour l'amour du maillot ? C est le risque que l'on prend en supprimant le Salary Cap, ou en modifiant ce qui rentre et ne rentre pas dedans. Que les joueurs veuillent gagner plus, ça s'entend tout à fait. Est ce que la seule variable d ajustement c est d'autoriser des compléments de salaire sortant du Salary Cap, je ne crois pas. Perso moi le scénario qui me fait le plus peur n'est pas: " Le joueur cède au sirène de l'argent proposé par un magnat " Limite ça ferait un écrémage et ressortirait du lot ceux attachés au club et au maillot ( quel qu'ils soient ) Mais " Le club force le joueur a changer de club car financièrement ils en ont besoin " ( comme au foot ). Après je me doute bien que le ressentit est façonné par " d'où on regarde la chose ", mais plus qu'une opportunité pour moi les crédit SC, sont une compensation, car on te prive pendant 1/3 de la saison de la moitié de ton effectif de référence... Alors oui en un sens heureusement que ça permet de faire des choses... Et limite on devrait s'excuser de s'appuyer - en grande partie - sur le cdf au lieu d'aller recruter des Taufa, Nonu, brex, douglas... qui retardent d'autant l'éclosion de jeunes a fort po's Sinon sur ta conclusions je te rejoins, et dans un premier temps je me focaliseraient sur l'équilibre budgétaire, avec potentiellement des interdictions de recrutement pour les clubs en déficit ( ou à l'équilibre quand les boîtes partenaires/du patrons font des abandons de créances en fin d'exercice )
Julien81 Posté(e) 2 avril Posté(e) 2 avril il y a 49 minutes, SBUC a dit : Y a un truc qui vous flingue bien aussi en 2022 c est l'enchaînement Ulster, Munster, Leinster à l'extérieur en H-Cup. Et des joueurs cadres beaucoup plus jeunes. Edit : mais des Capuozzo et Kinghorn pas exemple, pas dit que vous puissiez aller les chercher (et surtout les payer) sans les compensations financières liées aux internationaux. Kinghorn vient remplacer Jaminet avec peut être un salaire moindre,je dis bien bien peut être.. c est du 1 pour 1..
GuyNess Posté(e) 2 avril Posté(e) 2 avril Le rugby est en pleine évolution, jusqu’à bouffer le foot même sur le plan financier, Il me parait normal que les règles évoluent et que les joueurs aient aussi leur part du gâteau, (le président de la LNR en profite bien alors qu’il y est pas pour grand chose) 2
olivier11 Posté(e) 2 avril Posté(e) 2 avril il y a une heure, SBUC a dit : Y a un truc qui vous flingue bien aussi en 2022 c est l'enchaînement Ulster, Munster, Leinster à l'extérieur en H-Cup. Et des joueurs cadres beaucoup plus jeunes. Edit : mais des Capuozzo et Kinghorn pas exemple, pas dit que vous puissiez aller les chercher (et surtout les payer) sans les compensations financières liées aux internationaux. En 2021-2022, bien avant de se taper le triptyque irlandais on fait déjà une phase de poule médiocre et on est mal classés en championnat . Aujourd'hui quand on fait remarquer que parfois les années peuvent moins bien se goupiller ou même être difficiles, on dirait qu'on sort une incongruité. ET Capuozzo vient de pro d2 et Kinghorn personne n'en voulait en top 14 (dixit Priam et Milan qui disaient qu'il se proposait partout mais que personne n'en voulait, avec les gros rires qui vont avec) et il remplaçait Jaminet qui lui même remplaçait Kolbe en gros. Niveau salaires je ne crois pas qu'on ait été au dessus Alors je comprends que les supporters des autres clubs trouvent qu'on a trop d'avantages etc et que les revendications de Lacroix sont opportunistes (elles le sont) mais faut pas oublier d'où vient le club non plus et le travail effectué en interne (en dehors de toute considération sur les moyens financiers) depuis le changement de direction. L'impression de rouleau compresseur c'est tout récent en fait et je me répète mais que les mecs en interne ou les supporters aient l'impression qu'on cherche juste un moyen de saloper le boulot colossal effectué, c'est inévitable. Le dernier règlement sur les indemnités dégressives pour les internationaux j'ai rarement vu ça dans le sport professionnel par exemple, parce que je veux bien tout entendre, mais un règlement conçu sciemment pour limiter la domination d'un club précis j'ai pas d'autres exemples qui me viennent en tête. 6
C’est un message populaire. olivier11 Posté(e) 3 avril C’est un message populaire. Posté(e) 3 avril La bise des présidents https://www.rugbyrama.fr/2026/04/03/top-14-le-meilleur-president-cest-le-prochain-jean-fabre-rene-bouscatel-et-didier-lacroix-les-presidents-toulousains-racontent-la-reussite-de-leur-13305932.php Ce samedi, au moment d’affronter Bristol en Champions Cup, le Stade toulousain va honorer les joueurs de 1996, vainqueurs de la première Coupe d’Europe et qui réalisaient le triplé en championnat cette année-là. L’occasion, pour Midi Olympique, de rassembler les trois derniers présidents qui ont marqué l’histoire du club Rouge et Noir : Jean Fabre, René Bouscatel et Didier Lacroix. Nous sommes au domicile toulousain de Jean Fabre (président de 1980 à 1991), où René Bouscatel (président de 1992 à 2017) et Didier Lacroix (président depuis 2017) se sont retrouvés la semaine dernière pour évoquer "leur" Stade. Dans l’air, flotte quelque chose de plus fort que les mots. Entre les trois présidents qui ont fait la réussite moderne du club aux 23 Boucliers de Brennus, il y a d’abord l’évidence, le lien, le respect, l’écoute, l’héritage et la transmission. Plus fort que tout : avant même de parler du club, ils parlent des hommes. Entre culture de la gagne et responsabilité sociétale, le trio raconte comment un club devient une institution et comment il se prépare à durer. Trois présidents, trois époques, une même exigence. Messieurs, pourriez-vous chacun donner votre définition des autres ? Jean Fabre : Didier, c’est la fidélité aux valeurs et le talent. Malgré l’évolution du rugby, malgré la modernité, il reste profondément attaché à ce qui fait l’essence du club. Et ça, c’est fondamental. Pour René, c’est un peu différent. Il y a une intimité plus forte, parce que je l’ai connu bien avant Didier. René, c’est l’amitié vraie. Et toujours le talent, bien sûr. Une intelligence du jeu, du club, des hommes. René Bouscatel : Jean, c’est l’innovation. Ce sont des idées précises, construites, qui ont forgé le club et qui, aujourd’hui encore, définissent ses valeurs. Tout ce que l’on vit aujourd’hui, ça vient de là et de lui. Et Didier, c’est l’opiniâtreté : il ne lâche jamais, ne s’avoue jamais vaincu. Joueur, il avait déjà cette capacité à mettre sa tête où les autres ne mettaient pas les pieds ! Didier Lacroix : Jean, c’est le cerveau. La genèse. Celui qui a structuré la pensée du club. Et René, c’est une capacité d’adaptation exceptionnelle. Il a su, en permanence, faire face à des situations nouvelles, à des contextes mouvants, et il a toujours réussi à construire le meilleur système. Jean, à quel moment avez-vous compris que le club devait évoluer ? J. F. : J’ai joué dans ce club pendant des années et j’ai donc vu ce qui se passait de l’intérieur. Il y avait toujours des projets sportifs, mais énormément d’interférences. Trop de monde autour… J’ai connu des situations où, dans une même saison, il y avait trois entraîneurs et deux présidents. Vous imaginez l’instabilité ? J’avais le sentiment que l’on perdait du temps. Et puis, il y a eu un moment très fort : les adieux au stade des Ponts-Jumeaux, le dernier match dans le vieux Ernest-Wallon, face à Aurillac, le 30 mars 1980. Les cérémonies d’adieu se sont déroulées sur trois jours. Et là, j’ai été frappé par la réponse de la ville, par l’attachement des Toulousains. On a alors compris que le Stade toulousain dépassait le cadre du rugby. C’était un patrimoine. Quand les joueurs m’ont demandé de me présenter (à la présidence), j’ai accepté mais pas n’importe comment. À cette époque, il y avait 80 clubs en première division. Deux poules de 40. C’était extravagant. Cela répondait à une logique politique du rugby, mais sportivement cela n’avait pas de sens. Il fallait un projet. Une vision à long terme. Pas seulement un projet sportif. J’ai donc élaboré un projet de club, d’abord basé sur l’appartenance. Je voulais que les joueurs soient fiers d’être là, qu’ils ressentent quelque chose de fort. Ensuite, il fallait de la stabilité : quand on fait confiance aux entraîneurs, on leur fait confiance totalement. Avant, les dirigeants intervenaient partout. Certains venaient à l’entraînement pour dire qui devait jouer. J’ai choisi des entraîneurs de qualité (Robert Bru, Christian Gajan, puis Villepreux, Skrela) et je leur ai dit : « Pendant quatre ans, vous travaillez tranquille. On construit ensemble et moi, je m’occupe du reste. » Parallèlement, il fallait structurer le club. On a créé la première boutique, développé des liens économiques forts avec des entreprises comme Matra, l’Aérospatiale, la banque Courtois pour créer les Masters (*) et fédérer les grandes entreprises de la ville. On a également structuré le centre de formation : c’était essentiel de former nos jeunes et de leur inculquer une même manière de jouer dans toutes les catégories. Toujours avec cette idée d’avoir un coup d’avance. Nous, aujourd’hui, on modernise, on adapte, on innove à la marge. Mais le cœur de la pensée est là. Quand on parle de transmission, ce n’est donc pas un mot abstrait Didier, vous aviez dix ans au début de la présidence de Jean et n’avez connu qu’un seul club en tant que joueur. Ressentiez-vous cette évolution ? D. L. : C’est assez frappant. Encore aujourd’hui, on dit souvent à la génération actuelle qu’elle n’a rien inventé. Et c’est vrai. Structurellement, tout a été posé à cette époque. La boutique, par exemple… Aujourd’hui, ça paraît évident, avec le commerce en ligne, mais à l’époque c’était une innovation d’avoir une boutique installée au bout des allées Jean-Jaurès et qui vendait des maillots lors des phases finales… La formation, aussi, est née là. L’idée d’augmenter le temps de pratique, de capter les joueurs jeunes, de structurer leur progression, tout ça vient de cette période. Le rugby international également : les premières compétitions entre clubs, c’est là. Bref, nous, aujourd’hui, on modernise, on adapte, on innove à la marge. Mais le cœur de la pensée est là. Quand on parle de transmission, ce n’est donc pas un mot abstrait. Par exemple, le discours d’André Brouat (ancien joueur du club, champion de France en 1947 puis devenu dirigeant, il était médecin et fut enfin un conseiller municipal de Toulouse très influent) lors de la démolition des Ponts-Jumeaux est encadré dans mon bureau. Même aujourd’hui, ce texte est d’une modernité incroyable. Tout est encore d’actualité : le jeu, l’état d’esprit, la vision… C’est ce qui fait que le Stade toulousain est un club particulier. René, qu’avez-vous apporté à cet héritage ? R. B. : Avant même de parler de ma présidence, je veux corroborer les propos de Didier. Tout ce que nous vivons aujourd’hui repose sur les fondations posées par Jean et son équipe. Pour ce qui me concerne, Jean m’appelle un jour, en octobre 1992, et me dit qu’il faudrait que je sois président. Je suis avocat, alors en pleine consultation mais mon client n’a pas le temps de s’impatienter. Jean me persuade en dix minutes mais il ne m’a jamais imposé quoi que ce soit. Pourtant, j’ai tout appris de lui. Nous sommes tous des héritiers. Je connais Jean depuis les années 1960. On partage une histoire longue. Quand je suis arrivé, j’ai pris ce qui existait et on l’a fait prospérer avec toujours la même vision. Concernant les joueurs, j’avais ma théorie des trois tiers. Elle a pu évoluer avec le temps, mais l’idée était simple : le plus gros tiers possible de joueurs formés au club, un tiers de joueurs recrutés jeunes pour faire carrière ici, et un petit tiers de joueurs expérimentés venus d’ailleurs. Je voulais que les joueurs restent longtemps et construisent une histoire ici. À mon arrivée, on perd un quart de finale en 1992 contre Grenoble (17-19). Mais sur le terrain, il y avait déjà plus de la moitié de joueurs formés au club, avec une moyenne d’âge très jeune. C’était une base exceptionnelle. Il y a ensuite le tournant du professionnalisme, en 1995-1996… R. B. : Ce fut un combat, à l’époque ! Je le dis encore aujourd’hui : je regrette que Jean ne soit pas devenu président de la Fédération en 1991. Avec lui, le rugby aurait évolué différemment, et plus vite. Moi, j’ai dû me battre contre les instances et contre certaines visions pour créer un championnat d’élite et une Coupe d’Europe. Encore une fois, je n’ai fait que suivre un modèle, celui des Masters, en l’adaptant à mon époque. J. F. : (il l’interrompt, sourire en coin) Il n’y avait pas que le président… Il y avait aussi un manager, Guy Novès, qui voulait tout gagner. Et des joueurs qui étaient habitués à tout gagner. R. B. : C’est vrai que le Stade toulousain, c’est avant tout la culture de la gagne, forgée dès les jeunes équipes. Quand on voit le palmarès de l’équipe première, on oublie celui des Cadets, Crabos, Reichels et Espoirs… Tous ces titres gagnés… Combien de fois, à cette époque-là, on a remporté le challenge du club complet ! J. F. : J’ai l’impression que ça a gagné sous toutes les époques. Avec le recul, que vous inspire le premier doublé, en 1996, championnat de France – Coupe d’Europe ? J. F. : Le Stade toulousain est entré dans une autre dimension. 1996, pour moi, c’était l’aboutissement d’un rêve. R. B. : Le rêve de l’Europe. Non, ce n’est pas un aboutissement. C’est le départ ! Didier, en 1996, vous êtes sur le terrain. Que représente ce doublé pour vous, les joueurs ? D. L. : Il faut le remettre en perspective. C’était le premier doublé et je peux vous dire que les doublés sont plus durs à réaliser aujourd’hui ! (rires des deux autres présidents) Le premier match s’était joué en Roumanie, au Farul Constanta. Il y a plus de militaires que d’habitants… On était arrivés de nuit… Le lendemain, les gens balayaient le stade pour enlever les feuilles mortes… R. B. : (il s’emballe) Le jour du match, on m’avait interviewé. J’avais mis la main sur la balustrade et je ne pouvais plus la décoller : tout avait été peint à la hâte mais la peinture n’était pas sèche ! D. L. : On avait pris une compagnie aérienne, la Tarom… Tu es à deux doigts de redescendre de l’avion… (rires) Et puis, il y a les autres étapes : Trévise, Swansea et la finale, bien sûr, face à Cardiff ; une équipe de très haut niveau. Le match était allé jusqu’aux prolongations dans une dramaturgie absolue. C’était le dimanche 7 janvier et le lundi, on apprenait la mort de François Mitterrand. Plus personne n’a parlé de nous. René Bouscatel et Didier Lacroix. Abaca / Icon Sport Jean, quand vous voyez le club aujourd’hui, que ressentez-vous ? J. F. : Je bois du petit lait. Franchement, ce qu’ils ont fait, c’est remarquable. Diriger dans ce milieu, ce n’est jamais simple. Il y a toujours des luttes, des tensions, des querelles politiques. Quand je repense aux compétitions internationales qu’on avait essayé de créer malgré toutes les difficultés rencontrées, et que je vois ce qu’ils ont réussi à construire, derrière… C’est l’aboutissement d’un travail mais, surtout, c’est la preuve qu’ils ont su continuer, adapter, améliorer. Comment continuer à faire évoluer le club sans casser son ADN ? D. L. : En restant dans les mêmes sillons. On parle aujourd’hui de Coupe du monde des clubs mais, comme l’a souligné Jean, le Stade toulousain a déjà organisé des compétitions internationales avant même la Coupe du monde en 1987. Les Masters Matra, c’était en 1986. Avant tout le monde… Je le répète, aujourd’hui, on suit cette trajectoire et on modernise. Pour moi la clé est ailleurs et, là aussi, Jean a été précurseur : l’importance de ne pas interférer dans le sportif. Ça paraît simple, mais c’est fondamental. Il faut de la stabilité, de la confiance et savoir rester à sa place. Nous, présidents, on intervient sur les structures, sur l’économie, sur le long terme. Mais le vestiaire, c’est sacré. (René et Didier échangent un sourire) On vole quelques instants, en rentrant dans les vestiaires, mais c’est du voyeurisme. On se fait plaisir… On revit nos moments de joueur que l’on n’est plus. Écouter le discours d’avant-match, celui de la mi-temps, ce sont des instants fabuleux. On le vit avec, bien sûr, l’interdiction formelle de prise de parole pendant les matchs. Sous ma présidence, on a joué onze finales. On en a gagné neuf. Pourquoi ? Parce qu’on a gardé les hommes. Un entraîneur a besoin de temps et de confiance. Si tu changes en permanence, tu recommences toujours à zéro Vos trois présidences reposent sur des duos formés avec un entraîneur : Jean Fabre avec Pierre Villepreux, René Bouscatel avec Guy Novès, et Didier Lacroix avec Ugo Mola. C’est une vraie similitude. Est-ce la clé de la stabilité du sportif ? R. B. : Sous ma présidence, on a joué onze finales. On en a gagné neuf. Pourquoi ? Parce qu’on a gardé les hommes. Un entraîneur a besoin de temps et de confiance. Si tu changes en permanence, tu recommences toujours à zéro. Il y a toujours des périodes fortes et des moments plus faibles, mais il faut tenir. J. F. : Et les soutenir. Même dans les moments difficiles. N’y a-t-il pas un danger à ne pas changer ? D. L. : L’obsolescence… Si tu la vois arriver, c’est déjà trop tard. Le rugby, c’est un sport de jeunes. Sur le terrain, dans l’encadrement, tu vieillis mal… À un moment, il faut être capable de se remettre en question, savoir démonter le moteur pendant qu’il tourne et le remonter. À l’identique, ou en mieux. Une crainte doit toujours nous habiter. R. B. : La difficulté, c’est de changer quand tu gagnes. On avait des plans de succession. J’ai connu plusieurs générations, en vingt-cinq ans, qui ont marché. Et puis, à un moment, ça s’est grippé : entre 2012 et 2019, on ne gagnait plus. Il a fallu revenir à autre chose et ce fut par le jeu… Mon seul regret est de ne pas avoir effectué les changements plus tôt. À l’époque, on avait une moyenne d’âge de 32-33 ans… La clé, c’est d’avoir toujours un temps d’avance. Toujours. J. F. : Ce qui m’intéresse, c’est surtout de comprendre pourquoi il n’y a pas eu de titre. Attention, à la routine. Surtout dans l’environnement. René, Didier : l’héritage de Jean a-t-il été une force ou une pression ? R. B. : Il m’a porté, et par moments transcendé. Mais rien n’est jamais acquis. Je me souviens de la première finale à laquelle j’ai assisté comme président : c’était en 1992, entre Grenoble et Castres. Je me disais : est-ce que tu y seras un jour ? Et puis, même après les soirs de titres quand je revenais sur la pelouse alors que le stade s’était éteint, je me disais : est-ce que j’y reviendrai un jour ? D. L. : C’est une force. Mais il y a aussi cette pression liée aux succès passés. Quand tu arrives dans un club comme celui-là, tu dois t’inscrire dans une histoire. Il y a toujours cette crainte d’un trou noir. J. F. : Au-delà de l’héritage, il faut de l’ambition. Et ils en ont eu tous les deux. Finalement, est-ce l’institution qui compte le plus ? D. L. : Oui, bien sûr. On est tous de passage. Notre responsabilité, c’est de transmettre. Le propre du Stade toulousain, c’est aussi de dépersonnaliser les choses. La personne la plus importante au club, c’est la personne morale, l’institution. L’idée, c’est de savoir comment la transmettre de la meilleure façon. Et l’enjeu ne porte pas que sur l’équipe première : il y a les jeunes, la tradition, la manière dont tu formes tes accompagnants, sur et en dehors du terrain… Former des hommes, avec un grand H. Aujourd’hui, j’ai également la responsabilité de la formation des féminines. J. F. : Bien sûr, le club est au-dessus de tout mais j’ai toujours eu des interrogations sur l’association des Amis du Stade. En 1980, lors de l’expropriation (**), j’ai eu contre moi certains d’entre eux. À l’époque, il n’y avait pas beaucoup de Stadistes en leur sein. Je considère que le club appartient à ceux qui le dirigent. Hier, aujourd’hui et demain. Mais je vois que ça s’est apaisé. Vous avez réglé ce problème. R. B. : De toute façon, sans unité entre les deux entités, c’est voué à l’échec. L’entente avec les Amis du Stade est une condition de la réussite. D. L. : Dans l’année, on a resigné un joueur émérite : Antoine Dupont. C’est une immense fierté. Mais l’avenir du Stade toulousain, ce n’est pas Antoine Dupont. C’est le métro qui arrive. C’est la transformation de notre écrin. Tout le travail du club, économique, relationnel, patrimonial n’a qu’un objectif : que le sportif fonctionne. Et pour cela, il faut alimenter le cœur du réacteur. Nos installations ne sont pas là pour être belles, elles doivent être performantes pour former, accueillir et générer une économie que l’on réinjecte dans le sportif. Tout est tourné vers ça, de la formation à la performance. La finalité n’est pas d’enrichir mais de permettre la performance sportive. L’ADN du Stade, c’est la gagne et l’audace, vouloir que ton successeur soit meilleur que toi. Le titre qui vous a le plus marqué ? J. F. : 1985 (Toulouse-Toulon : 36-22), sans hésiter. Parce que c’était le premier pour moi. Parce qu’on revenait de loin. À 19-19 dans les dernières minutes, Christian Cauvy (l’ouvreur du RCT) tente un drop qui peut tout faire basculer. S’il passe, on perd. Il ne passe pas… Et derrière, la prolongation… Elle dit tout : une supériorité physique et cette capacité à ne pas lâcher. Et puis, il y a cet essai de Claude Portolan, avec toute la première ligne. Ce n’est pas juste un titre. C’est une naissance. R. B. : Moi, j’en ai deux. 1994, parce que c’est le premier en tant que président. Et 1996, pour le club. Parce que là, on change de dimension. On ne participe pas, on gagne. Mais je le redis, ce n’est pas un aboutissement. C’est un départ. D. L. : C’est toujours le premier, comme président ou joueur cela reste à part. Comme à la pétanque, il faut marquer pour ne pas être fanny. Après, tu peux parler de palmarès. Mais le premier titre te libère. Et puis, il y a les émotions fortes. L’essai de Romain Ntamack contre La Rochelle (29-26) avec la superbe passe d’Antoine Dupont… Chaque titre a son histoire. Dans vingt ans, comment voyez-vous le Stade toulousain ? J. F. : (le ton change, plus posé et plus grave) Je ne serai plus là pour le voir. Ils ont mis la barre tellement haut qu’il y aura forcément des périodes plus difficiles… Je me souviens de l’Ajax Amsterdam (club de football mythique des années 1970)… Mais je suis confiant. Parce que l’environnement est solide, sain, avec une chose essentielle : l’humilité. Quand j’entends l’entraîneur de l’équipe de France (Fabien Galthié) expliquer avant la Coupe du monde 2023 qu’on sera champion du monde… Il faut des objectifs, certes, mais attention… Prenez des précautions, attendez, calmez-vous… L’humilité est une force. R. B. : Je suis persuadé que le futur président est déjà au club. On ne le connaît peut-être pas encore. Mais il est là. Il regarde. Il apprend. D. L. : Dans vingt ans, le Stade toulousain aura d’évidence toujours un rôle sociétal fort, qu’il a toujours eu d’ailleurs avec cette capacité à ouvrir grand les bras, à accueillir, à intégrer, à accompagner des gens parfois en difficulté. Ce n’est pas quelque chose qu’on a ajouté récemment pour être dans l’air du temps et répondre à une logique de RSE. C’est profondément inscrit dans l’histoire du Stade car ce club est construit comme ça. Et ceux qui le dirigent sont habités par ce double projet permanent : être performant sportivement et être utile humainement. Et ça, c’est inaltérable. Dans vingt ans, il y aura donc toujours cette dimension. Peut-être encore plus forte. Et puis, il y aura ceux qui prendront le relais. Peut-être un garçon comme Kalvin Gourgues, qui commence à montrer des choses et qui a déjà une tête bien faite. Peut-être la passion d’un Thomas Lacombre… Thomas Ramos a aussi émis le souhait d’entraîner ? D. L. : Mais Thomas Ramos, dans vingt ans, il aura dix-sept ans d’entraîneur. C’est mathématique ! Thomas, c’est dans trois ans qu’il entraînera. Dans vingt ans, Kalvin, lui, aura 41 ans… Au fond, ce n’est pas une question de nom mais de transmission. Celui qui sera là, il aura compris ce que représente ce club. Parce qu’il aura porté le maillot et vécu le Stade toulousain de l’intérieur. Peut-être qu’aujourd’hui, il est simplement en train de courir sur un terrain d’entraînement… J. F. : (avec malice) Le meilleur président, c’est le prochain. (*) tournoi international Matra Masters crée en 1986 (**) expropriation et destruction du stade Ernest-Wallon situé aux Ponts-Jumeaux à la suite de la construction de la rocade toulousaine. 4 11
Julien81 Posté(e) 3 avril Posté(e) 3 avril Ramos entraîneur,il faudra qu il prenne des tranquillisants ou fasse un travail sur lui.sinon il ne durera pas longtemps et les joueurs ne le supporteront pas. 1
Zuzu31 Posté(e) 3 avril Posté(e) 3 avril il y a 5 minutes, Julien81 a dit : Ramos entraîneur,il faudra qu il prenne des tranquillisants ou fasse un travail sur lui.sinon il ne durera pas longtemps et les joueurs ne le supporteront pas. Il a de la marge : ça fait 15 ans que des joueurs supportent Mignoni !
stadeli Posté(e) 3 avril Posté(e) 3 avril (modifié) A tous les haters et jaloux du ST, lisez jusqu'au bout l'article de rugbyrama ci-dessus. Vous comprendrez que le chemin est très long pour arriver à de tels résultats et que le pognon de milliardaires en mal de sensations ne suffit pas. Modifié 3 avril par stadeli 2 1
Tolhurst Posté(e) 3 avril Posté(e) 3 avril (modifié) Il y a 12 heures, SBUC a dit : Y a un truc qui vous flingue bien aussi en 2022 c est l'enchaînement Ulster, Munster, Leinster à l'extérieur en H-Cup. Et des joueurs cadres beaucoup plus jeunes. Edit : mais des Capuozzo et Kinghorn pas exemple, pas dit que vous puissiez aller les chercher (et surtout les payer) sans les compensations financières liées aux internationaux. Typiquement le genre de réflexion qui me fera toujours halluciner chez les "adverses". En gros, si je traduis : “vous avez juste sorti le chéquier pour empiler des internationaux que vous ne pourriez pas vous payer autrement.” C’est ça l’idée ? Parce que t'as appelé DL pour avoir les montants ou c’est juste de la supputation ? Factuellement : Kinghorn à son arrivée, il se fait littéralement démonter par pas mal de “connaisseurs”. Moqueries, doutes, condescendance de la part de Milan et Priam... Aujourd’hui, bizarrement, silence radio. Capuozzo est recruté en Pro D2 à Grenoble. Pas international, profil léger, gros potentiel mais zéro certitude. On est loin du “chèque sur une star confirmée”. Et des exemples comme ça, il y en a à la pelle. Flament ? Dupont ? C’était écrit quelque part qu’ils allaient devenir ce qu’ils sont aujourd’hui, ailleurs que chez nous ? La réalité, elle est simple : les mecs arrivent au ST et doivent élever leur niveau ou disparaître. Concurrence permanente, exigence maximale, même combat pour les recrues comme pour les jeunes du centre de formation. Et ça, c’est moins confortable que de résumer ça à “ils ont du pognon”. Oui, le club a des moyens. Comme tous les gros clubs. Gazzoti au hasard on en parle? Mais non, les joueurs n’arrivent pas “clés en main” en mode avions de chasse. Ils le deviennent. Parce que l’environnement les oblige. C’est toute la différence. Le seul pour moi sur lequel on a du faire un gros effort, est L'Italien. Qui bizarrement s'il avait choisi Toulon, n'aurait pas fait débat. Modifié 3 avril par Tolhurst 2 7
thorvic Posté(e) 3 avril Posté(e) 3 avril (modifié) il y a 13 minutes, Tolhurst a dit : Typiquement le genre de réflexion qui me fera toujours halluciner chez les "adverses". En gros, si je traduis : “vous avez juste sorti le chéquier pour empiler des internationaux que vous ne pourriez pas vous payer autrement.” C’est ça l’idée ? Parce que t'as appelé DL pour avoir les montants ou c’est juste de la supputation ? Factuellement : Kinghorn à son arrivée, il se fait littéralement démonter par pas mal de “connaisseurs”. Moqueries, doutes, condescendance de la part de Milan et Priam... Aujourd’hui, bizarrement, silence radio. Capuozzo est recruté en Pro D2 à Grenoble. Pas international, profil léger, gros potentiel mais zéro certitude. On est loin du “chèque sur une star confirmée”. Et des exemples comme ça, il y en a à la pelle. Flament ? Dupont ? C’était écrit quelque part qu’ils allaient devenir ce qu’ils sont aujourd’hui, ailleurs que chez nous ? La réalité, elle est simple : les mecs arrivent au ST et doivent élever leur niveau ou disparaître. Concurrence permanente, exigence maximale, même combat pour les recrues comme pour les jeunes du centre de formation. Et ça, c’est moins confortable que de résumer ça à “ils ont du pognon”. Oui, le club a des moyens. Comme tous les gros clubs. Gazzoti au hasard on en parle? Mais non, les joueurs n’arrivent pas “clés en main” en mode avions de chasse. Ils le deviennent. Parce que l’environnement les oblige. C’est toute la différence. Le seul pour moi sur lequel on a du faire en gros effort, c'est L'Italien. Qui d'ailleurs s'il avait choisi Toulon, n'aurait bizarrement pas fait débat. Amen! Je minore juste en mettant le cas de Dupont dans la même case que Menoncello. Au CO, on sentait déjà que c'était un joueur au dessus du lot ( pour son âge ET dans l'absolu ). Modifié 3 avril par thorvic 1
le zèbre aux courges Posté(e) 3 avril Posté(e) 3 avril il y a 32 minutes, stadeli a dit : A tous les haters et jaloux du ST, lisez jusqu'au bout l'article de rugbyrama ci-dessus. Vous comprendrez que le chemin est très long pour arriver à de tels résultats et que le pognon de milliardaires en mal de sensations ne suffit pas. Je préfère les articles de l'équipe plutôt que la campagne de communication sur rugbyrama
Tolhurst Posté(e) 3 avril Posté(e) 3 avril il y a 7 minutes, thorvic a dit : Amen! Je minore juste en mettant le cas de Dupont dans la même case que Menoncello. Au CO, on sentait déjà que c'était un joueur au dessus du lot ( pour son âge ET dans l'absolu ). Et encore je suis sympa, je ne parle même pas de Bip-Bip. Tu prends un mec comme Barlot qui performait au CO lorsqu'il signe à Bordal. Inter, toussa. Qu'est-ce qu'il fait aujourd'hui en gironde? Ils l'a banqué combien tonton Lolo? On l'aurait prit, certain qu'il serait un autre talonneur aujourd'hui. Mais alors qu'est-ce qu'on aurait pas entendu. Je te file le billet que lorsque le filon des "moyens démesurés" se tarira, les langues iront chercher les poux ailleurs. Au hasard le dopage, l'entente entre le club et le capitole, la couleur du slip de Lacroix... 2
Tolhurst Posté(e) 3 avril Posté(e) 3 avril il y a 1 minute, le zèbre aux courges a dit : Je préfère les articles de l'équipe plutôt que la campagne de communication sur rugbyrama Fais comme moi pour l'Equipe. Ne te fais pas mal en évitant de lire le Midol. 1
GuyNess Posté(e) 3 avril Posté(e) 3 avril Et encore Dupont ayant toujours dit qu'il voulait jouer au ST les negociations n'ont pas du etre trop difficiles
GuyNess Posté(e) 3 avril Posté(e) 3 avril que des ubb viennent critiquer alors que tres peu de jeunes sont integres et leur equipe est principalement recrutée 2
Julien81 Posté(e) 3 avril Posté(e) 3 avril (modifié) De plus en plus tôt : reçu un mail pour me réabonner..bientôt on le recevra en septembre pour la saison d après.. Et 10 euros de plus.. Modifié 3 avril par Julien81 1
Pantang17 Posté(e) 3 avril Posté(e) 3 avril (modifié) il y a une heure, Tolhurst a dit : Kinghorn à son arrivée, il se fait littéralement démonter par pas mal de “connaisseurs”. Moqueries, doutes, condescendance de la part de Milan et Priam... Aujourd’hui, bizarrement, silence radio. Qui accorde de l'importance aux dires du gros sac de Priam et de Milan ? Kinghorn était une valeur sûre de l'équipe d'Écosse (+ou- 40 sel avant son arrivée) et le meilleur joueur d'Édimbourg. il y a une heure, Tolhurst a dit : Flament ? Dupont ? C’était écrit quelque part qu’ils allaient devenir ce qu’ils sont aujourd’hui, ailleurs que chez nous ? Flament pour ma part j'en avais jamais entendu parler et pour le coup, c'est une super réussite de l'avoir trouvé. Par contre Dupont, je suis désolé, mais fallait avoir les yeux pleins de mer** pour ne pas voir que ça allait être un crack. Tous le monde a vu les trucs de dingues qu'il faisait avec le CO. Tu devais avoir les 3/4 des recruteurs du top14 sur ses cotes. il y a une heure, Tolhurst a dit : Le seul pour moi sur lequel on a du faire un gros effort, est L'Italien. Qui bizarrement s'il avait choisi Toulon, n'aurait pas fait débat. Ce qui fait débat, ce n'est pas le faîte qu'il signe à Toulouse, ce qui fait débat c'est le salaire que le SR lui proposait 10 mois avant et le salaire que le RCT lui proposait avant qu'il signe chez vous pour beaucoup beaucoup moins. Modifié 3 avril par Pantang17
Zuzu31 Posté(e) 3 avril Posté(e) 3 avril il y a 10 minutes, Julien81 a dit : De plus en plus tôt : reçu un mail pour me réabonner..bientôt on le recevra en septembre pour la saison d après.. Et 10 euros de plus.. 15€ de plus pour moi en virage haut
olivier11 Posté(e) 3 avril Posté(e) 3 avril Quand Priam dit que Kinghorn personne n'en veut il n'est pas crédible mais quand il annonce les chiffres supposés du salaire de Menoncello, il est crédible... 4
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