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Nouvelle gouvernance au ST... ou pas ...


Saint Thomas ST

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Il y a 1 heure, Bota a dit :

Toulon ne faisait pas pareil à une époque ? Et Montpellier ne veut pas faire pareil avec son futur maire ? ?

Toulon continue à le faire.

Et Montpellier a commencé depuis belle lurette.

 

Sur certaines saisons, le rapport de la DNACG indiquait que ces 2 clubs représentaient plus de la moitié de l'ensemble des subventions publiques du Top14.

Posté(e) (modifié)
Il y a 4 heures, Saint Thomas ST a dit :

Sinon, niveau gouvernance, on peut s'inspirer du LOU (cf. rapport de la CRC du coin qui vient de sortir) ?

 

Page 80 (subventions) et 85 (mise à dispo d'infrastructures)  : https://www.ccomptes.fr/system/files/2019-11/ARA201947.pdf

Synthèse :

https://www.lequipe.fr/Rugby/Actualites/La-ville-de-lyon-epinglee-par-la-chambre-regionale-des-comptes-pour-ses-relations-financieres-avec-le-lou/1081970

 

Le truc à l'époque, c'est que c'était aussi une solution de replis pour que l'OL puisse partir de Gerland et avoir son "OL Land".

 

Magouille sans aucun doute... Mais c'est surtout une aubaine au final à mon avis car la zone de Gerland était une ruine et est en passe de devenir un des nouveaux quartier à la mode lyonnais...

 

 

 

Modifié par puppets
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Il y a 4 heures, tire-bouchon a dit :

Toulon fait toujours pareil.

Ce cher Hubert a annoncé publiquement il y a 2 ou 3 ans que les installations du RCT seraient prises en charge par la municipalité tant qu' il serait Maire.

Le terrain du nouveau Centre de Formation est loué quasi gratuitement grâce à un baïl machintique et la construction est payé par le nouveau financier du club.

 

Le CO était propriétaire du stade P. Fabre et ils l' ont refourgué à la municipalité qui s' est empressé de le rénover.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Stade_Pierre-Fabre

 

Montpellier, je ne sais pas où en sont les tractations.

 

Un seul club possède la totalité de son enceinte sportive...le ST.

L' ASM possède aussi entièrement son stade mais pas le terrain qui appartient à Michelin.

 

Le Hangar à Jacky n' est pas un stade, c' est une salle de spectacle où le rugby n' est pas prioritaire. Le Racing a délocalisé deux fois ( si je me souviens bien) pour cause de spectacle et répétition de spectacle.

 

En fait tous les clubs magouillent gentiment dans leurs coins.

 

On remerciera tout de même le contribuable toulousain qui a financé la nouvelle pelouse de Ernest Wallon

 

https://www.ladepeche.fr/2019/05/21/le-stade-ernest-wallon-va-changer-de-standing,8212206.php

Modifié par Tlsefred31
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Il y a 10 heures, Tolhurst a dit :

Pour avoir "visité" le Wallon et notamment le vestiaire du ST, je peux dire que celui-ci est loin d'avoir le standing du meilleur club de France/Monde/Univers. Propre bien sur, correct sans plus. La zone commune au niveau de l'accès au terrain, là ou les équipes se rejoignent m'a fait un peu halluciner : des plaques de faux plafond qui se barrent, des traces dégueulasses sur les murs, des fils électriques qui trainent un peu partout.

L'accès sous les tribunes depuis la descente du bus, comment dire...

Ayant également pu visiter les entrailles du Matmut de Bdx, ben c'est pas pareil :mellow2:

Les fils électriques, ça date de la saison dernière ; une manière comme une autre de remettre Beheregaray sur pieds.

Les traces dégueulasses, c'est quand il est revenu cette saison, il a eu un flash back, il a un peu flippé.

 

Smileys toussa...

Posté(e)
il y a une heure, capitole46 a dit :

Les fils électriques, ça date de la saison dernière ; une manière comme une autre de remettre Beheregaray sur pieds.

Les traces dégueulasses, c'est quand il est revenu cette saison, il a eu un flash back, il a un peu flippé.

 

Smileys toussa...

Ta théorie ne marche pas. Son black-out, le père béré, il l'a fait au stadium

:P

Posté(e)

Sur la dépêche.fr

 

c est l ensemble des vestiaires qui vont être refaites ..

Posté(e)

Raphie jolie...on a besoin de toi !

 

Posté(e)
Il y a 11 heures, tire-bouchon a dit :

Raphie jolie...on a besoin de toi !

 

 

Pourquoi ? Y a besoin de faire le ménage ?

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Le Stade Toulousain est heureux d’annoncer la signature d’un nouveau contrat de partenariat avec la société DMAX.

DMAX, entreprise spécialisée dans le déménagement premium pour professionnels et particuliers, devient Fournisseur Officiel du Stade Toulousain pour la saison 2019-2020.

DMAX bénéficiera d’un dispositif d’affichage et d’un programme d’hospitalité à l’occasion des matchs disputés au stade Ernest-Wallon et s’affichera sur le short de l’équipe professionnelle pour l’ensemble des matchs de Champions Cup.

"Le Stade Toulousain s’enorgueillit de pouvoir entamer aujourd’hui une collaboration privilégiée avec une marque aussi ambitieuse et reconnue que DMAX. Ce partenariat d’excellence nous permettra de nous appuyer sur l’expertise d’une société mobilisant un savoir-faire de premier plan, au service d’une politique de développement dynamique et innovante. C’est pour le Stade Toulousain un motif de fierté de se retrouver aux côtés de DMAX, et d’associer nos valeurs pour cette saison 2019-2020," commente Didier Lacroix, Président du Directoire du Stade Toulousain.

"Avec l’acquisition de l’entreprise « Rives Dicostanzo » par DMAX, nous développons notre présence dans le Sud-Ouest. C’est donc naturellement que je souhaite également renforcer la présence de DMAX dans le cadre d’un partenariat sportif partageant nos valeurs. Le Stade Toulousain est une équipe emblématique de la région, et c’est pour moi et pour le Groupe DMAX une fierté d’y être associé. Devenir Fournisseur Officiel du Stade Toulousain, permet de concrétiser notre volonté d’implication dans le développement du tissu économique, social et sportif de la région Occitanie," déclare Jérôme Jaman, Président du Groupe DMAX.

 

 

A propos de DMAX :

Groupe familial, créé en 2006 par Jérôme JAMAN, DMAX est un spécialiste du déménagement de particuliers et du transfert d’entreprise, réputé pour la qualité de ses prestations. DMAX offre une gamme complète de prestations premium et gère chaque année des milliers d’opérations de toutes tailles, partout en France et à l’international.

DMAX a réalisé un chiffre d’affaires de 16 M€ en 2018.

Avec l’acquisition de Rives Dicostanzo en septembre 2019, DMAX étend son implantation et devient ainsi un acteur de premier plan sur l’agglomération toulousaine, dans les secteurs du transfert d’entreprise, du déménagement de particuliers et de la logistique.

Implanté en Île-de France, Normandie, Rhône-Alpes et dans les Hauts-de-France, le groupe DMAX est désormais puissamment déployé dans le grand sud-ouest de la France et renforce son maillage en Région Occitanie.

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  • 2 weeks later...
Posté(e)

https://www.ladepeche.fr/2019/12/07/le-wallon-fait-sa-revolution-de-velours,8587458.php

 

 

Citation

 

Les apparences sont parfois trompeuses. Vu de l’extérieur et même de l’intérieur, le Stade Ernest Wallon apparaît comme un bel écrin qui abrite avec délice les nouveaux exploits des Rouge et Noir du Stade Toulousain. Mais à y regarder de plus près, sous les tribunes copieusement remplies, les coulisses ne correspondent plus aux standards du genre. "Wallon est un vieux stade qu’il fallait faire évoluer, convient Jean-Luc Brumont, directeur administratif adjoint du club. Songez que nous accueillons près de 450 000 personnes dans l’année entre le public et le personnel qui travaille sur les lieux, avec aussi 850 gamins qui fréquentent l’école de rugby, la plus importante de France. C’est une enceinte très sollicitée au quotidien". Et qui va l’être encore plus.

 
 

Dès le mois de février prochain, le stade Wallon sera le théâtre d’une expérience unique qui va réconcilier le rugby à XV avec un jeu qui fut longtemps son meilleur ennemi. Les joueurs du Toulouse olympique XIII vont en effet prendre leur quartier sur le site des Sept-Deniers pour disputer le Championship, la deuxième division professionnelle anglaise. C’est d’ailleurs cette perspective qui a déclenché le chantier de rénovation de tout le plateau sportif sous la tribune principale (lire ci-contre) pour "mutualiser" les espaces respectifs. Une révolution qui a commencé par le terrain lui-même, puisque c’est une pelouse hybride qui a été posée dès cet été. Un petit bijou qui intègre un chauffage par le sol et un système de luminothérapie pour l’entretien quotidien du gazon. Il faudra bien çà pour une pelouse certainement soumise à rude épreuve avec la multiplication des compétitions voulue par le président du Stade Toulousain, Didier Lacroix. L’ancien troisième ligne n’a rien perdu de son punch légendaire et veut faire de Wallon le carrefour de tous les rugbys en intégrant le rugby à VII et les compétitions féminines.

"Quand il a été pensé dans les années 70, le stade était utilisé une fois le dimanche par l’équipe première, et encore. Aujourd’hui, ça pourra être deux fois par semaine, confirme Franck Belot l’ancien seconde ligne, devenu co-président des Amis du Stade, l’association propriétaire des lieux. Et Didier Lacroix ne s’arrête pas au terrain. Il veut aussi faire du Wallon un lieu de vie avec un complexe hôtelier et muséal et des commerces, qui pourraient se nourrir de la réputation internationale du Stade Toulousain. Un projet de Cité du sport, baptisé "Drop", qui a été esquissé dans le cadre de l’opération d’urbanisme Dessine-Moi Toulouse. "Cela n’existe pas en France et Toulouse aura ainsi sa Cité des Rugbys, comme elle a sa Cité de l’Espace", plaide le président du Stade. Le rêve est sur les rails…

La pelouse hybride doit tenir la route avec le plein de matchs…

Elle a été inaugurée en septembre dernier pour la venue du Racing. La nouvelle pelouse hybride du stade Ernest Wallon a fière allure avec des jardiniers aux petits soins. Et il le faut, car ce gazon qui a coûté un peu moins de 2 millions d’euros payés par la mairie de Toulouse, va être très sollicité à l’avenir. Il doit d’abord répondre à une contrainte importante pour un club qui compte plus de 850 licenciés : l’occupation optimale des espaces pour faire jouer le plus d’équipes sur un nombre de terrains restreints. D’autant qu’à partir du mois de février, le Wallon accueillera l’équipe du Toulouse Olympique rugby à XIII, nouveau club résident qui jouera toutes ses rencontres de Championship à domicile. « Sans compter le rugby à VII et les féminines, souligne Jean-Luc Brumont, directeur administratif adjoint du Stade Toulousain. Désormais, le terrain sera sollicité toutes les semaines sans compter les extras comme les phases finales de Pro D2. Nous avions aussi besoin d’une telle pelouse pour le confort et aussi l’efficacité du jeu prôné par le Stade Toulousain ». Dont la devise reste « Jouer nous fera toujours grandir ».

 

 

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Invité Pardine
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C'est avec la méteo de cet aprem qu'on se rend compte de l'importance de la qualité du nouveau terrain...

Invité chomelaregle
Posté(e)

"car ce gazon qui a coûté un peu moins de 2 millions d’euros payés par la mairie de Toulouse, "

 

Salauds !!! 

Posté(e)
Le 08/12/2019 à 20:20, Pardine a dit :

C'est avec la méteo de cet aprem qu'on se rend compte de l'importance de la qualité du nouveau terrain...

A Pau, la pelouse du hameau est ravagée

C'est con, elle a été refaite en 2018

Posté(e)

Imanol :wub:
 

 

Stade Toulousain (@StadeToulousain) a tweeté : ? Le Podcast #27 est en ligne ! 
Dans ce nouvel épisode, notre ancien 3ème ligne ?️ de 2014 à 2016, @imanolHARI, revient sur ses années au sein du club et évoque les derniers instants de sa carrière de rugbyman sur un terrain ! 

Épisode 27 : https://t.co/6H3arQM664 https://t.co/a4KJqfnouA

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Posté(e)
il y a 53 minutes, Saint Thomas ST a dit :

 

Apparemment, la parcelle en question, il y a déjà le barnum et un parking du ST...

https://www.ladepeche.fr/2019/12/19/la-cite-des-rugbys-sur-la-touche,8614567.php

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Posté(e) (modifié)

Comme si c'était le tarif de la vente des parcelles qui dérangeait  les riverains .

 

Ils veulent juste pas de construction près de chez eux .

 

Même si ce recours n'avait pas marché , ils auraient fait trainer à coup de recours  le plus longtemps possible pour n'importe quel Motif , économique , écologique , social . 

 

Pour moi c'est un bon calcul d’éviter ce recours et d'attaquer la chose d'une autre façon . Parce que il faut pas rêver ça sera fait d'une façon ou d'une autre .

Modifié par Bota
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Posté(e)

"La cession du patrimoine de la Ville de Toulouse à vil prix en faveur d’une entreprise privée, à la gestion apparemment défaillante, en vue de réaliser une opération immobilière juteuse pour renflouer ses caisses, apparaît dès lors non légale."

 

Ils parlent des "Amis du Stade Toulousain" ?

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Saint Thomas ST t'es toujours là pour rigoler à mes blagues et ça fait plaisir, par contre, que tu te marres quand je pose une question sérieuse, là, c'est limite vexant ?

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Saint Thomas ST
Posté(e) (modifié)
il y a 9 minutes, Garbajauzion a dit :

Saint Thomas ST t'es toujours là pour rigoler à mes blagues et ça fait plaisir, par contre, que tu te marres quand je pose une question sérieuse, là, c'est limite vexant ?

 

Je voyais de l'ironie dans le rôle joué par l'assoce des Amis du ST dans cette affaire... . L'esprit mal placé ! ?

Modifié par Saint Thomas ST
Posté(e)
à l’instant, Saint Thomas ST a dit :

 

Je voyais de l'ironie dans le rôle joué pas l'associe des Amis du ST dans cette affaire... . L'esprit mal placé ! ?

 

Ça m'arrive de faire des blagues sans le savoir tu peux laisser ton esprit en place !

 

Mais pour le coup je me posais vraiment la question de savoir si c'est bien de l'association qu'ils parlaient, parce que ça ressemble un peu à de la diffamation.

Posté(e)

De Clément à coach Poitrenaud

TOP 14 - Parmi le staff toulousain riche d’aux moins six entraîneurs, Clément Poitrenaud perpétue la tradition rouge et noire de coaches ayant porté le maillot de la Ville rose. Joueur, l’arrière était insaisissable. Devenu coach, il a sa propre touche.

C’est l’un des plus beaux palmarès du rugby français. Avec quatre Brennus remportés, trois Coupes d’Europe, deux Mondiaux disputés et trois Tournois des 6 Nations gagnés (dont un Grand Chelem), le discret Clément Poitrenaud a connu un riche passé de joueur.

Il a fait partie de la génération Michalak-Poitrenaud-Jeanjean qui aura été sacrée en 2001 pour sa première saison avec les pros toulousains. Lui qui était originaire d’une famille de basketteurs a pris sa première licence de rugby à six dans ce club qu’il ne quittera plus. Élevé à la matrice rouge et noir avec ses préceptes de jeu, il en a été l’un des symboles. " Clément Poitrenaud représente l'idée que j'ai du jeu toulousain, " disait alors son entraîneur Ugo Mola, devenu aujourd’hui collègue.

Champions Cup - Ugo MOLA et Clement POITRENAUD (Toulouse), face à Montpellier.

Champions Cup - Ugo MOLA et Clement POITRENAUD (Toulouse), face à Montpellier.Icon Sport

Un regard noir cachant un sourire canaille, un tempérament de feu derrière un discours toujours posé et réfléchi, ce grand fan de photographie a toujours semblé éloigné des clichés accompagnant les rugbymen. Le Sud-Africain Rynhardt Elstadt avec son regard extérieur semble conquis. " Clément est une personne phénoménale. Il a été un grand joueur et c’est aujourd’hui un grand entraîneur-joueur (sic). Il apporte beaucoup de liant entre nous par petites touches individuelles. C’est une personne très ouverte d’esprit. Il est très important dans le staff et son rôle et sa communication sont cruciaux. Durant sa carrière, il a connu tellement de succès avec le Stade Toulousain que c’est une richesse qu’il puisse nous en faire profiter. "

Ce voyage en Afrique du Sud qui a tout changé

Quarante-sept sélections en Bleus plus tard, la saison 2016-2017 a rimé avec fin de carrière avec les Rouge et Noir mais pas sans une dernière pige. Le natif de Castres est en effet parti disputer plusieurs matches avec la franchise sud-africaine de Durban, les Natal Sharks. Revenu sur les bords de Garonne, il a alors passé ses diplômes d’entraîneurs. " La réflexion d’embrasser cette carrière est venue sur le tard, avoue Clément Poitrenaud. Mon passage en Afrique du Sud a fini de me conforter avec cette idée-là. J’avais envie de revenir au Stade Toulousain et travailler, entre autres, avec Ugo (Mola) et Didier (Lacroix). C’est apparu comme une évidence. "

Aujourd’hui âgé de 37 ans, Clément a d’abord été coach des skills en 2018 mais aussi des Espoirs. Champion en tant que coach pour sa première saison, voilà qui n’est pas sans rappeler d’autres entraîneurs, à l’instar de l’icône Guy Novès. Casquette sur la tête, cheveux noirs et longs, barbe fournie et tatouages sur le bras droit, il est monté en grade, devenant cette saison entraîneur des lignes arrières. " Quand on passe de joueur à entraîneur, explique Ugo Mola, on a du mal à sonder le gap qui existe sur la quantité de travail. Il faut manger du rugby jour et nuit, en faire manger à sa famille et être passionné, sinon, on ne dure pas. C’est le cas avec Clément. "

Top 14 - Clément Poitrenaud (Toulouse).

Top 14 - Clément Poitrenaud (Toulouse).Icon Sport

Fidèle à lui-même

Avec un style de jeu à l’époque fait de relances, d’appuis déroutants et de prises de risques, impossible de s’attendre à du conformisme avec Poitrenaud. L’un de ceux qui le connait depuis le plus longtemps n’est autre que Maxime Médard. " En plus d’apporter de la continuité en tant qu'ancien du club, il a aussi ajouté une part de qualité et de diversité dans les exercices pour nous les trois-quarts, tout en étant en contact avec les plus jeunes du clubs. C’est un sacré job. Et puis même si on a été coéquipiers et potes, il y a un rapport coach-joueur où chacun fait la part des choses. " Le demi de mêlée Pierre Pagèsapprécie. " Il nous fait profiter de son excellente technique individuelle et de sa vision qui correspond à celle du club, le tout basé sur énormément de vitesse. "

Ses proches le décrivent autant comme fidèle en amitié, rêveur et casanier, avec un mot force : passion. " J’aime passer du temps avec les joueurs, presque en individuel parfois, détaille l’intéressé. Cela permet tout à la fois de régler des détails ou parler d’autre chose que de rugby. J’y prends autant de plaisir que lorsque je regarde des matches, pense à des stratégies, goûte à la joie d’une victoire qui est évidemment un moment particulier, le résultat de nos efforts. C’est un métier chronophage donc je passe le plus clair de mon temps dans le rugby. Le peu de moments restant, je les consacre à ma famille et mes amis. Un peu moins à la photographie. "

Qu’importe, aujourd’hui le plaisir de coach Poitrenaud est ailleurs. Dans son présent. Mais un présent toujours tourné vers demain. " La pratique, passer du temps avec les garçons, visionner des matches, voir ce qui se fait ailleurs ou se confronter les uns aux autres sont des axes de progression pour un entraîneur comme moi. Mais surtout, il faut rester fidèle à soi-même. Quand on prétend vouloir être coach, il faut avoir des idées et s’y tenir tout en faisant passer son discours auprès des joueurs. "

" Du sang rouge et noir "

L’arrière ou ailier Arthur Bonnevalreprésente une forme d’héritage. " On sent qu’il a été biberonné au jeu toulousain. Ses passions pour le jeu et les prises d’initiatives sont les mêmes que quand il était joueur. On se régale aux entraînements avec lui, on ne s’ennuie jamais car il se renouvelle beaucoup. Il sait mixer état d’esprit compétitif à chaque exercice mais avec le brin de déconne qu’il faut. C’est aussi un jeune coach qui met les joueurs en confiance afin que l’on n’hésite pas à prendre des risques dans notre jeu fait de duels. Je l’ai rarement vu gueuler même quand ça ne va pas. Il reste sans cesse positif. Depuis qu’il est là, il y a une sorte de nouvel élan dans la ligne de trois-quarts et on le voit en terme de jeu. "

S’agissant de sa fonction et de sa présence, Clément Poitrenaud semble compléter à merveille avec sa patte le staff qui a été récompensé pour la saison passée par la LNR comme le meilleur du Top 14. Arthur Bonneval de poursuivre. " J’ai eu la chance de jouer avec lui durant trois saisons et il m’a guidé en tant que coéquipier pour mes premiers matches. Petit, mes idoles étaient Vincent Clerc et Clément Poitrenaud. Alors vous imaginez avoir joué avec et se faire entraîner maintenant… "

Selon Ugo Mola, " Clément est un produit du Stade Toulousain qui a le sang rouge et noir. C’est assez édifiant de voir la qualité que proposent nos trois-quarts depuis quelques temps et il en est en partie responsable. Comme on l’a tous vécu, il continue de se former. Il grandit, il progresse et il sera un entraîneur qui va compter. Il représente le coach du Stade Toulousain du présent et du futur. " De là à l’imaginer un joueur entraîneur en chef… En attendant, depuis vingt ans, le nom et le style de Clément Poitrenaud zigzaguent sur Toulouse et le rugby de France. Ce n’est pas fini.

 

 

 

Clément fera une belle carrière d’entraîneur, j’en suis sûr... il a une véritable part importante dans le renouveau de notre jeu depuis deux ans. Chapeau l’artiste! :chinois:

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J'avais complètement zappé le fait que Clément soit passé entraineur des 3/4! Bravo à lui

 

En regardant la compo du staff je trouve que c'est bcp plus clair qu'il y a peu, on a donc

- Clément pour les arrières

- Sonnes pour les avant

- Zondagh le sudaf qui assiste Clément sur les skills

- Lacombes qui assiste Sonnes sur la mélée

- Thuery pour la défense

- le tout managé par Mola.

+ Cazalbou en manager du haut niveau qui fait le lien avec le cdf et le recrutement

 

A noter aussi que le départ d'Alex Marco est (pour le moment) bien compensé par Allan Ryan, on croise les doigts mais on a pas de blessés alors que chez d'autres clubs (Montpellier, Clermont notamment) ca commence a s'empiler.

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Il y a 14 heures, Joco a dit :

Clément fera une belle carrière d’entraîneur, j’en suis sûr... il a une véritable part importante dans le renouveau de notre jeu depuis deux ans. Chapeau l’artiste! :chinois:

J'ai l’impression qu'il y a une vraie cassure entre la nouvelle génération d’entraîneur et l'ancienne aux entrainements parsemés d'exos à rabacher encore et encore, d'abdos à chaque ballon tombé, de tour de terrains à chaque conneries, de couilles, de discours grandiloquents qui hérissent les poils, de coups de tronche, de gueulantes.

 

Poitrenaud a l'air bien plus tourné vers la diversité, le non ennui, la déconne, le sérieux mais dans la bonne humeur, la bienvaillance et l'initiative.

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Il y a 2 heures, Gabi a dit :

J'ai l’impression qu'il y a une vraie cassure entre la nouvelle génération d’entraîneur et l'ancienne aux entrainements parsemés d'exos à rabacher encore et encore, d'abdos à chaque ballon tombé, de tour de terrains à chaque conneries, de couilles, de discours grandiloquents qui hérissent les poils, de coups de tronche, de gueulantes.

 

Poitrenaud a l'air bien plus tourné vers la diversité, le non ennui, la déconne, le sérieux mais dans la bonne humeur, la bienvaillance et l'initiative.

 

Même si perso, j'ai toujours du mal quand des joueurs disent que l'objectif est "de se faire plaisir".

On a quand même affaire à des mecs payés avec des salaires mensuels à 5 chiffres, et qui sont regardés par des milliers de gens qui payent assez cher pour les voir.

Que la notion de plaisir entre en jeu, c'est normal, mais qu'elle soit définie comme un objectif et qu'elle soit autant annoncée, ça me gêne.

Il ne faut pas, par exemple, que ça prenne le dessus sur le résultat, qui est quelque chose d'essentiel dans le sport de haut niveau professionnel.

Il y a quand même des gens salariés dans les clubs, qui sont en partie tributaires des résultats de l'équipe.

Invité Pardine
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Il y en a un qui a complétement disparu c'est Pelous..quelqu'un a des news de ce qu'il fait ou pas , s'il est tjr au club ?

Posté(e)
il y a 9 minutes, Pardine a dit :

Il y en a un qui a complétement disparu c'est Pelous..quelqu'un a des news de ce qu'il fait ou pas , s'il est tjr au club ?

Je n'ai aucune idée de ce qu'il fait mais par contre ce que je sais c'est qu'il n'est plus du tout au club depuis 2 ans et apparemment c'est très bien comme ça.

Invité Pardine
Posté(e)
il y a 20 minutes, Bertrand-ST a dit :

Je n'ai aucune idée de ce qu'il fait mais par contre ce que je sais c'est qu'il n'est plus du tout au club depuis 2 ans et apparemment c'est très bien comme ça.

 

Je croyais qu'il était du coté des jeunes la saison dernière...mais bon effectivement il a complétement disparu et il me manque pas non plus !

Posté(e)
il y a une heure, Pardine a dit :

Il y en a un qui a complétement disparu c'est Pelous..quelqu'un a des news de ce qu'il fait ou pas , s'il est tjr au club ?

Apparement un rôle transversal 

Posté(e)
Il y a 7 heures, Pardine a dit :

 

Je croyais qu'il était du coté des jeunes la saison dernière...mais bon effectivement il a complétement disparu et il me manque pas non plus !

 

Il me semble qu'il sera sur la liste d'opposition à Laporte pour la fédé.

Posté(e)

Pelous va pas se défriser les poils du c.l sur les chaises en bois d' un club de province.

Il vise les fauteuils en cuir des salons de la Fédé.

Et si vous comptez sur lui pour améliorer le calendrier international au profit des clubs, vous pouvez vous l' arrondir avec une "queue de rat".

:baby:

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Posté(e)
il y a une heure, tire-bouchon a dit :

Pelous va pas se défriser les poils du c.l sur les chaises en bois d' un club de province.

Il vise les fauteuils en cuir des salons de la Fédé.

Et si vous comptez sur lui pour améliorer le calendrier international au profit des clubs, vous pouvez vous l' arrondir avec une "queue de rat".

:baby:

 

On va encore avoir le choix entre la peste et le choléra...

Posté(e)
Le 20/12/2019 à 21:05, Joco a dit :

De Clément à coach Poitrenaud

TOP 14 - Parmi le staff toulousain riche d’aux moins six entraîneurs, Clément Poitrenaud perpétue la tradition rouge et noire de coaches ayant porté le maillot de la Ville rose. Joueur, l’arrière était insaisissable. Devenu coach, il a sa propre touche.

C’est l’un des plus beaux palmarès du rugby français. Avec quatre Brennus remportés, trois Coupes d’Europe, deux Mondiaux disputés et trois Tournois des 6 Nations gagnés (dont un Grand Chelem), le discret Clément Poitrenaud a connu un riche passé de joueur.

Il a fait partie de la génération Michalak-Poitrenaud-Jeanjean qui aura été sacrée en 2001 pour sa première saison avec les pros toulousains. Lui qui était originaire d’une famille de basketteurs a pris sa première licence de rugby à six dans ce club qu’il ne quittera plus. Élevé à la matrice rouge et noir avec ses préceptes de jeu, il en a été l’un des symboles. " Clément Poitrenaud représente l'idée que j'ai du jeu toulousain, " disait alors son entraîneur Ugo Mola, devenu aujourd’hui collègue.

Champions Cup - Ugo MOLA et Clement POITRENAUD (Toulouse), face à Montpellier.

Champions Cup - Ugo MOLA et Clement POITRENAUD (Toulouse), face à Montpellier.Icon Sport

Un regard noir cachant un sourire canaille, un tempérament de feu derrière un discours toujours posé et réfléchi, ce grand fan de photographie a toujours semblé éloigné des clichés accompagnant les rugbymen. Le Sud-Africain Rynhardt Elstadt avec son regard extérieur semble conquis. " Clément est une personne phénoménale. Il a été un grand joueur et c’est aujourd’hui un grand entraîneur-joueur (sic). Il apporte beaucoup de liant entre nous par petites touches individuelles. C’est une personne très ouverte d’esprit. Il est très important dans le staff et son rôle et sa communication sont cruciaux. Durant sa carrière, il a connu tellement de succès avec le Stade Toulousain que c’est une richesse qu’il puisse nous en faire profiter. "

Ce voyage en Afrique du Sud qui a tout changé

Quarante-sept sélections en Bleus plus tard, la saison 2016-2017 a rimé avec fin de carrière avec les Rouge et Noir mais pas sans une dernière pige. Le natif de Castres est en effet parti disputer plusieurs matches avec la franchise sud-africaine de Durban, les Natal Sharks. Revenu sur les bords de Garonne, il a alors passé ses diplômes d’entraîneurs. " La réflexion d’embrasser cette carrière est venue sur le tard, avoue Clément Poitrenaud. Mon passage en Afrique du Sud a fini de me conforter avec cette idée-là. J’avais envie de revenir au Stade Toulousain et travailler, entre autres, avec Ugo (Mola) et Didier (Lacroix). C’est apparu comme une évidence. "

Aujourd’hui âgé de 37 ans, Clément a d’abord été coach des skills en 2018 mais aussi des Espoirs. Champion en tant que coach pour sa première saison, voilà qui n’est pas sans rappeler d’autres entraîneurs, à l’instar de l’icône Guy Novès. Casquette sur la tête, cheveux noirs et longs, barbe fournie et tatouages sur le bras droit, il est monté en grade, devenant cette saison entraîneur des lignes arrières. " Quand on passe de joueur à entraîneur, explique Ugo Mola, on a du mal à sonder le gap qui existe sur la quantité de travail. Il faut manger du rugby jour et nuit, en faire manger à sa famille et être passionné, sinon, on ne dure pas. C’est le cas avec Clément. "

Top 14 - Clément Poitrenaud (Toulouse).

Top 14 - Clément Poitrenaud (Toulouse).Icon Sport

Fidèle à lui-même

Avec un style de jeu à l’époque fait de relances, d’appuis déroutants et de prises de risques, impossible de s’attendre à du conformisme avec Poitrenaud. L’un de ceux qui le connait depuis le plus longtemps n’est autre que Maxime Médard. " En plus d’apporter de la continuité en tant qu'ancien du club, il a aussi ajouté une part de qualité et de diversité dans les exercices pour nous les trois-quarts, tout en étant en contact avec les plus jeunes du clubs. C’est un sacré job. Et puis même si on a été coéquipiers et potes, il y a un rapport coach-joueur où chacun fait la part des choses. " Le demi de mêlée Pierre Pagèsapprécie. " Il nous fait profiter de son excellente technique individuelle et de sa vision qui correspond à celle du club, le tout basé sur énormément de vitesse. "

Ses proches le décrivent autant comme fidèle en amitié, rêveur et casanier, avec un mot force : passion. " J’aime passer du temps avec les joueurs, presque en individuel parfois, détaille l’intéressé. Cela permet tout à la fois de régler des détails ou parler d’autre chose que de rugby. J’y prends autant de plaisir que lorsque je regarde des matches, pense à des stratégies, goûte à la joie d’une victoire qui est évidemment un moment particulier, le résultat de nos efforts. C’est un métier chronophage donc je passe le plus clair de mon temps dans le rugby. Le peu de moments restant, je les consacre à ma famille et mes amis. Un peu moins à la photographie. "

Qu’importe, aujourd’hui le plaisir de coach Poitrenaud est ailleurs. Dans son présent. Mais un présent toujours tourné vers demain. " La pratique, passer du temps avec les garçons, visionner des matches, voir ce qui se fait ailleurs ou se confronter les uns aux autres sont des axes de progression pour un entraîneur comme moi. Mais surtout, il faut rester fidèle à soi-même. Quand on prétend vouloir être coach, il faut avoir des idées et s’y tenir tout en faisant passer son discours auprès des joueurs. "

" Du sang rouge et noir "

L’arrière ou ailier Arthur Bonnevalreprésente une forme d’héritage. " On sent qu’il a été biberonné au jeu toulousain. Ses passions pour le jeu et les prises d’initiatives sont les mêmes que quand il était joueur. On se régale aux entraînements avec lui, on ne s’ennuie jamais car il se renouvelle beaucoup. Il sait mixer état d’esprit compétitif à chaque exercice mais avec le brin de déconne qu’il faut. C’est aussi un jeune coach qui met les joueurs en confiance afin que l’on n’hésite pas à prendre des risques dans notre jeu fait de duels. Je l’ai rarement vu gueuler même quand ça ne va pas. Il reste sans cesse positif. Depuis qu’il est là, il y a une sorte de nouvel élan dans la ligne de trois-quarts et on le voit en terme de jeu. "

S’agissant de sa fonction et de sa présence, Clément Poitrenaud semble compléter à merveille avec sa patte le staff qui a été récompensé pour la saison passée par la LNR comme le meilleur du Top 14. Arthur Bonneval de poursuivre. " J’ai eu la chance de jouer avec lui durant trois saisons et il m’a guidé en tant que coéquipier pour mes premiers matches. Petit, mes idoles étaient Vincent Clerc et Clément Poitrenaud. Alors vous imaginez avoir joué avec et se faire entraîner maintenant… "

Selon Ugo Mola, " Clément est un produit du Stade Toulousain qui a le sang rouge et noir. C’est assez édifiant de voir la qualité que proposent nos trois-quarts depuis quelques temps et il en est en partie responsable. Comme on l’a tous vécu, il continue de se former. Il grandit, il progresse et il sera un entraîneur qui va compter. Il représente le coach du Stade Toulousain du présent et du futur. " De là à l’imaginer un joueur entraîneur en chef… En attendant, depuis vingt ans, le nom et le style de Clément Poitrenaud zigzaguent sur Toulouse et le rugby de France. Ce n’est pas fini.

 

 

 

Clément fera une belle carrière d’entraîneur, j’en suis sûr... il a une véritable part importante dans le renouveau de notre jeu depuis deux ans. Chapeau l’artiste! :chinois:

Ça me rappelle surtout tout ce qu’on pouvait lire ici et dans les journaux y’a 3-4 ans sur la « consanguinité » toulousaine .

Il fallait s’ouvrir toussa ...

En attendant la « consanguinité » toulousaine a donné Poitrenaud , Servat ,Castaignede , Cazalbou (faut pas les oublier ces 2 là parce qu’ils sont discrets mais dans leur domaine ils font un sacré boulot ) Lacroix qui ont ramené le club à un très bon niveau ...

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Tu t es ouvert quand même un peu sur des compétences extérieures avec Broncan, Zondagh

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Poitrenaud a ramené Zondagh d'Afsud où il a joué un ou deux ans.

Sonnes a bourlingué

Mola a entrainé plusieurs clubs avant de revenir.

 

Au contraire de Servat par exemple, ils ont pu voir ce qui se faisait ailleurs et c'est assez complémentaire il me semble.

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Pas copain avec Sonnes et plus copain avec Lacroix... 

Christian Labit : « Le ginseng, c'est aphrodisiaque... »

L'ancien numéro 8 international, coach de Carcassonne (Pro D2), se souvient de l'après-match d'une finale de Championnat avec Toulouse particulièrement agité...

Laurent Campistron27 décembre 2019 à 23h03
 
 

« Quel est le meilleur joueur avec lequel vous avez joué ?
Pff... J'ai tellement côtoyé de grands à Toulouse, Narbonne ou en équipe de France que c'est difficile d'en sortir un. Sur un registre technique, je dirais Michel Marfaing, un redoutable finisseur qui ne tremblait jamais. Et sur un plan plus général, Fabien Galthié, par sa prestance.

 

Le plus fort que vous avez affronté ?  
J'ai joué un jour les All Blacks à Béziers avec la sélection du Languedoc (défaite 30-9, novembre 1995). Ils avaient un talonneur, Sean Fitzpatrick, d'une violence incroyable. Ce qu'il dégageait dans le côté rugueux était impressionnant. Quand il t'attrapait, ça faisait très mal. La Coupe d'Europe avec Toulouse m'a permis aussi d'affronter des mecs très forts, comme le deuxième-ligne irlandais Paul O'Connell (Munster), une machine.

Le joueur le plus méchant ?
J'ai eu le privilège de jouer avec Francis Dejean à Narbonne, et il faisait partie des joueurs les plus violents. Avant de jouer, dans le vestiaire, il nous disait toujours : "N'entrez pas sur le terrain si vous n'êtes pas capables d'y tuer père et mère." J'ai des souvenirs de lui se faisant masser au gant de crin avec du Dolpic. Rien qu'en passant à cinq mètres de lui, on avait des plaques rouges qui nous sortaient de partout tellement il dégageait une chaleur incroyable ! Lui, il pénétrait sur le pré pour faire mal à l'adversaire.

L'entraîneur qui vous a le plus marqué ?  
Guy (Novès), forcément. À Toulouse, il était notre père spirituel, notre ami, notre confident. Tu l'aimais ou tu ne l'aimais pas, mais quand tu l'aimais, tu pouvais aller mourir pour lui. Je sais que ça peut faire le buzz, mais j'ai retrouvé ça aussi en équipe de France avec Bernard Laporte. Si Guy et Bernard avaient pu s'entendre, ils auraient formé le meilleur binôme possible en donnant une énergie exceptionnelle à tous les joueurs. Mais c'était à double tranchant. Ou ça passait ou ça cassait. Et ça a cassé.

 

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Francis Dejean, son partenaire narbonnais, l'un des joueurs les plus violents qu'il ait jamais rencontrés. (D. Fevre/L'Équipe)

Votre plus grosse engueulade ?
Celle que j'ai eue à Narbonne lors de ma dernière saison de contrat (2006-2007) avec un entraîneur aujourd'hui au Stade Toulousain, Régis Sonnes. C'est la seule fois où je me suis embrouillé à l'entraînement. J'étais monté dans les tours avant de me barrer. J'avais mis un terme à mon contrat dans la foulée pour filer à Northampton. Il n'avait aucun affect avec les hommes. Je ne le trouvais pas franc. Je ne supportais pas ça.

 

Le geste dont vous êtes le plus

fier ?

Lors d'un match à Bourgoin, quand Marc Cécillon était encore la star locale. Alors qu'il venait de s'emparer du ballon, j'ai réussi à le retourner sur un plaquage. Le stade Pierre-Rajon s'est tu, stupéfait. Comme s'il venait de voir chuter une statue. Pour moi, ce plaquage a agi comme un acte fondateur. J'en ai tiré une force incroyable.

Le geste dont vous avez le plus honte ?
La cravate sur Christophe Dominici avec Toulouse en demies du Top 14 face au Stade Français (juillet 2000). Elle passe en boucle sur les réseaux. Du n'importe quoi. Mon passé de joueur dur m'a peut-être rattrapé, là. Une folie de l'instant qui coûte cher à l'équipe puisque je sors sur carton jaune et qu'on finit par perdre (30-13).

L'anecdote que vous n'avez jamais racontée ?
C'était la veille d'une finale du Championnat au Stade de France avec Toulouse. Je faisais chambre commune avec Yannick Bru. On nous avait donné du sirop de ginseng à boire pour nous donner du tonus. Il n'y avait rien de dopant, hein, c'était juste des racines. On avait une bouteille chacun, et il fallait juste boire le contenu d'un bouchon. Sauf que c'était tellement bon qu'on s'est sifflé les deux bouteilles ! Rien de grave, sauf que le ginseng, c'est aphrodisiaque... Le lendemain, on a été bons pendant le match, mais c'est surtout après qu'on a été fantastiques. On a passé deux jours d'enfer, quel souvenir (rires) ! »

Sa vie d'ex

Christian Labit stoppe sa carrière de joueur à 36 ans, à Northampton (2007). Il accepte de reprendre Carcassonne en Fédérale 2, avec l'objectif d'accéder à la Pro D2 en trois ans. « Je n'avais pas envie de me faire chier à entraîner des mecs pour rien. » Mission accomplie. « Carca » devient champion de Fédérale 2 la 1re année et de Fédérale 1 la 3e. Au total, Labit reste six ans aux commandes du club, dont trois en Pro D2. Ensuite, en 2013, il signe à Aix-en-Provence, qu'il fait monter en Pro D2 en deux ans. En 2016-2017, il joue les pompiers de service à Narbonne (Pro D2), sauvant le club de la relégation.

Limogé en septembre de la saison d'après, il retourne à Carcassonne pour une autre opération sauvetage qui se termine bien. Entre-temps, il discute avec Didier Lacroix, le président toulousain, pour avoir un rôle dans l'organigramme du club. Mais l'affaire capote avec l'arrivée du coentraîneur Régis Sonnes, avec lequel il nourrit une vieille inimitié. « On était très proches avec Didier (Lacroix), depuis on l'est beaucoup moins. » Labit reste donc à Carcassonne, actuellement 7e de Pro D2.

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J'adorerais voir un jour Christian de retour à la maison ! Je lui avais d'ailleurs proposé de venir entrainer le Stade à la bodega après un match et quelques bières, il avait pas dit non mais j'avais pas les contrats.

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il y a 2 minutes, Garbajauzion a dit :

J'adorerais voir un jour Christian de retour à la maison ! Je lui avais d'ailleurs proposé de venir entrainer le Stade à la bodega après un match et quelques bières, il avait pas dit non mais j'avais pas les contrats.

 

A l'époque, j'étais au stand partenaire où il devait venir faire du social après le match.

 

Sa mère toujours présente, et lui toujours tranquille à force de nous connaitre, mes potes et moi, il nous demandait à chaque fois de lui faire le débriefing de son propre match.

 

Ce que j'en retiens? Que j'aimerais bien revoir sa nièce ?

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Il y a 10 heures, Garbajauzion a dit :

J'adorerais voir un jour Christian de retour à la maison ! Je lui avais d'ailleurs proposé de venir entrainer le Stade à la bodega après un match et quelques bières, il avait pas dit non mais j'avais pas les contrats.

Un duo Garba et Labit serait pas mal effectivement.. Mais vu son itw, pas sur qu on le voit de sitôt au stade.. C était lui ou Sonnes, Lacroix a fait le choix Sonnes... 

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il y a 18 minutes, Julien81 a dit :

Un duo Garba et Labit serait pas mal effectivement.. Mais vu son itw, pas sur qu on le voit de sitôt au stade.. C était lui ou Sonnes, Lacroix a fait le choix Sonnes... 

sauf si sonnes part au fidji..

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Et surtout que Labit est l' affidé de Guytou.

En plus ils adorent foutre des coups de fusils, ensemble, aux animaux.

 

Si Labit s' introduit dans le ST c' est Guytou qui éjacule.

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il y a 27 minutes, No troll a dit :

sauf si sonnes part au fidji..

Dans l itw Labit dit qu il était très proche de Lacroix et il l est beaucoup moins depuis que Lacroix lui a préféré Sonnes.. Donc... 

Saint Thomas ST
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il y a 47 minutes, Julien81 a dit :

C était Labit ou Sonnes, Lacroix a fait le choix Sonnes... 

 

La violence des propos de Labit sur le management de Sonnes peut surprendre : de loin, on a quand même le sentiment qu’il est apprécié, modulo l’énorme couac avec Pointud l’an passé. 

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il y a 24 minutes, Saint Thomas ST a dit :

 

La violence des propos de Labit sur le management de Sonnes peut surprendre : de loin, on a quand même le sentiment qu’il est apprécié, modulo l’énorme couac avec Pointud l’an passé. 

 

L'histoire à Narbonne date d'il y a 12 ans ! Il a peut-être évolué.

Et Christian aussi vu qu'à l'époque il était encore joueur.

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