Vigomar Posté(e) 5 juin Posté(e) 5 juin il y a 52 minutes, Gabi a dit : Ben, y a le ST déjà ! T’as raison, vous avez tout plein de Jiffs…
Manpat Posté(e) 7 juin Auteur Posté(e) 7 juin Le bien-être des enseignants pourrait avoir des effets bien plus larges qu’on ne l’imagine. Lorsqu’un professeur se sent bien dans son travail, il crée généralement un climat de classe plus positif, ce qui favorise l’engagement et la réussite des élèves. À l’inverse, le stress, la frustration ou l’épuisement peuvent alimenter une véritable boucle négative où les difficultés de la classe aggravent le mal-être du professeur, qui impacte ensuite davantage les élèves. Étude réalisée sur la même leçon aurpès de 17500 élèves, 700 professeurs, 8 pays (dont R-U, Allemagne, Japon, Espagne...) Une raison de plus de considérer le bien-être enseignant comme un enjeu éducatif à part entière. Étude : Pfeifer et al., Journal of Educational Psychology, 2026.
Bota Posté(e) 7 juin Posté(e) 7 juin Il y a 3 heures, Manpat a dit : Le bien-être des enseignants pourrait avoir des effets bien plus larges qu’on ne l’imagine. Lorsqu’un professeur se sent bien dans son travail, il crée généralement un climat de classe plus positif, ce qui favorise l’engagement et la réussite des élèves. À l’inverse, le stress, la frustration ou l’épuisement peuvent alimenter une véritable boucle négative où les difficultés de la classe aggravent le mal-être du professeur, qui impacte ensuite davantage les élèves. Étude réalisée sur la même leçon aurpès de 17500 élèves, 700 professeurs, 8 pays (dont R-U, Allemagne, Japon, Espagne...) Une raison de plus de considérer le bien-être enseignant comme un enjeu éducatif à part entière. Étude : Pfeifer et al., Journal of Educational Psychology, 2026. C'est fou qu il y ai eut besoin d une etude pour çà. Tout le monde sait dans le privé le rapport entre le mal être du salarié et la qualité du travail qu il produit . Sauf évidemment les managers toxiques qui pensent qu il faut presser le salarié jusqu'à épuisement voir plus . Évidemment en les traitants de feignasses en permanence. 4
Bota Posté(e) 15 juin Posté(e) 15 juin https://www.20minutes.fr/societe/4229176-20260615-bac-2026-orthographe-sanctionnee-epreuve-philo-informes-reforme Je comprends le principe .... Mais j'ai tellement été sanctionné pour ça .
Manpat Posté(e) 16 juin Auteur Posté(e) 16 juin Quand on parle des absences des profs pour maladie... 1
Manpat Posté(e) 16 juin Auteur Posté(e) 16 juin Il y a 15 heures, Bota a dit : https://www.20minutes.fr/societe/4229176-20260615-bac-2026-orthographe-sanctionnee-epreuve-philo-informes-reforme Je comprends le principe .... Mais j'ai tellement été sanctionné pour ça . Alors, on a bien eu toutes les circulaires et communications du MEN. J'ai corrigé le bac pro en français et Histoire-Géo. Le mantra était : il faut sanctionner les fautes !!! Les profs : concrètement ? Le MEN (via nos inspecteurs) : vous soulignez toutes les fautes récurrentes de la copie (un vrai plaisir) en dématérialisé. Les profs : Mouais et après ? Le MEN : ben, on vient de vous le dire, vous soulignez, bla, bla, bla.... de toute façon une copie bourrée de fautes pénalisera surement son auteur dans le barème des réponses ! Les profs : pas forcément... on a souvent des copies mal écrites avec des réponses justes. Le MEN : si ! si ! Les profs : Ah ? Ok ! J'ai corrigé le bac pro en français et Histoire-Géo. (76 copies) Et maintenant en route pour le DNB, avec les mêmes consignes.
capitole46 Posté(e) 16 juin Posté(e) 16 juin Il y a 4 heures, Manpat a dit : Quand on parle des absences des profs pour maladie... "Mode @Gabi on" Vu le nombre de jours de présence d'un enseignant par rapport à celui qui bosse 6/7 jours, heureusement "Mode @Gabi off" 1
Bota Posté(e) 16 juin Posté(e) 16 juin il y a une heure, capitole46 a dit : "Mode @Gabi on" Vu le nombre de jours de présence d'un enseignant par rapport à celui qui bosse 6/7 jours, heureusement . Surtout que ces c... la votent tous LFI ... "Mode @Gabi off" On s'y croirait
Manpat Posté(e) 16 juin Auteur Posté(e) 16 juin Il y a 1 heure, capitole46 a dit : "Mode @Gabi on" Vu le nombre de jours de présence d'un enseignant par rapport à celui qui bosse 6/7 jours, heureusement "Mode @Gabi off" https://www.devenirenseignant.gouv.fr/je-deviens-professeur-inscriptions-aux-concours-de-recrutement-1061
capitole46 Posté(e) 16 juin Posté(e) 16 juin il y a une heure, Manpat a dit : https://www.devenirenseignant.gouv.fr/je-deviens-professeur-inscriptions-aux-concours-de-recrutement-1061 Toi aussi tu aimes les running gag !?
capitole46 Posté(e) 16 juin Posté(e) 16 juin (modifié) il y a une heure, Manpat a dit : https://www.devenirenseignant.gouv.fr/je-deviens-professeur-inscriptions-aux-concours-de-recrutement-1061 Dans mon propos j'étais à la fois provoc et réaliste. Quand tu bosses 5 ou 6 jours sur 7 47 semaines par an, tu as plus de chances d'être en arrêt maladie Je passe sur les boulots en extérieur, conditions climatiques, etc . J'ai fait 270 jours de boulot/présence l'année dernière, ma belle-soeur, 144. Si j'avais 10 jours d'arrêt maladie et elle 9 comme dans ton tableau, ben les chiffres bruts lui donnent raison. Rapporté aux jours travaillés, elle aurait 6,2% d'absence et moi 3,7... Et là dedans, il y a les accidents du travail je viens de voir. Selon ton type de boulot, manutentionnaire, physique, bâtiment, etc ca "fausse" aussi. Encore une fois, ma réflexion c'était pour la déconbe, mais en grattant un peu, bah comme d'hab, on fait dire ce qu'on veut aux chiffres Amicalement Modifié 16 juin par capitole46
Gabi Posté(e) 16 juin Posté(e) 16 juin (modifié) Il y a 3 heures, capitole46 a dit : "Mode @Gabi on" Vu le nombre de jours de présence d'un enseignant par rapport à celui qui bosse 6/7 jours, heureusement "Mode @Gabi off" Oui, exactement. On va dire qu'un travailleur lambda a entre 220 et 230 jours de présence par an (certains davantage). Un professeur, lui, c'est entre 144 (ceux en 4 jours) et 180 (ceux en 5 jours) jours de présence par an. Donc le taux d'absence des enseignants par jour de présence est vachement élevé !! Modifié 16 juin par Gabi
capitole46 Posté(e) 16 juin Posté(e) 16 juin à l’instant, Gabi a dit : On va dire qu'un travailleur lambda a entre 220 et 230 jours de présence par an. Je suis un héros ! 1
Gabi Posté(e) 16 juin Posté(e) 16 juin à l’instant, capitole46 a dit : Je suis un héros ! En ayant deux fois plus de jours de présence au boulot qu'un prof, je t'autorise à avoir 2 fois plus d'arrêts qu'eux !
capitole46 Posté(e) 16 juin Posté(e) 16 juin J'ai eu 0 jours d'arrêt l'année dernière. 2 fois 0, ça fait toujours 0
Manpat Posté(e) 16 juin Auteur Posté(e) 16 juin Il y a 1 heure, capitole46 a dit : Toi aussi tu aimes les running gag !? Ben apparemment c'est ta came... je deale en free lance.
Manpat Posté(e) 16 juin Auteur Posté(e) 16 juin Il y a 1 heure, capitole46 a dit : Dans mon propos j'étais à la fois provoc et réaliste. Quand tu bosses 5 ou 6 jours sur 7 47 semaines par an, tu as plus de chances d'être en arrêt maladie Je passe sur les boulots en extérieur, conditions climatiques, etc . J'ai fait 270 jours de boulot/présence l'année dernière, ma belle-soeur, 144. Si j'avais 10 jours d'arrêt maladie et elle 9 comme dans ton tableau, ben les chiffres bruts lui donnent raison. Rapporté aux jours travaillés, elle aurait 6,2% d'absence et moi 3,7... Et là dedans, il y a les accidents du travail je viens de voir. Selon ton type de boulot, manutentionnaire, physique, bâtiment, etc ca "fausse" aussi. Encore une fois, ma réflexion c'était pour la déconbe, mais en grattant un peu, bah comme d'hab, on fait dire ce qu'on veut aux chiffres Amicalement Je ne connais pas ta belle-sœur (144 jours ?) et je ne sais pas vraiment ce que tu comptes. Je vais parler du sujet que je connais : moi. Si j’ôte les 16 semaines des 52, j'arrive à 36 semaines et 36x7 = 252 jours de présence. Et pour ma part hormis 2023 et 2024 et j'ai été hospitalisé (3 et 10 jours), je n'ai aucune absence depuis un bail.
le zèbre aux courges Posté(e) 16 juin Posté(e) 16 juin il y a 12 minutes, Manpat a dit : Je ne connais pas ta belle-sœur (144 jours ?) et je ne sais pas vraiment ce que tu comptes. Je vais parler du sujet que je connais : moi. Si j’ôte les 16 semaines des 52, j'arrive à 36 semaines et 36x7 = 252 jours de présence. Et pour ma part hormis 2023 et 2024 et j'ai été hospitalisé (3 et 10 jours), je n'ai aucune absence depuis un bail. Donc 47×7 = 329 jours si tu n'es pas enseignant. C'est toujours plus que les 252 jours de présence des enseignants.
Manpat Posté(e) 16 juin Auteur Posté(e) 16 juin il y a 9 minutes, le zèbre aux courges a dit : Donc 47×7 = 329 jours si tu n'es pas enseignant. C'est toujours plus que les 252 jours de présence des enseignants. Tu fais un amalgame de tous les autres métiers ? C'est n'importe quoi ! Et je ne comprends toujours pas les 144 jours. C'est pas ta copine qui a des cadences de folie ? 2 poids deux mesures comme d'habitude.
capitole46 Posté(e) 16 juin Posté(e) 16 juin il y a 3 minutes, le zèbre aux courges a dit : Donc 47×7 = 329 jours si tu n'es pas enseignant. C'est toujours plus que les 252 jours de présence des enseignants. Non, ce que @Manpatveut dire, c'est le travail a domicile. Tous les jours il doit toucher à des copies, ou programme. Donc 7/7 . Ma belle-soeur aussi sans doute donc.
capitole46 Posté(e) 16 juin Posté(e) 16 juin Bon, je m'en fous en fait. C'était pour sortir une connerie et on va repartir sur tout le catalogue des pour et contre. Over définitif pour moi. 1
le zèbre aux courges Posté(e) 16 juin Posté(e) 16 juin il y a 3 minutes, Manpat a dit : Tu fais un amalgame de tous les autres métiers ? C'est n'importe quoi ! Et je ne comprends toujours pas les 144 jours. C'est pas ta copine qui a des cadences de folie ? 2 poids deux mesures comme d'habitude. C'est toi qui raconte n'importe quoi. Tu tombes autant malade chez toi que tu sois devant des copies ou devant ta télé. C'était ça le sujet que plus tu es sur ton lieu de travail, plus tu as de risque d'avoir un accident du travail, une maladie professionnelle. Gabi et capitol évoquait les jours de présence au travail, pas les jours travaillés. Ou alors tu vas au lycée tous les samedi et dimanche. Le meilleur exemple, c'est l'accident de trajet. Le risque est bien plus important quand tu vas au travail 240 jours plutôt que 180.
Manpat Posté(e) 16 juin Auteur Posté(e) 16 juin Vous aimez bien jouer au c*n mais pas quand c'est l'inverse. Et sur vos journées de travail combien d'heures passées devant la machine à café ? ou faire le pmu... ? Draguer les secrétaires ? ou répondre sur le forum plusieurs messages par jour ? 😅 C'est facile de pourrir une discussion.
Manpat Posté(e) 16 juin Auteur Posté(e) 16 juin Et quand je pense que sans ces ''gauchistes de m.rde'' vous pourriez bosser sans congés payés, ni rtt, 10 heures pas jour, 6 jours sur 7... Pas de bol, quand même.
le zèbre aux courges Posté(e) 16 juin Posté(e) 16 juin C'est toi qui pourris la discussion. Capitole blague, mais argumente, gabi aussi. Que les chiffres on peut leur faire dire n'importe quoi. Je vais prendre un exemple concret. Entre une enseignante en maternelle devant les enfants 37 semaines et une assistante maternelle en crèche devant les enfants pendant 47 semaines, ça semble évident qu'entre les accidents de trajets et le risque de chopper une gastro, la grippe, une angine est plus important pour l'assistante maternelle. Je ne pige pas pourquoi tu ne veux simplement pas accepter un truc aussi évident. 1
Gabi Posté(e) 16 juin Posté(e) 16 juin il y a 19 minutes, Manpat a dit : Vous aimez bien jouer au c*n mais pas quand c'est l'inverse. Et à mon avis, un prof à mi-temps est encore plus sérieux et professionnel qu'un prof à temps plein car il doit avoir un nombre de jours d'arrêt maladie encore plus bas.
le zèbre aux courges Posté(e) 16 juin Posté(e) 16 juin à l’instant, Gabi a dit : Et à mon avis, un prof à mi-temps est encore plus sérieux et professionnel qu'un prof à temps plein car il doit avoir un nombre de jours d'arrêt maladie encore plus bas. Moi quand je lis le tableau, je vois 2 groupes de feignasses. Les enseignants. Les moins absents, ça doit être un boulot de planqué vu que tu n'es jamais malade. Et le personnel hospitalier qui est le plus souvent en arrêt. Des grosses feignasses qui se font arrêter pour tout et n'importe quoi. 1
Vigomar Posté(e) 16 juin Posté(e) 16 juin Il y a 3 heures, Gabi a dit : Oui, exactement. On va dire qu'un travailleur lambda a entre 220 et 230 jours de présence par an (certains davantage). Un professeur, lui, c'est entre 144 (ceux en 4 jours) et 180 (ceux en 5 jours) jours de présence par an. Donc le taux d'absence des enseignants par jour de présence est vachement élevé !! Si tu veux être exhaustif, il faudrait aussi déduire les jours de télétravail pour les employés du privé, si tu ne comptes que les jours de présence pour un enseignant. Et comptabiliser également les jours où l’employé va se mettre en télétravail parce qu’il ne se sent pas d’aller au boulot (ça ne concerne pas tout le monde certes, mais on va parler à statut égale donc cadre). Puis intégrer une variable qui fait que tu ne peux PAS te dire « tiens, je vais poser un jour de congés ou une RTT pour ne pas perdre un jour de carence ». Et puisqu’on parle du ratio arrêt maladie/jours de présence en classe, on peut également parler de tous les autres jours où les enseignants ne peuvent pas être en maladie, puisque le boulot non fait correspondant à du télétravail devra quand même être fait. Genre vous vous pétez la jambe début juillet, t’as pas besoin de bosser, et en plus tu peux récupérer tes vacances après ton arrêt maladie. Le prof dans le même cas de figure, il ne bénéficiera d’aucun arrêt. Au pire s’il est arrêté deux mois il devra quand même bosser. Et tant qu’à y être, j’évoquerai les congés maternité qui tombent pendant l’été, et qui ne sont pas reportables, et ça pour le coup c’est une vraie injustice. Donc l’argument des jours d’arrêt pour jours de présence, comment dire… 2
le zèbre aux courges Posté(e) 17 juin Posté(e) 17 juin Il y a 6 heures, Vigomar a dit : Si tu veux être exhaustif, il faudrait aussi déduire les jours de télétravail pour les employés du privé, si tu ne comptes que les jours de présence pour un enseignant. Et comptabiliser également les jours où l’employé va se mettre en télétravail parce qu’il ne se sent pas d’aller au boulot (ça ne concerne pas tout le monde certes, mais on va parler à statut égale donc cadre). Puis intégrer une variable qui fait que tu ne peux PAS te dire « tiens, je vais poser un jour de congés ou une RTT pour ne pas perdre un jour de carence ». Et puisqu’on parle du ratio arrêt maladie/jours de présence en classe, on peut également parler de tous les autres jours où les enseignants ne peuvent pas être en maladie, puisque le boulot non fait correspondant à du télétravail devra quand même être fait. Genre vous vous pétez la jambe début juillet, t’as pas besoin de bosser, et en plus tu peux récupérer tes vacances après ton arrêt maladie. Le prof dans le même cas de figure, il ne bénéficiera d’aucun arrêt. Au pire s’il est arrêté deux mois il devra quand même bosser. Et tant qu’à y être, j’évoquerai les congés maternité qui tombent pendant l’été, et qui ne sont pas reportables, et ça pour le coup c’est une vraie injustice. Donc l’argument des jours d’arrêt pour jours de présence, comment dire… Peut-être que venant de toi, manpat va accepter que les chiffres donnés, c'est juste une logique mathématique. Comme tu le dis, pour quelque chose où tu serais en arrêt devant les élèves ou au bureau, tu ne te mets pas en arrêt pendant les vacances scolaires et les vacances. Donc pendant 15 semaines pour les profs et 5 semaines pour les autres. Simple logique d'avoir moins d'arrêt chez les enseignants. De plus, pour une même maladie, je pense que tu te mets plus en arrêt dans le secteur hospitalier que dans d'autres profession sur le simple aspect de qui tu as en face de toi. Ce tableau est juste la représentation de ce qui est logique et normal. C'est comme si je faisais un tableau pour montrer qu'il fait plus chaud en juillet qu'en décembre. Ensuite, pour le congé maternité, on en a déjà parlé. Tu ne peux pas faire en fonction de la rentrée scolaire. C'est en fonction de la naissance. Et ce serait intéressant justement de voir les chiffres des naissances dans le milieu de l'enseignement durant l'été par rapport aux autres professions. 1
Gabi Posté(e) 17 juin Posté(e) 17 juin (modifié) Il y a 6 heures, Vigomar a dit : Et tant qu’à y être, j’évoquerai les congés maternité qui tombent pendant l’été, et qui ne sont pas reportables, et ça pour le coup c’est une vraie injustice. Et de la même manière, si un enseignant se casse la jambe début juillet (et est gueri mi aout), il doit décaler également son arrêt en septembre (même s'il est guéri) ? Et sinon, je ne sais pas trop pourquoi mais un enseignant peut quand-même décaler son congé maternité (l'enfant arrête de grandir durant cette période je suppose) : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F2481#:~:text=Exemple %3A,au maximum au 15 août.&text=Vous devez adresser une demande écrite à votre service gestionnaire. Modifié 17 juin par Gabi
le zèbre aux courges Posté(e) 17 juin Posté(e) 17 juin il y a 8 minutes, Gabi a dit : Et de la même manière, si un enseignant se casse la jambe début juillet (et est gueri mi aout), il doit décaler également son arrêt en septembre (même s'il est guéri) ? Et sinon, je ne sais pas trop pourquoi mais un enseignant peut quand-même décaler son congé maternité (l'enfant arrête de grandir durant cette période je suppose) : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F2481#:~:text=Exemple %3A,au maximum au 15 août.&text=Vous devez adresser une demande écrite à votre service gestionnaire. Relis bien le texte. C'est une règle pour tout le monde. Si la grossesse se passe très bien, tu peux demander à ce que 3 semaines de congés prénatal soient mises en congés postnatal. Mais la durée globale est la même. Et c'est un médecin qui doit autoriser ce décalage. Et je ne vois pas un médecin faire cette autorisation si la grossesse se passe mal même pour une enseignante pendant les vacances scolaires. 1
Gabi Posté(e) 17 juin Posté(e) 17 juin (modifié) il y a une heure, le zèbre aux courges a dit : Relis bien le texte. C'est une règle pour tout le monde. Si la grossesse se passe très bien, tu peux demander à ce que 3 semaines de congés prénatal soient mises en congés postnatal. Mais la durée globale est la même. Et c'est un médecin qui doit autoriser ce décalage. Et je ne vois pas un médecin faire cette autorisation si la grossesse se passe mal même pour une enseignante pendant les vacances scolaires. Ah yep et ca me paraît plus cohérent car je ne comprenais pas ce "cadeau" spécifique. De manière générale, je n'ai pas compris la remarque de Vigomar ("la vraie injustice") sachant que le congé pré et post natal se cale sur le besoin physiologique, physique, médical et psychique de la mère et de l'enfant. Donc calé sur la fin de la grossesse puis accouchement puis post-partum et nourrisson. Donc si ce besoin tombe pendant les vacances d'été, ben, c'est comme ca. Pourquoi ajouter un congé durant une période où ce besoin a disparu ? Modifié 17 juin par Gabi
Manpat Posté(e) 17 juin Auteur Posté(e) 17 juin (modifié) Il y a 11 heures, capitole46 a dit : Elle bosse 4/7 x 36. De tête, ça fait 144. Autant pour moi, je n'avais pas saisi qu'elle bossait 4 jours par semaine. Ce n'est pas coutumier pour moi. Il y a 11 heures, le zèbre aux courges a dit : Donc 47×7 = 329 jours si tu n'es pas enseignant. C'est toujours plus que les 252 jours de présence des enseignants. c'est bien : t'as gagné une image ! Présence n'est pas toujours à Travail. Et qui des militaires quand il n'y a pas de conflit ? des veilleurs de nuit ? Que fait le GIGN quand il n'y a pas de prise d'otage ? etc. (Attention c'est de l'humour) Il y a 10 heures, capitole46 a dit : Non, ce que @Manpatveut dire, c'est le travail a domicile. Tous les jours il doit toucher à des copies, ou programme. Donc 7/7 . Ma belle-sœur aussi sans doute donc. si tu voyais le bureau d'un prof tu serais surpris mais bon ta belle-sœur doit tout ranger dès qu'elle rentre dans sa boite à gommettes et hop, libre pour recevoir le beauf. Ça doit être sympa vos repas de famille. Il y a 10 heures, capitole46 a dit : Bon, je m'en fous en fait. C'était pour sortir une connerie et on va repartir sur tout le catalogue des pour et contre. Over définitif pour moi. Oh, dommage... Il y a 10 heures, le zèbre aux courges a dit : C'est toi qui raconte n'importe quoi. Tu tombes autant malade chez toi que tu sois devant des copies ou devant ta télé. C'était ça le sujet que plus tu es sur ton lieu de travail, plus tu as de risque d'avoir un accident du travail, une maladie professionnelle. Gabi et capitol évoquait les jours de présence au travail, pas les jours travaillés. Ou alors tu vas au lycée tous les samedi et dimanche. Le meilleur exemple, c'est l'accident de trajet. Le risque est bien plus important quand tu vas au travail 240 jours plutôt que 180. Et pour ceux qui ont un logement sur place, on compte comment l'expert ? (Attention c'est encore de l'humour) parce que si on décortique tous les avantages et inconvénients de chaque métier // aux arrêts maladie on va ouvrir un 2eme forum ! Il y a 10 heures, le zèbre aux courges a dit : C'est toi qui pourris la discussion. Capitole blague, mais argumente, gabi aussi. Que les chiffres on peut leur faire dire n'importe quoi. Je vais prendre un exemple concret. C'est marrant quand c'est vous qui la jouez sérieux, on ne peut pas déconner alors ? Il y a 10 heures, le zèbre aux courges a dit : Moi quand je lis le tableau, je vois 2 groupes de feignasses. Les enseignants. Les moins absents, ça doit être un boulot de planqué vu que tu n'es jamais malade. Et le personnel hospitalier qui est le plus souvent en arrêt. Des grosses feignasses qui se font arrêter pour tout et n'importe quoi. Moi quand je vois le tableau, je me dis que les enseignants du privé sont de sacrées feignasses par rapport aux héros du public, donc, s'il fallait le prouver à nouveau, l'enseignement public > privé. Celle-là je la kiffe ! Il y a 3 heures, le zèbre aux courges a dit : Peut-être que venant de toi, manpat va accepter que les chiffres donnés, c'est juste une logique mathématique. Oui car avant qu'il publie, il m'appelle pour qu'on se mette d'accord, c'est corporate ! Bon allez au boulot les zouzous, parce que là vous perdez du temps de travail. Faut dire que le forum c'est chronophage. Moi ça compte pas, je suis prof (et j'ai une heure de trou). Modifié 17 juin par Manpat
Vigomar Posté(e) 17 juin Posté(e) 17 juin Il y a 3 heures, le zèbre aux courges a dit : Peut-être que venant de toi, manpat va accepter que les chiffres donnés, c'est juste une logique mathématique. Comme tu le dis, pour quelque chose où tu serais en arrêt devant les élèves ou au bureau, tu ne te mets pas en arrêt pendant les vacances scolaires et les vacances. Donc pendant 15 semaines pour les profs et 5 semaines pour les autres. Simple logique d'avoir moins d'arrêt chez les enseignants. De plus, pour une même maladie, je pense que tu te mets plus en arrêt dans le secteur hospitalier que dans d'autres profession sur le simple aspect de qui tu as en face de toi. Ce tableau est juste la représentation de ce qui est logique et normal. C'est comme si je faisais un tableau pour montrer qu'il fait plus chaud en juillet qu'en décembre. Donc tu penses que dans une boîte où tu auras des employés qui seront la moitié du temps en télétravail, et d’autres tous les jours dans la boîte, on va considérer comme « normal » que ceux en télétravail soient moins en arrêt ? J’ajouterai que dans les jours d’absences des enseignants, sont également comptés les jours où ils sont en arrêt alors qu’ils ne sont pas devant les élèves. Donc le raisonnement est biaisé. Il y a 2 heures, Gabi a dit : Ah yep et ca me paraît plus cohérent car je ne comprenais pas ce "cadeau" spécifique. De manière générale, je n'ai pas compris la remarque de Vigomar ("la vraie injustice") sachant que le congé pré et post natal se cale sur le besoin physiologique, physique, médical et psychique de la mère et de l'enfant. Donc calé sur la fin de la grossesse puis accouchement puis post-partum et nourrisson. Donc si ce besoin tombe pendant les vacances d'été, ben, c'est comme ca. Pourquoi ajouter un congé durant une période où ce besoin a disparu ? C’est vrai que reprendre alors que ton gamin a deux mois et demi, c’est vachement dans le respect des besoins de la mère et de l’enfant (ça, c’est pour tout le monde). Mais alors quand tu as un bébé à la maison, et que tu dois préparer ta rentrée en même temps, ça doit être un pur bonheur, situation très optimale. On nous bassine avec nos 16 semaines de « vacances », mais par ta remarque, tu confirmes bien que ça n’en sont pas, puisqu’elles sont immuables. Donc oui, je maintiens que le congé maternité qui tombe pendant l’été est injuste pour les enseignantes, sauf si on considère que les enseignants en classe ne branlent rien de l’été.
Gabi Posté(e) 17 juin Posté(e) 17 juin il y a 20 minutes, Vigomar a dit : Donc tu penses que dans une boîte où tu auras des employés qui seront la moitié du temps en télétravail, et d’autres tous les jours dans la boîte, on va considérer comme « normal » que ceux en télétravail soient moins en arrêt ? Ben oui. Et c'est ce qui se passe. il y a 20 minutes, Vigomar a dit : J’ajouterai que dans les jours d’absences des enseignants, sont également comptés les jours où ils sont en arrêt alors qu’ils ne sont pas devant les élèves. Donc le raisonnement est biaisé. Ben oui, normal, comme n'importe quel employé. il y a 21 minutes, Vigomar a dit : C’est vrai que reprendre alors que ton gamin a deux mois et demi, c’est vachement dans le respect des besoins de la mère et de l’enfant (ça, c’est pour tout le monde). Ca, c'est un autre sujet. Et je suis d'accord avec toi : la France devrait allonger le congé. il y a 21 minutes, Vigomar a dit : On nous bassine avec nos 16 semaines de « vacances », mais par ta remarque, tu confirmes bien que ça n’en sont pas, puisqu’elles sont immuables. Donc oui, je maintiens que le congé maternité qui tombe pendant l’été est injuste pour les enseignantes, sauf si on considère que les enseignants en classe ne branlent rien de l’été. Sur ce point, je comprends. Donc je suis d'accord pour remplacer pendant 2 semaines une enseignante qui était en congé maternité pendant l'été afin qu'elle prépare ses cours. Comme un arrêt maladie donc. Mais par contre, ca ne concerne que les enseignants préparant des cours. Ceux qui sont "prof volant" comme toi n'aurait pas le droit.
le zèbre aux courges Posté(e) 17 juin Posté(e) 17 juin il y a 48 minutes, Vigomar a dit : Donc tu penses que dans une boîte où tu auras des employés qui seront la moitié du temps en télétravail, et d’autres tous les jours dans la boîte, on va considérer comme « normal » que ceux en télétravail soient moins en arrêt ? J’ajouterai que dans les jours d’absences des enseignants, sont également comptés les jours où ils sont en arrêt alors qu’ils ne sont pas devant les élèves. Donc le raisonnement est biaisé. En fait, vous vivez dans un monde parallèle. Tu crois que le gars en vacances, il va poser un arrêt maladie pour une gastro pour perdre 3 jours de carence? Non il va profiter des vacances quand même. Hors vacances, il aurait peut-être dû s'arrêter selon son métier (tien infirmière à l'hôpital). C'est pareil pour un professeur sauf qu'il y a plus de jours où il aura tendance à ne pas se mettre en arrêt. Donc moins d'arrêt de travail. il y a 48 minutes, Vigomar a dit : C’est vrai que reprendre alors que ton gamin a deux mois et demi, c’est vachement dans le respect des besoins de la mère et de l’enfant (ça, c’est pour tout le monde). Mais alors quand tu as un bébé à la maison, et que tu dois préparer ta rentrée en même temps, ça doit être un pur bonheur, situation très optimale. On nous bassine avec nos 16 semaines de « vacances », mais par ta remarque, tu confirmes bien que ça n’en sont pas, puisqu’elles sont immuables. Donc oui, je maintiens que le congé maternité qui tombe pendant l’été est injuste pour les enseignantes, sauf si on considère que les enseignants en classe ne branlent rien de l’été. Si tu ne veux pas reprendre quand le gamin a 2 mois et demi (comme tout le monde), tu as le congé parental. L'autre débat c'est est-ce que le congé maternité, paternité est assez long en france. Pour le fait de devoir préparer la rentrée avec un nouveau né, c'est quand même simple. Si tu sais que tu accouches en juillet, au lieu de préparer ta rentrée en juillet et août, tu le fais en mai et juin. Et le problème est résolu. il y a 23 minutes, Gabi a dit : Donc je suis d'accord pour remplacer pendant 2 semaines une enseignante qui était en congé maternité pendant l'été afin qu'elle prépare ses cours. Comme un arrêt maladie donc. Mais par contre, ca ne concerne que les enseignants préparant des cours. Ceux qui sont "prof volant" comme toi n'aurait pas le droit. Tu vois moi je suis beaucoup plus sur le côté obligation. Si tu dois t'absenter et que tu as une tâche à finir, en tant que cadre justement, tu te débrouilles pour la finir avant. Mais j'admets ton raisonnement (pas souvent appliqué dans le privé pour des arrêts courts et même les congés maternité où les collègues compensent plus que le fait d'être remplacé). 1
Vigomar Posté(e) 17 juin Posté(e) 17 juin il y a 21 minutes, Gabi a dit : Ben oui. Et c'est ce qui se passe. Ben oui, normal, comme n'importe quel employé. Ca, c'est un autre sujet. Et je suis d'accord avec toi : la France devrait allonger le congé. Sur ce point, je comprends. Donc je suis d'accord pour remplacer pendant 2 semaines une enseignante qui était en congé maternité pendant l'été afin qu'elle prépare ses cours. Comme un arrêt maladie donc. Mais par contre, ca ne concerne que les enseignants préparant des cours. Ceux qui sont "prof volant" comme toi n'aurait pas le droit. Je ne sais pas si c'est "normal" que l'on considère qu'une personne en télétravail soit moins en arrêt, car ça sous-entend que la personne travaillera en étant malade, mais soit, pourquoi pas, mais il faut alors prendre en compte que de notre côté, on ne peut pas se mettre en télétravail quand on est en incapacité de se déplacer, ou de se tenir devant des élèves, et que d'autre part quand on est en arrêt, on est remplacé devant les élèves, mais la partie "télétravail" reste. Sauf pour les longs arrêts. Donc si tu considères que sur l'année un enseignant ne travaille pas moins qu'un autre salarié, on est moins arrêté. D'accord avec toi sur le dernier point. Je pense que dans certaines situations, donner un "rab" aux enseignantes, sans parler de la totalité des vacances, ne serait pas déconnant. Pour comprendre la situation, il suffit de penser à l'enseignante qui va accoucher mi avril et celle qui accouche mi-juin, pour comprendre qu'il y en a quand même une qui se fait un peu avoir dans l'histoire ^^.
Vigomar Posté(e) 17 juin Posté(e) 17 juin (modifié) il y a 20 minutes, le zèbre aux courges a dit : En fait, vous vivez dans un monde parallèle. Tu crois que le gars en vacances, il va poser un arrêt maladie pour une gastro pour perdre 3 jours de carence? Non il va profiter des vacances quand même. Hors vacances, il aurait peut-être dû s'arrêter selon son métier (tien infirmière à l'hôpital). C'est pareil pour un professeur sauf qu'il y a plus de jours où il aura tendance à ne pas se mettre en arrêt. Donc moins d'arrêt de travail. Si tu ne veux pas reprendre quand le gamin a 2 mois et demi (comme tout le monde), tu as le congé parental. L'autre débat c'est est-ce que le congé maternité, paternité est assez long en france. Pour le fait de devoir préparer la rentrée avec un nouveau né, c'est quand même simple. Si tu sais que tu accouches en juillet, au lieu de préparer ta rentrée en juillet et août, tu le fais en mai et juin. Et le problème est résolu. Tu vois moi je suis beaucoup plus sur le côté obligation. Si tu dois t'absenter et que tu as une tâche à finir, en tant que cadre justement, tu te débrouilles pour la finir avant. Mais j'admets ton raisonnement (pas souvent appliqué dans le privé pour des arrêts courts et même les congés maternité où les collègues compensent plus que le fait d'être remplacé). Pour les cadres, ceux avec qui je compare, il y a beaucoup de boîtes où les jours de carence sont pris en compte. Et quand bien même, tu te pètes le pied, tu peux pas te déplacer, tu ne bosses pas, et si tu avais tes vacances à ce moment-là, elles sont décalées. Un enseignant dans la même situation, il devra bosser pendant les vacances pour préparer sa rentrée. Tu ne peux pas dire d'un côté "ouais mais c'est normal que vous soyez moins arrêtés, vous êtes moins souvent devant les élèves", et ne pas prendre en compte le fait qu'on ne puisse justement pas moduler notre emploi du temps pour pallier certaines petites maladies, ni le fait que tout le boulot à la maison, malade ou pas il doit se faire quand même. Ben oui, tu vas gérer ta classe actuelle, préparer ta rentrée pour septembre, le tout en étant enceinte de 7 ou 8 mois. Et c'est nous qui vivons dans un monde parallèle. Dis moi dans quel autre boulot une salariée ne pourra pas récupérer ses congés si elle en avait posé pendant son congé maternité ? Faut être logique jusqu'au bout, si nous sommes des privilégiés qui avons deux mois de "congés" l'été, ils doivent pouvoir être décalé comme n'importe quel autre salarié. Modifié 17 juin par Vigomar
le zèbre aux courges Posté(e) 17 juin Posté(e) 17 juin On dévie grandement du sujet qui est le nombre de jours d'arrêt. Un professeur décide en décembre de préparer ses cours pour janvier. Pour éviter de bosser les vacances. Il choppe la grippe à Noël. Tu crois qu'il va poser un arrêt maladie? Il choppe la grippe le 1er janvier. Là, il va sans doute en poser car ne pourra pas donner ses cours. Dans le privé c'est pareil. Donc oui, il y a plus de moment où les profs ont moins tendance à poser des arrêts de travail. Enfin ça me semble tellement évident que je ne pige pas pourquoi refuser ce raisonnement logique. Ma compagne prof, jamais elle n'a posé un arrêt pendant les vacances scolaires. Uniquement en période devant les élèves. Avec parfois la même maladie. Après pour le congé maternité, c'est le lot de toute les femmes. A 7 mois de grossesse, tu en as qui travaillent encore. Donc tu dois bien pouvoir préparer pour anticiper. Mais je comprends que c'est compliqué à gérer. Après vous partez sur un autre sujet de devoir travailler en étant malade ou rattraper derrière. Mais c'est le lot de beaucoup de job. J'ai connu 14 ans où si tu t'absentes une semaine, le boulot de la semaine t'attendait en rentrant. Ça n'a rien d'exceptionnel. C'est pas marrant mais ce sont les obligations dans certains métiers. 1
Gabi Posté(e) 17 juin Posté(e) 17 juin il y a 12 minutes, Vigomar a dit : Pour les cadres, ceux avec qui je compare, il y a beaucoup de boîtes où les jours de carence sont pris en compte. Et quand bien même, tu te pètes le pied, tu peux pas te déplacer, tu ne bosses pas, et si tu avais tes vacances à ce moment-là, elles sont décalées. Un enseignant dans la même situation, il devra bosser pendant les vacances pour préparer sa rentrée. Tu ne peux pas dire d'un côté "ouais mais c'est normal que vous soyez moins arrêtés, vous êtes moins souvent devant les élèves", et ne pas prendre en compte le fait qu'on ne puisse justement pas moduler notre emploi du temps pour pallier certaines petites maladies, ni le fait que tout le boulot à la maison, malade ou pas il doit se faire quand même. Ben oui, tu vas gérer ta classe actuelle, préparer ta rentrée pour septembre, le tout en étant enceinte de 7 ou 8 mois. Et c'est nous qui vivons dans un monde parallèle. Dis moi dans quel autre boulot une salariée ne pourra pas récupérer ses congés si elle en avait posé pendant son congé maternité ? Faut être logique jusqu'au bout, si nous sommes des privilégiés qui avons deux mois de "congés" l'été, ils doivent pouvoir être décalé comme n'importe quel autre salarié. Je pense que tu te prends un peu la tête à faire le comptable sur telle ou telle situation et que, chaque emploi a ses avantages et inconvénients. Les enseignants ont bien d'autres avantages et c'est ce qui fait que certains restent encore dans ce métier. Car à vous lire, on a bien compris que c'était ni pour le salaire, ni pour l'évolution, ni pour l'environnement de travail, ni pour l'épanouissement personnel... Et c'est respectable comme choix. Et de la même manière que telle employé se fait un peu avoir par rapport à un collègue si tel événement arrive à tel moment plutôt qu'un autre. C'est le cas de ton enseignante accouchant début juillet par rapport à celle de mai. C'est pour ça que je propose qu'elle ait droit à 2 semaines de préparation à son retour si vraiment il faut de l'égalitarisme strict mais bon, c'est quand même pas bien méchant comme scandale et inégalité...
tire-bouchon Posté(e) 17 juin Posté(e) 17 juin Moi, je rêvais d' être Prof d' Art plastique (bertrand) dans un Lycée de jeunes filles.
Vigomar Posté(e) 17 juin Posté(e) 17 juin il y a 41 minutes, le zèbre aux courges a dit : On dévie grandement du sujet qui est le nombre de jours d'arrêt. Un professeur décide en décembre de préparer ses cours pour janvier. Pour éviter de bosser les vacances. Il choppe la grippe à Noël. Tu crois qu'il va poser un arrêt maladie? Il choppe la grippe le 1er janvier. Là, il va sans doute en poser car ne pourra pas donner ses cours. Dans le privé c'est pareil. Donc oui, il y a plus de moment où les profs ont moins tendance à poser des arrêts de travail. Enfin ça me semble tellement évident que je ne pige pas pourquoi refuser ce raisonnement logique. Ma compagne prof, jamais elle n'a posé un arrêt pendant les vacances scolaires. Uniquement en période devant les élèves. Avec parfois la même maladie. C'est pas une question de refus, c'est le côté agaçant de vouloir regarder que d'un côté de la lorgnette. Tu ne peux pas regarder que le temps de présence devant des élèves pour comptabiliser les arrêts, sans prendre en considération les maladies où tu ne poseras pas d'arrêt car pas en présence d'élève, mais sur des périodes où il faudra quand même que tu fasses le taf. C'est comme si tu disais à un salarié du privé: ok, tu as droit à 10 jours d'arrêt maladie dans l'année, par contre après si tu en as d'autres tu devras venir bosser sur tes récups, tes week-ends ou tes vacances pour compenser. De même que si tu veux parler de raisonnement logique, il est logique que sur leur temps face aux élèves, les arrêts soient plus importants pour les enseignants, car c'est la seule solution qu'ils ont. Tu peux dire à ton patron, à tes collègues "désolé, je suis pas très en forme, je serai peut-être pas aussi efficace que d'habitude". Avec les élèves ça ne marche pas. il y a 26 minutes, Gabi a dit : Je pense que tu te prends un peu la tête à faire le comptable sur telle ou telle situation et que, chaque emploi a ses avantages et inconvénients. Les enseignants ont bien d'autres avantages et c'est ce qui fait que certains restent encore dans ce métier. Car à vous lire, on a bien compris que c'était ni pour le salaire, ni pour l'évolution, ni pour l'environnement de travail, ni pour l'épanouissement personnel... Et c'est respectable comme choix. Et de la même manière que telle employé se fait un peu avoir par rapport à un collègue si tel événement arrive à tel moment plutôt qu'un autre. C'est le cas de ton enseignante accouchant début juillet par rapport à celle de mai. C'est pour ça que je propose qu'elle ait droit à 2 semaines de préparation à son retour si vraiment il faut de l'égalitarisme strict mais bon, c'est quand même pas bien méchant comme scandale et inégalité... Pour le congé maternité, c'était une remarque que je m'étais faite car sur les deux dernières années, j'ai eu une demi douzaine de collègues qui ont eu des enfants à cette période là, et forcément ça m'a interpellé. Très sincèrement, ce qui fait que beaucoup restent dans ce métier, c'est la difficulté de se reconvertir derrière. On aurait une véritable possibilité de reconversion, avec une formation professionnalisante, je pense que beaucoup de personnes saisiraient l'opportunité. Et je pense que de nombreux enseignants ne conseilleraient pas forcément ce boulot.
Bota Posté(e) 17 juin Posté(e) 17 juin https://www.20minutes.fr/societe/4229596-20260617-lycees-va-faire-ministre-edouard-geffray-confirme-telephone-portable-interdit-rentree
Manpat Posté(e) 18 juin Auteur Posté(e) 18 juin (modifié) Il y a 16 heures, Bota a dit : https://www.20minutes.fr/societe/4229596-20260617-lycees-va-faire-ministre-edouard-geffray-confirme-telephone-portable-interdit-rentree Bonne initiative comme au collège mais quid de l'application ? J'attends de voir concrètement quand on va leur demander de ranger ''leur doudou". Modifié 18 juin par Manpat
RMP Posté(e) 18 juin Posté(e) 18 juin Le 16/06/2026 à 23:06, Manpat a dit : Et quand je pense que sans ces ''gauchistes de m.rde'' vous pourriez bosser sans congés payés, ni rtt, 10 heures pas jour, 6 jours sur 7... Pas de bol, quand même. Et grâce au coup de poussier de Courrières pour le 1er jour de repos. C’est le moment éducatif de ce topic. Moment de l’histoire trop souvent ignoré à mon goût. Le 17/06/2026 à 11:21, Vigomar a dit : Pour comprendre la situation, il suffit de penser à l'enseignante qui va accoucher mi avril et celle qui accouche mi-juin, pour comprendre qu'il y en a quand même une qui se fait un peu avoir dans l'histoire ^^. Dans les deux cas elles se sont bien faites baisser. C’est le moment gros beauf du topic. 1 2
Manpat Posté(e) 18 juin Auteur Posté(e) 18 juin (modifié) Salle aérée le matin et rideaux tirés. On est bien. Manquent la piscine, 1 palmier, un transat et un cocktail. Attention, risque de commentaire bidon à suivre - ou pas. Modifié 18 juin par Manpat
Manpat Posté(e) 21 juin Auteur Posté(e) 21 juin De mieux en mieux : https://www.nicematin.com/faits-divers/une-enseignante-de-saint-maximin-agressee-devant-son-domicile-par-une-parent-d-eleve-10685841 1
Vigomar Posté(e) 23 juin Posté(e) 23 juin Je remplace pour deux semaines dans une petite école de 3 classes, qui passe à deux l’an prochain. En CE2, il y a le petit Alessio, une terreur dont j’entends parler depuis quelques années. Insultes, menaces, morsures, coups… Il n’est pas dans ma classe mais celle de ma collègue. Pour la maman qui nous a accompagné en sortie vendredi, son fils c’est « Mon Alessio, mon amour, mon fils, ma vie »… J’ai rien dit depuis jeudi dernier, début de mon remplacement, sur tout le vocabulaire fleuri qu’il a pu avoir, les « t’es chiante » ou « elle est trop chiante » envoyé à ma collègue, mais aujourd’hui je lui suis rentré dedans quand on lui a dit 10 fois de ne pas jouer à la balle avec le pied et qu’il n’en avait rien à foutre. Je lui ai attrapé les bras pour l’immobiliser, j’ai eu droit à tout « petite bite » « tu vas voir mon père ce qu’il va te faire, t’es pas prêt t’es pas prêt », tentative de coups et de morsures, « je vais aller porter plainte » « non mais je suis sous traitement ! »… Je pense que j’ai oublié la moitié des insultes auxquelles j’ai eu droit. En plus c’est un pin’s ce gamin. 1 1
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