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Effectif du Stade Toulousain 2024/2025 đź”´âš«


Ludo

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Posté(e)

Jaminet n' est nullement responsable de sa mise sur la touche en EdF.

La grande théorie de la dépossession est en train de tourner au vinaigre.

Il ne fait les frais que des choix du staff de l' EdF.

la seule chose qu'il doit viser, actuellement, c' est la rotation au ST dans toutes les compétitions.

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Posté(e)
Il y a 3 heures, djip a dit :

Jaminet aurait le blues...comme Ramos a une époque 

 

 

Melvyn Jaminet, le transfert qui a coûté cher

Depuis son départ de Perpignan pour Toulouse l'été dernier, l'arrière international Melvyn Jaminet n'a plus connu la moindre sélection. Il doit pour le moment patienter et son futur pose question.

 
Melvyn Jaminet espère retrouver du temps de jeu en équipe de France en tant que titulaire. (Johnny Fidelin/Icon sport)
 
Melvyn Jaminet espère retrouver du temps de jeu en équipe de France en tant que titulaire. (Johnny Fidelin/Icon sport)
J.-F. Paturaudmis Ă  jour le 6 mars 2023 Ă  23h04
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L'an passé, à la même époque, Melvyn Jaminet enchaînait les rencontres du Tournoi des Six Nations dans la peau d'un titulaire indiscutable. Sur les cinq matches du Grand Chelem, celui qui portait encore le maillot de l'USAP avait disputé 381 des 400 minutes possibles.

 

Dans l'esprit de Fabien Galthié et de ses adjoints, convaincus par ses prestations depuis ses débuts internationaux lors de la virée australienne à l'été 2021, il avait tout pour être le numéro 1 du poste. À commencer par la qualité chirurgicale de son jeu au pied, mais pas seulement. L'ovni, c'était lui.

Douze mois plus tard, le changement est radical. Brutal aussi sans doute pour l'arrière, dont la douzième et ultime sélection remonte au 2 juillet et le premier test-match remporté (23-42) au Japon.

Son choix, risqué aux yeux de certains, notamment une année de Coupe du monde, de rejoindre l'armada toulousaine a beaucoup fait parler. Et ce n'est visiblement pas fini. « Melvyn Jaminet se retrouve au milieu d'une concurrence de dingue, nous disait le président perpignanais François Rivière voilà quelques jours. Il aurait peut-être été encore plus en valeur dans un club comme l'USAP. »

Dans le vestiaire toulousain, Jaminet s'est pourtant rapidement intégré. Il s'y sent bien. Sportivement, il aimerait logiquement s'installer comme le titulaire à son poste, et ainsi se donner toutes les chances de l'être aussi en sélection.

 

Toulon apprécie grandement son profil

Les mois à venir n'en seront que plus importants. Qui jouera les matches de phase finale dans quelque temps ? Lui ou Ramos ? La réponse pourrait-elle avoir des conséquences sur son avenir ? C'est une possibilité à ne pas exclure.

Récemment, plusieurs clubs seraient d'ailleurs venus aux renseignements. Une prise de température informelle puisque l'intéressé est sous contrat jusqu'en 2025. Selon nos informations, Toulon apprécie grandement son profil. Un club que le natif d'Hyères connaît très bien pour y avoir été formé, mais où il n'a pas été conservé en 2015.

Depuis une semaine, l'hypothèse de son retour sur la Rade anime d'ailleurs régulièrement les conservations un peu partout en Top 14. L'opération financière serait, elle, particulièrement complexe. Il faudrait racheter son contrat, dont une partie de la somme pourrait entrer dans le calcul du salary-cap, et dégager de la masse salariale du côté de Mayol. Sans ces contraintes, le président varois, Bernard Lemaitre, aurait peut-être déjà dégainé son chéquier.

Le RCT n'a pas prolongé l'arrière Thomas Salles, futur joueur d'Aix-en-Provence, et pourrait se séparer de Gervais Cordin un an avant la fin de son bail. Quant à Aymeric Luc, il est lié jusqu'en 2024. Sa prolongation, en très bonne voie voilà quelques mois, n'avancerait plus pour le moment. Soit autant d'indices qui confirmeraient une possible arrivée de Jaminet ? Il est encore trop tôt pour l'affirmer fermement.

L'intéressé voudrait tout faire pour réussir son aventure toulousaine et (re) gagner sa place chez les Bleus d'ici au Mondial. Mais pas dès ce week-end. C'est en effet Thomas Ramos, son partenaire et concurrent en rouge et noir comme en bleu, qui devrait, pour la septième fois d'affilée, débuter samedi à Twickenham face à l'Angleterre.

Jaminet entend s'accrocher en équipe de France et en club

En novembre dernier, Jaminet avait d'abord manqué sur blessure les trois tests contre l'Australie, l'Afrique du Sud et le Japon, une entorse de la cheville gauche contractée mi-octobre qui l'a écarté deux mois des terrains. Ramos l'a suppléé, et plutôt bien d'ailleurs.

S'il a depuis été appelé dans un groupe élargi pour préparer les trois premiers matches du Tournoi des Six Nations contre l'Italie, l'Irlande et l'Écosse, le joueur de 23 ans a ensuite, systématiquement, été libéré pour rentrer en club, le staff choisissant de conforter Ramos.

À six mois de la Coupe du monde, le coup est rude. En privé, Jaminet ne cacherait pas sa frustration, aisément compréhensible. Il entend toutefois s'accrocher, en équipe de France comme en club, où Ugo Mola l'apprécie.

À Toulouse, il a d'ailleurs bénéficié d'un temps de jeu important cette saison malgré sa blessure, avec quatorze feuilles de match, dont celle au Racing (35-39) dimanche, pour un total de 936 minutes. Soit 140 de plus que Thomas Ramos, six fois retenu en équipe de France mais aussi suspendu cinq semaines après son carton rouge contre Sale mi-décembre, et un avantage de 356 minutes par rapport à l'international italien Ange Capuozzo (23 ans), également arrivé l'été dernier. Trois arrières de très haut niveau pour une place, ça fait peut-être un de trop.

 

 

Posté une heure avant toi dans la rubrique Transferts

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Posté(e)
il y a 39 minutes, Julien81 a dit :

Capuozzo n est pas un 15 pour moi..

Tout à fait d'accord avec toi , il a été mis en 15 par les italiens parce que leur effectif est un peu court sur ce poste là, pour moi c'est avant tout un ailier très bon d'ailleurs, un vrai feu follet que j'apprécie d'ailleurs..

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Posté(e)
1 minute ago, Raphaelle said:

Posté une heure avant toi dans la rubrique Transferts

Yes j'ai vu après, mais comme il va rester c'est de toute façon mieux dans Effectif que dans Transfert :original:

Posté(e)

C'est l'heure de l'apéro, un petit cherchez l'erreur pour se détendre :sorcerer:

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Posté(e)

Le mec n est pas sélectionnable et on le fatiguer pour ..rien 

que c est pénible 

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Saint Thomas ST
Posté(e)
Il y a 2 heures, Novesbreizh a dit :

 

Excellent.

 

Il ne serait pas malvenu de le prolonger sans trop tarder - avant qu'il n'enchaîne quelques belles performances - Clément Vergé.:whist:

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Beau-jeu-laid
Posté(e)
il y a 1 minute, Saint Thomas ST a dit :

 

Btw, il ne serait pas malvenu de prolonger sans trop tarder  - avant qu'il n'enchaîne quelques belles performances - Clément Vergé.:whist:

On connaît son statut contractuel ?

Saint Thomas ST
Posté(e)
il y a 1 minute, Beau-jeu-laid a dit :

On connaît son statut contractuel ?

FDC

Posté(e)

Maintenant que Galthie et ses troupes ont gagné à Twickenham, tout leur est autorisé... Et il ne s'en prive pas: c'est de bonne guerre, le totem d immunité!!!

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Saint Thomas ST
Posté(e)

Sauf erreur :

 

"Clément Vergé, 18 ans, 2 mètres, 112 kilogrammes, vient de signer un contrat de trois ans pour intégrer l’équipe des espoirs du Stade Toulousain, et mène de pair des études pour devenir professeur des écoles."

 

https://www.sgsc.fr/saison-2020-2021/actualites-du-club/la-belle-aventure-continue-pour-clement-verge---la-formation-du-sgsc-recompensee-881723

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Beau-jeu-laid
Posté(e)
il y a 2 minutes, Saint Thomas ST a dit :

Sauf erreur :

 

"Clément Vergé, 18 ans, 2 mètres, 112 kilogrammes, vient de signer un contrat de trois ans pour intégrer l’équipe des espoirs du Stade Toulousain, et mène de pair des études pour devenir professeur des écoles."

 

https://www.sgsc.fr/saison-2020-2021/actualites-du-club/la-belle-aventure-continue-pour-clement-verge---la-formation-du-sgsc-recompensee-881723

Alors oui faut le verrouiller clairement !

Comme Ainu'u et Cramont d'ailleurs...

Posté(e)

Du lourd sur le midol …

Beau-jeu-laid
Posté(e)
il y a 9 minutes, No troll a dit :

Du lourd sur le midol …

Des dons de voyance ?

Je le trouve pas...

Posté(e)
il y a 9 minutes, No troll a dit :

Du lourd sur le midol …

C est quoi ?

Saint Thomas ST
Posté(e)
il y a 22 minutes, No troll a dit :

Du lourd sur le midol …

 

Le mot est faible....

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Posté(e)
il y a 20 minutes, No troll a dit :

Du lourd sur le midol …

J'adore quand les mecs balancent le quart de la moitié d'une info et que tout le monde (dont moi) bave pour avoir la suite :clin

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Posté(e)
à l’instant, Saint Thomas ST a dit :

 

Le mot est faible....

A ce point? :yes:

Saint Thomas ST
Posté(e)
à l’instant, Tolhurst a dit :

A ce point? :yes:

En kg oui, en livres un peu moins...B)

Beau-jeu-laid
Posté(e)
il y a 1 minute, Saint Thomas ST a dit :

En kg oui, en livres un peu moins...B)

Vilain !

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Saint Thomas ST
Posté(e)
il y a 8 minutes, Beau-jeu-laid a dit :

Vilain !

Livrophile !:P

Posté(e)

 

il y a 11 minutes, Saint Thomas ST a dit :

En kg oui, en livres un peu moins...B)

C'est un forum de rugby ici pas une bibliothèque, merci de pas tout mélanger !

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Posté(e)
il y a 22 minutes, Tolhurst a dit :

J'adore quand les mecs balancent le quart de la moitié d'une info et que tout le monde (dont moi) bave pour avoir la suite :clin

Moi je trouve ça insupportable.

carton rouge 

Posté(e)
il y a 32 minutes, Tolhurst a dit :

A ce point? :yes:

Énorme 

Posté(e)
il y a 46 minutes, sass40 a dit :

C est quoi ?

Comment dire …non rien 

Posté(e)
Il y a 1 heure, No troll a dit :

Du lourd sur le midol …

Du lourd ,du dingue, enfin du lourdingue quoi...:smile:

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Beau-jeu-laid
Posté(e)

Vous ĂŞtes nul en faux buz !

J'y crois pas une seconde ...

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Posté(e)

Surtout que le Midol n'est toujours pas dispo.

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Posté(e) (modifié)
Il y a 2 heures, No troll a dit :

Du lourd sur le midol …

 Voici  donc un point sur l effectif dans le midol, et y a de quoi .. c est sûrement lourd à lire 

 

 

Aldegheri, liaisons bienheureuses

Non retenu dans le groupe élargi en début de Tournoi, le droitier a profité de son rappel pour démarrer en Angleterre où il était associé à ses compères de toujours, Cyril Baille et Julien Marchand, et où il a tenu tête à Genge en mêlée.

Dorian Aldegheri a presque tout connu avec ses compères Cyril Baille et Julien Marchand. Avec eux, il s’est imposé dans l’élite du rugby français, a soulevé le Bouclier de Brennus ou ramené la Coupe d’Europe à Toulouse. Mais, au-delà des résultats et des titres, ce trio-là a surtout créé une relation indéfectible : inébranlable sur le terrain, inséparable en dehors. Alors si, pour faire face aux suspensions de Uini Atonio et Mohamed Haouas en Angleterre, le staff du XV de France a préféré titulariser un Aldegheri à peine rappelé à Marcoussis, il ne fallait peut-être pas aller chercher plus loin la principale explication. « Sa connexion avec les deux autres joueurs de première ligne, Julien et Cyril, est importante, avait ainsi justifié Fabien Galthié après l’annonce de la composition. Ils se sont connus quasiment lorsqu’ils étaient enfants. Ils ont grandi ensemble. Il y a quelque chose de très fort entre eux. » Et le mieux placé pour le savoir et le mesurer demeure William Servat, celui qui les a fait grandir à Ernest-Wallon et pour qui ils ont toujours conservé une affection singulière, aujourd’hui en charge de la conquête tricolore. Lui était forcément conscient que, pour relever l’immense défi de samedi, la fibre émotionnelle serait capitale. D’autant que Dorian Aldgeheri est de ces hommes qui n’ont pas pour habitude de baisser la tête. Jamais. « Si vous vous amusez à demander avec qui ils partiraient dans un moment délicat de leur vie, je crois que Dorian serait très souvent cité par ses partenaires tellement il est fiable », avait récemment confié son manager Ugo Mola.

Twickenham, presque

son jardin

Alors, au nom de l’expérience et du caractère, les Bleus ont choisi de partir avec lui dans le temple du rugby pour laisser Sipili Falatea dans un rôle de « finisseur » taillé sur mesure. Il faut dire aussi que « Doudou » (son surnom) entretient une histoire toute particulière avec Twickenham. C’est là qu’il a célébré sa première sélection le 10 février 2019. C’est là, avant samedi, qu’il avait fait sa dernière apparition internationale le 13 mars 2021. Et c’est donc là, dans le stade le plus mythique de ce sport, qu’il a désormais connu quatre de ses neuf capes ! Mais, s’il était déjà passé tout proche en finale de la Coupe d’automne des nations le 6 décembre 2020, il lui a donc fallu attendre ce Tournoi 2023 pour enfin y gagner.

Et lui a droit à sa part dans ce succès de légende. Parce que le XV de la Rose comptait bien sur Ellis Genge, considéré comme le meilleur pilier gauche du monde avec Cyril Baille et qui fêtait là son premier capitanat, pour faire de la mêlée fermée le socle de leur révolte face aux Bleus.

Certes, Aldegheri fut sanctionné d’un bras cassé en début de match pour une entrée anticipée mais, malgré la pression de Genge sur l’arbitre, il fut ensuite royal dans l’épreuve de force, son domaine de prédilection. Avec même cette poussée exceptionnelle avant la pause, quand il a dominé son adversaire direct pour lancer l’action conclue par un essai de Charles Ollivon. Si Servat l’a pris dans ses bras longuement à sa sortie du terrain, c’est justement parce que son travail fut précieux. Confirmant au passage qu’à 29 ans, il est entré dans une nouvelle dimension. « Il joue à Toulouse, dans ce grand club qui domine le rugby français depuis quelques années, et il est en train d’y devenir numéro un », avait aussi dit Galthié avant le match. Et cela fera, pour Baille, Marchand et Aldegheri, encore quelque chose à raconter à leurs trois enfants, tous nés l’an dernier. Quand on est lié à vie… J. Fa.

 

Modifié par No troll
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Posté(e)

Dupont « déchargé » pour des sorties de camp maîtrisées

Réputée pour être parmi les plus efficaces au monde dans l’occupation du terrain, l’équipe d’Angleterre a certes dominé de ce point de vue, mais dans des proportions beaucoup moins larges que d’habitude (55 % contre 65 % en moyenne). Cela grâce à des sorties de camp beaucoup plus efficaces que d’habitude, où le capitaine Antoine Dupont a davantage alterné qu’à son habitude, en se déchargeant beaucoup plus sur Romain Ntamack, après un passage par une cellule d’avants au milieu du terrain. « Ce qu’on avait analysé, c’est qu’il y avait trop peu de variations de notre part, convenait Dupont. Nous étions trop faciles à lire pour nos adversaires qui n’avaient qu’à mettre la pression sur moi et sur le ruck. Nous avons étudié plusieurs autres options et cela nous a donné du confort autant que ça les a perturbés. » « Cette alternance a eu du bon, appuyait Thomas Ramos. Sur notre première sortie de camp, on a mis les Anglais en difficulté et réussi à récupérer le ballon pour marquer juste derrière. Cela nous a évidemment donné beaucoup de confiance quant à notre plan de jeu. » Une sérénité qui a d’ailleurs rejailli sur ce même Dupont, à en écouter Romain Ntamack. « Il a été contré une fois (au seul moment où il s’est éloigné du circuit préférentiel, NDLR), mais cela a été sans conséquence. Et surtout, tous ses autres jeux au pied ont été très bons. » Moins surveillé en effet au fil du match, le capitaine en a profité sur une superbe sortie de camp sur ses 5 mètres (14e), et a surtout trouvé le premier 50-22 de l’équipe de France depuis le début du Tournoi, directement à l’origine du premier essai de Flament. « C’est bien, ça lui fera plaisir », s’amusait Ramos à cette statistique. À nous aussi, à vrai dire… N. Z

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Posté(e)

Ramos en haut, plus de débat

Thomas Ramos - Arrière du XV de France Titulaire en 15 depuis la tournée de novembre, Thomas Ramos a sûrement livré sa performance la plus aboutie sous le maillot du XV de France. Parce qu’il a su allier ses qualités naturelles d’attaquant à la rigueur qu’on lui réclame en sélection.

Dans ce XV de France, l’inconnue a souvent habité au 15. Depuis l’entame du mandat actuel, le poste d’arrière fut le moins figé, connaissant trois titulaires successifs (Anthony Bouthier, Brice Dulin et Melvyn Jaminet, sans oublier Max Spring lors du deuxième test l’été dernier au Japon) avant l’automne 2022. Jaminet blessé, Thomas Ramos – éternel numéro deux dans la hiérarchie sous l’ère Galthié – s’est enfin vu confier une chance de s’imposer au niveau international. Il l’a saisie, au point d’être le premier choix sur ce Tournoi des 6 Nations. Et sa prestation majuscule à Twickenham, où il a inscrit vingt-trois points et fut élu homme du match, pourrait marquer un virage décisif dans sa carrière. Alors, la question fut posée à Fabien Galthié après la rencontre : Ramos a-t-il réglé le débat des arrières, à six mois de la Coupe du monde ? « Je ne peux pas me permettre de dire ça quand je pense à ceux qui ont porté ce maillot, par respect pour Anthony, Brice ou Melvyn, a répondu le sélectionneur. Thomas est là depuis le début, il a eu cette opportunité en novembre et il trouve petit à petit sa place. Il règle des aspects de son jeu. Aujourd’hui (samedi, NDLR), il a été bon, très bon même. » À titre individuel, il avait sûrement besoin de marquer les esprits. Déjà à son avantage contre l’Écosse deux semaines auparavant, il traînait encore – aux yeux de certains – une performance moins aboutie à Dublin, où Galthié avait reproché à ses meneurs de jeu (Dupont, Ntamack et Ramos) d’avoir offert trop de munitions à l’adversaire en « surjouant » dans le camp français. Jaminet revenu dans le groupe, Ramos se savait inconsciemment sous pression. Mais lui, dont le caractère et l’esprit de compétiteur n’ont pas d’égal en Top 14, n’est jamais meilleur que dans ce contexte. « Quand tu enchaînes, la confiance vient de plus en plus, disait-il samedi soir. J’ai vécu un match en Irlande un peu compliqué. Ceux qui me connaissent savent que j’avais à cœur de mieux faire sur le reste du Tournoi. » Des mots qui font écho à ce qu’il nous confiait en janvier : « J’ai cet orgueil qui me dit : « D’accord, on me remet en cause, alors je vais vous montrer. » J’aime répondre présent quand je suis attendu. » Justement, il l’était ces récentes semaines et il a répliqué en champion, jusqu’à cet état de grâce de Twickenham. « Beaucoup de choses m’ont réussi, apprécie l’intéressé. Tant que ça apporte à l’équipe, c’est l’essentiel. »

Le dosage entre pragmatisme et audace

La réaction collective de Ramos n’a rien d’anodine. Pas plus que l’évocation des « aspects de son jeu » par Fabien Galthié. Parce que le principal défi du Toulousain était de trouver l’équilibre entre le pragmatisme qui lui est réclamé en sélection et le fait de garder son authenticité. L’ancien Columérin est d’abord un garçon entreprenant, naturellement porté vers l’attaque et la relance. « Sur un terrain de rugby, je m’éclate, nous a-t-il expliqué voilà quelques mois. J’adore ça et je n’ai pas envie d’être un joueur aseptisé, placé dans une case dont il ne bouge plus. J’aime être libre, pouvoir prendre des décisions rapides, même sous pression. L’audace, c’est qu’on m’a inculqué quand je suis arrivé jeune au Stade toulousain. Alors être audacieux, c’est ce que j’apprécie. » Le staff tricolore, qui a longtemps basé sa réussite sur la fameuse dépossession, a parfois douté de sa faculté à respecter le plan plus rigoureux et moins permissif élaboré à Marcoussis par rapport à ce qu’il connaît à Ernest-Wallon. En ce sens, il a prouvé en novembre qu’il savait réduire la voilure. « J’ai appris à écouter ce que l’on me demandait selon les situations, a-t-il affirmé dans ces colonnes. J’ai montré que j’étais capable de m’adapter. » Mais, alors que les Bleus se veulent plus ambitieux dans le jeu sur ce Tournoi, encore fallait-il aussi profiter de ses exceptionnelles qualités de lecture et de prise de risque, tout en restant dans le cadre. Subtil mélange, dont le dosage a viré à la perfection en Angleterre. Là-bas, outre son occupation au pied souvent efficace et son assurance sous les ballons hauts, chacun l’a vu en premier contre-attaquant, en position d’ouvreur sur le premier essai qu’il a lui-même conclu, déchirant le rideau du XV de la Rose, imprimant de la vitesse pour remonter quelques ballons ou servant ses partenaires dans les intervalles. La panoplie complète, démontrant qu’il a tout d’un grand arrière international. Et puisqu’il est aussi un immense buteur, il s’est rapproché de la barre mythique des 2 000 points en carrière (il en est à 1906). Pour Ramos, il n’y a plus « Londres » d’un doute.

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Posté(e)
il y a 37 minutes, Beau-jeu-laid a dit :

Vous ĂŞtes nul en faux buz !

J'y crois pas une seconde ...

De quel buzz parles tu ..?? 
on est pas dans le topic mutation .. mais bien dans effectif ..

 

Posté(e)
Il y a 1 heure, Kana a dit :

 

C'est un forum de rugby ici pas une bibliothèque, merci de pas tout mélanger !

T es sur ..? 
Y a de la lecture quand même au dessus 

Posté(e)
Il y a 1 heure, Tolhurst a dit :

J'adore quand les mecs balancent le quart de la moitié d'une info et que tout le monde (dont moi) bave pour avoir la suite :clin

Tu t attendais à des infos mutations toi aussi ? 
on est bien dans effectif ici .. faut pas tout confondre ;)

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Posté(e)
il y a 4 minutes, No troll a dit :

Tu t attendais à des infos mutations toi aussi ? 
on est bien dans effectif ici .. faut pas tout confondre ;)

Ouais.

Merci pour la prose en tous cas.

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Posté(e)
Il y a 4 heures, Saint Thomas ST a dit :

En kg oui, en livres un peu moins...B)

Une livre c'est 0,453 Kg, alors bien évidemment c'est moins que la moitié.

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Posté(e)
Il y a 22 heures, No troll a dit :

Ramos en haut, plus de débat

Thomas Ramos - Arrière du XV de France Titulaire en 15 depuis la tournée de novembre, Thomas Ramos a sûrement livré sa performance la plus aboutie sous le maillot du XV de France. Parce qu’il a su allier ses qualités naturelles d’attaquant à la rigueur qu’on lui réclame en sélection.

Dans ce XV de France, l’inconnue a souvent habité au 15. Depuis l’entame du mandat actuel, le poste d’arrière fut le moins figé, connaissant trois titulaires successifs (Anthony Bouthier, Brice Dulin et Melvyn Jaminet, sans oublier Max Spring lors du deuxième test l’été dernier au Japon) avant l’automne 2022. Jaminet blessé, Thomas Ramos – éternel numéro deux dans la hiérarchie sous l’ère Galthié – s’est enfin vu confier une chance de s’imposer au niveau international. Il l’a saisie, au point d’être le premier choix sur ce Tournoi des 6 Nations. Et sa prestation majuscule à Twickenham, où il a inscrit vingt-trois points et fut élu homme du match, pourrait marquer un virage décisif dans sa carrière. Alors, la question fut posée à Fabien Galthié après la rencontre : Ramos a-t-il réglé le débat des arrières, à six mois de la Coupe du monde ? « Je ne peux pas me permettre de dire ça quand je pense à ceux qui ont porté ce maillot, par respect pour Anthony, Brice ou Melvyn, a répondu le sélectionneur. Thomas est là depuis le début, il a eu cette opportunité en novembre et il trouve petit à petit sa place. Il règle des aspects de son jeu. Aujourd’hui (samedi, NDLR), il a été bon, très bon même. » À titre individuel, il avait sûrement besoin de marquer les esprits. Déjà à son avantage contre l’Écosse deux semaines auparavant, il traînait encore – aux yeux de certains – une performance moins aboutie à Dublin, où Galthié avait reproché à ses meneurs de jeu (Dupont, Ntamack et Ramos) d’avoir offert trop de munitions à l’adversaire en « surjouant » dans le camp français. Jaminet revenu dans le groupe, Ramos se savait inconsciemment sous pression. Mais lui, dont le caractère et l’esprit de compétiteur n’ont pas d’égal en Top 14, n’est jamais meilleur que dans ce contexte. « Quand tu enchaînes, la confiance vient de plus en plus, disait-il samedi soir. J’ai vécu un match en Irlande un peu compliqué. Ceux qui me connaissent savent que j’avais à cœur de mieux faire sur le reste du Tournoi. » Des mots qui font écho à ce qu’il nous confiait en janvier : « J’ai cet orgueil qui me dit : « D’accord, on me remet en cause, alors je vais vous montrer. » J’aime répondre présent quand je suis attendu. » Justement, il l’était ces récentes semaines et il a répliqué en champion, jusqu’à cet état de grâce de Twickenham. « Beaucoup de choses m’ont réussi, apprécie l’intéressé. Tant que ça apporte à l’équipe, c’est l’essentiel. »

Le dosage entre pragmatisme et audace

La réaction collective de Ramos n’a rien d’anodine. Pas plus que l’évocation des « aspects de son jeu » par Fabien Galthié. Parce que le principal défi du Toulousain était de trouver l’équilibre entre le pragmatisme qui lui est réclamé en sélection et le fait de garder son authenticité. L’ancien Columérin est d’abord un garçon entreprenant, naturellement porté vers l’attaque et la relance. « Sur un terrain de rugby, je m’éclate, nous a-t-il expliqué voilà quelques mois. J’adore ça et je n’ai pas envie d’être un joueur aseptisé, placé dans une case dont il ne bouge plus. J’aime être libre, pouvoir prendre des décisions rapides, même sous pression. L’audace, c’est qu’on m’a inculqué quand je suis arrivé jeune au Stade toulousain. Alors être audacieux, c’est ce que j’apprécie. » Le staff tricolore, qui a longtemps basé sa réussite sur la fameuse dépossession, a parfois douté de sa faculté à respecter le plan plus rigoureux et moins permissif élaboré à Marcoussis par rapport à ce qu’il connaît à Ernest-Wallon. En ce sens, il a prouvé en novembre qu’il savait réduire la voilure. « J’ai appris à écouter ce que l’on me demandait selon les situations, a-t-il affirmé dans ces colonnes. J’ai montré que j’étais capable de m’adapter. » Mais, alors que les Bleus se veulent plus ambitieux dans le jeu sur ce Tournoi, encore fallait-il aussi profiter de ses exceptionnelles qualités de lecture et de prise de risque, tout en restant dans le cadre. Subtil mélange, dont le dosage a viré à la perfection en Angleterre. Là-bas, outre son occupation au pied souvent efficace et son assurance sous les ballons hauts, chacun l’a vu en premier contre-attaquant, en position d’ouvreur sur le premier essai qu’il a lui-même conclu, déchirant le rideau du XV de la Rose, imprimant de la vitesse pour remonter quelques ballons ou servant ses partenaires dans les intervalles. La panoplie complète, démontrant qu’il a tout d’un grand arrière international. Et puisqu’il est aussi un immense buteur, il s’est rapproché de la barre mythique des 2 000 points en carrière (il en est à 1906). Pour Ramos, il n’y a plus « Londres » d’un doute.

BientĂ´t l'heure du CHOIX pour U Mola : qui jouera 15 en Avril et en Juin?

Posté(e)
il y a 48 minutes, JST31 a dit :

BientĂ´t l'heure du CHOIX pour U Mola : qui jouera 15 en Avril et en Juin?

Jaminet pour préserver Ramos pour la CdM ? Ramos a été suspendu 5 semaines, donc n'a pas joué et est revenu juste pour le tournoi :yes:

Posté(e)

Je sais pas si ça a été partagé mais je la mets au cas où : 

 

Entretien téléphonique de NTK chez Sud-Ouest après le match face à l'Angleterre : 

https://www.sudouest.fr/sport/rugby/vi-nations/xv-de-france-entretien-avec-romain-ntamack-on-a-voulu-faire-taire-tout-ce-qui-se-disait-14390460.php 

 

 

Au lendemain du triomphe du XV de France à Twickenham, Romain Ntamack est revenu sur un succès qu’il voit comme une réponse aux doutes nés après le revers en Irlande

Romain Ntamack n’avait pas encore quitté Londres lorsqu’il a décroché son téléphone dimanche matin. Au lendemain du retentissant succès du XV de France à Londres, qui marque la défaite la plus lourde de l’histoire de l’Angleterre à domicile, l’ouvreur des Bleus a pris le temps de revenir sur ce tour de force.

Comment se déroule une soirée à Londres après une victoire de 50 points à Twickenham ?

On a tous profité du moment présent. On a tous pris conscience de ce qu’on venait de faire. Mais on n’est pas une équipe qui fanfaronne beaucoup. On est resté entre nous pour boire quelques coups. On est ensuite allé faire un tour dans le centre-ville avec nos familles ou nos amis. C’était un moment convivial, mais sans en faire trop.

Vous dites avoir « pris conscience » de ce que vous avez fait. Y a-t-il une forme de douillette lévitation après un tel match ?

Il y a un peu de ça. Sur le moment, on ne se rend pas compte de la portée de cette victoire. C’était juste un match gagné à Twickenham pour nous, même si la France ne l’avait plus fait depuis 18 ans. Mais on n’avait pas mesuré l’immense exploit qu’on venait de faire. On commence à s’en rendre compte quand on reçoit les premiers messages des proches. Ça continuera aujourd’hui à mesure qu’on prendra du recul.

En 2019, vous aviez vécu la déroute à Twickenham ( 44-8 ). Que vous inspire le renversement de perspective ?

C’est un peu les premières pensées qu’on a eues. On était quelques-uns à avoir pris ces 40 points sur ce même terrain de Twickenham. On y a songé cette semaine : on voulait éviter ça et prendre notre revanche. On avait envie de sortir LE gros match référence de ce Tournoi. Alors oui, on a éprouvé un petit sentiment de revanche par rapport aux joueurs qui étaient là il y a quatre ans.

   « Quand on sort des matchs comme ça, ça envoie forcément un signal »

Vous avez dit après le match avoir voulu « remettre l’église au centre du village ». Était-ce une manière d’exorciser les questions qui vous accompagnent depuis le début de la compétition ?

C’est un peu ça. On savait très bien qu’on se ferait critiquer après notre match perdu en Irlande. On était sur une série de 14 matchs sans défaite, on savait très bien qu’au moindre faux pas, on serait remis en question : que ce soit l’équipe, sa composition, ou plein d’autres choses. On est passé outre et on s’est remis au travail dans la perspective de l’Écosse. Après cette victoire, on était d’ailleurs content du résultat, mais pas satisfait. On voulait marquer les esprits lors de ce match à Twickenham.

Et envoyer un message Ă  quelques mois de la Coupe du monde ?

Quand on sort des matchs comme ça, ça envoie forcément un signal. On reste focalisé sur ce qu’on a à faire. Mais on a voulu faire taire tout ce qui se disait après le match face à l’Irlande. C’est ce qu’on a réussi à faire je pense.

Au-delà des critiques, cela faisait tout de même longtemps que vous n’aviez pas fait preuve d’une telle autorité dans la construction de votre jeu. Comment expliquer ce regain de forme ?

C’est la force collective ! Pour la majorité d’entre nous, cela fait quasiment quatre ans qu’on travaille ensemble. On a connu des super moments, d’autres difficiles, on arrive à mieux gérer toutes ces situations à force. On a réussi à appliquer notre plan de jeu à la lettre. Alors que, avec la pluie, on n’a pas pu faire tout ce qu’on voulait. Mais on a su se parler et tout le monde a suivi. Et on a vu que ça a marché. On a réussi à bloquer ces Anglais, à faire en sorte qu’ils nous rendent des ballons ou qu’ils fassent des en-avant parce qu’on leur mettait beaucoup de pression. Ça les a obligés à surjouer.

À titre personnel, votre petite claquette à destination de Thibaud Flament est-elle le parfait résumé du match très propre que vous avez réalisé ?

Cette action en particulier, je ne sais pas. Mais ça fait partie des choses qu’on avait travaillés à l’entraînement. On avait vu qu’il y avait des espaces dans le second rideau, on les a exploités : Antoine (Dupont) l’avait fait en première mi-temps, il l’a refait en deuxième. On communique beaucoup, donc je savais qu’il allait taper ce coup de pied à cet endroit-là. Je me suis projeté. Et comme j’ai aperçu Thibaud dans mon angle mort, j’ai essayé de toucher le ballon pour lui mettre dans les bras. Cet essai, juste après qu’ils aient marqué, les a enfoncés encore un peu plus. Ça leur a fait très mal.

Vous avez eu à assumer plus de responsabilités dans les sorties de camp au pied. Cela vous a-t-il fait du bien en tant que 10 ?

Ça n’a jamais été un problème pour moi qu’Antoine prenne ces responsabilités. On l’a fait parce qu’il subit beaucoup de pression et qu’il fallait qu’on trouve de l’alternance. Mais ça ne m’aurait pas dérangé si ça n’avait pas été le cas.
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Votre adversaire direct, Marcus Smith, a été présenté comme un élément pouvant changer le jeu anglais avant ce match. Cela vous a-t-il motivé secrètement ?

Non, à aucun moment. L’an dernier, ça avait été exactement la même chose lors du match pour le Grand Chelem. C’est un très bon joueur, il arrive à mettre beaucoup de vitesse dans cett équipe d’Angleterre même si, samedi, on a réussi à bien le bloquer. Après, chacun son style de jeu. Je n’ai absolument rien à lui envier. Je n’avais pas spécialement envie de jouer mes duels ou de prouver quoique ce soit. Je n’ai jamais agi comme ça.

   « Le maillot, on ne me le donne pas. Il n’est pas cadeau. Je me bats tous les week-ends »

Vos prestations actuelles vous confortent dans votre position de 10 des Bleus après une période lors de laquelle vous avez été remis en question dans la lignée de la tournée de novembre. Comment avez-vous vécu cela ?

Que ce soit arrivé durant la tournée de novembre, c’est normal. Mais dans ce Tournoi, je ne vois pas ce qu’on peut me reprocher. J’estime avoir fait un très bon début de compétition dans ce que j’avais à faire. Et avoir redressé la barre par rapport à la tournée de novembre. Mon Tournoi est plutôt réussi. Après, on sait très bien que lorsque l’équipe de France gagne, c’est grâce à tout le monde. Mais quand elle est plus en difficulté, c’est le 10 qui est remis en question. Ce n’est pas nouveau. Depuis que je suis petit, que je regarde les matchs de l’équipe de France, c’est comme ça. Ce n’est pas un problème.

Cette vision est entretenue par le fait que le 10 ne soit pas toujours prioritaire dans les circuits des Bleus…

Peut-être. Mais on a un cadre de jeu que je pense respecter comme il faut depuis quatre ans. Si ce n’était pas le cas, je ne serais pas là aujourd’hui. Ce que je fais est plutôt bien : le maillot, on ne me le donne pas, il n’est pas cadeau. Je me bats tous les week-ends. Et s’il faut sortir du cadre, je le fais aussi. Mais on a des joueurs qui sont capables de faire des choses extraordinaires dans cette équipe. Mine de rien, j’ai juste à les mettre dans les meilleures conditions. Ce n’est qu’à partir de là que je prendrai ma chance si ça vient à s’ouvrir.

Vous n’avez pas votre destin en main. Mais cette victoire revitalise forcément vos espoirs de victoire finale dans le Tournoi ?

Ne pas lâcher le trophée, ce n’est pas juste un slogan. Mais on n’est pas stupides, on sait que l’Irlande est en passe de gagner ce Tournoi. Mais tant que rien n’est joué, juste qu’à la dernière action, on va s’accrocher à ça. Rien n’est joué. Ce qui est sûr, c’est que si on veut espérer quelque chose, il faudra gagner face au Pays de Galles qui a retrouvé des couleurs.

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Je suis pleinement d'accord avec toi

On a un excellent 10 profitons en plutot que de se plaindre de ses défauts ou carences supposées (il en a comme tous les autres 10). On aura jamais le 10 qui est parfait dans tous les secteurs.

Lui est déjà très très complet et il n'a que 23 ans.

 

mais ça veut dire aussi qu'il faut qu'il continue à se challenger pour progresser car il ne doit pas se sentir "arrivé" maintenant.

 

Son grand plus c'est sa fiabilité. Toujours globalement propre, bon en défense.

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il y a 42 minutes, OURS17 a dit :

Bon je sais que je ne suis pas forcément objectif mais je commence à être agacé par cette ambiance qui flotte autour du XV de FRANCE et particulièrement de autour de NTK...

 

D'abord perdre un match, c'est quand même pas dingo ... surtout contre l'une des top 3 nations monde chez elle. Et encore moins quand on connaît les circonstances...

Au final, si on gagne samedi on fait second du tournoi au pire... Bref

 

Ensuite sur Romain, j'en peux plus ...en vrai le ptit serait black, bok ou anglais, on le baderait Ă  dire que l'on ne sait jamais produire ce genre de joueur et que c'est le meilleur du monde. Mais comme il est chez nous bah on dit que il n'est pas le digne descendant de ses glorieux ancĂŞtres car il ne relance pas tout les ballons... c'est juste insupportable.

 

Je trouve qu'il fait un tournoi très solide que je qualifierais de bon à très bon. encore une fois samedi, on se focalise sur son erreur de jeu au pied offensif (on lui en crédite 2 d'ailleurs mais en fait y'en a qu'une) qui aurait pu nous coute cher j'en conviens en début de seconde mi-temlps ou on ne concrétise pas un momentum qui à mon avis tue le match si on le fait ... mais on oublie comme d'hab tout le reste ... jeux au pied défensif, couverture de terrain, défense, distribution, organisation... Bref tout ce qui fait de lui un bon 10. Outre sa gestion habituelle des momentum (sauf sur son erreur) et son sang froid.

 

Franchement, c'est relativement fou cet acharnement contre lui à éplucher tout tout le temps et à vouloir l'opposer systématiquement à tous ses concurrents... Et je sens ou du moins j'ai peur qu'il y perde de l'influx et de l'énergie inutilement ... on le sent agacé sur l'ITW j'ai l'impression.

 

D'une manière globale de toute façon je trouve qu'en France on une perception vraiment bizarre des joueurs à la charnière et particulièrement du 10...

 

En vrai, à 100% pour moi c'est le meilleur du monde. Il peut éventuellement être concurrencé par pollard, mo'ounga ou un anglais mais pour moi il est reste devant de par sa complétude.

 

Bon je sais (et je le répète) je ne suis pas très objectif peut-être mais personnellement je suis totalement sous le charme de ce garçon et ce n'est aboslument pas une volonté d'opposition de ma part avec ses concurrents, que je trouve très très bons eux aussi.

 

Profitons de cette richesse quasi inédite pour notre nation plutôt que de vouloir se mettre le bordel tout seul.

Après tu peux aussi faire le tri dans les commentaires aussi.

Tu apprends vite a reconnaître ceux qui sont de véritables connaisseurs de rugby et qui comprennent un peu ce sport et les rugbix qui changent d'avis sur un joueur comme de chemise.

NTK est un joueur racé qui n'a que 23 piges mais qui mène une des meilleures équipes de France qu'on ait eu ces 10 dernières années comme un vieux briscard de 30 ans. Évidemment qu'il a du déchet et qu'il commet parfois des erreurs mais ce n'est pas un robot non plus.

 

 

 

 

 

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il y a une heure, OURS17 a dit :

Bon je sais que je ne suis pas forcément objectif mais je commence à être agacé par cette ambiance qui flotte autour du XV de FRANCE et particulièrement de autour de NTK...

 

sans doute des nostalgiques de la grande équipe de France de la dernière décennie menée par les surdoués Lopez ou Plisson que le monde entier nous enviait

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Posté(e)
il y a 24 minutes, Ecco2ST a dit :

Après tu peux aussi faire le tri dans les commentaires aussi.

Tu apprends vite a reconnaître ceux qui sont de véritables connaisseurs de rugby et qui comprennent un peu ce sport et les rugbix qui changent d'avis sur un joueur comme de chemise.

NTK est un joueur racé qui n'a que 23 piges mais qui mène une des meilleures équipes de France qu'on ait eu ces 10 dernières années comme un vieux briscard de 30 ans. Évidemment qu'il a du déchet et qu'il commet parfois des erreurs mais ce n'est pas un robot non plus.

 

 

 

 

 

ah mais je suis d'acc avec toi et je te rassure je suis assez peu candide... mais en revanche rien que de les lire ça m'agace et ça m'agace encore plus quand ça vient d'une presse sportive et/ou spécialisée (si tant est qu'elle le soit...).

 

En fait ce qui m'agace c'est ce manichéisme, ce manque de mémoire et cet aspect caricatural. 

Par exemple faire de jalibert (en caraciaturant la caricature) un poulet sans tête qui ne fait que prendre des intervalles et joue tous les ballons, ou de romain une réincarnation d'un 10 gestionaire à l'ancienne qui joue à 20 mètres de sa ligne et qui met des coups de pompes tout le temps...

 

Bah non en fait, c'est pas comme ça que ça marche et je trouve ça vraiment pathétique...

 

Sur le reste je suis tellement d'acc avec vous... quand je me souviens Ă  21 ans de sa finale de CE ou de son match contre les blacks...

 

Posté(e)

Le fait qu'il joue au ST attire aussi beaucoup de jalousie des autres clubs, pas tout le monde bien sûr mais ça joue.

Quand Dupont rate un match c'est pareil, on a le droit au flot de "Dupont surcôté" ect...

 

Perso j'y fais de moins en moins attention, on connait nos joueurs, leur force, leur faiblesse.

Ce qu'on voit avec Ntk c'est qu'après un retour de blessure très compliqué, ben il fait que monter en puissance depuis 6 mois.

Mais encore faut il suivre un peu le rugby pour s'en rendre compte.

 

Ntk sera sauf casse le 10 titulaire à la CDM, il apporte beaucoup trop de fiabilité.

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Posté(e) (modifié)
il y a 50 minutes, gael a dit :

sans doute des nostalgiques de la grande équipe de France de la dernière décennie menée par les surdoués Lopez ou Plisson que le monde entier nous enviait

Talès mon idole  🥰🥰🥰🥰
plus rien n’est pareil depuis 

Modifié par Pacino31
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Complètement d’accord avec ce qui est dit et sans être un « candide » , je trouve que Romain dégage une maturité exceptionnelle pour son âge et pour ce poste d’ouvreur tellement exigeant. Je n’ai pas le souvenir d’un joueur aussi doué qui arrive à maturité aussi tôt en 10 et qui surtout est aussi complet.

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il y a 18 minutes, xomin64 a dit :

Complètement d’accord avec ce qui est dit et sans être un « candide » , je trouve que Romain dégage une maturité exceptionnelle pour son âge et pour ce poste d’ouvreur tellement exigeant. Je n’ai pas le souvenir d’un joueur aussi doué qui arrive à maturité aussi tôt en 10 et qui surtout est aussi complet.

Totalement d'accord avec toi, et je vais même aller plus loin pour moi en france sur le rugby moderne la réponse est simple c'est aucun!

 

Sur le rugby étranger, on pourrait discuter de quelques cas mais souvent les prodiges sont beaucoup plus protégés et couvés dans l'ombre de leurs ainés comme avec farrel, sexton carter ou barrett...

Mais sur ce poste précis la "spécificité" française fait que tu es propulsé tout de suite en titulaire edf dès que tu as un peu "perfé" en championnat.

 

Je pense qu'en effet sur la maturité et l'exposition c'est très difficile de trouver un autre cas...

 

Posté(e)
il y a 37 minutes, xomin64 a dit :

Complètement d’accord avec ce qui est dit et sans être un « candide » , je trouve que Romain dégage une maturité exceptionnelle pour son âge et pour ce poste d’ouvreur tellement exigeant. Je n’ai pas le souvenir d’un joueur aussi doué qui arrive à maturité aussi tôt en 10 et qui surtout est aussi complet.

 

On a un souci clairement en France avec les joueurs sobres qui font finalement peu d'erreur et jouent juste. On aimerait les voir tenter l'exploit à chaque prise de balle, avoir des rois du 1vs1 . D'ailleurs il me semble que Fickou est mieux traité médiatiquement mais se trouve aussi parfois critiqué sur son manque de prise de risque alors qu'il est en fait exactement dans le même registre que NTK

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