tire-bouchon Posté(e) 5 septembre 2023 Posté(e) 5 septembre 2023 A vrai dire, j' en veux pas. Les aventures d' un petit bouseux qui vient faire le mariole dans la grande ville d' à côté, c' est pas mon truc. Du coup je vais vous divulgâcher le film. A la fin, il est meilleur joueur du Monde, alors que c' est pas vrai. C' est Danty le number One. Voilà. 1
Coccinelle Posté(e) 8 septembre 2023 Posté(e) 8 septembre 2023 J'ai vu des photos de nos Stadistes en salle de muscu. J'ai bien vu Searle. Il est toujours là. Par contre je n'ai pu reconnaître aucun autre jocker, sauf le japonais. 8
GuyNess Posté(e) 8 septembre 2023 Posté(e) 8 septembre 2023 (modifié) Et Banos il est déjà reparti a MdM ? je pensais qu’il restait jusqu’au retour de Cros et Jelonch alors que Searl devait etre au BO depuis lundi c’est vraiment pas clair Modifié 8 septembre 2023 par GuyNess
Ecco2ST Posté(e) 9 septembre 2023 Posté(e) 9 septembre 2023 Il y a 7 heures, GuyNess a dit : Et Banos il est déjà reparti a MdM ? je pensais qu’il restait jusqu’au retour de Cros et Jelonch alors que Searl devait etre au BO depuis lundi c’est vraiment pas clair J'ai du mal à comprendre le statut réel de Banos ! Joker coupe du monde, prêt de MdM, un peu des deux ? Et qui décide avec qui et quand il joue ! Mon interprétation est que Banos va faire des aller retour vers le stade mais que il n'y est qu'en prêt. Donc pour le moment il est a MdM mais il jouera sûrement pour le stade à la reprise du top14 pendant les 2 ou 3 semaines séparant la fin de la coupe du monde du retour des internationaux.
stadeli Posté(e) 9 septembre 2023 Posté(e) 9 septembre 2023 Il y a 14 heures, Coccinelle a dit : J'ai vu des photos de nos Stadistes en salle de muscu. Attention, selon Sardine tu es victime de la masculinité toxique. 2
tire-bouchon Posté(e) 9 septembre 2023 Posté(e) 9 septembre 2023 Il y a 15 heures, Coccinelle a dit : J'ai vu des photos de nos Stadistes en salle de muscu j' en ai quand ils sont sous la douche. Contact en MP, svp !
Julien81 Posté(e) 9 septembre 2023 Posté(e) 9 septembre 2023 il y a 7 minutes, sauce a dit : Et sinon Laulala? On pense quoi? Il est barbu.. 1
Vonia Posté(e) 9 septembre 2023 Posté(e) 9 septembre 2023 Il y a 2 heures, sauce a dit : Et sinon Laulala? On pense quoi? Je l'ai trouvé très bon en mêlée et rugueux dans le jeu. Une bonne recrue assurément, mais qui fera peut-être moins jouer autour de lui que Faumuina. 1
Pacino31 Posté(e) 10 septembre 2023 Posté(e) 10 septembre 2023 Sinon petit aparté mais dans l’épisode 3 de la série on apprend que le ST était bien intéressé par les frères Willis … Partie remise ? 1
Pacino31 Posté(e) 10 septembre 2023 Posté(e) 10 septembre 2023 Il y a 7 heures, Vonia a dit : Je l'ai trouvé très bon en mêlée et rugueux dans le jeu. Une bonne recrue assurément, mais qui fera peut-être moins jouer autour de lui que Faumuina. Disons que ça n’a pas bougé de son côté puisque c’est toujours à gauche que ça a été sanctionné. Il n’a pas pris le dessus sur Wardi ni mis en difficulté par ce dernier . A voir Pour m’a part je pense qu’on est pas sur un crack type Franks mais sur un bon pilier quand même . 1
Pouik Posté(e) 10 septembre 2023 Posté(e) 10 septembre 2023 il y a 48 minutes, Pacino31 a dit : Sinon petit aparté mais dans l’épisode 3 de la série on apprend que le ST était bien intéressé par les frères Willis … Partie remise ? J'ai entendu une rumeur dans ce sens.
tire-bouchon Posté(e) 10 septembre 2023 Posté(e) 10 septembre 2023 (modifié) il y a une heure, Pacino31 a dit : Sinon petit aparté mais dans l’épisode 3 de la série on apprend que le ST était bien intéressé par les frères Willis … Partie remise ? Si le sélectionneur anglais les ignore, c' est sûr qu'ils vont revenir en Top14. Et ça risque de se confirmer vu le match du pack anglais devant l' Argentine. Est ce que Tom voudra suivre son frère, il faut voir. L' UBB a investit sérieusement sur Gazotti, ce peut être un signe de renoncement au retour de l' Anglais à Bordeaux. Modifié 10 septembre 2023 par tire-bouchon
Julien81 Posté(e) 10 septembre 2023 Posté(e) 10 septembre 2023 A surveiller le jeune pilier gauche argentin qui joue à Trevise et qui hier soir m a paru plutôt intéressant..
No troll Posté(e) 10 septembre 2023 Posté(e) 10 septembre 2023 il y a 29 minutes, tire-bouchon a dit : Si le sélectionneur anglais les ignore, c' est sûr qu'ils vont revenir en Top14. Et ça risque de se confirmer vu le match du pack anglais devant l' Argentine. Est ce que Tom voudra suivre son frère, il faut voir. L' UBB a investit sérieusement sur Gazotti, ce peut être un signe de renoncement au retour de l' Anglais à Bordeaux. Ce qui signifie surtout qu on cherche clairement un 3ieme ligne .. on voit ça après la coupe du monde …? 1
Coccinelle Posté(e) 10 septembre 2023 Posté(e) 10 septembre 2023 Laulala n'a pas bougé en mêlée. Il me semble plus fit que Faumuina. Un an pour apprendre à se servir de ses mains comme un Toulousain et il fera mieux que Charlie !
Keke Posté(e) 10 septembre 2023 Posté(e) 10 septembre 2023 Il y a 3 heures, Coccinelle a dit : Laulala n'a pas bougé en mêlée. Il me semble plus fit que Faumuina. Un an pour apprendre à se servir de ses mains comme un Toulousain et il fera mieux que Charlie ! Regarde des photos de Faumuina lorsqu’il jouait pour la NZ juste avant de venir ici. Il était archi fit, au moins aussi fit que Laulala.
stadeli Posté(e) 10 septembre 2023 Posté(e) 10 septembre 2023 ça c'est les chocolatines, c'est gras et sucré. 1
delacaravelle Posté(e) 10 septembre 2023 Posté(e) 10 septembre 2023 il y a 20 minutes, stadeli a dit : ça c'est les chocolatines, c'est gras et sucré. et surtout le cassoulet. Le Laulala, dès qu'il va mettre les doigts dedans...
C’est un message populaire. Raphaelle Posté(e) 10 septembre 2023 C’est un message populaire. Posté(e) 10 septembre 2023 « Je ne suis pas un imposteur » : comment Thomas Ramos s'est reconstruit depuis la Coupe du monde 2019 Thomas Ramos a parfaitement assumé son rôle de buteur face à la Nouvelle-Zélande vendredi (27-13). Quatre ans après un Mondial quitté sur une blessure polémique, le Toulousain s'est imposé chez les Bleus grâce à un mental et une détermination à toute épreuve. Maxime Raulin mis à jour le 10 septembre 2023 à 19h09 « J'ai envie d'être à ce moment », souriait Thomas Ramos à deux jours du match d'ouverture face à la Nouvelle-Zélande. Ce moment a enfin eu lieu. Vendredi soir, l'équipe de France a lancé sa Coupe du monde par une victoire face aux All Blacks (27-13). L'arrière des Bleus (28 ans, 28 sélections) a été l'un des principaux artisans de ce succès, notamment grâce ses qualités de buteur (17 points). Le Toulousain attendait ce moment depuis quatre ans. Depuis son départ précipité, sur blessure, de la Coupe du monde au Japon en 2019 comme il nous l'a raconté lors du premier stage de préparation à Monaco début juillet. À la fin de l'entretien, Thomas Ramos lâchait dans un sourire : « Je mérite ma place ! Je ne suis pas un imposteur ! » Un cri du coeur qui en dit long sur son parcours, accidenté avec le quinze de France, et son mental d'acier. Départ précipité et ambiance pesante Flash-back au 2 octobre 2019. Thomas Ramos est titulaire pour le deuxième match du Mondial nippon face aux États-Unis (33-9). L'arrière joue une petite heure avant de céder sa place à Maxime Médard. Touché à la cheville, l'inquiétude ne semble pas de mise. Le staff médical estime que le Tricolore pourra être sur pied la semaine suivante, d'ici la rencontre face à l'Angleterre le 12 octobre - ensuite annulée pour cause de typhon - ou plus sûrement pour le quart de finale (perdu face au pays de Galles, 20-19). Finalement, après avoir passé des examens médicaux, Thomas Ramos est renvoyé en France avec effet immédiat et remplacé par Vincent Rattez. Un départ précipité, dans une ambiance pesante. Dix jours plus tard, le 13 octobre, l'arrière est déjà sur pied pour affronter Castres avec le Stade Toulousain. Thomas Ramos laisse passer encore un peu de temps avant de prendre la parole. « Ça a été dur à accepter, explique-t-il enfin le 12 novembre. Un examen médical a été pratiqué le lendemain du match face aux États-Unis. J'avais pris un coup, la cheville avait un peu tourné, donc il y avait quand même quelque chose à l'IRM. Mais quand je suis arrivé en France et que j'ai passé d'autres examens, tout était OK. Je ne comprends pas trop ce qui s'est passé. Autant sportivement, je peux comprendre, autant médicalement... C'est allé très, très vite. » Quatre ans plus tard, cet épisode est complètement digéré assure l'intéressé. « C'est derrière moi, mais je n'ai pas oublié, précise-t-il. Ça fait partie de mon parcours, de ma construction aussi. J'ai grandi. Cet échec m'a endurci. » Cet échec marque le point d'un départ d'un nouveau cycle, encore semé d'embûches, qui l'a néanmoins mené jusqu'à attaquer la Coupe du monde 2023 dans la peau d'un titulaire. « Quand je suis rentré à Toulouse, j'ai beaucoup pleuré, se remémore Ramos. Je n'ai pas honte de le dire. Il faut pleurer parfois, ça fait un bien fou ! » Il se lance alors un défi : « Dès que je suis monté dans l'avion du retour à Tokyo, la première chose que je me suis dite a été : "Je ferai la Coupe du monde 2023 !" C'est ce que j'ai répété à mes proches à mon arrivée. "Croyez-moi, en 2023, j'y serai !" » C'est le cas. Et pourtant... Sous le maillot du Stade Toulousain, Thomas Ramos s'est vite imposé. Comme homme fort du doublé en 2021 et du nouveau Brennus de 2023. En revanche, sous le maillot tricolore, il n'a pas été épargné. Un sacré chemin de croix qui en dit long sur sa force mentale. Si le nom de l'arrière est couché sur la première liste des 42 de l'ère Galthié pour préparer le Tournoi 2020, il est vite renvoyé en club. Anthony Bouthier enfile le maillot numéro 15. Puis c'est au tour de Brice Dulin d'avoir sa chance avant que Melvyn Jaminet ne brille lors du Grand Chelem 2022. « Ça n'a pas été simple, souffle Ramos. Il y a eu des hauts et des bas. Mais je n'ai jamais lâché. À chaque fois que j'étais renvoyé en club, je me disais : "Pas de problème, je vais leur montrer que j'ai le niveau". Je reconnais que, parfois, j'étais à la limite de la rupture. À quoi bon ? Est-ce qu'un jour, j'aurais ma chance ? L'opportunité est arrivée. » Le déclic contre l'Australie à l'automne 2022 C'était à l'automne 2022 face à l'Australie (30-29). Il n'en menait pas large. Mais l'arrière saisit sa chance et répond aux attentes (20 points). Il a ensuite confirmé et enchaîné, endossant également le rôle de buteur du quinze de France (il totalise 217 points). Thomas Ramos a donc démarré la Coupe du monde exactement là où il voulait être. Mieux, il a réussi ce test grandeur nature face aux All Blacks. Il n'a pas tremblé au pied, que ce soit face aux perches (6/8) ou dans le jeu courant. Il a aussi assuré dans les airs dans son duel attendu face au géant Will Jordan (1,88 m contre 1,78 m). D'où lui vient cette force mentale à toute épreuve ? « Bonne question », se marre-t-il. Comment fait-il pour faire abstraction des mauvais moments, comme s'ils n'avaient jamais existé ? Sophie, son épouse, lui pose souvent la question. « Il me répond que c'est comme ça, sourit celle qui partage sa vie depuis neuf ans. Je pense qu'il garde tout dans un coin de sa tête. Il est épatant. » « J'ai peut-être un en truc en plus mentalement, tente Ramos. Ça vient aussi sans doute de mon caractère de mauvais perdant qui me galvanise, de mon éducation sportive également. J'ai souvent entendu au Stade Toulousain qu'il fallait être le meilleur pour gagner. C'est ancré en moi. Enfin, je suis très bien entouré dans ma vie. C'est très important. Mon épouse sait trouver les bons mots pour me canaliser ou au contraire me motiver. On échange beaucoup sur nos objectifs respectifs qui sont finalement communs. On se pousse l'un et l'autre. Tout ça fait ma force aujourd'hui. » À écouter Thomas Ramos, une question s'impose : se rend-il compte du chemin parcouru durant ces quatre années ? « Si, je m'en rends compte, vous pouvez me croire, j'ai bataillé !, souffle-t-il. Et ce n'est pas terminé ! Il faut se remettre en question perpétuellement. J'ai aussi appris à relativiser, à accepter d'être dépendant des choix d'autres personnes. En revanche, j'ai du mal à garder les choses pour moi. J'ai déjà dit à Fabien (Galthié) ou à Ugo (Mola, son manager à Toulouse) ce que j'avais sur le coeur. Je ne rumine pas, tout en restant cordial. Ces discussions constructives font avancer et m'ont aussi permis de ne pas lâcher. » « Il n'a pas peur de parler de ses craintes, de ses faiblesses ou de ses voies de progrès, confirme Mola. Il n'est pas dans le déni. Il se regarde honnêtement dans la glace. C'est rare dans ce milieu. Il se met face à ses responsabilités. Tu travailles à livre ouvert avec lui. Avec Thomas, on peut se prendre la tête très fort sur le terrain. Vraiment. Il n'est pas dans le calcul, il dit les choses. Mais dans les 48 heures, on se voit pour s'expliquer. Il en a besoin. Même si on n'est pas d'accord, on trouve un compromis. Il a besoin de se sentir important, ou du moins qu'il a une utilité dans le rugby proposé. » Sa prestation aboutie vendredi soir au Stade de France prouve qu'il est en pleine confiance, prêt à croquer cette Coupe du monde. « C'est l'aboutissement de quatre années de sacrifices et de maturité, souffle Sophie. Thomas est très concentré. Lors des cinq jours de repos avant d'attaquer la compétition fin août, il était dans sa bulle. Il était là sans y être vraiment. Je l'ai senti déterminé. » « Il a passé un cap », souligne encore Mola. Thomas Ramos a parfaitement lancé sa compétition et celle de l'équipe de France. Comme il l'espérait. Comme il se l'était promis quatre ans plus tôt... Sophie Ramos : « Je nous voyais déjà partir de Toulouse » « Thomas s'est construit ce mental de par les expériences qu'il a vécues. Quand je l'ai connu, il avait à peine 20 ans, il avait déjà ce fond de caractère. Mais avec moins d'assurance et plus de doute en lui. Il s'est construit seul. Il a souvent été remis en question. Il n'a jamais cessé de prouver. Mais ce qui est surprenant chez lui, c'est son calme. Peu importe les situations, il se veut rassurant. Systématiquement. L'exemple qui m'a marqué remonte à l'après Tournoi 2022. Il n'avait pas eu beaucoup de temps de jeu avec les Bleus durant le Grand Chelem. À Toulouse, les arrivées de Melvyn Jaminet et Ange Capuozzo venaient d'être annoncées. Personnellement, j'étais en stress total, même si j'essayais de ne pas lui montrer. Je paniquais, tout son entourage paniquait, sauf lui. Je nous voyais déjà partir de Toulouse. Le jour où nous en avons parlé, je le revois assis sur notre canapé. Thomas avait son regard noir. Il m'a dit : "Hors de question ! Ne t'inquiète pas, ça va le faire." Il a toujours eu cette détermination. Mais son mental s'est endurci d'année en année. À chaque fois, il a gravi des paliers. C'est un peu comme en 2019 lorsqu'il revient de la Coupe du monde au Japon. De mon côté, j'avais la sensation que notre monde s'effondrait. Thomas a accusé le coup, mais très vite, il a rebasculé. C'est dingue car il m'a embarqué dans son sillage. Il m'a donné aussi cette motivation. C'est ce dont il a besoin. Il est très exigeant envers lui-même mais aussi envers les autres. » 4 22
Beau-jeu-laid Posté(e) 10 septembre 2023 Posté(e) 10 septembre 2023 Si les journalistes du midol nous lisent, c'est T.Flament et non T.Flamand Ou alors c'est pas notre joueur !
C’est un message populaire. Raphaelle Posté(e) 11 septembre 2023 C’est un message populaire. Posté(e) 11 septembre 2023 (modifié) Un autre article sur Ramos dans le Midol, qui reprend certains points de l'Equipe mais explique comment il a travaillé pour être efficace sous les ballons hauts. Coupe du monde de rugby 2023 - XV de France : Thomas Ramos, ça plane pour lui Jérémy Fadat Publié le 11/09/2023 à 00:01 Quatre ans après sa mésaventure du Japon, qu’il a quitté en plein Mondial, l’arrière toulousain s’était fixé ce rendez-vous. Visé sous les ballons hauts, il a encore fait l’étalage de son talent et de son caractère hors du commun. C’est l’histoire d’un destin, façonné à la force d’un caractère constamment mis à l’épreuve. Il y a quatre ans, au Japon, Thomas Ramos avait quitté la Coupe du monde sur un imbroglio autour d’une blessure à une cheville qui ne l’avait pas empêché de jouer, quelques jours plus tard, avec Toulouse. En janvier 2020, il revenait sur l’épisode : "Je suis parti pour une aventure incroyable et on m’a dit stop en plein milieu, pour pas grand-chose finalement." Et d’ajouter : "Je n’ai plus envie de m’étaler dessus. C’est le genre de passage dans une carrière qui fait grandir. […] C’est bénéfique de ramasser des petites gifles." L’intéressé le sait mieux que personne, tant son parcours n’a rien de linéaire, lui parti se mettre en danger en Pro D2, en 2016-2017, avant de revenir s’imposer dans son club formateur. Lui passé par tous les états avec le XV de France, rarement celui d’indiscutable jusqu’à l’automne 2022. Mais, depuis octobre 2019, Ramos avait coché ce 8 septembre 2023. Le rendez-vous d’une vie sportive. "Pendant longtemps, il n’était pas titulaire en sélection mais l’avait dans un coin de sa tête, raconte son meilleur ami Arthur Bonneval. Il était toujours remplaçant ou 24e homme. On se disait qu’il s’accrochait pour jouer la Coupe du monde. Quelque part, il était en mission." En décembre 2021, alors doublé dans la hiérarchie des arrières par Melvyn Jaminet, après l’avoir été par Anthony Bouthier et Brice Dulin (en restant toujours le deuxième choix au poste), Ramos nous confiait : "J’en ai fait un objectif suprême. Je me donnerai les moyens d’y être." En janvier dernier, alors que son statut avait largement évolué, il revenait sur cette obsession : "Beaucoup le pensent, pourquoi ne pas le dire ? Je ne veux pas rater cet événement. Peut-être parce que je n’ai pas fini la Coupe du monde 2019, qu’il me reste ce goût d’inachevé. à l’époque, j’avais besoin de basculer sur les autres années qui arrivaient, de faire de ce Mondial en France une grosse ambition personnelle." Beauden Barrett admiratif Il a encaissé les désillusions, surmonté les difficultés, digéré les frustrations. Se réfugiant dans le travail et se raccrochant à ses performances XXL à Ernest-Wallon pour tenter de convaincre le staff tricolore. Aussi pour dissiper les doutes sur sa capacité à se montrer plus sobre dans certains contextes, donc plus adapté au plan de jeu des Bleus. "J’ai appris à écouter ce que l’on me demandait selon les situations, à répondre présent sur une stratégie", assurait-il. Avec une certitude en toile de fond, livrée aujourd’hui par Bonneval : "Je savais que, s’il arrivait à avoir la confiance de Galthié… Thomas, c’est ce genre de mec : si tu lui donnes la place, il est évident qu’il ne la lâchera plus. Il a eu une opportunité quand Jaminet s’est blessé et il a mis tout le monde d’accord." Depuis un an, Ramos est là où il était voué à se retrouver. En haut de l’affiche. Comme il y parvient toujours. "J’avais une chance à saisir et je pense l’avoir fait, illustrait Ramos. Je suis un compétiteur, j’ai cet orgueil qui me dit : "D’accord, on me remet en cause, alors je vais vous montrer." J’aime répondre présent quand je suis attendu." "Il vise toujours l’excellence" Vendredi, il l’était encore, particulièrement dans un domaine où il se savait visé : le jeu aérien. "C’était un de ses points faibles il y a quelques années, il avait souffert de matchs contre les Irlandais, notamment du Leinster, sur ce plan, se rappelle Bonneval. Mais, comme toujours, Thomas a bossé pour le corriger." Ce dont il convenait en février : "J’ai beaucoup échangé avec des joueurs qui évoluaient au même poste, qui ont été sollicités sous les ballons hauts durant toute leur carrière. J’ai la chance d’avoir au club Clément (Poitrenaud) comme coach, dont c’était un point fort. J’ai changé ma façon d’aborder le duel aérien. La clé, c’est déjà de ne pas se poser trop de questions le jour du match quand un ballon haut arrive. C’est une vraie approche psychologique et quand tu envoies un ou deux bons signaux d‘entrée… J’ai aussi un peu évolué sur le plan technique. Avant, j’avais l’habitude d’anticiper et d’être souvent en avance sous le ballon. Au moment du saut, je montais moins haut. J’ai travaillé pour arriver pile à temps, avoir le bon timing et monter au ballon en avançant. Quand quelqu’un saute et arrive lancé, il est essentiel que, dans ma position d’arrière, j’ai aussi de la vitesse pour encaisser l’impact et dominer le duel." La définition du scénario qu’il a vécu sans cesse lors du match d’ouverture. Matraqué, harcelé, bousculé, Ramos a livré un récital dans les airs, remportant tous ses bras de fer et provoquant même le carton de Will Jordan, qui a commis trois fautes sur lui… "Les chandelles sont une arme pour les All Blacks, a-t-il réagi. Je suis content qu’on ait rivalisé et remporté le duel." En partie grâce à son assurance. "Ce n’était pas une attaque personnelle, simplement un pan de notre stratégie d’aller le chercher, félicite Beauden Barrett. On a voulu le faire beaucoup courir mais il a été très fort sous les ballons hauts. Bravo à lui, il a réalisé un très grand match." Son pote Bonneval de glisser : "C’est une question de confiance. Actuellement, il est au top là-dessus." Ce qui ne doit pas étonner son manager Ugo Mola, lequel raconte à propos de celui qu’il considère comme "le coach du terrain" : "Thomas a cette intelligence de savoir mettre toujours le curseur très haut sur l’aspect du jeu où il est attendu. En ce sens, c’est une garantie pour le collectif." Ainsi, en quelques mois et comme à Ernest-Wallon, Thomas Ramos fut naturellement propulsé au rang de cadre en Bleu. Un exemple dans le vestiaire, un leader sur le terrain. "C’est un joueur consciencieux, un grand professionnel, témoigne Laurent Labit. Que ce soit sur la conduite du jeu, le pied, le tir au but. Il a ses routines, sait gérer sa semaine. Il est beaucoup en autonomie et on peut être tranquille sur sa façon de se préparer. Il ne se fait pas de cadeaux, vise toujours l’excellence." Pour être au bon endroit, au bon moment. "Il est toujours là sur les grands rendez-vous, admire Bonneval. Depuis trois ans, à part au Leinster cette saison où il a pris un jaune, je n’ai pas souvenir d’un match de phase finale où il est passé à côté. Il est souvent décisif ou élu homme du match. C’est un patron, que tous écoutent et respectent. Il se trompe rarement dans ce qu’il dit. Il est crédible, sérieux quand il le faut. Par sa présence, comme Dupont ou Marchand, il rassure les autres. Il s’est servi de sa déception de 2019 pour atteindre cette plénitude. Il a 28 ans, maîtrise son sujet comme jamais. Thomas, tu ne peux plus l’enlever. L’avoir dans cet état-là, c’est une très bonne nouvelle pour l’équipe de France." Les All Blacks n’auraient pas dit mieux… Modifié 11 septembre 2023 par Raphaelle 3 6 2
thorvic Posté(e) 11 septembre 2023 Posté(e) 11 septembre 2023 il y a 16 minutes, Raphaelle a dit : Un autre article sur Ramos dans le Midol, qui reprend certains points de l'Equipe mais explique comment il a travaillé pour être efficace sous les ballons hauts. Coupe du monde de rugby 2023 - XV de France : Thomas Ramos, ça plane pour lui Publié le 11/09/2023 à 00:01 Quatre ans après sa mésaventure du Japon, qu’il a quitté en plein Mondial, l’arrière toulousain s’était fixé ce rendez-vous. Visé sous les ballons hauts, il a encore fait l’étalage de son talent et de son caractère hors du commun. C’est l’histoire d’un destin, façonné à la force d’un caractère constamment mis à l’épreuve. Il y a quatre ans, au Japon, Thomas Ramos avait quitté la Coupe du monde sur un imbroglio autour d’une blessure à une cheville qui ne l’avait pas empêché de jouer, quelques jours plus tard, avec Toulouse. En janvier 2020, il revenait sur l’épisode : "Je suis parti pour une aventure incroyable et on m’a dit stop en plein milieu, pour pas grand-chose finalement." Et d’ajouter : "Je n’ai plus envie de m’étaler dessus. C’est le genre de passage dans une carrière qui fait grandir. […] C’est bénéfique de ramasser des petites gifles." L’intéressé le sait mieux que personne, tant son parcours n’a rien de linéaire, lui parti se mettre en danger en Pro D2, en 2016-2017, avant de revenir s’imposer dans son club formateur. Lui passé par tous les états avec le XV de France, rarement celui d’indiscutable jusqu’à l’automne 2022. Mais, depuis octobre 2019, Ramos avait coché ce 8 septembre 2023. Le rendez-vous d’une vie sportive. "Pendant longtemps, il n’était pas titulaire en sélection mais l’avait dans un coin de sa tête, raconte son meilleur ami Arthur Bonneval. Il était toujours remplaçant ou 24e homme. On se disait qu’il s’accrochait pour jouer la Coupe du monde. Quelque part, il était en mission." En décembre 2021, alors doublé dans la hiérarchie des arrières par Melvyn Jaminet, après l’avoir été par Anthony Bouthier et Brice Dulin (en restant toujours le deuxième choix au poste), Ramos nous confiait : "J’en ai fait un objectif suprême. Je me donnerai les moyens d’y être." En janvier dernier, alors que son statut avait largement évolué, il revenait sur cette obsession : "Beaucoup le pensent, pourquoi ne pas le dire ? Je ne veux pas rater cet événement. Peut-être parce que je n’ai pas fini la Coupe du monde 2019, qu’il me reste ce goût d’inachevé. à l’époque, j’avais besoin de basculer sur les autres années qui arrivaient, de faire de ce Mondial en France une grosse ambition personnelle." Beauden Barrett admiratif Il a encaissé les désillusions, surmonté les difficultés, digéré les frustrations. Se réfugiant dans le travail et se raccrochant à ses performances XXL à Ernest-Wallon pour tenter de convaincre le staff tricolore. Aussi pour dissiper les doutes sur sa capacité à se montrer plus sobre dans certains contextes, donc plus adapté au plan de jeu des Bleus. "J’ai appris à écouter ce que l’on me demandait selon les situations, à répondre présent sur une stratégie", assurait-il. Avec une certitude en toile de fond, livrée aujourd’hui par Bonneval : "Je savais que, s’il arrivait à avoir la confiance de Galthié… Thomas, c’est ce genre de mec : si tu lui donnes la place, il est évident qu’il ne la lâchera plus. Il a eu une opportunité quand Jaminet s’est blessé et il a mis tout le monde d’accord." Depuis un an, Ramos est là où il était voué à se retrouver. En haut de l’affiche. Comme il y parvient toujours. "J’avais une chance à saisir et je pense l’avoir fait, illustrait Ramos. Je suis un compétiteur, j’ai cet orgueil qui me dit : "D’accord, on me remet en cause, alors je vais vous montrer." J’aime répondre présent quand je suis attendu." "Il vise toujours l’excellence" Vendredi, il l’était encore, particulièrement dans un domaine où il se savait visé : le jeu aérien. "C’était un de ses points faibles il y a quelques années, il avait souffert de matchs contre les Irlandais, notamment du Leinster, sur ce plan, se rappelle Bonneval. Mais, comme toujours, Thomas a bossé pour le corriger." Ce dont il convenait en février : "J’ai beaucoup échangé avec des joueurs qui évoluaient au même poste, qui ont été sollicités sous les ballons hauts durant toute leur carrière. J’ai la chance d’avoir au club Clément (Poitrenaud) comme coach, dont c’était un point fort. J’ai changé ma façon d’aborder le duel aérien. La clé, c’est déjà de ne pas se poser trop de questions le jour du match quand un ballon haut arrive. C’est une vraie approche psychologique et quand tu envoies un ou deux bons signaux d‘entrée… J’ai aussi un peu évolué sur le plan technique. Avant, j’avais l’habitude d’anticiper et d’être souvent en avance sous le ballon. Au moment du saut, je montais moins haut. J’ai travaillé pour arriver pile à temps, avoir le bon timing et monter au ballon en avançant. Quand quelqu’un saute et arrive lancé, il est essentiel que, dans ma position d’arrière, j’ai aussi de la vitesse pour encaisser l’impact et dominer le duel." La définition du scénario qu’il a vécu sans cesse lors du match d’ouverture. Matraqué, harcelé, bousculé, Ramos a livré un récital dans les airs, remportant tous ses bras de fer et provoquant même le carton de Will Jordan, qui a commis trois fautes sur lui… "Les chandelles sont une arme pour les All Blacks, a-t-il réagi. Je suis content qu’on ait rivalisé et remporté le duel." En partie grâce à son assurance. "Ce n’était pas une attaque personnelle, simplement un pan de notre stratégie d’aller le chercher, félicite Beauden Barrett. On a voulu le faire beaucoup courir mais il a été très fort sous les ballons hauts. Bravo à lui, il a réalisé un très grand match." Son pote Bonneval de glisser : "C’est une question de confiance. Actuellement, il est au top là-dessus." Ce qui ne doit pas étonner son manager Ugo Mola, lequel raconte à propos de celui qu’il considère comme "le coach du terrain" : "Thomas a cette intelligence de savoir mettre toujours le curseur très haut sur l’aspect du jeu où il est attendu. En ce sens, c’est une garantie pour le collectif." Ainsi, en quelques mois et comme à Ernest-Wallon, Thomas Ramos fut naturellement propulsé au rang de cadre en Bleu. Un exemple dans le vestiaire, un leader sur le terrain. "C’est un joueur consciencieux, un grand professionnel, témoigne Laurent Labit. Que ce soit sur la conduite du jeu, le pied, le tir au but. Il a ses routines, sait gérer sa semaine. Il est beaucoup en autonomie et on peut être tranquille sur sa façon de se préparer. Il ne se fait pas de cadeaux, vise toujours l’excellence." Pour être au bon endroit, au bon moment. "Il est toujours là sur les grands rendez-vous, admire Bonneval. Depuis trois ans, à part au Leinster cette saison où il a pris un jaune, je n’ai pas souvenir d’un match de phase finale où il est passé à côté. Il est souvent décisif ou élu homme du match. C’est un patron, que tous écoutent et respectent. Il se trompe rarement dans ce qu’il dit. Il est crédible, sérieux quand il le faut. Par sa présence, comme Dupont ou Marchand, il rassure les autres. Il s’est servi de sa déception de 2019 pour atteindre cette plénitude. Il a 28 ans, maîtrise son sujet comme jamais. Thomas, tu ne peux plus l’enlever. L’avoir dans cet état-là, c’est une très bonne nouvelle pour l’équipe de France." Les All Blacks n’auraient pas dit mieux… Petit bug de mise en page chez moi :/
Raphaelle Posté(e) 11 septembre 2023 Posté(e) 11 septembre 2023 il y a 5 minutes, thorvic a dit : Petit bug de mise en page chez moi :/ corrigé 1
Nathou Posté(e) 13 septembre 2023 Posté(e) 13 septembre 2023 https://www.ladepeche.fr/2023/09/13/stade-toulousain-cetait-dur-a-accepter-melvyn-jaminet-decisif-face-aux-blacks-en-coupe-du-monde-revient-sur-sa-premiere-saison-a-toulouse-11450432.php RT @lequipe null https://www.lequipe.fr/Rugby/Article/Melvyn-jaminet-arriere-du-xv-de-france-je-sais-que-je-suis-tres-chanceux/1419425 Si un forumer a la suite de l'article sur l'équipe ? 2
C’est un message populaire. Raphaelle Posté(e) 13 septembre 2023 C’est un message populaire. Posté(e) 13 septembre 2023 (modifié) Il y a 1 heure, Nathou a dit : https://www.ladepeche.fr/2023/09/13/stade-toulousain-cetait-dur-a-accepter-melvyn-jaminet-decisif-face-aux-blacks-en-coupe-du-monde-revient-sur-sa-premiere-saison-a-toulouse-11450432.php RT @lequipe null https://www.lequipe.fr/Rugby/Article/Melvyn-jaminet-arriere-du-xv-de-france-je-sais-que-je-suis-tres-chanceux/1419425 Si un forumer a la suite de l'article sur l'équipe ? demandé comme ça Titulaire jeudi contre l'Uruguay après son entrée réussie face aux All Blacks, vendredi, l'arrière des Bleus revient sur les moments clés de sa carrière, en club comme en sélection. Maxime Raulinmis à jour le 13 septembre 2023 à 00h00 Melvyn Jaminet s'est révélé à Perpignan qu'il a guidé jusqu'à la montée en Top 14 en 2021. Quelques semaines plus tard, l'arrière (24 ans) vivait déjà ses premières sélections sous le maillot de l'équipe de France lors de la tournée d'été en Australie. Avec seulement 11 capes au compteur, il remportait aussi le Grand Chelem en 2022. Recrue phare du Stade Toulousain l'été dernier, le natif du Var connaît pourtant un exercice plus compliqué en rouge et noir, même s'il est sacré champion de France au mois de juin (contre La Rochelle, 29-26). Retenu pour préparer la Coupe du monde après une saison tronquée par deux blessures aux chevilles, l'arrière a parfaitement lancé son tournoi en inscrivant le second essai face à la Nouvelle-Zélande (27-13), vendredi, deux minutes après son entrée en jeu et sera titulaire face à l'Uruguay, jeudi (21 heures). Pour L'Équipe, Il est revenu sur ses deux années riches en émotions. Le jour où... Perpignan décroche sa remontée en Top 14 « Un magnifique souvenir. Je vivais ma première phase finale. La semaine de la finale n'a pas été très sereine. J'étais incertain jusqu'au dernier moment. Je revenais d'une déchirure à l'ischio. J'avais disputé la demi-finale face à Oyonnax, le week-end précédent (victoire 27-15), mais j'avais encore des douleurs. Je ne savais pas si ma cuisse blessée allait tenir ou péter à nouveau. Comme c'était le dernier match de la saison, j'ai joué à 200 %. Nous avons battu Biarritz (33-14, le 5 juin 2021). J'ai inscrit 23 points, dont un essai. À la 70e, le match était déjà plié. Je me souviens être sorti un peu du match. Le petit regret, c'est que nous étions encore impactés par le Covid. Il n'y avait que mille spectateurs dans les tribunes. Idem pour l'après-match et les célébrations du titre. Pour l'anecdote, c'est à l'issue de cette finale que le staff de Perpignan m'a annoncé que j'étais pressenti pour être sélectionné pour la tournée d'été en Australie avec l'équipe de France. D'ailleurs, j'avais jeté mes crampons en me disant que la saison était terminée. J'ai couru pour aller les récupérer. Je les ai retrouvés très vite. Heureusement ! » Le jour où... vous fêtez votre première sélection en équipe de France « J'étais parti avec le groupe en Australie. Tout se passait très bien. Je participais aux entraînements sans appréhension. Mais à aucun moment, je m'imaginais démarrer ce premier test (le 7 juillet 2021). La hiérarchie était claire, même si sur les deux derniers entraînements, j'étais en rotation avec Anthony Bouthier. Au mieux, j'espérais grappiller une place de remplaçant. J'ai découvert ma titularisation à l'annonce de l'équipe quand ma tête est apparue sur le rétroprojecteur. Le staff ne m'avait rien dit. La surprise était totale. Ma carrière a basculé en Australie. C'est l'un des moments les plus forts que j'ai vécu. Mais en raison du décalage horaire, j'ai dû patienter avant de pouvoir le partager avec mes proches. Le jour du match, j'ai essayé de ne pas être dépassé par mes émotions. La Marseillaise a été un moment très fort. Je suis resté très concentré. Malheureusement, nous nous inclinons en fin de match (23-21). La défaite a été difficile à digérer en raison du scénario et cet essai encaissé sur la dernière action. J'étais responsable. J'ai fait une erreur. J'avais une passe à réaliser et le match était terminé. Je l'ai ratée. J'avais ce poids. » Le jour où... vous offrez la victoire aux Bleus en Australie « C'était intense. Mais je retiens surtout la semaine précédant ce succès. J'ai beaucoup discuté avec le staff. J'ai su très vite qu'il me maintenait sa confiance. Mentalement, ça m'a fait un bien fou. Ils ont trouvé les bons mots pour me rebooster. Je me suis dit : "Melvyn, tu as fait une erreur. Tu n'as pas le droit d'en faire une seconde." J'avais une forte pression. Une fois le coup d'envoi donné, j'ai évacué. Tout se passe bien. Puis vient cette dernière pénalité à trois minutes de la fin de la rencontre, alors que nous sommes menés 26-25 (victoire 28-26 le 13 juillet 2021). J'ai du mal à expliquer ce que j'ai ressenti. J'ai fait le vide. J'étais là, sans être là. J'ai presque fait abstraction du contexte tellement j'étais focalisé sur ma routine. J'ai des souvenirs qui me manquent. Quand le ballon est parti, je savais qu'il allait passer entre les perches. Le soulagement était immense. Mais le match n'était pas encore terminé ! Il ne fallait pas craquer. Au coup de sifflet final, c'était de la folie. » Le jour où... vous disputez votre premier match de Top 14 « C'était face à Biarritz. Je me suis donc dit que ça allait ressembler à mes matches de la saison passée. Je n'ai pas eu ce déclic de me dire que j'allais faire face à un énorme changement, comme si j'affrontais Toulouse ou une autre grosse écurie du Top 14. J'ai vécu ce match sans grande appréhension. Tout s'est bien déroulé. Nous gagnons avec le bonus (33-20). J'inscris 15 points. C'est un très bon souvenir. » Le jour où... vous avez affronté les All Blacks pour la première fois « Affronter la Nouvelle-Zélande fait rêver. J'ai senti que j'entrais dans une nouvelle dimension. Au regard du résultat (victoire 40-25, le 20 novembre 2021), j'ai la sensation que l'équipe de France a franchi un cap et envoyé un message fort. Ce match a aussi été marqué par la relance de Romain Ntamack depuis notre en-but. L'équipe de France face au Haka, le 20 novembre 2021 lors de France - Nouvelle-Zélande (40-25). (S. Mantey/L'Équipe) Sur le coup, je ne réfléchis pas. J'étais revenu à 200 % pour me replier. Quand Romain relance, je donne encore tout pour être au soutien. Je n'appelle pas Romain. Je suis cuit mais il a dû sentir que j'arrivais sur sa gauche. Au final, il y a un peu de frustration que cette action n'aille pas au bout. J'aurais peut-être dû tenter une feinte de passe, garder le ballon ou faire une passe au pied. Mais j'étais tellement fatigué... Tu ne réfléchis plus. » Le jour où... vous vous ratez contre l'Écosse dans le tournoi « Je savais que ce match serait compliqué, notamment dans mon rôle de buteur. Il y avait beaucoup de vent à Murrayfield. À l'échauffement, je n'ai jamais réussi à comprendre dans quel sens il allait. Je ne savais pas comment taper. J'étais perturbé. Je réalise un 3/7. Même dans le jeu, je ne suis pas bon. Malgré la victoire (36-17, le 26 février 2022), je n'étais pas satisfait. Le staff non plus. Mais comme après l'Australie, Fabien (Galthié) m'a maintenu sa confiance. Il attendait beaucoup plus de moi. Je devais encore prouver. » Le jour où... vous remportez le Grand Chelem « J'en ai encore des frissons. Sur le dernier match face à l'Angleterre (25-13, le 19 mars 2022), je n'ai pas eu le temps de savourer sur le terrain. Ce n'est qu'au moment de mon remplacement, à la 76e minute, que j'ai pu prendre pleinement conscience de ce que nous venions de réaliser. C'était vraiment très émouvant de voir le Stade de France en feu. On marque l'histoire. C'est grand ! Avec le recul, je mesure encore un peu plus le chemin parcouru. Je me dis que tout est allé très vite. Je sais que je suis très chanceux. Certains joueurs n'ont jamais gagné de titre en équipe nationale, alors que je remporte le Grand Chelem lors de mon premier Tournoi ! C'est dingue ! » Le jour où... victorieuse en barrage, l'USAP se maintient en Top 14 « Pour mon dernier match avec Perpignan, je ne pouvais pas rêver mieux. Je ne m'imaginais pas un instant quitter l'USAP sur une relégation. Passer par ce match de barrage face à Mont-de-Marsan (qui s'était incliné en finale d'accession face à Bayonne) ne nous faisait pas peur. Cette victoire (41-16, le 12 juin 2022) et ce maintien sont presque plus importants que la montée en Top 14 la saison passée. J'ai quitté le club avec le sentiment du devoir accompli. Encore une fois, j'ai failli ne pas jouer cette rencontre. Je m'étais fait mal à un genou trois semaines plus tôt. Le staff m'a préservé pour que je sois à 100 % pour ce match. Je sors une grosse performance (21 points). Mentalement, ça me fait un bien fou. Après le Grand Chelem, le retour avait été compliqué. Il avait fallu vite rebasculer dans l'opération maintien. Alors que, généralement, quand tu gagnes un titre, la saison est terminée ! » Le jour où... vous avez disputé votre premier match avec le Stade Toulousain « C'était pour l'ouverture de la saison à Bordeaux. Je suis remplaçant. C'est un très bon souvenir avec la victoire au bout (25-26, le 4 septembre 2022). Je mets la pénalité de la gagne (67e). Le matin, j'étais venu faire les repérages au stade. Malgré la distance (45 mètres en coin), je ne me suis pas posé de questions. Mon aventure avec le Stade Toulousain s'est lancée idéalement. » Le jour où... vous vous blessez à la cheville en octobre... puis vous rechutez en avril « Je me blesse une première fois à la cheville gauche mi-octobre. Ça a été difficile à vivre. Je savais que j'allais louper la tournée de novembre avec les Bleus. Les voir jouer ces matches m'a fait mal. Puis je me suis à nouveau blessé à la cheville, droite cette fois, fin avril. Je savais que j'allais manquer la phase finale. C'était dur à accepter, à digérer. J'avais eu des hauts et des bas, mais je me sentais très bien à ce moment de la saison. Aucune des deux blessures n'a été pire que l'autre. » Le jour où... le Stade Toulousain est sacré champion de France « Même si je ne jouais pas, j'ai vraiment eu la sensation de faire pleinement partie du groupe. Avec les autres blessés, nous avons eu la chance de monter à Paris deux jours avant la finale. Nous étions présents pour la préparation d'avant-match, nous avons pu entendre les discours, etc. Je me suis senti dans l'équipe ! lire aussiEn battant La Rochelle en finale, Toulouse décroche son 22e titre de champion de France Après est-ce que je me sens champion (victoire contre La Rochelle 29-26, le 17 juin 2023) ? D'un côté, oui, car je me suis entraîné toute la saison, j'ai tout fait pour revenir au plus vite à la suite de mes deux blessures, j'ai bataillé avec le groupe pour arriver jusque-là. Mais d'un autre côté, comme tout compétiteur, tu veux jouer la finale. Il manque quelque chose. » Le jour où... vous êtes sélectionné pour disputer la Coupe du monde « Quand je vois mon nom dans la liste (des 42 joueurs retenus, dévoilée le 21 juin), je suis d'abord très soulagé de conserver la confiance du staff. Ça faisait trois mois que je n'avais pas joué en raison de ma cheville. Je venais à peine de recourir à pleine vitesse. J'ai un peu douté aussi. Je craignais que ma cheville ne soit pas totalement remise. J'avais de l'appréhension. Je m'interrogeais pour savoir si j'allais être apte à encaisser cette préparation de deux mois qui s'annonçait très intense. J'étais quand même très heureux. J'ai donc fait le maximum sur les derniers jours qui me restaient pour être prêt. » Modifié 13 septembre 2023 par Raphaelle 14
GuyNess Posté(e) 13 septembre 2023 Posté(e) 13 septembre 2023 Je viens de finir les 3 épisodes de la saison 2 Pas du tout un remake de la saison 1 Ils ont su se renouveler avec davantage de focus sur les rapports humains, ceux qui arrêtaient et les nouveaux à intégrer Sans faire dans le voyeurisme ils ont bien traduit l’émotion sur les fins de carrière de Max et Joe.
Gabi Posté(e) 15 septembre 2023 Posté(e) 15 septembre 2023 Le 14/09/2023 à 00:14, GuyNess a dit : Je viens de finir les 3 épisodes de la saison 2 Pas du tout un remake de la saison 1 Ils ont su se renouveler avec davantage de focus sur les rapports humains, ceux qui arrêtaient et les nouveaux à intégrer Sans faire dans le voyeurisme ils ont bien traduit l’émotion sur les fins de carrière de Max et Joe. Ce qui est dinguo, c'est qu'après 15 ans en France, Joe ne sait pas sortir une seule phrase en français. Mais tu sens que Mola est très très proche de Joe. Pas surprenant qu'il l'ait récupéré dans le staff cette année. Sinon, Dupont n'a clairement pas pris la grosse tête. Tu le sens mal à l'aise avec son trophée de meilleur joueur, il fait jamais le malin, il baisse les yeux quand Mola l'engueule, etc... D'ailleurs, l'entraînement à Loudenvielle est marrant : Mola pourrit Dupont en disant de davantage lâcher le ballon. Une fois l'entraînement fini, en catimini avec des mecs du staff, il discute sur Dupont qui ne met pas assez de simplicité dans le jeu mais rajoute que bon c'est dur de le critiquer sur son jeu car à côté de ça, au jeu au pied c'est un assassin (sic), en défense c'est un tueur à gage (sic) et qu'il est pas aidé par les autres qui passent leur temps à venir autour de lui. Et rajoutant en rigolant : "après, faut être con pour ne pas le suivre. Moi, j'aurai joué avec lui, j'aurai passé mon après-midi à côté de lui." 2 2 3
Tolosenc Posté(e) 15 septembre 2023 Posté(e) 15 septembre 2023 Il y a 4 heures, Gabi a dit : Ce qui est dinguo, c'est qu'après 15 ans en France, Joe ne sait pas sortir une seule phrase en français. Mais tu sens que Mola est très très proche de Joe. Pas surprenant qu'il l'ait récupéré dans le staff cette année. Sinon, Dupont n'a clairement pas pris la grosse tête. Tu le sens mal à l'aise avec son trophée de meilleur joueur, il fait jamais le malin, il baisse les yeux quand Mola l'engueule, etc... D'ailleurs, l'entraînement à Loudenvielle est marrant : Mola pourrit Dupont en disant de davantage lâcher le ballon. Une fois l'entraînement fini, en catimini avec des mecs du staff, il discute sur Dupont qui ne met pas assez de simplicité dans le jeu mais rajoute que bon c'est dur de le critiquer sur son jeu car à côté de ça, au jeu au pied c'est un assassin (sic), en défense c'est un tueur à gage (sic) et qu'il est pas aidé par les autres qui passent leur temps à venir autour de lui. Et rajoutant en rigolant : "après, faut être con pour ne pas le suivre. Moi, j'aurai joué avec lui, j'aurai passé mon après-midi à côté de lui." Les deux dernières phrases se discutent, certaines personnes te diraient qu’il est beaucoup plus intelligent de suivre et passer l’après-midi à côté de Graou 4
Nathou Posté(e) 15 septembre 2023 Posté(e) 15 septembre 2023 (modifié) il y a 21 minutes, Tolosenc a dit : Les deux dernières phrases se discutent, certaines personnes te diraient qu’il est beaucoup plus intelligent de suivre et passer l’après-midi à côté de Graou Franchement, je préfère passer une après-midi avec Dupont, j'adore le joueur et la personne, humble, un exemple à suivre.... Modifié 15 septembre 2023 par Nathou 1 2
thorvic Posté(e) 15 septembre 2023 Posté(e) 15 septembre 2023 https://actu.fr/sports/rugby/pro/coupe-du-monde-de-rugby-2023-pita-ahki-tonga-a-refuse-les-all-blacks-toulouse-etait-trop-important_60086626.html On en avait un peu parlé l'été dernier je crois, mais apparemment il y a eu des contact avec la fédé Néo zelandaise. Ca ressemble a un appel du pied pour une prolongation... 1 2
Pacino31 Posté(e) 15 septembre 2023 Posté(e) 15 septembre 2023 il y a 7 minutes, thorvic a dit : https://actu.fr/sports/rugby/pro/coupe-du-monde-de-rugby-2023-pita-ahki-tonga-a-refuse-les-all-blacks-toulouse-etait-trop-important_60086626.html On en avait un peu parlé l'été dernier je crois, mais apparemment il y a eu des contact avec la fédé Néo zelandaise. Ca ressemble a un appel du pied pour une prolongation... Il est encore notre meilleur centre, et de loin Sans compter que c'est le joueur le plus important de l'effectif avec Dupont on peut le prolonger tout en le ménageant , on le fait très bien depuis 2 ans C'est la classe à l'état pur ce gars 8
Raphaelle Posté(e) 15 septembre 2023 Posté(e) 15 septembre 2023 Il y a 1 heure, Nathou a dit : Franchement, je préfère passer une après-midi avec Dupont, j'adore le joueur et la personne, humble, un exemple à suivre.... Moi aussi les gars, le physique ne fait pas tout 2 1 1
Bota Posté(e) 15 septembre 2023 Posté(e) 15 septembre 2023 il y a 9 minutes, Raphaelle a dit : Moi aussi les gars, le physique ne fait pas tout Il y a l argent aussi 2
Nathou Posté(e) 15 septembre 2023 Posté(e) 15 septembre 2023 il y a 9 minutes, Bota a dit : Il y a l argent aussi Beau et plein de fric, la plupart sont très cons...
Raphaelle Posté(e) 15 septembre 2023 Posté(e) 15 septembre 2023 (modifié) il y a 18 minutes, Nathou a dit : Beau et plein de fric, la plupart sont très cons... Pas tous, George Clooney n'a pas l'air con ! Paul Newman non plus. Je ne trouve pas d'exemple plus récent et connu. Mais oui, hommes comme femmes peuvent être beaux pleins aux as et cons Modifié 15 septembre 2023 par Raphaelle
Nathou Posté(e) 15 septembre 2023 Posté(e) 15 septembre 2023 à l’instant, Raphaelle a dit : Pas tous, George Cloney n'a pas l'air con ! Paul Newman non plus. Je ne trouve pas d'exemple plus récent et connu. Mais oui, hommes comme femmes peuvent être beaux pleins aux as et cons Non, non Georges clooney 2
capitole46 Posté(e) 15 septembre 2023 Posté(e) 15 septembre 2023 il y a 22 minutes, Nathou a dit : Beau et plein de fric, la plupart sont très cons... D'ailleurs mieux vaut il être beau et riche et con ou moche pauvre et intelligent!?
Nathou Posté(e) 15 septembre 2023 Posté(e) 15 septembre 2023 à l’instant, capitole46 a dit : D'ailleurs mieux vaut il être beau et riche et con ou moche pauvre et intelligent!? Je réfléchit. 4
Nathou Posté(e) 15 septembre 2023 Posté(e) 15 septembre 2023 il y a 3 minutes, capitole46 a dit : D'ailleurs mieux vaut il être beau et riche et con ou moche pauvre et intelligent!? Beau, riche et intelligent, ça doit se trouver ! Faut bien chercher.
capitole46 Posté(e) 15 septembre 2023 Posté(e) 15 septembre 2023 il y a 1 minute, Nathou a dit : Beau, riche et intelligent, ça doit se trouver ! Faut bien chercher. Bah, non, moi je regarde un miroir, c'est tout. 3
Nathou Posté(e) 15 septembre 2023 Posté(e) 15 septembre 2023 il y a 5 minutes, capitole46 a dit : Bah, non, moi je regarde un miroir, c'est tout. Et la visa rallye, ça aide. 1
Bota Posté(e) 15 septembre 2023 Posté(e) 15 septembre 2023 il y a 14 minutes, capitole46 a dit : D'ailleurs mieux vaut il être beau et riche et con ou moche pauvre et intelligent!? J'ai jamais galéré a avoir de femme , sans être ni Brad Pitt , ni l Emir du Quatar . Je ment juste très bien . Arrêtez de faire sport ou d'essayer de bien gagner vos vies . Mentez tout simplement !
capitole46 Posté(e) 15 septembre 2023 Posté(e) 15 septembre 2023 il y a 3 minutes, Bota a dit : J'ai jamais galéré a avoir de femme , sans être ni Brad Pitt , ni l Emir du Quatar . Je ment juste très bien . Arrêtez de faire sport ou d'essayer de bien gagner vos vies . Mentez tout simplement ! Tu suis la méthode Laporte!
olivier11 Posté(e) 17 septembre 2023 Posté(e) 17 septembre 2023 Après visionnage du dernier épisode (Merci Raph) je trouve que la partie la plus intéressante est celle sur le Leinster, dans laquelle on apprend par exemple que le staff n'avait pas travaillé en amont sur un scénario de match à 14. Un peu étonnant franchement et qui renforce mon idée que ce match a été mal préparé et mal géré par le staff( entrée de Graou, changement de poste de Dupont et NTK) au moins autant que par les joueurs. Et cette même impression à la fin du match, c'est Baille qui en parle je crois, que tu as pris 40 points et que tu ne sais pas vraiment comment tu en es arrivé là... 4
Bota Posté(e) 17 septembre 2023 Posté(e) 17 septembre 2023 Il y a 2 heures, olivier11 a dit : Après visionnage du dernier épisode (Merci Raph) je trouve que la partie la plus intéressante est celle sur le Leinster, dans laquelle on apprend par exemple que le staff n'avait pas travaillé en amont sur un scénario de match à 14. Un peu étonnant franchement et qui renforce mon idée que ce match a été mal préparé et mal géré par le staff( entrée de Graou, changement de poste de Dupont et NTK) au moins autant que par les joueurs. Et cette même impression à la fin du match, c'est Baille qui en parle je crois, que tu as pris 40 points et que tu ne sais pas vraiment comment tu en es arrivé là... Personnellement c'est plus la finale de top14 que j'ai trouvé intéressante . Les naissances et la femme a Ramos également . C'est bien de voir comment vivent les proches
olivier11 Posté(e) 17 septembre 2023 Posté(e) 17 septembre 2023 il y a une heure, Bota a dit : Personnellement c'est plus la finale de top14 que j'ai trouvé intéressante . Les naissances et la femme a Ramos également . C'est bien de voir comment vivent les proches Franchement sur la finale j'ai pas trouvé qu'il y avait beaucoup de neuf, après c'est toujours jouissif
GuyNess Posté(e) 17 septembre 2023 Posté(e) 17 septembre 2023 Moi J’ai bien aime la victoire au Munster aux tirs aux buts Thomas et Romain impassibles Toto prend son role du 3eme tireur comme si on lui annonçait qu’il allait jouer contre Tournefeuille
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