Vonia Posté(e) 26 septembre 2024 Posté(e) 26 septembre 2024 « Être bien accompagné est capital » : le regard de Yannick Nyanga sur les jeunes révélations du du Top 14 Lauréat du premier trophée de « révélation de l'année » en 2004, L'ex-troisième-ligne international (40 ans, 46 sélections) évoque les pièges à éviter pour réussir à exister sur la durée et souligne notamment l'importance d'un environnement stable. Maxime Raulin publié le 26 septembre 2024 à 06h30 « Après une première saison réussie, pourquoi la suivante, celle de la confirmation, est souvent difficile ? Quand tu débarques, personne ne te connaît. L'avantage, c'est que tu surprends les gens ! Une fois qu'on a mis un nom sur ton visage, la surprise n'existe plus. Ton jeu est analysé, décortiqué. Tes adversaires mettent en place des choses pour te contrer, t'empêcher d'exprimer tes qualités. Il faut donc être encore plus fort sur tes points forts et avoir la capacité de faire évoluer ton jeu. C'est l'une des clés. Les attentes sont également différentes, plus élevées. Si le joueur sait exactement ce qu'il souhaite devenir, la pression sera moins forte. Quels conseils donneriez-vous à Théo Attissogbe, lauréat 2024, ou à un jeune joueur pour confirmer et réussir ensuite leur carrière ? Le principal conseil serait d'avoir une idée claire de ce qu'ils veulent accomplir dans le rugby. Souvent ça n'est pas le cas. Le but d'un joueur est d'être professionnel, de gagner un titre ou d'être en équipe de France. Mais pour moi, ce ne sont pas des objectifs clairs. Prenez Antoine Dupont, il est professionnel et international. D'autres sont professionnels et ont aussi quelques sélections, mais le delta est énorme. Il faut avoir une idée claire du joueur qu'on souhaite être. Je parle d'objectifs de comportement. « À la fin de ta carrière, comment souhaites-tu qu'on se souvienne de toi ? » Pouvez-vous développer ? Si je prends mon exemple, j'ai débuté chez les pros à 18 ans, j'ai été international à 20 ans et j'ai participé à la Coupe du monde à 23 ans (en 2007). Tout est allé très vite. Tu fais quoi derrière ? Le danger guette. Comment rebondir ensuite ? J'ai aussi été capitaine de toutes les sélections jeunes en équipe de France, capitaine de Béziers à 20 ans, je pensais que ma carrière était faite. Je n'avais pas besoin de réfléchir, tout s'enchaînait. D'un coup, tout s'est arrêté. Pendant cinq ans, je n'ai pas mis les pieds en équipe de France. Je me suis rendu compte que d'avoir des objectifs de sélections ou autre, que je n'atteignais pas, avait un impact négatif. Je me suis concentré sur moi. Il faut se poser cette question : à la fin de ta carrière, comment souhaites-tu qu'on se souvienne de toi ? J'ai mis du temps à y répondre pour le mettre en place. Quand tu te fixes un objectif d'attitude, tu peux t'améliorer continuellement. lire aussi Le palmarès de la Nuit du rugby Avec le recul, si vous aviez pu changer une chose, ce serait quoi ? D'avoir un mentor beaucoup plus tôt, un joueur expérimenté qui avait déjà vécu ce que j'étais en train de vivre. Être bien accompagné est capital. Ça passe tellement vite que la simple expérience propre ne suffit pas pour éviter certains écueils. Enfin, un environnement stable crée un joueur stable. Y arriver seul est impossible ! » 8
JST31 Posté(e) 26 septembre 2024 Posté(e) 26 septembre 2024 il y a 42 minutes, Nathou a dit : La classe Oui pour LeBron James qui a la chance de faire une photo avec Antoine Dupont 2 3 3
Nathou Posté(e) 26 septembre 2024 Posté(e) 26 septembre 2024 il y a 24 minutes, JST31 a dit : Oui pour LeBron James qui a la chance de faire une photo avec Antoine Dupont il est bien petit à coté...
thorvic Posté(e) 26 septembre 2024 Posté(e) 26 septembre 2024 Il y a 12 heures, GuyNess a dit : C’est ambigu, Sud Radio disait aux USA jusqu’au 30 septembre. il va voir de nouvelles méthodes d’entraînement, je suis sûr que le staff l’a encouragé à y aller je ne connais pas le calendrier de la NFL, le championnat a repris pour eux ? Non parce que les américains n'ont pas la même approche de la préparation physique, et de la lutte antidopage Chez eux ce qui importe c'est d'etre clean pendant la compet', mais avant c'est un peu le "wild wild west... " Allez s'entrainer la bas, c'est un peu comme aller s'entrainer en Espagne y'a 10/20 ans pour un cycliste, ou en italie y'a 30 ans pour un footeux Ce serait pas Toto j'aurais pensé à mal.
estabousi Posté(e) 26 septembre 2024 Posté(e) 26 septembre 2024 Il y a 18 heures, thorvic a dit : Stade Toulousain : "Je ne me voyais pas ailleurs qu’à Toulouse…" Peato Mauvaka se confie à propos de sa prolongation de contrat jusqu’en 2029 https://www.ladepeche.fr/2024/09/25/stade-toulousain-je-ne-me-voyais-pas-ailleurs-qua-toulouse-peato-mauvaka-se-confie-a-propos-de-sa-prolongation-de-contrat-jusquen-2029-12219972.php Pardon, je reviens, j'en ai mis partout .... Une bonne âme pour partager cet article réservé aux abonnés ?
thorvic Posté(e) 26 septembre 2024 Posté(e) 26 septembre 2024 (modifié) il y a 4 minutes, estabousi a dit : Une bonne âme pour partager cet article réservé aux abonnés ? Ah il est passé en lecture réservée ? Hier je l'avais en clair... :s Stade Toulousain, Top 14, Rugby à XV Publié le 25/09/2024 à 17:06 JH avec AFP Au sortir d’une saison marquée par un doublé Top 14-Champions Cup, Peato Mauvaka (27 ans) a décidé de poursuivre l’aventure avec son club formateur du Stade Toulousain, avec lequel il a prolongé son contrat jusqu’en 2029. Le talonneur international Peato Mauvaka ne se voyait pas continuer ailleurs qu’au Stade Toulousain, son club formateur, avec lequel il a prolongé son contrat jusqu’en 2029 après avoir réalisé la "saison la plus complète" de sa carrière. "Mon jeu est fait pour Toulouse. C’était comme une obligation de re-signer ici", dit dans un entretien à l’AFP le joueur de 27 ans, particulièrement explosif et mobile pour les standards de son poste. "On a beaucoup parlé (avec le club), mais entre la saison qui s’est passée, tous les objectifs remplis et ceux que j’ai envie de continuer à remplir, je ne me voyais pas ailleurs qu’à Toulouse", ajoute-t-il. L’annonce après une belle victoire Sa prolongation a été annoncée en juin, dans la foulée de la finale de Top 14 largement remportée contre Bordeaux-Bègles (59-3), à travers une photo de lui et de son président Didier Lacroix le cigare aux lèvres derrière le bouclier de Brennus. "J’avais signé la semaine de la finale", raconte le facétieux talonneur. "Je chambre souvent le président et le bureau en disant que c’est une mafia et je sais qu’il a toujours un cigare avec lui donc on a fait une photo en mode mafia". Des performances remarquées Auteur d’une belle Coupe du monde 2023 avec les Bleus, Mauvaka (34 sélections) a ensuite réalisé le doublé Coupe d’Europe-championnat pour la deuxième fois depuis son arrivée dans la Ville rose, à l’âge de 17 ans, en provenance de Nouvelle-Calédonie. Ses prestations individuelles, avec notamment cinq essais inscrits en Champions Cup et autant en Top 14, lui ont permis de bousculer la hiérarchie habituelle à son poste avec Julien Marchand. "C’est ma saison la plus complète", reconnaît-il. "Malgré l’élimination en quarts de finale, ç’a été une belle Coupe du monde pour moi, j’ai pu me libérer sur le terrain. Et on a fait le doublé avec Toulouse. J’ai eu la chance de démarrer les matches. J’espère que ça va continuer comme ça cette saison". Le Néo-Calédonien faisait partie des trois nommés pour le titre de meilleur joueur international de la saison en compagnie de ses coéquipiers toulousains François Cros et Antoine Dupont, qui a finalement été distingué lundi à Paris lors de la Nuit du rugby. "C’est déjà énorme d’avoir été nommé", s’en contente Mauvaka. "C’est pas du tout mon délire (les cérémonies protocolaires). Je suis timide. Je ne sais pas ce que j’aurais pu dire si j’avais gagné donc c’est aussi bien que ce soit Antoine, il a l’habitude de parler pour les titres". Modifié 26 septembre 2024 par thorvic 5
thorvic Posté(e) 26 septembre 2024 Posté(e) 26 septembre 2024 il y a 12 minutes, estabousi a dit : Une bonne âme pour partager cet article réservé aux abonnés ? Done, juste au dessus j'ai édité mon message. 1
Maleli Posté(e) 26 septembre 2024 Posté(e) 26 septembre 2024 il y a une heure, thorvic a dit : je ne connais pas le calendrier de la NFL, le championnat a repris pour eux ? Non parce que les américains n'ont pas la même approche de la préparation physique, et de la lutte antidopage Chez eux ce qui importe c'est d'etre clean pendant la compet', mais avant c'est un peu le "wild wild west... " Allez s'entrainer la bas, c'est un peu comme aller s'entrainer en Espagne y'a 10/20 ans pour un cycliste, ou en italie y'a 30 ans pour un footeux Ce serait pas Toto j'aurais pensé à mal. Oui ça a repris la NFL 1
delacaravelle Posté(e) 26 septembre 2024 Posté(e) 26 septembre 2024 vue cette photo en supra avec LJ, Dupont part faire la finale de NBA en meneur des Lakers, et devenir le GOAT du basket américain, mais je peux me tromper... 1
djip Posté(e) 26 septembre 2024 Posté(e) 26 septembre 2024 Après le stage aux US l’an dernier, les relations avec le Japon, les quelques jours d’Antoine vont largement au delà d’une initiative individuelle ou de mettre un peu de fun dans les haricots du quotidien. Toto c’est un barnum promotionnel ambulant pour le rugby, le Stade, Toulouse et même la France. L’intérêt il est pour le joueur, expérimenter toujours plus, faire du frais mental, pour le Stade, motivation, partage de pratiques, mais aussi communication, opportunités, valorisation…quand tu vois les objectifs de Lacroix à dix ans, tu te dis qu’ils ont pas fini de prendre l’avion les mecs, et ce qu’on fait aujourd’hui avec Toto, les cracks de demain ils voient la feuille de route s’ils viennent au Stade. Sans attendre jusque là, je serai pas surpris que NTM ou d’autres se voient proposer des breaks divers et variés. Encore un truc qu’on aura mis en place les premiersBref, le staff ils sont trop forts 2
niccanada Posté(e) 26 septembre 2024 Posté(e) 26 septembre 2024 Après, ce n'est pas nouveau. Vincent Clerc en 2013 était allé faire sa préparation post-blessure en NFL. 4
thorvic Posté(e) 26 septembre 2024 Posté(e) 26 septembre 2024 il y a 5 minutes, niccanada a dit : Après, ce n'est pas nouveau. Vincent Clerc en 2013 était allé faire sa préparation post-blessure en NFL. Je savais pas du tout. Merci de la précision 1
niccanada Posté(e) 26 septembre 2024 Posté(e) 26 septembre 2024 5 minutes ago, thorvic said: Je savais pas du tout. Merci de la précision Sur ce lien, il y a une interview de lui à son retour: Vincent Clerc : « Aux Etats-Unis, ils ont une approche très différente » - Le Parisien 2
delacaravelle Posté(e) 26 septembre 2024 Posté(e) 26 septembre 2024 il y a 3 minutes, djip a dit : Après le stage aux US l’an dernier, les relations avec le Japon, les quelques jours d’Antoine vont largement au delà d’une initiative individuelle ou de mettre un peu de fun dans les haricots du quotidien. Toto c’est un barnum promotionnel ambulant pour le rugby, le Stade, Toulouse et même la France. L’intérêt il est pour le joueur, expérimenter toujours plus, faire du frais mental, pour le Stade, motivation, partage de pratiques, mais aussi communication, opportunités, valorisation…quand tu vois les objectifs de Lacroix à dix ans, tu te dis qu’ils ont pas fini de prendre l’avion les mecs, et ce qu’on fait aujourd’hui avec Toto, les cracks de demain ils voient la feuille de route s’ils viennent au Stade. Sans attendre jusque là, je serai pas surpris que NTM ou d’autres se voient proposer des breaks divers et variés. Encore un truc qu’on aura mis en place les premiersBref, le staff ils sont trop forts tu as raison, vendre des maillots au Japon ou aux US, pays où le rugby est une niche, c'est Masterclass. Merci au ST pour le développement de ce sport dans ces contrées lointaines (où ils ne savent pas qui est Ainu'u) Mais j'attends mieux : Antoine, tout le monde ici le sait, touche sa bille à la pétanque. Alors avant même de se faire rincer (et pas financièrement) par son employeur, il doit développer son "image"(et les droits qui vont avec) : faire une tournée en Thaïlande. Il va leur traduire "faire la bise au cul du cochon" : จูบลาหมูไทย
Fafou Posté(e) 26 septembre 2024 Posté(e) 26 septembre 2024 il y a une heure, delacaravelle a dit : tu as raison, vendre des maillots au Japon ou aux US, pays où le rugby est une niche, c'est Masterclass. Merci au ST pour le développement de ce sport dans ces contrées lointaines (où ils ne savent pas qui est Ainu'u) Mais j'attends mieux : Antoine, tout le monde ici le sait, touche sa bille à la pétanque. Alors avant même de se faire rincer (et pas financièrement) par son employeur, il doit développer son "image"(et les droits qui vont avec) : faire une tournée en Thaïlande. Il va leur traduire "faire la bise au cul du cochon" : จูบลาหมูไทย Top 14 - Stade Toulousain - Blair Kinghorn, l'invaincu du Capitole - Eurosport
delacaravelle Posté(e) 26 septembre 2024 Posté(e) 26 septembre 2024 il y a 2 minutes, Fafou a dit : Top 14 - Stade Toulousain - Blair Kinghorn, l'invaincu du Capitole - Eurosport BK si ça continue, faut que le ST le mette à une tournée cricket en Inde... 3
Dede11 Posté(e) 26 septembre 2024 Posté(e) 26 septembre 2024 Il y a 4 heures, JST31 a dit : Oui pour LeBron James qui a la chance de faire une photo avec Antoine Dupont Ben heureusement que tu as commenté, je n'avais pas reconnu ce gadjo, il joue au basket le type ? 3 1
C’est un message populaire. capitole46 Posté(e) 26 septembre 2024 C’est un message populaire. Posté(e) 26 septembre 2024 Il y a 5 heures, Nathou a dit : La classe L'avantage avec LJ, c'est que si tu fait une sortie en VTT et que tu pètes ta chaîne, t'es peinard, il y a toutes les tailles. 2 18
GuyNess Posté(e) 26 septembre 2024 Posté(e) 26 septembre 2024 Allez c'est pas fini, pour continuer notre Doudou (dans LDDM) Il a fêté à Vannes, lors de la première rencontre de la saison, son 200e match avec le maillot "rouge et noir". Un cap loin d’être anodin pour Dorian Aldegheri qui a accepté de replonger dans ses souvenirs toulousains, avec l’humilité qui le caractérise. Vous avez été laissé au repos lors du match de la semaine dernière à Montpellier, notamment à cause d’une douleur aux cervicales. Comment vous sentez-vous cette semaine ? Oui, j’ai eu un petit souci au niveau des cervicales durant le match contre La Rochelle. Je me sentais mieux mais en reprenant l’entraînement ça allait moins bien, donc on n’a pas pris de risque. Pour cette semaine, je suis dans le circuit et on verra si je serai convoqué pour jouer. Vous avez récemment fêté votre 200e match avec le Stade Toulousain (à Vannes, lors de la 1re journée). Si on vous avait dit, lorsque vous avez commencé chez les pros en 2013, que vous alliez atteindre ce nombre de matchs, l’auriez-vous cru ? Non, franchement on ne peut pas se projeter autant. Ce n’est pas possible lorsqu’on commence de se dire : « Mon objectif est de faire 200 matchs ». Je me suis donné à 100 % pour ce club, pour les copains, pour les coachs, les dirigeants, le staff médical, les supporters… Je vis ma vie de sportif, il y a de la concurrence, du coup tu t’envoies comme un âne, les coachs te font confiance et ça donne envie de rendre cette confiance… (sourire). Avez-vous ressenti quelque chose de particulier lorsqu’on vous a dit que vous alliez disputer le 200e ? Pour vous dire la vérité, ça faisait un petit moment qu’avec Cyril (Baille) et Julien (Marchand), on regardait… (rires) En plus moi, franchement, je m’en fous… même si c’est quand même plutôt cool. Mais je n’étais pas à compter chaque match, etc. Ceci dit, ça faisait un moment que sur les différents sites de rugby, il n’y avait pas les bons comptes (rires). Donc plusieurs fois j’ai demandé aux membres du club : « C’est bon ? Ça a dû passer là » (il se marre). Et en fait, ils me disaient que non, qu’ils avaient les bons comptes et de ne pas m’en préoccuper. Vous vous challengiez avec Baille et Marchand ? On ne va pas dire qu’on se tirait la bourre, au contraire, on est content les uns pour les autres. Cyril, je sais que c’est dans pas longtemps, Julien aussi… Mais du coup je l’ai fait avant eux (sourire). Après, ils ont beaucoup plus de sélections que moi avec l’équipe de France, donc ça s’équilibre très largement. Ils sont loin devant moi sur les matchs joués. Mais ça fait quelque chose de jouer 200 matchs à la maison, avec le club qui t’a formé. C’est ça qui compte. Si vous deviez choisir trois moments marquants lors de vos 200 matchs, lesquels ce serait ? Je vais dire en premier le match face à Oyonnax en barrage de Top 14 (en 2015). C’était le tout début de ma carrière et à la fin de la rencontre, on m’annonce que finalement je ne serai pas prêté à Carcassonne (ce qui était envisagé par le staff de l’époque, NDLR) et que je resterai avec le Stade pour la saison suivante. C’est un moment très marquant pour moi. Ensuite, ce sont les titres. Notamment mon premier. Enfin, ce n’est pas exactement le tout premier en 2018-2019. J’étais super content pour l’équipe mais je m’étais fait les croisés cette année-là et je n’avais pas pu participer aux derniers matchs. Donc quand je dis le premier je pense à 2021 (face au Stade Rochelais, 18-8). J’étais remplaçant mais j’ai disputé la fin de la finale et c’était vraiment énorme pour moi. Car j’avais en tête cette phrase que m’avait dite Ugo Mola, l’année précédente. J’étais blessé, on accompagnait le groupe qui partait disputer la finale. À ce moment-là, Ugo était venu me voir et m’avait dit : « Lors de la prochaine, tu seras là. » Une phrase comme ça, mine de rien, ça te marque. Je l’ai toujours eu en tête en me disant, il faut que j’y arrive, il faut qu’on y arrive, il faut qu’on le fasse. Je me dis toujours que disputer des finales, c’est une chance, que ça ne se reproduira peut-être plus. Et puis pour en revenir aux souvenirs, c’est difficile de choisir mais ce sont les titres, en Top 14 ou en Coupe d’Europe, ce sont des moments uniques à chaque fois. Et aujourd’hui, il y a aussi ces moments où je vois mon fils (Nino) et ma famille en tribune, après un match, c’est extraordinaire. Je ne peux pas en choisir trois en fait. Il y en a beaucoup trop. Quel est votre regard sur Joel Merkler et David Ainu’u, la relève au poste de pilier droit au Stade Toulousain ? Ce sont des mecs qui ont faim. Ils iront loin et moi j’en suis très heureux car ce sont de très bons gars. Autant ils sont très bons sur le terrain et autant en dehors, ce sont de super mecs. Nous, on leur donne quelques conseils mais ils sont doués… L’avenir est assuré. 1 6
olivier11 Posté(e) 27 septembre 2024 Posté(e) 27 septembre 2024 Graou sur sa prolongation https://www.rugbyrama.fr/2024/09/27/video-top-14-on-vit-des-moments-incroyables-cest-ce-qui-me-motive-a-rester-a-toulouse-explique-paul-graou-12223554.php 7
Pantang17 Posté(e) 27 septembre 2024 Posté(e) 27 septembre 2024 Il y a 16 heures, Dede11 a dit : Ben heureusement que tu as commenté, je n'avais pas reconnu ce gadjo, il joue au basket le type ? nan c'est Dany Priso, j'sais pas ce qu'ils lui ont filé à Toulon, mais j'ai l'impression qu'il n'avait pas terminé sa croissance... 7
djip Posté(e) 27 septembre 2024 Posté(e) 27 septembre 2024 Bon comme c'est vendredi aprem et que tous ceux qui sont au taff font semblant et que ceux qui n'y sont pas n'ont rien à foutre, un peu de lecture qui sert à rien mais qui fait plaisir quand même « Je pense que c'est trop tard malheureusement » : en visite à Los Angeles, Antoine Dupont a testé le foot US avant d'aller voir Mahomes La star du rugby français a profité de vacances à Los Angeles pour visiter les installations des Chargers, l'une des deux franchises NFL de Los Angeles. Mais pas question de l'imaginer jouer dans la Ligue. Un touriste normal aurait photographié les étoiles d'Hollywood Boulevard et profité du panorama sur la jetée de Santa Monica. Mais, ses adversaires à 7 ou 15 peuvent en témoigner, Antoine Dupont ne fait pas tout comme les autres. « On a réfléchi à la meilleure façon de passer des vacances, en pouvant bosser aussi et en découvrant des choses plutôt cool », explique-t-il, à la sortie d'une séance de gainage avec le préparateur physique des Los Angeles Chargers, l'une des deux franchises de football américain de la Cité des Anges. La star du rugby français a passé la journée de jeudi dans les nouvelles installations de l'équipe, ouvertes en juillet, à deux pas de l'aéroport et du centre d'entraînement des Lakers. « C'est flambant neuf. C'est quand même assez incroyable, à l'image des Américains. Il y a tout qui est plus grand, les vestiaires, les écrans, la salle de muscu », décrit-il, Chargers sur la poitrine, et logo NFL sur la manche. Ses agents et ses sponsors ont contacté la ligue et la franchise pour demander si le champion de France pouvait observer de près des pros d'un sport qui ressemble, un peu, au sien. Requête acceptée avec plaisir, confie l'attachée de presse des Chargers qui l'emmène en salle de conférence de presse. Dupont est venu, a vu et n'a pas été déçu. lire aussiDécryptage : comment Dupont a été décisif aux JO de Paris 2024 « Les mecs sont vraiment massifs, et c'est vrai que c'est toujours impressionnant à voir » Antoine Dupont « Le physique des mecs quand même, quand on est juste à côté, en plus avec les protections, les casques et tout, il y a des sacrés bonhommes », commente le demi de mêlée qui a pourtant l'habitude de traîner avec de grands gaillards. « Des comme ça, on n'en a pas », nuance-t-il. « Parce que nous, au final, les mecs doivent être costauds, mais ils doivent quand même beaucoup courir, se déplacer, donc ils ne peuvent pas être trop lourds non plus. Là, il y a des postes vraiment spécifiques où ça reste quand même assez statique, même s'il y a de l'explosivité sur les premiers appuis, il y a très très peu de déplacements, donc les mecs sont vraiment massifs, et c'est vrai que c'est toujours impressionnant à voir ». lire aussiAntoine Dupont a rencontré LeBron James à Los Angeles Le vacancier n'a pas fait que regarder la séance d'entraînement du jour, poser avec Jim Harbaugh, le coach, ou récupérer le maillot du linebacker Khalil Mack. Il s'est essayé à la réception en tentant d'attraper les ballons lancés « très très vite » par une machine « ball launcher ». Il a parlé plaquages, découvrant une autre technique, plus risquée mais, comme lui a dit un joueur, « nous, on a des casques ». Et un kicker lui a donné quelques conseils pour un coup de pied, différant là encore des méthodes du XV. « On sait que c'est un sport hyper médiatisé, où il y a beaucoup d'argent, donc la performance est hyper importante », a constaté le Toulousain. « On voit l'exigence des mecs au quotidien, même jusqu'à la cafétéria dans les menus et les compléments alimentaires. Ils mettent toutes les chances de leur côté », ajoute celui qui ne se prétend pas expert de la discipline mais a jeté un oeil aux séries documentaires de Netflix Last Chance U et Quarterback. lire aussiLe rêve de NFL de Louis Rees-Zammit pourrait se réaliser chez les Jacksonville Jaguars « Quand je vois les athlètes qu'il y a comme receveurs, je ne pense pas que je sois invité » Antoine Dupont Forcément, on a envie de demander au magicien du XV, qui a brillé à 7, ici même en mars lors du USA Sevens remporté par les Bleus puis aux Jeux de Paris, s'il portera un jour casque et épaulières. « Ça reste quand même éloigné du rugby. Il faudrait vraiment que j'y passe beaucoup de temps et, honnêtement, je n'ai même pas un poste dans lequel je pourrais me projeter, puisque moi, on pourrait m'assimiler à un playmaker à 15, ce qui serait le quarterback ici, mais je ne vais pas travailler ça maintenant. Et quand je vois les athlètes qu'il y a comme receveurs, je ne pense pas que je sois invité », sourit-il. Même jouer running back, le poste peut-être le plus adapté à son physique tonique, est hors d'atteinte. « Ça serait plus la position que je pourrais occuper, mais les mecs font ça depuis qu'ils sont tout petits, ils s'entraînent toute la journée, donc je pense que c'est trop tard malheureusement ». Tant mieux pour l'ovalie. Il va donc rester spectateur. Dimanche, les Chargers reçoivent les Kansas City Chiefs, champions en titre, au SoFi Stadium, une enceinte à 5 milliards de dollars, légèrement plus spectaculaire qu'Ernest-Wallon. « Maintenant que je connais un petit peu mieux les rouages, il me tarde de voir ça ». Sur le terrain, côté Chiefs, il y aura Patrick Mahomes. Le meilleur joueur de football américain de la planète sous les yeux du meilleur rugbyman du monde. 9
Vigomar Posté(e) 27 septembre 2024 Posté(e) 27 septembre 2024 Ça va faire drôle quand on va apprendre que Dupont tripotait ses petites cousines dans leur maison de vacances... 6
Ardbeg Posté(e) 27 septembre 2024 Posté(e) 27 septembre 2024 il y a 3 minutes, Vigomar a dit : Ça va faire drôle quand on va apprendre que Dupont tripotait ses petites cousines dans leur maison de vacances... Qui ne l'a pas fait? 5
Vigomar Posté(e) 27 septembre 2024 Posté(e) 27 septembre 2024 il y a 21 minutes, Ardbeg a dit : Qui ne l'a pas fait? T’as raison, je vais préciser. « Ses petites cousines de 20 ans de moins ». L’avantage, c’est que du coup on serait favoris pour le recruter . 5
Bota Posté(e) 27 septembre 2024 Posté(e) 27 septembre 2024 il y a 45 minutes, Ardbeg a dit : Qui ne l'a pas fait? Tripoter les cousines de Dupont ?
tire-bouchon Posté(e) 27 septembre 2024 Posté(e) 27 septembre 2024 Il y a 4 heures, Vigomar a dit : Ça va faire drôle quand on va apprendre que Dupont tripotait ses petites cousines dans leur maison de vacances... Tiens donc. Moi c' était le contraire !
penjolum Posté(e) 27 septembre 2024 Posté(e) 27 septembre 2024 il y a 8 minutes, tire-bouchon a dit : Tiens donc. Moi c' était le contraire ! Toi aussi Décidément
diogene Posté(e) 28 septembre 2024 Posté(e) 28 septembre 2024 Il y a 14 heures, Vigomar a dit : Ça va faire drôle quand on va apprendre que Dupont tripotait ses petites cousines dans leur maison de vacances... Il y a 10 heures, tire-bouchon a dit : Tiens donc. Moi c' était le contraire ! Tes petites cousines tripotaient Dupont ? 1
HugoMig Posté(e) 28 septembre 2024 Posté(e) 28 septembre 2024 Ça sent pas bon pour Choco... Ligaments genou peut-être 1 7
gael Posté(e) 28 septembre 2024 Posté(e) 28 septembre 2024 Parfait Il sera prêt pour les phases finales 2025 et gagnera un nouveau trophée. Comme tous les ans 1
djip Posté(e) 28 septembre 2024 Posté(e) 28 septembre 2024 https://www.ouest-france.fr/sport/rugby/top-14/stade-toulousain/stade-toulousain-santiago-chocobares-va-etre-opere-du-genou-longue-absence-pour-l-argentin-031268b8-e640-11ec-aa9b-5fa0cfacbf46 Rupture partielle des ligament du genou gauche. Retour au plus tôt au printemps. Barassi va avoir du temps de jeu 1 1 2 1
Gabi Posté(e) 28 septembre 2024 Posté(e) 28 septembre 2024 il y a 12 minutes, djip a dit : Rupture partielle des ligament du genou gauche. Retour au plus tôt au printemps. Barassi va avoir du temps de jeu Comme chaque année.
yan Posté(e) 28 septembre 2024 Posté(e) 28 septembre 2024 il y a 15 minutes, djip a dit : https://www.ouest-france.fr/sport/rugby/top-14/stade-toulousain/stade-toulousain-santiago-chocobares-va-etre-opere-du-genou-longue-absence-pour-l-argentin-031268b8-e640-11ec-aa9b-5fa0cfacbf46 Rupture partielle des ligament du genou gauche. Retour au plus tôt au printemps. Barassi va avoir du temps de jeu Article Publié le 07/06/2022 à 11h48 1 1 2
djip Posté(e) 28 septembre 2024 Posté(e) 28 septembre 2024 3 minutes ago, Gabi said: Comme chaque année. Non, sur 16 matchs joués l'an dernier, 8 avant le printemps et 8 après. Dont tous les matchs de CCup de l'hiver
djip Posté(e) 28 septembre 2024 Posté(e) 28 septembre 2024 1 minute ago, yan said: Article Publié le 07/06/2022 à 11h48 Merci, pas vu, c'était la première rupture, espérons que ce sera moins grave cette fois-ci 1
Gabi Posté(e) 28 septembre 2024 Posté(e) 28 septembre 2024 il y a une heure, djip a dit : Non, sur 16 matchs joués l'an dernier, 8 avant le printemps et 8 après. Dont tous les matchs de CCup de l'hiver Donc 8 sur les 3/4 de la saison et 8 sur le quart restant. Donc tu confirmes ce que je dis : chaque année, Chocobares nous est utile surtout en fin de saison.
Keke Posté(e) 28 septembre 2024 Posté(e) 28 septembre 2024 il y a 28 minutes, Maleli a dit : Delibes va pouvoir en profiter aussi ! Delibes je saurai toujours pas dire si je le préfère au centre ou à l’aile. J’ai tendance à dire qu’il a eu une grosse période positive à l’aile fin 2023 début 2024 avant sa blessure face à Bath. Mais j’ai un peu de mal à situer Delibes qui mine de rien a (déjà) 25 ans.
Maleli Posté(e) 28 septembre 2024 Posté(e) 28 septembre 2024 il y a 41 minutes, Keke a dit : Delibes je saurai toujours pas dire si je le préfère au centre ou à l’aile. J’ai tendance à dire qu’il a eu une grosse période positive à l’aile fin 2023 début 2024 avant sa blessure face à Bath. Mais j’ai un peu de mal à situer Delibes qui mine de rien a (déjà) 25 ans. Il se blesse pas en 13 face a Bath ?
C’est un message populaire. olivier11 Posté(e) 29 septembre 2024 C’est un message populaire. Posté(e) 29 septembre 2024 Interview de Pita, quelle classe ce joueur quand même, il aura marqué l'histoire du club quoi qu'il arrive... https://rmcsport.bfmtv.com/rugby/j-ai-du-apprendre-a-etre-un-autre-type-de-personnage-a-la-decouverte-de-pita-ahki-aussi-discret-qu-incontournable-au-stade-toulousain_AN-202409290040.html Arrivé en 2018 en provenance du Connacht, le trois quart centre néo-zélandais Pita Ahki s’est imposé au centre de l’attaque toulousaine après une blessure au genou. Discret et moins médiatisé que ses coéquipiers internationaux, celui qui a disputé la dernière Coupe du monde avec les Tonga est pourtant la pierre angulaire des lignes arrières et le sera encore ce dimanche soir face à l’UBB (21h05). Mais Ahki le taiseux, véritable force tranquille, a dû forcer sa nature. Avant de trouver sa place et de se bâtir un énorme palmarès avec le Stade Toulousain. Pita Ahki, vous n’êtes pas très présent dans les médias, vous ne donnez pas beaucoup d’interviews et semblez très discret. Vous confirmez ? Oui, vous avez raison. Après, est-ce qu’il y a une raison, je ne pense pas. J’aime juste garder les choses pour moi. Si on me demande une interview, alors je suis plus qu’heureux d’en donner une. Mais si vous avez lu ce que j’ai pu dire avant, ou ce que les gens pensent de moi, je suis en quelque sorte une personne discrète. Un peu timide, mais je ne sais pas… j’aime rester seul. Alors peut-être que dans l’intimité je peux être un peu farceur ou peu clown avec mes coéquipiers. Devant la caméra ou les micros, je suis plus froid. C’est dû à la façon dont vous avez été éduqué ? Oui, je pense. Je ne sais pas, peut-être que c’est un truc d’insulaire. Juste pour être, je ne sais pas, discret, tranquille. Baisser la tête et travailler. En coulisses, soyez respectueux devant les autres. Quand il est temps de travailler, il est temps de travailler. Comment avez-vous découvert le rugby en Nouvelle Zélande ? Était-ce une affaire de famille ? Oui, ma famille est une grande famille de rugby ! J’ai commencé à jouer au rugby à l’âge de quatre ans pour le grand club de rugby de Ponsonby. Nous jouions donc au rugby "à toucher" à l’époque. Sans chaussures de rugby, juste les pieds nus sur l’herbe, dans la boue ! Ce sont mes souvenirs d’enfance. Et oui, j’aime le rugby depuis. Mon père jouait également au rugby. Il a joué pour le Massey Rugby Club et Ponsonby pendant quelques années. Ma mère jouait aussi, pour les Ponsonby "Fillies" et elle a porté le maillot des Samoa lors de la première Coupe du monde féminine à Barcelone. Ma sœur joue au netball, c’est un sport que l’on pratique en Nouvelle-Zélande et mon petit frère joue au rugby à XIII. Nous sommes donc une grande, grande famille de rugby ! Le sport semble au centre de tout chez les Ahki… Oui, c’était juste une sorte de chose pour vous sortir des ennuis. Loin de tous les gangs et de tout ce que tu peux ramener à la maison. C’était notre évasion de cette zone. Nous avons vu le sport comme une sorte de moyen de sortir, d’être simplement entouré de bonnes personnes qui avaient le même état d’esprit et les mêmes objectifs que nous. Et mes cousins, mes tantes et mes oncles qui pratiquaient beaucoup de sport, nous ont encouragés à en pratiquer autant que possible quand nous étions petits. "Nos parents voulaient que nous soyons disciplinés" Il y avait du danger dehors ? Oui, il y a eu des problèmes. Peut-être que certains copains faisaient des choses en dehors du terrain, avec lesquelles les parents n’étaient pas d’accord. Ils voulaient donc que nous fassions du sport le week-end. Juste pour nous changer les idées. Ils savaient à quoi ressemblaient certains de nos amis. Ils voulaient donc que nous soyons disciplinés. Peut-on dire que le rugby vous a aidé à rester sur le bon chemin ? Oui, oui. Parce que mes parents ont toujours dit : "si tu ne t’appliques pas au rugby…". Vous devez avoir quelque chose sur quoi vous appuyer. J’ai donc fait un peu d’école à l’époque, mais je me suis pleinement concentré sur mon rugby et je pense que ça a fonctionné un peu pour moi. Qu’avez-vous principalement appris de ce rugby en Nouvelle-Zélande ? C’était essayer d’apprendre à communiquer avec mon équipe. Si vous jouez le Super Rugby, de retour à la maison, vous êtes considéré comme assez bon. Mais j’ai vite appris que, oui, vous êtes un bon joueur de rugby, mais que vous devez élargir votre bagage. Je suis une personne calme et j’ai dû apprendre, quand je pénétrais sur le terrain, à être un autre type de personnage. J’ai donc dû apprendre à parler avec les gars, comme Jerome Kaino et Charlie Faumuina. J’ai également joué avec Ma’a Nonu. Donc, j’ai juste essayé de ne pas avoir peur. Pas de leur dire quoi faire, mais simplement d’être une voix sur le terrain. D’avoir le courage de parler. Ça a été mon plus grand apprentissage en Nouvelle-Zélande. Et techniquement ? Les Néo-Zélandais sont très forts pour garder le ballon vivant. Comme ici à Toulouse, on a envie de jouer. "Jeu de mains, jeu de Toulousain" ! C’est un peu la même chose en Nouvelle-Zélande. Et nous pratiquons beaucoup d’autres sports qui impliquent la même forme de balle. Nous avons le rugby "à toucher" qui est très important en Nouvelle-Zélande et le "tag" rugby (appelé "flag" en France, avec une sorte de foulard à récupérer sur l’adversaire, ndlr). Comme je l’ai dit, nous pratiquons autant de sports que possible. Mais au rugby, on essaie de garder le ballon en vie et on adore l’attaque ! "J’aime le plaquage" Vous êtes arrivé en Europe, au Connacht précisément, en 2017. Etait-ce dur de quitter les vôtres ? Oui, c’était très dur. En 2017, j’ai subi ma première opération du genou et nous avons envoyé mon CV à tout le monde. Les équipes néo-zélandaises de rugby à XV, les équipes de Super Rugby… et personne n’était intéressé. Juste à cause de mon genou. Donc le Connacht est évidemment venu et le reste appartient à l’histoire. Ça a marché à la fin, mais c’était très dur. En plus ma femme est tombée enceinte de ma fille aînée Stella avant de décider de déménager. C’était donc difficile. En tant que joueur de rugby, quand vous êtes dans cette situation avec quelques blessures, tout est incertain. C’est une situation difficile, mais le sport est parfois comme ça. C’est une bénédiction maintenant que nous soyons ici à Toulouse. Je suis donc reconnaissant. Est-ce que vous aviez un instant imaginé ce que vous alliez vivre au Stade Toulousain, avec quatre Boucliers de Brennus et deux Coupes d’Europe remportés ? Non, je ne m’y attendais pas du tout. Juste parce qu’au départ nous voulions rester au Connacht, parce que nous en avions marre de tous les déménagements, d’équipes en équipes… Et évidemment, tout le monde a entendu parlé de mon histoire ici à Toulouse avec mon genou blessé. Alors, quand nous sommes arrivés ici pour un contrat d’un an, je me suis dit, "qui s’en soucie" ? Je me suis dit que j’allais venir ici, que j’allais jouer mais que si nous finissions par rentrer à la maison, c’était comme ça ! Je suis donc content que tout se soit bien passé et nous sommes très, très heureux d’être ici. Pour parler de rugby, on vous voit très fort en attaque, idem en défense, vous marquez des essais comme vous débloquez des situations. Mais que préférez-vous finalement sur un terrain ? Peu importe ! Ce que l’équipe a besoin que je fasse, c’est ce que j’aime faire. Mais je pense que j’aime le plaquage, le côté défensif du jeu. Je ne me soucie pas de marquer des essais. Si mes coéquipiers marquent, alors c’est bon pour moi. Nous gagnons, donc c’est bien pour moi. Mais j’adore le côté défensif du rugby. Les joueurs qui viennent du Pacifique aiment cet aspect ? C’est dans leur ADN ? Oui, nous aimons le contact. La plupart des joueurs du Pacifique sont comme ça. Le poste de trois quart centre est de plus en plus physique. Le ressentez-vous après des années ? Je pense qu’ici, dans le Top 14 et la Champions Cup, chaque année, cela devient de plus en plus difficile. Toutes les équipes s’améliorent. En championnat, chaque semaine est difficile. Vous ne pouvez pas lever le pied ! Il faut bien se préparer chaque semaine. Moi maintenant, j’ai 32 ans. Il me faut probablement deux jours pour récupérer d’un match ! Je dois donc être au top de ma récupération et des choses comme ça. Chaque année, c’est de plus en plus difficile pour moi. Quel adversaire direct vous a le plus marqué ? Je pense que mon plus grand adversaire a été Bundee Aki. Personnellement, quand on a affronté l’Irlande avec les Tonga, il a fait un très, très gros match. Et ça a été une soirée difficile pour moi. Donc je le place tout en haut de la liste. "On est tellement chanceux avec les avants que nous avons" Que vous a apporté le rugby français ? Comme je l’ai dit, quand je suis arrivé ici, c’était un peu la même chose qu’à la maison. Essayer de garder le ballon en vie, jouer et des choses comme ça. Mais ce que j’ai appris ici, c’est plus la conscience tactique. Depuis un certain nombre d’années maintenant, on m’a donné une sorte de leadership. Et j’ai vraiment, vraiment élargi le côté de la communication, notamment avec mon ouvreur et mon demi de mêlée. Je pense que je n’avais jamais vraiment eu ce leadership en Nouvelle-Zélande. Quel est votre meilleur souvenir avec Toulouse ? On peut parler du doublé l’année dernière, mais je pense que je dois placer le premier titre européen en numéro un. Par la façon dont nous l’avons gagné notamment. Nous avons joué à l’extérieur au Munster, à l’extérieur à Clermont. Et puis nous avons joué notre demi-finale ici contre Bordeaux. D’une, c’était une façon difficile de gagner ce titre et de deux, il y avait un côté historique. Toulouse n’avait jamais gagné au Munster auparavant, je pense. C’est ce que le coach nous a dit avant le match. Et il a fallu beaucoup de temps avant de gagner également à Clermont avant cela. Donc, pour moi, ça reste un très bon souvenir. Êtes-vous excité à l’idée d’affronter Bordeaux dimanche, une équipe spectaculaire actuellement ? Oui, nous avons tous hâte d’y être ! J’ai gardé un œil sur eux, car j’adore regarder le rugby. J’ai vu leur match contre le Racing le week-end dernier et ils ont fait un bon match. Ils adorent marquer des essais, donc nous les examinerons de près avec les analystes et beaucoup de vidéo et nous nous préparerons bien pour dimanche. Vous aimez ce genre de challenge, face aux Jalibert ou Moefana ? Mais vous savez, chaque semaine, c’est pareil. C’est évidemment un gros défi vu les talents qu’ils ont dans leur équipe. Nous avons hâte d’y être. Vous aussi, vous avez des joueurs pas comme les autres autour de vous… Exactement. J’ai des joueurs spéciaux autour de moi aussi. Et je suis reconnaissant de jouer avec eux. J’ai la chance d’être à Toulouse et avec des joueurs comme Romain (Ntamack), Blair (Kinghorn), Ange (Capuozzo), Pierre-Louis (Barassi), Paul (Costes), Thomas (Ramos) et tous les autres. On est tellement chanceux avec les avants que nous avons aussi, qui sont là pour nous donner de bons ballons. C’est plus facile lorsque vos avants font le boulot. Vous ne pouvez pas vraiment jouer quand vous reculez. J’ai beaucoup de chance d’être dans une bonne équipe comme ça. C’est un plaisir. C’est toujours un plaisir. Il faut le trouver tant qu’on n’est pas trop vieux ! "Les All Blacks ? Aucun regret" Le plaisir est une notion primordiale à 32 ans ? Oui, surtout maintenant parce que je vais vers la fin de ma carrière. Je prends chaque jour avec un peu de gratitude, juste d’être ici et de continuer à bien jouer rugby. Chaque fois que j’entre sur le terrain, je donne mon meilleur, à cent pour cent. Vous serez en fin de contrat en juin 2026. Vous aurez quasiment 34 ans. Pensez-vous vous arrêter là ou poursuivre encore votre carrière ? Je dis toujours à ma femme, c’est quand les roues se détachent… moi je veux jouer jusqu’à ce que les roues se détachent (sic) ! Quand viendra le temps des négociations ici, en fonction dont mon corps se sent… je me sens bien actuellement. À la fin de mon contrat, la saison prochaine, j’aurai 33 ans. On verra s’ils veulent que je reste ici. Sinon, ensuite, évidemment, nous verrons quelles seront les opportunités en Nouvelle-Zélande. Car ici, en France, je n’ai pas envie d’aller dans un autre club. Vous avez joué pour les Tonga mais vous n’avez jamais porté le maillot des All Blacks. Est-ce un regret ? C’était définitivement un de mes objectifs en grandissant, comme beaucoup de joueurs néo-zélandais. Mais j’ai eu quelques blessures pendant mon séjour en Nouvelle-Zélande. Je pense donc qu’une fois que votre temps est passé, vous devez regarder ailleurs. Et mon chemin m’a mené au Connacht et m’a conduit ici à Toulouse. Je pense donc qu’il y a trois, quatre ans, avant que je ne resigne ici à Toulouse, ça m’a traversé l’esprit. Penser à revenir en arrière et à essayer de porter le "maillot noir". Nous en avons parlé ma famille et moi. J’en ai parlé avec ma femme. Nous avons tout pesé et nous avons dit à tout le monde : "vous savez quoi ? On adore notre vie ici". Tout se passe bien pour moi à Toulouse, nous jouons un bon rugby et nous ne savons pas ce qui peut se passer si nous nous rentrons en Nouvelle-Zélande. Parce que rien ne vous sera donné. Il faut travailler pour votre gagner sa place. Nous n’étions donc pas prêts à prendre ce risque. Et oui, nous sommes ici et je n’ai aucun regret. 9 20
LeChat Posté(e) 29 septembre 2024 Posté(e) 29 septembre 2024 Il y a 8 heures, olivier11 a dit : Vous aussi, vous avez des joueurs pas comme les autres autour de vous… Exactement. J’ai des joueurs spéciaux autour de moi aussi. Et je suis reconnaissant de jouer avec eux. J’ai la chance d’être à Toulouse et avec des joueurs comme Romain (Ntamack), Blair (Kinghorn), Ange (Capuozzo), Pierre-Louis (Barassi), Paul (Costes), Thomas (Ramos) Haaan! Il n'a pas cité Antoine!! Je ne vois que deux explications: soit les mecs ne se souviennent même plus qu'il joue au club soit le groupe ne vit pas si bien que ça la notoriété planétaire de leur "partenaire"... #CHATmailleriedudimancheenattendantlematch 2
Les Minimes Posté(e) 29 septembre 2024 Posté(e) 29 septembre 2024 il y a 4 minutes, LeChat a dit : Haaan! Il n'a pas cité Antoine!! Je ne vois que deux explications: soit les mecs ne se souviennent même plus qu'il joue au club soit le groupe ne vit pas si bien que ça la notoriété planétaire de leur "partenaire"... #CHATmailleriedudimancheenattendantlematch 3ème hypothèse : c'est tellement évident que point besoin de le souligner.
djip Posté(e) 29 septembre 2024 Posté(e) 29 septembre 2024 22 minutes ago, LeChat said: Haaan! Il n'a pas cité Antoine!! Je ne vois que deux explications: soit les mecs ne se souviennent même plus qu'il joue au club soit le groupe ne vit pas si bien que ça la notoriété planétaire de leur "partenaire"... #CHATmailleriedudimancheenattendantlematch C’est pour toutes les fois ou Antoine à filé sous les poteaux sans faire la passe et ou dans le même match il a joué en même temps 9 10 12 et 13 alors si de temps en temps on peut l’ oublier 2
Dede11 Posté(e) 29 septembre 2024 Posté(e) 29 septembre 2024 il y a 37 minutes, LeChat a dit : Haaan! Il n'a pas cité Antoine!! Je ne vois que deux explications: soit les mecs ne se souviennent même plus qu'il joue au club soit le groupe ne vit pas si bien que ça la notoriété planétaire de leur "partenaire"... #CHATmailleriedudimancheenattendantlematch Enfin, je vois que le chat c'est émancipé, il peut mangé quand çà lui chante. 2
Gabi Posté(e) 29 septembre 2024 Posté(e) 29 septembre 2024 Il y a 1 heure, Les Minimes a dit : 3ème hypothèse : c'est tellement évident que point besoin de le souligner. 4e hypothèse : Toto est un joueur moyennasse et surcôté.
delacaravelle Posté(e) 5 octobre 2024 Posté(e) 5 octobre 2024 (modifié) Il y a 15 heures, Tolosenc a dit : il n'y a qu'un champion du monde sur cette photo... l'autre n'est qu'un joueur lambda de la meilleure équipe de l'univers et de sa banlieue proche... Modifié 5 octobre 2024 par delacaravelle
thorvic Posté(e) 5 octobre 2024 Posté(e) 5 octobre 2024 il y a 51 minutes, delacaravelle a dit : il n'y a qu'un champion du monde sur cette photo... l'autre n'est qu'un joueur lambda de la meilleure équipe de l'univers et de sa banlieue proche... Ok ok c'était à 7... Par contre j'ai toujours trouvé que l'aura du Barça était surcôtée. Faut voir le marigot mafieux sur lequel ce club a été bâti.
Messages recommandés
Créer un compte ou se connecter pour commenter
Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire
Créer un compte
Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !
Créer un nouveau compteSe connecter
Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.
Connectez-vous maintenant