thorvic Posté(e) 5 septembre 2025 Posté(e) 5 septembre 2025 il y a 3 minutes, marto a dit : Ouais mais on est content de voir les jeunes, les remplaçants, même si on perd, c'est du temps gagné pour après. Voir le même 15 toute l'année, ça me saoulerait Alors que moi le grand chelem de la bande a fourroux avec les 15 même types sur les 4 match c'est légendaire pour moi. Ça n'apporte rien au débat, on est bien d'accord 1
Bota Posté(e) 5 septembre 2025 Posté(e) 5 septembre 2025 (modifié) il y a 5 minutes, Julien81 a dit : Un effectif que tu t es construit en partie sur la formation et sur des "prospects" étrangers. Qui connaissait Flament, Malia, Choco, Arnold,Kolbe entre autres avant qu ils signent?Plus 2-3 gros coups en France.. Sans compter les surprises , même de ceux qui sont connus KH vient en remplacement du flop Jaminet , il sort d'une cdm moyennasse , et il performe de suite et met même Ramos sur le banc en demi de CC Willis il arrive il a pas le statut du monstre qu'il est devenu ... Modifié 5 septembre 2025 par Bota 3
Pantang17 Posté(e) 5 septembre 2025 Posté(e) 5 septembre 2025 il y a 1 minute, papapoupa a dit : C'est plutôt faux. En Allemagne c'est le même, on Italie ça a été le même pendant 7 ans d'affilés (le ST n'a jamais aligné plus de 4 et n'a jamais fini la phase régulière 4 fois premier d'affilé). En Angleterre et en Espagne alors ok y'a deux clubs qui se partagent le titre de champion depuis 5/10 ans. Non non c'est même pire que le ST et le top 14 si tu regarde bien. Des hégémonies y'en a dans tout les sports et dans tout les pays. Par contre je te rassure ça emmerde autant ailleurs, juste on est moins impacté par un sport que l'on suit moins. Et surtout le vrai scandale du Rugby c'est les doublons, présents dans aucun autre sport, et ça entraine une compensation, compensation épiée discutée ect... Je te parle de la ligue 1 avec le PSG, il n'y a aucun grand championnat en Europe ou tu sais à 99,999% qui sera le champion. En premier League, City, Liverpool, Chelsea, Arsenal puis Newcastle maintenant en attendant United qui reviendra bien un jour. Serie A, Napoli, Inter, Milan AC, Juve. Liga, Barça, Real, Atletico Bundesliga, je te l'accorde, c'est souvent le Bayern, mais Leverkusen l'a remporté en 2024 et il y a souvent match avec Dortmund jusqu'à la dernière journée. Pour ma part et on est nombreux dans ce cas là, je me suis complètement désintéressé de la ligue 1, suivre une compétition pour savoir qui va terminer 2eme ça me fait chier. Oui les hégémonies, tu en as ou as eu dans tous les sports et dans tout les championnats. Le ST domine actuellement, mais les autres clubs progressent et le championnat est toujours aussi passionnant. 2023,on gagne il n'y aurait rien eu à dire, comme 2025 avec l'UBB. 1
Pantang17 Posté(e) 5 septembre 2025 Posté(e) 5 septembre 2025 il y a 17 minutes, Julien81 a dit : Un effectif que tu t es construit en partie sur la formation et sur des "prospects" étrangers. Qui connaissait Flament, Malia, Choco, Arnold,Kolbe entre autres avant qu ils signent?Plus 2-3 gros coups en France.. Qui connaissait, Atonio, Botia et Alldritt/Bourga qui jouaient en F1 ?
thorvic Posté(e) 5 septembre 2025 Posté(e) 5 septembre 2025 il y a 10 minutes, Pantang17 a dit : Qui connaissait, Atonio, Botia et Alldritt/Bourga qui jouaient en F1 ? Pour le coup il me semble qu'il y'avait un article dithyrambique sur lerugbynistere au sujet d' alldritt et bourga quand ils étaient encore a Auch, le papier annonçait des contact avec LR et se mouillait en disant que les deux seraient internationaux. Mais oui LR a su les révéler et eux ont participer au retour au premier plan du SR
Bota Posté(e) 5 septembre 2025 Posté(e) 5 septembre 2025 il y a 15 minutes, Pantang17 a dit : Qui connaissait, Atonio, Botia et Alldritt/Bourga qui jouaient en F1 ? Atonio en F1 ? Il devait être costaud le cokpit . 7
papapoupa Posté(e) 5 septembre 2025 Posté(e) 5 septembre 2025 il y a 19 minutes, Pantang17 a dit : Je te parle de la ligue 1 avec le PSG, il n'y a aucun grand championnat en Europe ou tu sais à 99,999% qui sera le champion. En premier League, City, Liverpool, Chelsea, Arsenal puis Newcastle maintenant en attendant United qui reviendra bien un jour. Serie A, Napoli, Inter, Milan AC, Juve. Liga, Barça, Real, Atletico Bundesliga, je te l'accorde, c'est souvent le Bayern, mais Leverkusen l'a remporté en 2024 et il y a souvent match avec Dortmund jusqu'à la dernière journée. Pour ma part et on est nombreux dans ce cas là, je me suis complètement désintéressé de la ligue 1, suivre une compétition pour savoir qui va terminer 2eme ça me fait chier. Oui les hégémonies, tu en as ou as eu dans tous les sports et dans tout les championnats. Le ST domine actuellement, mais les autres clubs progressent et le championnat est toujours aussi passionnant. 2023,on gagne il n'y aurait rien eu à dire, comme 2025 avec l'UBB. Mouais c'est les phases finales qui rendent les choses passionnantes. Sans doublons et qu'avec une phase régulière on vous soulève tout les jours avec toute la modestie du monde. Pour le PSG c'est vachement zoomé sur l'ère actuelle, ils sont à 4 titres d'affilés, la Juve a enchainé 7, le Bayern pas loins de 10 je pense, Man City 4 ect, et tout ça dans les deux dernières décennies, tout les championnat ont eu une équipe qui a surdominé quelques années.Après est ce que ça va tenir avec le PSG ça me semble bien parti. En effet ça manque un peu de suspense, des play off ça pourrait être sympa au foot, même si moins juste pour le plus méritant. 1
Dede11 Posté(e) 5 septembre 2025 Posté(e) 5 septembre 2025 De toute façon, la domination du Stade est essentiellement dû à une génération de joueurs extraordinaires, SC rallonge de SC ne font qu'atténuer les accidents. Ces joueurs à la retraite, fini la génération extraordinaire, jusqu'à la suivante, parce qu'il faut aussi le dire, les générations extraordinaires se suivent. Le seul souci, pour les autres, c'est le cas où une nouvelle génération extraordinaire prend le relai directement à la fin de celle ci, et j'ai malheureusement peur (pour les autres) que cela sera le cas dans trois ou quatre ans. 2
Pantang17 Posté(e) 5 septembre 2025 Posté(e) 5 septembre 2025 il y a 26 minutes, papapoupa a dit : Mouais c'est les phases finales qui rendent les choses passionnantes. Sans doublons et qu'avec une phase régulière on vous soulève tout les jours avec toute la modestie du monde. Pour le PSG c'est vachement zoomé sur l'ère actuelle, ils sont à 4 titres d'affilés, la Juve a enchainé 7, le Bayern pas loins de 10 je pense, Man City 4 ect, et tout ça dans les deux dernières décennies, tout les championnat ont eu une équipe qui a surdominé quelques années.Après est ce que ça va tenir avec le PSG ça me semble bien parti. En effet ça manque un peu de suspense, des play off ça pourrait être sympa au foot, même si moins juste pour le plus méritant. Cool sans phase finale, on aurait eu notre 1er Brennus en 2016 Pour le PSG 11 titres sur les 13 derniers championnats Budget 850 M, OM 260M, Monaco 140M, il n'y a pas un écart si conséquent dans les autres championnats entre les grosses écuries.
Pantang17 Posté(e) 6 septembre 2025 Posté(e) 6 septembre 2025 Il y a 8 heures, GuyNess a dit : j'ai pas tout l'article mais bien content que Ugo defende Toto vis a vis de tous les putaclicks qui profitent de tout https://www.ladepeche.fr/2025/09/05/stade-toulousain-ne-tombez-pas-dans-le-panneau-ugo-mola-repond-sechement-aux-critiques-contre-le-joueur-star-et-alerte-sur-le-dupont-bashing-12912961.php C'est normal que Mola le défende, Antoine Dupont n'oublie jamais de lui donner des nouvelles à chaque fois qu'il va quelque part... Un peu comme le nain de jardin dans Amélie Poulain: 4
LaBoule3164 Posté(e) 6 septembre 2025 Posté(e) 6 septembre 2025 Il y a 11 heures, marto a dit : Le meilleur club finalement l'an dernier, rapport SC/ Classement, c'est Bayonne, et de loin. J’espère que @Nico64 lit ça ! 1
Raphaelle Posté(e) 6 septembre 2025 Posté(e) 6 septembre 2025 Il y a 2 heures, xomin64 a dit : Le petit article de Libé : 🙂 Toi t'as pas lu toutes les pages 4
Raphaelle Posté(e) 6 septembre 2025 Posté(e) 6 septembre 2025 (modifié) il y a 56 minutes, xomin64 a dit : Bah si 🙄 Bah non Hier il y a 22h, quelques pages avant, j'ai posté le même article dans ce même topic à la demande de @Bota qui l'avait signalé. Modifié 6 septembre 2025 par Raphaelle 1
Tolhurst Posté(e) 6 septembre 2025 Posté(e) 6 septembre 2025 (modifié) Il y a 15 heures, Julien81 a dit : Un effectif que tu t es construit en partie sur la formation et sur des "prospects" étrangers. Qui connaissait Flament, Malia, Choco, Arnold,Kolbe entre autres avant qu ils signent?Plus 2-3 gros coups en France.. Amen. Les mecs t'expliquent que t'es allé chercher des pointures parce que toi seul peut te les payer. Purée, c'te blague. Ahki est arrivé avec un genou dans le tiroir. On se demandait tous pourquoi on allait chercher ce type dans la quatrième province irlandaise. Je me marre. Modifié 6 septembre 2025 par Tolhurst 2
C’est un message populaire. Ecco2ST Posté(e) 6 septembre 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 6 septembre 2025 Même si ça le fait vraiment passer pour un pleureur, il y a un fond de vérité dans ce qu’il dit. Les bonus salary cap sont un avantage en fin de saison. Idéalement il faudrait pouvoir s’en passer. Il y a des solutions pour ça : mettre des matchs en semaine ou passer à un top 10. Comme ça plus de doublons. Après je ne suis pas naïf. Tant que Toulouse se faisait ouvrir en deux lors des doublons, les autres équipes ne disaient rien. Maintenant qu’ils se prennent la misère contre une équipe composée en majorité d’espoirs payés quelques milliers d’euros par an contre leurs titulaires qui touchent des centaines de milliers d euros, bizarrement ça chouine un peu plus. 10
xomin64 Posté(e) 6 septembre 2025 Posté(e) 6 septembre 2025 Il y a 10 heures, Raphaelle a dit : Toi t'as pas lu toutes les pages Oups , ça doit être une histoire d’âge 🤭…. Désolé , je sais pas comment j’ai pu passer à côté 🙄…. 1
Raphaelle Posté(e) 7 septembre 2025 Posté(e) 7 septembre 2025 https://www.lejdd.fr/sport/ugo-mola-au-jdd-au-stade-toulousain-on-sattend-toujours-a-chuter-161609 2
Dede11 Posté(e) 7 septembre 2025 Posté(e) 7 septembre 2025 il y a 21 minutes, Dede11 a dit : Aucun rapport avec l'effectif mais bon Je m'autocite pour corriger après visionnage, on apprend rien, encore un youtubeur youtubeurck. 1
GuyNess Posté(e) 7 septembre 2025 Posté(e) 7 septembre 2025 @Raphaelle a les articles de Libe qui aurait ceux du Figaro et ses quelques secrets bien gardés ? https://www.lefigaro.fr/sports/rugby/top-14/musique-dans-le-tgv-disparition-communion-le-formidable-ete-du-bouclier-de-brennus-au-coeur-du-stade-toulousain-20250907
Sancho Posté(e) 7 septembre 2025 Posté(e) 7 septembre 2025 22 minutes ago, GuyNess said: @Raphaelle a les articles de Libe qui aurait ceux du Figaro et ses quelques secrets bien gardés ? https://www.lefigaro.fr/sports/rugby/top-14/musique-dans-le-tgv-disparition-communion-le-formidable-ete-du-bouclier-de-brennus-au-coeur-du-stade-toulousain-20250907 EXCLUSIF - Pour Le Figaro, joueurs et dirigeants du Stade Toulousain ont raconté l’été mouvementé du Bouclier de Brennus. Avec quelques secrets bien gardés. À Toulouse, le Bouclier de Brennus ne se contemple pas : il s’ancre. Gravé dans la mémoire collective comme dans le marbre de l’histoire, le «bout de bois» a fait 24 fois le chemin entre Paris et la Ville rose. «Ce moment reste intact, la joie est toujours la même», sourit Philippe Izard, médecin historique du club et témoin privilégié de tant d’épopées. À découvrir Calendrier et résultats Top 14 Classement Top 14 Aimé, choyé, parfois même... chapardé par quelques joueurs coquins, le trophée mythique laisse derrière lui une longue liste d’anecdotes savoureuses et de souvenirs chargés d’émotions. Le Brennus n’est pas seulement un bout de bois : c’est une relique, un compagnon de fête et surtout la consécration d’une saison remplie d’efforts. «Il récompense tous les sacrifices que l’on peut faire pour essayer d’arriver à le soulever. C’est aussi pour ça qu’on en profite au maximum», ajoute l’international français Cyril Baille. Passer la publicité En juin dernier, après une finale dominée face à l’UBB (39-33), le Stade Toulousain a offert à ses supporters les premières secondes de communion avec le Bouclier. Le Brennus a visité tous les coins du Stade de France, passant de main en main. Avant de prendre la direction des vestiaires où la fête a pris une autre dimension… Plus intime, mais débridée. Rêve d’enfant Très vite, le «Planchot» – comme on l’appelle en occitan – a connu son baptême de mousse. «Il y en avait jusqu’au plafond, on ne voyait plus rien», rit encore Guillaume Cramont, talonneur du club rouge et noir. «Vous voyez, on le lave ! On en prend soin quand même», renchérit, amusé, Cyril Baille. Mais à Toulouse, prendre soin du Brennus n’exclut pas de le malmener, au nom de la fête. Vient alors le fameux «ventre qui glisse». Le principe ? Les joueurs se ruent sur le sol savonné, glissent et terminent leur course contre le trophée immobile. «C’est un rituel», justifie Baille… Heureusement, pas de dégât à signaler mais quelques frayeurs quand même : « Thomas Lacombre (jeune talonneur du Stade Toulousain, NDLR) m’a balayé en voulant glisser. On a tous rigolé mais heureusement, plus de peur que de mal», raconte Cramont. Après les vestiaires, place aux retrouvailles familiales. Joueurs, proches et dirigeants poursuivent la fête, dans l’intimité. «Mon frère est descendu du bus avec le Bouclier dans les bras, on aurait vraiment dit un joueur du Stade», s’amuse Cramont, évoquant l’avant-soirée. Quelques éclaboussures de champagne, les risques du métier pour le Bouclier... Stade toulousain Mais si les sourires se multiplient autour du trophée, c’est avec une forme de respect que chacun s’en approche. Pas de débordement, seulement des photos, des accolades et des regards brillants. «C’est un rêve d’enfant pour beaucoup d’entre nous», narre Baille, quintuple champion de France. Joe Tekori, comme un symbole Pourtant, cette année, les rites se sont un peu réinventés. Pas de virée marquée en Méditerranée, comme à Leucate deux ans plus tôt. «C’est vrai que cette fois, nous ne l’avons pas emmené ni là-bas, pas plus qu’à Barcelone, où nous avons voyagé ensuite», précise Cramont. Une petite entorse aux habitudes, qui réveille malgré tout des souvenirs mémorables. Comment oublier Romain Ntamack, surfant sur le Brennus comme sur une planche, imité dans la foulée par son compère Antoine Dupont ? «Ils avaient été incroyables», se rappelle Vincent Bonnet, directeur marketing du club. La suite, tout aussi festive malgré la fatigue de la longue nuit, s’est poursuivie dans le train retour pour Toulouse. C’est alors qu’une image est restée gravée pour tous : Joe Tekori, figure emblématique du club, transformant le Bouclier en instrument de percussion dans le wagon-bar. «Il frappait sur le trophée en chantant, et autour de lui, tout le monde dansait», se souvient avec émotion Philippe Izard. D’autant plus bouleversant que l’ancien deuxième ligne samoan avait vécu un drame un an plus tôt, avec le décès brutal de son épouse. Dans ces instants, le Brennus rappelle à chacun qu’il n’est pas seulement un trophée : il devient un lien, une force collective. On a mis notre demi de mêlée Saito dessus. Sauf qu’il a failli tomber et partir aux urgences, heureusement que Benjamin Bertrand l’a rattrapé. Vincent Bonnet «Je pense qu’il a fait toutes les fontaines de Toulouse cet été», rigole encore Vincent Bonnet. Ce dernier raconte, pour Le Figaro, la suite du programme de l’été du Bouclier. «Il a son propre agenda, sur un tableau Excel. Les joueurs ou membres du staff font des demandes, et on l’adapte». Le trophée, toujours entre de bonnes mains, a fait la tournée des bars de Toulouse. «Les partenaires ont également eu leur moment avec le Bouclier», précise le directeur marketing. Présent lors de différentes représentations mais aussi à Saint-Brieuc, avant le match de préparation contre Vannes, le bout de bois a même fait quelques mariages ou anniversaires. Bon à savoir, il reste jusqu’en mars au sein du club champion de France avant de repartir au siège de la Ligue Nationale de rugby (LNR). Le Bouclier de brennus, toute une histoire... Stade toulousain Lors de la présentation du Bouclier place du Capitole, nouvelle petite frayeur. «On a mis notre demi de mêlée Saito dessus. Sauf qu’il a failli tomber et partir aux urgences. Heureusement que Benjamin Bertrand (jeune pilier du club, NDLR) l’a rattrapé». Plus léger cette fois-ci, Philippe Izard n’a pas hésité à l’amener à la clinique médicale, accompagné de certains joueurs. «Avant ou après des opérations, les gens sont contents de le voir. On leur amène un peu de bonheur». Mais pour l’amener encore faut-il le trouver ! «Parfois, il se volatilise alors que ce n’est pas prévu», sourit Bonnet. «On sait à peu près qui l’a récupéré, oui», affirme Cyril Baille, alors que le président Didier Lacroix est parfois inquiet, comme l’explique Cramont : «Parfois, Didier passe en coup de vent et nous demande où il est. Personne ne le sait, sauf les principaux concernés». Des bêtises Autre fait amusant, quelques joueurs ont déjà dormi avec le bout de bois. «On ne donnera pas de nom, mais ça ne m’étonne pas», s’amuse le pilier gauche international, adepte des «bêtises», bouclier en sa possession. Il y a quelques saisons, Baille conduisait un petit train mais a réalisé un «petit écart de route». Conséquence, le Brennus est tombé. «Depuis, je ne le conduis plus», concède-t-il avec le sourire. Saison commencée, le trophée est exposé avant les matches et continue de naviguer à droite et à gauche. «On a des files d’attente de 50 à 60 personnes juste pour prendre des photos avec», nous explique Vincent Bonnet. Les joueurs, eux, ne s’en préoccupent plus tellement. «Ugo (Mola, le manager, NDLR) et Didier (Lacroix, le président, NDLR) nous chambrent en disant qu’on est tellement habitués à gagner qu’on ne le regarde même plus. Ils en rigolent et nous aussi. On va quand même essayer de le garder le plus souvent possible», conclut Guillaume Cramont. Cette année encore, le Stade Toulousain va tenter de ramener un 25e Bouclier place du Capitole. Pour, de nouveau, de grands moments de folie et d’émotions. 8
C’est un message populaire. Vonia Posté(e) 7 septembre 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 7 septembre 2025 Ange Capuozzo papa d'un petit garçon, toutes mes félicitations aux parents 🎉😊 14 1
C’est un message populaire. Vonia Posté(e) 7 septembre 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 7 septembre 2025 Même "sanction" heureuse pour Julien Marchand, ce qui explique son absence de ce soir. Félicitations aux parents 🎉😊 11
Bota Posté(e) 7 septembre 2025 Posté(e) 7 septembre 2025 (modifié) Un peu envie de m'enflammer mais Ramos continue a tailler patron et faire des gestes de génie en plus d'etre tres efficace. Si on gagne le 6 nation (année favorable ) Si on gagne un titre ... Qui ne penserait pas a lui pour être élu Meilleur Râleur joueur du monde ? Il est incroyable ce joueur . Modifié 7 septembre 2025 par Bota 5 1 1
Joco Posté(e) 7 septembre 2025 Posté(e) 7 septembre 2025 Il y a 2 heures, Vonia a dit : Ange Capuozzo papa d'un petit garçon, toutes mes félicitations aux parents 🎉😊 Il y a 2 heures, Vonia a dit : Même "sanction" heureuse pour Julien Marchand, ce qui explique son absence de ce soir. Félicitations aux parents 🎉😊 L’équipe du ST des années 40 et 50 se met en place selon le plan établi… toujours un temps d’avance! 1 4
bannockh Posté(e) 8 septembre 2025 Posté(e) 8 septembre 2025 ''Né a Toulouse'' is the new ''formé a Toulouse'' 7
Dede11 Posté(e) 8 septembre 2025 Posté(e) 8 septembre 2025 Il y a 10 heures, Joco a dit : L’équipe du ST des années 40 et 50 se met en place selon le plan établi… toujours un temps d’avance! Tu penses à la photo noir & blanc pour parler des années 50 (du siècle dernier) ! 1
Ardbeg Posté(e) 9 septembre 2025 Posté(e) 9 septembre 2025 J'ai l'impression que GHC s'est un peu découenné (un peu seulement).
Bota Posté(e) 9 septembre 2025 Posté(e) 9 septembre 2025 il y a une heure, Ardbeg a dit : J'ai l'impression que GHC s'est un peu découenné (un peu seulement). Il a fondue @djip? 4
djip Posté(e) 9 septembre 2025 Posté(e) 9 septembre 2025 1 minute ago, Bota said: Il a fondue @djip? Toi t'es privé de douche pendant 15 jours à gaspiller l'eau de la planète pour des IA de merde, t'auras qu'à aller te baigner à Agde si tu veux sentir bon 1 2 1
Dede11 Posté(e) 9 septembre 2025 Posté(e) 9 septembre 2025 il y a une heure, djip a dit : Toi t'es privé de douche pendant 15 jours à gaspiller l'eau de la planète pour des IA de merde, t'auras qu'à aller te baigner à Agde si tu veux sentir bon T'es bien dur, 15 jours pour une demie IA, t'es au courant qu'un autre a déjà fait le boulon, et qu'il n'a fait que changer la tête !
No troll Posté(e) 9 septembre 2025 Posté(e) 9 septembre 2025 Le 07/09/2025 à 21:42, Vonia a dit : Ange Capuozzo papa d'un petit garçon, toutes mes félicitations aux parents 🎉😊 Bravo à lui mais je prédis une année sportive très compliquée .. y a qu’à regardé les situations similaires avec d autres joueurs être père ça change un homme ..et ça bouleverse aussi son organisation ..
Bota Posté(e) 9 septembre 2025 Posté(e) 9 septembre 2025 il y a 8 minutes, No troll a dit : être père ça change un homme .
djip Posté(e) 9 septembre 2025 Posté(e) 9 septembre 2025 (modifié) Sympa le Loup Graou, bon faut juste qu'il arrête de se tromper de côté et ce sera parfait « Oui, j'ai envie de le concurrencer » : ami et doublure d'Antoine Dupont à Toulouse, Paul Graou plein d'ambitions pour la saison à venir Paul Graou a guidé le Stade Toulousain vers un troisième bouclier de Brennus d'affilée la saison passée. Le demi de mêlée de 28 ans a attaqué la nouvelle avec toujours autant d'ambitions, même si l'ombre d'Antoine Dupont, son ami, plane toujours. La semaine passée, avant la reprise du Top 14 et la victoire de son équipe à Clermont en clôture de la première journée (24-34), Paul Graou a pris le temps de revenir sur sa dernière saison couronnée de succès. Autour d'un déjeuner au nouveau club-house du club, le demi de mêlée du Stade Toulousain (28 ans) n'a pas éludé les questions inhérentes à l'absence d'Antoine Dupont, qui l'a mis sur le devant de la scène tout en augmentant les attentes à son égard. Il s'est enfin confié sur sa personnalité. « Champion de France avec le numéro 9 dans le dos (victoire 39-33 a.p. en finale du Top 14 contre Bordeaux-Bègles), ça fait quoi ? Après un premier titre où j'étais en tribunes (2023), j'ai eu la chance de vivre le suivant sur le banc (2024, il était entré 10 minutes). En étant titulaire, c'était l'aboutissement d'une saison et un rêve qui se réalise. J'ai joué l'intégralité de la partie, c'est dingue ! Avec l'adrénaline, j'aurais pu jouer le double ! Au coup de sifflet final, vous vous dites quoi ? Je n'y croyais pas ! Le match était interminable. Quand on obtient la dernière pénalité, je regarde le chrono et je me rends compte qu'il reste moins d'une minute. Thomas (Ramos) peut donc laisser filer le temps. C'était terminé ! J'en ai profité. On commençait à se dire : « On est champions ! » J'ai eu une pensée pour ma famille, mes proches. Mais j'étais surtout très heureux personnellement. La causerie de Renaud Bourel abonné La newsletter rugby par Renaud Bourel, tous les vendredis dans votre boîte mail, un nouvel espace de conversation privilégiée. Avez-vous reçu des messages qui vous ont plus touché que d'autres ? Avant la finale, beaucoup de personnes connaissaient l'importance de ce match pour moi. Les messages reçus avant m'ont déjà marqué. On me témoignait de la confiance. D'anciens joueurs m'ont dit qu'ils étaient heureux pour moi. Ils espéraient que j'allais gagner pour prouver aux gens que le Stade Toulousain était capable de remporter un titre sans Antoine Dupont. Après la finale, je pense aux messages de ma famille, de mes anciens coaches à Auch ou ceux de Jeff Dubois (ex-Montauban) ou de Michel Ambal (directeur du centre de formation de Montauban). Des personnes qui ont cru en moi. Pau Graou lors de la finale 2024-2025 du Top 14, remportée par Toulouse face à l'UBB après prolongations (39-33). (J.-B. Autissier/L'Équipe) Est-ce la saison la plus aboutie de votre carrière ? Bien sûr. J'ai eu beaucoup de temps de jeu, j'ai joué les matches importants. J'ai grandi, sur la préparation des matches par exemple. Mais j'ai surtout pris du plaisir. C'est important de savourer aussi. La finale du Top 14, c'est le match où j'étais le plus zen de la saison. « Je me suis concentré sur ma fin de saison, mon état de forme et ma confiance pour être le plus performant possible » Paul Graou À ce point-là... Je savais qu'on était prêts. Je me souviens du trajet en bus vers le stade, j'écoutais de la musique, je m'endormais à moitié. J'étais dans une énergie ultra-positive. Avec le recul, je me dis que ce n'était pas normal ! Pour l'anecdote, je me suis tordu la cheville dès la 30e minute de jeu. À la mi-temps, je n'arrêtais pas de faire des mouvements pour éviter qu'elle refroidisse et que la douleur s'installe (il sourit). Mais ça ne m'a pas perturbé. La blessure d'Antoine Dupont (rupture du ligament croisé antérieur du genou droit), mi-mars, a-t-elle changé votre saison ? Oui, même si je jouais déjà beaucoup. Avant sa blessure, on me parlait tout le temps d'Antoine. J'ai conscience qu'avoir ce rôle de doublure est délicat. Avec sa longue absence, c'était encore pire. Mais j'ai vite ''switché ''. Je me suis concentré sur ma fin de saison, mon état de forme et ma confiance, pour être le plus performant possible. Je voulais répondre présent et montrer aux gens qui n'y croyaient pas que le Stade Toulousain pouvait encore gagner. Ma principale motivation était d'aller chercher le titre. Il fallait que j'élève mon niveau de jeu. J'ai travaillé mon mental. Comment ? J'ai pris des conseils auprès de personnes avisées. J'ai aussi beaucoup échangé avec Ugo (Mola). J'avais besoin que tout soit clair sportivement pour me dégager d'une pression négative. Je n'avais pas envie de me décevoir. Je suis très intransigeant avec moi-même. À quel moment vous êtes-vous senti libéré ? Après la défaite en demi-finales de Coupe des champions (35-18 face à Bordeaux-Bègles). On venait de lâcher un titre. Il était hors de question de lâcher le second. J'ai été touché par cette défaite. Mais ce revers nous a fait du bien pour la suite de la saison. « À l'entraînement, ça bataille. Toto est ultra-compétiteur. J'ai appris à le devenir » Paul Graou Antoine Dupont, qui est d'abord un ami, a-t-il eu un rôle auprès de vous ? On se connaît depuis plus de dix ans. On a joué en cadets à Auch. Quand je jouais à Montauban (2017-2021), il m'arrivait de squatter chez lui. On ne parle pas forcément de rugby. Au moment de sa blessure, j'ai tenté d'être là pour lui remonter le moral. Ensuite, il m'a soutenu, mais comme avant n'importe quel match. Vous ne le considérez pas comme un concurrent ? Au Stade Toulousain, il y a de l'émulation et tout le monde en profite pour progresser. À l'entraînement, ça bataille. « Toto » est ultra-compétiteur. J'ai appris à le devenir. Mais on reste amis avant d'être coéquipiers. Paul Graou à l'entraînement avec Antoine Dupont, la saison passée à Toulouse. (F. Lancelot/L'Équipe) Arrivez-vous à vous dire : « Je vais lui prendre sa place ! » ? Ce serait déplacé de le dire comme ça. Quand je suis arrivé à Toulouse (en 2022, en provenance d'Agen), mon objectif était de répondre présent à chaque fois qu'on ferait appel à moi. Petit à petit, les ambitions grandissent. Donc oui, j'ai envie de le concurrencer, même si ça paraît impossible (il se marre). C'est une façon de se concurrencer soi-même. Pour la saison qui arrive, j'en veux encore plus. Antoine Dupont devrait rejouer d'ici la fin d'année. Lui avez-vous glissé que sa place allait être difficile à reprendre ? (Il se marre.) J'espère qu'il va revenir fort. On a besoin de lui. Mais ça ne va rien changer. Je fais abstraction de tout ça. J'espère que les gens auront une vision différente de moi. Toute l'actu du Top 14 En dehors du rugby, que fait Paul Graou ? Il n'y a pas si longtemps, je poursuivais mes études. Je suis diplômé d'une école d'ingénieur en génie mécanique. Ça m'a pris beaucoup de temps et d'énergie pendant six, sept ans. C'est un soulagement, une fierté et un aboutissement personnel. Je joue aussi un peu de la guitare, pour décompresser, ça m'apaise. Comme la lecture, pour m'endormir. Je lis des biographies. Celle de Jonny Wilkinson (Mémoires d'un perfectonniste) m'a marquée sur son côté ultra-perfectionniste. Je suis également intéressé par des bouquins sur le développement personnel. En ce moment, je lis Les passions dangereuses. J'aime également les policiers d'Olivier Norek. J'ai lu quelques classiques comme L'étranger d'Albert Camus ou Le vieil homme et la mer d'Ernest Hemingway. Pour la petite histoire, c'est Anthony Jelonch qui l'a reçu dans son casier. Je lui ai proposé de le lire et de lui faire un résumé (il se marre). Je suis plutôt curieux. J'écoute pas mal de podcasts. Sur votre compte Instagram, votre pseudonyme est « leloupgraou ». Vous ressemblez plus à un agneau. Ça sort d'où ? (Il sourit.) C'est Antoine (Dupont) qui a créé mon compte. On devait avoir une quinzaine d'années. On était dans le bus avec l'équipe. Il m'a dit : ''Je t'ai appelé le loup graou !'' Je ne l'ai jamais changé. En revanche, mes proches ne seront peut-être pas d'accord sur le côté agneau. Ou alors avec les autres ! Avec mes proches, j'ai plus de caractère. J'aime bien aussi quand ça bouge. Depuis toujours, je dégage beaucoup d'énergie. C'est pourquoi j'avais hâte de reprendre la saison. » Ugo Mola (manager du Stade Toulousain) : « Paul a morflé » « On ne pouvait pas avoir meilleur remplaçant d'Antoine Dupont. Ils sont amis d'enfance. Ce gamin a morflé dès qu'il prenait la place d'Antoine. Au-delà d'avoir un peu chargé, d'avoir été remis en question, il n'a pas lâché. Il a écouté. Il a aussi un parcours différent. Il a privilégié ses études : c'est courageux. Gagner avec Paul, c'était au-delà du symbole. François Trinh-Duc (ex-international) a qualifié notre titre comme « la victoire des discrets ». C'est un peu ça. Celle des Graou, (Léo) Banos, (Clément) Vergé ou (Guillaume) Cramont. Pour la petite histoire, c'est Antoine qui a insisté pour qu'on signe Paul. Je disais attention : à un moment, ça va frotter ! Mais ils se tirent vers le haut. » M.R. Modifié 9 septembre 2025 par djip 1 8
Bota Posté(e) 9 septembre 2025 Posté(e) 9 septembre 2025 il y a 17 minutes, djip a dit : Les passions dangereuses 1
Les Minimes Posté(e) 9 septembre 2025 Posté(e) 9 septembre 2025 (modifié) il y a 30 minutes, djip a dit : .../... En ce moment, je lis Les passions dangereuses. ... Pour la petite histoire, c'est Antoine qui a insisté pour qu'on signe Paul. Je disais attention : à un moment, ça va frotter ! Mais ils se tirent vers le haut. » M.R. Ça me fait penser au Secret de Brokebak Mountain Modifié 9 septembre 2025 par Les Minimes
Pouik Posté(e) 10 septembre 2025 Posté(e) 10 septembre 2025 Bon je vais essayer de ne pas tomber dans le piège à No troll: Si quelqu'un pouvait poster l'article complet de la dépêche sur Gourgues, ce serait sympa ! 2 1
olivier11 Posté(e) 10 septembre 2025 Posté(e) 10 septembre 2025 Article sur Cramont dont on parlait y a pas longtemps pour une possible prolongation, il négocie avec le club, on verra. https://www.rugbyrama.fr/2025/09/10/top-14-toulouse-guillaume-cramont-peu-importe-le-numero-il-faut-etre-au-rendez-vous-12920304.php 7
C’est un message populaire. olivier11 Posté(e) 10 septembre 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 10 septembre 2025 il y a 18 minutes, Pouik a dit : Bon je vais essayer de ne pas tomber dans le piège à No troll: Si quelqu'un pouvait poster l'article complet de la dépêche sur Gourgues, ce serait sympa ! Et l'article sur Gourgues https://www.ladepeche.fr/2025/09/10/stade-toulousain-on-ma-cree-une-nouvelle-artere-kalvin-gourgues-devoile-les-details-de-la-blessure-qui-la-handicape-toute-la-saison-derniere-12921985.php l'essentiel Il est l’un des très grands espoirs pour l’avenir du Stade Toulousain. Polyvalent trois-quarts, Kalvin Gourgues a fait son grand retour avec l’équipe première face à Clermont. Le tout après un problème de santé particulièrement handicapant. Il raconte. Il a surpris tout le monde lors du premier match de la saison en Top 14. Le jeune espoir toulousain Kalvin Gourgues (20 ans) a été contraint d’entrer plus vite que prévu en jeu, dimanche 7 septembre face à Clermont (34-24), à cause de la sortie sur commotion de Pita Ahki. Mais le polyvalent trois-quarts a impressionné pour son grand retour avec les pros. Kalvin Gourgues, tout sourire à l’entraînement. DDM - LAURENT DARD Formé au Stade Toulousain, il n’avait plus participé à un match de l’équipe première depuis la saison 2023-2024. La faute à une saison blanche l’année dernière a cause d’une longue blessure pas vraiment commune dans le sport de haut-niveau. À tel point que peu de suiveurs savaient précisément de quoi il souffrait. À lire aussi : Stade Toulousain : des leaders déjà moteurs ! Comment plusieurs joueurs cadres ont tenu leur rang pour permettre à Toulouse de gagner à Clermont Interrogé par La Dépêche du Midi, le joueur qui a grandi à Grenade (31) révèle avoir dû faire face à un caillot de sang tenace qui ne cessait de revenir dans son artère poplitée. Il explique en détail, quel était le mal qui l’a tenu éloigné des terrains pendant de très longs mois et qui l’a conduit à trois reprises sur la table d’opération (en 2023, 2024 et 2025). Comment il l’a découvert ? "La saison dernière n’était pas vraiment facile à vivre. Au début, je fais la pré-saison avec l’équipe première, tout se passe bien. Mais sur le deuxième match amical contre Perpignan, j’ai un phénomène qui m’avait déjà pris l’année d’avant qui revient. Pour aller à l’essentiel j’avais un caillot de sang qui revenait au niveau de mon artère poplitée de la jambe gauche (artère qui passe derrière le genou). J’avais des symptômes assez courants, on va dire. D’abord des crampes au niveau du pied. Après, c’était une insensibilité au niveau des orteils. Après, plus ça allait, plus ça prenait tout le membre, donc le pied, après un peu le bas de la cheville. Et il faut y faire attention." Concentré. DDM - LAURENT DARD Comment il s’est soigné ? "J’ai été pris à temps. La première opération s’est bien passée (en 2023), c’est là où j’ai pu jouer il y a deux ans (4 matchs de Top 14 en 23-24). Puis j’ai fait une rechute l’été dernier et j’ai vécu 6, 7, 8 mois de galère où en gros je me suis fait opérer une deuxième fois (2024). J’ai essayé de me faire enlever le caillot de manière chimique en injectant un produit qui fluidifie vachement le sang. Et trois mois après, à la date où je devais reprendre, on a décidé de me prolonger avec un traitement qui m’empêchait de faire du contact pendant encore trois mois. Sauf qu’à la suite de ça, je crois que c’était au 4ème mois, en janvier, les symptômes sont revenus alors que je n’avais pas fait de contact, rien du tout. Donc le caillot se reformait, en fait l’artère était tellement endommagée, qu’elle est thrombogène, c’est-à-dire qu’elle a plus de facilité à créer du caillot de sang, du thrombus. Et en fait, ça peut boucher l’artère et si elle se bouche complètement, c’est un peu compliqué…" Une "nouvelle artère" "Je me suis de nouveau fait opérer (2025). Une grosse opération où on m’a créé une nouvelle artère entre guillemets. On m’a pris une veine dans la cuisse qu’on a suturée à la place de ma partie d’artère qui était trop endommagée. Et suite à ça, les sensations reviennent petit à petit. Au début, le pied gauche et le pied droit, ce n’était pas la même sensation, mais j’ai pu reprendre en fin de saison dernière avec les espoirs et ça m’a fait du bien. Sur deux matchs de championnat et un match de phase finale. Ce n’est pas une "blessure" vraiment douloureuse, c’est plutôt gênant. Constamment j’avais des crampes… Par exemple, tu fais un exo, tu serres les dents parce que t’as envie de jouer le week-end, et après, d’un exo à un autre, juste en marchant, ça te fait mal. Limite, t’arrives plus à poser le pied par terre." La peur que tout s’arrête ? "Non pas vraiment. Enfin quand on en parle c’est vrai que si j’y pense, oui. Mais honnêtement je n’y ai jamais vraiment pensé, j’ai toujours cru que ça allait s’arranger. Après c’est sûr qu’on y réfléchit à deux fois quand même, on fait plus attention à plein de choses de la vie que ce soit les soirées, les choses de la vie. Je faisais assez attention, mais là de plus en plus c’est-à-dire que, on m’a dit de vachement limiter l’alcool parce que ça pouvait déshydrater et en fait la déshydratation pouvait gêner un peu de la greffe. Mais je suis bien accompagné. Sur ça, le staff a été super. D’un point de vue personnel, j’ai ma copine qui m’a vachement aidé là-dessus. Je ne m’en suis pas sorti seul. J’ai été vraiment bien accompagné, surtout par elle et par nos familles. C’est vraiment un tout qui a fait que maintenant, je me sens en pleine capacité de pouvoir jouer. Plus les semaines passent, plus je me sens en forme." 25
olivier11 Posté(e) 10 septembre 2025 Posté(e) 10 septembre 2025 Pas un petit souci quand même, j'espère qu'il va réussir à mettre ça derrière lui parce que à 100% je pense qu'une belle carrière l'attend... Mais bon pas de risques avec la santé.
Pouik Posté(e) 10 septembre 2025 Posté(e) 10 septembre 2025 il y a 12 minutes, olivier11 a dit : Et l'article sur Gourgues https://www.ladepeche.fr/2025/09/10/stade-toulousain-on-ma-cree-une-nouvelle-artere-kalvin-gourgues-devoile-les-details-de-la-blessure-qui-la-handicape-toute-la-saison-derniere-12921985.php l'essentiel Il est l’un des très grands espoirs pour l’avenir du Stade Toulousain. Polyvalent trois-quarts, Kalvin Gourgues a fait son grand retour avec l’équipe première face à Clermont. Le tout après un problème de santé particulièrement handicapant. Il raconte. Il a surpris tout le monde lors du premier match de la saison en Top 14. Le jeune espoir toulousain Kalvin Gourgues (20 ans) a été contraint d’entrer plus vite que prévu en jeu, dimanche 7 septembre face à Clermont (34-24), à cause de la sortie sur commotion de Pita Ahki. Mais le polyvalent trois-quarts a impressionné pour son grand retour avec les pros. Kalvin Gourgues, tout sourire à l’entraînement. DDM - LAURENT DARD Formé au Stade Toulousain, il n’avait plus participé à un match de l’équipe première depuis la saison 2023-2024. La faute à une saison blanche l’année dernière a cause d’une longue blessure pas vraiment commune dans le sport de haut-niveau. À tel point que peu de suiveurs savaient précisément de quoi il souffrait. À lire aussi : Stade Toulousain : des leaders déjà moteurs ! Comment plusieurs joueurs cadres ont tenu leur rang pour permettre à Toulouse de gagner à Clermont Interrogé par La Dépêche du Midi, le joueur qui a grandi à Grenade (31) révèle avoir dû faire face à un caillot de sang tenace qui ne cessait de revenir dans son artère poplitée. Il explique en détail, quel était le mal qui l’a tenu éloigné des terrains pendant de très longs mois et qui l’a conduit à trois reprises sur la table d’opération (en 2023, 2024 et 2025). Comment il l’a découvert ? "La saison dernière n’était pas vraiment facile à vivre. Au début, je fais la pré-saison avec l’équipe première, tout se passe bien. Mais sur le deuxième match amical contre Perpignan, j’ai un phénomène qui m’avait déjà pris l’année d’avant qui revient. Pour aller à l’essentiel j’avais un caillot de sang qui revenait au niveau de mon artère poplitée de la jambe gauche (artère qui passe derrière le genou). J’avais des symptômes assez courants, on va dire. D’abord des crampes au niveau du pied. Après, c’était une insensibilité au niveau des orteils. Après, plus ça allait, plus ça prenait tout le membre, donc le pied, après un peu le bas de la cheville. Et il faut y faire attention." Concentré. DDM - LAURENT DARD Comment il s’est soigné ? "J’ai été pris à temps. La première opération s’est bien passée (en 2023), c’est là où j’ai pu jouer il y a deux ans (4 matchs de Top 14 en 23-24). Puis j’ai fait une rechute l’été dernier et j’ai vécu 6, 7, 8 mois de galère où en gros je me suis fait opérer une deuxième fois (2024). J’ai essayé de me faire enlever le caillot de manière chimique en injectant un produit qui fluidifie vachement le sang. Et trois mois après, à la date où je devais reprendre, on a décidé de me prolonger avec un traitement qui m’empêchait de faire du contact pendant encore trois mois. Sauf qu’à la suite de ça, je crois que c’était au 4ème mois, en janvier, les symptômes sont revenus alors que je n’avais pas fait de contact, rien du tout. Donc le caillot se reformait, en fait l’artère était tellement endommagée, qu’elle est thrombogène, c’est-à-dire qu’elle a plus de facilité à créer du caillot de sang, du thrombus. Et en fait, ça peut boucher l’artère et si elle se bouche complètement, c’est un peu compliqué…" Une "nouvelle artère" "Je me suis de nouveau fait opérer (2025). Une grosse opération où on m’a créé une nouvelle artère entre guillemets. On m’a pris une veine dans la cuisse qu’on a suturée à la place de ma partie d’artère qui était trop endommagée. Et suite à ça, les sensations reviennent petit à petit. Au début, le pied gauche et le pied droit, ce n’était pas la même sensation, mais j’ai pu reprendre en fin de saison dernière avec les espoirs et ça m’a fait du bien. Sur deux matchs de championnat et un match de phase finale. Ce n’est pas une "blessure" vraiment douloureuse, c’est plutôt gênant. Constamment j’avais des crampes… Par exemple, tu fais un exo, tu serres les dents parce que t’as envie de jouer le week-end, et après, d’un exo à un autre, juste en marchant, ça te fait mal. Limite, t’arrives plus à poser le pied par terre." La peur que tout s’arrête ? "Non pas vraiment. Enfin quand on en parle c’est vrai que si j’y pense, oui. Mais honnêtement je n’y ai jamais vraiment pensé, j’ai toujours cru que ça allait s’arranger. Après c’est sûr qu’on y réfléchit à deux fois quand même, on fait plus attention à plein de choses de la vie que ce soit les soirées, les choses de la vie. Je faisais assez attention, mais là de plus en plus c’est-à-dire que, on m’a dit de vachement limiter l’alcool parce que ça pouvait déshydrater et en fait la déshydratation pouvait gêner un peu de la greffe. Mais je suis bien accompagné. Sur ça, le staff a été super. D’un point de vue personnel, j’ai ma copine qui m’a vachement aidé là-dessus. Je ne m’en suis pas sorti seul. J’ai été vraiment bien accompagné, surtout par elle et par nos familles. C’est vraiment un tout qui a fait que maintenant, je me sens en pleine capacité de pouvoir jouer. Plus les semaines passent, plus je me sens en forme." Mille mercis !
CaPuChO65 Posté(e) 10 septembre 2025 Posté(e) 10 septembre 2025 Hier lors de l'entraînement réservé aux abonnés, Ugo a parlé de futures annonces du club concernant des jeunes joueurs deja reconnus et d'autres un peu moins.. À voir ❤️🖤 5
Julien81 Posté(e) 10 septembre 2025 Posté(e) 10 septembre 2025 il y a 12 minutes, CaPuChO65 a dit : Hier lors de l'entraînement réservé aux abonnés, Ugo a parlé de futures annonces du club concernant des jeunes joueurs deja reconnus et d'autres un peu moins.. À voir ❤️🖤 Jeunes du club ou d ailleurs?
GuyNess Posté(e) 10 septembre 2025 Posté(e) 10 septembre 2025 de lourdes operations, un an sans jouer le gamin fait un match d'autant plus remarquable dimanche si les blessures le laissent tranquille effectivement on tient le crack que les suiveurs des jeunes avaient predit 1
Julien81 Posté(e) 10 septembre 2025 Posté(e) 10 septembre 2025 https://www.rugbyrama.fr/2025/09/10/top-14-toulouse-guillaume-cramont-peu-importe-le-numero-il-faut-etre-au-rendez-vous-12920304.php
thorvic Posté(e) 10 septembre 2025 Posté(e) 10 septembre 2025 en allant faire un tour sur Allrugby, j'ai constaté ( avec surprise ) que le joueur le plus agé de l'effectif est Pita Ahki, a 32 ans ... je suis sur le cul que le doyen de l'effectif soit si " jeune", de même l'age moyen : 22 ans... On a beau avoir une grosse conso de sopalin, je trouve qu'on ne met pas assez en avant le travail de la direction ( Mola, Cazalbou, Lacroix, N'tamack ) 3 1 3
CaPuChO65 Posté(e) 10 septembre 2025 Posté(e) 10 septembre 2025 Il y a 3 heures, Julien81 a dit : Jeunes du club ou d ailleurs? D'après ce que j'ai compris dans la vidéo, ça concerne des jeunes du club. Je mets des réserves pour éviter de me faire tomber dessus si jamais 😅
sass40 Posté(e) 10 septembre 2025 Posté(e) 10 septembre 2025 Il y a 2 heures, Julien81 a dit : https://www.rugbyrama.fr/2025/09/10/top-14-toulouse-guillaume-cramont-peu-importe-le-numero-il-faut-etre-au-rendez-vous-12920304.php Encore un garçon équilibré et plein de bon sens sur sa carrière, le club, son avenir. Vraiment cela fait plaisir à lire. Ce Cramont a les qualités pour porter ce célèbre maillot rouge et noir.
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