Ardbeg Posté(e) 10 septembre 2025 Posté(e) 10 septembre 2025 il y a une heure, CaPuChO65 a dit : D'après ce que j'ai compris dans la vidéo, ça concerne des jeunes du club. Je mets des réserves pour éviter de me faire tomber dessus si jamais 😅 J'avais compris ça aussi. 1
Julien81 Posté(e) 10 septembre 2025 Posté(e) 10 septembre 2025 il y a une heure, CaPuChO65 a dit : D'après ce que j'ai compris dans la vidéo, ça concerne des jeunes du club. Je mets des réserves pour éviter de me faire tomber dessus si jamais 😅 Ils ont deja fait signer les fils de pour 2040??? 2
Dede11 Posté(e) 10 septembre 2025 Posté(e) 10 septembre 2025 Il y a 2 heures, thorvic a dit : en allant faire un tour sur Allrugby, j'ai constaté ( avec surprise ) que le joueur le plus agé de l'effectif est Pita Ahki, a 32 ans ... je suis sur le cul que le doyen de l'effectif soit si " jeune", de même l'age moyen : 22 ans... On a beau avoir une grosse conso de sopalin, je trouve qu'on ne met pas assez en avant le travail de la direction ( Mola, Cazalbou, Lacroix, N'tamack )  Oui, mais il y a le record de Ma'a Nonu, il nous le faut, sinon le club ne sera jamais une légende
Bota Posté(e) 10 septembre 2025 Posté(e) 10 septembre 2025 il y a 35 minutes, Dede11 a dit :  Oui, mais il y a le record de Ma'a Nonu, il nous le faut, sinon le club ne sera jamais une légende  On a eut TNW .  Âge 34 ressenti 72. 8
LaBoule3164 Posté(e) 10 septembre 2025 Posté(e) 10 septembre 2025 Il y a 6 heures, Pouik a dit :  Mille mercis ! Oui merci, je ne sais pas combien de fois on s’était posé la question l’année dernière sur ce qui lui arrivait. Croisons les doigts pour lui et pour qu’il apporte quelquechose à l’équipe !!!!!
C’est un message populaire. Julien81 Posté(e) 10 septembre 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 10 septembre 2025 Toulouse. Top 14 – "Il sait tout faire" : Léo Banos, le Monsieur Propre du Stade toulousain Vincent Franco Publié le 10/09/2025 à 19:57 Partager : Léo Banos est en grande forme en ce début de saison. Icon Sport Face à l’Usap, Léo Banos devrait enchaîner en tant que titulaire avec le Stade toulousain. L’ancien Montois marque les esprits par sa faculté à tout bien faire sur le pré. Il fait partie de ces hommes que le grand public adore sous-estimer. Léo Banos pourrait facilement être rangé dans la catégorie des "joueurs de l’ombre." Comprenez par-là , un rugbyman qui ne traverse pas le terrain et se contente des tâches plus obscures. Ne nous trompons pas. Résumer le style du Landais d’origine de cette manière serait bête. Titulaire sur la pelouse de Clermont dimanche dernier, le flanker devrait enchaîner ce week-end contre l’Usap. Une occasion de se montrer sous ses meilleurs jours, encore une fois. "La concurrence à mon poste est énorme, rappelait la semaine dernière le principal concerné. Il faut saisir toutes les opportunités que le staff nous offre. Durant la saison, je sais que je vais avoir ma chance mais au bout, ce sont les meilleurs qui joueront et c’est normal." La saison dernière, Banos a pris part à la première finale de Top 14 de sa jeune carrière. Il était remplaçant après le forfait d’Alexandre Roumat. Une palette complète En bon joueur moderne qu’il est, l’ancien Montois n’a pas de gros point faible. À Mont-de-Marsan, c’est Patrick Milhet qui l’a lancé chez les professionnels. C’était le 29 janvier 2021 à Nevers. Le troisième ligne n’avait que dix-huit ans à l’époque. L’ancien manager jaune et noir n’a pas hésité une seule seconde. Il raconte : "C’est un joueur qui sait tout faire. Sur le plan offensif, Léo est capable de faire la différence grâce à sa qualité technique. Il a des mains, peut faire jouer après lui et met les défenses en difficulté. La puissance n’est pas sa qualité première mais ce n’est pas un problème. On ne l’a jamais vu souffrir sur le plan physique." Au niveau de la tête, tout fonctionne comme il se doit : "Son intelligence de jeu fait d’énormes différences. Il est capable de lire très vite des situations pour faire le bon choix." Difficile de contredire ces propos tant le Toulouse nous a habitués à toujours faire le geste juste. Peu d’erreurs dans son jeu, et c’est ce qui fait sa force. Des progrès en défense Comme un mentor qui suit l’évolution de son protégé, Patrick Milhet voit son ancien joyau dans les Landes progresser en Haute-Garonne. "Je trouve qu’il a passé un cap sur le plan défensif. Lors de ses premières années en professionnels, il empilait les plaquages, ce n’était pas un souci. Mais maintenant, il fait un peu plus mal aux attaquants adverses. Le voir faire de grosses interventions défensives n’est plus surprenant." Du côté d’Ernest-Wallon, certains comparent le bonhomme à un certain… François Cros. À première vue, rien de très compromettant. Autre secteur où il brille : la touche. "C’est un stratège inné. Un staff peut facilement s’appuyer sur lui pour établir une stratégie. Il peut prendre la parole. On l’avait rapidement nommé capitaine à Mont-de-Marsan sur quelques rencontres, et ça s’était très bien passé." Sa précocité dans les Landes et la maturité dégagée sur le pré feraient presque oublier que le flanker n’a que 23 ans. Pour sa troisième saison chez les champions de France en titre, Banos possède une multitude d’arguments pour engranger du temps de jeu. Il le dit lui-même : "L’objectif est de jouer le plus possible."   Le futur Cros pour moi....et c'est sa 2ieme saison pleine a Toulouse, pas la 3ieme 12 5
djip Posté(e) 10 septembre 2025 Posté(e) 10 septembre 2025 (modifié)  On finit de manger avant de parler, non mais  Modifié 10 septembre 2025 par djip 4
Raphaelle Posté(e) 10 septembre 2025 Posté(e) 10 septembre 2025 (modifié) Toulouse. Top 14 – "Il sait tout faire" : Léo Banos, le Monsieur Propre du Stade toulousain Vincent Franco Publié le 10/09/2025 à 19:57  Face à l’Usap, Léo Banos devrait enchaîner en tant que titulaire avec le Stade toulousain. L’ancien Montois marque les esprits par sa faculté à tout bien faire sur le pré. Il fait partie de ces hommes que le grand public adore sous-estimer. Léo Banos pourrait facilement être rangé dans la catégorie des "joueurs de l’ombre." Comprenez par-là , un rugbyman qui ne traverse pas le terrain et se contente des tâches plus obscures. Ne nous trompons pas. Résumer le style du Landais d’origine de cette manière serait bête. Titulaire sur la pelouse de Clermont dimanche dernier, le flanker devrait enchaîner ce week-end contre l’Usap. Une occasion de se montrer sous ses meilleurs jours, encore une fois. "La concurrence à mon poste est énorme, rappelait la semaine dernière le principal concerné. Il faut saisir toutes les opportunités que le staff nous offre. Durant la saison, je sais que je vais avoir ma chance mais au bout, ce sont les meilleurs qui joueront et c’est normal." La saison dernière, Banos a pris part à la première finale de Top 14 de sa jeune carrière. Il était remplaçant après le forfait d’Alexandre Roumat.  Une palette complète En bon joueur moderne qu’il est, l’ancien Montois n’a pas de gros point faible. À Mont-de-Marsan, c’est Patrick Milhet qui l’a lancé chez les professionnels. C’était le 29 janvier 2021 à Nevers. Le troisième ligne n’avait que dix-huit ans à l’époque. L’ancien manager jaune et noir n’a pas hésité une seule seconde. Il raconte : "C’est un joueur qui sait tout faire. Sur le plan offensif, Léo est capable de faire la différence grâce à sa qualité technique. Il a des mains, peut faire jouer après lui et met les défenses en difficulté. La puissance n’est pas sa qualité première mais ce n’est pas un problème. On ne l’a jamais vu souffrir sur le plan physique." Au niveau de la tête, tout fonctionne comme il se doit : "Son intelligence de jeu fait d’énormes différences. Il est capable de lire très vite des situations pour faire le bon choix." Difficile de contredire ces propos tant le Toulouse nous a habitués à toujours faire le geste juste. Peu d’erreurs dans son jeu, et c’est ce qui fait sa force.  Des progrès en défense Comme un mentor qui suit l’évolution de son protégé, Patrick Milhet voit son ancien joyau dans les Landes progresser en Haute-Garonne. "Je trouve qu’il a passé un cap sur le plan défensif. Lors de ses premières années en professionnels, il empilait les plaquages, ce n’était pas un souci. Mais maintenant, il fait un peu plus mal aux attaquants adverses. Le voir faire de grosses interventions défensives n’est plus surprenant." Du côté d’Ernest-Wallon, certains comparent le bonhomme à un certain… François Cros. À première vue, rien de très compromettant. Autre secteur où il brille : la touche. "C’est un stratège inné. Un staff peut facilement s’appuyer sur lui pour établir une stratégie. Il peut prendre la parole. On l’avait rapidement nommé capitaine à Mont-de-Marsan sur quelques rencontres, et ça s’était très bien passé." Sa précocité dans les Landes et la maturité dégagée sur le pré feraient presque oublier que le flanker n’a que 23 ans. Pour sa troisième saison chez les champions de France en titre, Banos possède une multitude d’arguments pour engranger du temps de jeu. Il le dit lui-même : "L’objectif est de jouer le plus possible." Modifié 10 septembre 2025 par Raphaelle 3 3
C’est un message populaire. Vonia Posté(e) 10 septembre 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 10 septembre 2025 il y a 8 minutes, Raphaelle a dit : Toulouse. Top 14 – "Il sait tout faire" : Léo Banos, le Monsieur Propre du Stade toulousain Vincent Franco Publié le 10/09/2025 à 19:57  Face à l’Usap, Léo Banos devrait enchaîner en tant que titulaire avec le Stade toulousain. L’ancien Montois marque les esprits par sa faculté à tout bien faire sur le pré. Il fait partie de ces hommes que le grand public adore sous-estimer. Léo Banos pourrait facilement être rangé dans la catégorie des "joueurs de l’ombre." Comprenez par-là , un rugbyman qui ne traverse pas le terrain et se contente des tâches plus obscures. Ne nous trompons pas. Résumer le style du Landais d’origine de cette manière serait bête. Titulaire sur la pelouse de Clermont dimanche dernier, le flanker devrait enchaîner ce week-end contre l’Usap. Une occasion de se montrer sous ses meilleurs jours, encore une fois. "La concurrence à mon poste est énorme, rappelait la semaine dernière le principal concerné. Il faut saisir toutes les opportunités que le staff nous offre. Durant la saison, je sais que je vais avoir ma chance mais au bout, ce sont les meilleurs qui joueront et c’est normal." La saison dernière, Banos a pris part à la première finale de Top 14 de sa jeune carrière. Il était remplaçant après le forfait d’Alexandre Roumat.  Une palette complète En bon joueur moderne qu’il est, l’ancien Montois n’a pas de gros point faible. À Mont-de-Marsan, c’est Patrick Milhet qui l’a lancé chez les professionnels. C’était le 29 janvier 2021 à Nevers. Le troisième ligne n’avait que dix-huit ans à l’époque. L’ancien manager jaune et noir n’a pas hésité une seule seconde. Il raconte : "C’est un joueur qui sait tout faire. Sur le plan offensif, Léo est capable de faire la différence grâce à sa qualité technique. Il a des mains, peut faire jouer après lui et met les défenses en difficulté. La puissance n’est pas sa qualité première mais ce n’est pas un problème. On ne l’a jamais vu souffrir sur le plan physique." Au niveau de la tête, tout fonctionne comme il se doit : "Son intelligence de jeu fait d’énormes différences. Il est capable de lire très vite des situations pour faire le bon choix." Difficile de contredire ces propos tant le Toulouse nous a habitués à toujours faire le geste juste. Peu d’erreurs dans son jeu, et c’est ce qui fait sa force.  Des progrès en défense Comme un mentor qui suit l’évolution de son protégé, Patrick Milhet voit son ancien joyau dans les Landes progresser en Haute-Garonne. "Je trouve qu’il a passé un cap sur le plan défensif. Lors de ses premières années en professionnels, il empilait les plaquages, ce n’était pas un souci. Mais maintenant, il fait un peu plus mal aux attaquants adverses. Le voir faire de grosses interventions défensives n’est plus surprenant." Du côté d’Ernest-Wallon, certains comparent le bonhomme à un certain… François Cros. À première vue, rien de très compromettant. Autre secteur où il brille : la touche. "C’est un stratège inné. Un staff peut facilement s’appuyer sur lui pour établir une stratégie. Il peut prendre la parole. On l’avait rapidement nommé capitaine à Mont-de-Marsan sur quelques rencontres, et ça s’était très bien passé." Sa précocité dans les Landes et la maturité dégagée sur le pré feraient presque oublier que le flanker n’a que 23 ans. Pour sa troisième saison chez les champions de France en titre, Banos possède une multitude d’arguments pour engranger du temps de jeu. Il le dit lui-même : "L’objectif est de jouer le plus possible." Y en a qui ne lisent pas les posts précédents... 😜😅 17
Raphaelle Posté(e) 10 septembre 2025 Posté(e) 10 septembre 2025 il y a 4 minutes, Vonia a dit : Y en a qui ne lisent pas les posts précédents... 😜😅 Si, sauf ceux que j'ai mis en ignoré 2
Chistera_Rugby Posté(e) 11 septembre 2025 Posté(e) 11 septembre 2025 Pour ceux que ça intéresse, le stade toulousain a enfin sorti le trombinoscope des espoirs sur leur site : https://www.stadetoulousain.fr/equipe/espoirs/effectif 8
djip Posté(e) 11 septembre 2025 Posté(e) 11 septembre 2025 18 minutes ago, Chistera_Rugby said: Pour ceux que ça intéresse, le stade toulousain a enfin sorti le trombinoscope des espoirs sur leur site : https://www.stadetoulousain.fr/equipe/espoirs/effectif Merci   Impressionnant de voir qu'il y en a une bonne douzaine qui ont déjà fait partie de la rotation et pas pour faire de la figuration ou tâter le terrain 5mn. L'entraînement avec le groupe Pro et l'expérience accumulée, ajoutés au talent,  à cet âge ça promet quand même de belles années. ça tombe bien : on est jeunes, on a le temps et on est pas lassés de se régaler  1
Chistera_Rugby Posté(e) 11 septembre 2025 Posté(e) 11 septembre 2025 il y a 2 minutes, djip a dit : Merci   Impressionnant de voir qu'il y en a une bonne douzaine qui ont déjà fait partie de la rotation et pas pour faire de la figuration ou tâter le terrain 5mn. L'entraînement avec le groupe Pro et l'expérience accumulée, ajoutés au talent,  à cet âge ça promet quand même de belles années. ça tombe bien : on est jeunes, on a le temps et on est pas lassés de se régaler  C'est clair ! L'autre chose qui m'interpelle c'est les dimensions de nos avants à 17/18 ans, déjà de sacrés bébés bien nourris ! 1
Ardbeg Posté(e) 11 septembre 2025 Posté(e) 11 septembre 2025 Une interview de Romain qui montre qu'il en a bien chié la saison dernière. https://rmcsport.bfmtv.com/rugby/top-14/video-les-bleus-toulouse-entretien-avec-romain-ntamack_VN-202509110325.html 1 2
JST31 Posté(e) 11 septembre 2025 Posté(e) 11 septembre 2025 Il semble que A Dupond soit aller parfaire sa ré éducation du coté de San Francisco... U Mola dans la conf de presse parlait d'aller capter de nouvelles méthodes d'entrainement. https://www.stadetoulousain.fr/media/video/33822-la-conf-avant-asm-st (a voir à partir du 12mn) Peut etre au 49er? A suivre mais ce que dit U M est intéressant et nous montre comment le ST profite de la notoriété de son 9 pour aller capter de la nouveauté (sans doute dans l'univers du foot americain) 3
Gabi Posté(e) 11 septembre 2025 Posté(e) 11 septembre 2025 il y a 3 minutes, Bota a dit :  Ca sent l'interview choc et bien polémique. 1
capitole46 Posté(e) 11 septembre 2025 Posté(e) 11 septembre 2025 il y a 29 minutes, Gabi a dit : Ca sent l'interview choc et bien polémique.  il y a 16 minutes, GuyNess a dit : Pas compris pourquoi tu dis ça ? Je crois que c'est du second degré.😉 #dusautoirstyle 1 1
capitole46 Posté(e) 11 septembre 2025 Posté(e) 11 septembre 2025 il y a 31 minutes, Gabi a dit : Ca sent l'interview choc et bien polémique. J'en vous bien une! Il n'a pas pris 2 minutes pour un hommage à @Pantang17
Bota Posté(e) 11 septembre 2025 Posté(e) 11 septembre 2025 il y a 36 minutes, Gabi a dit : Ca sent l'interview choc et bien polémique.  il y a 22 minutes, GuyNess a dit : Pas compris pourquoi tu dis ça ?  il y a 5 minutes, capitole46 a dit :  Je crois que c'est du second degré.😉 #dusautoirstyle  Le passage sur Jalibert est quand même piquant. 3 1
capitole46 Posté(e) 11 septembre 2025 Posté(e) 11 septembre 2025 il y a 1 minute, Bota a dit :    Le passage sur Jalibert est quand même piquant. Moins que celui où il dit que Fred Quercy est le parrain de son fils   Révélation Attention, c'est une blague Fabien. Je suis entièrement responsable de ce passage de mauvais goût... pour toi Â
Bota Posté(e) 11 septembre 2025 Posté(e) 11 septembre 2025 il y a 4 minutes, capitole46 a dit : Moins que celui où il dit que Fred Quercy est le parrain de son fils    Révéler le contenu masqué Attention, c'est une blague Fabien. Je suis entièrement responsable de ce passage de mauvais goût... pour toi   Avec la voix de François Cluzet   Â
Ardbeg Posté(e) 11 septembre 2025 Posté(e) 11 septembre 2025 il y a 54 minutes, Bota a dit :  Déjà posté un peu plus haut.
le zèbre aux courges Posté(e) 11 septembre 2025 Posté(e) 11 septembre 2025 il y a 14 minutes, Ardbeg a dit : Déjà posté un peu plus haut. Tu feras attention @Ardbeg mais Raphaelle a piraté ton compte :) 5 2
C’est un message populaire. olivier11 Posté(e) 12 septembre 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 12 septembre 2025 Je ne l'ai pas vu, désolé si c'est ailleurs et je le mets là parce qu'à ma connaissance on n'a pas de topic sur le staff  https://www.rugbyrama.fr/2025/09/11/top-14-dossier-stade-toulousain-recherche-perpetuelle-dinnovation-concurrence-permanente-quest-ce-que-la-methode-mola-12924502.php  Malgré les sept titres glanés depuis 2019, dont les trois dernières éditions de Top 14, l’actuelle génération dorée du Stade toulousain ne semble jamais rassasiée et a encore marqué les esprits à Clermont dimanche dernier. Fruit du fonctionnement mis en place par le manager Ugo Mola, lequel permet de constamment se renouveler. Explications. Récemment, Ugo Mola nous livrait cette confidence : "Je sais que je ne sais pas tout." Une conviction profonde, laquelle le conduit à se remettre perpétuellement en question, à apprendre, à évoluer, à se renouveler et même à accepter de se tromper. "Vu que je suis d’un naturel inquiet, je prends des informations partout, poursuivait-il. Je lis, je regarde, j’observe. Et j’ai la chance d’avoir autour de moi des coachs qui sont comme ça. Ils sont capables de me dire : "J’ai vu ça et je pense qu’on devrait tendre vers telle manière de jouer." Une vertu qui infuse dans toutes les strates du Stade toulousain, à commencer par les joueurs. Malgré les sept titres empilés depuis 2019, les trois Boucliers de Brennus d’affilée et la domination qui est la leur, ils ne sont jamais rassasiés. Parce que ce club est toujours en alerte. Revient alors cette phrase martelée par le même Mola : "Ce qui a gagné aujourd’hui, ne gagnera plus demain." Deux jours avant d’entamer la saison à Clermont dimanche dernier, le manager insistait : "Souvent, quand on est amené à gagner, on pense qu’on a le savoir-faire suffisant pour continuer. Et c’est à ce moment-là que les emmerdes arrivent. Il ne faut pas se prendre pour d’autres et être en éveil." Comme dans la salle vidéo de jour installée dans le centre d’entraînement il y a deux ans, idée ramenée de Grande Bretagne pour ne pas tomber dans l’obscurité et s’endormir. Jolie métaphore de la quête toulousaine. À Marcel-Michelin, après seulement quatre semaines de préparation, les Stadistes ont certes fait preuve de certaines approximations mais, malgré l’absence de plusieurs cadres et les sorties prématurées de Pita Ahki ou Théo Ntamack, ont livré une prestation aboutie pour s’imposer logiquement (34-24). Et marquer les esprits. "Continuer à nourrir cette génération" Paradoxalement, l’intersaison raccourcie (la plus courte du Top 14) a servi l’appétit du groupe. Résultat du rapport de confiance cher aux coachs, comme l’explique Alexandre Roumat : "On a eu la chance d’avoir une longue coupure. Mais on se paye aussi, en vivant des saisons ultra longues. C’est du "donnant donnant". Le staff sait qu’on est autonomes de notre côté. Quinze jours ou trois semaines avant la reprise, chacun se remet à s’entraîner à bloc. " Un des leviers qui permet de constamment garder une forme de fraîcheur. Physique et surtout mentale. Le nerf de la guerre pour Mola et ses adjoints. Ou comment approvisionner encore une troupe qui a tout raflé… "On n’est pas nourri par le fait de gagner deux titres de plus et être considéré comme le staff absolu, affirmait le technicien il y a un an. Ce qui nous motive, c’est qu’on a une génération incroyable, et on se dit : est-on capable de continuer à la nourrir, à ne pas la lasser ? On parle de contenu, de jeu et de continuer, je l’espère, à être disruptifs et adaptatifs dans notre rugby." Virgile Lacombe et Jerome Kaino, membres d’un staff où chacun amène de nouvelles idées Icon Sport - Icon Sport Le rugby, toujours au centre du projet. Parce que les Dupont, Ntamack, Ramos et consorts ont besoin d’être alimentés. "Ces mecs-là n’hésitent pas à monter dans le bureau pour tester de nouvelles choses, expliquait un jour Clément Poitrenaud. Ils peuvent mettre le doigt sur des trucs auxquels on n’a pas pensé et sont forces de proposition." D’où la nécessité d’innover chaque année, autant pour surprendre l’adversaire que pour maintenir l’émulation interne. "On pratique un rugby qui n’est jamais le même, souffle Roumat. On ne peut pas s’ennuyer." Mola détaille : "Il faut trouver la marge de mutation possible, tout en gardant un socle suffisamment constant, sur lequel chacun peut s’appuyer et être performant." C’est vrai également en dehors des terrains, là où, au-delà de toujours plus responsabiliser ses hommes (neuf capitaines différents en 2023-2024, sept en 2024-2025), le staff bouscule régulièrement ses habitudes et thématise ses saisons, pour casser les routines et offrir aux joueurs le moyen de s’approprier l’aventure. Avec cette obsession en filigrane : écrire le grand roman de cette institution et de ce sport. Et Mola de volontairement mettre des "pièces" à une génération sensible aux records : "Elle n’a peut-être pas encore marqué l’histoire du club comme certaines autres." Anthony Jelonch avec la médaille de champion de France autour du cou Icon Sport - FEP La concurrence, socle permanent Aujourd’hui, ce Toulouse a encore un temps d’avance et prépare toujours le "coup d’après". Voilà pourquoi, depuis dix ans, le manager a imposé une transversalité en intégrant de nombreux Espoirs aux entraînements des professionnels pour des séances à cinquante joueurs, en s’appuyant sur des adjoints à la double casquette (Kaino et Mélé sont aussi entraîneurs des Espoirs, comme Lacombe avant eux) ou en déclinant le projet de jeu à toutes les catégories. Ce qui permet aux promesses du club de rapidement éclore, notamment sur les doublons, et de mettre la pression sur les tauliers. "La concurrence reste le meilleur des coachs", sourit Mola. "Tu ne peux jamais te reposer sur tes lauriers, répond Roumat. Il y a toujours des rotations, des places à gagner, de nouveaux défis à relever." Bref, chaque saison, une autre histoire à raconter. 14
C’est un message populaire. Nathou Posté(e) 12 septembre 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 12 septembre 2025 Top 14 – Thomas Ramos (Toulouse) : "Ce n’est pas parce qu’on parle un peu plus de moi que ma façon d’être au quotidien va changer" e vendredi, Thomas Ramos s’est exprimé devant la presse avant le match du Stade toulousain contre l’Usap, prévu ce samedi après-midi. L’arrière international est également sur ses récents exploits à Clermont. Vous donnez l’impression de vous affirmer de plus en plus en tant que patron dans ce groupe toulousain. Êtes-vous d’accord ? Je pense que je n’ai pas eu besoin d’attendre le début de cette saison ou la fin de la saison dernière pour être celui que je suis. C’est sûr qu’il y a parfois un peu plus de visibilité, un peu plus de médiatisation donc on fait un peu plus attention aux choses. Je suis le même dans le groupe avec les mecs. Ma façon d’être n’a pas changé. C’est peut-être la façon dont on me voit qui a changé. C’est la différence.  À Clermont, tentez-vous cette passe au pied s’il n’y a pas d’avantage ? La première des choses, c’est que certes, il y a une passe au pied, mais je crois que toute la semaine, on a très peu entendu parler de l’essai de Dimitri (Delibes). J’ai envie d’en dire deux mots aujourd’hui. Il se le pèle. Il élimine huit ou neuf joueurs. Aujourd’hui, qui élimine dans notre championnat huit ou neuf joueurs avant de marquer un essai ? C’est de plus en plus rare. J’aurais aimé aussi que durant la semaine, on se rende compte de l’essai qui marque. Sur le moment, je sais qu’il y a avantage. Je sais que c’est un ballon qu’on peut tenter. Donc difficile de te dire s’il n’y avait pas eu l’avantage, est-ce que je l’aurais tenté ou pas. Maintenant que je l’ai fait, c’est facile de dire oui. À ce moment-là , je vois Kylan Hamdaoui qui est vachement avancé. Il y a un espace énorme sur le côté droit. Encore une fois, c’est facile maintenant que c’est fait de te répondre oui. Mais au vu de la situation, ça aurait été possible.  On a l’impression que vous avez redémarré la saison comme vous l’aviez terminée, avec le lot d’imprécisions qu’il peut y avoir sur une première journée… L’année dernière, on avait eu pareil. On avait eu trois semaines de préparation. On avait joué à Vannes, qui montait de Pro D2. Ça avait été un match différent. À Clermont, les quinze-vingt premières minutes ont été énormément intenses. On est tombé face à une équipe de Clermont très agressive, très déterminée. Et surtout, on a buté pendant un petit moment devant leur défense, même à cinq mètres de la ligne. Les imprécisions, malheureusement, elles font partie aussi de notre jeu. Moins on en aura, plus on aura de possibilités de scorer. On a vu lors de cette première journée, on a vu qu’il y avait des équipes qui étaient en forme. Il fallait aussi montrer qu’on était là et surtout que chaque point est important. Commencer la saison avec une victoire à l’extérieur, ça permet de mieux se projeter.  Comment expliquez-vous votre capacité à toujours faire basculer les rencontres en votre faveur ? Ce qui a fait aussi notre force sur le match au Michelin, c’est notre discipline. Premier match de la saison, huit pénalités, je crois, à l’extérieur. C’est quand même une statistique importante. C’est certainement ce qui nous permet aussi de gagner ce match en évitant de les laisser clairement venir dans nos derniers mètres. Et on savait aussi leur force sur les ballons portés. C’était important de les laisser loin de notre ligne.  D’un point de vue personnel, estimez-vous être le même qu’il y a trois ans où l’expérience engrangée vous a tout de même fait progresser dans le bon sens ? Ça, honnêtement, je ne peux pas le remettre en question. C’est sûr que le fait de pouvoir jouer des gros matchs à différents postes au niveau international, notamment ces dernières saisons, m’a permis de prendre encore plus confiance en moi. Et aussi certainement d’absorber aussi la confiance que le groupe peut me rendre. Donc ça, c’est quelque chose d’important. Après, comme je le dis, ce n’est pas parce qu’on parle un peu plus de moi que ma façon d’évoluer au quotidien va changer. J’ai une certaine façon de faire. L’exigence que j’ai envers moi et aussi l’exigence que j’ai envers mes coéquipiers. Je continuerai à être comme je suis.  On vous a notamment vu donner de la voix face à Thomas Lacombre en fin de rencontre à Clermont… C’est un jeune joueur, on avait besoin de lui car il venait de rentrer. L’équipe avait besoin de lui aussi pour être clairvoyant dans ce qu’il fait et à ce moment-là , il s’embrouillait sur le terrain. On s’embrouille tous sur le terrain, sauf qu’il y laisse beaucoup de jus à faire ça et il reste au sol au final parce qu’il est cramé. À ce moment-là , je lui ai juste dit que s’il n’avait pas passé trente secondes à faire de la lutte au sol, il aurait été un peu plus clairvoyant sur le reste. Je crois que c’est quand même important d’être exigeant envers les autres mais la première des choses, c’est de l’être envers soi-même. Et je pense l’être. Ça n’empêche pas les autres, de temps en temps, de pouvoir me remettre en place aussi. Il n’y a pas de souci par rapport à ça.  Ça arrive aussi de froisser quelques coéquipiers sur la pelouse… Oui. Ça m’arrive de temps en temps de pouvoir hausser le ton et de m’excuser ensuite quand j’ai donné une consigne et que ce n’était pas la bonne. Ça m’arrive aussi de dire "désolé, c’est ma faute".  Est-ce que réussir le quatre à la suite en Top 14 est la principale motivation cette saison ? D’après Ugo (Mola), c’est impossible alors on va essayer de le faire mentir. Chaque saison est différente. On ne va pas se le cacher, on souhaite gagner le Top 14 comme beaucoup d’autres équipes. C’est une évidence. L’objectif déjà , c’est de finir dans les deux premiers parce qu’on voit sur les dernières saisons que finir dans les deux premiers, ça permet d’avoir un week-end de repos et donc de se reposer un peu plus que d’autres. Ça, c’est la première des choses. On n’en est pas encore à parler de quatre titres d’affilée. On a le temps, je pense, pour parler de ça. Ce dont on parle en ce moment, c’est l’envie faire un gros début de saison, engranger des points parce qu’à la fin, c’est ce qui compte.       12 6
Gabi Posté(e) 12 septembre 2025 Posté(e) 12 septembre 2025 il y a 10 minutes, Joco a dit : Le patron C'est clair... C'est évident qu'il va finir entraineur. Et entraineur emblématique en plus. 3
C’est un message populaire. Ardbeg Posté(e) 12 septembre 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 12 septembre 2025 https://rmcsport.bfmtv.com/rugby/brennan-prolonge-a-toulouse-jusqu-en-2030_AN-202509120697.html 6 4 1
Coccinelle Posté(e) 12 septembre 2025 Posté(e) 12 septembre 2025 2030, c'est un super signe positif . Si Flament c'est pareil.. ça va loin dans le temps ces contrats.  2
thorvic Posté(e) 12 septembre 2025 Posté(e) 12 septembre 2025 il y a 2 minutes, Coccinelle a dit : 2030, c'est un super signe positif . Si Flament c'est pareil.. ça va loin dans le temps ces contrats.  Flament n'est pas aussi jeune, et avec la convention LNR-FFR qui va être modifié, je ne pense pas que la prolongation sera aussi longue..  Mais je serai content de me tromper 4
olivier11 Posté(e) 12 septembre 2025 Posté(e) 12 septembre 2025 La suite sur le staff  https://www.rugbyrama.fr/2025/09/11/top-14-all-blacks-leinster-ultratrail-le-staff-toulousain-puise-ses-insipirations-partout-dans-le-sport-12924499.php  Grand adepte des échanges entre staffs, Mola incite aussi ses hommes à puiser un savoir-faire dans des horizons divers et variés. Il est fréquent de croiser à Ernest-Wallon des entraîneurs en observation. Ce fut le cas mardi de Laurent Sempéré, responsable de la touche du XV de France. C‘est aussi vrai pour des techniciens qui ne sont pas en poste. Patrice Collazo, après son éviction de Toulon en 2021, avait raconté qu’Ugo Mola fut un des premiers à lui écrire pour l’inviter à passer quelques jours en immersion, alors que les deux hommes ne sont pas spécialement proches. Ces dernières années, des membres de l’encadrement des Springboks, des All Blacks, des Pumas et d’écuries britanniques ou italiennes ont "visité" les triples champions de France. Lesquels mettent en place des échanges pour bénéficier de leurs visions. Certains des précédents nommés avaient même accompagné le staff stadiste dans la préparation de sa finale de Champions Cup en 2024, contre le Leinster… Avec qui il avait aussi effectué un travail en commun par le passé. "Il y a des choses inspirantes partout, confiait un jour Mola. Des coachs de Top 14 m’ont aidé et interpellé, je n’ai pas de problème avec ça. Réciproquement, on ouvre nos portes dès que le moindre entraîneur veut venir ici." Et de souligner : "Cela m’a marqué avec Eddie Jones. Il était venu et, quand je l’ai vu pendant deux heures, il m’a dit : "Tu peux m’expliquer ce que vous faites." Le mec a un niveau énorme et te demande d’expliquer. Mais cela me permettait d’argumenter sur ce qu’on proposait, d’y mettre de la cohérence. Dans ce métier, il y a un principe permanent : on est toujours monitoré, confronté ou comparé, car il y a des outils d’évaluation internes et externes pour ça. Mais il faut aussi être en mesure de se projeter sur la suite." Automobile, voile, handball, ultratrail… Voilà une leçon retenue par Mola de ses discussions avec deux mentors : Pierre Dantin – professeur spécialisé dans la haute performance et "coach des coachs" – et Claude Onesta, ex-sélectionneur multititré de l’équipe de France de handball et spécialiste du management. Pour innover, Mola et ses adjoints ont puisé des influences et du savoir-faire bien au-delà des frontières du rugby. Il y eut certaines opérations davantage médiatisées avec le spationaute Thomas Pesquet, l’Orchestre National du Capitole ou encore quelques pilotes automobiles. Mais la démarche est constante. L’an passé, au cours d’un stage, les coachs avaient apprécié l’intervention du skipper Philippe Presti, double vainqueur de la Coupe de l’America, ou de l’entraîneur des frères Lebrun. Plus récemment, un autre navigateur, Anthony Marchand, a partagé son expérience, comme pendant deux jours Sébastien Gardillou, sélectionneur de l’équipe de France féminine de handball. La connexion est même poussée depuis un certain temps avec Trent Robinson, le manager des Sydney Roosters en NRL (rugby à XIII) ou cette saison avec Vanessa Morales, spécialiste de l’ultratrail. L’ouverture, c’est aussi celui de l’esprit. 1 5
GuyNess Posté(e) 12 septembre 2025 Posté(e) 12 septembre 2025  « La connexion est même poussée avec Trent Robinson, le manager des Sydney Roosters en NRL » Dans la vidéo (la grande reprise du top 14 postée sur le site), l’animateur (kine de métier) explique que les combis du ST se rapprochent de plus en plus de la NFL Hasard ou intentionnel ? je connais pas assez le XIII pour me faire une idéeÂ
LaBoule3164 Posté(e) 12 septembre 2025 Posté(e) 12 septembre 2025 Avec une semaine de retard, voici une infographie sur les % de victoires face à tous nos adversaires depuis 2018.  Leinster, compliqué et sans surprise. Lyon, je ne m’attendais à un tel ratio en leur faveur, même si on a des explications doublons ou impasse apr exemple, mais ils nous posent quand même soucis.  5
Kana Posté(e) 12 septembre 2025 Posté(e) 12 septembre 2025 il y a 1 minute, LaBoule3164 a dit : Avec une semaine de retard, voici une infographie sur les % de victoires face à tous nos adversaires depuis 2018.  Leinster, compliqué et sans surprise. Lyon, je ne m’attendais à un tel ratio en leur faveur, même si on a des explications doublons ou impasse apr exemple, mais ils nous posent quand même soucis.  On a une belle marge de progression, trop de clubs sont en dessous des 100% 5
Ardbeg Posté(e) 12 septembre 2025 Posté(e) 12 septembre 2025 il y a 1 minute, LaBoule3164 a dit : Avec une semaine de retard, voici une infographie sur les % de victoires face à tous nos adversaires depuis 2018.  Leinster, compliqué et sans surprise. Lyon, je ne m’attendais à un tel ratio en leur faveur, même si on a des explications doublons ou impasse apr exemple, mais ils nous posent quand même soucis.  On n'est qu'à 70% de victoires au total, loin de Galthié. 1 1
LaBoule3164 Posté(e) 12 septembre 2025 Posté(e) 12 septembre 2025 il y a 18 minutes, Ardbeg a dit : On n'est qu'à 70% de victoires au total, loin de Galthié. Tu crois qu’on doit en déduire que Mola est une pipe à côté de Galtoche ?!? 2
Gabi Posté(e) 12 septembre 2025 Posté(e) 12 septembre 2025 il y a 25 minutes, Ardbeg a dit : On n'est qu'à 70% de victoires au total, loin de Galthié. Après, nous, on ne joue pas régulièrement des équipes de niveau ProD2. 1
C’est un message populaire. djip Posté(e) 12 septembre 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 12 septembre 2025 6 hours ago, Nathou said: On vous a notamment vu donner de la voix face à Thomas Lacombre en fin de rencontre à Clermont… C’est un jeune joueur, on avait besoin de lui car il venait de rentrer. L’équipe avait besoin de lui aussi pour être clairvoyant dans ce qu’il fait et à ce moment-là , il s’embrouillait sur le terrain. On s’embrouille tous sur le terrain, sauf qu’il y laisse beaucoup de jus à faire ça et il reste au sol au final parce qu’il est cramé.   Ramos qui recadre un mec parce qu'il s'embrouille c'est du plaisir de fin gourmet 13
C’est un message populaire. Bota Posté(e) 16 septembre 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 16 septembre 2025 rugbyrama.fr  XV de France - Pourquoi le retour en forme de Romain Ntamack est une bonne nouvelle pour le staff des Bleus Jérémy Fadat 9–11 minutes Derrière une saison de souffrance, en raison de douleurs récurrentes à un genou qui ne l'avait pas empêché de remporter le Tournoi des 6 Nations avec le XV de France, Romain Ntamack a été opéré deux jours après la finale de Top 14. Et, en ce début de saison, l'ouvreur toulousain monte clairement en puissance et retrouve son meilleur niveau. Ce qui doit ravir Fabien Galthié et ses adjoints, pour qui il est toujours resté un élément majeur. Explications.  C'est l'un des faits marquants de ce début de saison de Top 14 : Romain Ntamack est de retour en forme. Parce que l'ouvreur du Stade toulousain a vécu une dernière saison éprouvante sur le plan personnel. Outre le premier carton rouge reçu dans sa carrière lors du match d'ouverture du Tournoi des 6 Nations, la suspension qui en a découlée, une commotion cérébrale en mai ou encore quelques pépins physiques ici et là (mollet en septembre, épaule lors de la finale de Top 14, etc.), l'intéressé a surtout joué avec des douleurs dans son genou gauche (celui opéré en août 2023, qui l'avait privé d'une Coupe du monde à domicile) qui furent de plus en plus handicapantes au fil de l'exercice. Alors, pour servir un collectif rouge et noir déjà amoindri par les lourdes blessures, Ntamack a serré les dents jusqu'au bout. Et chacun se souvient de l'hommage rendu par son manager Ugo Mola au soir de la demi-finale remportée face à Bayonne : "Dans 95% des cas, c'est un garçon qui se serait fait opérer et qui aurait géré sa fin de saison, comme beaucoup le font ici ou là . Mais, parce qu'il sait qu'on a besoin de lui, il ne lâche pas. Il ne joue peut-être pas avec toutes les qualités qu'on lui connaît mais, ce qui est sûr, c'est que le mec ne lâche pas. Et ça, c'est honorable."   Opération express après la finale de Top 14 Quelques minutes après son coach, Ntamack avait lui-même livré cette confession poignante : "Depuis septembre, j'ai essayé de m'accrocher. J'ai fait infiltration sur infiltration pour justement ne pas me faire opérer et être opérationnel. [...] Mais, tout au long de la saison, c'est quand même quelque chose qui m'a plutôt marqué mentalement, parce que je n'arrivais pas à  trouver le rythme physiquement. Je n'arrivais pas à débloquer ce genou, donc c'était plutôt embêtant." Une semaine plus tard, il avait vu ce combat personnel se terminer par un nouveau titre de champion de France, son cinquième, au terme d'une finale en forme de reflet des derniers mois vécu. Après avoir passé un protocole commotion en première période, il avait cédé sa place à la mi-temps, en raison d'une épaule amoindrie. Et, quand on le félicitait pour son courage et son abnégation la nuit suivante, il nous avouait : "Je n'avais que ça à donner." Romain Ntamack n'a pas tardé à subir une intervention chirurgicale puisqu'il était sur la table d'opération dès le lundi matin (soit trente-six heures après la finale) pour se faire nettoyer le genou et espérer une reprise la plus rapide possible. N'empêche, malgré ses soucis, le Toulousain fut un acteur majeur du Tournoi victorieux du XV de France. Et son expulsion contre le pays de Galles, laquelle l'a de facto écarté des déplacements en Angleterre et en Italie, n'a rien changé à son statut. Pas plus que son genou affaibli. Certes diminué, Ntamack était bien titulaire, avec le numéro 10 dans le dos, lors de l'immense choc de la compétition en Irlande pour le compte de la quatrième journée. Et il avait été impeccable dans ce succès qui a propulsé les Bleus vers un nouveau trophée, à l'issue de la victoire contre l'Ecosse lors de laquelle "NTK" était encore à la baguette. Preuve que, même si le fils d'Emile a connu plusieurs mésaventures depuis l'été 2023, Fabien Galthié l'a toujours considéré comme le choix prioritaire à son poste. Et il n'a pas dévié. D'abord parce que le joueur a toujours apporté les garanties attendues, quand il a été aligné, depuis la prise de fonction du sélectionneur au début de l'année 2020. "On peut lui préférer Matthieu Jalibert ou Thomas Ramos mais la grande qualité de Romain Ntamack, c'est sa régularité", défendait récemment l'ancien ouvreur international Benjamin Boyet dans nos colonnes. Une assurance chère à l'encadrement tricolore.  Un élément majeur du système français Capable de coups d'éclats offensifs quand l'occasion se présente, comme sa relance folle depuis l'en-but français qui avait été le tournant du triomphe magistral face aux All Blacks en novembre 2021, le Toulousain est un homme qui rassure. Aussi bien ses entraîneurs que ses coéquipiers. Parce qu'il met de l'huile dans tous les rouages et qu'il est très fort sur les fondamentaux de ce jeu, à commencer par la défense. "C'est un joueur qui aime défendre, qui se nourrit du défi physique en défense pour construire ses matchs, expliquait en mars Laurent Thuéry, en charge de ce secteur au Stade toulousain. Dans ce domaine, c'est un des joueurs les plus performants à son poste dans le monde actuellement. Il donne aussi de la confiance aux autres autour de lui." Un exemple concret ? Sur les trois matchs auxquels il a participés durant le dernier Tournoi, Ntamack a eu vingt-huit plaquages à effectuer, pour un taux de réussite... de 100 %. Forcément, ça compte, d'autant plus sur la scène internationale. Romain Ntamack a joué le choc face à l'Irlande en 2025 Icon Sport - Sandra Ruhaut Au-delà , et quand beaucoup le taxent d'une certaine "sobriété" (ce qui reste à définir tout de même...), le garçon est très apprécié par Galthié et ses adjoints pour la justesse de ses choix. Il est, à leurs yeux, un élement majeur d'un système qu'il maîtrise sur le bout des doigts. Quitte à se contenter d'un rôle de l'ombre lorsque la situation ou le plan l'imposent. "Il peut ne jamais être vu dans le match, mais il a cette capacité à faire jouer ses partenaires toujours dans le bon tempo, analysait aussi Benjamin Boyet. C'est la première force d'un numéro 10." Celle qui lui donne un temps d'avance sur la concurrence en sélection. Et l'année écoulée l'a démontré. Malgré son énorme saison, assurément la meilleure de sa carrière, Matthieu Jalibert n'a été titulaire qu'à une seule reprise avec les Bleus, à l'occasion de la défaite en Angleterre. Lors de la tournée de novembre (pour laquelle Ntamack était indisponible) ou en Italie, le staff du XV de France avait même privilégié le replacement de Thomas Ramos à l'ouverture. "Il met de la structure dans notre jeu" Ramos, justement, est l'arrière indéboulonnable du XV de France mais aussi un leader de jeu sur le terrain. Et sa complémentarité largement éprouvée avec Ntamack, en club ou en équipe nationale, est évidemment à mettre également au crédit de l'ouvreur. D'autant plus quand les deux complètent le trio rouge et noir avec Antoine Dupont, actuellement blessé. Or, Fabien Galthié a depuis longtemps choisi de s'appuyer sur leurs repères communs pour conduire la voiture bleue. Et l'ancien demi de mêlée avait un jour rappelé qu'il sait mieux que personne combien le besoin de continuité est capital aux postes clés : "J’ai fait partie de la traditionnelle valse des charnières tricolores. Des charnières qui étaient souvent clouées au pilori quand il y avait une défaite. C’était très dur, à l’époque, de se maintenir en 9 ou en 10 parce qu’on était toujours tenu responsables. On disait qu’on nous donnait les clés du camion mais on les enlevait après un match. C’était des camions de location. Là , on essaie de construire quelque chose de plus solide, de montrer que, derrière le mot confiance, il y a une réalité et pas seulement quelque chose de très éphémère, qui peut s’évaporer en un match." Voilà pourquoi, à un mois et demi du début de l'épisode automnal qui verra l'équipe de France affronter d'entrée les champions du monde sud-africains pour une revanche majuscule au Stade de France, les signaux positifs envoyés par Ntamack sont une excellente nouvelle pour le staff tricolore. Débarrassé de ses souffrances au niveau du genou, ce dernier semble libéré. Rien qu'à l'entraînement, il a retrouvé de l'aisance et de la vitesse. Et cela se ressent en match. Auteur d'une partition solide à Clermont, il a ensuite été très bon dans l'animation et décisif face à Perpignan. Ce qui a ravi son entraîneur Jean Bouilhou : "Romain a été très juste, et il a tenu le match à des moments où il y avait du flottement. Cela se matérialisait par beaucoup d’en-avant de notre part, et lui n’en a pas fait. C’est ce qu’on attend d’un joueur de son calibre. C’est une bonne chose pour nous qu'il revienne à son niveau. Mais il n’y a rien de surprenant. Romain est quelqu’un d’extrêmement sérieux, notamment dans sa préparation. On connaît la qualité du joueur. Quand il est à 100 % de ses moyens physiques, ce qui se passe en ce moment, il se hisse à un niveau où il met de la structure dans notre jeu. Cela nous fait du bien." Et offre déjà une caution pour les grands matchs à venir. Rendez-vous est déjà pris pour novembre. 10
marto Posté(e) 16 septembre 2025 Posté(e) 16 septembre 2025 il y a 14 minutes, Bota a dit :  rugbyrama.fr  XV de France - Pourquoi le retour en forme de Romain Ntamack est une bonne nouvelle pour le staff des Bleus Jérémy Fadat 9–11 minutes Derrière une saison de souffrance, en raison de douleurs récurrentes à un genou qui ne l'avait pas empêché de remporter le Tournoi des 6 Nations avec le XV de France, Romain Ntamack a été opéré deux jours après la finale de Top 14. Et, en ce début de saison, l'ouvreur toulousain monte clairement en puissance et retrouve son meilleur niveau. Ce qui doit ravir Fabien Galthié et ses adjoints, pour qui il est toujours resté un élément majeur. Explications.  C'est l'un des faits marquants de ce début de saison de Top 14 : Romain Ntamack est de retour en forme. Parce que l'ouvreur du Stade toulousain a vécu une dernière saison éprouvante sur le plan personnel. Outre le premier carton rouge reçu dans sa carrière lors du match d'ouverture du Tournoi des 6 Nations, la suspension qui en a découlée, une commotion cérébrale en mai ou encore quelques pépins physiques ici et là (mollet en septembre, épaule lors de la finale de Top 14, etc.), l'intéressé a surtout joué avec des douleurs dans son genou gauche (celui opéré en août 2023, qui l'avait privé d'une Coupe du monde à domicile) qui furent de plus en plus handicapantes au fil de l'exercice. Alors, pour servir un collectif rouge et noir déjà amoindri par les lourdes blessures, Ntamack a serré les dents jusqu'au bout. Et chacun se souvient de l'hommage rendu par son manager Ugo Mola au soir de la demi-finale remportée face à Bayonne : "Dans 95% des cas, c'est un garçon qui se serait fait opérer et qui aurait géré sa fin de saison, comme beaucoup le font ici ou là . Mais, parce qu'il sait qu'on a besoin de lui, il ne lâche pas. Il ne joue peut-être pas avec toutes les qualités qu'on lui connaît mais, ce qui est sûr, c'est que le mec ne lâche pas. Et ça, c'est honorable."   Opération express après la finale de Top 14 Quelques minutes après son coach, Ntamack avait lui-même livré cette confession poignante : "Depuis septembre, j'ai essayé de m'accrocher. J'ai fait infiltration sur infiltration pour justement ne pas me faire opérer et être opérationnel. [...] Mais, tout au long de la saison, c'est quand même quelque chose qui m'a plutôt marqué mentalement, parce que je n'arrivais pas à  trouver le rythme physiquement. Je n'arrivais pas à débloquer ce genou, donc c'était plutôt embêtant." Une semaine plus tard, il avait vu ce combat personnel se terminer par un nouveau titre de champion de France, son cinquième, au terme d'une finale en forme de reflet des derniers mois vécu. Après avoir passé un protocole commotion en première période, il avait cédé sa place à la mi-temps, en raison d'une épaule amoindrie. Et, quand on le félicitait pour son courage et son abnégation la nuit suivante, il nous avouait : "Je n'avais que ça à donner." Romain Ntamack n'a pas tardé à subir une intervention chirurgicale puisqu'il était sur la table d'opération dès le lundi matin (soit trente-six heures après la finale) pour se faire nettoyer le genou et espérer une reprise la plus rapide possible. N'empêche, malgré ses soucis, le Toulousain fut un acteur majeur du Tournoi victorieux du XV de France. Et son expulsion contre le pays de Galles, laquelle l'a de facto écarté des déplacements en Angleterre et en Italie, n'a rien changé à son statut. Pas plus que son genou affaibli. Certes diminué, Ntamack était bien titulaire, avec le numéro 10 dans le dos, lors de l'immense choc de la compétition en Irlande pour le compte de la quatrième journée. Et il avait été impeccable dans ce succès qui a propulsé les Bleus vers un nouveau trophée, à l'issue de la victoire contre l'Ecosse lors de laquelle "NTK" était encore à la baguette. Preuve que, même si le fils d'Emile a connu plusieurs mésaventures depuis l'été 2023, Fabien Galthié l'a toujours considéré comme le choix prioritaire à son poste. Et il n'a pas dévié. D'abord parce que le joueur a toujours apporté les garanties attendues, quand il a été aligné, depuis la prise de fonction du sélectionneur au début de l'année 2020. "On peut lui préférer Matthieu Jalibert ou Thomas Ramos mais la grande qualité de Romain Ntamack, c'est sa régularité", défendait récemment l'ancien ouvreur international Benjamin Boyet dans nos colonnes. Une assurance chère à l'encadrement tricolore.  Un élément majeur du système français Capable de coups d'éclats offensifs quand l'occasion se présente, comme sa relance folle depuis l'en-but français qui avait été le tournant du triomphe magistral face aux All Blacks en novembre 2021, le Toulousain est un homme qui rassure. Aussi bien ses entraîneurs que ses coéquipiers. Parce qu'il met de l'huile dans tous les rouages et qu'il est très fort sur les fondamentaux de ce jeu, à commencer par la défense. "C'est un joueur qui aime défendre, qui se nourrit du défi physique en défense pour construire ses matchs, expliquait en mars Laurent Thuéry, en charge de ce secteur au Stade toulousain. Dans ce domaine, c'est un des joueurs les plus performants à son poste dans le monde actuellement. Il donne aussi de la confiance aux autres autour de lui." Un exemple concret ? Sur les trois matchs auxquels il a participés durant le dernier Tournoi, Ntamack a eu vingt-huit plaquages à effectuer, pour un taux de réussite... de 100 %. Forcément, ça compte, d'autant plus sur la scène internationale. Romain Ntamack a joué le choc face à l'Irlande en 2025 Icon Sport - Sandra Ruhaut Au-delà , et quand beaucoup le taxent d'une certaine "sobriété" (ce qui reste à définir tout de même...), le garçon est très apprécié par Galthié et ses adjoints pour la justesse de ses choix. Il est, à leurs yeux, un élement majeur d'un système qu'il maîtrise sur le bout des doigts. Quitte à se contenter d'un rôle de l'ombre lorsque la situation ou le plan l'imposent. "Il peut ne jamais être vu dans le match, mais il a cette capacité à faire jouer ses partenaires toujours dans le bon tempo, analysait aussi Benjamin Boyet. C'est la première force d'un numéro 10." Celle qui lui donne un temps d'avance sur la concurrence en sélection. Et l'année écoulée l'a démontré. Malgré son énorme saison, assurément la meilleure de sa carrière, Matthieu Jalibert n'a été titulaire qu'à une seule reprise avec les Bleus, à l'occasion de la défaite en Angleterre. Lors de la tournée de novembre (pour laquelle Ntamack était indisponible) ou en Italie, le staff du XV de France avait même privilégié le replacement de Thomas Ramos à l'ouverture. "Il met de la structure dans notre jeu" Ramos, justement, est l'arrière indéboulonnable du XV de France mais aussi un leader de jeu sur le terrain. Et sa complémentarité largement éprouvée avec Ntamack, en club ou en équipe nationale, est évidemment à mettre également au crédit de l'ouvreur. D'autant plus quand les deux complètent le trio rouge et noir avec Antoine Dupont, actuellement blessé. Or, Fabien Galthié a depuis longtemps choisi de s'appuyer sur leurs repères communs pour conduire la voiture bleue. Et l'ancien demi de mêlée avait un jour rappelé qu'il sait mieux que personne combien le besoin de continuité est capital aux postes clés : "J’ai fait partie de la traditionnelle valse des charnières tricolores. Des charnières qui étaient souvent clouées au pilori quand il y avait une défaite. C’était très dur, à l’époque, de se maintenir en 9 ou en 10 parce qu’on était toujours tenu responsables. On disait qu’on nous donnait les clés du camion mais on les enlevait après un match. C’était des camions de location. Là , on essaie de construire quelque chose de plus solide, de montrer que, derrière le mot confiance, il y a une réalité et pas seulement quelque chose de très éphémère, qui peut s’évaporer en un match." Voilà pourquoi, à un mois et demi du début de l'épisode automnal qui verra l'équipe de France affronter d'entrée les champions du monde sud-africains pour une revanche majuscule au Stade de France, les signaux positifs envoyés par Ntamack sont une excellente nouvelle pour le staff tricolore. Débarrassé de ses souffrances au niveau du genou, ce dernier semble libéré. Rien qu'à l'entraînement, il a retrouvé de l'aisance et de la vitesse. Et cela se ressent en match. Auteur d'une partition solide à Clermont, il a ensuite été très bon dans l'animation et décisif face à Perpignan. Ce qui a ravi son entraîneur Jean Bouilhou : "Romain a été très juste, et il a tenu le match à des moments où il y avait du flottement. Cela se matérialisait par beaucoup d’en-avant de notre part, et lui n’en a pas fait. C’est ce qu’on attend d’un joueur de son calibre. C’est une bonne chose pour nous qu'il revienne à son niveau. Mais il n’y a rien de surprenant. Romain est quelqu’un d’extrêmement sérieux, notamment dans sa préparation. On connaît la qualité du joueur. Quand il est à 100 % de ses moyens physiques, ce qui se passe en ce moment, il se hisse à un niveau où il met de la structure dans notre jeu. Cela nous fait du bien." Et offre déjà une caution pour les grands matchs à venir. Rendez-vous est déjà pris pour novembre. C'est beau, j'en pleurerai 1 2
olivier11 Posté(e) 16 septembre 2025 Posté(e) 16 septembre 2025 il y a 42 minutes, marto a dit : C'est beau, j'en pleurerai Un article sur Ntk et déjà des boutons?  Rien de très nouveau pourtant... 1
Tolhurst Posté(e) 16 septembre 2025 Posté(e) 16 septembre 2025 il y a 4 minutes, olivier11 a dit : Un article sur Ntk et déjà des boutons?  Rien de très nouveau pourtant... Je pense qu'il en a chié. Oh bien sur, il est pas non plus sur le front Ukrainien, mais ça n'a pas du être facile tous les jours. Après, pas faux que RR romance un peu.  Pas envie de rentrer dans une polémique à 2 balles qui irait comparer Romain avec Jaja 1er qui, pauvre de lui, n'a jamais eu les honneurs et la mansuétude d'un article dégoulinant de guimauve de la part d'un scribouillard du midol #calmacalma
marto Posté(e) 16 septembre 2025 Posté(e) 16 septembre 2025 il y a 13 minutes, Tolhurst a dit : Je pense qu'il en a chié. Oh bien sur, il est pas non plus sur le front Ukrainien, mais ça n'a pas du être facile tous les jours. Après, pas faux que RR romance un peu.  Pas envie de rentrer dans une polémique à 2 balles qui irait comparer Romain avec Jaja 1er qui, pauvre de lui, n'a jamais eu les honneurs et la mansuétude d'un article dégoulinant de guimauve de la part d'un scribouillard du midol #calmacalma Je m'en vais créer un journal rugbystique Bordelais sur le champ, que ça respire l'union sacrée. 1
marto Posté(e) 16 septembre 2025 Posté(e) 16 septembre 2025 Pas contre je vous laisse volontiers Jean Michel-Baylet, ne me remerciez pas, c'est cadeau. 1
Julien81 Posté(e) 16 septembre 2025 Posté(e) 16 septembre 2025 il y a 1 minute, marto a dit : Pas contre je vous laisse volontiers Jean Michel-Baylet, ne me remerciez pas, c'est cadeau. N a t il pas rendu l âme ??
marto Posté(e) 16 septembre 2025 Posté(e) 16 septembre 2025 il y a 5 minutes, Julien81 a dit : N a t il pas rendu l âme ?? Les brosses à chiottes, c'est immortel.
Les Minimes Posté(e) 16 septembre 2025 Posté(e) 16 septembre 2025 Il y a 1 heure, marto a dit : C'est beau, j'en pleurerai C'est un choix l'emploi du futur ou t'as oublié le "s" du conditionnel ? 4
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