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Effectif du Stade Toulousain 2024/2025 🔴⚫


Ludo

Messages recommandés

Posté(e)
il y a une heure, CaPuChO65 a dit :

D'après ce que j'ai compris dans la vidéo, ça concerne des jeunes du club.

Je mets des réserves pour éviter de me faire tomber dessus si jamais 😅

J'avais compris ça aussi.

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Posté(e)
il y a une heure, CaPuChO65 a dit :

D'après ce que j'ai compris dans la vidéo, ça concerne des jeunes du club.

Je mets des réserves pour éviter de me faire tomber dessus si jamais 😅

Ils ont deja fait signer les fils de pour 2040???

  • Haha 2
Posté(e)
Il y a 2 heures, thorvic a dit :

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en allant faire un tour sur Allrugby, j'ai constaté ( avec surprise ) que le joueur le plus agé de l'effectif est Pita Ahki, a 32 ans ... 
je suis sur le cul que le doyen de l'effectif soit si " jeune", de même l'age moyen : 22 ans...

On a beau avoir une grosse conso de sopalin, je trouve qu'on ne met pas assez en avant le travail de la direction ( Mola, Cazalbou, Lacroix, N'tamack )
:chinois::online::feust

 

Oui, mais il y a le record de Ma'a Nonu, il nous le faut, sinon le club ne sera jamais une légende

Posté(e)
il y a 35 minutes, Dede11 a dit :

 

Oui, mais il y a le record de Ma'a Nonu, il nous le faut, sinon le club ne sera jamais une légende

 

On a eut TNW .

 

Âge 34 ressenti 72.

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Posté(e)
Il y a 6 heures, Pouik a dit :

 

Mille mercis !

Oui merci, je ne sais pas combien de fois on s’était posé la question l’année dernière sur ce qui lui arrivait. 
Croisons les doigts pour lui et pour qu’il apporte quelquechose à l’équipe !!!!!

Posté(e) (modifié)

 

On finit de manger avant de parler, non mais :close:

 

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Modifié par djip
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Posté(e) (modifié)

Toulouse. Top 14 – "Il sait tout faire" : Léo Banos, le Monsieur Propre du Stade toulousain

Vincent Franco

Publié le 10/09/2025 à 19:57

 

Face à l’Usap, Léo Banos devrait enchaîner en tant que titulaire avec le Stade toulousain. L’ancien Montois marque les esprits par sa faculté à tout bien faire sur le pré.

Il fait partie de ces hommes que le grand public adore sous-estimer. Léo Banos pourrait facilement être rangé dans la catégorie des "joueurs de l’ombre." Comprenez par-là, un rugbyman qui ne traverse pas le terrain et se contente des tâches plus obscures. Ne nous trompons pas. Résumer le style du Landais d’origine de cette manière serait bête. Titulaire sur la pelouse de Clermont dimanche dernier, le flanker devrait enchaîner ce week-end contre l’Usap. Une occasion de se montrer sous ses meilleurs jours, encore une fois. "La concurrence à mon poste est énorme, rappelait la semaine dernière le principal concerné. Il faut saisir toutes les opportunités que le staff nous offre. Durant la saison, je sais que je vais avoir ma chance mais au bout, ce sont les meilleurs qui joueront et c’est normal." La saison dernière, Banos a pris part à la première finale de Top 14 de sa jeune carrière. Il était remplaçant après le forfait d’Alexandre Roumat.

 

Une palette complète

En bon joueur moderne qu’il est, l’ancien Montois n’a pas de gros point faible. À Mont-de-Marsan, c’est Patrick Milhet qui l’a lancé chez les professionnels. C’était le 29 janvier 2021 à Nevers. Le troisième ligne n’avait que dix-huit ans à l’époque. L’ancien manager jaune et noir n’a pas hésité une seule seconde. Il raconte : "C’est un joueur qui sait tout faire. Sur le plan offensif, Léo est capable de faire la différence grâce à sa qualité technique. Il a des mains, peut faire jouer après lui et met les défenses en difficulté. La puissance n’est pas sa qualité première mais ce n’est pas un problème. On ne l’a jamais vu souffrir sur le plan physique."

Au niveau de la tête, tout fonctionne comme il se doit : "Son intelligence de jeu fait d’énormes différences. Il est capable de lire très vite des situations pour faire le bon choix." Difficile de contredire ces propos tant le Toulouse nous a habitués à toujours faire le geste juste. Peu d’erreurs dans son jeu, et c’est ce qui fait sa force.

 

Des progrès en défense

Comme un mentor qui suit l’évolution de son protégé, Patrick Milhet voit son ancien joyau dans les Landes progresser en Haute-Garonne. "Je trouve qu’il a passé un cap sur le plan défensif. Lors de ses premières années en professionnels, il empilait les plaquages, ce n’était pas un souci. Mais maintenant, il fait un peu plus mal aux attaquants adverses. Le voir faire de grosses interventions défensives n’est plus surprenant."

Du côté d’Ernest-Wallon, certains comparent le bonhomme à un certain… François Cros. À première vue, rien de très compromettant. Autre secteur où il brille : la touche. "C’est un stratège inné. Un staff peut facilement s’appuyer sur lui pour établir une stratégie. Il peut prendre la parole. On l’avait rapidement nommé capitaine à Mont-de-Marsan sur quelques rencontres, et ça s’était très bien passé." Sa précocité dans les Landes et la maturité dégagée sur le pré feraient presque oublier que le flanker n’a que 23 ans. Pour sa troisième saison chez les champions de France en titre, Banos possède une multitude d’arguments pour engranger du temps de jeu. Il le dit lui-même : "L’objectif est de jouer le plus possible."

Modifié par Raphaelle
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Posté(e)
il y a 4 minutes, Vonia a dit :

Y en a qui ne lisent pas les posts précédents... 😜😅

Si, sauf ceux que j'ai mis en ignoré :P

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Posté(e)
18 minutes ago, Chistera_Rugby said:

Pour ceux que ça intéresse, le stade toulousain a enfin sorti le trombinoscope des espoirs sur leur site :
https://www.stadetoulousain.fr/equipe/espoirs/effectif

Merci :flo:  Impressionnant de voir qu'il y en a une bonne douzaine qui ont déjà fait partie de la rotation et pas pour faire de la figuration ou tâter le terrain 5mn. L'entraînement avec le groupe Pro et l'expérience accumulée, ajoutés au talent,  à cet âge ça promet quand même de belles années. ça tombe bien : on est jeunes, on a le temps et on est pas lassés de se régaler  :sorcerer:

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Posté(e)
il y a 2 minutes, djip a dit :

Merci :flo:  Impressionnant de voir qu'il y en a une bonne douzaine qui ont déjà fait partie de la rotation et pas pour faire de la figuration ou tâter le terrain 5mn. L'entraînement avec le groupe Pro et l'expérience accumulée, ajoutés au talent,  à cet âge ça promet quand même de belles années. ça tombe bien : on est jeunes, on a le temps et on est pas lassés de se régaler  :sorcerer:

C'est clair ! L'autre chose qui m'interpelle c'est les dimensions de nos avants à 17/18 ans, déjà de sacrés bébés bien nourris !

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Posté(e)

Il semble que A Dupond soit aller parfaire sa ré éducation du coté de San Francisco... U Mola dans la conf de presse parlait d'aller capter de nouvelles méthodes d'entrainement. https://www.stadetoulousain.fr/media/video/33822-la-conf-avant-asm-st

(a voir à partir du 12mn)

Peut etre au 49er? A suivre mais ce que dit U M est intéressant et nous montre comment le ST profite de la notoriété de son 9 pour aller capter de la nouveauté (sans doute dans l'univers du foot americain)

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Posté(e)
il y a 3 minutes, Bota a dit :

 

Ca sent l'interview choc et bien polémique.

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Posté(e)
il y a 29 minutes, Gabi a dit :

Ca sent l'interview choc et bien polémique.

 

il y a 16 minutes, GuyNess a dit :

Pas compris pourquoi tu dis ça ?

Je crois que c'est du second degré.😉

#dusautoirstyle

  • Confus 1
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Posté(e)
il y a 31 minutes, Gabi a dit :

Ca sent l'interview choc et bien polémique.

J'en vous bien une!

Il n'a pas pris 2 minutes pour un hommage à @Pantang17:yes:

Posté(e)
il y a 36 minutes, Gabi a dit :

Ca sent l'interview choc et bien polémique.

 

il y a 22 minutes, GuyNess a dit :

Pas compris pourquoi tu dis ça ?

 

il y a 5 minutes, capitole46 a dit :

 

Je crois que c'est du second degré.😉

#dusautoirstyle

 

Le passage sur Jalibert est quand même piquant.

  • Haha 3
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Posté(e)
il y a 1 minute, Bota a dit :

 

 

 

Le passage sur Jalibert est quand même piquant.

Moins que celui où il dit que Fred Quercy est le parrain de son fils:yes:

 

 

Révélation

Attention, c'est une blague Fabien.

Je suis entièrement responsable de ce passage de mauvais goût... pour toi 

 

Posté(e)
il y a 4 minutes, capitole46 a dit :

Moins que celui où il dit que Fred Quercy est le parrain de son fils:yes:

 

 

  Révéler le contenu masqué

Attention, c'est une blague Fabien.

Je suis entièrement responsable de ce passage de mauvais goût... pour toi 

 

 

Avec la voix de François Cluzet :chuis:

 

 

 

Posté(e)
il y a 54 minutes, Bota a dit :

 

Déjà posté un peu plus haut.

le zèbre aux courges
Posté(e)
il y a 14 minutes, Ardbeg a dit :

Déjà posté un peu plus haut.

Tu feras attention @Ardbeg mais Raphaelle a piraté ton compte :)

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Posté(e)
il y a 10 minutes, Joco a dit :

Le patron

C'est clair...

C'est évident qu'il va finir entraineur.

Et entraineur emblématique en plus.

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Posté(e)

2030, c'est un super signe positif . Si Flament c'est pareil.. ça va loin dans le temps ces contrats. 

 

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Posté(e)
il y a 2 minutes, Coccinelle a dit :

2030, c'est un super signe positif . Si Flament c'est pareil.. ça va loin dans le temps ces contrats. 

 

Flament n'est pas aussi jeune, et avec la convention LNR-FFR qui va être modifié, je ne pense pas que la prolongation sera aussi longue..

 

Mais je serai content de me tromper 

  • Upvote 4
Posté(e)

La suite sur le staff

 

https://www.rugbyrama.fr/2025/09/11/top-14-all-blacks-leinster-ultratrail-le-staff-toulousain-puise-ses-insipirations-partout-dans-le-sport-12924499.php

 

Grand adepte des échanges entre staffs, Mola incite aussi ses hommes à puiser un savoir-faire dans des horizons divers et variés.

Il est fréquent de croiser à Ernest-Wallon des entraîneurs en observation. Ce fut le cas mardi de Laurent Sempéré, responsable de la touche du XV de France. C‘est aussi vrai pour des techniciens qui ne sont pas en poste. Patrice Collazo, après son éviction de Toulon en 2021, avait raconté qu’Ugo Mola fut un des premiers à lui écrire pour l’inviter à passer quelques jours en immersion, alors que les deux hommes ne sont pas spécialement proches. Ces dernières années, des membres de l’encadrement des Springboks, des All Blacks, des Pumas et d’écuries britanniques ou italiennes ont "visité" les triples champions de France. Lesquels mettent en place des échanges pour bénéficier de leurs visions. Certains des précédents nommés avaient même accompagné le staff stadiste dans la préparation de sa finale de Champions Cup en 2024, contre le Leinster… Avec qui il avait aussi effectué un travail en commun par le passé. "Il y a des choses inspirantes partout, confiait un jour Mola. Des coachs de Top 14 m’ont aidé et interpellé, je n’ai pas de problème avec ça. Réciproquement, on ouvre nos portes dès que le moindre entraîneur veut venir ici." Et de souligner : "Cela m’a marqué avec Eddie Jones. Il était venu et, quand je l’ai vu pendant deux heures, il m’a dit : "Tu peux m’expliquer ce que vous faites." Le mec a un niveau énorme et te demande d’expliquer. Mais cela me permettait d’argumenter sur ce qu’on proposait, d’y mettre de la cohérence. Dans ce métier, il y a un principe permanent : on est toujours monitoré, confronté ou comparé, car il y a des outils d’évaluation internes et externes pour ça. Mais il faut aussi être en mesure de se projeter sur la suite."

Automobile, voile, handball, ultratrail…

Voilà une leçon retenue par Mola de ses discussions avec deux mentors : Pierre Dantin – professeur spécialisé dans la haute performance et "coach des coachs" – et Claude Onesta, ex-sélectionneur multititré de l’équipe de France de handball et spécialiste du management. Pour innover, Mola et ses adjoints ont puisé des influences et du savoir-faire bien au-delà des frontières du rugby. Il y eut certaines opérations davantage médiatisées avec le spationaute Thomas Pesquet, l’Orchestre National du Capitole ou encore quelques pilotes automobiles. Mais la démarche est constante. L’an passé, au cours d’un stage, les coachs avaient apprécié l’intervention du skipper Philippe Presti, double vainqueur de la Coupe de l’America, ou de l’entraîneur des frères Lebrun. Plus récemment, un autre navigateur, Anthony Marchand, a partagé son expérience, comme pendant deux jours Sébastien Gardillou, sélectionneur de l’équipe de France féminine de handball. La connexion est même poussée depuis un certain temps avec Trent Robinson, le manager des Sydney Roosters en NRL (rugby à XIII) ou cette saison avec Vanessa Morales, spécialiste de l’ultratrail. L’ouverture, c’est aussi celui de l’esprit.

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Posté(e)

 « La connexion est même poussée avec Trent Robinson, le manager des Sydney Roosters en NRL »

Dans la vidéo (la grande reprise du top 14 postée sur le site), l’animateur (kine de métier) explique que les combis du ST se rapprochent de plus en plus de la NFL

Hasard ou intentionnel ?

je connais pas assez le XIII pour me faire une idée 

Posté(e)

Avec une semaine de retard, voici une infographie sur les % de victoires face à tous nos adversaires depuis 2018. 
 

Leinster, compliqué et sans surprise.

Lyon, je ne m’attendais à un tel ratio en leur faveur, même si on a des explications doublons ou impasse apr exemple, mais ils nous posent quand même soucis.

 

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il y a 1 minute, LaBoule3164 a dit :

Avec une semaine de retard, voici une infographie sur les % de victoires face à tous nos adversaires depuis 2018. 
 

Leinster, compliqué et sans surprise.

Lyon, je ne m’attendais à un tel ratio en leur faveur, même si on a des explications doublons ou impasse apr exemple, mais ils nous posent quand même soucis.

 

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On a une belle marge de progression, trop de clubs sont en dessous des 100% :yes:

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Posté(e)
il y a 1 minute, LaBoule3164 a dit :

Avec une semaine de retard, voici une infographie sur les % de victoires face à tous nos adversaires depuis 2018. 
 

Leinster, compliqué et sans surprise.

Lyon, je ne m’attendais à un tel ratio en leur faveur, même si on a des explications doublons ou impasse apr exemple, mais ils nous posent quand même soucis.

 

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On n'est qu'à 70% de victoires au total, loin de Galthié.:sorcerer:

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il y a 18 minutes, Ardbeg a dit :

On n'est qu'à 70% de victoires au total, loin de Galthié.:sorcerer:

Tu crois qu’on doit en déduire que Mola est une pipe à côté de Galtoche ?!?

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il y a 25 minutes, Ardbeg a dit :

On n'est qu'à 70% de victoires au total, loin de Galthié.:sorcerer:

Après, nous, on ne joue pas régulièrement des équipes de niveau ProD2.

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il y a 14 minutes, Bota a dit :
 
rugbyrama.fr
 

XV de France - Pourquoi le retour en forme de Romain Ntamack est une bonne nouvelle pour le staff des Bleus

Jérémy Fadat
9–11 minutes

Derrière une saison de souffrance, en raison de douleurs récurrentes à un genou qui ne l'avait pas empêché de remporter le Tournoi des 6 Nations avec le XV de France, Romain Ntamack a été opéré deux jours après la finale de Top 14. Et, en ce début de saison, l'ouvreur toulousain monte clairement en puissance et retrouve son meilleur niveau. Ce qui doit ravir Fabien Galthié et ses adjoints, pour qui il est toujours resté un élément majeur. Explications.  

C'est l'un des faits marquants de ce début de saison de Top 14 : Romain Ntamack est de retour en forme. Parce que l'ouvreur du Stade toulousain a vécu une dernière saison éprouvante sur le plan personnel. Outre le premier carton rouge reçu dans sa carrière lors du match d'ouverture du Tournoi des 6 Nations, la suspension qui en a découlée, une commotion cérébrale en mai ou encore quelques pépins physiques ici et là (mollet en septembre, épaule lors de la finale de Top 14, etc.), l'intéressé a surtout joué avec des douleurs dans son genou gauche (celui opéré en août 2023, qui l'avait privé d'une Coupe du monde à domicile) qui furent de plus en plus handicapantes au fil de l'exercice. Alors, pour servir un collectif rouge et noir déjà amoindri par les lourdes blessures, Ntamack a serré les dents jusqu'au bout. Et chacun se souvient de l'hommage rendu par son manager Ugo Mola au soir de la demi-finale remportée face à Bayonne : "Dans 95% des cas, c'est un garçon qui se serait fait opérer et qui aurait géré sa fin de saison, comme beaucoup le font ici ou là. Mais, parce qu'il sait qu'on a besoin de lui, il ne lâche pas. Il ne joue peut-être pas avec toutes les qualités qu'on lui connaît mais, ce qui est sûr, c'est que le mec ne lâche pas. Et ça, c'est honorable."   

Opération express après la finale de Top 14

Quelques minutes après son coach, Ntamack avait lui-même livré cette confession poignante : "Depuis septembre, j'ai essayé de m'accrocher. J'ai fait infiltration sur infiltration pour justement ne pas me faire opérer et être opérationnel. [...] Mais, tout au long de la saison, c'est quand même quelque chose qui m'a plutôt marqué mentalement, parce que je n'arrivais pas à trouver le rythme physiquement. Je n'arrivais pas à débloquer ce genou, donc c'était plutôt embêtant." Une semaine plus tard, il avait vu ce combat personnel se terminer par un nouveau titre de champion de France, son cinquième, au terme d'une finale en forme de reflet des derniers mois vécu. Après avoir passé un protocole commotion en première période, il avait cédé sa place à la mi-temps, en raison d'une épaule amoindrie. Et, quand on le félicitait pour son courage et son abnégation la nuit suivante, il nous avouait : "Je n'avais que ça à donner." Romain Ntamack n'a pas tardé à subir une intervention chirurgicale puisqu'il était sur la table d'opération dès le lundi matin (soit trente-six heures après la finale) pour se faire nettoyer le genou et espérer une reprise la plus rapide possible. 

N'empêche, malgré ses soucis, le Toulousain fut un acteur majeur du Tournoi victorieux du XV de France. Et son expulsion contre le pays de Galles, laquelle l'a de facto écarté des déplacements en Angleterre et en Italie, n'a rien changé à son statut. Pas plus que son genou affaibli. Certes diminué, Ntamack était bien titulaire, avec le numéro 10 dans le dos, lors de l'immense choc de la compétition en Irlande pour le compte de la quatrième journée. Et il avait été impeccable dans ce succès qui a propulsé les Bleus vers un nouveau trophée, à l'issue de la victoire contre l'Ecosse lors de laquelle "NTK" était encore à la baguette. Preuve que, même si le fils d'Emile a connu plusieurs mésaventures depuis l'été 2023, Fabien Galthié l'a toujours considéré comme le choix prioritaire à son poste. Et il n'a pas dévié. D'abord parce que le joueur a toujours apporté les garanties attendues, quand il a été aligné, depuis la prise de fonction du sélectionneur au début de l'année 2020. "On peut lui préférer Matthieu Jalibert ou Thomas Ramos mais la grande qualité de Romain Ntamack, c'est sa régularité", défendait récemment l'ancien ouvreur international Benjamin Boyet dans nos colonnes. Une assurance chère à l'encadrement tricolore.  

Un élément majeur du système français

Capable de coups d'éclats offensifs quand l'occasion se présente, comme sa relance folle depuis l'en-but français qui avait été le tournant du triomphe magistral face aux All Blacks en novembre 2021, le Toulousain est un homme qui rassure. Aussi bien ses entraîneurs que ses coéquipiers. Parce qu'il met de l'huile dans tous les rouages et qu'il est très fort sur les fondamentaux de ce jeu, à commencer par la défense. "C'est un joueur qui aime défendre, qui se nourrit du défi physique en défense pour construire ses matchs, expliquait en mars Laurent Thuéry, en charge de ce secteur au Stade toulousain. Dans ce domaine, c'est un des joueurs les plus performants à son poste dans le monde actuellement. Il donne aussi de la confiance aux autres autour de lui." Un exemple concret ? Sur les trois matchs auxquels il a participés durant le dernier Tournoi, Ntamack a eu vingt-huit plaquages à effectuer, pour un taux de réussite... de 100 %. Forcément, ça compte, d'autant plus sur la scène internationale.

Romain Ntamack a joué le choc face à l'Irlande en 2025 Romain Ntamack a joué le choc face à l'Irlande en 2025 Icon Sport - Sandra Ruhaut

Au-delà, et quand beaucoup le taxent d'une certaine "sobriété" (ce qui reste à définir tout de même...), le garçon est très apprécié par Galthié et ses adjoints pour la justesse de ses choix. Il est, à leurs yeux, un élement majeur d'un système qu'il maîtrise sur le bout des doigts. Quitte à se contenter d'un rôle de l'ombre lorsque la situation ou le plan l'imposent. "Il peut ne jamais être vu dans le match, mais il a cette capacité à faire jouer ses partenaires toujours dans le bon tempo, analysait aussi Benjamin Boyet. C'est la première force d'un numéro 10." Celle qui lui donne un temps d'avance sur la concurrence en sélection. Et l'année écoulée l'a démontré. Malgré son énorme saison, assurément la meilleure de sa carrière, Matthieu Jalibert n'a été titulaire qu'à une seule reprise avec les Bleus, à l'occasion de la défaite en Angleterre. Lors de la tournée de novembre (pour laquelle Ntamack était indisponible) ou en Italie, le staff du XV de France avait même privilégié le replacement de Thomas Ramos à l'ouverture.

"Il met de la structure dans notre jeu"

Ramos, justement, est l'arrière indéboulonnable du XV de France mais aussi un leader de jeu sur le terrain. Et sa complémentarité largement éprouvée avec Ntamack, en club ou en équipe nationale, est évidemment à mettre également au crédit de l'ouvreur. D'autant plus quand les deux complètent le trio rouge et noir avec Antoine Dupont, actuellement blessé. Or, Fabien Galthié a depuis longtemps choisi de s'appuyer sur leurs repères communs pour conduire la voiture bleue. Et l'ancien demi de mêlée avait un jour rappelé qu'il sait mieux que personne combien le besoin de continuité est capital aux postes clés : "J’ai fait partie de la traditionnelle valse des charnières tricolores. Des charnières qui étaient souvent clouées au pilori quand il y avait une défaite. C’était très dur, à l’époque, de se maintenir en 9 ou en 10 parce qu’on était toujours tenu responsables. On disait qu’on nous donnait les clés du camion mais on les enlevait après un match. C’était des camions de location. Là, on essaie de construire quelque chose de plus solide, de montrer que, derrière le mot confiance, il y a une réalité et pas seulement quelque chose de très éphémère, qui peut s’évaporer en un match."

Voilà pourquoi, à un mois et demi du début de l'épisode automnal qui verra l'équipe de France affronter d'entrée les champions du monde sud-africains pour une revanche majuscule au Stade de France, les signaux positifs envoyés par Ntamack sont une excellente nouvelle pour le staff tricolore. Débarrassé de ses souffrances au niveau du genou, ce dernier semble libéré. Rien qu'à l'entraînement, il a retrouvé de l'aisance et de la vitesse. Et cela se ressent en match. Auteur d'une partition solide à Clermont, il a ensuite été très bon dans l'animation et décisif face à Perpignan. Ce qui a ravi son entraîneur Jean Bouilhou : "Romain a été très juste, et il a tenu le match à des moments où il y avait du flottement. Cela se matérialisait par beaucoup d’en-avant de notre part, et lui n’en a pas fait. C’est ce qu’on attend d’un joueur de son calibre. C’est une bonne chose pour nous qu'il revienne à son niveau. Mais il n’y a rien de surprenant. Romain est quelqu’un d’extrêmement sérieux, notamment dans sa préparation. On connaît la qualité du joueur. Quand il est à 100 % de ses moyens physiques, ce qui se passe en ce moment, il se hisse à un niveau où il met de la structure dans notre jeu. Cela nous fait du bien." Et offre déjà une caution pour les grands matchs à venir. Rendez-vous est déjà pris pour novembre. 

C'est beau, j'en pleurerai 

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Posté(e)
il y a 42 minutes, marto a dit :

C'est beau, j'en pleurerai 

Un article sur Ntk et déjà des boutons?

 

Rien de très nouveau pourtant...

  • Haha 1
Posté(e)
il y a 4 minutes, olivier11 a dit :

Un article sur Ntk et déjà des boutons?

 

Rien de très nouveau pourtant...

Je pense qu'il en a chié.

Oh bien sur, il est pas non plus sur le front Ukrainien, mais ça n'a pas du être facile tous les jours.

Après, pas faux que RR romance un peu. 

 

Pas envie de rentrer dans une polémique à 2 balles qui irait comparer Romain avec Jaja 1er qui, pauvre de lui, n'a jamais eu les honneurs et la mansuétude d'un article dégoulinant de guimauve de la part d'un scribouillard du midol :clin

#calmacalma

Posté(e)
il y a 13 minutes, Tolhurst a dit :

Je pense qu'il en a chié.

Oh bien sur, il est pas non plus sur le front Ukrainien, mais ça n'a pas du être facile tous les jours.

Après, pas faux que RR romance un peu. 

 

Pas envie de rentrer dans une polémique à 2 balles qui irait comparer Romain avec Jaja 1er qui, pauvre de lui, n'a jamais eu les honneurs et la mansuétude d'un article dégoulinant de guimauve de la part d'un scribouillard du midol :clin

#calmacalma

Je m'en vais créer un journal rugbystique Bordelais sur le champ, que ça respire l'union sacrée.

  • Upvote 1
Posté(e)

Pas contre je vous laisse volontiers Jean Michel-Baylet, ne me remerciez pas, c'est cadeau.

  • Haha 1
Posté(e)
il y a 1 minute, marto a dit :

Pas contre je vous laisse volontiers Jean Michel-Baylet, ne me remerciez pas, c'est cadeau.

N a t il pas rendu l âme ??

Posté(e)
il y a 5 minutes, Julien81 a dit :

N a t il pas rendu l âme ??

Les brosses à chiottes, c'est immortel.

Posté(e)
Il y a 1 heure, marto a dit :

C'est beau, j'en pleurerai 

C'est un choix l'emploi du futur ou t'as oublié le "s" du conditionnel ? :biggrin:

  • Haha 4

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