rimram31 Posté(e) 17 septembre 2025 Posté(e) 17 septembre 2025 (modifié) En tout cas ce qui fait plaisir c'est de revoir Romain a son niveau. C'est encore le début de saison, il y a certainement quelques réglages mais c'est déjà intéressant. Un secteur de jeu ou je le trouve rassurant c'est les remises en jeu ou il est très régulier et ça a été déterminant en finale par exemple.  Après sur le débat NTK/Jaja pourtant il y aurait peut-être a dire car d'évidence Jalibert a progressé et bossé la saison dernière en étant présent dans des secteurs ou on n'avait pas l'habitude de le voir (défense, occupation, gestion). Pour l'EDF on est toujours sur le même débat, c'est bien de construire sur certains éléments mais c'est aussi important d'avoir des solutions alternatives surtout face aux risques de blessures. On perd la dernière CDM entre autre de ne pas s'être (suffisamment) préparé a la blessure de NTK ... Modifié 17 septembre 2025 par rimram31 3
Raphaelle Posté(e) 17 septembre 2025 Posté(e) 17 septembre 2025 il y a 6 minutes, rimram31 a dit : En tout cas ce qui fait plaisir c'est de revoir Romain a son niveau. C'est encore le début de saison, il y a certainement quelques réglages mais c'est déjà intéressant. Un secteur de jeu ou je le trouve rassurant c'est les remises en jeu ou il est très régulier et ça a été déterminant en finale par exemple.  Après sur le débat NTK/Jaja pourtant il y aurait peut-être a dire car d'évidence Jalibert a progressé et bossé la saison dernière en étant présent dans des secteurs ou on n'avait pas l'habitude de le voir (défense, occupation, gestion). Pour l'EDF on est toujours sur le même débat, c'est bien de construire sur certains éléments mais c'est aussi important d'avoir des solutions alternatives surtout face aux risques de blessures. On perd la dernière CDM entre autre de ne pas s'être (suffisamment) préparé a la blessure de NTK ... Depuis on a progressé : la doublure de NTK c'est Ramos et on a gagné pas mal de matchs avec Ramos en 10 1
papapoupa Posté(e) 17 septembre 2025 Posté(e) 17 septembre 2025 il y a 16 minutes, rimram31 a dit : En tout cas ce qui fait plaisir c'est de revoir Romain a son niveau. C'est encore le début de saison, il y a certainement quelques réglages mais c'est déjà intéressant. Un secteur de jeu ou je le trouve rassurant c'est les remises en jeu ou il est très régulier et ça a été déterminant en finale par exemple.  Après sur le débat NTK/Jaja pourtant il y aurait peut-être a dire car d'évidence Jalibert a progressé et bossé la saison dernière en étant présent dans des secteurs ou on n'avait pas l'habitude de le voir (défense, occupation, gestion). Pour l'EDF on est toujours sur le même débat, c'est bien de construire sur certains éléments mais c'est aussi important d'avoir des solutions alternatives surtout face aux risques de blessures. On perd la dernière CDM entre autre de ne pas s'être (suffisamment) préparé a la blessure de NTK ...  Ntk restera toujours devant dans la tête de Galthié. C'est un 10 bien plus proche du jeu qu'il veut proner. de l'occupation une grosse défense et à ce poste un joueur qui sert de métronome, et surtout qui fait jouer les autres. Même mentalement Galthié sait qu'il aura aucun soucis avec lui.  Moi depuis sa première blessure au genou avant la CDM, je met Jalibert devant parce que je préfère ce style de 10 de base et qu'il était plus en forme forcément (moins blessé que Romain. Et que je le trouve pas si rédhibitoire en défense que certains.  Mais j'oublie pas le vrai niveau de Romain quand il fait ses matchs contre la NZ, qu'il nous fait gagner presque seul contre les Gallois en butant et en marquant en contre un essai après un match dantesque, et d'autres incroyables matchs internationaux. C'est ça son vrai niveau, et pour l'instant je l'ai jamais revu, mais on s'en approche petit à petit. 2
rimram31 Posté(e) 17 septembre 2025 Posté(e) 17 septembre 2025 (modifié) il y a 24 minutes, papapoupa a dit :  Ntk restera toujours devant dans la tête de Galthié. C'est un 10 bien plus proche du jeu qu'il veut proner. de l'occupation une grosse défense et à ce poste un joueur qui sert de métronome, et surtout qui fait jouer les autres. Même mentalement Galthié sait qu'il aura aucun soucis avec lui.  Moi depuis sa première blessure au genou avant la CDM, je met Jalibert devant parce que je préfère ce style de 10 de base et qu'il était plus en forme forcément (moins blessé que Romain. Et que je le trouve pas si rédhibitoire en défense que certains.  Mais j'oublie pas le vrai niveau de Romain quand il fait ses matchs contre la NZ, qu'il nous fait gagner presque seul contre les Gallois en butant et en marquant en contre un essai après un match dantesque, et d'autres incroyables matchs internationaux. C'est ça son vrai niveau, et pour l'instant je l'ai jamais revu, mais on s'en approche petit à petit. On est toujours pour moi sur le même sujet ... oui le "style" les prises de risques d'un 10 comme Jaja ou Ramos aussi (du coup je réponds a @Raphaelle mais je vais me faire incendier ) sont importants mais on attend aussi un 10 et même le 9, la charnière, pour être capable de gérer un match en particulier dans les phases défensives, les temps faibles là ou des joueurs disons plus aventuriers peuvent sombrer et te mettre dedans au contraire. C'est là ou je trouve qu'un "style" NTK est plus complet et va te permettre d'aller gagner des matchs plus rudes.  Mais j'ai vu Jalibert la saison dernière moins "se trouer", plus présent en défense, sachant aussi être gestionnaire, bien aidé par Lucu mais pas que. Déjà il a eu des matchs décisifs a jouer et de fait il a été mis en situation et a pris de l'expérience sur ce type de match. Pour moi ça ne change pas pour autant la hiérarchie mais je me dis qu'en nro 2, il pourrait mieux faire le job y compris vision FG et pour être opérationnel en cas de souci du nro 1, il faut que les joueurs soient dans la rotation (même si Lucu a bluffé tout le monde l'an dernier ...)  C'est bien d'avoir une charnière en confiance, c'est mieux d'en avoir deux surtout au niveau inter Modifié 17 septembre 2025 par rimram31
Gabi Posté(e) 17 septembre 2025 Posté(e) 17 septembre 2025 il y a 45 minutes, rimram31 a dit : En tout cas ce qui fait plaisir c'est de revoir Romain a son niveau. C'est encore le début de saison, il y a certainement quelques réglages mais c'est déjà intéressant. Tout à fait. Entre un Ntamack en pleine possession de ses moyens et un Ntamack sur une jambe, ce n'est pas du tout pareil. Et ca me confirme que le titulariser toute la 2e partie de saison avec son genoux coincé n'était vraiment pas une bonne idée. Surtout quand on a Ramos, Malia, Kinghorn, Delpy... On n'avait vraiment pas besoin de Romain sur une jambe. On aurait dû l'envoyer se soigner cet hiver. Et en plus, il aurait pu faire la fin de saison au top. 2
Bota Posté(e) 17 septembre 2025 Posté(e) 17 septembre 2025 il y a 34 minutes, papapoupa a dit : Même mentalement Galthié sait qu'il aura aucun soucis avec lui.  Alors qu'avec Jalibert ....
bannockh Posté(e) 17 septembre 2025 Posté(e) 17 septembre 2025 il y a 7 minutes, Gabi a dit : Tout à fait. Entre un Ntamack en pleine possession de ses moyens et un Ntamack sur une jambe, ce n'est pas du tout pareil. Et ca me confirme que le titulariser toute la 2e partie de saison avec son genoux coincé n'était vraiment pas une bonne idée. Surtout quand on a Ramos, Malia, Kinghorn, Delpy... On n'avait vraiment pas besoin de Romain sur une jambe. On aurait dû l'envoyer se soigner cet hiver. Et en plus, il aurait pu faire la fin de saison au top. Sans l’attenat sur Dupont, peut être qu’il se fait soigner. 7
Raphaelle Posté(e) 17 septembre 2025 Posté(e) 17 septembre 2025 Il y a 1 heure, rimram31 a dit : On est toujours pour moi sur le même sujet ... oui le "style" les prises de risques d'un 10 comme Jaja ou Ramos aussi (du coup je réponds a @Raphaelle mais je vais me faire incendier ) sont importants mais on attend aussi un 10 et même le 9, la charnière, pour être capable de gérer un match en particulier dans les phases défensives, les temps faibles là ou des joueurs disons plus aventuriers peuvent sombrer et te mettre dedans au contraire. C'est là ou je trouve qu'un "style" NTK est plus complet et va te permettre d'aller gagner des matchs plus rudes.  Mais j'ai vu Jalibert la saison dernière moins "se trouer", plus présent en défense, sachant aussi être gestionnaire, bien aidé par Lucu mais pas que. Déjà il a eu des matchs décisifs a jouer et de fait il a été mis en situation et a pris de l'expérience sur ce type de match. Pour moi ça ne change pas pour autant la hiérarchie mais je me dis qu'en nro 2, il pourrait mieux faire le job y compris vision FG et pour être opérationnel en cas de souci du nro 1, il faut que les joueurs soient dans la rotation (même si Lucu a bluffé tout le monde l'an dernier ...)  C'est bien d'avoir une charnière en confiance, c'est mieux d'en avoir deux surtout au niveau inter Pas du tout ! Je te rappelle quand même que Ramos sait être sobre et appliquer simplement les consignes, en 10, remember la finale du top 14 en 2021 je crois. 1 1
papapoupa Posté(e) 17 septembre 2025 Posté(e) 17 septembre 2025 il y a 10 minutes, Raphaelle a dit : Pas du tout ! Je te rappelle quand même que Ramos sait être sobre et appliquer simplement les consignes, en 10, remember la finale du top 14 en 2021 je crois.  Oui exact celle sous la flotte. Ou il est pour ne pas changer (ou rarement) l'homme du match. 2
rimram31 Posté(e) 17 septembre 2025 Posté(e) 17 septembre 2025 il y a une heure, Raphaelle a dit : Pas du tout ! Je te rappelle quand même que Ramos sait être sobre et appliquer simplement les consignes, en 10, remember la finale du top 14 en 2021 je crois. Pas de soucis mais on peut en reparler dix ans . Je te rappellerai aussi que le ST ce jour là a adapté sa ligne de défense pour aider Thomas tout comme il a fait peser la gestion du match sur les épaules de Toto.  Embarqué dans des matchs plus âpres, rudes qui se jouent a pas grand chose et ou ton 10 doit aussi être fort en défense, stratégiquement, je pars plus volontiers avec un joueur comme Romain tout terrain, tout type de match, capable de te faire gagner sur un exploit offensif mais aussi sur un exploit défensif.  D'ailleurs je l'ai déjà dit mais si Romain va mieux, ça serait pas idiot que le ST lui confie un peu plus la direction du jeu vs Antoine, ça nous serait bien utile entre autre quand Antoine n'est pas là ... Il s'est beaucoup trop effectivement reposé sur Antoine depuis deux, trois ans. 1 2
C’est un message populaire. olivier11 Posté(e) 17 septembre 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 17 septembre 2025 Article sur Banos, de plus en plus à l'aise chez nous  https://www.ladepeche.fr/2025/09/16/au-stade-toulousain-on-ne-peut-pas-se-satisfaire-dune-saison-leo-banos-toujours-plus-haut-12934112.php  Le Landais s’épanouit plutôt bien au Stade Toulousain. Après Alexandre Roumat, c’est au tour de Léo Banos (né à Parentis, révélé à Mont-de-Marsan) de s’affirmer semaine après semaine. Pour sa première saison complète au Stade la saison dernière, il est même entré sur la feuille de match de la finale, profitant du forfait… d’Alexandre Roumat. À 23 ans, l’histoire est en marche pour le troisième ligne qui veut continuer à monter haut : "Comme tout joueur, le but c’est de jouer un maximum, de matcher le plus possible, de faire des bonnes performances sur le terrain. Maintenant je vais tout faire pour matcher encore plus que l’année dernière. Au Stade, on ne peut pas se satisfaire d’une saison." À lire aussi : Stade Toulousain : Capuozzo et Thomas de retour à l’entraînement, Jelonch et Meafou absents… Le point sur l’effectif "rouge et noir" avant Montpellier Une histoire de remise en question permanente qui a accompagné les meilleurs joueurs du club rouge-et-noir depuis des décennies. Léo Banos a assimilé le principe : "C’est tout le temps une remise en question. Il ne faut pas passer à côté avec la concurrence qu’il y a. Il faut toujours faire des grosses performances pour espérer pouvoir jouer les matchs qui suivent." Et le troisième ligne reconnaît que cette concurrence facilite la progression : "Être accompagné de joueurs comme il y a ici, cela nous pousse à être plus forts et à essayer de les surpasser. Et à ne jamais s’endormir." D’autant plus que le Landais évolue au poste de troisième ligne qui est, sans doute au club, le poste possédant le plus d’étoiles. Dont un certain François Cros que Léo Banos reconnaît prendre comme modèle : "Tous les internationaux sont des modèles mais François évolue plus dans mon style de jeu. C’est un peu le joueur à qui je ressemble le plus." L’idée, c’est quand même de ne pas trop bader le troisième ligne international pour se rapprocher de son niveau : "Il sait tout faire dans tous les domaines et il est très bon partout. Comme je l’ai dit, l’idée c’est de s’entraîner tous les jours au maximum pour essayer de s’améliorer au maximum et de pouvoir un jour si possible dépasser ces mecs-là ." À lire aussi : Stade Toulousain : "Si on ne monte pas le curseur lors des prochains matchs…" Toulouse face à son degré d’exigence Parmi les qualités de Léo Banos, on trouve naturellement la défense, sans en faire une obsession en matière de statistiques : "On les regarde un peu, mais après, sur un match, on sait si on a été bon ou pas bon sans regarder les stats." Un record quand même ? : "Non, je ne sais pas trop. Je crois que c’était en Champions Cup l’année dernière. J’avais fait beaucoup de plaquages, mais je ne sais plus trop le nombre. Mais oui, j’aime bien plaquer." Même si ce n’est pas toujours bon signe pour votre équipe car cela signifie que vous n’avez pas la possession… À lire aussi : Stade Toulousain-Perpignan : "L’un des plus mauvais matchs qu’on ait fait ici depuis un moment…" Le champion de France pas encore sur son 31 Autre domaine de prédilection, la touche. Un domaine qui l’intéresse beaucoup depuis longtemps : "Quand il n’y a pas la présence d’Alex (Roumat) ou de Thibault (Flament) sur le terrain, des fois, c’est moi qui prends l’annonce. Donc, il faut essayer de bien faire les choses. J’essaie d’être le meilleur possible sur ce point-là parce que c’est toute l’équipe qui peut être pénalisée si je ne prends pas les bonnes décisions." Et voilà comment Léo Banos prend une part de plus en plus importante au sein de l’effectif du Stade Toulousain. 8 2
Julien81 Posté(e) 17 septembre 2025 Posté(e) 17 septembre 2025 https://www.lequipe.fr/Rugby/Article/-est-ce-que-je-vais-relativiser-un-peu-plus-j-imagine-peato-mauvaka-desormais-pere-de-famille-envisage-un-retour-prochain-a-la-competition/1594337
C’est un message populaire. Bota Posté(e) 17 septembre 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 17 septembre 2025 (modifié) il y a 17 minutes, GuyNess a dit : Réservé aux membres 😔   lequipe.fr  « Est-ce que je vais relativiser un peu plus ? J'imagine » : Peato Mauvaka, désormais père de famille, envisage un retour à la competition Maxime Raulin 6–8 minutes Peato Mauvaka (28 ans) a été victime d'une rupture d'un ligament croisé du genou droit le 29 avril, à l'entraînement, quelques jours avant une demi-finale de Coupe des champions (perdue face à l'Union Bordeaux-Bègles 35-18). Un coup dur pour le talonneur du Stade Toulousain et de l'équipe de France (42 sélections). Début septembre, près de quatre mois après son opération et un séjour de trois semaines de rééducation au CERS de Capbreton (Landes), Peato Mauvaka a reçu « L'Équipe » chez lui au nord de Toulouse. Sa blessure, le titre de champion de France en tribunes, sa paternité ou ses prochains défis, le talonneur s'est confié sous le regard bienveillant de sa compagne Chloé, et de son fils Isaac (5 mois), sans oublier leur chien Vasco, un labrador noir. L'ÉQUIPE L'ÉQUIPE « Comment allez-vous ? Tout va très bien. J'ai été opéré il y a un peu moins de quatre mois et je suis en avance sur le protocole de reprise. Je prends mon temps comme me le conseillent pas mal de coéquipiers passés par cette blessure, notamment Anthony Jelonch. Je me freine un peu. J'imagine reprendre courant novembre. Sans mon fils à la maison, j'aurais voulu reprendre plus tôt. Mais avec le petit, je ne vois pas le temps passer, les journées sont bien chargées. Je ne suis qu'à quatre mois après l'opération. Mais j'ai l'impression que ça fait 8 mois que je ne joue pas ! Rappelez-nous comment vous vous êtes blessé ? J'étais en pleine forme à ce moment-là et les phases finales des deux compétitions (Top 14 et Coupe des champions) approchaient. Ma compagne (Chloé) se levait la nuit pour que je dorme le plus possible et que je sois au maximum de mes capacités sur le terrain. Tous les voyants étaient au vert. Mais la semaine de la demi-finale européenne, à la fin d'un entraînement, j'ai senti mon genou lâcher. L'action était terminée, mais comme j'étais à cinq mètres de la ligne, j'ai continué jusque dans l'en-but. J'ai tout de suite compris que c'était grave. La douleur n'était pas si forte, mais je sentais mon coeur battre très vite, ça envoyait du sang dans les vaisseaux ! (il sourit). « La blessure m'a permis de partager plein de moments avec mon fils, de le voir grandir. J'ai pris conscience que je n'étais pas souvent à la maison » L'ÉQUIPE L'ÉQUIPE Votre moral en a pris un coup ? Forcément. Je savais que ma saison était terminée. Le premier jour a été difficile. Depuis 2019, j'ai eu la chance de disputer toutes les phases finales avec le Stade Toulousain. Nous étions trois dans ce cas avec Pita Ahki et François Cros. J'ai lâché les mousquetaires ! J'ai pris un coup au moral à cause de ça. Au bout de trois jours, ça allait déjà mieux, j'ai vite réussi à remarcher, je n'avais plus les béquilles. J'ai été opéré quinze jours plus tard. De nouveau, je ne pouvais plus marcher. Mais j'ai rapidement attaqué la rééducation. Peato Mauvaka et son fils Isaac , 5 mois , 102 KG. (A. Mounic/L'Équipe)  Au moment de la phase finale du Top 14, avez-vous eu la boule au ventre ? La demi-finale de Coupe des champions face à Bordeaux (défaite 35-18) a été difficile à regarder. C'était juste après ma blessure et on a ramassé ! La phase finale de Top 14, je l'ai bien vécue. La blessure était derrière moi. J'étais en mode supporter ! La demi-finale à Lyon (victoire 32-25 face à Bayonne), je n'y étais pas. Je m'étais fait mal à l'ischio sur un exercice, une adhérence avait sauté. Par contre la finale (39-33 face à l'UBB), c'était un très bon moment. On n'a pas fait semblant ! En mode supporter de Fédérale ! C'était énorme. Vous sentez-vous champion ? Non... La gloire revient à ceux qui étaient sur le terrain. « Je n'ai pas changé. Mais j'ai hâte de reprendre la compétition pour voir si ma mentalité change sur le terrain » Votre fils Isaac est né le 10 avril et vous vous blessez le 29 avril. Sa présence vous a-t-elle permis de mieux traverser cette blessure ? Oui, la naissance d'Isaac m'a aidée, quasiment dès le lendemain. J'en ai profité pour m'occuper plus de lui. Par exemple la nuit, j'ai pris le relais de ma compagne. J'avais de la chance car il se réveillait une fois vers trois heures du matin et ensuite vers six heures. Ce n'était pas toutes les heures ! (il sourit). Par contre, Chloé était obligée de me réveiller. J'ai le sommeil profond, je n'entends rien ! C'était important pour moi de le faire. Mais j'avoue que c'était dur. Changer la couche en pleine nuit avec un oeil ouvert et l'autre fermé ! La blessure m'a permis de partager plein de moments avec mon fils, de le voir grandir. J'ai pris conscience que je n'étais pas souvent à la maison. Peato Mauvaka avec Toulouse face à Leicester (80-12), le 19 janvier 2025. (A. Mounic/L'Équipe) À ce point-là  ? La journée, on part à 8 heures et on rentre à 18h. Mais il y a aussi les week-ends, où on est rarement là . Pendant ma convalescence, j'ai des soins le matin et l'après-midi, je suis à la maison. C'est top. La paternité vous a-t-elle changé ? Je n'ai pas changé. Mais j'ai hâte de reprendre la compétition pour voir si ma mentalité change sur le terrain. D'habitude, j'aime bien rigoler. Est-ce que je serai plus sérieux ? Idem, je râle souvent. Un rien peut m'énerver. Même un en-avant à l'entraînement ! Est-ce que je vais relativiser un peu plus ? J'imagine. Vous sortiez de deux saisons pleines aussi bien au Stade Toulousain qu'en équipe de France, appréhendez-vous le retour à la compétition ? Je vais avoir du boulot pour rattraper mon retard. Je me suis mis à la musculation. Tous les jours je m'envoie comme un fou. Ça me fait du bien. J'ai pris du muscle. Un mois après mon opération, j'étais descendu à 104 kg. Là , j'ai retrouvé mon poids de forme à 108 kg. C'est marrant, avant, je n'aimais pas la musculation, mais en ce moment j'y prends plaisir. Je me connais, dès que je vais retoucher le ballon, je vais vite la mettre de côté ! J'ai déjà repris la course début septembre. D'être sur le terrain m'a rappelé le manque. » Modifié 17 septembre 2025 par Bota 4 19
jpacq31 Posté(e) 17 septembre 2025 Posté(e) 17 septembre 2025 La croissance de son fils est rapide 7
Les Minimes Posté(e) 17 septembre 2025 Posté(e) 17 septembre 2025 il y a 25 minutes, Bota a dit : .../... Peato Mauvaka et son fils Isaac , 5 mois , 102 KG. (A. Mounic/L'Équipe) .../...  Effectivement ça doit être coton la couche à changer en pleine nuit avec un seul oeil 3 1
jpacq31 Posté(e) 17 septembre 2025 Posté(e) 17 septembre 2025 La première photo était plus réaliste.
C’est un message populaire. olivier11 Posté(e) 17 septembre 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 17 septembre 2025 (modifié) Un autre papier sur Gourgues, j'espère vraiment que sa blessure le laissera tranquille parce que potentiellement on tient un sacré joueur...  https://actu.fr/occitanie/toulouse_31555/de-11-mois-de-galere-a-la-revelation-l-histoire-inspirante-de-kalvin-gourgues-joyau-de-toulouse_63174737.html  L’une des plus grandes pépites de sa génération : voici comment est perçu depuis des années par des observateurs avertis le jeune Kalvin Gourgues. Ouvreur, centre, arrière… Le garçon, qui a débuté le rugby à 6 ans à Grenade-sur-Garonne, sait tout faire. Face à Clermont ou Perpignan, pour son premier match en pro devant le public d’Ernest-Wallon, le Toulousain a montré une partie de son talent immense. Contre l’Usap, son aisance offensive en a même bluffé plus d’un. Pourtant, Kalvin Gourgues a avoué se sentir « perplexe » face aux éloges qu’il a reçus, étant « chagriné par pas mal de choses effectuées » face aux Catalans. La preuve que le 3/4 de Toulouse est avant tout « un perfectionniste », mais aussi un gars humble. Actu Rugby l’a rencontré au sortir d’un entraînement : son discours est plein de fraîcheur et de franchise, lui qui a traversé à 19 ans une sacrée galère. Perplexe après son match contre Perpignan Via ses réseaux sociaux, le Stade Toulousain ne s’est pas trompé : après la victoire bonifiée contre Perpignan (31-13), le club le plus titré de l’Hexagone a sorti une petite compilation des meilleures actions du jeune Kalvin Gourgues. Il faut dire que le garçon de 20 ans, « fan de Dan Carter » quand il était jeune, a crevé l’écran, avec notamment 11 défenseurs battus ou 107m parcourus ballon en mains en 10 courses. Solide. Les éloges, elles, furent légion. « Je suis assez perplexe », répond auprès d’Actu Rugby l’intéressé. Ah bon ? « Il y a quand même pas mal de choses qui me chagrinent sur mon match, notamment lors de la première mi-temps », appuie-t-il. « Je suis assez frustré par mes choix en premier attaquant. J’envoie notamment deux fois Pierre-Louis Barassi à la guerre, complètement. C’est une passe « débrouille-toi, bon courage », alors que le jeu n’est pas du tout là . Il y a des fois où, dans les rucks, j’aurais pu être un peu plus fort pour éviter que le ruck ne soit chacaillé. Je rate un plaquage sur un truc tout bête : je prends l’adversaire trop, alors que je dois plonger dans les jambes ». Pas avare au moment de décortiquer sa prestation, Kalvin Gourgues rajoute : « Sur le dernier ballon à la 79e, je me le fais gratter, alors que si je suis un peu plus dynamique au sol, ça n’arrive pas. Ce sont des petits détails qui font que mon match n’est pas réussi ». Le centre de finir son argumentaire : « J’entends les gens me féliciter, mais je sais qu’il y a beaucoup de marge de progression et il va falloir bosser dessus ». Drôle de constat.  Un perfectionniste humble Gourgues est-il trop dur envers lui-même ? Certains se satisferaient aisément de sa production contre l’Usap pour son 6e match dans l’Élite. « Je suis assez perfectionniste », reconnaît le Toulousain. « Le plus important, c’est d’arriver à rester lucide dans les moments où c’est dur. Des fois, pendant le match, je ne l’ai pas été. Oui, j’ai gagné des duels, c’est bien, mais rien n’est encore acquis ». Ce côté perfectionniste, il permet souvent au bon rugbyman de devenir un grand, voire très grand rugbyman. Kalvin Gourgues ne l’est pas encore, et ne prétend pas l’être. Car s’il est bien quelque chose qui transpire dans ses propos, c’est son humilité. « Ici, à Toulouse, on te fait vite perdre le melon si tu en manques », fait remarquer le 3/4 polyvalent. Une humilité qui provient aussi de son environnement. L’entourage a tout fait pour que Kalvin, dont les qualités ont été mises en avant dès son plus jeune âge, ne se laisse pas griser. « Je n’ai jamais été dans un cadre personnel où j’ai été idolâtré, et cela m’a fait garder les pieds sur terre. Oui, je suis encouragé, mais ça en reste là . Quand certains commencent à avoir de la notoriété, ils se prennent pour d’autres. Je n’ai jamais été éduqué comme ça et je ne le deviendrai jamais. Tout mon environnement est sain, et ça m’aide vachement ». Votre région, votre actu ! Recevez chaque jour les infos qui comptent pour vous. S'incrire 11 mois sans jouer Kalvin Gourgues sait aussi par quoi il est passé. Une galère qui l’a privé des terrains durant 11 mois, alors qu’il venait de faire ses premiers matchs en pro. « J’ai eu le syndrome de l’artère poplitée piégée », reconnaît l’intéressé. Un mal qui a contraint par exemple l’ex-Toulousain Gillian Galan à stopper sa carrière à 29 ans. « Il y avait une anomalie au genou, et la douleur se ressentait au niveau du pied et de la cheville. J’avais des fourmillements, des crampes, voire des fois une insensibilité totale. Lors de certains entraînements, je ne sentais plus mon pied au bout de 10 minutes. Je serrais les dents, je continuais, mais c’était ultra douloureux ». Kalvin Gourgues face à Clermont lors de sa première titularisation à Toulouse : c’était en février 2024. (©Icon Sport) En tout, Gourgues a été opéré 3 fois. « J’ai été très bien suivi par le staff médical. Le chirurgien qui m’a pris en charge a vraiment été très patient et a su donner les bonnes solutions et les bons outils pour que je m’en sorte ». Aujourd’hui, tout est rentré dans l’ordre pour celui qui a passé son permis, profité des siens et fini une formation BPJEPS rugby. Cette période, elle a aussi fait grandir Kalvin Gourgues : « Je suis toujours resté positif pour ne pas regarder ce qu’il se passe à l’instant T, mais ce qui allait m’attendre plus tard. Je sais que ça va me servir parce que j’ai réussi à rester optimiste. Bien sûr, le rugby est ma passion et mon métier, mais la vie, elle ne s’arrête pas à ça ». "Il y a plein de gens qui meurent tous les jours, d'autres qui vivent la guerre. Moi, ça va, je suis en bonne santé. Je fais ce que j'aime. C'est pour ça, je pense que jamais dans ma vie, je ne me laisserai abattre par quelque chose. Ce genre d'expérience, ça te fait relativiser. Ça te fait vraiment ouvrir un peu l'esprit sur des choses qui sont bien plus importantes que ça. C’est en raison de tout cela que Kalvin Gourgues croque à pleines dents dans le temps de jeu qu’il lui est accordé en ce début de saison. « Chaque minute sur le terrain, c’est juste un moment de bonheur. Je n’essaie pas de surjouer quand je joue pour essayer d’être vu à tout prix. J’essaie juste de jouer simple. Et de profiter ». Inspirant. Modifié 17 septembre 2025 par olivier11 1 16
Bota Posté(e) 17 septembre 2025 Posté(e) 17 septembre 2025 Ce qui me rassure c'est que a 20 balais , tu le compares avec Poulzegues , Vigneres et même Costes , qu'est ce qu'il fait solide .  Il a été envoyé péter tout le match contre l USAP , sans soucis le jeune .
djip Posté(e) 17 septembre 2025 Posté(e) 17 septembre 2025 (modifié) Pas besoin de Meloncello   Ah merde pas vu que ça avait été posté dans le topic mutations. Je le laisse parce que d'abord c'est pas une mutation (enfin si mais pas au sens de changement de club ) et que c'est pas accessible aux non abonnés avec le seul lien.  Mauvaka pense au poste de centre, « il a le profil, les capacités et le potentiel » Le talonneur international Peato Mauvaka, qui a déjà évolué au poste de troisième-ligne, s'est mis en tête de pouvoir dépanner au centre. Un défi que son manager Ugo Mola juge plausible.    Alors que notre entretien avec Peato Mauvaka (28 ans) touchait à sa fin et qu'on évoquait son prochain retour à la compétition avec le Stade Toulousain, le talonneur international (42 sélections) glissait : « Je mets des pièces à mes entraîneurs comme quoi je veux reprendre au centre ! » Une phrase lâchée dans un sourire. « Est-ce une blague ou vous y songez vraiment ? » s'est-on empressé de lui demander.   « J'y pense, c'est dans un coin de ma tête » a renchéri Mauvaka, cette fois plus sérieux. Puis il a ajouté : « Lors de la finale 2024 face à Bordeaux (59-3), j'ai failli entrer au centre. Le poste de centre, c'est celui de mes débuts. J'ai envie d'y rejouer... » Après une nouvelle pause, il a encore développé : « C'est un défi personnel. Ce serait énorme. Au moins un match... Ou plus... Un talonneur qui passe troisième-ligne, ça arrive de plus en plus. Vous imaginez un talonneur qui devient centre ? Ce n'est jamais arrivé ! Pour la petite anecdote, avant que je me blesse au genou, on m'avait évoqué la possibilité de jouer demi de mêlée en raison des blessures d'Antoine (Dupont), Naoto (Saito) et Ange (Capuozzo). Je m'entraînais à taper au pied après chaque entraînement. Ce défi m'aurait plu. J'adore les défis. »   Mauvaka victime d'une rupture du ligament croisé d'un genou Interrogé sur le sujet, Ugo Mola son manager au Stade Toulousain, répond avec le sourire : « Peato me taquine, mais je le taquine aussi. J'ai la chance d'avoir des joueurs qui veulent explorer des choses. Mais il devra déjà retrouver toutes ses capacités, celle pour jouer à son poste de talonneur afin d'être de nouveau concurrentiel. Après, Peato fait partie de ses joueurs hybrides, capables de jouer à plusieurs postes où le numéro dans le dos n'est pas si important. Avoir des joueurs plus polyvalents, plus complets, c'est intéressant. Peato a le profil, les capacités et le potentiel pour jouer au centre. Les défis animent beaucoup de joueurs de notre groupe, c'est une chance. » « Avec ses qualités de duelliste, ça peut le faire, surtout dans cette équipe du Stade Toulousain avec sa culture du mouvement général » Jean-Baptiste Élissalde, ancien joueur puis entraîneur du Stade Toulousain      Notre consultant Jean-Baptiste Élissalde (35 sélections), qui a vu débarquer Mauvaka à Toulouse en 2012 puis l'a entraîné chez les pros une saison (2016-2017), ne dit pas non à cette éventualité : « Ça me fait sourire. Je me dis qu'il va peut-être manquer un peu de vitesse, notamment sur la longueur. Mais si je me remémore le dernier essai de la finale 2024 face à Bordeaux (59-3), celui de Capuozzo, Mauvaka joue comme un centre. Dans le désordre certes. Mais il prend un trou, il perce et fait la passe. Il est tellement doué avec ses mains, il a tellement de facilités... Il n'aurait finalement qu'à travailler son placement, la compréhension de la pression des défenses adverses car d'habitude, au poste de talonneur, il touche le ballon après le neuf ou le dix et que la défense est très vite sur lui. Dit comme ça, je dirai que ça risque d'être compliqué...   Mais connaissant Peato, il serait capable de s'en sortir. Sur le long terme, je ne sais pas. Mais sur quelques matches, il ne serait pas emmerdé. Avec ses qualités de duelliste, ça peut le faire, surtout dans cette équipe du Stade Toulousain avec sa culture du mouvement général, de la passe en plus et du désordre. Ce serait forcément plus facile que dans une équipe avec un jeu plus stéréotypé comme au Leinster. » À Mauvaka de jouer !   Modifié 17 septembre 2025 par djip 9
Kana Posté(e) 17 septembre 2025 Posté(e) 17 septembre 2025 Je sens que DOUDOU va nous annoncer qu'il veut tester le poste de 15 ! 8
Dede11 Posté(e) 18 septembre 2025 Posté(e) 18 septembre 2025 Il y a 13 heures, Bota a dit :   lequipe.fr  « Est-ce que je vais relativiser un peu plus ? J'imagine » : Peato Mauvaka, désormais père de famille, envisage un retour à la competition Maxime Raulin 6–8 minutes Peato Mauvaka (28 ans) a été victime d'une rupture d'un ligament croisé du genou droit le 29 avril, à l'entraînement, quelques jours avant une demi-finale de Coupe des champions (perdue face à l'Union Bordeaux-Bègles 35-18). Un coup dur pour le talonneur du Stade Toulousain et de l'équipe de France (42 sélections). Début septembre, près de quatre mois après son opération et un séjour de trois semaines de rééducation au CERS de Capbreton (Landes), Peato Mauvaka a reçu « L'Équipe » chez lui au nord de Toulouse. Sa blessure, le titre de champion de France en tribunes, sa paternité ou ses prochains défis, le talonneur s'est confié sous le regard bienveillant de sa compagne Chloé, et de son fils Isaac (5 mois), sans oublier leur chien Vasco, un labrador noir. L'ÉQUIPE L'ÉQUIPE « Comment allez-vous ? Tout va très bien. J'ai été opéré il y a un peu moins de quatre mois et je suis en avance sur le protocole de reprise. Je prends mon temps comme me le conseillent pas mal de coéquipiers passés par cette blessure, notamment Anthony Jelonch. Je me freine un peu. J'imagine reprendre courant novembre. Sans mon fils à la maison, j'aurais voulu reprendre plus tôt. Mais avec le petit, je ne vois pas le temps passer, les journées sont bien chargées. Je ne suis qu'à quatre mois après l'opération. Mais j'ai l'impression que ça fait 8 mois que je ne joue pas ! Rappelez-nous comment vous vous êtes blessé ? J'étais en pleine forme à ce moment-là et les phases finales des deux compétitions (Top 14 et Coupe des champions) approchaient. Ma compagne (Chloé) se levait la nuit pour que je dorme le plus possible et que je sois au maximum de mes capacités sur le terrain. Tous les voyants étaient au vert. Mais la semaine de la demi-finale européenne, à la fin d'un entraînement, j'ai senti mon genou lâcher. L'action était terminée, mais comme j'étais à cinq mètres de la ligne, j'ai continué jusque dans l'en-but. J'ai tout de suite compris que c'était grave. La douleur n'était pas si forte, mais je sentais mon coeur battre très vite, ça envoyait du sang dans les vaisseaux ! (il sourit). « La blessure m'a permis de partager plein de moments avec mon fils, de le voir grandir. J'ai pris conscience que je n'étais pas souvent à la maison » L'ÉQUIPE L'ÉQUIPE Votre moral en a pris un coup ? Forcément. Je savais que ma saison était terminée. Le premier jour a été difficile. Depuis 2019, j'ai eu la chance de disputer toutes les phases finales avec le Stade Toulousain. Nous étions trois dans ce cas avec Pita Ahki et François Cros. J'ai lâché les mousquetaires ! J'ai pris un coup au moral à cause de ça. Au bout de trois jours, ça allait déjà mieux, j'ai vite réussi à remarcher, je n'avais plus les béquilles. J'ai été opéré quinze jours plus tard. De nouveau, je ne pouvais plus marcher. Mais j'ai rapidement attaqué la rééducation. Peato Mauvaka et son fils Isaac , 5 mois , 102 KG. (A. Mounic/L'Équipe)  Au moment de la phase finale du Top 14, avez-vous eu la boule au ventre ? La demi-finale de Coupe des champions face à Bordeaux (défaite 35-18) a été difficile à regarder. C'était juste après ma blessure et on a ramassé ! La phase finale de Top 14, je l'ai bien vécue. La blessure était derrière moi. J'étais en mode supporter ! La demi-finale à Lyon (victoire 32-25 face à Bayonne), je n'y étais pas. Je m'étais fait mal à l'ischio sur un exercice, une adhérence avait sauté. Par contre la finale (39-33 face à l'UBB), c'était un très bon moment. On n'a pas fait semblant ! En mode supporter de Fédérale ! C'était énorme. Vous sentez-vous champion ? Non... La gloire revient à ceux qui étaient sur le terrain. « Je n'ai pas changé. Mais j'ai hâte de reprendre la compétition pour voir si ma mentalité change sur le terrain » Votre fils Isaac est né le 10 avril et vous vous blessez le 29 avril. Sa présence vous a-t-elle permis de mieux traverser cette blessure ? Oui, la naissance d'Isaac m'a aidée, quasiment dès le lendemain. J'en ai profité pour m'occuper plus de lui. Par exemple la nuit, j'ai pris le relais de ma compagne. J'avais de la chance car il se réveillait une fois vers trois heures du matin et ensuite vers six heures. Ce n'était pas toutes les heures ! (il sourit). Par contre, Chloé était obligée de me réveiller. J'ai le sommeil profond, je n'entends rien ! C'était important pour moi de le faire. Mais j'avoue que c'était dur. Changer la couche en pleine nuit avec un oeil ouvert et l'autre fermé ! La blessure m'a permis de partager plein de moments avec mon fils, de le voir grandir. J'ai pris conscience que je n'étais pas souvent à la maison. Peato Mauvaka avec Toulouse face à Leicester (80-12), le 19 janvier 2025. (A. Mounic/L'Équipe) À ce point-là  ? La journée, on part à 8 heures et on rentre à 18h. Mais il y a aussi les week-ends, où on est rarement là . Pendant ma convalescence, j'ai des soins le matin et l'après-midi, je suis à la maison. C'est top. La paternité vous a-t-elle changé ? Je n'ai pas changé. Mais j'ai hâte de reprendre la compétition pour voir si ma mentalité change sur le terrain. D'habitude, j'aime bien rigoler. Est-ce que je serai plus sérieux ? Idem, je râle souvent. Un rien peut m'énerver. Même un en-avant à l'entraînement ! Est-ce que je vais relativiser un peu plus ? J'imagine. Vous sortiez de deux saisons pleines aussi bien au Stade Toulousain qu'en équipe de France, appréhendez-vous le retour à la compétition ? Je vais avoir du boulot pour rattraper mon retard. Je me suis mis à la musculation. Tous les jours je m'envoie comme un fou. Ça me fait du bien. J'ai pris du muscle. Un mois après mon opération, j'étais descendu à 104 kg. Là , j'ai retrouvé mon poids de forme à 108 kg. C'est marrant, avant, je n'aimais pas la musculation, mais en ce moment j'y prends plaisir. Je me connais, dès que je vais retoucher le ballon, je vais vite la mettre de côté ! J'ai déjà repris la course début septembre. D'être sur le terrain m'a rappelé le manque. »  A force de chercher la bêtise, j'ai vérifié le commentaire "Peato Mauvaka avec Toulouse face à Leicester (80-12), le 19 janvier 2025. (A. Mounic/L'Équipe)". Et effectivement c'est incroyable, c'est bien 80 à 12, il y a 10 dix ans ce score aurait été jugé surréaliste. 1
trbreton Posté(e) 18 septembre 2025 Posté(e) 18 septembre 2025 D'ailleurs, ils n'avaient pas balancer une équipe type que les joueurs voulaient tenter en amateurs après la retraite ?Â
Tolosenc Posté(e) 18 septembre 2025 Posté(e) 18 septembre 2025 https://www.facebook.com/reel/737168252101898  Ahki et Meafou à la pêche, des poissons à leurs mesures  Le troisième est Reubenn Rennie du TO XIII.
gael Posté(e) 18 septembre 2025 Posté(e) 18 septembre 2025 encore une émission qui sert à rien, putain d'emplois fictifs. ils savent plus quoi inventer    2
C’est un message populaire. LaBoule3164 Posté(e) 18 septembre 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 18 septembre 2025 Hello, pour raviver la flamme ou la nostalgie de certains, et situer un peu les stadistes de ces 2 dernières saisons (en gris dans les tableaux) en termes de matchs joués par rapport à un historique remontant à 1977, une infographie des matchs joués, des titularisations, et des % de victoires.  Aldegheri, stadiste le + capé du groupe (sa présence pendant de nombreux doublons peut aider), et la triplette Aldegheri-Marchand-Baille en tir groupé.        1 11
Kana Posté(e) 18 septembre 2025 Posté(e) 18 septembre 2025 il y a 4 minutes, LaBoule3164 a dit : Hello, pour raviver la flamme ou la nostalgie de certains, et situer un peu les stadistes de ces 2 dernières saisons (en gris dans les tableaux) en termes de matchs joués par rapport à un historique remontant à 1977, une infographie des matchs joués, des titularisations, et des % de victoires.  Aldegheri, stadiste le + capé du groupe (sa présence pendant de nombreux doublons peut aider), et la triplette Aldegheri-Marchand-Baille en tir groupé.        Le top10 voir plus sera indétronable, aujourd'hui t'es obligée de faire tourner l'effectif donc les 300 matchs ce sera très rare pour un joueur
LaBoule3164 Posté(e) 18 septembre 2025 Posté(e) 18 septembre 2025 Et pour continuer dans des stats, pour ceux que cela intéresse : 1eres Lignes titulaires les + utilisées : Pas impossible que Aldé-Marchand-Baille puisse finir en 1ere position d’ici la fin de leur carrière, mais ce ne sera pas facile.   Charnières ayant débuté le + de matchs : Impressionnant les % de victoires de nos 2 charnières Dupont-Ntamack et Dupont-Ramos   Les plus jeunes stadistes en pro : Alary, Gourgues et Llaveria permis les plus récents.  Plus jeunes stadistes à 100 matchs : Discret mais sacré expérience David Ainu’u 9
LaBoule3164 Posté(e) 18 septembre 2025 Posté(e) 18 septembre 2025 il y a 3 minutes, Kana a dit : Le top10 voir plus sera indétronable, aujourd'hui t'es obligée de faire tourner l'effectif donc les 300 matchs ce sera très rare pour un joueur Il y a les doublons qui n’aident pas non plus les tops joueurs à faire gonfler les stats.  2
thorvic Posté(e) 18 septembre 2025 Posté(e) 18 septembre 2025 il y a 6 minutes, LaBoule3164 a dit : Il y a les doublons qui n’aident pas non plus les tops joueurs à faire gonfler les stats.  Sur les charnières c'est flagrant 1
gael Posté(e) 19 septembre 2025 Posté(e) 19 septembre 2025 sympa ces stats Hasan bru poux et lecouls servat poux en mélée c'était quelque chose!! 1
C’est un message populaire. Nathou Posté(e) 19 septembre 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 19 septembre 2025 Top 14. Toulouse – "Je veux être présent sur les grands matchs" relève Clément Vergé Le deuxième ligne du Stade toulousain Clément Vergé (24 ans), auteur d’un solide début de saison, s’est confié sur ses ambitions. Concurrence avec les internationaux, proximité avec Ramos, l’Ariégeois d’origine explique sa place dans le groupe. Est-ce que c’est simple de se faire sa place dans un tel effectif, orné de stars, d’internationaux, voire les deux ? Je pense qu’il faut s’entraîner correctement et être discipliné. Au fur et à mesure, on arrive à trouver sa place. Quand on est sur la feuille de match, il faut être performant. Si on l’est, on continue à jouer et on s’installe progressivement. C’est ma deuxième année de contrat pro au Stade toulousain et je commence à m’installer comme il faut dans cet effectif.  À votre poste notamment, la concurrence est féroce avec des cadres tels que Meafou, Flament ou encore le jeune Brennan ? Pour moi, c’est surtout une source de motivation, j’ai envie d’aller "chercher" ces mecs. Thibaud Flament, Emmanuel Meafou, Joshua Brennan sont tous devenus internationaux, et ça donne envie de suivre le même chemin. Je pense que c’est important de piocher chez chacun d’eux des spécificités, leurs points forts, voir ce qu’ils font dans le rugby et aussi en dehors. Je veux disputer de plus en plus de rencontres, être présent sur les grands matchs et pourquoi pas viser encore plus haut.  C’est aussi une question d’opportunités, comme vous avez pu en saisir lors de la blessure d’Emmanuel Meafou ? L’année dernière, j’avais joué deux matchs au début de la saison et j’ai ensuite repris lors des doublons. Le premier match de ces doublons était à Bayonne et ça s’était plutôt bien passé pour moi. Comme je fais plutôt des bons matchs pendant les doublons, le staff m’a aussi fait confiance sur les matchs où il y avait tout le monde. J’ai quand même pu jouer une vingtaine de matchs en tout l’an dernier. Je pense que plus on joue, plus on se met en confiance.  Une confiance qui vous a aussi permis d’être appelé dans le groupe élargi des Bleus ? C’était super ! Je m’étais promis de ne pas être un simple observateur. Donc j’ai essayé de capter toutes les informations et d’être le plus performant possible. Je ne sais pas si ça s’est vraiment vu, mais mon objectif était d’être acteur, de comprendre leur façon de travailler, leurs méthodes d’entraînement, et de les appliquer comme il faut. J’ai donné le meilleur de moi-même.  À Toulouse, le staff prend le temps de développer ses jeunes, de les laisser mûrir. C’est très positif pour un jeune joueur comme vous n’est-ce pas ? Prendre le temps de nous laisser nous développer, on voit que ça marche plutôt bien avec nous effectivement. Tous les week-ends, il y a des mecs de plus en plus bons. Il n’y a qu’à voir avec Kalvin (Gourgues) face à Perpignan, il fait un super match. Vu qu’on s’entraîne dès le plus jeune âge avec des mecs qui sont performants, on essaie de se mettre au niveau et ensuite ça nous permet de s’améliorer comme tu as dit. C’est un peu un cercle vertueux.  On dit de vous que vous vous êtes intégrés facilement dans le vestiaire. Est-ce votre nature ? J’en parle souvent avec mes amis de Saint-Girons. Je viens d’un petit club où l’ambiance était géniale. Quand je vois l’ambiance du Stade toulousain, c’est quasiment pareil sauf qu’il y a plus d’entraînements et qu’on sait être sérieux quand il le faut. Je pense que c’est important que le groupe se sente bien et qu’on rigole tous ensemble, c’est ça qui fonctionne. Il y a des moments positifs et d’autres plus durs, on sait qu’on en aura cette saison comme on a pu avoir l’année dernière, mais on se resserre. C’est le groupe qui nous fait être performant.  Vous êtes assez proche de Thomas Ramos. Est-ce un joueur qui vous inspire au quotidien ? Ah, je vais me faire chambrer, ce n’est pas grave, je vais le dire ! Thomas c’est un joueur qui a un parcours inspirant. Il a été mis à l’épreuve par le Stade toulousain en passant une année en Pro D2, et ça a été payant. C’est un joueur qui nous fait dire que le travail te fait vraiment progresser. Ça donne envie d’avoir un parcours similaire. Après, je ne joue pas arrière, il a des qualités que je n’ai pas et inversement, mais son état d’esprit, sa manière d’appréhender les matchs et ses semaines d’entraînements m’inspirent. J’aime bien ce joueur et j’espère que c’est réciproque (rires).  Comment appréhendez-vous la quatrième journée et ce match face à Montpellier ? On a joué Montpellier une fois pendant les doublons et c’est une équipe très costaude. Pour nous, les avants, c’est une vraie épreuve, avec une grosse mêlée et une touche efficace. Leurs systèmes ressemblent aux nôtres, donc c’est intéressant. Ce sera un vrai défi physique pour le 8 de devant et on a envie de répondre présent. 13 1
GuyNess Posté(e) 19 septembre 2025 Posté(e) 19 septembre 2025 Normal qu'il ait sa chance en ce moment largement au dessus de Meafou les 5 sont tres recherchés j'espere qu'on le gardera 1 4
Bota Posté(e) 19 septembre 2025 Posté(e) 19 septembre 2025 (modifié) C'est quoi ce site ?  https://www.rugbytoulouse.com/     Modifié 19 septembre 2025 par Bota
Tolosenc Posté(e) 19 septembre 2025 Posté(e) 19 septembre 2025 il y a 13 minutes, Bota a dit : C'est quoi ce site ?  https://www.rugbytoulouse.com/     Simple hypothèse, le compte Actu Stade Toulousain qui était très actif sur twitter a fermé il y a quelques mois et en remontant à la dernière page des actualités de ton site je tombe sur "Actu Stade Toulousain - Archives 37". C'est peut-être le même gars derrière.
Mahatma Posté(e) 19 septembre 2025 Posté(e) 19 septembre 2025 On avait prêté Hawkes à Provence pour parfaire sa formation de pilard, résultat PSA le fait rentrer au talon, il balance des pizzas en touche et se fait emporter en mêlée... Le clown triste va finir par nous le déformer .... Me semble pas que c'était l'esprit du deal.... 3 5 7
le zèbre aux courges Posté(e) 20 septembre 2025 Posté(e) 20 septembre 2025 Il y a 17 heures, Mahatma a dit : On avait prêté Hawkes à Provence pour parfaire sa formation de pilard, résultat PSA le fait rentrer au talon, il balance des pizzas en touche et se fait emporter en mêlée... Le clown triste va finir par nous le déformer .... Me semble pas que c'était l'esprit du deal.... Après je pense que les équipes à qui tu prêtes, elles font surtout en fonction de leur besoin.
sass40 Posté(e) 20 septembre 2025 Posté(e) 20 septembre 2025 il y a 8 minutes, le zèbre aux courges a dit : Après je pense que les équipes à qui tu prêtes, elles font surtout en fonction de leur besoin. Oui mais en accord avec le staff toulousain. Mallez dernierement rappelait que la saison passée il était continuellement en contact avec le staff toulousain et je serais étonné qu il n ait pas validé cette option.
le zèbre aux courges Posté(e) 20 septembre 2025 Posté(e) 20 septembre 2025 à l’instant, sass40 a dit : Oui mais en accord avec le staff toulousain. Mallez dernierement rappelait que la saison passée il était continuellement en contact avec le staff toulousain et je serais étonné qu il n ait pas validé cette option. Accord ou pas accord, à mon avis c'est le club chez qui il est prêté qui a le dernier mot. C'est mieux si tout le monde est OK. Mais in fine, je ne pense pas que le club prêteur puisse imposer son poste sur la feuille de match.Â
Ecco2ST Posté(e) 20 septembre 2025 Posté(e) 20 septembre 2025 Il y a 2 heures, le zèbre aux courges a dit : Accord ou pas accord, à mon avis c'est le club chez qui il est prêté qui a le dernier mot. C'est mieux si tout le monde est OK. Mais in fine, je ne pense pas que le club prêteur puisse imposer son poste sur la feuille de match. Il ne peut pas l’imposer en théorie. De même que Toulouse prête ses joueurs à qui il veut. Si le staff prêté un pilier et qu’ils le font jouer talon, le prochain prêt se fera ailleurs. 1
Raphaelle Posté(e) 20 septembre 2025 Posté(e) 20 septembre 2025 Il y a 1 heure, Ecco2ST a dit : Il ne peut pas l’imposer en théorie. De même que Toulouse prête ses joueurs à qui il veut. Si le staff prêté un pilier et qu’ils le font jouer talon, le prochain prêt se fera ailleurs. Surtout qu'il me semble qu'on l'a reconverti en pilier car il était mauvais aux lancers et comme il est très bon en pilier, droit surtout, ce n'est pas très malin de l'utiliser au talon. Ni pour le club qui perd ses lancers en touche ni pour le joueur qu'on met en difficulté.Â
Ecco2ST Posté(e) 20 septembre 2025 Posté(e) 20 septembre 2025 il y a 3 minutes, Raphaelle a dit : Surtout qu'il me semble qu'on l'a reconverti en pilier car il était mauvais aux lancers et comme il est très bon en pilier, droit surtout, ce n'est pas très malin de l'utiliser au talon. Ni pour le club qui perd ses lancers en touche ni pour le joueur qu'on met en difficulté. J’avais ça en tête aussi !
Dede11 Posté(e) 20 septembre 2025 Posté(e) 20 septembre 2025 Il y a 2 heures, Ecco2ST a dit : Il ne peut pas l’imposer en théorie. De même que Toulouse prête ses joueurs à qui il veut. Si le staff prêté un pilier et qu’ils le font jouer talon, le prochain prêt se fera ailleurs.  Il y a un changement de bonhomme à la tête de Provence, Reggiardo y avait une bonne entente avec Ugo. Sûrement un prêt qui ne va servir à rien pour le joueur, rien rugbystiquement mais humainement il va grandir.
RMP Posté(e) 22 septembre 2025 Posté(e) 22 septembre 2025 Le 19/09/2025 à 21:45, Bota a dit : C'est quoi ce site ?  https://www.rugbytoulouse.com/      L’équivalent du blogrct mais pour le ST, un truc sans actu (que des trucs pompés sur d’autres sites ou journaux) et plein de pubs. Site à bannir pour moi. 2 3
GuyNess Posté(e) 22 septembre 2025 Posté(e) 22 septembre 2025 Il y a 3 heures, RMP a dit :  L’équivalent du blogrct mais pour le ST, un truc sans actu (que des trucs pompés sur d’autres sites ou journaux) et plein de pubs. Site à bannir pour moi. Je viens d’aller voir Je serai un poil moins sévère que toi pour la comparaison au blog Rct Déjà y a pas de commentaires sur les articles, t’évite les beaufs des RS Les titres des articles me paraissent moins putaclik Pour les pub je sais pas j’ai Adblock qui fait son tafÂ
marto Posté(e) 22 septembre 2025 Posté(e) 22 septembre 2025 Le 20/09/2025 à 15:53, le zèbre aux courges a dit : Après je pense que les équipes à qui tu prêtes, elles font surtout en fonction de leur besoin. C'est clair, nous on avait demandé à Brive de faire bosser l'occupation au pied à Affane, hé bé j'ai pas vu un coup de tatane depuis le début de la saison.
C’est un message populaire. Nathou Posté(e) 24 septembre 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 24 septembre 2025 Profitons de cette dernière année     15 1
C’est un message populaire. Tlsefred31 Posté(e) 24 septembre 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 24 septembre 2025 On lui doit vraiment beaucoup, quelle chance d'avoir eu ce joueur chez nous. 12
Saint Thomas ST Posté(e) 24 septembre 2025 Posté(e) 24 septembre 2025 il y a 34 minutes, Tlsefred31 a dit : On lui doit vraiment beaucoup, quelle chance d'avoir eu ce joueur chez nous. Oui, il faut le remercier....  À genoux ! 3
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