marto Posté(e) 6 novembre 2025 Posté(e) 6 novembre 2025 il y a 4 minutes, Gabi a dit : Je n'en doute pas. Ce n'était pas une critique, on ferait pareil et ils font tous pareil. Faut dire que les journalistes ne les aident pas avec leurs questions bateau. Un Thomas Ramos est rarissime. Même dans ce genre de situation (donc question à la con après un titre individuel), il arrive à être intéressant : https://www.instagram.com/rugbyramafr/reel/DQroLw3jOGf/ Parfois, quand un joueur a une phase de moins bien, on oublie souvent l’hypothèse du problème perso et familial. Je pense que Bielle Biarey mérite quand même l'oscar du mec connu le moins à l'aise devant les caméras. 1
Gabi Posté(e) 6 novembre 2025 Posté(e) 6 novembre 2025 il y a 1 minute, marto a dit : Je pense que Bielle Biarey mérite quand même l'oscar du mec connu le moins à l'aise devant les caméras. Ca va aller de mieux en mieux avec l'habitude. Au début de sa carrière, Dupont aussi n'était pas très à l'aise devant une caméra. Maintenant, c'est son boulot à temps plein. 4 1
tire-bouchon Posté(e) 6 novembre 2025 Posté(e) 6 novembre 2025 il y a 20 minutes, marto a dit : Je pense que Bielle Biarey mérite quand même l'oscar du mec connu le moins à l'aise devant les caméras. Et c' est trés bien ainsi. Moi Loulou, je l' aime bien. Qu'il reste nature. 2
Neophyte Posté(e) 6 novembre 2025 Posté(e) 6 novembre 2025 1 hour ago, Gabi said: Ca va aller de mieux en mieux avec l'habitude. Au début de sa carrière, Dupont aussi n'était pas très à l'aise devant une caméra. Maintenant, c'est son boulot à temps plein. Je trouve quand même qu'il palpa beaucoup pour un intermittent. 1
C’est un message populaire. capitole46 Posté(e) 6 novembre 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 6 novembre 2025 Il y a 4 heures, marto a dit : Je pense que Bielle Biarey mérite quand même l'oscar du mec connu le moins à l'aise devant les caméras. Il doit tellement se dire"Pourvu que je ne dégueule pas pendant l'interview" 10
C’est un message populaire. marto Posté(e) 6 novembre 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 6 novembre 2025 il y a 27 minutes, capitole46 a dit : Il doit tellement se dire"Pourvu que je ne dégueule pas pendant l'interview" En plus, il dit quand même 4 fois qu'il est content. 1 13
Les Minimes Posté(e) 6 novembre 2025 Posté(e) 6 novembre 2025 Il y a 1 heure, marto a dit : En plus, il dit quand même 4 fois qu'il est content. Excellente
C’est un message populaire. estabousi Posté(e) 6 novembre 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 6 novembre 2025 Ce samedi face à l’Afrique du Sud (21h10), l’arrière Thomas Ramos sera une nouvelle fois titulaire au sein du XV de France. Installé chez les Bleus depuis l’automne 2022, il a toutefois connu un parcours sinueux, que ce soit en club ou en sélection. Retour sur les moments clés de sa progression, de son arrivée en équipe première à Toulouse jusqu’à devenir le meilleur réalisateur de l’histoire de l’équipe de France, en passant par une saison très importante à Colomiers, en Pro D2. "C'est intéressant parce que Thomas, ça ne lui est pas tombé tout seul dans la gamelle. Il se l'est pelé, comme on dit". La phrase est de Clément Poitrenaud, l’entraîneur des lignes arrières du Stade Toulousain, interrogé sur la dimension prise par Thomas Ramos récemment. L’ancien arrière a arrêté sa carrière en 2017 après un exil d’une saison aux Sharks de Durban et une dernière saison à Toulouse en 2015-2016, au moment où un jeune venu de Mazamet faisait ses premiers pas chez les pros au Stade Toulousain. Son avis est symptomatique, une constante quand on part sur les traces de Thomas Ramos: sa trajectoire dans ce rugby professionnel a souvent rencontré les mêmes problématiques. En résumé, il doit faire ses preuves, n’a pas toujours la confiance en face de lui et finit pourtant toujours par s’imposer. Le "mode opératoire" s’est ainsi répété, que ce soit au Stade Toulousain ou en équipe de France. Comme Ramos, l’ancien Toulousain et actuel ailier de Biarritz Arthur Bonneval est né en 1995. Les deux se sont rencontrés à l’âge de 16 ans, au pôle espoir de Jolimont, à Toulouse. Il a vu débarquer ce joueur polyvalent, à la fois arrière et numéro dix, plutôt réservé au départ, "avec sa mèche longue et son casque", qui jouait encore à Mazamet, avant d’intégrer les catégories jeunes du Stade Toulousain. "Il arrivait un peu sur la pointe des pieds, c'était quelqu'un d'assez timide, explique son ancien coéquipier. En revanche, on voyait déjà sur le terrain que c'était quand même un joueur qui aimait être leader. Leader de jeu surtout, qui parlait à bon escient. Et en arrivant au Stade, je pense qu'il a réglé assez vite tout le monde". Ironie du sort, le Mazamétain va jouer ses deux premiers matchs en équipe première du Stade Toulousain face à Castres, un club que ces gens-là apprennent plus jeunes à ne pas trop apprécier dans les derbies. Si sa première, le 22 février 2014, lui permet d’être titulaire à l’âge de 18 ans et de marquer un essai, le deuxième match, fin août, voit Ramos écoper d’un carton rouge seulement trois minutes après son entrée en jeu. Il ne fera que trois feuilles de match cette saison-là, pour 15 faméliques minutes de jeu. "Ça a été très dur parce que tous les deux, on a commencé à s'entraîner à 18 ans avec le Stade Toulousain et il y avait de grosses personnalités", explique Bonneval. "La concurrence, c’était Clément Poitrenaud, Vincent Clerc, Yoann Huget, Maxime Médard. Il y avait même Hosea Gear qui arrivait aussi quand même en tant qu'All Black. Lors des entraînements, c'était dur de se lâcher. C'était nos idoles!". Meilleur réalisateur de Pro D2 Culturellement au Stade Toulousain, les plus anciens passent les nouveaux venus sur le grill. A l’entraînement, dans les duels, jusqu’à verser dans le "trashtalking" pour tester la résistance à l’adversité. Comme ils l’avaient vécu eux-mêmes auparavant, les joueurs cités précédemment n’étaient pas les derniers dans cet exercice. Il faut donc passer cette épreuve interne, véritable péage vers le haut niveau. A ce moment-là, Ramos n’arrive pas à percer en équipe première. Pour sa troisième saison, il ne fait qu’une feuille de match. Et encore, 14 minutes sorti du banc à Grenoble lors de la dernière journée de la phase régulière. Il fallait prendre un virage. Lui et le club vont trancher: il est prêté un an à Colomiers, en Pro D2. A quelques kilomètres d’Ernest Wallon, dans l’antichambre du Top 14, le club à la colombe est une valeur sûre. Si Aurélien Béco et Florian Nicot en sont les actuels entraîneurs, en cette saison 2016-2017, ils étaient respectivement 3e ligne et trois quart centre en équipe première. Ils voient donc débarquer Thomas Ramos, à une époque où les prêts ne sont pas encore légion dans le rugby pro. Et Béco est d’emblée marqué par ses débuts. "Lors du premier match contre Bourgoin, il a la pénalité de la gagne au bout du pied et il la manque. On perd, mais deux semaines après, le même scénario se reproduit à Oyonnax. Sur un jeune joueur, il aurait pu y avoir une sorte de petit démon pour revivre ce qu'il avait vécu récemment. Et puis là, il nous met la pénalité, ça nous permet de ramener une victoire d’Oyonnax. Après, il a enclenché sur une saison magnifique". Et comment! Thomas Ramos endosse à la fois le costume de titulaire à l’arrière et celui de buteur. Et il va se régaler: 24 matchs et un total de 347 points au compteur, qui, s’il ne propulse pas Colomiers dans les hauteurs du classement (le club finira 7e), va tout changer dans la carrière de l’arrière, meilleur réalisateur de Pro D2 cette saison-là. Florian Nicot est toujours marqué. "À Colomiers, on n'avait jamais vu ça, un talent aussi précoce. À ce moment-là en tout cas, franchement, il nous a quand même bluffés. Honnêtement, la régularité qu'il a eue, surtout à cet âge-là, c'est surtout ça. D'être capable de faire une performance comme ça, à la limite, pourquoi pas, mais de le répéter week-end après week-end, c'était assez exceptionnel, quand même. La saison qu'il a faite avec nous, c'était bluffant". "Tu voyais qu’il avait progressé" Il travaille cette saison-là avec l’ancien international David Skrela, lui aussi passé par Colomiers puis Toulouse. C’est lui qui lui conseille de ne pas passer des heures à buter la semaine tant qu’il est à 100% le week-end, méthode qu’il a toujours gardée et qu’il précise quand il est interrogé sur le but. Et son point d’orgue sera un match face à Biarritz en fin de saison, où il inscrira 32 points (2 essais, 6 pénalités et 2 transformations). II est d’ailleurs élu meilleur joueur du championnat. Un véritable tournant dans sa carrière. "Il avait vraiment l'envie de se prouver des choses à lui-même et d'acquérir un capitale confiance pour la suite" poursuit Béco. C’est ce qui va se passer. D’ailleurs, Thomas Ramos sait ce qu’il doit à ce club et a gardé une vraie affection pour les Columérins. Il n’est pas rare de le voir dans les tribunes du Stade Michel Bendichou les soirs de match, ou qu’il passe de temps en temps les saluer la semaine. C’est ce que souligne Florian Nicot. "Moi, c'est surtout l'aspect humain. Il a passé une saison ici et il n'a jamais oublié cette saison. Il n'a jamais lâché l'amour qu'il a eu pour ce club, en n'étant pas formé ici, en ayant fait juste une saison, qui lui a certes énormément apporté dans sa carrière. Mais de là à être autant supporter de notre club… Je sais qu'il regarde quasiment tous nos matchs. Dès qu'on le sollicite, il répond avec grand plaisir. Je me dis qu'avec tout ce qu'il a comme sollicitation, comme occupation... Je lui tire un grand coup de chapeau. Et c'est naturel. Il ne se force pas, je pense". Ramos est fin prêt pour revenir au Stade Toulousain. A l’été 2017, il a 22 ans. Le club sort d'une saison catastrophique et entame une nouvelle ère. L’arrière joue gros, il le sait. "On vient de finir 12e l'année avant, ça avait été très, très délicat", explique Bonneval. "Et lui, il revient de prêt mais Ugo (Mola) lui donne le tir au but. Donc, il l’installe forcément au numéro 15. Clément Poitrenaud avait arrêté, il était en concurrence avec Max Médard, mais qui avait été un peu décalé à l'aile. Et il fait une très belle saison. Il était vraiment présent déjà. Il avait eu un taux de réussite déjà à plus de 80% ou 85%. C'était déjà impressionnant, tu voyais qu’il avait progressé". Parfois "boudé" par le sélectionneur 25 matchs, titulaire à 90% et les premières pages de cette équipe qui va bientôt marquer le Top 14 au fer rouge et noir. En juin 2019, face à Clermont, il est sacré champion de France (24-18), en évoluant à l’ouverture et avec 14 points à la clé. Il ne le sait pas encore, mais avec François Cros, ils seront les deux seuls à disputer et remporter l’incroyable série des sept finales à venir du club (deux de Champions Cup et cinq de Top 14) en tant que titulaire. Mais avant, de nouveaux écueils attendent l’arrière polyvalent. A la fin de l’été, il s’envole pour le Japon et la Coupe du monde avec les Bleus, et un nouveau coach dans le staff de Jacques Brunel, nommé Fabien Galthié. Là-bas, il va connaître les prémices d’une nouvelle "période d’essai". Remplaçant de Maxime Médard, il se blesse à la cheville lors du deuxième match face aux États Unis et doit rentrer en France dans un imbroglio médico-sportif, puisque qu’il rejouera avec le Stade Toulousain avant la fin du parcours des Bleus. "Si j’étais parti en vacances, j’aurais ressassé tout ça pendant quinze jours", lâche-t-il sur le coup pour expliquer son envie de jouer. Dans la foulée, il va devoir se battre contre ce statut de doublure en bleu et encore une fois prouver. Bouthier, Dulin et bientôt Jaminet: il est parfois même carrément "boudé" par le sélectionneur alors qu’il fait le doublé à Toulouse en 2021, en inscrivant 15 des 18 points de son équipe en finale de Top 14 face à La Rochelle (18-8), disputée encore une fois à l’ouverture. Pourtant, il a un objectif en ligne de mire: ne pas revivre le Japon et s’imposer en sélection. "Ce sont les premières choses que j'ai dites à mes proches quand je suis rentré chez moi: 'ne vous inquiétez pas, je ferai tout pour y être en 2023'. J'avais ça en tête", avait-il expliqué. "Il s'est juré d'en faire d'autres", confirme Bonneval. Première étape: être le patron au Stade Toulousain. Alors quand Melvyn Jaminet, devenu l’arrière numéro un des Tricolores lors du Grand Chelem 2022 débarque au Stade Toulousain l’été suivant en provenance de Perpignan, on se souvient d’une chose: le coup de menton d’un Ramos quasi vexé à l’évocation de cette forte concurrence inattendue. "Ok. Pas de problème. Qu’il prenne la place". Il va attraper l’os et ne jamais le lâcher Car Jaminet ne se mesure pas qu’au joueur, il va devoir également affronter un patron du vestiaire toulousain. Le malheureux n’aura même pas l’ombre d’une chance, blessé lors d’un match à Brive et forfait pour la tournée de novembre 2022, le tournant majeur de leurs carrières respectives à ce niveau. Ramos est aligné face à l’Australie, l’Afrique du Sud et le Japon, il va attraper l’os et ne jamais le lâcher, quand Jaminet quittera le Stade Toulousain un an plus tard. "Son parcours au niveau international n'a pas été simple, il a été remis en question, il a été mis en concurrence. Il a toujours su relever ses défis pour finalement s'imposer aujourd'hui comme un numéro 1", souligne Clément Poitrenaud. A 28 ans, à l’approche de la Coupe du monde en France, il est à son "prime", plus personne ne pourra le surpasser. "Je pense qu’il y a des personnes qui ont le caractère pour ne jamais rien lâcher", disait-il avant la Coupe du monde 2023. "Et puis il y en a d'autres qui vont lâcher plus facilement. Moi j'ai plutôt le caractère de la personne qui ne lâche pas facilement. Si j'avais lâché après la Coupe du monde au Japon, je n'en serais peut-être pas là aujourd'hui. On fait un sport ou si tu n’as pas confiance en toi, tu peux te faire marcher dessus. Et vite passer aux oubliettes. Je suis arrivé au Stade Toulousain à l'âge de 16 ans. Mon entraîneur m'a dit 'tu n'es pas au Stade pour jouer, tu es au Stade pour gagner'. J'ai adoré cette phrase". Thomas Ramos est en mission, les chiffres vont s’emballer. Certes, l’Irlande brise la série de 14 matchs d’invincibilité de la France en février 2023, mais de son côté, le Toulousain devient indéboulonnable à l’arrière et fait gonfler ses stats personnelles. Huit titularisations d’affilée, dont le chef d’œuvre à Twickenham lors de l’historique succès de la France 53 à 10 (23 points à 89% de réussite) et un premier trophée de meilleur réalisateur du Tournoi des 6 Nations. Il est sacré face au pays de Galles lors de la dernière journée avec un total de 84 points. S’il échoue à 5 points du record absolu de Wilkinson, il passe devant O’Gara (82 points) et efface des tablettes Gérald Merceron (80 points) pour devenir le meilleur Français. La confiance aidant, il endosse le costume de patron au plus haut niveau. "Parfois, tu as envie de l'attraper" Et, coéquipiers, adversaires, arbitres, il ne fait pas bon se mettre sur sa route: Ramos parle à tout le monde sur un terrain. "C'est son ADN, c'est un enfer", en rigole Bonneval. "Parfois, il est même un peu chiant parce qu'il parle beaucoup. Il parle dur aux avants, mais tout ce qu'il dit, il a 90% du temps raison. Au début, je pense que les gros, ça devait vraiment les faire chier de se faire parler un peu dans la bouche comme ça. Mais au final, ils le respectent et ils savent que c'est pour leur bien et pour le bien de l'équipe. Bon quand tu es ailier, c'est super parce qu'il te donne beaucoup de bons ballons. Mais quand tu es devant et que tu l'entends gueuler un peu de derrière, parfois, tu as envie de l'attraper (rires)". La détestation de la défaite le transcende. Thomas Ramos est aujourd’hui une expérience et une assurance tout risque. Placé à l’ouverture il y a un an pour les trois matchs de l’automne, il a été le meilleur sur le terrain, au point de soulever le débat du meilleur 10 en bleu. "C'est sûr que le fait de pouvoir jouer au niveau international de gros matchs à différents postes, à deux postes notamment ces dernières saisons, m'a permis aussi de prendre encore plus confiance en moi", explique-t-il. "Et aussi certainement d'absorber de la confiance que le groupe peut me rendre. Donc ça c'est quelque chose d'important". Il a passé ce "step" et l’époque où, pour une tournée estivale au Japon en 2022, Fabien Galthié lui préférait Max Spring à l’arrière lui expliquant même tout le talent du Racingman pour se justifier, est révolue. Le 15 mars dernier, avec un total de 71 points, Thomas Ramos est devenu pour la 3e fois de suite meilleur réalisateur du Tournoi des 6 Nations, comme Ronan O’Gara en son temps (2006, 2007, 2008). Devant lui, seul Jonny Wilkinson a fait la passe de quatre (2000, 2001, 2002, 2003). Mais ce jour-là, il a aussi dépassé Frédéric Michalak (436) pour atteindre le total de 450 points. Trois mois plus tard, en finale du Top 14 face à l’UBB, il contribue largement au 24e Bouclier de Brennus du Stade Toulousain en inscrivant 24 des 39 points de son équipe. Il est le meilleur réalisateur des finales de championnat de France avec 92 points. Au passage, lors des cinq Boucliers de Brennus de cette génération toulousaine, il a inscrit… 55% des points. L’homme est toujours boosté par les challenges, il sent l’odeur du sang, ça le transcende et on le voit aujourd’hui comme le danger numéro un, à l’instar d’un Dupont ou d’un Bielle-Biarrey. Il reconnaît du bout des lèvres cette mue et l’image qu’il renvoie. "Il y a trois ans en arrière ou à l'heure actuelle, je suis le même dans le groupe, avec les mecs, donc ma façon d'être n'a pas changé. C'est peut-être la façon dont on me voit qui a changé, ça c'est peut-être la différence sur la question". Et comment. Il n’y a qu’à écouter l’entraîneur des trois quarts du XV de France Patrick Arlettaz, qui disait, lors du dernier Tournoi: "Thomas Ramos? Il place les mecs à la cantine". Quand son pote Bonneval semble lui admiratif. "Je pense qu'il a toujours envie de gagner. De toute façon, quand tu as 30 ans, que tu as eu tous ces titres, que tu es installé en équipe de France, je pense qu'il maîtrise son sujet, son poste de numéro 15, voire de numéro 10, comme très peu. Les deux années qui arrivent, c'est là qu'on va voir les plus belles prestations, j'espère, de Thomas Ramos". De quoi également provoquer l’admiration de Clément Poitrenaud. Hommage: "c'est cool de voir des joueurs s'épanouir de cette manière. Alors ce n’est pas facile tous les jours parce que c'est un mec qui pige le rugby et qui est capable de vous remettre en question. Donc il faut être assez précis avec Thomas mais en dehors de ça c'est aussi un bon partenaire, un bon coéquipier, un bon mec donc ça se passe bien. Le talent c'était indéniable, le leadership n'était pas encore complètement affirmé mais on sentait que le mec avait envie d'en découdre, qu'il aimait la compétition, qu’il détestait perdre. Concernant sa position au sein du groupe, comme c'est un garçon intelligent, il faisait un peu attention aussi à la manière dont il exprimait les choses. Aujourd'hui avec son expérience, avec les titres, avec l'aura qu'il peut avoir et l'influence qu'il a sur le groupe, il se permet d'intervenir de manière plus régulière et il le faut. Et c'est bien. Mais il a l'intelligence de savoir se positionner au bon endroit au bon moment et intervenir quand il le faut". Aujourd’hui, beaucoup lui prédisent même un destin d’entraîneur dans la foulée de sa carrière. Au Stade Toulousain, il se murmure que l’idée trotte dans les têtes des dirigeants. A trente ans, lui ne veut pas l’évoquer pour le moment, comme si émettre cette hypothèse et parler de proche fin de carrière pouvait remettre en cause son éternelle soif de gagner. Au-delà des trophées encore possibles (un quatrième Bouclier de suite à Toulouse pour égaler le record du club et un Grand Chelem à vivre en tant que titulaire), il lui reste toutefois un objectif commun avec sa génération: aller chercher le premier titre de champion du monde de l’histoire du rugby français. "Il n'en parle pas forcément. Je pense qu'ils ont eu un peu de mal à digérer la dernière", avoue Bonneval. Mais s’il y a un challenge à relever, sachez qu’il lèvera le doigt. Wilfried Templier 21
C’est un message populaire. Raphaelle Posté(e) 7 novembre 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 7 novembre 2025 Un peu pareil, mais je le mets quand même, Midol : France - Afrique du Sud. "À quoi est-ce que cela servirait d’en faire une revanche ?" : interview exclusive de Thomas Ramos avant le choc face aux Springboks Jérémy Fadat Publié le 07/11/2025 à 06:05 Il est une figure incontournable du rugby français. Encore auteur d’une dernière saison monumentale, qui l’a vu s’offrir un cinquième titre de champion de France avec Toulouse et devenir le meilleur réalisateur de l’histoire des Bleus, Thomas Ramos a reçu l’Oscar d’Or Midi Olympique mardi soir, au Pavillon Cambon à Paris. Et, ce samedi, il sera un des guides tricolores pour défier les doubles champions du monde sud-africains au Stade de France, là même où les Springboks avaient fait vivre à Ramos et ses partenaires la plus grande désillusion de leur carrière il y a deux ans. L’arrière international se confie. Après avoir été Oscar d’Argent les deux années précédentes, vous avez reçu mardi soir l’Oscar d’Or Midi Olympique. Que représente ce genre de récompense dans une carrière ? Ce que ça représente vraiment, je crois que je ne le sais pas encore… Disons que je le vois plus comme une récompense de la longévité d’une carrière, de sa stabilité aussi et du fait de pouvoir être performant saison après saison. Pourquoi ? Parfois, je pense qu’on oublie qu’une carrière ne dure pas juste un ou deux ans. C’est plutôt sept, huit, dix ans, voire plus encore. Et, à mes yeux, cet oscar symbolise tout ce qu’il s’est passé pour moi depuis maintenant sept ou huit ans. Justement, même si vous êtes en haut du palmarès pour la première fois, votre nom revient presque systématiquement parmi les joueurs en bonne position depuis plusieurs saisons (deuxième en 2023 et 2024, NDLR)… Oui et cela rejoint ce que je disais auparavant. Être nommé une fois ou qu’on parle de toi pendant un ou deux ans, c’est bien. C’est même déjà super. Mais, personnellement, ce n’est pas ce que je recherche. Ce que je veux, c’est être le meilleur et surtout le plus longtemps possible. Oui, mon nom peut revenir depuis quelque temps mais je ne m’attache pas à la distinction individuelle en elle-même. Je préfère insister sur ce que ça démontre : la volonté de répondre présent année après année. Pour vous qui baignez dans ce sport depuis tout jeune, que ressentez-vous à l’heure de voir votre nom à côté des Jean-Pierre Rives, Serge Blanco, Thierry Dusautoir ou Antoine Dupont ? Cela va rester gravé. Et me met dans cette catégorie, avec des légendes de notre sport. Honnêtement, je ne vais pas le cacher, cela fait plaisir. Inscrire mon nom à côté de ceux que vous venez de citer est une grande fierté. D’autant que ce n’est pas simple d’accrocher un prix quand on joue dans la même période que Dupont ! C’est sûr (sourire). Ces derniers temps, les récompenses lui étaient dédiées régulièrement lorsqu’il n’était pas blessé. Pour les autres autour de lui, que ce soit Jack Willis qui a été élu meilleur joueur de Top 14, ou moi avec cet Oscar d’or, on essaye de profiter du peu de moments qu’il nous laisse pour pouvoir, de temps en temps, prendre une récompense ! Vous citez Jack Willis qui avait aussi été élu Oscar Europe l’an passé ou Antoine Dupont qui a cumulé les récompenses. Cela reflète-t-il la suprématie, ou en tout cas la réussite, du Stade toulousain ? Je ne sais pas si on peut parler de suprématie ou même de domination, mais quand Toto, Jack ou moi recevons ce genre de récompense, ça montre effectivement la réussite de cette génération du Stade toulousain et de tout un club en général. Oui, réussite, je pense que c’est le bon mot. Mais derrière ça, que fait-on au quotidien pour en arriver là, collectivement ou individuellement ? C’est cette question que les gens doivent se poser et je crois qu’on est capable d’y répondre. Alors, que faites-vous ? Avant toute chose, on a cette capacité à toujours se remettre en question, chaque année, cette obsession de vouloir progresser encore et donc continuer à s’entraîner fort pour y parvenir. La vérité, elle est là. On ne devient pas triple champion de France en regardant les autres travailler et en disant : "On va mettre le maillot et ça va le faire." La remise en cause, malgré les titres, est perpétuelle. Comme cette envie d’être le meilleur, chacun à son poste. Et cela pousse le collectif à être constamment plus performant. Vous véhiculez désormais la réputation d’un buteur au sang-froid sans égal. L’image de votre pénalité en coin décisive, dans les arrêts jeu du quart de finale de Champions Cup à Toulon, avait ainsi fait le tour du monde. Cela vous plaît-il de laisser cette image ? Je ne me suis jamais posé la question de savoir si ça me plaisait ou pas. Mais il est évident que, quand tu affrontes une équipe qui possède un gros buteur et qui sait mettre les points importants quand ça compte, tu sais que tu n’as pas trop le droit à l’erreur. Donc ça met une pression sur l’adversaire et sur sa discipline. Mais bon, sur ce match de Toulon… Quoi ? Comme ça peut arriver parfois, j’ai mal buté durant toute la rencontre et j’ai connu trois échecs, dont deux poteaux je crois. Alors, quand cette dernière pénalité est arrivée et quand tu sais que c’est pour faire gagner ton équipe… Là, tu entres un peu dans un autre monde où tu te dis que c’est seulement toi face tes responsabilités. Tu portes tout un club derrière. D’ailleurs, juste après ce match, j’ai craqué en interview parce que toute la pression est redescendue. Je savais que j’avais failli faire perdre mon équipe. J’aime ces moments mais ils sont aussi très intenses. C’était effectivement émouvant d’observer vos larmes au micro ce jour-là. D’autant qu’on a peu l’habitude de vous voir fendre l’armure… Je sais. Il est certain que tout le monde a une certaine image de moi. De celui qui aboie, qui crie derrière ses coéquipiers ou qui chambre. C’est vrai, parfois (sourire). Mais j’ai aussi des côtés gentils, attentionnés, doux et sensibles. Simplement, je préfère les garder pour moi, pour ma vie privée. Mais, de temps en temps, ça peut ressortir sur un terrain de rugby. La charge émotionnelle est tellement élevée que tu ne peux pas toujours l’empêcher. Quel regard portez-vous sur votre début de saison ? Je me suis plutôt bien préparé cet été pour être en forme dès l’entame de la saison. Mais j’ai eu un petit souci de tendinite au niveau du tendon d’Achille qui m’a embêté pendant plusieurs semaines. Je l’ai traîné sur les quatre ou cinq premières journées, donc c’est toujours un peu frustrant. Mais là, ça va mieux et ça fait du bien dans la tête aussi. D’autant plus que votre actualité personnelle fut chargée, puisque vous êtes récemment devenu papa… Oui. L’attente de notre fille a entraîné beaucoup d’excitation et d’impatience. Maintenant qu’elle est là, c’est énormément de joie, de bonheur de pouvoir être parents. Même si ça m’a fait un pincement au cœur de l’avoir laissée alors qu’elle avait à peine dix jours. Mais j’ai la chance d’avoir une femme extraordinaire. Donc, je ne doute pas que les choses se passent bien en mon absence et il va me tarder de les retrouver à la fin de la tournée. On dit souvent qu’on devient quelqu’un d’autre le jour où on découvre la parentalité. Le confirmez-vous ? Pour l’instant, c’est un peu rapide pour ce genre d’analyse. Mais quand tu rentres à la maison, tu vis à trois désormais et tu sens que tes responsabilités changent. Tu ne fais plus les choses que pour toi ou que pour deux. C’est pour notre enfant, maintenant. Mais, dans notre construction de vie, je crois que nous étions prêts pour connaître ce changement. C’était le bon moment pour accueillir notre fille. Ce qu’on veut, c’est qu’elle soit épanouie. En accord avec le staff, vous n’avez pas participé au début du stage à Marcoussis pour rester quelques jours supplémentaires auprès de votre fille et de votre femme. Est-ce révélateur de la relation de confiance avec le staff ? Oui. Avec Fabien (Galthié), on a discuté de cette possibilité de rester trois jours de plus à la maison. Pour que je passe un peu plus de temps avec la petite et avec Sophie (son épouse, NDLR), donc que je me sente bien mentalement. Cela m’a permis de partager une semaine entière à la maison avec elles et de partir, même si ce n’était pas facile, en ayant l’impression d’avoir vu notre fille grandir un peu, de l’avoir accompagnée dans ses premiers jours chez elle. Dans quel état d’esprit abordez-vous cette tournée d’automne, qui va débuter par un duel face aux doubles champions du monde en titre ? Je crois que beaucoup de monde parle de ce premier match, à juste titre au vu de l’équipe que l’on va affronter. Mais, ce qui nous motive par-dessus tout, c’est de gagner les trois rendez-vous chez nous, comme à chaque fois qu’on enfile ce maillot de l’équipe de France. On a conscience du gros morceau qui nous attend d’entrée. Mais, peu importe le résultat, il faudra ensuite continuer à être sérieux et performants sur les deux autres rencontres. Ce sera quand même face à deux équipes très dangereuses avec des individualités assez incroyables. Parlons tout de même de ce premier rendez-vous, d’abord… On a hâte d’y être parce que ce sont les doubles champions du monde en titre. Forcément, chacun a envie de se confronter à eux, et de retrouver le Stade de France. Tout est réuni pour que ce soit un grand match. À nous justement, je l’espère, de faire un grand match. Dès que vous avez eu connaissance du programme de l’automne, vous saviez que les références au quart de finale perdu en 2023 allaient se multiplier. Vous êtes-vous préparé de façon particulière pour ce rendez-vous ? Non. Je ne vais pas dire que c’est quelque chose qui m’est complètement égal mais, de mon côté, je ne fais pas une fixette sur ce quart de finale perdu il y a deux ans. Vraiment ? Oui, c’est arrivé et c’est du passé. Quel que soit le résultat, cela ne changera rien à ce qu’il s’est passé il y a deux ans. Aujourd’hui, on a tous envie devant nous, plutôt que derrière. Même si j’ai conscience qu’on va nous sortir les mots de revanche ou autre. Vous ne l’employez pas, ce terme, pour définir ces retrouvailles ? Non, je trouve que le groupe a évolué. Et beaucoup de joueurs, qui vont jouer ce match, n’étaient pas là en 2023. À quoi est-ce que cela servirait d’en faire une revanche seulement pour la moitié ou pour un tiers du groupe ? Il faut que ce soit un match international pour le XV de France, qu’on ait envie de le gagner et de faire une belle prestation. Voilà tout. De leur côté, les Springboks ont fait monter la sauce, avec plusieurs séquences publiées en guise de provocation sur les réseaux sociaux, notamment celle de Cheslin Kolbe qui contre votre transformation. Comment l’avez-vous reçu ? Honnêtement, ça me fait plus rire qu’autre chose. C’est sûr que ça reste un événement incroyable dans une compétition comme une Coupe du monde. Mais voilà, ça m’est arrivé une fois dans ma carrière, certes pas au meilleur des moments, et cela ne m’arrivera très certainement plus jamais. C’est simplement à moi d’être vigilant sur ce match, pour que les Sud-Africains ne puissent me remettre de la pression sur les transformations. Après, ce qu’on voit aujourd’hui avec les réseaux sociaux… Je répète qu’il vaut parfois mieux en rire. Le XV de France sort d’une saison très aboutie. Avez-vous le sentiment que ce défi arrive au bon moment dans la construction de votre groupe ? Effectivement, la dernière tournée de novembre s’était très bien passée, avec des succès contre trois belles équipes, notamment l’Argentine et les All Blacks. Derrière, on a réussi à enchaîner avec cette victoire finale dans le Tournoi des 6 Nations qui nous a fait beaucoup de bien. Aujourd’hui, on a envie de se confronter à ce qui se fait de mieux au niveau mondial. Et le faire d’entrée en novembre va permettre de se jauger, de voir où on en est à deux ans de la Coupe du monde. Battre le double champion du monde marquerait forcément une étape décisive en vue de cet objectif de 2027… Si on gagne contre l’Afrique du Sud, cela peut évidemment amener beaucoup de confiance dans le groupe. Mais je sais aussi qu’on avait déjà battu les Springboks en 2022, à Marseille. Finalement, ce sont quand même eux qui ont été champions du monde un an plus tard. Donc, même si c’est un rendez-vous important, cela n’assure rien pour la suite. En quoi est-ce réellement important, alors ? Dans notre parcours. Déjà, pour préparer le prochain Tournoi des 6 Nations, qui arrivera dans quelques mois. Et évidemment dans l’optique de la Coupe du monde qui aura lieu dans moins de deux ans. Il faut le voir comme une étape. Et ce qui est important, c’est de la passer. Dans notre progression, on a besoin de montrer qu’on peut battre toutes les grosses nations. Y pensez-vous tous les jours ou presque à ce rendez-vous majeur en Australie, en 2027 ? Non, pas vraiment. Ah bon ? Sincèrement, de 2019 à 2023, je trouve que je m’étais tellement mis en tête la Coupe du monde 2023… J’en avais fait un objectif suprême pour différentes raisons, personnelles notamment. Mais aussi collectives parce qu’à partir d’un moment, on nous parlait constamment de cette Coupe du monde en France. C’était logique d’ailleurs, vu qu’elle se déroulait dans notre pays. Et donc ? On a peut-être un peu oublié de faire les choses étape par étape, comme je l’évoquais précédemment. Et on a peut-être un peu trop vite pensé qu’on allait être champions du monde. Bien sûr, on sait tous qu’il y a une Coupe du monde dans moins de deux mais, à titre personnel, j’ai envie de mettre les choses dans l’ordre. Est-ce à dire que l’expérience du précédent mandat vous pousse à ne pas vous polluer l’esprit ? Oui, c’est exactement ça. Deux ans, c’est encore long. Je préfère me concentrer sur cette tournée d’automne. Il y aura ensuite un Tournoi. Puis, d’autres tournées et encore un autre Tournoi. Et je ne parle que du XV de France. Il ne faut pas oublier que, pour aller à la Coupe du monde 2027, il faudra aussi être performant tous les week-ends en club. Vous êtes devenu le meilleur réalisateur de l’histoire du XV de France depuis le dernier Tournoi (il en est à 450 points, NDLR). Qu’est-ce que ça change pour vous ? Je ne me prends pas la tête avec ça. C’était forcément une fierté de devenir le meilleur réalisateur de mon pays et je ne m’appuie pas sur ce record pour justifier ma place. Puis, il faut savoir prendre du recul. En quel sens ? Il y a tellement de grands buteurs dans ce sport. Et certains, comme le disait Fred Michalak, ont dépassé les mille points. Moi, très humblement, je n’en suis même pas à cinq cent… Disons que ça montre le fait d’être là depuis quelque temps. C’est bien mais je n’ai pas envie de m’arrêter là-dessus, de trop m’y attacher ou de me dire que ma carrière est réussie parce que je détiens ce record. Sinon, je raccroche les crampons maintenant (sourire). Et j’ai encore beaucoup d’ambitions collectives et personnelles. Cela ne ramène-t-il pas au statut de leader, de jeu et de vestiaire, qui est le vôtre en sélection ? Il a beaucoup évolué en sept ou huit ans. Je suis un peu passé par toutes les étapes et j’ai la chance aujourd’hui d’être titulaire à ce poste de numéro 15. J’en profite au maximum. Au fur et à mesure, j’ai pris confiance en moi et, je le pense, montré au groupe que j’étais là pour lui. Et vous assumez vos responsabilités… Oui, cette confiance m’amène à prendre davantage la parole qu’il y a quelques années. Quand elle est là, on peut se permettre de communiquer un peu plus. Mais, comme au Stade toulousain, le groupe du XV de France est fait de grands joueurs et fortes personnalités, donc de leaders. Dans ce contexte, chacun sait quand il peut parler et quand il doit rester à sa place. C’est plutôt sain. Avez-vous le sentiment, à 30 ans, d’avoir atteint un vrai épanouissement personnel, familial et sportif ? Sur la façon d’être, de me préparer et de m’exprimer, j’ai l’impression d’avoir franchi un cap depuis deux ou trois ans. Puis, je dis souvent que quand tu es heureux chez toi et que tout va bien dans ta vie, c’est plus simple d’aller s’entraîner tous les matins, d’avoir le sourire et de penser exclusivement au rugby. Cette combinaison fait que je me sens très bien dans mes baskets. J’espère que ça va continuer. Les changements dans votre vie personnelle peuvent-ils influencer votre réflexion sur votre avenir international après 2027 ? (Il réfléchit longuement) Joker. 1 10
C’est un message populaire. Ardbeg Posté(e) 7 novembre 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 7 novembre 2025 Quel chance d'avoir ce joueur chez nous. Et là partie de l'interview où il parle de ses problèmes au tendon d'Achille en début de saison ainsi que la grossesse de son épouse qui devait le stresser vu ses problèmes d'endométriose devrait nous inciter nous les ignorants forumeurs à être indulgents quand un joueur a un coup de moins bien comme ce fut son cas en début de saison. 6 10
Pacino31 Posté(e) 7 novembre 2025 Posté(e) 7 novembre 2025 Il y a 1 heure, Ardbeg a dit : Quel chance d'avoir ce joueur chez nous. Et là partie de l'interview où il parle de ses problèmes au tendon d'Achille en début de saison ainsi que la grossesse de son épouse qui devait le stresser vu ses problèmes d'endométriose devrait nous inciter nous les ignorants forumeurs à être indulgents quand un joueur a un coup de moins bien comme ce fut son cas en début de saison. Globalement on peut d'ailleurs constater que quasi TOUS les joueurs ayant connu la paternité ont eu une période sportive de franchement moins bien ces dernières années Il ne faut effectivement pas minimiser ce genre de moments dans le psyché d'un joueur 5
C’est un message populaire. Tolosenc Posté(e) 7 novembre 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 7 novembre 2025 Il y a 6 heures, Pacino31 a dit : Globalement on peut d'ailleurs constater que quasi TOUS les joueurs ayant connu la paternité ont eu une période sportive de franchement moins bien ces dernières années Il ne faut effectivement pas minimiser ce genre de moments dans le psyché d'un joueur D'où la carrière en dents de scie de Garba, c'était au jour le jour... 12
Les Minimes Posté(e) 7 novembre 2025 Posté(e) 7 novembre 2025 Il y a 5 heures, Tolosenc a dit : D'où la carrière en dents de scie de Garba, c'était au jour le jour... À ce propos je suis le seul à trouver des airs entre Garbajosa et Castro Ferreira ? @No troll c'est bon, je connais la teneur de ta réponse.
gael Posté(e) 8 novembre 2025 Posté(e) 8 novembre 2025 lequipe.fr Anthony Jelonch adore le combat et il n'attend que ça face à l'Afrique du Sud : « J'aime quand l'adversaire... Jean-François Paturaud 7–8 minutes Il n'avait plus débuté un match avec le quinze de France depuis le quart de finale de Coupe du monde 2023 perdu d'un petit point contre l'Afrique du Sud (28-29). Anthony Jelonch, avec le numéro 6 dans le dos, retrouvera une place de titulaire ce samedi soir (21h10) pour les retrouvailles face aux Springboks. L'ÉQUIPE L'ÉQUIPE Après une seconde lourde blessure à un genou en janvier 2024, le troisième-ligne toulousain (29 ans, 32 sélections) s'est reconstruit. Rappelé lors du dernier Tournoi, il est aujourd'hui revenu à son meilleur niveau. Et il est impatient d'en découdre. « Comment abordez-vous ce choc ? C'est un défi énorme. Il faut qu'on prenne du plaisir à recevoir ces Boks devant notre public. C'est la meilleure équipe du monde. Ils ont remporté le Rugby Championship. Et de quelle manière ! Nous, on a gagné le dernier Tournoi des Six Nations. Ce sera un duel entre le vainqueur de l'hémisphère sud contre celui de l'hémisphère nord. On est pressés d'y être et on est prêts. Ça va être un moment génial. Cette semaine, il a beaucoup été question du revers contre cette même équipe lors du Mondial 2023. Quels souvenirs en gardez-vous ? (Il grimace.) Beaucoup de frustration. On prend quatre essais totalement évitables à zéro passe sur des jeux au pied, des courses longues. Mais ils ont gagné. On a tous envie de vraiment faire un gros match sur cette même pelouse du Stade de France. Ça rajoute de l'excitation. Ce ne sera pas une revanche, mais une de nos plus grosses rencontres à jouer ces dernières années. L'ÉQUIPE L'ÉQUIPE Combien de fois avez-vous revu cette défaite ? Deux fois. Je ne me suis pas acharné dessus non plus. D'abord dans la nuit juste après le match. Je n'arrivais pas à dormir et je l'avais regardé vers 6 heures du matin. Puis un an après, j'ai eu envie de le revoir une nouvelle fois. Ça fout les boules car il y avait la place. Ils n'étaient pas meilleurs que nous, mais ils ont été beaucoup plus réalistes sur des choses qui ne demandaient pas de talent. Ça fait vraiment chier, mais on ne peut pas ressasser cette défaite toute notre vie. Il a fallu passer à autre chose. Que ce soit en club et en sélection. On l'a bien fait lors du dernier Tournoi qu'on a gagné. Et je pense qu'on a appris de cette défaite notamment sur les luttes aériennes et les ballons hauts. Avez-vous encore en tête des images précises de cette soirée ? Quelques-unes oui. Notamment le ballon dévié par (Eben) Etzebeth. Une séquence aussi sur les 40 mètres où on perd le ballon, ils font deux passes, jeu au pied et ils marquent. Alors qu'on aurait pu mener 14-0, le score passe à 12-7 pour eux. À ce moment-là, je me dis : ''Putain, on domine et ils marquent sur rien.'' Il y a aussi la transformation en coin de Thomas (Ramos) contrée dans les règles (par Cheslin Kolbe). Finir comme ça, c'était brutal. On ne pensait pas s'arrêter là. On avait fait une dernière soirée un peu fade entre nous avant de repartir en club et en vacances. On avait senti un vide. À quoi servirait une victoire ce week-end ? Elle nous apporterait de la confiance en plus. Savoir qu'on peut le faire. Ça nous ferait du bien pour les échéances suivantes et la Coupe du monde 2027. À titre individuel, on imagine facilement votre motivation pour ce qui sera votre première titularisation en bleu depuis ce quart de finale... Oui, j'ai encore plus faim. Surtout pour ces gros matches. Ce sont ceux que j'aime le plus. Il me tarde. Mais j'ai surtout envie d'apporter à l'équipe et de gagner ce match bien sûr. Même si je ne fais qu'un travail de l'ombre pendant 80 minutes, ça me va. Je ne vais pas tout faire pour ''péter l'écran'' et que l'on me voit individuellement. « On peut me marcher dessus une fois mais pas tout le match » Après être revenu d'une rupture des ligaments croisés pour disputer la Coupe du monde, vous n'avez pas connu une carrière linéaire en sélection en raison d'une seconde blessure au genou droit cette fois, en janvier 2024 (contre Bath). Comment l'avez-vous vécu ? J'ai connu des hauts et des bas. Pour la tournée de novembre l'an dernier, j'étais dans les quarante-deux, mais je faisais des allers-retours. Et c'était logique car j'ai eu un coup de mou. J'étais fatigué, je n'avais pas coupé. Je n'arrivais pas à enchaîner les matches, à supporter les charges d'entraînement ni à récupérer semaine après semaine. Fin décembre, j'ai remonté la pente et j'ai commencé à être vraiment mieux. Souvent, on dit qu'il faut un an pour récupérer des croisés. Et c'est ce qu'il s'est passé la deuxième fois. Lors du dernier Tournoi, j'ai été rappelé pour les trois derniers matches (comme remplaçant). Ça m'avait fait beaucoup de bien à la tête de me dire que j'étais encore capable d'évoluer à ce niveau. Aujourd'hui, je me sens super bien et j'ai hâte de lancer cette tournée. Surtout face à un tel adversaire... Oui, j'aime les affronter. Les équipes frontales et rugueuses ont envie de te dominer physiquement. Et moi, je n'aime pas l'être. On peut me marcher dessus une fois mais pas tout le match. Ce que fait l'Afrique du Sud est très clinique avec un jeu d'avants très bien fait que ce soit sur les mêlées fermées, les mauls et des touches très propres. Ils savent aussi se faire des passes et jouer au rugby avec des bombes derrière qui vont très vite. Mais d'abord, ils te passent dessus en début de match avec du jeu simple. Anthony Jelonch prend la pose pour notre photographe, mardi à Marcoussis. (J.-B. Autissier /L'Équipe) Vous aimez quand le combat est intense ? (Grand sourire.) Oui, beaucoup. Tu sais quand tu peux arrêter net un gars. Tu sens que ça pique. J'aime quand l'adversaire cherche le regard de celui qui l'a mis à terre. Auriez-vous pu être Sud-Africain et évoluer dans une telle formation ? C'est sûr que ça me plairait de jouer avec des mecs comme ça. J'aime cette équipe. Les Boks ne changent jamais de style de jeu avec toujours la volonté de gagner la ligne d'avantage. Quel joueur appréciez-vous chez eux ? Leur troisième-ligne Pieter-Steph du Toit. Il est grand, gaillard, il va vite, il plaque fort, il saute haut en touche. Lui a toutes les qualités d'un bon joueur de rugby. Mais ils ont deux bras et deux jambes, comme nous. Si on met la même agressivité, on n'a rien à leur envier. Si on rivalise devant et physiquement, on a nos chances. Nous aussi, on a des mecs qui vont vite et un jeu bien huilé. » 7
Bota Posté(e) 8 novembre 2025 Posté(e) 8 novembre 2025 (modifié) Il a l'air sacrement prêt pour sa reprise ... Et le maillot est trop beau Modifié 8 novembre 2025 par Bota 1
Novesbreizh Posté(e) 8 novembre 2025 Posté(e) 8 novembre 2025 il y a une heure, Bota a dit : Il a l'air sacrement prêt pour sa reprise ... Et le maillot est trop beau Oui , mais sans ce sponsor !!! 2
Dede11 Posté(e) 8 novembre 2025 Posté(e) 8 novembre 2025 il y a 16 minutes, Novesbreizh a dit : Oui , mais sans ce sponsor !!! Et cette couleur 1
Glorin Posté(e) 8 novembre 2025 Posté(e) 8 novembre 2025 On 11/7/2025 at 10:03 AM, Pacino31 said: Globalement on peut d'ailleurs constater que quasi TOUS les joueurs ayant connu la paternité ont eu une période sportive de franchement moins bien ces dernières années Il ne faut effectivement pas minimiser ce genre de moments dans le psyché d'un joueur Psyché et l'état de fatigue aussi. Faut pas forcément croire que c'est 100% les épouses qui s'occupent de l'enfant et font les nuits. Ce temps est (heureusement) révolu. NTK y a aussi certainement laissé beaucoup d'énergie dans les premiers mois de son petit, la saison dernière (en plus de son genou abîmé) 3
GuyNess Posté(e) 8 novembre 2025 Posté(e) 8 novembre 2025 Helas pas seulement des periodes sportives moins bonnes mais aussi bien plus sujet a des blessures j'avais ecouté une emission qui expliquait le pourquoi ( forte chute brutale de testostérone...) bien trop technique pour moi pour developper
djip Posté(e) 8 novembre 2025 Posté(e) 8 novembre 2025 7 hours ago, Bota said: Il a l'air sacrement prêt pour sa reprise ... Et le maillot est trop beau Pas fan de ce maillot du Stade Montpellierofrançais 2
CaPuChO65 Posté(e) 9 novembre 2025 Posté(e) 9 novembre 2025 (modifié) Salut tout le monde, Est-ce que quelqu'un peut poster cet article s'il vous plaît !? https://www.ladepeche.fr/2025/11/09/entretien-une-normalite-presque-troublante-les-confessions-du-realisateur-sur-son-documentaire-dans-lintimite-de-thomas-ramos-13041406.php Pour info, Le doc sur Thomas Ramos est déjà dispo sur My Canal ❤️🖤. Bon dimanche 😊👋 Modifié 9 novembre 2025 par CaPuChO65 1
C’est un message populaire. Raphaelle Posté(e) 9 novembre 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 9 novembre 2025 Il y a 3 heures, CaPuChO65 a dit : Salut tout le monde, Est-ce que quelqu'un peut poster cet article s'il vous plaît !? https://www.ladepeche.fr/2025/11/09/entretien-une-normalite-presque-troublante-les-confessions-du-realisateur-sur-son-documentaire-dans-lintimite-de-thomas-ramos-13041406.php Pour info, Le doc sur Thomas Ramos est déjà dispo sur My Canal ❤️🖤. Bon dimanche 😊👋 ENTRETIEN. "Une normalité presque troublante…" Le journaliste Guilhem Garrigues revèle la personnalité intime de Thomas Ramos dans un documentaire Publié le 09/11/2025 à 09:01 , mis à jour à 09:08 Arthur Groult l'essentiel Canal + dévoile ce dimanche 9 novembre "Point par point" (21h05), un documentaire qui revient sur le parcours de Thomas Ramos, ses accomplissements et les moments difficiles qu’il a connu en club comme en sélection. Au travers de la saison 2024-25 de l’arrière français, on rencontre l’homme qui se cache derrière le joueur. Entretien avec le Montalbanais Guilhem Garrigues, le réalisateur du documentaire. Est-ce que vous pouvez nous raconter la genèse de ce projet ? J’ai fait un premier reportage avec Thomas Ramos en janvier 2023, avant la Coupe du monde, et j’ai bien aimé la manière de travailler avec lui. Je lui en ai parlé après la finale de la Champions Cup, en mai 2024. Il a pris un mois de réflexion et il nous a annoncé qu’il était partant. J’en ai discuté avec le club dans la foulée et tout le monde s’est mis d’accord au moment de la demi-finale de Top 14 à Bordeaux. Comment s’est passé le tournage ? On a commencé à tourner à la finale 2024 et on a fini en octobre 2025. C’est plus d’un an de travail avec, en moyenne, deux tournages par mois. L’idée c’était d’avoir une saison complète à ses côtés. Le documentaire commence en début de saison et se termine sur la finale (remportée par le Stade Toulousain face à l’UBB (39-33), NDLR). Il y a toutes les étapes importantes d’une saison. D’autant que, je ne vais pas dire que c’est de la chance, mais il se trouve qu’il y a un titre de champion de France, un Tournoi des Six Nations et le record de points en équipe de France (battu par Thomas Ramos le 15 mars 2025, NDLR). Les planètes sont alignées. En plus de ça, il fêtait ses 30 ans. Pourquoi avoir voulu suivre Thomas Ramos ? Le plus important, c’est qu’il a une histoire. C’est un cadre de l’équipe de France, un des meilleurs joueurs de Top 14, voire du monde, donc il est très identifié dans le rugby mondial. Malgré ça, dans le paysage rugby actuel, il fait partie des rares à ne pas avoir une construction linéaire. Sa singularité, c’est qu’il s’est construit sur des échecs autant que des réussites, il a beaucoup rebondi. Je trouve que ça donnait quelque chose de sympa et d’original à raconter. C’est aussi quelqu’un de très réfléchi et posé et il a accepté de nous ouvrir son intimité. On a eu accès à ses proches, que ce soit sa famille avec ses grands-parents, ses parents et son épouse, mais aussi à plusieurs de ses coéquipiers qui l’ont accompagné à travers les différentes périodes de sa carrière. Cette collaboration, ça nous a permis d’avoir accès à des scènes vraiment fortes. L’anecdote de la grand-mère qui tient un carnet des statistiques de son petit-fils, je le découvre sur place ! Pareil pour l’annonce de sa future paternité à son agent. Ce sont les joies du tournage. On ressent une émotion incroyable. Ce documentaire illustre aussi les différences entre le joueur et l’homme, c’est quelque chose qui s’est ressenti pendant le tournage ? Il est conscient d’être quelqu’un d’assez pénible sur un terrain. Le chambrage, cela fait partie de lui, mais pour lui, ce qui se passe sur le terrain n’a rien à voir avec ce qu’il y a en dehors. Ce qui lui importe, c’est que les gens en dehors le voient comme un mec bien. Il a une humilité, une normalité presque troublante. Il évoque son travail avec un préparateur mental avec beaucoup d’honnêteté, il est conscient des faiblesses qu’il a pu avoir. C’est une ouverture d’esprit incroyable. On en oublie presque que c’est quelqu’un de différent, le meilleur marqueur de l’histoire des Bleus, avec qui l’histoire a pourtant été parfois compliquée. Tout ça, fait de lui une belle source d’inspiration qui véhicule un message d’espoir. Comment cette soif de victoire peut-elle se conjuguer avec cette simplicité ? Il y a une phrase d’Ugo Mola qui est forte. Thomas Ramos, c’est Monsieur-tout-le-monde mais différent. Je pense qu’il y a aussi sa construction personnelle, ses racines avec ses grands-parents, qui le ramènent à la réalité. C’est aussi quelqu’un qui est passionné par ce sport et qui ne se donne pas un rôle. Je trouve que tous les Toulousains sont comme ça. Ils ont tous une image sur le terrain qui est différente de celle qu’ils ont dans la vie. Ils ont entre eux une espèce de soif de gagner, de concurrence permanente, de leadership, de rage d’y arriver. Et en dehors, c’est des gars plutôt simples. Le documentaire ne met pas toute suite son histoire avec l’équipe de France au centre du récit, alors même que c’est la partie de sa carrière qui parle au plus grand nombre, pourquoi avoir ce choix ? C’est un choix volontaire parce que ça intervient après dans sa construction personnelle. Il fallait déjà raconter les premières étapes. L’équipe de France, pour Thomas, au début, c’est une histoire de rendez-vous manqués, et ça, on revient dessus. L’anecdote du Mondial 2019 révèle pas mal de choses. Il se livre dans le documentaire. Tout ce qu’il explique sur Melvyn Jaminet (recruté par son club alors qu’il est titulaire à son poste en Bleu, NDLR), même s’il n’a évidemment aucun problème avec l’homme et le joueur, je ne l’avais jamais entendu le dire. Il raconte quand même qu’il a failli arrêter l’équipe de France ! Ce rapport à la concurrence, qu’on retrouve au Stade Toulousain, ça me semblait intéressant de l’évoquer. C’est aussi pour cela que j’ai fait le choix de faire parler Didier Lacroix alors que je ne fais pas intervenir les présidents de club habituellement. 1 11
Ardbeg Posté(e) 9 novembre 2025 Posté(e) 9 novembre 2025 Je viens de le regarder. Sacré bonhomme. 2 3
Ju69 Posté(e) 9 novembre 2025 Posté(e) 9 novembre 2025 il y a 10 minutes, Ardbeg a dit : Je viens de le regarder. Sacré bonhomme. Pareil vu à l instant - excellente leçon pour les enfants et typiquement il aurait pu claquer la porte du stade à maintes reprises mais a choisi de prouver qu il était le meilleur…J espère que Costes (ou autre) ont regardé et compris….le club assume recruter du top niveau pour l emulation et donc l arrivée de menoncello ne doit pas faire partir les compétiteur mais les pousser à livrer le meilleur 😉 8
Ardbeg Posté(e) 9 novembre 2025 Posté(e) 9 novembre 2025 il y a 25 minutes, bannockh a dit : Il peut se regarder hors canal ? 😇 Je ne sais pas.
C’est un message populaire. Julien81 Posté(e) 9 novembre 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 9 novembre 2025 Tout ce qu il a pu prendre en plein visage,entre le prêt à Colomiers, son retour inexplicable du Japon,l arrivée de Jaminet au stade , des mises hors groupe en edf et il est tjs là.. Quel mental.. 12
gael Posté(e) 9 novembre 2025 Posté(e) 9 novembre 2025 Très beau reportage. J'ai adoré quand son pote Penaud explique que ses coéquipiers lui disent que son copain Ramos est casse couilles à chambrer et "mettre des pièces" et Penaud de leur répondre qu'il est comme ça sur le terrain mais qu'en dehors c'est un super mec. 2
olivier11 Posté(e) 9 novembre 2025 Posté(e) 9 novembre 2025 C'est un mec vraiment intéressant. Le fait de montrer sa construction avec pas mal d'épreuves le rend très attachant. Une sacrée tête de con sur le terrain mais apparemment une belle personne en dehors. Futur entraîneur au stade sans aucun doute... 6
jpacq31 Posté(e) 9 novembre 2025 Posté(e) 9 novembre 2025 il y a 2 minutes, olivier11 a dit : C'est un mec vraiment intéressant. Le fait de montrer sa construction avec pas mal d'épreuves le rend très attachant. Une sacrée tête de con sur le terrain mais apparemment une belle personne en dehors. Futur entraîneur au stade sans aucun doute... Effectivement, on sent bien que rien n'a été facile pour lui. Je ne sais pas s'il deviendra entraineur, mais il aura toute légitimité pour être exigeant envers ses futurs joueurs... Ça promet...mais il a une carrière de joueur à continuer. 3
C’est un message populaire. Zuzu31 Posté(e) 9 novembre 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 9 novembre 2025 (modifié) Très heureux d'avoir décelé il y a fort longtemps que ce garçon est hors norme. Le regard des gens, les commentaires, la notoriété, la reconnaissance ont changé, mais lui non. Il était déjà comme ça avant de partir à Colomiers. Différent. Ce qui m'impressionne le plus, c'est que plus le match est important, plus il sera au rendez-vous et décisif ! En terme de buteur, ma référence était Deylaud, mais je crois qu'il le dépasse dans la réussite et sur le côté décisif. Dans le jeu, il est totalement "made-in ST" avec des prises de risque, l'envie de jouer tout le temps, des gestes fous, une technique incroyable. Et puis cet état d'esprit, ce refus de la défaite, il y a du Novès en lui. Faut quand même imaginer ce qu'il a eu comme concurrence depuis qu'il est dans l'équipe : Médard, Kolbe, Mallia, Jaminet, Kinghorn, Capuozzo, tous arrières titulaires de leur sélection !!! Aucun autre joueur au club n'a eu une concurrence de ce niveau ! Bref, on en a vu des joueurs exceptionnels au ST, mais pour moi, il est dans les 5-6 plus grands ! Modifié 9 novembre 2025 par Zuzu31 10 13
Gino31 Posté(e) 9 novembre 2025 Posté(e) 9 novembre 2025 Il a encore 4 ans de très haut-niveau sans problème et vu son éthique de travail et son hygiène de vie, je pense même qu'il peut finir sur la saison 2030/2031 avec la Coupe du Monde aux USA à 35/36 ans en dernière échéance (je dis pas titulaire mais au moins dans le groupe) donc je vais pas me lancer dans un hommage maintenant, il a encore de belles pages à écrire individuellement et collectivement mais très sympa ce documentaire en tout cas, très humain et authentique, sans storytelling à la con (à la différence d'un Dupont qui a aussi ce côté attachant et humain mais qui s'est pour moi un peu trop fait happer par toutes les sollicitations et ce storytelling justement, ce qui peut se comprendre aussi de par son statut qui dépasse le rugby). L'aspect mental, le caractère, le leadership, le fait de partager ses émotions dans le bon comme dans le moins bon etc. Bien au-delà des titres et du joueur qu'il est, c'est ça qui le fait rentrer à tout jamais dans le coeur des supporters stadistes pour moi. Tu peux faire l'unanimité et devenir une légende du club de par ton niveau sur le terrain uniquement sans être forcément expressif mais disons que pour vraiment rentrer dans le coeur des gens, il faut ce quelque chose en plus. Et Ramos l'a. 4 3
GuyNess Posté(e) 9 novembre 2025 Posté(e) 9 novembre 2025 super reportage sur l’homme Thomas Ramos 3 3
Raphaelle Posté(e) 10 novembre 2025 Posté(e) 10 novembre 2025 J'ai toujours aimé le joueur, on a découvert depuis environ 2 ans son rôle de patron au ST et en EdF, les échos sur le forum (et l'absences d'échos négatifs dans la presse genre Jaminet, Auradou ou Haouas ) parlaient de sa vie, son hygiène de vie, il parle aussi depuis quelques temps de sa femme (on voit ici que ça dure depuis ... au moins Colomiers ?) et de sa maladie, comment il s'investit pour la faire connaitre et aider les femmes. Là il a vraiment ouvert toutes les portes, simplement : Merci 9
etienne Posté(e) 10 novembre 2025 Posté(e) 10 novembre 2025 Il y a 11 heures, Julien81 a dit : Tout ce qu il a pu prendre en plein visage,entre le prêt à Colomiers, son retour inexplicable du Japon,l arrivée de Jaminet au stade , des mises hors groupe en edf et il est tjs là.. Quel mental.. C'est à ce moment là qu'il devient un top mondial pour moi. C'était un très bon joueur de niveau international, mais l'arrivée de Jaminet l'a rendue encore meilleur et je pense qu'à cette époque le discours du staff a été assez simple vu le tempérament de compétiteur du garçon. 1
Erlantz Posté(e) 10 novembre 2025 Posté(e) 10 novembre 2025 Deux belles passes de Richardis (23) à l'origine du dernier essai espagnol face à l'Irlande A 2 2
Bob52 Posté(e) 10 novembre 2025 Posté(e) 10 novembre 2025 À noter que Rapetti était remplaçant ce WE avec l'Argentine.
C’est un message populaire. Les Minimes Posté(e) 10 novembre 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 10 novembre 2025 Je sais plus où j'ai lu ou entendu que Ramos avait conditionné son accord au reportage/documentaire à l'évocation de l'endometriose, maladie qui touche son épouse et Endofrance, association dont il est parrain depuis 2019. Re classe ! 10 2
Fitzgerald Posté(e) 10 novembre 2025 Posté(e) 10 novembre 2025 Ce qui est impressionnant dans le reportage c'est le mental et l'abnégation du garçon. Parce qu'il n'était pas le meilleur à l'origine comme le dit Mola, ce n'est pas un Dupont dont tu comprends de suite qu'il sera au dessus du lot. C'est à force de travail, de haine de la défaite qu'il a construit le joueur et le mec qu'il est devenu aujourd'hui. J'aime un peu moins son côté chambreur, surtout avec les adversaires mais c'est aussi dans son tempérament, le reportage le montre tel qu'il est dans son entièreté. 1 2
Julien81 Posté(e) 10 novembre 2025 Posté(e) 10 novembre 2025 il y a 10 minutes, Fitzgerald a dit : Ce qui est impressionnant dans le reportage c'est le mental et l'abnégation du garçon. Parce qu'il n'était pas le meilleur à l'origine comme le dit Mola, ce n'est pas un Dupont dont tu comprends de suite qu'il sera au dessus du lot. C'est à force de travail, de haine de la défaite qu'il a construit le joueur et le mec qu'il est devenu aujourd'hui. J'aime un peu moins son côté chambreur, surtout avec les adversaires mais c'est aussi dans son tempérament, le reportage le montre tel qu'il est dans son entièreté. A propos de chambrage,hier à Gaillac le Fctt jouait avec Guitoune. Sur une action,le 13 de Gaillac fait en avant,Guitoune lui fait 2 ou 3 phrases,pénalité contre lui,penaltouche,edp et carton jaune contre son équipe qui était dans le match et se retrouve menée 15 à 3 et à 13 car avait subi un jaune juste avant.Ses coéquipiers ont bien du le maudire.. 1
Les Minimes Posté(e) 10 novembre 2025 Posté(e) 10 novembre 2025 S'il en fallait encore : https://rmcsport.bfmtv.com/rugby/coupe-du-monde/france-italie-j-ai-trouve-ca-incroyable-capuozzo-raconte-l-attitude-tres-classe-de-ramos-lors-de-son-arrivee-a-toulouse_AV-202310020535.html 5
Dede11 Posté(e) 10 novembre 2025 Posté(e) 10 novembre 2025 Pour respecter la charte du forum, en message privé vous pouvez avoir un lien vers un truc RamosIntéressant 1
Gabi Posté(e) 10 novembre 2025 Posté(e) 10 novembre 2025 Il y a 1 heure, Julien81 a dit : A propos de chambrage,hier à Gaillac le Fctt jouait avec Guitoune. Sur une action,le 13 de Gaillac fait en avant,Guitoune lui fait 2 ou 3 phrases,pénalité contre lui,penaltouche,edp et carton jaune contre son équipe qui était dans le match et se retrouve menée 15 à 3 et à 13 car avait subi un jaune juste avant.Ses coéquipiers ont bien du le maudire.. Guitoune a encore un bon niveau ? Il se ballade en Fédérale 1 ou non, c'est compliqué pour lui ?
smiticks Posté(e) 10 novembre 2025 Posté(e) 10 novembre 2025 Je viens de voir le doc sur Thomas Ramos : Très beau documentaire bien fait, très humain, je n'ai pas vu le temps passer. Sacré joueur, et un bel homme. Une leçon de vie d'une manière générale. J'espère qu'il nous fera longtemps nous passionner pour ce jeu et pour le ST. 1 1
Julien81 Posté(e) 10 novembre 2025 Posté(e) 10 novembre 2025 il y a 17 minutes, Gabi a dit : Guitoune a encore un bon niveau ? Il se ballade en Fédérale 1 ou non, c'est compliqué pour lui ? Franchement, dans la manière de manœuvrer une défense,tu vois qu il a joué à haut niveau ,qu il peut creer du danger balle en main,mais hier il n a fait aucune différence..Ça reste un joueur élégant mais que forcément les centres adverses veulent se farcir car c est Guitoune..plutôt compliqué pour moi,du moins sur ce match.. 1
Nykos Posté(e) 10 novembre 2025 Posté(e) 10 novembre 2025 (modifié) https://www.rugbyrama.fr/2025/11/10/xv-de-france-top-14-toulouse-souffrant-de-douleurs-chroniques-francois-cros-opere-du-genou-gauche-13044158.php Hop là ! l'épidémie du genou pété qui touche un autre joueur C'est dingue ! Il est sur le flan depuis le premier match et on ne se rend compte que deux mois plus tard qu'il faut l'envoyer chez le Charcutier ! Au moins, il ne se sera pas fait essorer par la tournée de novembre. Modifié 10 novembre 2025 par Nykos 7
capitole46 Posté(e) 10 novembre 2025 Posté(e) 10 novembre 2025 Il y a 3 heures, Nykos a dit : https://www.rugbyrama.fr/2025/11/10/xv-de-france-top-14-toulouse-souffrant-de-douleurs-chroniques-francois-cros-opere-du-genou-gauche-13044158.php Hop là ! l'épidémie du genou pété qui touche un autre joueur C'est dingue ! Il est sur le flan depuis le premier match et on ne se rend compte que deux mois plus tard qu'il faut l'envoyer chez le Charcutier ! Au moins, il ne se sera pas fait essorer par la tournée de novembre. C'est dommage, je l'aurai mis au centre et on aurait réglé le problème Barassi-Gailleton 3
Zuzu31 Posté(e) 10 novembre 2025 Posté(e) 10 novembre 2025 Il y a 6 heures, Fitzgerald a dit : Ce qui est impressionnant dans le reportage c'est le mental et l'abnégation du garçon. Parce qu'il n'était pas le meilleur à l'origine comme le dit Mola, ce n'est pas un Dupont dont tu comprends de suite qu'il sera au dessus du lot. Novès n'a pas beaucoup lancé de joueurs de 18 ans dans ses dernières années. Ca montre quand même que Ramos était au-dessus du lot. Il marque 1 essai à son 1er match pro ! A 21 ans, il est élu meilleur joueur (et il finit meilleur marqueur) de Pro D2 ! Il a bossé, aucun doute là-dessus, mais pour moi on voyait déjà un énorme potentiel à l'époque. 3
GuyNess Posté(e) 10 novembre 2025 Posté(e) 10 novembre 2025 Il a pas été épargné mais on dirait que le pire a été le Japon « il me tardait de rentrer je ne pouvais plus voir certaines personnes « Pas besoin de développer
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