RaimonNTada Posté(e) 25 novembre 2025 Posté(e) 25 novembre 2025 Il y a 6 heures, djip a dit : Tu feras moins le malin quand GHC sera transformé en décathlonien qui postule en troisième ligne Je te trouve un peu timoré. Bouilhou a dit qu’il est explosif et a de bonnes mains. Son poste sera donc premier centre. 3
C’est un message populaire. olivier11 Posté(e) 26 novembre 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 26 novembre 2025 https://www.rugbyrama.fr/2025/11/26/top-14-jai-appris-a-la-fermer-et-a-travailler-matthis-lebel-toulouse-se-livre-sur-sa-bonne-forme-actuelle-13072948.php  Auteur de six essais sur ses cinq derniers matchs avec le Stade toulousain, et alors que son équipe recevra le Racing 92 samedi soir, Matthis Lebel (qui a dépassé la barre des cinquante essais en Top 14 le week-end dernier) revient sur la saison dernière qui a parfois été frustrante sur le plan personnel. Auteur d’une excellente entrée en jeu lors de la finale du championnat, l’ailier avait ensuite su profiter de l’été pour repartir sur une nouvelle dynamique. Après deux semaines de coupure, vous avez évité le piège à Montauban le week-end dernier. Comment avez-vous senti le groupe ? Collectivement, c’était bien. Mais on l’avait déjà ressenti dans la semaine de préparation au vu du boulot qui avait été fait aux entraînements. C’était appliqué et nous sommes allés à Montauban avec du respect et de l’humilité. Tout cela s’est vu sur le terrain. Cette période de doublons permet quand même de nous resserrer. Et, souvent, c’est elle qui nous permet d’arriver en fin de saison avec le plus de fraîcheur possible parce qu’on n’a pas perdu de points, ou même qu’on en a gagné. Il était donc important pour vous, dans cette période, de conserver la première place au classement… Bien sûr. D’autant que, comme tout le monde le sait, il y a un gros match aussi ce week-end. On va s’y préparer du mieux possible, avec la période de Champions Cup qui arrive derrière. Chacun en est conscient, et le club ne cache pas son envie de jouer les deux compétitions à fond. On n’a jamais trop menti là -dessus. Alors forcément, si tu commences à arriver dans cette période d’hiver assez chargée en étant un peu à la pêche au niveau comptable en Top 14, ça peut vite te mettre dans une situation délicate. On ne veut pas être dans cette position, où ça se tend, où on se regarde du coin de l’œil. Donc, si on peut avoir quelques points et être en haut du classement à ce moment-là de la saison, c’est très bien. Comme chaque saison, ce match entre la fin de la fenêtre internationale, avec la réintégration des joueurs qui n’étaient pas là depuis plusieurs semaines, et l’entame de la Champions Cup est assez particulier. Est-ce difficile à l’appréhender ? C’est vrai, il est très particulier. D’ailleurs, il faudrait regarder mais je ne suis pas sûr que ce soit le meilleur match que l’on fasse chaque année. Après, je ne suis pas inquiet pour le retour des internationaux. On a la chance d’avoir une stabilité. Ce groupe a grandi, il a mûri d’année en année, et on a donc déjà vécu ces épisodes à de nombreuses reprises. Par contre, c’est effectivement le match avant la Champions Cup, et il faut faire attention de ne pas se mélanger les pinceaux. C’est facile à dire, mais on doit vraiment faire le meilleur match possible à la maison, devant notre public. C’est toujours précieux d’engranger des points à domicile. On voit que ça se complique souvent pour ceux qui perdent des points sur leur terrain. Le staff répète toujours combien la concurrence est la base des succès de ce groupe. Les places étant chères à chaque poste, avez-vous en tête de marquer des points en vue des matchs de Champions Cup ? Ces matchs-là , on a tous envie de les jouer, parce qu’ils nous font rêver depuis tout petit. Là , ils arrivent et on est hyper heureux de basculer dans cette partie de la saison. Forcément, on grandit avec l’émulation qu’il y a dans ce club et l’envie de faire partie des joueurs qui sont sur le terrain dans les matchs qui comptent. Voilà , ça passe par la Champions Cup, parce que cette compétition a une saveur particulière, particulièrement chez nous. Ange Capuozzo et Matthis Lebel se congratulent. Icon Sport - Icon Sport À titre personnel, êtes-vous porté par cette ambition ? Oui, j’ai envie de jouer ces matchs-là . Mais ça passe aussi par le bien de l’équipe, donc par le fait de réaliser les meilleures performances possibles. Ceux qui jouent ont un devoir envers les coachs déjà , qui les mettent sur la feuille, mais aussi envers leurs partenaires et envers ce maillot. On a tous envie d’y être, mais une fois qu’on y est, il faut assumer. Avant la trêve, vous avez connu quelques soucis au dos, qui vous ont fait rater deux matchs. Comment allez-vous de ce point de vue ? Beaucoup mieux. J’ai eu la chance que ça arrive à ce moment-là , même si ce n’est jamais une chance (sourire). J’avais eu une bonne alerte et cela m’a rappelé de mauvais souvenirs. Donc on avait pris le parti avec les coachs, le staff médical et la préparation physique, de pouvoir bien récupérer. Au début, je voulais vite reprendre pour jouer le match contre le Stade français juste avant les vacances. Mais c’était un peu juste, et on avait cette période de deux semaines sans match en pleine saison, ce qui n’arrive pas tous les ans. C’était plus sage d’en profiter pour bien bosser et espérer finir la saison avec le moins de complications possibles. J’ai essayé d’optimiser le temps. Quand on est ailier et qu’on marque un doublé pour son retour, ça donne forcément confiance… Oui, on marche tous à la confiance. Et c’est toujours bien quand on a les bons rebonds, ou quand les passes arrivent. Notre rôle premier, à l’aile, ça reste quand même de finir les coups. Même si je répète assez régulièrement qu’il y a plein d’autres façons d’apporter à l’équipe dans le rugby actuel. Mais lorsqu’on marque et qu’on contribue à la victoire, c’est toujours plaisant et satisfaisant. Comme je l’ai dit plus tôt, c’est bien pour la confiance mais ce sont les résultats collectifs qu’il faut aller chercher. Tout n’était pas à jeter même si les coachs ont peut-être eu des doutes sur moi Avez-vous évolué sur ce plan ? Oui. Quand tu es plus jeune et que tu arrives dans le monde professionnel, tu es davantage focalisé sur tes performances, ce qui est normal. Mais quand tu grandis un peu, tu regardes les choses différemment. Tu te dis que, si tes performances peuvent être de très haut niveau, c’est bien. Mais que, si tu aides le collectif à bien fonctionner, c’est mieux. Avec le temps, tu trouves des sources de satisfaction aussi dans ce domaine. La saison dernière, vous aviez moins marqué (cinq essais en vingt-huit matchs, toutes compétitions confondues). Mais, depuis le début de saison, vous avez retrouvé le chemin de l’en-but et on vous sent plutôt fringant dans le jeu. Est-ce qu’on se trompe ? Non, je me sens bien. Je pense avoir engrangé pas mal de frustrations l’année dernière. Parfois, il faut savoir faire le dos rond, même si la saison s’est très bien finie collectivement. On en revient aussi à ce que je disais : on peut toujours arriver à trouver de la satisfaction. Quand ça va moins bien individuellement mais que tu parviens à te fondre dans le collectif, tu trouves cette satisfaction. Et on a terminé sur cette finale de Top 14 qui, je le pense, restera emblématique par rapport au score ou à  la physionomie du match. Comment aviez-vous vécu cette période plus compliquée pour vous ? Personnellement, tu manges des fois ton pain noir et tu fais le dos rond. Donc tu te tais, ce que j’ai toujours fait. Je ne pense pas être quelqu’un qui fait des grandes phrases dans les journaux. Voilà , j’ai appris à la fermer et à travailler. J’ai surtout essayé de très bien bosser pendant la coupure d’été. J’ai besoin d’avoir des périodes où je peux me développer en dehors du simple cadre sportif, entraîner mon corps pour arriver le plus frais possible sur la saison. Matthis Lebel et Romain Ntamack après le titre de champion de France. Icon Sport - FEP Vous faisiez référence à  cette finale de Top 14, où vous étiez entré dès la mi-temps après la blessure de Romain Ntamack et aviez réalisé une grosse prestation. Finir la saison sur cette note vous avait-il fait du bien mentalement ? Oui, ça fait du bien, déjà collectivement. On a pu gagner encore un titre avec ce groupe. Elle est là , la satisfaction première. Après, une fois que tu laisses passer la finale, l’euphorie avec les familles, les deux ou trois jours de fête, et que tu te reposes un peu, que tu regardes en détail, tu te dis : "Oui, ça fait du bien quand même de partir sur l’impression d’avoir fait quelque chose de concret." Mais je n’ai pas attendu la finale pour savoir que tout n’était pas à jeter non plus sur la saison. Mais votre côté compétiteur est-il ressorti ? Oui, c’est indéniable. Forcément, j’étais content d’avoir répondu présent. Parce que ce fut une saison où j’ai été un peu sous le feu des critiques, où je n’ai pas eu les bons rebonds, où il n’y avait pas souvent le bon truc au bon moment pour moi. Mais j’ai été très reconnaissant parce que les copains autour ne m’ont pas lâché. Et puis, c’est une saison où j’ai quand même joué vingt-huit matchs. C’est donc que tout n’était pas à jeter même si les coachs ont peut-être eu des doutes sur moi à des moments. N’empêche, pour un match aussi important qu’une finale, ils n’ont pas hésité à me mettre sur la feuille et à me faire entrer après la blessure de Romain, alors que je n’étais pas tout seul sur le banc. Dans ma tête, il y avait un mélange de satisfaction, de reconnaissance aussi, et l’envie de couper ensuite pour très vite repartir au boulot, parce que je ne comptais pas repasser une saison comme celle-ci. Vous n’avez pas été appelé dans le groupe élargi du XV de France pour la dernière période internationale. Après y avoir goûté (il compte six sélections), comment parvient-on à relativiser la déception ? On arrive toujours à faire la part des choses. Sinon, on tourne en rond et on n’avance pas… Je regardais quand même les matchs avec beaucoup d’intérêt, déjà parce que mes potes jouaient. Après, une fois que tu as porté ce maillot, tu as forcément envie d’y retourner. Aussi, tu as envie de mesurer ce qui peut te manquer ou pas pour atteindre ce niveau-là . J’ai la chance d’être dans un club qui joue les deux compétitions à fond, et la chance d’avoir beaucoup de temps de jeu. Je sais ce qui peut me manquer, donc je continue à travailler, en espérant que je puisse y revenir un jour. 14
C’est un message populaire. Nathou Posté(e) 26 novembre 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 26 novembre 2025 Le centre Pita Ahki qui vit ses derniers jours à Toulouse avant de rentrer en Nouvelle-Zélande, le 1er décembre, a publié ses premiers messages d’adieu sur son compte Instagram.  Pita Ahki est un homme de peu de mots. Aussi à quelques jours de son départ du Stade Toulousain, après sept ans de bons et loyaux service, ses prises de paroles vont être scrutées de près. Si le centre Néo-Zélandais devrait disputer son dernier match avec Toulouse, samedi 29 novembre, face au Racing, il a publié un premier message d’adieu sur son compte Instagram.  Dans la nuit de mardi 25 à mercredi 26 novembre, Pita Ahki a publié une photo de lui, au côté de Sofiane Guitoune avec qui il a fait la pair lors de ses premières années toulousaines. La photo était accompagnée du message suivant : "Ma première saison… J’ai l’impression que c’était hier." La nostalgie commence à s’emparer du massif joueur toulousain.  "Ce sont des souvenirs que je vais chérir pour toujours", écrit-il dans un second message accompagné d’une photo de lui, mains sur les hanches, et son éternel casque attaché sur la tête. Âgé de 33 ans, Ahki disputera face au Racing, son 159e et dernier match avec le maillot "rouge et noir".  9 2 6
sass40 Posté(e) 26 novembre 2025 Posté(e) 26 novembre 2025 Le site de Midol annonce la fin de saison de Mallia (rupture du ligament ) et aussi le retour pour les doublons du TN6 de Delpy de Colomiers. Double conséquence cette blessure: pour le ST bien sûr et pour ... Colomiers qui par rebond voit son "10" partir (momentanément bien sûr) du club! Et ce n'était pas prévu au départ! 2 7
Julien81 Posté(e) 26 novembre 2025 Posté(e) 26 novembre 2025 il y a 23 minutes, sass40 a dit : Le site de Midol annonce la fin de saison de Mallia (rupture du ligament ) et aussi le retour pour les doublons du TN6 de Delpy de Colomiers. Double conséquence cette blessure: pour le ST bien sûr et pour ... Colomiers qui par rebond voit son "10" partir (momentanément bien sûr) du club! Et ce n'était pas prévu au départ! Chaque saison, on a un international qui se pete le genou en sélection j'ai l'impression
thorvic Posté(e) 26 novembre 2025 Posté(e) 26 novembre 2025 il y a 23 minutes, sass40 a dit : Le site de Midol annonce la fin de saison de Mallia (rupture du ligament ) et aussi le retour pour les doublons du TN6 de Delpy de Colomiers. Double conséquence cette blessure: pour le ST bien sûr et pour ... Colomiers qui par rebond voit son "10" partir (momentanément bien sûr) du club! Et ce n'était pas prévu au départ! La colombe a eu le.nez creux de partager le temps de jeu et faire confiance a T. Giral sur le poste et profil 10/15...  Triste pour juanchi :# Valentin a toi de saisir ta chance ! 2
C’est un message populaire. Nathou Posté(e) 26 novembre 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 26 novembre 2025 Menoncello, il plaque aussi bien qu'Ahki ?    9 3
C’est un message populaire. olivier11 Posté(e) 26 novembre 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 26 novembre 2025 https://actu.fr/occitanie/grenade_31232/a-10-ans-il-pouvait-asseoir-un-adversaire-aux-origines-du-prodige-kalvin-gourgues_63491370.html   Vrai phénomène, Kalvin Gourgues est devenu contre l'Australie le 1227e international français de l'histoire. Le Toulousain fait la fierté de son club formateur, Grenade. Sur le même thème Stade toulousain XV de France Article réservé aux abonnés S'abonner Formé à Grenade, Kalvin Gourgues, capé pour la première fois en Bleu, met en lumière ces bénévoles de l’ombre. (©Karine Bergougnou/Grenade Sport) Par Clément Mazella Publié le 26 nov. 2025 à 18h12 Fabien Galthié a toujours une pensée pour le rugby d’en bas. Cette base qui décèle et dégrossit chaque joueur français. Dès qu’un novice va honorer sa première cape avec le XV de France, le sélectionneur national prend le temps de citer le club formateur, de saluer les éducateurs et d’avoir quelques mots pour eux. Une attention simple, mais riche de sens. Juste avant France-Australie, c’est le club de Grenade (31) qui a eu droit à cet honneur via Kalvin Gourgues. Actu Rugby est allé à la rencontre de ses anciens éducateurs, afin de nous parler de celui qui est perçu comme le plus grand talent chez les 2005. Kalvin Gourgues : déjà au-dessus du lot gamin « Kalvin ? Cela se voyait déjà : il avait des velléités techniques au-dessus de la moyenne ». Aujourd’hui, coprésident de Grenade Sports, Vincent Dutrey, qui a été l’un de ses éducateurs, ne tarit pas d’éloges au moment de parler du petit Kalvin, qui a débarqué au club avant l’âge de 6 ans.  « C’est vrai que techniquement, on a vite perçu quelque chose de fort chez lui », appuie Jérôme Zumthor, qui a notamment coaché le néo-international en U14 lors de sa dernière saison avant qu’il ne rejoigne le Stade Toulousain. « Mais physiquement, aussi, il était au-dessus ». Vraiment ? Aujourd’hui, son gabarit est plutôt standard (1,84m). « Cela ne se voit plus, c’est vrai. Mais quand il était gamin, il avait presque une tête de plus que ses coéquipiers. Bon, j’avais quelques petits formats et Kalvin, lui, s’était développé un peu plus vite qu’eux », raconte auprès d’Actu Rugby Thierry Fabre, l’éducateur qui peut le mieux nous parler de Kalvin, pour l’avoir eu 5 ans, en U10, U12 et U14. "Quelqu'un de très poli, qui disait toujours bonjour, très bien éduqué par papa et maman. Poli, respectueux, à l'écoute de tout ce qu'on disait. Bref, un gamin bien sous tous rapports". Kalvin Gourgues a rejoint le club de Grenade avant l’âge de 6 ans, et a eu son papa comme éducateur. (©Karine Bergougnou/Grenade Sport) Adepte de l’évitement Un physique que Kalvin n’a pas utilisé uniquement pour faire des différences personnelles. « Il ne s’en est pas servi pour du rentre dedans », reconnaît Thierry Fabre. « C’était tout l’inverse même. Kalvin avait une très bonne vitesse, il cherchait l’évitement, jouait sur les appuis. Pour un gamin de 10 ans, c’était très bien déjà ce qu’il faisait ». Votre région, votre actu ! Recevez chaque jour les infos qui comptent pour vous. S'incrire « À cet âge-là , il était déjà capable d’asseoir un adversaire via un cad-deb », enchérit Vincent Dutrey. « Kalvin était le fer de lance de l’équipe. Bien sûr, il avait son physique, mais s’il y avait des meilleurs coups à jouer, en faisant la passe, il a fallu lui inculquer. C’était notre mot d’ordre aux entraînements », se rappelle Thierry Fabre. « Mais sur certains tournois, ou des phases finales importantes, Kalvin était notre sérial marqueur. C’était lui qui nous faisait gagner quand on n’arrivait pas à marquer ». Déjà jeune, Kalvin Gourgues était au-dessus du lot techniquement et physiquement. (©Karine Bergougnou/Grenade Sport) Un côté râleur Véritable compétiteur, Kalvin Gourgues avait aussi un caractère bien trempé. Un petit côté râleur qui ressort quand on discute avec ses anciens éducateurs : « Ses coéquipiers disaient de lui que c’était un rageux », rigole Thierry Fabre. « Si vous cherchiez un point d’amélioration chez lui jeune, c’était ça », prolonge Jérôme Zumthor. « Dès qu’il était dans la difficulté, il avait un peu trop tendance à s’agacer rapidement ». Fabre confirme : « Kalvin, tant que tout se déroulait bien, ça marchait. Si pour lui, une action devait aboutir, un plaquage était manqué par lui ou par un de ses copains, une passe mal réussie ou s’il voyait une injustice arbitrale, il râlait. Et de suite, son attitude rugbystique changeait : il prenait le ballon, allait tout droit pour évacuer tout ça, et… marquait ». Vincent Dutrey, lui, a également souvenir d’un garçon qui « voulait tout le temps gagner. Chaque petit jeu, chaque opposition, chaque match, tout ». A 20 ans, Kalvin Gourgues, ici aux côtés de Julien Marchand, a connu sa première sélection avec le XV de France, contre l’Australie. (©Icon Sport) Un noyau dur En charge de la génération 2005 à Grenade, Thierry Fabre souhaite mettre le doigt sur « ce noyau dur, avec Kalvin, qui est resté longtemps ensemble ». Un groupe de copains soudés, qui ont gardé contact, et qui jouent toujours au rugby. Une bonne partie est encore à Grenade. Ils sont même deux à déjà avoir fait leurs premiers pas en équipe Seniors. « Des enfants très vivants avec quelques flèches. Et Kalvin s’amusait là -dedans », sourit l’éducateur ô combien modeste. « Il ne vous a pas dit ? Thierry avait une génération au-dessus du lot. Ils n’étaient pas immenses, mais ils en ont gagné des tournois. Kalvin était le moteur, et ça formait un sacré groupe. Ils battaient même le Stade Toulousain », raconte Jérôme Zumthor. Un Stade Toulousain à qui Kalvin a tapé dans l’œil. Lors d’un entraînement (Grenade est un club partenaire des Rouge et Noir, NDLR) Michel Marfaing et Yoann Fauré le repèrent et lui proposent de tenter l’aventure à Toulouse. « Kalvin a posé une condition : disposer d’une double licence afin de venir jouer quelques fois à Grenade. J’avais apprécié », souligne Jérôme Zumthor. « Il a toujours pensé au club. La preuve : il est passé nous voir au club lorsqu’il a passé son BPJEPS (Brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport) au moment de sa blessure ». Le travail d’un éducateur S’il avoue avoir ressenti une certaine « fierté » lorsqu’il a vu Kalvin avec le maillot du XV de France sur les épaules, Zumthor souhaite clairement mettre en lumière le travail d’éducateur de Thierry Fabre. « J’étais fier pour lui. Il a vraiment bien bossé. C’est un passionné, il a véhiculé de très, très bonnes valeurs à ces 2005. Je veux le saluer ». Au fond, l’histoire de Kalvin Gourgues n’est qu’un rappel de plus : derrière chaque Bleu, il y a ces éducateurs bénévoles que Galthié salue systématiquement, presque religieusement. Ceux qui forment les gamins avant les joueurs. Sans eux, pas de rugby d’en haut. Et la France leur doit bien plus qu’un clin d’œil.  5 13
smiticks Posté(e) 26 novembre 2025 Posté(e) 26 novembre 2025 Il y a 2 heures, sass40 a dit : Le site de Midol annonce la fin de saison de Mallia (rupture du ligament ) et aussi le retour pour les doublons du TN6 de Delpy de Colomiers. Double conséquence cette blessure: pour le ST bien sûr et pour ... Colomiers qui par rebond voit son "10" partir (momentanément bien sûr) du club! Et ce n'était pas prévu au départ! https://www.rugbyrama.fr/2025/11/26/top-14-info-midol-saison-finie-pour-le-toulousain-juan-cruz-mallia-13075895.php  merci et en complément 4
Kana Posté(e) 26 novembre 2025 Posté(e) 26 novembre 2025 (modifié) Fais chier pour JCM... Hyper important dans les grands rdv ! Lebel, Delibes et TT vont avoir plus de temps de jeu du coup Par contre j'ai peur que ca se répercute sur Ramos, qui du coup devra jouer un peu plus en 10... Modifié 26 novembre 2025 par Kana 1
Julien81 Posté(e) 26 novembre 2025 Posté(e) 26 novembre 2025 il y a 2 minutes, Kana a dit : Fais chier pour JCM... Hyper important dans les grands rdv ! Lebel, Delibes et TT vont avoir plus de temps de jeu du coup Par contre j'ai peur que ca se répercute sur Ramos, qui du coup devra jouer un peu plus en 10... Ou lancer Richardis sur certains matchs "abordables " pour voir ce qu il vaut.. Après on perd Ahki et Malia en même temps,2 joueurs hyper importants dans la vie de groupe.. 4
Kana Posté(e) 26 novembre 2025 Posté(e) 26 novembre 2025 il y a 3 minutes, Julien81 a dit : Ou lancer Richardis sur certains matchs "abordables " pour voir ce qu il vaut.. Après on perd Ahki et Malia en même temps,2 joueurs hyper importants dans la vie de groupe.. Si on a un autre blessé en 10 ou 15, ca va être la merde, on est déjà à flux tendus 1
smiticks Posté(e) 26 novembre 2025 Posté(e) 26 novembre 2025 Quand on lisait les remarques avant le match à Sapiac c'était miraculeux si on prenait 4 points.. résultat on en a pris 5 sans trembler et en faisant jouer plusieurs jeunes..  Pour le poste de 10 on a des solutions à ce poste en dehors de Delpy pour le T6N ... kinghorn, Romain, Ramos et Gourgues.. et on peut essayer Richardis... bon il y a de quoi faire.. et pour couvrir le 15 idem on a des solutions...  Souriez les gars et faites confiance... 2
GuyNess Posté(e) 26 novembre 2025 Posté(e) 26 novembre 2025 Vous êtes sûrs que Delpy va être libéré de Colomiers ? il me semble avoir lu que dans les accords il y avait seulement le match contre Montauban bon peut-être que la blessure de JCM va changer la donne.
Raphaelle PostĂ©(e) 27 novembre 2025 PostĂ©(e) 27 novembre 2025 Il y a 8 heures, smiticks a dit : Quand on lisait les remarques avant le match Ă Sapiac c'Ă©tait miraculeux si on prenait 4 points.. rĂ©sultat on en a pris 5 sans trembler et en faisant jouer plusieurs jeunes..  Pour le poste de 10 on a des solutions Ă ce poste en dehors de Delpy pour le T6N ... kinghorn, Romain, Ramos et Gourgues.. et on peut essayer Richardis... bon il y a de quoi faire.. et pour couvrir le 15 idem on a des solutions...  Souriez les gars et faites confiance... Le pb c'est justement pendant le tournoi oĂą depuis 2 ans, on avait Mallia epicetou ! Si Richardis et Remue sont dans leurs Ă©quipes nationales pour un tournoi B, il restera ... Graou ! Avec heureusement SaĂŻto en 9, ouf !Â
Fafou Posté(e) 27 novembre 2025 Posté(e) 27 novembre 2025 Il y a 11 heures, Kana a dit : Fais chier pour JCM... Hyper important dans les grands rdv ! Lebel, Delibes et TT vont avoir plus de temps de jeu du coup Par contre j'ai peur que ca se répercute sur Ramos, qui du coup devra jouer un peu plus en 10... ça sera l'occasion d'y voir Blair plus souvent j'espère, il est intéressant en 10 ! 2
Ralax31 Posté(e) 27 novembre 2025 Posté(e) 27 novembre 2025 c'est surtout pendant la période du 6 nations que cela va poser problème mais le staff doit déjà réfléchir à une solution peut être exceptionnellement un joker médical ?
C’est un message populaire. marto Posté(e) 27 novembre 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 27 novembre 2025 il y a 16 minutes, Ralax31 a dit : c'est surtout pendant la période du 6 nations que cela va poser problème mais le staff doit déjà réfléchir à une solution peut être exceptionnellement un joker médical ? Jalibert est libre pendant le tournoi je crois. 2 14
Ralax31 Posté(e) 27 novembre 2025 Posté(e) 27 novembre 2025 il y a 6 minutes, marto a dit : Jalibert est libre pendant le tournoi je crois. on n'est pas désespéré à ce point 2
Fafou Posté(e) 27 novembre 2025 Posté(e) 27 novembre 2025 il y a 28 minutes, Ralax31 a dit : c'est surtout pendant la période du 6 nations que cela va poser problème mais le staff doit déjà réfléchir à une solution peut être exceptionnellement un joker médical ? Ah ben si Delpy est libéré pour moi pas de soucis, sinon, ça va être très compliqué en 10/15 oui...
Ralax31 Posté(e) 27 novembre 2025 Posté(e) 27 novembre 2025 il y a 5 minutes, Fafou a dit : Ah ben si Delpy est libéré pour moi pas de soucis, sinon, ça va être très compliqué en 10/15 oui... c'est toute la question est ce qu'il pourra être libéré? est ce que colomiers peut se passer pendant 2 mois de son ouvreur?
staen Posté(e) 27 novembre 2025 Posté(e) 27 novembre 2025 Richardis et Remue seraient présents pendant le VI nations ou l'Espagne et la Belgique jouent aussi ?
marto Posté(e) 27 novembre 2025 Posté(e) 27 novembre 2025 il y a 18 minutes, Ralax31 a dit : on n'est pas désespéré à ce point Pourtant, notre Jaja dans votre jeu qui arrive assez facilement à désorganiser les défenses adverses, le carnage. 8
Ralax31 PostĂ©(e) 27 novembre 2025 PostĂ©(e) 27 novembre 2025 il y a 2 minutes, marto a dit : Pourtant, notre Jaja dans votre jeu qui arrive assez facilement Ă dĂ©sorganiser les dĂ©fenses adverses, le carnage. je sais bien mais on va encore dire qu'on triche en prenant les meilleurs joueursÂ
Raph Posté(e) 27 novembre 2025 Posté(e) 27 novembre 2025 il y a 40 minutes, marto a dit : Jalibert est libre pendant le tournoi je crois.  et tout le monde ici, va instantanément le trouver merveilleux  4 1
marto Posté(e) 27 novembre 2025 Posté(e) 27 novembre 2025 il y a 1 minute, Raph a dit :  et tout le monde ici, va instantanément le trouver merveilleux  Normal
Julien81 Posté(e) 27 novembre 2025 Posté(e) 27 novembre 2025 Il y a 1 heure, marto a dit : Pourtant, notre Jaja dans votre jeu qui arrive assez facilement à désorganiser les défenses adverses, le carnage. Un Marcus Smith,maintenant qu il semble ne plus être dans les petits papiers de la sélection anglaise, en doublure de Ntk et payé au Smic bien sûr,je milite pour.. 1
Kana PostĂ©(e) 27 novembre 2025 PostĂ©(e) 27 novembre 2025 il y a une heure, marto a dit : Normal Perso j’en aurai bien voulu, pour ĂŞtre la doublure de Ntk et avoir 2 profils diffĂ©rentsÂ
marto Posté(e) 27 novembre 2025 Posté(e) 27 novembre 2025 il y a 7 minutes, Kana a dit : Perso j’en aurai bien voulu, pour être la doublure de Ntk et avoir 2 profils différents Oh,vous auriez fait ça intelligemment, le plus performant joue. En plus, les deux ne sont jamais en forme ou blessés en même temps. 1
marto Posté(e) 27 novembre 2025 Posté(e) 27 novembre 2025 il y a 15 minutes, Julien81 a dit : Un Marcus Smith,maintenant qu il semble ne plus être dans les petits papiers de la sélection anglaise, en doublure de Ntk et payé au Smic bien sûr,je milite pour.. Ça marche aussi
Kana Posté(e) 27 novembre 2025 Posté(e) 27 novembre 2025 il y a 23 minutes, marto a dit : Oh,vous auriez fait ça intelligemment, le plus performant joue. En plus, les deux ne sont jamais en forme ou blessés en même temps. C’est évident qu’actuellement Ntk serait en tribune ^^
Gabi Posté(e) 27 novembre 2025 Posté(e) 27 novembre 2025 (modifié) il y a une heure, marto a dit : Oh,vous auriez fait ça intelligemment, le plus performant joue. En plus, les deux ne sont jamais en forme ou blessés en même temps. N’empêche que c'est vraiment dommage que le staff de l'EdF n'ait pas essayé de les faire cohabiter. Ah si, une seule fois (contre la Georgie). Ils en ont conclu que ca ne marchera jamais. Et hop, idée au placard.  Lorsqu'ils ont 2 très gros joueurs, même au même poste de prédilection, les autres sélections ont plutôt tendance de se débrouiller pour les mettre ensemble sur le terrain. Modifié 27 novembre 2025 par Gabi 2
le zèbre aux courges Posté(e) 27 novembre 2025 Posté(e) 27 novembre 2025 il y a une heure, Gabi a dit : N’empêche que c'est vraiment dommage que le staff de l'EdF n'ait pas essayé de les faire cohabiter. Ah si, une seule fois (contre la Georgie). Ils en ont conclu que ca ne marchera jamais. Et hop, idée au placard.  Lorsqu'ils ont 2 très gros joueurs, même au même poste de prédilection, les autres sélections ont plutôt tendance de se débrouiller pour les mettre ensemble sur le terrain. Jalibert ne peut jouer que 10 au très haut niveau. Ntamack ne veut pas jouer centre et ntamack correspond plus à la philosophie de Galthié ou s'y plie plus facilement. Donc je ne vois pas trop comment les faire jouer ensemble. 1
Ralax31 Posté(e) 27 novembre 2025 Posté(e) 27 novembre 2025 il y a 26 minutes, le zèbre aux courges a dit : Jalibert ne peut jouer que 10 au très haut niveau. Ntamack ne veut pas jouer centre et ntamack correspond plus à la philosophie de Galthié ou s'y plie plus facilement. Donc je ne vois pas trop comment les faire jouer ensemble. y'aurait une solution : un banc 5-3 avec une charnière qui remplace l'autre  mais c'est trop simple pour galthié 1
le zèbre aux courges Posté(e) 27 novembre 2025 Posté(e) 27 novembre 2025 il y a 31 minutes, Ralax31 a dit : y'aurait une solution : un banc 5-3 avec une charnière qui remplace l'autre  mais c'est trop simple pour galthié Vu ce que disait gabi, pour moi c'était en même temps sur le terrain 1
Gabi Posté(e) 27 novembre 2025 Posté(e) 27 novembre 2025 (modifié) il y a une heure, le zèbre aux courges a dit : Jalibert ne peut jouer que 10 au très haut niveau. Ntamack ne veut pas jouer centre et ntamack correspond plus à la philosophie de Galthié ou s'y plie plus facilement. Donc je ne vois pas trop comment les faire jouer ensemble. Ah non mais maintenant, c'est fini et ce n'est plus la peine entre NTK qui ne joue plus du tout au centre et surtout l'arrivée de pleins de nouveaux jeunes centres très bons.  Mais à l'époque 2020-2023, ça aurait été intéressant. De toute façon, on a bien vu qu'au fil du premier mandat, Galthié se recentrait sur des centres physiques, percutants et coffres à ballon (Danty, Fickou, Moefana) donc je pense que de toute façon, il préférait un NTamack en 10 plutôt qu'en 12. Modifié 27 novembre 2025 par Gabi
Nathou Posté(e) 27 novembre 2025 Posté(e) 27 novembre 2025 il y a 3 minutes, Gabi a dit : Ah non mais maintenant, c'est fini et ce n'est plus la peine entre NTK qui ne joue plus du tout au centre et surtout l'arrivée de pleins de nouveaux jeunes centres très bons.  Mais à l'époque 2020-2023, ça aurait été intéressant. De toute façon, on a bien vu qu'au fil du premier mandat, Galthié se recentrait sur des centres physiques, percutants et coffres à ballon (Danty, Fickou, Moefana) donc je pense que de toute façon, il préférait un NTamack en 10 plutôt qu'en 12. Tu penses que Moefana est coffre à ballon ??
marto Posté(e) 27 novembre 2025 Posté(e) 27 novembre 2025 il y a 4 minutes, Nathou a dit : Tu penses que Moefana est coffre à ballon ?? En tout cas c'est sûr qu'en bleu, les lancements de jeu 10 pour le 12 en pivot qui remet au 10 pour lancer la cavalerie, ça se voit rarement 6
capitole46 Posté(e) 27 novembre 2025 Posté(e) 27 novembre 2025 il y a une heure, Ralax31 a dit : y'aurait une solution : un banc 5-3 avec une charnière qui remplace l'autre  mais c'est trop simple pour galthié Pour un changement à la 75ème minute quand on a 20 points d'avance, pas convaincu
C’est un message populaire. CaPuChO65 Posté(e) 29 novembre 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 29 novembre 2025 Pour info,  Heinz Lemoto est arrivé à Toulouse, il vient de publier une vidéo sur les réseaux sociaux du marché de Noël au Capitole 🙂 10 3
sass40 Posté(e) 29 novembre 2025 Posté(e) 29 novembre 2025 Il y a 1 heure, CaPuChO65 a dit : Pour info,  Heinz Lemoto est arrivé à Toulouse, il vient de publier une vidéo sur les réseaux sociaux du marché de Noël au Capitole 🙂 On a une photo du bébé en tenue de rugbyman ou en civil?
Beau-jeu-laid Posté(e) 29 novembre 2025 Posté(e) 29 novembre 2025 Il y a 6 heures, CaPuChO65 a dit : Pour info,  Heinz Lemoto est arrivé à Toulouse, il vient de publier une vidéo sur les réseaux sociaux du marché de Noël au Capitole 🙂  Il dit si il est centre ou troisième ligne ? Par ce qu'il va falloir se renseigner 🤔
C’est un message populaire. olivier11 Posté(e) 3 décembre 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 3 décembre 2025 https://www.ladepeche.fr/2025/12/03/portrait-stade-toulousain-mallia-et-chocobares-mont-beaucoup-aide-qui-est-efrain-elias-le-jeune-argentin-qui-monte-a-toulouse-13086147.php  l'essentiel Le jeune Efrain Elias, 21 ans, enchaîne les feuilles de match depuis le début de saison. Bien intégré par ses compatriotes argentins Mallia et Chocobares, il a déjà joué deux fois plus que l’année dernière. Il y avait Juanchi et Choco, il faudra maintenant compter Elias. Le jeune argentin a gagné en épaisseur cette saison au point de faire son trou et de devenir une option crédible aux yeux du staff toulousain au poste de deuxième ligne, voir de flanker. Mis sous le feu des projecteurs lors du dernier match, face au Racing (48-24), après avoir pris un coup de tête de Janick Tarrit dans le plexus, Efrain Elias pointe le bout de son nez régulièrement ces derniers mois. Efrain Elias reste au sol après le coup de tête de Tarrit, le 29 novembre. DDM - LAURENT DARD Alors qu’il n’avait totalisé que cinq feuilles de match la saison passée (trois titularisations), il vient d’en enchaîner une dixième déjà lors de cette 11e journée de Top 14 (quatre fois titulaire). Pas mal pour un jeune joueur d’à peine 21 ans qui a quitté le cocon familial argentin en juillet 2024 pour rejoindre le Stade Toulousain. "Je suis très très content de ce début de saison. Je passe de plus en plus de temps sur le terrain, expliquait-il tout sourire, en début de semaine. La saison passée, c’était plutôt une année d’apprentissage pour moi, connaître le club, m’habituer à cette vie nouvelle, aux nouveaux joueurs, aux nouveaux amis. Cette année je me sens forcément mieux ici à Toulouse et je suis aussi très content d’enchaîner." À lire aussi : Stade Toulousain : "Je m’étais arrêté de jouer…" Efrain Elias raconte le violent coup de tête reçu face au Racing Petite séance de chambrage après la séance d’entrainement. DDM - LAURENT DARD Originaire de la province de Cordoba, dans le centre de l’Argentine, comme un certain Juan-Cruz Mallia, Elias a tapé dans l’oeil des recruteurs toulousains. Et il ne s’en cache pas, la présence de deux de ses compatriotes dans l’effectif l’a grandement aidé à faire son choix. "Au moment de prendre la décision ici, savoir qu’il y avait Mallia et Chocobares sur place ça m’a aidé. Et c’était un plaisir de savoir qu’un club comme Toulouse voulait que je joue chez eux." Un regalo À lire aussi : Stade Toulousain : Dupont, Ahki, Mallia, Elias… Ces cas de figure à gérer ces prochaines semaines D’autant que le jeune Efrain connaissait bien Mallia avant de débarquer sur les bords de Garonne. "Je connaissais Juanchi car il jouait dans le même club que moi en Argentine à l’époque. Et je suis aussi très ami avec son frère Felix, nos familles se connaissent", s’amuse-t-il. Pas encore totalement bilingue en français, il s’appuie sur ses notions d’anglais et sur l’aide de ses deux traducteurs s’il y a des tournures de phrase qu’il ne maîtrise pas. "Mais je peux quand même tenir une petite conversation", tient-il à préciser. Son premier essai en Top 14, face à l’UBB en octobre 2025. DDM - LAURENT DARD De Toulouse, il ne connaissait que le Stade Toulousain… Une nouvelle fois grâce à Juanchi Mallia, de huit ans son aîné, qu’il regardait jouer chaque week-end depuis Cordoba. "Pour la petite histoire, j’ai appris en arrivant ici que Carlos Gardel y était né. Je connaissais le chanteur mais je ne savais pas pour son histoire avec Toulouse." À lire aussi : Stade Toulousain : "Je suis plein d’énergie…" Les premiers mots de Juan Cruz Mallia, dont la saison est terminée Encore marqué par un gros hématome au plexus, stigmate du coup de tête du week-end dernier, Efrain s’amuse d’avoir déjà inscrit deux essais en Top 14. "À mon poste, ce n’est pas le plus important, mais je ne vais pas m’en plaindre. Pour moi, c’est 'un regalo' (un cadeau, en espagnol)" se marre-t-il. Celui qui est en concurrence avec Thibaud Flament et Joshua Brennan au poste de numéro 4 attend maintenant son heure pour découvrir la Champions Cup. 14 1
Joco PostĂ©(e) 3 dĂ©cembre 2025 PostĂ©(e) 3 dĂ©cembre 2025 Il y a 13 heures, Vonia a dit :  Dans les grands joueurs inscrits sur le casier derrière, on voit un certain G. FickouÂ
sauce Posté(e) 3 décembre 2025 Posté(e) 3 décembre 2025 Il me semble que ceux sont les joueurs à plus de 100 matchs au ST
Joco Posté(e) 3 décembre 2025 Posté(e) 3 décembre 2025 à l’instant, sauce a dit : Il me semble que ceux sont les joueurs à plus de 100 matchs au ST Oui, je sais… c’était une boutade  1
Les Minimes Posté(e) 3 décembre 2025 Posté(e) 3 décembre 2025 il y a 34 minutes, Joco a dit : Dans les grands joueurs inscrits sur le casier derrière, on voit un certain G. Fickou Bin oui, 1m90 quand même.  1
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