Ardbeg Posté(e) 4 décembre 2025 Posté(e) 4 décembre 2025 Une petite interview de Neti: https://www.ladepeche.fr/2025/12/04/entretien-stade-toulousain-jai-passe-un-cap-livre-linternational-rodrigue-neti-avant-le-debut-de-la-champions-cup-13077561.php 1
C’est un message populaire. DarkSideOfTheMaul Posté(e) 5 décembre 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 5 décembre 2025 Il y a 5 heures, Ardbeg a dit : Une petite interview de Neti: https://www.ladepeche.fr/2025/12/04/entretien-stade-toulousain-jai-passe-un-cap-livre-linternational-rodrigue-neti-avant-le-debut-de-la-champions-cup-13077561.php En clair : www.ladepeche.fr ENTRETIEN. Stade Toulousain : "J’ai passé un cap" livre l’international Rodrigue Neti avant le début de la Cha Matthieu Gherardi 8 - 10 minutes l'essentiel Devenu N.1 dans la hiérarchie des piliers gauche "rouge et noir", le Calédonien (30 ans ; 4 sél.), rappelé avec le XV de France cet automne, ne compte pas s’arrêter en si bon chemin, alors que le Stade Toulousain lance sa campagne de Champions Cup, ce dimanche 7 décembre à Ernest-Wallon, face aux Sud-Africains des Sharks (16h15). Vous avez fait votre retour chez les Bleus cet automne après cinq ans d’absence. Avez-vous cru que cela n’arriverait plus ? Non, je l’avais toujours dans la tête. Je pense que les résultats et les performances des saisons précédentes m’ont permis de revenir en équipe de France. Je suis plutôt heureux d’avoir pu rejoindre le groupe et enchaîner les matchs. À lire aussi : XV de France : "William m’a appelé vendredi…" Le Toulousain Rodrigue Neti raconte les coulisses de son retour avec l’équipe de France Vous ne faisiez pourtant pas partie de la première liste des 42, où figurait votre jeune coéquipier Benjamin Bertrand. Vous ne vous êtes vraiment pas posé de questions ? Non, du tout. La seule chose que je pouvais maîtriser, c’était mon rugby et le fait d’être toujours performant. On a eu la chance de jouer le Stade Français derrière pour montrer une fois de plus que je pouvais les rejoindre. À lire aussi : Rodrigue Neti : une sélection trois ans plus tard pour le joueur du Stade Toulousain ? Aviez-vous prévu des vacances ? Oui ! Mais au final, j’ai eu l’appel de William (Servat, co-responsable de la conquête, NDLR) et du coup, on s’est réorganisés. C’était avant le Stade Français. On avait prévu de partir avec les enfants et ma femme, et on a dû décaler les vacances. Mais après, c’était cool de pouvoir profiter ces moments à Paris avec l’équipe de France auprès de ma femme et mes enfants. C’était une grande fierté pour moi de pouvoir leur montrer ça, et pour eux de me voir avec ce maillot bleu. Le petit (2 ans), il comprend à peine. Il est content parce qu’il sait que je vais au rugby et il m’en parle tout le temps. Et ma fille, à 6 ans, elle comprend mais elle a un peu plus de mal parce que je pars un peu plus longtemps. Mais ils sont fiers et ça, ça n’a pas de prix. À lire aussi : Stade Toulousain : « Je n’ai connu que Toulouse… » En fin de contrat, Rodrigue Neti évoque son avenir Malgré le climat qui n’était peut-être pas idéal, que retirez-vous de ces trois semaines passées ? Je ne vais retenir que le positif. Sur le plan personnel, c’est d’avoir pu jouer deux matchs avec les Bleus. C’était une très belle expérience même si cela a démarré par une défaite contre l’Afrique du Sud. Mais derrière, au final, la tournée reste quand même positive parce qu’on gagne deux matchs. Certes, ce n’est pas comme lors des tournées précédentes, mais c’est bien. À lire aussi : Finale Stade Toulousain – UBB en Top 14 : "Une revanche à prendre sur nous-mêmes" annonce Rodrigue Neti avant les retrouvailles avec Bordeaux-Bègles Un de vos déblayages contre les Fidjiens a fait beaucoup parler. Avez-vous craint d’être cité et de ne pas pouvoir enchaîner contre l’Australie ? (Sourire) Certes, j’ai mis beaucoup de vitesse sur les trois, quatre derniers mètres, et je pense que c’est ça qui est assez spectaculaire. C’est un sport où il y a beaucoup d’engagement mais derrière, ils ont checké à la vidéo pendant le match, juste après l’action. Il n’y avait pas de réel contact à la tête. C’est sûr que quand on est derrière la télé et qu’on voit un déblayage comme ça… Je pense qu’il n’y en a plus trop (sourire). On peut en rigoler maintenant mais il faut que j’arrive à me canaliser un peu sur l’engagement parce que je n’arrive pas à faire les choses sans être à 100 %. À lire aussi : Rugby : "Révoltant !" Un Bleu du Stade Toulousain coupable d’un geste violent lors de France-Fidji, l’arbitre ne l’a pas sanctionné C’est un excès d’envie finalement ? Oui. Je venais de rentrer, je crois que Greg (Alldritt) perce et je vois qu’on est un peu à la bourre donc je me presse d’y aller. Après, il se passe ce qui se passe (sourire). Comme je l’ai dit, on peut en parler maintenant mais sur le coup, on avait vraiment eu peur que ça coûte cher pour l’équipe. À lire aussi : PORTRAIT. Stade Toulousain : "Mallia et Chocobares m’ont beaucoup aidé…" Qui est Efrain Elias, le jeune argentin qui monte à Toulouse Kalvin Gourgues, avec qui vous partagez des liens de parenté, a connu à vos côtés sa première sélection face à l’Australie. Comment avez-vous vécu cette semaine ? Nos mamans sont cousines au deuxième degré. Quand je suis arrivé en 2012, je savais que j’avais de la famille à Toulouse. On s’est rencontrés, nos mamans se sont retrouvées et ainsi de suite. Après, on n’en a pas vraiment parlé. C’est plutôt une grande fierté de le voir là où il est aujourd’hui, après les épreuves qu’il a traversées. Il revient de loin donc c’est vraiment un parcours qu’il faut mettre en valeur parce que ça n’a pas été facile pour lui ces deux dernières saisons. Maintenant, il peut montrer toute l’étendue de son talent et tant mieux pour nous. À lire aussi : France-Australie : grave blessure, lancé à 18 ans, cousin éloigné d’un autre international… Cinq choses à savoir sur Kalvin Gourgues Tout semble rouler pour vous actuellement… Oui, c’est sûr que c’est un peu une récompense de ces dernières saisons où j’enchaîne les matchs. Le retour en Bleu fait du bien, mais on ne va pas s’arrêter là. Aujourd’hui, on est de retour en club et le club a besoin de tous ses joueurs pour pouvoir continuer à performer parce qu’il y a des équipes qui bossent aussi. À lire aussi : Stade Toulousain : opération pour Lebel, les Bleus de nouveau sur le pont et un retour inattendu… Le point avant le début de la Champions Cup Comment gère-t-on le retour aux affaires courantes et la transition équipe de France-club ? Je découvre ça parce qu’il y en a qui l’ont eu fait ces dernières saisons. Les allers-retours à Marcoussis, pendant les tournées de novembre et le VI Nations. La priorité, c’est de vite revoir la stratégie et les plans de jeu pour attaquer les matchs parce qu’il y a d’autres codes, d’autres annonces qu’il faut vite réassimiler. À lire aussi : Stade Toulousain : "Il va bien, il a même fait du vélo…" On prend des nouvelles de Juan-Cruz Mallia après sa grave blessure Est-ce dur ? Non, cela demande juste un peu plus de concentration que d’habitude. Sentez-vous que le regard des autres a changé sur vous ? À lire aussi : Stade Toulousain : "J’ai tenté, ça a marché"... Rodrigue Neti raconte ce geste peu commun pour un pilier réalisé face aux Harlequins Je ne sais pas du tout (rires) ! Dans quel sens ? À lire aussi : ENTRETIEN. Stade Toulousain : "Vous saviez que je jouais numéro 10 ?" Il enchaîne les matchs depuis le début de saison, les confidences de Rodrigue Neti Vous avez été longtemps considéré comme la doublure de Cyril Baille, ce qui n’est plus le cas depuis deux saisons. Honnêtement, je ne regarde pas vraiment ça. Mais c’est sûr qu’aujourd’hui, j’ai passé un cap sur le rugby. Mais on a toujours à chercher pour être meilleur, parce qu’il y a aussi, je l’ai toujours dit, beaucoup de jeunes qui arrivent. Des mecs qui engrangent de l’expérience, et c’est ce qui nous permet de ne pas rester sur ses acquis et de toujours chercher à être le plus performant et régulier possible pour qu’on assume le statut qu’on nous donne. Ça, c’est la priorité. 12
C’est un message populaire. Tolosenc Posté(e) 5 décembre 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 5 décembre 2025 J'ai pas osé poster dans glorieux anciens 13 2 1
thorvic Posté(e) 6 décembre 2025 Posté(e) 6 décembre 2025 Rugby (transferts). Vers un prêt d’un troisième ligne du Stade Toulousain au SU Agen https://share.google/ZtvyWrM4BX3M4xrVU Le départ en 3eme ligne évoqué par le lord ?
smiticks Posté(e) 6 décembre 2025 Posté(e) 6 décembre 2025 il y a 10 minutes, thorvic a dit : Rugby (transferts). Vers un prêt d’un troisième ligne du Stade Toulousain au SU Agen https://share.google/ZtvyWrM4BX3M4xrVU Le départ en 3eme ligne évoqué par le lord ? Jouanny ça fait 2 ans bientôt qu'on attend qu'il confirme et ça ne vient pas.. peut être qu'un prêt lui ferait du bien, c'est tout ce que je lui souhaite 3
sass40 Posté(e) 6 décembre 2025 Posté(e) 6 décembre 2025 il y a une heure, thorvic a dit : Rugby (transferts). Vers un prêt d’un troisième ligne du Stade Toulousain au SU Agen https://share.google/ZtvyWrM4BX3M4xrVU Le départ en 3eme ligne évoqué par le lord ? Toujours la relation Reggiardo/Mola pour amener des jeunes vers le haut niveau. Jouanny doit aller se frotter à plus haut que le niveau Espoirs et on verra si il en tire bénéfice: à lui de progresser et de montrer qu il a le niveau Pro D2 avant plus?
C’est un message populaire. No troll Posté(e) 7 décembre 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 7 décembre 2025 https://www.ladepeche.fr/2025/12/07/info-la-depeche-stade-toulousain-valentin-delpy-vers-un-retour-la-saison-prochaine-13095587.php 2 11
GuyNess Posté(e) 8 décembre 2025 Posté(e) 8 décembre 2025 Déjà La bonne nouvelle à court terme est qu’on le récupérera pendant le T6N
C’est un message populaire. marto Posté(e) 9 décembre 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 9 décembre 2025 https://www.instagram.com/reel/DSC9QN0AOYu/?igsh=aDZqajdta2lyNmR5 J'aime beaucoup quand ce mec parle. Qui plus est, je suis assez choqué par la sagesse du type. A son âge, je touchais le plafond avec les doigts tous les soirs. 8 1 1
kon-phi Posté(e) 11 décembre 2025 Posté(e) 11 décembre 2025 Baille qui a fait un début de saison en dessous de tout, a disparu. Prepa physique pour diminuer la bouée (et se remettre en question) ? hors groupe quasi définitif ? quelqu’un a des infos ??? la blessure annoncée ressemblait à une info diplomatique plus qu’autre chose
Bob52 Posté(e) 11 décembre 2025 Posté(e) 11 décembre 2025 il y a 4 minutes, kon-phi a dit : Baille qui a fait un début de saison en dessous de tout, a disparu. Prepa physique pour diminuer la bouée (et se remettre en question) ? hors groupe quasi définitif ? quelqu’un a des infos ??? la blessure annoncée ressemblait à une info diplomatique plus qu’autre chose Aucune info, mais pas impossible en effet qu'il soit sur une prepa ciblée. Ce qui d'ailleurs est logique quand tu joues pas.
Julien81 Posté(e) 11 décembre 2025 Posté(e) 11 décembre 2025 il y a 2 minutes, Bob52 a dit : Aucune info, mais pas impossible en effet qu'il soit sur une prepa ciblée. Ce qui d'ailleurs est logique quand tu joues pas. Actuellement, il est selon moi, le 4ieme choix derriere Neti, Ainuu, Bertrand..Pour leur passer devant il va devoir faire de sacrés efforts
Hugogo Posté(e) 11 décembre 2025 Posté(e) 11 décembre 2025 Gestion de Baille parfaite de la part du ST . Cela doit servir d'exemple pour les autres . 1
stadeli Posté(e) 12 décembre 2025 Posté(e) 12 décembre 2025 Après le match contre les Sharks, il faisait des exercices de sprint et de cad-deb en fin de course, puis des étirements de l'arrière de la jambe. Je pense que sa grosse blessure à la cheville n'est pas complètement guérie.
le zèbre aux courges Posté(e) 12 décembre 2025 Posté(e) 12 décembre 2025 Il y a 2 heures, stadeli a dit : Après le match contre les Sharks, il faisait des exercices de sprint et de cad-deb en fin de course, puis des étirements de l'arrière de la jambe. Je pense que sa grosse blessure à la cheville n'est pas complètement guérie. Pour un pilier, déjà blessé aux articulations, ça me semble une excellente idée de faire des cad-deb. 2
gael Posté(e) 12 décembre 2025 Posté(e) 12 décembre 2025 Il arrive quand Lemoto? Il me tarde de voir ce que ça donne
Julien81 Posté(e) 12 décembre 2025 Posté(e) 12 décembre 2025 https://www.lequipe.fr/Rugby/Article/-sur-le-podium-des-joueurs-les-plus-fous-l-ecossais-blair-kinghorn-a-reussi-a-charmer-tout-l-effectif-du-stade-toulousain/1616532
Joco Posté(e) 12 décembre 2025 Posté(e) 12 décembre 2025 il y a 2 minutes, Julien81 a dit : https://www.lequipe.fr/Rugby/Article/-sur-le-podium-des-joueurs-les-plus-fous-l-ecossais-blair-kinghorn-a-reussi-a-charmer-tout-l-effectif-du-stade-toulousain/1616532 Quelqu’un peut le partager, svp?
C’est un message populaire. gael Posté(e) 12 décembre 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 12 décembre 2025 lequipe.fr « Sur le podium des joueurs les plus fous », l'Écossais Blair Kinghorn a réussi à charmer tout l'effectif d... Laurent Campistron 6–8 minutes Avec sa démarche dégingandée, son flegme typiquement britannique et son air à toujours chercher une bêtise à faire ou à dire, Blair Kinghorn aurait peut-être pu faire carrière dans la comédie burlesque. Il a choisi le rugby, tant pis pour le cinéma ou le théâtre. Faut dire que depuis son arrivée au Stade Toulousain, il y a déjà trois ans, l'arrière ou ailier écossais de 28 ans n'en finit de surprendre tous ceux qui le fréquentent par sa personnalité quelque peu décalée. L'ÉQUIPE L'ÉQUIPE Totalement givré, le natif d'Édimbourg ? On se souvient avoir posé cette question à un cadre du vestiaire toulousain, il n'y a pas si longtemps. « Disons que je le mettrais facilement sur le podium des joueurs les plus fous que j'ai croisés ici, nous avait-il répondu. Et pas sur la plus petite marche... » Kinghorn, donc. Souvenez-vous. En mai 2024, au soir de son premier titre avec le club rouge et noir en Coupe des champions, face au Leinster (31-22, a. p.), il était monté sur le dos d'un faux zèbre, emblème du sponsor principal de la compétition transcontinentale, mimant alors un rodéo au milieu du terrain. Plus près de nous, en juin, juste après la conquête du 24e bouclier de Brennus de l'histoire du club face à Bordeaux-Bègles (39-33, a. p.), il s'était pointé en zone mixte devant les journalistes seulement vêtu d'un slip et de baskets blanches, sous prétexte qu'un gamin lui avait réclamé son short sur le chemin des vestiaires et qu'il n'avait pas pu lui dire non. L'ÉQUIPE L'ÉQUIPE Kinghorn, c'est aussi des pas de danse saccadés, voire robotiques, à chaque fois qu'il entend une musique qui l'inspire. Des expressions françaises hurlées ou chantées à tue-tête dans le vestiaire, comme ça, sur une impulsion venue d'on ne sait où, même s'il n'a pas la moindre idée de ce qu'elles signifient. C'est aussi une façon de marcher en agitant son sac à main d'un mouvement circulaire du poignet, genre défilé de mode, dès qu'il descend du bus et fend la foule d'Ernest-Wallon jusqu'à l'entrée des vestiaires, les soirs de match. « Tous les jours de l'année, qu'il fasse beau ou mauvais, il est heureux. Je le soupçonne même de l'être encore plus quand il fait mauvais » Julien Marchand, talonneur et capitaine du Stade Toulousain Évidemment, après la légitime surprise du début - mais c'est qui ce déjanté ? - les joueurs toulousains sont tous tombés sous le charme de leur nouveau coéquipier. « Moi, je l'adore, même s'il ne parle pas bien français, disait cette semaine le pilier droit Dorian Aldegheri, qui s'y connaît en personnalité un poil atypique. Ça serait difficile de ne pas l'aimer. » « Chaque joueur a sa personnalité, son petit plus à apporter à l'effectif, poursuivait le trois-quarts centre Paul Costes. Pour bien vivre, il faut des personnes un peu décalées, un peu en marge. Et Blair en fait partie. Sa manière de fonctionner est très marrante. En plus, il est très sociable. » Enjoué, aussi. Parfois jusqu'à l'excès. D'ailleurs, s'il devait être anobli un jour, sans doute l'appellerait-on Sir Sourire. « C'est un mec qui est solaire, toujours de bonne humeur, témoigne le talonneur et capitaine du Stade Toulousain Julien Marchand. Tous les jours de l'année, qu'il fasse beau ou mauvais, il est heureux. Je le soupçonne même de l'être encore plus quand il fait mauvais (sourire). C'est quelqu'un qui sait faire rire, et naturellement en plus. Dès qu'il y a un truc qui lui passe par la tête dans le vestiaire, il ne se retient pas, il y va quoi (rires) ! » L'ailier écossais de Toulouse, Blair Kinghorn est un remède efficace et durable contre la morosité (F. Faugère/L'Équipe) Et tout le monde se marre. Cet aspect de sa personnalité a forcément aidé l'Écossais à s'intégrer à une vitesse supersonique dans l'effectif rouge et noir. On se souvient de ses premiers matches en décembre 2023, de son appétence immédiate pour le jeu de mouvements et dans le désordre de sa nouvelle équipe, de sa facilité à glisser du poste d'ailier à celui d'arrière, en passant par celui d'ouvreur. La pression n'a-t-elle donc aucun effet sur lui ? « Si, je la ressens comme tout le monde, mais comme la confiance que j'ai en mon jeu m'aide à rester calme et serein, ça ne se voit peut-être pas de l'extérieur, explique-t-il. En fait, ce n'est vraiment que pendant le trajet au stade, dans le bus, quand j'écoute de la musique, que je rentre vraiment dans mon match. » Ce n'est que là, à deux heures du coup d'envoi, que l'Écossais délaisse son humeur badine pour mieux se concentrer. Le reste du temps, il irradie. « Je rigole tout le temps, sauf peut-être après un mauvais match, s'amuse-t-il. C'est ma personnalité. Je souris parce que mes parents m'ont toujours dit de prendre du plaisir, de profiter de la vie, de ne pas trop me prendre au sérieux, et de kiffer les moments où je pratique le sport que j'aime. » « C'est un garçon qui a vraiment le rugby ancré dans sa culture et dans sa manière de fonctionner, mais il a un tel détachement par rapport à l'événement que cela en devient parfois désarmant » Ugo Mola, manager toulousain Pour Ugo Mola, le manager toulousain, disposer d'un tel joueur n'a évidemment pas de prix. Kinghorn est un remède efficace et durable contre la morosité et les méfaits de la routine. « Blair est un personnage différent, qui dénote par son approche de la compétition, admet-il. C'est un garçon qui a vraiment le rugby ancré dans sa culture et dans sa manière de fonctionner, mais il a un tel détachement par rapport à l'événement que cela en devient parfois désarmant. C'est toujours chouette et appréciable d'avoir des joueurs comme lui ou Juan Cruz Mallia, qui prennent le rugby très sérieusement sans se prendre au sérieux. Blair prend tout simplement du plaisir à jouer au rugby, et ça fait du bien de compter sur des mecs qui amènent de la légèreté dans un environnement un peu pesant, où vous ne savez pas toujours si vous allez jouer ou pas jouer, où des joueurs sont blessés ou commotionnés, etc. Blair, quand vous le croisez le matin, vous êtes sûr d'avoir des bonnes nouvelles. Il n'y a jamais de mauvaises nouvelles. C'est top d'avoir des gens qui t'amènent ça. » 5 14
estabousi Posté(e) 17 décembre 2025 Posté(e) 17 décembre 2025 https://www.rugbytoulouse.com/actu/1239806/stade-toulousain-il-y-international-plus-encore-mon-poste-paul-costes-lucide-face-lenorme-concurrence/ Stade Toulousain : "Il y a un international de plus encore à mon poste", Paul Costes lucide face à l'énorme concurrence Le centre Paul Costes a évoqué sa situation au sein de l'effectif ultra-concurrentiel du Stade Toulousain, qui plus est à son poste, où Kalvin Gourgues s'est ajouté à la longue liste des joueurs talentueux. Un statut de remplaçant assumé mais frustrant Questionné sur le fait qu'il multiplie les présences ces dernières semaines, Paul Costes a tenu à recadrer les choses dans les colonnes de La Dépêche, le tout avec une pointe d'ironie : "Ouais, enchaîner… Si être remplaçant, c'est enchaîner, oui, effectivement, j'enchaîne. Je profite de quelques occasions, notamment avec "Barass" (Pierre-Louis Barassi) et "Choco" (Santiago Chocobares) qui sont out pour le moment." "Il n'y a aucun club qui a autant de concurrence" Le natif de Toulouse ne se satisfait évidemment pas de cette situation. Lorsqu'on lui fait remarquer que retrouver le groupe régulièrement ne semble pas lui suffire, sa réponse est claire : "Ce n'est pas que ça ne me suffit pas, mais je pense que chaque joueur a envie de démarrer le plus de matchs possible. Maintenant, on fait face à une forte concurrence au Stade, comme nulle part en fait. Il n'y a aucun club qui a autant de concurrence qu'ici. Qui plus est, il y a un international de plus encore à mon poste," explique-t-il, en évoquant son coéquipier Kalvin Gourgues. Une marge d'erreur quasi inexistante Le centre détaille ensuite les exigences qui pèsent sur chaque joueur dans un tel environnement. Au Stade Toulousain, la moindre faiblesse peut coûter cher : "Forcément, on est dans un domaine ultra concurrentiel. Donc les performances sont ultras importantes, ultra scrutées et dans les moindres détails. Cela nous laisse encore moins de temps pour faire des erreurs et moins de marge de manœuvre. Donc on a intérêt à être très performants et du moins très concentrés sur notre jeu pour potentialiser au maximum notre niveau du moment." Les difficultés spécifiques du rôle de remplaçant Paul Costes évoque enfin les complications inhérentes à son statut actuel. Entrer en cours de match ne facilite pas la tâche, loin de là : "Même quand je fais des rentrées de 20 à 25 minutes, c'est compliqué quand on est remplaçant. La préparation est toujours différente et on ne sait jamais quand on va rentrer. Donc c'est un peu plus complexe. En ayant la chance de démarrer, on a plus la chance de se préparer à un match plus long et un temps de jeu plus important." 7
olivier11 Posté(e) 17 décembre 2025 Posté(e) 17 décembre 2025 On sent la frustration, ça ne m'étonnerait pas que les rumeurs l'envoyant à l'asm soient en parties fondées, le mec doit jouer plus pour progresser... 2
GuyNess Posté(e) 17 décembre 2025 Posté(e) 17 décembre 2025 Le 12/12/2025 à 16:46, gael a dit : Il arrive quand Lemoto? Il me tarde de voir ce que ça donne il semble être arrivé https://www.lerugbynistere.fr/news/18-ans-194-m-pour-109-kg-ce-jeune-talent-rejoint-le-centre-de-formation-du-stade-toulousain-1712251238.php 2
sauce Posté(e) 18 décembre 2025 Posté(e) 18 décembre 2025 10 hours ago, GuyNess said: il semble être arrivé https://www.lerugbynistere.fr/news/18-ans-194-m-pour-109-kg-ce-jeune-talent-rejoint-le-centre-de-formation-du-stade-toulousain-1712251238.php Il a joué avec les espoirs le weekend dernier. 5
sauce Posté(e) 20 décembre 2025 Posté(e) 20 décembre 2025 https://www.lefigaro.fr/sports/rugby/top-14/top-14-les-doublons-c-est-une-vraie-chance-pour-nous-de-nous-montrer-raphael-portat-prete-en-pro-d2-raconte-sa-parenthese-au-stade-toulousain-20251220 1
marto Posté(e) 20 décembre 2025 Posté(e) 20 décembre 2025 Je croyais qu'il avait fait les jeunes chez vous. Parcours marrant 1
marto Posté(e) 20 décembre 2025 Posté(e) 20 décembre 2025 il y a 11 minutes, marto a dit : Je croyais qu'il avait fait les jeunes chez vous. Parcours marrant https://open.spotify.com/episode/1NrscNZJQsr10BpDfNOyRq?si=vewjS-joRZqBmIWeQL88AQ&t=663&pi=LDg2Obi-QSqtD
thorvic Posté(e) 20 décembre 2025 Posté(e) 20 décembre 2025 il y a une heure, marto a dit : Je croyais qu'il avait fait les jeunes chez vous. Parcours marrant Jeunes ? Espoirs ? Ou Edr ? Ça dépend comment tu comptabilises bochaton, cazeaux, poirot, moefana, buros, lbb, jacobs, matiu, gazzotti
marto Posté(e) 20 décembre 2025 Posté(e) 20 décembre 2025 il y a 40 minutes, thorvic a dit : Jeunes ? Espoirs ? Ou Edr ? Ça dépend comment tu comptabilises bochaton, cazeaux, poirot, moefana, buros, lbb, jacobs, matiu, gazzotti Post formés. Avec une distinction nette entre ceux qui avaient déjà joué en pro ou pas. Jeunes= avant Espoirs donc aucun de ceux là. Matiu c'est carrément hors sujet, il est arrivé à 22 ans.
Kana Posté(e) 20 décembre 2025 Posté(e) 20 décembre 2025 Il y a 2 heures, marto a dit : Je croyais qu'il avait fait les jeunes chez vous. Parcours marrant Y a une image ? Car moi elle ne s'affiche pas
marto Posté(e) 20 décembre 2025 Posté(e) 20 décembre 2025 il y a 7 minutes, Kana a dit : Y a une image ? Car moi elle ne s'affiche pas C'était un épisode de rugby physio avec Delpy mais petit bug, je l'ai mise en dessous.
Bota Posté(e) 20 décembre 2025 Posté(e) 20 décembre 2025 Il y a 4 heures, marto a dit : C'était un épisode de rugby physio avec Delpy mais petit bug, je l'ai mise en dessous. Tu l as sur YT sinon 1 1 1
Vonia Posté(e) 21 décembre 2025 Posté(e) 21 décembre 2025 https://www.france.tv/france-3/rencontres-a-xv/7977327-emission-du-samedi-20-decembre-2025.html?fbclid=IwVERDUAO0jkFleHRuA2FlbQIxMABzcnRjBmFwcF9pZAwzNTA2ODU1MzE3MjgAAR6vdrECCzUO4GdQg6xO6ydf1GK7TyTOyJIb4KUW5v2eqh5QTc6hVt9bt45qdA_aem_w9FaqO6MrCsEqJBZF3tndw Reportage sur les 4 talons du club 2
Marco Posté(e) 21 décembre 2025 Posté(e) 21 décembre 2025 https://www.instagram.com/reel/DSf1TAwglrP/?igsh=Y3UwaHNta3VkYnIw 2
Fafou Posté(e) 21 décembre 2025 Posté(e) 21 décembre 2025 Le 20/12/2025 à 19:54, Bota a dit : Tu l as sur YT sinon Un des nombreux joueurs issus du BSCR à fouler les pelouses pro 😍 Seunes aussi a fait ses classes là bas, on forme bien les 3/4 à Blagnac (+ Delibes, Médard, et je dois en oublier ^^) 3
C’est un message populaire. Tolosenc Posté(e) 23 décembre 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 23 décembre 2025 11 1
Julien81 Posté(e) 25 décembre 2025 Posté(e) 25 décembre 2025 https://www.rugbyrama.fr/2025/12/25/top-14-ugo-mola-ma-dit-de-ne-pas-lacher-georges-henri-colombe-evoque-ses-premiers-mois-a-toulouse-13130609.php 3
CaPuChO65 Posté(e) 25 décembre 2025 Posté(e) 25 décembre 2025 il y a une heure, Julien81 a dit : https://www.rugbyrama.fr/2025/12/25/top-14-ugo-mola-ma-dit-de-ne-pas-lacher-georges-henri-colombe-evoque-ses-premiers-mois-a-toulouse-13130609.php L'intégralité de l'interview ❤️🖤 "L’Australie est un objectif, c'est pour ça que je travaille tous les jours": XV de France, Stade Toulousain... le colosse toulousain Georges-Henri Colombe se confie https://rmcsport.bfmtv.com/rugby/top-14/l-australie-est-un-objectif-c-est-pour-ca-que-je-travaille-tous-les-jours-xv-de-france-stade-toulousain-le-colosse-toulousain-georges-henri-colombe-se-confie_AN-202512250007.html via @RMCsport 4
gael Posté(e) 27 décembre 2025 Posté(e) 27 décembre 2025 (modifié) . lequipe.fr Pour les anciens Rochelais Teddy Thomas et Georges-Henri Colombe, la greffe tarde à prendre à Toulouse Laurent Campistron 6–8 minutes Teddy Thomas et Georges-Henri Colombe ont rallié le Stade Toulousain l'été dernier. Un peu parce qu'une offre du club aux 24 boucliers de Brennus, triple champion de France sortant, ne se refuse pas. Beaucoup parce qu'ils étaient sans doute arrivés au bout de leur aventure au Stade Rochelais. L'ÉQUIPE L'ÉQUIPE À l'heure d'un premier bilan, six mois plus tard, tandis que les Maritimes viendront jouer au Stadium dimanche (21h05) dans le cadre du Boxing Day, les deux joueurs présentent des performances assez contrastées. Thomas, impliqué dans le turnover Au début, c'est vrai, beaucoup se sont demandés ce que Teddy Thomas pouvait espérer dans un club truffé d'internationaux comme le Stade Toulousain. À 32 piges, l'ancien joueur du Racing 92 et de La Rochelle est lui-même bardé de sélections en équipe de France (28), mais la fin de son aventure sans grand relief chez les Maritimes, où il avait fini par glisser du poste d'ailier à celui de centre, ne lui garantissait pas un grand avenir dans un effectif où cohabitaient déjà aux mêmes postes des talents comme Ange Capuozzo, Blair Kinghorn, Matthis Lebel, Juan Cruz Mallia, Pita Ahki, Santiago Chocobares, Pierre-Louis Barassi, Paul Costes, Dimitri Delibes et Kalvin Gourgues. L'ÉQUIPE L'ÉQUIPE Ses temps de passage à mi-saison ne sont pourtant pas catastrophiques. Thomas a disputé 9 matches sur 14 possibles, toutes compétitions confondues, dont 4 comme titulaire. Il a été impliqué comme remplaçant sur les deux premiers matches de poules de la saison en Coupe des champions, ce qui n'est pas anodin au regard de l'importance qu'accorde chaque année le club rouge et noir à cette compétition. Teddy Thomas en action en Coupe des champions. (F. Faugère/L'Équipe) Finalement, le joueur semble plus ou moins apporter ce que Toulouse attendait de lui : sa polyvalence (il a démarré deux matches à l'aile et deux matches au centre) et une certaine aptitude à se fondre dans le jeu de mouvement et d'instinct de sa nouvelle équipe. « La chance que l'on a ici, à Toulouse, c'est qu'on ne joue qu'avec des internationaux, donc le niveau est international, expliquait-il à l'AFP il y a quelques semaines. Ça me redonne un élan de motivation de rejouer avec des mecs que j'ai côtoyés en équipe de France. Le rythme des entraînements est beaucoup plus soutenu comparé à ce que j'ai connu auparavant dans les clubs où je suis passé, même quand j'étais en équipe de France. Je ne vais pas dire que j'ai retrouvé une seconde jeunesse, mais en tout cas, c'est un souffle frais qui me fait beaucoup de bien. » « Depuis que je suis ici, j'ai rebattu plusieurs records de vitesse » Teddy Thomas Le public toulousain, habitué aux exploits personnels de ses trois-quarts, attend pourtant toujours que Thomas traverse le terrain en éliminant plusieurs défenseurs pour inscrire un essai d'anthologie. Pour l'instant, l'ancien Rochelais ne flambe pas. Il brille surtout par sa sobriété. Il a attendu son sixième match avec Toulouse pour inscrire ses deux premiers essais, un doublé contre Montauban (7-49, le 22 novembre). Deux essais de finisseur. Plus récemment, il en a aussi planté un face aux Sharks de Durban (56-19, le 7 décembre), en Coupe des champions, en profitant d'une passe à une main de Léo Banos pour filer entre les poteaux sans opposition. C'est bien, mais pas encore suffisant pour faire de lui l'un des chouchous d'Ernest-Wallon. Bientôt, peut-être. « J'ai 32 ans, mais depuis que je suis ici, j'ai rebattu plusieurs records de vitesse, disait-il au coeur de l'automne. Je suis remonté à 37 km/h assez facilement. » Colombe, freiné par les blessures Jusqu'ici, la première saison toulousaine de Georges-Henri Colombes pourrait se résumer à deux images. Celle de son essai à Bayonne (défaite 40-26, le 5 octobre), au soir de son premier match avec sa nouvelle équipe, quand il renversa trois défenseurs basques avant d'aplatir. Et celle de sa sortie sur civière le cou enserré dans une minerve face à Toulon (victoire 59-24, le 26 octobre), après une charge rugueuse du trois-quarts centre Ma'a Nonu autour d'un ruck. Un coup d'éclat d'un côté, un mauvais coup d'un autre. Ainsi avance Colombe depuis son arrivée sur les bords de la Garonne. Entre promesses et désillusions. L'ancien joueur du Stade Rochelais, qui était devenu le quatrième pilier droit du club derrière Uini Atonio, Aleksandre Kuntelia et Joël Sclavi, selon les dires du manager Ronan O'Gara, était pourtant venu à Toulouse plein de détermination. « Quand tu as un club comme Toulouse qui te veut dans ses rangs, c'est gratifiant et tu as envie d'y aller, confiait-il juste avant de rejoindre la maison rouge et noire. C'est la deuxième fois que Toulouse me sollicite. La première fois, c'était avant que je ne signe à La Rochelle. Mais je n'y connaissais personne, j'avais peur de l'inconnu. Depuis, je suis devenu international et je connais donc davantage de joueurs là-bas. Ça va être une autre aventure. » « Le jeu dans le désordre est quelque chose que j'aime » Georges-Henri Colombe, pilier droit de Toulouse Une aventure qu'il a donc commencée à Jean-Dauger début octobre. Il n'avait pas rejoué depuis six mois. La faute à des blessures musculaires à répétition et à une fin de saison peu reluisante du côté de La Rochelle (seulement 3 titularisations en 17 matches en 2024-2025). « Les derniers mois ont été compliqués pour moi, admettait-il récemment. J'avais besoin de retrouver de la confiance. » À 27 ans, le pilier droit international (10 sélections) pensait trouver à Toulouse un rugby plus adapté à ses qualités et à sa philosophie. « Le jeu dans le désordre est quelque chose que j'aime et qui me convient parfaitement, soufflait-il encore. C'est pour ça que je n'ai pas hésité à signer ici. Ça vient de mes années dans les catégories jeunes où je jouais n° 8. » Colombe n'a pourtant pas encore réussi à faire son trou au Stade. Il n'a joué que 5 rencontres cette saison, une seule dans la peau d'un titulaire (face à l'UBB, 56-13, le 12 octobre). Son dernier match remonte au 29 novembre, face au Racing 92 (48-24). « Si ça ne marche pas ici, ça marchera à Toulouse, disait de lui O'Gara l'an dernier. Et si ça ne marche pas à Toulouse, ça marchera à Toulon, à Castres, au Racing ou à Bordeaux. Il a toutes les cartes. » Georges-Henri Colombe espère passer un cap à Toulouse. (A. Mounic/L'Équipe) Modifié 27 décembre 2025 par gael 3 1
djip Posté(e) 27 décembre 2025 Posté(e) 27 décembre 2025 On 12/25/2025 at 6:15 PM, CaPuChO65 said: L'intégralité de l'interview ❤️🖤 "L’Australie est un objectif, c'est pour ça que je travaille tous les jours": XV de France, Stade Toulousain... le colosse toulousain Georges-Henri Colombe se confie https://rmcsport.bfmtv.com/rugby/top-14/l-australie-est-un-objectif-c-est-pour-ca-que-je-travaille-tous-les-jours-xv-de-france-stade-toulousain-le-colosse-toulousain-georges-henri-colombe-se-confie_AN-202512250007.html via @RMCsport Bizarre il ne parle plus de mcdo et de PlayStation
C’est un message populaire. estabousi Posté(e) 27 décembre 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 27 décembre 2025 Midol du 26/12 12 1
Vonia Posté(e) 28 décembre 2025 Posté(e) 28 décembre 2025 En quête de son meilleur niveau avec Toulouse, Cyril Baille titularisé face à La Rochelle : « C'est un beau cadeau de Noël » Très peu utilisé cette saison, en raison de douleurs récurrentes à une cheville, le pilier gauche international du Stade Toulousain Cyril Baille va démarrer face au Stade Rochelais, ce dimanche soir (21h05), au Stadium. Un sacré test pour un joueur toujours à la recherche de son état de forme optimal. Cyril Baille (ballon en main) lors de sa précédente titularisation avec Toulouse, le 20 septembre à Montpellier. (P. Lahalle/L'Équipe) Laurent Campistron à Toulousepublié le 28 décembre 2025 à 09h05 « C'est un beau cadeau de Noël. » C'est ainsi que Cyril Baille a accueilli sa deuxième titularisation de la saison, ce dimanche soir, face au Stade Rochelais. Sa première, face à Montpellier (défaite 44-14), le 20 septembre dernier, avait été un long chemin de croix. Dominé en mêlée, dépassé dans le jeu courant, le pilier gauche du Stade Toulousain avait alors pu mesurer tout ce qui lui manquait pour redevenir un joueur de très haut niveau. « Ma cheville n'était pas au top de sa forme, se souvient-il. Il a fallu reprendre quelques bases pour essayer de revenir du mieux possible. Les prépas m'ont beaucoup aidé durant cette période. Ça n'a pas été facile, c'est pourquoi je suis très heureux de revenir sur le terrain ce soir. » Cette cheville gauche, c'est celle que le joueur de 32 ans s'était déchirée en juin 2024, en demi-finales du Top 14 face à La Rochelle (39-23). Le diagnostic avait été sévère : rupture des ligaments avec fracturé du péroné. Depuis, dix-huit mois ont passé. Des mois de galères au fil desquels Baille a logiquement perdu sa place de n°1 à son poste en club comme en équipe de France. Programme/Résultats de la 13e journée de Top 14 « Il faut être fort mentalement » « Mon corps m'a souvent lâché, soupire-t-il. J'ai eu pas mal de blessures importantes. La dernière en date a été très compliquée, surtout après l'opération. Il faut être très fort mentalement. J'ai la chance d'avoir une cellule familiale qui m'aide beaucoup, des amis qui sont là aussi. Ce n'est pas facile, mais il y a quand même pire dans la vie. C'est sûr qu'on a parfois des moments de bas, mais on a aussi beaucoup de moments de hauts. » Baille s'est accroché. Peu utilisé en match (seulement cinq apparitions cette saison), il s'est au moins évertué à accompagner ses jeunes coéquipiers du même poste dans leur processus d'apprentissage. Lors de ses entrées en jeu, on l'a même vu parfois lancer en touche pour enlever un peu de pression au talonneur débutant Thomas Lacombre. « J'ai aussi été à la place de ces jeunes, dit-il. Je sais que quand t'as 20 ou 21 ans, t'as un peu plus d'appréhension, tu te poses beaucoup de questions. Alors, si je peux les aider à avoir un peu moins de stress, je le fais avec plaisir. » « Je n'ai pas envie que ça s'arrête. Je ferai donc tout pour que ça continue » Cyril Baille Aujourd'hui, Baille va beaucoup mieux, même si son souci de cheville n'est pas complètement réglé. « Le problème, c'est l'arthrose qu'il y a autour et qui me gêne pas mal, explique-t-il. Si je veux continuer à rester performant, je dois travailler encore plus pour regagner en mobilité et en élasticité, parce que si je n'en fais pas plus, l'arthrose gagnera du terrain sur l'os et ça deviendra de plus en plus compliqué. Je suis conscient des douleurs que j'ai, de la concurrence à mon poste, avec des joueurs qui se révèlent et réalisent de très beaux matches. Mais je n'ai pas envie que ça s'arrête. Je ferai donc tout pour que ça continue. » « Il est prêt physiquement, assure son coéquipier deuxième-ligne Clément Vergé. Il s'est beaucoup entraîné. Franchement, tout le monde l'a remarqué, il a vraiment bossé comme un fou pour revenir et être prêt pour ce match. Tout ça en gardant le sourire. Cyril a toujours une connerie à dire. Parfois, il faut se méfier quand on est jeune dans le vestiaire (sourire). Il fait toujours la blague qu'il faut pour dynamiser un groupe et apporter du plaisir. » Classement du Top 14 « Ça fait plaisir de se sentir soutenu » Pour Baille, affronter le Stade Rochelais sera un sacré défi. Comme défier son vieil ami Uini Atonio en mêlée. « Cyril est un garçon qui a été le meilleur pilier du monde pendant de nombreuses années, qui a apporté énormément sur des matches qui comptaient beaucoup pour nous, rappelle l'entraîneur des trois-quarts toulousains Clément Poitrenaud. Là, il est soumis à une concurrence très importante avec des garçons qui montent en puissance. C'est la loi du sport de haut niveau. À lui, sur ce match contre La Rochelle et sur ceux qui arriveront après, de prouver qu'il est capable de redevenir le n°1 et de rentrer dans la rotation. Sa blessure a été délicate à gérer et Cyril a mis du temps à retrouver son meilleur niveau. Mais il reste un joueur très important de notre effectif, à la fois dans le vestiaire et sur le terrain. On a tous envie qu'il fasse un gros match ce soir. » À six semaines du début du Tournoi des Six Nations, le staff de l'équipe de France aura forcément aussi un oeil sur lui. Baille n'a plus porté le maillot des Bleus depuis le dernier Tournoi, qu'il avait traversé dans la peau du remplaçant de Jean-Baptiste Gros. « Fabien (Galthié, le sélectionneur) m'a appelé, confie-t-il. J'ai aussi William (Servat, le responsable de la conquête) qui m'écrit régulièrement pour savoir comment je vais. Ça fait plaisir de se sentir soutenu. Maintenant, c'est à moi de jouer. » 7
Vonia Posté(e) 28 décembre 2025 Posté(e) 28 décembre 2025 Loin d'être au frigo, plutôt en phase de réathlétisation après un long arrêt. Enfin, son match de ce soir nous donnera sûrement un indice sur la suite. 4
Godfather Posté(e) 28 décembre 2025 Posté(e) 28 décembre 2025 il y a 38 minutes, Vonia a dit : Loin d'être au frigo, plutôt en phase de réathlétisation après un long arrêt. Enfin, son match de ce soir nous donnera sûrement un indice sur la suite. On peut aussi être un poil plus cynique et y voir un moyen déguisé pour le staff de mettre le joueur au « frigo » sous couvert de réathlétisation - dont il a besoin dans les faits - sans froisser l’égo ou la confiance du joueur et dans le même temps permettre sans avoir à se justifier sa concurrence sur le terrain. 4
jauzy19 Posté(e) 28 décembre 2025 Posté(e) 28 décembre 2025 Ca me parait un peu plus inquiétant qu'une simple réathlétisation malheureusement. 7
Hugogo Posté(e) 28 décembre 2025 Posté(e) 28 décembre 2025 Il y a 2 heures, jauzy19 a dit : Ca me parait un peu plus inquiétant qu'une simple réathlétisation malheureusement. Oui la cheville semble HS pour le sport de haut niveau . Je pense que si il n'y a toujours pas de mieux en fin de saison , il serait préférable de le réorienter et de laisser place aux jeunes .
Godfather Posté(e) 28 décembre 2025 Posté(e) 28 décembre 2025 Il y a 2 heures, jauzy19 a dit : Ca me parait un peu plus inquiétant qu'une simple réathlétisation malheureusement. Oui je suis d’accord. L’arthrose à son âge c’est très mauvais signe.
Julien81 Posté(e) 28 décembre 2025 Posté(e) 28 décembre 2025 il y a 29 minutes, Godfather a dit : Oui je suis d’accord. L’arthrose à son âge c’est très mauvais signe. Arrate a stoppé sa carrière à 28 ans à cause de ça j ai l'impression
Keke Posté(e) 28 décembre 2025 Posté(e) 28 décembre 2025 Ça me paraît très compliqué pour Baille. Je vois pas comment il va pouvoir poursuivre très longtemps.
papapoupa Posté(e) 28 décembre 2025 Posté(e) 28 décembre 2025 Reprendre face à Atonio qui est revenu très fort après son absence (LR va beaucoup mieux avec le retour de blessés) C'est pas un cadeau. On croisera les doigts pour que ça aille ce soir. On peut se dire aussi qu'il a du être piquer dans son égo que voir que le poste tournait sans soucis en son absence, et va tout donner. 1
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