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Effectif du Stade Toulousain 2024/2025 🔴⚫


Ludo

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14 saisons chez nous, des titres en pagaille, +50 sélections, un des meilleurs du monde a son poste pendant quelques années, il peut prendre sa retraite tranquille  même si on espère le voir revenir à un bon niveau :online:

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il y a 11 minutes, Tolosenc a dit :

14 saisons chez nous, des titres en pagaille, +50 sélections, un des meilleurs du monde a son poste pendant quelques années, il peut prendre sa retraite tranquille  même si on espère le voir revenir à un bon niveau :online:

Assez curieux de voir si il va s’inscrire dans une logique d’entraîneur pour son après carrière. Il a l’air d’avoir un vrai truc pour la transmission. 

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Il y a 21 heures, Tolosenc a dit :

14 saisons chez nous, des titres en pagaille, +50 sélections, un des meilleurs du monde a son poste pendant quelques années, il peut prendre sa retraite tranquille  même si on espère le voir revenir à un bon niveau :online:


Il a fait une belle prestation contre La Rochelle. Il n'est pas encore fini. Le staff devra juste le ménager. 

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Dis donc nos joueurs ils prennent des risques inconsidérés et on s étonne que ça se blesse, quelle idée d empiler merkler sur Costes 😅

 

 

IMG_0802.jpeg

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Trop fort le type de la communication: Joyeux Anniversaire..:nuke:

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il y a 40 minutes, Julien81 a dit :

Trop fort le type de la communication: Joyeux Anniversaire..:nuke:

Merci mais j ai mis une date factice sur mon compte 😅

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Sacré potentiel Gourgues, et il a 20 ans...

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il y a 11 minutes, olivier11 a dit :

Kalvin Gourgues, 20 ans, n’avait jamais été aligné en 10 ni buté au niveau professionnel. Le Toulousain s’est acquitté de cette double tâche avec brio.

À trop être utilisé, le terme d’ovni a été banalisé dans le rugby moderne. Kalvin Gourgues appartient sans nul doute à cette catégorie. Le Toulousain est en tout cas un drôle de spécimen. Ugo Mola, qui en a vu de toutes les couleurs, le confirme. "Je pense que ce gamin est quand même un peu différent", a évoqué le technicien depuis Aimé-Giral.

Pour la première fois de sa jeune carrière, "ce gamin" de 20 ans, qui avait jusqu’alors été baladé du 15 au 12 en passant par le 13, a été aligné à l’ouverture et a assumé la charge du tir au but. Un double défi qu’il a relevé comme si de rien n’était : "Quand je le vois, malgré les vingt années de différence d’âge, aller défier un joueur expérimenté comme Urdapilleta sur son premier ballon, je trouve que ce n’est pas mal", sourit son manager. La suite a été tout aussi convaincante entre une belle présence au cœur du jeu, à l’image de son relais sur son essai, des inspirations balle en main, des interventions défensives salvatrices et un 100 % dans le jeu au pied. Il lui a manqué un soupçon d’alternance, peut-être, même il s’en est fallu de peu pour qu’il signe une passe au pied décisive à Teddy Thomas. Une offrande que Thomas Ramos n’aurait pas reniée.

"Il résiste à la pression"

Il y a d’ailleurs un peu de Ramos chez ce Gourgues dans son aisance naturelle et sa propension à sentir les coups – avec évidemment moins de maturité tactique, âge oblige, mais plus d’impact physique sûrement. Paul Graou, son associé à la charnière, poursuit le tressage de lauriers : "Kalvin est un grand joueur qui n’a pas besoin de beaucoup de temps pour s’adapter. Au-delà de toutes ses qualités, il résiste aussi à la pression et il l’a montré en mettant les points aux pieds." On avait été tellement épaté par ses prestations au centre qu’on en avait oublié ce détail majeur : Kalvin Gourgues est un ouvreur de formation. Mais avec lui plus qu’avec tout autre joueur, le numéro n’est qu’un chiffre dans le dos. Ce que Fabien Galthié, constamment en quête de polyvalence, doit sans aucun doute apprécier.

Ah oui, ce jeu au pied pour TT, un poil plus profond, ca fait essai et match plié..dommage...

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Il lui reste 2 ans de contrat..

Posté(e)
il y a 14 minutes, Ju69 a dit :

Nouvelle rumeur

 

 

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Ça lui va bien. Et puis il peut aller surfer plus vite que de Toulouse ou Clermont.

Bon, faudra juste voir à arrêter les passes après contacts et bosser sérieusement les ballons portés.

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Posté(e)
il y a 26 minutes, marto a dit :

Bon, faudra juste voir à arrêter les passes après contacts et bosser sérieusement les ballons portés.

vjqwuo.gif

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Posté(e)
On 1/1/2026 at 6:26 PM, Ju69 said:

Dis donc nos joueurs ils prennent des risques inconsidérés et on s étonne que ça se blesse, quelle idée d empiler merkler sur Costes 😅

 

 

IMG_0802.jpeg

L'entraînement ROG a déjà commencé pour Costes, qu'est-ce que ce mec s'adapte vite ! :sorcerer:

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il y a 2 minutes, Pantang17 a dit :

vjqwuo.gif

En vrai, peut être + à Clermont que chez vous finalement.

Posté(e)
il y a une heure, papapoupa a dit :

 

r/MemeRestoration - Mème du petit ami distrait en 8k - (8192*5460)

 

Je suis un énorme flemmard mais quelqu'un pour me mettre la tête de Costes à la place de la tête du mec, le logo de SR sur la fille avec la robe rouge, et le logo de l'ASM sur la fille en bleu au niveau du corps?

 

Que j'aille le poster chez les cybers.

@Bota, on te demande!

DarkSideOfTheMaul
Posté(e)
il y a 6 minutes, Ardbeg a dit :

@Bota, on te demande!

Attention, il va mettre la tête d'Urios sur le corps de la jeune femme en bleu... :yes:

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Posté(e)
il y a une heure, Pantang17 a dit :

Florence Foresti : Mais ferme ta gueule ! Gif

Je préfère la version non censurée :biggrin:

 

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Posté(e) (modifié)
il y a 41 minutes, staen a dit :

Je préfère la version non censurée :biggrin:

 

Moi aussi, mais je ne voulais pas que ce soit mal interprété :chuis:

C'est mon Gif préféré, à chaque fois qu'un palois, un bordelais ou un toulousain dit de la merde, je me retient de le mettre....

Sinon j'en mettrai 50 par jour.

Modifié par Pantang17
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Posté(e)
il y a 39 minutes, Pantang17 a dit :

Moi aussi, mais je ne voulais pas que ce soit mal interprété :chuis:

C'est mon Gif préféré, à chaque fois qu'un palois, un bordelais ou un toulousain dit de la merde, je me retient de le mettre....

Sinon j'en mettrai 50 par jour.

Un toulousain ne dit jamais de la merde, pour les autres je ne serai pas aussi affirmatif :biggrin:

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Posté(e)
Il y a 3 heures, papapoupa a dit :

 

r/MemeRestoration - Mème du petit ami distrait en 8k - (8192*5460)

 

Je suis un énorme flemmard mais quelqu'un pour me mettre la tête de Costes à la place de la tête du mec, le logo de SR sur la fille avec la robe rouge, et le logo de l'ASM sur la fille en bleu au niveau du corps?

 

Que j'aille le poster chez les cybers.

 

 

C'est de l'intelligence générative déportée à l'imagination de chacun.

Et en fait c'est bien mieux que ces daubes bouffeuses de ressources naturelles.

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On va pas se voiler la face , Urios a la place de Mola samedi . Le pauvre Costes finit en déambulateur . 

Posté(e)
il y a 25 minutes, brayaud's a dit :

Sympa l'interview, conforme a l'image que je me fais du bonhomme !

Par contre, c'est obligé de lui poser une question a propos de son papa ? On dirait qu'à chaque interview de Mauvaka, il faut en parler...

On est aussi obligé de lui parler de Dupont.

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il y a 47 minutes, olivier11 a dit :

Vous avez déjà évolué en troisième ligne en club ou en sélection. Voyez-vous comme un défi de cultiver votre polyvalence ?

Je saisis toutes les chances qu’on me donne. Alors, si on me demande d’évoluer à un autre poste et si c’est pour aider l’équipe, je le ferai toujours avec grand plaisir. À part pilier quand même (sourire).

Le talonneur qui veut jouer partout sauf pilier ! :chuis:

Posté(e)
il y a 10 minutes, Gabi a dit :

Le talonneur qui veut jouer partout sauf pilier ! :chuis:

 

Je dirais plutôt "qui peut jouer partout" !

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Posté(e)
il y a 41 minutes, Gabi a dit :

Le talonneur qui veut jouer partout sauf pilier ! :chuis:

Pas fou

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Posté(e)

C’est vrai. Mais vous savez quoi ? Quand je me suis blessé, je venais d’être papa et j’ai d’abord cru que c’était à cause de ça. Le premier mois, tu ne dors pas très bien. Mais ensuite, je me suis dit que c’était écrit et que je devais prendre mon mal en patience

 

Comme cela avait déjà été dit, il ne faut pas minimiser l'influence de la paternité. 

Un bon sommeil réparateur jour un rôle crucial pour un sportif de haut niveau, et ce n'est pas pour rien que pas mal se blessent à ce moment là. (Ntk, Mauvaka, mais aussi Cros si ma mémoire est bonne il y a 2 ou 3 saisons, qui reprenait juste d'une plus petite blessure au moment de sa paternité, et qui s'est pété plus gravement dès son premier match de reprise)

 

Super interview sinon, ça fait trop plaisir de le revoir sur le terrain ! 

Mais par contre en talon, bonjour le casse tête. A défaut de le faire jouer 12, j'aimerais vraiment l'essayer en 8 de temps en temps quand même le Peato, dans ce profil que l'on n'a pas. 

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il y a 10 minutes, Keke a dit :

Il dit aussi qu’il n’a pas signé au ST…

@Lord_Kraken on est sur de l’intox ?:clover:

Posté(e)
il y a 14 minutes, Keke a dit :

Il dit aussi qu’il n’a pas signé au ST…

L'entraîneur de Trevise avait dit qu'il avait signé au ST, non ?

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Posté(e)

Et voilà l’article glorin

 

www.rugbyrama.fr

 

International – "J’estime être un des meilleurs centres en Europe" : Tommaso Menoncello se livre à quelques se

Loïc Bessière
11 - 13 minutes

Dans un anglais qu’il juge mauvais mais en réalité très correct, le centre star de l’Italie (34 capes, neuf essais) a pris une trentaine de minutes après l’entraînement pour se livrer. Il a évoqué le futur Tournoi des 6 Nations, mais aussi son avenir, lui qui va quitter Trévise l’été prochain et qui jouera en Top 14.

Il paraît que votre mère cuisine très bien. Après les festivités de fin d’année, n’avez-vous pas trop pris de poids ?

Elle est vraiment très forte en cuisine, c’est vrai (rires). Elle prépare très bien les pâtes, notamment les lasagnes ! Elle concoctait des repas pour toute la famille, pas seulement pour moi, donc je sais que je ne mangeais pas toujours comme un athlète… Je me sentais bien et j’étais heureux d’être avec mes parents. Mais depuis quelques mois, j’ai déménagé, je ne vis plus chez eux, j’ai une petite maison pas trop loin, avec ma petite amie. Prendre mon indépendance ? C’est quelque chose que j’ai toujours voulu faire, je suis heureux d’avoir atteint cet objectif, c’est comme une petite victoire pour moi. Mais maintenant, je dois me faire à manger. D’ailleurs, c’est pour ça que je ne suis pas trop gros après les fêtes !

Pour parler rugby, en URC, avec le Benetton Trévise, vous êtes dans la course au top huit pour la qualification (huitièmes) mais vous êtes déjà à onze unités des six premiers. Quel bilan tirez-vous de votre première partie de saison ?

Nous ne sommes pas satisfaits ! Nous avons déjà perdu beaucoup de matchs cette année et nous avons laissé trop de points de bonus en route… Mais nous sommes toujours dans la lutte pour la qualification et nous sommes excités par cet objectif. Nous sommes aussi conscients que ça sera difficile parce que nous allons recevoir le Leinster ou nous déplacer aux Sharks et aux Bulls… En Challenge Cup, par contre, nous avons bien démarré avec trois succès. Nous allons jouer Lyon chez eux (ce dimanche, 14h) mais nous voulons gagner car notre objectif, cette saison, dans cette compétition, est de nous qualifier pour les huitièmes de finale en essayant d’avoir le maximum de matchs de phase finale à domicile !

Vous avez récemment perdu votre ouvreur, Tomás Albornoz, parti à Toulon. Qu’est-ce qu’il peut apporter au RCT ?

C’est un vrai bon joueur ! Il peut amener des étincelles car ce n’est pas quelqu’un qui suit le plan de jeu, il joue à l’instinct. Pour moi, c’est un des meilleurs joueurs du monde à l’heure actuelle. Dans le monde, aujourd’hui, j’estime que c’est le deuxième meilleur ouvreur derrière Sacha Feinberg-Mngomezulu. C’est vraiment une grosse perte pour nous… Il me manque vraiment, mais je suis très heureux pour lui car je sais qu’il peut faire de très bonnes choses à Toulon. En plus, c’est vraiment un bon gars, très gentil, toujours avec le sourire. Il est plus vieux que moi (28 ans contre 23), mais après les matchs, on allait faire un peu la fête ensemble dans un bar. Nous avons passé beaucoup de nos temps libres ensemble, avec Nacho Brex aussi les années précédentes.

Vous connaissiez bien un autre ouvreur de Toulon, Paolo Garbisi, que vous côtoyez en sélection. Sont-ils dans le même registre ?

Pour moi, ce sont deux très bons joueurs, mais ils sont différents. Paolo, lui, suit le plan de jeu à la lettre, c’est l’opposé de Tomás. Ils peuvent former une belle paire d’ouvreurs, il y aura une vraie bataille pour être titulaire. J’ai hâte de suivre ça !

Tommaso Menoncello avec Nacho Brex face au pays de Galles en février 2025. Tommaso Menoncello avec Nacho Brex face au pays de Galles en février 2025. Icon Sport - Chris Fairweather/Huw Evans Agency

Vous avez évoqué Nacho Brex, arrivé sur la rade l’été dernier. Depuis son départ de Trévise, vous jouez davantage second centre, quand vous jouiez douze à ses côtés. Quel poste préférez-vous ?

Avec Nacho, je préfère être premier centre, car je sais qu’il est très bon en défense en tant que treize. Mais sans lui, je préfère être second centre car je veux devenir le titulaire à ce poste avec l’équipe nationale. C’est là où je préfère jouer, mais les deux positions me vont !

En parlant de sélection, Rassie Erasmus a dit en décembre dernier que "l’Italie terminera deuxième ou troisième" du prochain Tournoi. Êtes-vous d’accord ?

Oui, car je suis convaincu que, cette année, nous pouvons réaliser le meilleur 6 Nations de notre histoire et montrer au monde ce que nous pouvons faire ! Mais ça sera dur car cela reposera sur nous. J’ai conscience que, désormais, nous sommes beaucoup moins vus comme des perdants. C’était davantage le cas il y a encore deux ou trois ans.

Depuis son arrivée comme sélectionneur début 2024, qu’est-ce que Gonzalo Quesada a changé dans votre équipe ?

Il a amené une mentalité différente. Il est encore jeune et il a une manière différente de voir le rugby qui est peut-être la plus adaptée pour nous (51 ans, quand son prédécesseur Kieran Crowley a 13 années de plus). Il a aussi mis beaucoup plus de vitesse dans notre jeu et plus de jeu à la main, comme nous voulons le faire.

Le 22 février vous défierez les Bleus au Stade de France. Votre dernière venue dans l’Hexagone, en 2024, s’était soldée par un match nul 13 partout. Est-ce toujours un regret deux ans après ?

Non, mais c’est toujours difficile d’y repenser… Je ne le regrette pas car j’estime que si nous n’avions pas gagné, c’est parce que nous ne l’avions pas mérité. Je pense que nous pouvons obtenir le même résultat cette année, ou même gagner si nous jouons bien ! Vous savez, sur un terrain, il y a beaucoup d’émotions et beaucoup de choses peuvent se passer…

Au contraire, l’année dernière, lors de la venue des Bleus à Rome, il n’y a pas eu match (24-73). Comment expliquez-vous cette différence en douze mois ?

C’était une autre équipe de France selon moi. Les joueurs étaient venus très revanchards. De notre côté, nous avons peut-être perdu un peu de notre jeu car nous n’avions pas suivi ce que nous nous étions dit avant ce match… C’était dur, mais cela a été une claque utile pour la suite car, après ce match, nous avons notamment fait une très belle partie contre l’Irlande (17-22).

Menoncello au plaquage sur Dupont en février 2025. Menoncello au plaquage sur Dupont en février 2025. Icon Sport - Baptiste Fernandez

Quelle est votre opinion sur le XV de France ?

C’est une très bonne équipe ! Ils ont beaucoup de joueurs de talent qui pourraient tous être titulaires, ce qui fait qu’il n’y a aucune différence de niveau entre les joueurs qui débutent la rencontre, ceux sur le banc et même ceux qui restent dans les tribunes. Ils ont beaucoup de stars ! Le jeu de mouvement des Bleus s’améliore beaucoup et c’est un exemple pour les autres équipes nationales en Europe.

Maintenant, vous avez 23 ans et vous êtes indiscutable en club comme en sélection depuis plusieurs années. Vous considérez-vous comme un des meilleurs centres du monde ?

Dans le monde, je ne pense pas. Mais j’estime être un des meilleurs centres en Europe, ça oui. Je trouve que j’ai confiance en mon rugby et je veux exprimer tout cela dans ce Tournoi des 6 Nations, car je crois que je n’ai pas encore montré tout mon potentiel. Je ne suis pas déjà arrivé au sommet de ma carrière rugbystique !

L’an dernier, vous étiez proche de rejoindre le Stade rochelais, avant qu’Amerino Zatta, alors encore président du Benetton, n’indique que le club n’avait aucune intention de vous céder et que vous iriez au bout de votre contrat en juin 2026. Comment avez-vous vécu cela ?

Non, je n’étais pas proche de rejoindre La Rochelle. Il y avait des discussions à ce sujet mais je n’étais pas sûr de cela, pour moi ce n’était rien. Les rumeurs, les articles sur mon avenir ne me perturbent pas. Ah si, peut-être pendant la dernière semaine de 2024. Et lors des derniers matchs de la saison passée. Il se disait énormément de choses sur mon futur, beaucoup de joueurs et de supporters me parlaient de ça. Je considère que tout ce bruit sur moi est positif car cela doit signifier que je suis un joueur performant et que je fais de bonnes choses sur un terrain. J’en suis donc heureux.

Le nouveau président de Trévise Antonio Pavanello a déclaré fin décembre chez nos confrères d’Il Gazzettino que vous allez "partir en France au mois de mai". Avez-vous trouvé une nouvelle équipe, Toulouse, Toulon ou La Rochelle ayant pris contact avec vous ?

Je n’ai pas encore signé avec un club, donc je ne sais pas encore de quoi sera fait mon futur. Mais je suis très excité de le savoir ! Comme je vous l’ai dit, que des grands clubs – comme ceux que vous mentionniez – veuillent négocier avec moi, cela signifie que je suis un bon joueur. C’est une bonne chose. Jouer en Top 14 un jour ? Bien sûr que c’est un objectif ! C’est un des meilleurs championnats du monde. Et c’est aussi dans un pays où le climat est proche de celui en Italie. Pas comme la météo anglaise que je déteste (rires). La France est donc une bonne solution après Trévise.

Dans nos colonnes, nous annoncions en octobre votre venue prochaine à Toulouse, pour trois saisons. Qu’avez-vous à dire à ce sujet ?

Ce n’est pas encore sûr, nous verrons donc ce qu’il adviendra !

Pour vous aider à choisir, parlez-vous de Toulouse avec Ange Capuozzo, de Toulon avec Nacho Brex et Paolo Garbisi, ou d’autres clubs avec d’autres joueurs que vous connaissez ?

Oui, ils m’ont dit ce qu’il y avait dans leurs équipes respectives, ce qu’ils y faisaient et ce qui était possible. Mais au final, ça sera ma décision, pas la leur.

Tommaso Menoncello avec Paolo Garbisi, à droite. Tommaso Menoncello avec Paolo Garbisi, à droite. Icon Sport - Baptiste Fernandez

Regardez-vous souvent le Top 14 ?

Oui, surtout le match du dimanche soir car je ne suis pas en train de jouer et je n’ai rien d’autre à faire, donc je me mets la rencontre. J’apprécie voir Bordeaux-Bègles car ils jouent très bien, Toulouse, aussi, évidemment. Comme joueurs, j’adore Jiuta Wainiqolo et tous les Toulousains car ils pratiquent un rugby différent de celui que nous jouons ici, donc je prends du plaisir à les regarder !

Vous avez toujours vécu au même endroit en Italie, proche de votre famille, de vos amis et de votre club de rugby de Trévise où vous jouez depuis 2014. Appréhendez-vous de partir loin de tout ça la saison prochaine ?

Oui, et cela sera un très bon challenge pour moi. En effet, j’ai toujours vécu dans ma ville (Quinto di Treviso) avec mes proches, dans mon confort et là, je vais découvrir de nouvelles choses. J’ai un peu peur mais je suis très excité par l’idée de vivre quelque chose de différent !

Jeune, vous jouiez au foot dans votre village à un bon niveau, défiant même la Juventus de Turin. Puis, le club a fait faillite, a disparu et vous vous êtes mis au rugby. À quoi ça tient une carrière ?

S’il n’y avait pas eu ce dépôt de bilan, peut-être que j’aurais pu être un footballeur professionnel aussi ! Mais je pense que je n’aurais jamais tutoyé le niveau auquel j’évolue en rugby aujourd’hui…

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Posté(e)

Peut il qu il s agit d un accord avec le st de ne pas communiquer …

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Posté(e) (modifié)

«  voir Bordeaux-Bègles car ils jouent très bien, Toulouse, aussi, évidemment. Comme joueurs, j’adore Jiuta Wainiqolo et tous les Toulousains car ils pratiquent un rugby différent de celui que nous jouons ici, donc je prends du plaisir à les regarder !« 

 

 

ah oui quand même ..

Modifié par No troll
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Et il di qu'il préfère jouer second centre !

Posté(e)
Il y a 1 heure, Raphaelle a dit :

Et il di qu'il préfère jouer second centre !

Qu'il joue aussi 12 avec Brex. Sa réponse est la bonne je trouve, une paire de centres c'est surtout une équilibre à trouver, il n'y a pas de recettes miracles.

 

Gourgues - Menoncello ça fait saliver !

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Posté(e) (modifié)
Il y a 7 heures, Maleli a dit :

Qu'il joue aussi 12 avec Brex. Sa réponse est la bonne je trouve, une paire de centres c'est surtout une équilibre à trouver, il n'y a pas de recettes miracles.

 

Gourgues - Menoncello ça fait saliver !

Avec Chocobares- Barassi derrière et Costes en guest ouais, ça va 

Modifié par marto
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Posté(e)
Il y a 10 heures, RaimonNTada a dit :

Et voilà l’article glorin

 

www.rugbyrama.fr

 

International – "J’estime être un des meilleurs centres en Europe" : Tommaso Menoncello se livre à quelques se

Loïc Bessière
11 - 13 minutes

Dans un anglais qu’il juge mauvais mais en réalité très correct, le centre star de l’Italie (34 capes, neuf essais) a pris une trentaine de minutes après l’entraînement pour se livrer. Il a évoqué le futur Tournoi des 6 Nations, mais aussi son avenir, lui qui va quitter Trévise l’été prochain et qui jouera en Top 14.

Il paraît que votre mère cuisine très bien. Après les festivités de fin d’année, n’avez-vous pas trop pris de poids ?

Elle est vraiment très forte en cuisine, c’est vrai (rires). Elle prépare très bien les pâtes, notamment les lasagnes ! Elle concoctait des repas pour toute la famille, pas seulement pour moi, donc je sais que je ne mangeais pas toujours comme un athlète… Je me sentais bien et j’étais heureux d’être avec mes parents. Mais depuis quelques mois, j’ai déménagé, je ne vis plus chez eux, j’ai une petite maison pas trop loin, avec ma petite amie. Prendre mon indépendance ? C’est quelque chose que j’ai toujours voulu faire, je suis heureux d’avoir atteint cet objectif, c’est comme une petite victoire pour moi. Mais maintenant, je dois me faire à manger. D’ailleurs, c’est pour ça que je ne suis pas trop gros après les fêtes !

Pour parler rugby, en URC, avec le Benetton Trévise, vous êtes dans la course au top huit pour la qualification (huitièmes) mais vous êtes déjà à onze unités des six premiers. Quel bilan tirez-vous de votre première partie de saison ?

Nous ne sommes pas satisfaits ! Nous avons déjà perdu beaucoup de matchs cette année et nous avons laissé trop de points de bonus en route… Mais nous sommes toujours dans la lutte pour la qualification et nous sommes excités par cet objectif. Nous sommes aussi conscients que ça sera difficile parce que nous allons recevoir le Leinster ou nous déplacer aux Sharks et aux Bulls… En Challenge Cup, par contre, nous avons bien démarré avec trois succès. Nous allons jouer Lyon chez eux (ce dimanche, 14h) mais nous voulons gagner car notre objectif, cette saison, dans cette compétition, est de nous qualifier pour les huitièmes de finale en essayant d’avoir le maximum de matchs de phase finale à domicile !

Vous avez récemment perdu votre ouvreur, Tomás Albornoz, parti à Toulon. Qu’est-ce qu’il peut apporter au RCT ?

C’est un vrai bon joueur ! Il peut amener des étincelles car ce n’est pas quelqu’un qui suit le plan de jeu, il joue à l’instinct. Pour moi, c’est un des meilleurs joueurs du monde à l’heure actuelle. Dans le monde, aujourd’hui, j’estime que c’est le deuxième meilleur ouvreur derrière Sacha Feinberg-Mngomezulu. C’est vraiment une grosse perte pour nous… Il me manque vraiment, mais je suis très heureux pour lui car je sais qu’il peut faire de très bonnes choses à Toulon. En plus, c’est vraiment un bon gars, très gentil, toujours avec le sourire. Il est plus vieux que moi (28 ans contre 23), mais après les matchs, on allait faire un peu la fête ensemble dans un bar. Nous avons passé beaucoup de nos temps libres ensemble, avec Nacho Brex aussi les années précédentes.

Vous connaissiez bien un autre ouvreur de Toulon, Paolo Garbisi, que vous côtoyez en sélection. Sont-ils dans le même registre ?

Pour moi, ce sont deux très bons joueurs, mais ils sont différents. Paolo, lui, suit le plan de jeu à la lettre, c’est l’opposé de Tomás. Ils peuvent former une belle paire d’ouvreurs, il y aura une vraie bataille pour être titulaire. J’ai hâte de suivre ça !

Tommaso Menoncello avec Nacho Brex face au pays de Galles en février 2025. Tommaso Menoncello avec Nacho Brex face au pays de Galles en février 2025. Icon Sport - Chris Fairweather/Huw Evans Agency

Vous avez évoqué Nacho Brex, arrivé sur la rade l’été dernier. Depuis son départ de Trévise, vous jouez davantage second centre, quand vous jouiez douze à ses côtés. Quel poste préférez-vous ?

Avec Nacho, je préfère être premier centre, car je sais qu’il est très bon en défense en tant que treize. Mais sans lui, je préfère être second centre car je veux devenir le titulaire à ce poste avec l’équipe nationale. C’est là où je préfère jouer, mais les deux positions me vont !

En parlant de sélection, Rassie Erasmus a dit en décembre dernier que "l’Italie terminera deuxième ou troisième" du prochain Tournoi. Êtes-vous d’accord ?

Oui, car je suis convaincu que, cette année, nous pouvons réaliser le meilleur 6 Nations de notre histoire et montrer au monde ce que nous pouvons faire ! Mais ça sera dur car cela reposera sur nous. J’ai conscience que, désormais, nous sommes beaucoup moins vus comme des perdants. C’était davantage le cas il y a encore deux ou trois ans.

Depuis son arrivée comme sélectionneur début 2024, qu’est-ce que Gonzalo Quesada a changé dans votre équipe ?

Il a amené une mentalité différente. Il est encore jeune et il a une manière différente de voir le rugby qui est peut-être la plus adaptée pour nous (51 ans, quand son prédécesseur Kieran Crowley a 13 années de plus). Il a aussi mis beaucoup plus de vitesse dans notre jeu et plus de jeu à la main, comme nous voulons le faire.

Le 22 février vous défierez les Bleus au Stade de France. Votre dernière venue dans l’Hexagone, en 2024, s’était soldée par un match nul 13 partout. Est-ce toujours un regret deux ans après ?

Non, mais c’est toujours difficile d’y repenser… Je ne le regrette pas car j’estime que si nous n’avions pas gagné, c’est parce que nous ne l’avions pas mérité. Je pense que nous pouvons obtenir le même résultat cette année, ou même gagner si nous jouons bien ! Vous savez, sur un terrain, il y a beaucoup d’émotions et beaucoup de choses peuvent se passer…

Au contraire, l’année dernière, lors de la venue des Bleus à Rome, il n’y a pas eu match (24-73). Comment expliquez-vous cette différence en douze mois ?

C’était une autre équipe de France selon moi. Les joueurs étaient venus très revanchards. De notre côté, nous avons peut-être perdu un peu de notre jeu car nous n’avions pas suivi ce que nous nous étions dit avant ce match… C’était dur, mais cela a été une claque utile pour la suite car, après ce match, nous avons notamment fait une très belle partie contre l’Irlande (17-22).

Menoncello au plaquage sur Dupont en février 2025. Menoncello au plaquage sur Dupont en février 2025. Icon Sport - Baptiste Fernandez

Quelle est votre opinion sur le XV de France ?

C’est une très bonne équipe ! Ils ont beaucoup de joueurs de talent qui pourraient tous être titulaires, ce qui fait qu’il n’y a aucune différence de niveau entre les joueurs qui débutent la rencontre, ceux sur le banc et même ceux qui restent dans les tribunes. Ils ont beaucoup de stars ! Le jeu de mouvement des Bleus s’améliore beaucoup et c’est un exemple pour les autres équipes nationales en Europe.

Maintenant, vous avez 23 ans et vous êtes indiscutable en club comme en sélection depuis plusieurs années. Vous considérez-vous comme un des meilleurs centres du monde ?

Dans le monde, je ne pense pas. Mais j’estime être un des meilleurs centres en Europe, ça oui. Je trouve que j’ai confiance en mon rugby et je veux exprimer tout cela dans ce Tournoi des 6 Nations, car je crois que je n’ai pas encore montré tout mon potentiel. Je ne suis pas déjà arrivé au sommet de ma carrière rugbystique !

L’an dernier, vous étiez proche de rejoindre le Stade rochelais, avant qu’Amerino Zatta, alors encore président du Benetton, n’indique que le club n’avait aucune intention de vous céder et que vous iriez au bout de votre contrat en juin 2026. Comment avez-vous vécu cela ?

Non, je n’étais pas proche de rejoindre La Rochelle. Il y avait des discussions à ce sujet mais je n’étais pas sûr de cela, pour moi ce n’était rien. Les rumeurs, les articles sur mon avenir ne me perturbent pas. Ah si, peut-être pendant la dernière semaine de 2024. Et lors des derniers matchs de la saison passée. Il se disait énormément de choses sur mon futur, beaucoup de joueurs et de supporters me parlaient de ça. Je considère que tout ce bruit sur moi est positif car cela doit signifier que je suis un joueur performant et que je fais de bonnes choses sur un terrain. J’en suis donc heureux.

Le nouveau président de Trévise Antonio Pavanello a déclaré fin décembre chez nos confrères d’Il Gazzettino que vous allez "partir en France au mois de mai". Avez-vous trouvé une nouvelle équipe, Toulouse, Toulon ou La Rochelle ayant pris contact avec vous ?

Je n’ai pas encore signé avec un club, donc je ne sais pas encore de quoi sera fait mon futur. Mais je suis très excité de le savoir ! Comme je vous l’ai dit, que des grands clubs – comme ceux que vous mentionniez – veuillent négocier avec moi, cela signifie que je suis un bon joueur. C’est une bonne chose. Jouer en Top 14 un jour ? Bien sûr que c’est un objectif ! C’est un des meilleurs championnats du monde. Et c’est aussi dans un pays où le climat est proche de celui en Italie. Pas comme la météo anglaise que je déteste (rires). La France est donc une bonne solution après Trévise.

Dans nos colonnes, nous annoncions en octobre votre venue prochaine à Toulouse, pour trois saisons. Qu’avez-vous à dire à ce sujet ?

Ce n’est pas encore sûr, nous verrons donc ce qu’il adviendra !

Pour vous aider à choisir, parlez-vous de Toulouse avec Ange Capuozzo, de Toulon avec Nacho Brex et Paolo Garbisi, ou d’autres clubs avec d’autres joueurs que vous connaissez ?

Oui, ils m’ont dit ce qu’il y avait dans leurs équipes respectives, ce qu’ils y faisaient et ce qui était possible. Mais au final, ça sera ma décision, pas la leur.

Tommaso Menoncello avec Paolo Garbisi, à droite. Tommaso Menoncello avec Paolo Garbisi, à droite. Icon Sport - Baptiste Fernandez

Regardez-vous souvent le Top 14 ?

Oui, surtout le match du dimanche soir car je ne suis pas en train de jouer et je n’ai rien d’autre à faire, donc je me mets la rencontre. J’apprécie voir Bordeaux-Bègles car ils jouent très bien, Toulouse, aussi, évidemment. Comme joueurs, j’adore Jiuta Wainiqolo et tous les Toulousains car ils pratiquent un rugby différent de celui que nous jouons ici, donc je prends du plaisir à les regarder !

Vous avez toujours vécu au même endroit en Italie, proche de votre famille, de vos amis et de votre club de rugby de Trévise où vous jouez depuis 2014. Appréhendez-vous de partir loin de tout ça la saison prochaine ?

Oui, et cela sera un très bon challenge pour moi. En effet, j’ai toujours vécu dans ma ville (Quinto di Treviso) avec mes proches, dans mon confort et là, je vais découvrir de nouvelles choses. J’ai un peu peur mais je suis très excité par l’idée de vivre quelque chose de différent !

Jeune, vous jouiez au foot dans votre village à un bon niveau, défiant même la Juventus de Turin. Puis, le club a fait faillite, a disparu et vous vous êtes mis au rugby. À quoi ça tient une carrière ?

S’il n’y avait pas eu ce dépôt de bilan, peut-être que j’aurais pu être un footballeur professionnel aussi ! Mais je pense que je n’aurais jamais tutoyé le niveau auquel j’évolue en rugby aujourd’hui…

Melon - Cello

Posté(e)
Le 06/01/2026 à 17:10, Bota a dit :

 

 

Même plus le temps d aller chercher sa fille a l école ...

 

 

Pour qui tu me prends :biggrin:

 

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Ca prend pas les PNG sur leur forum, je suis pas geek bordel, en essayant de copier un lien URL ça marche pas non plus.

 

Peut être que Dieu veut me montrer que c'est pas une bonne idée, et que c'est offensant sans que je le comprenne et qu'il veut m'éviter un ban de 3 mois, qui sait.

Posté(e)

j'ai vu que tu l'avais posté 

par contre allez dire qu'on etait nul c'est quand meme un poil exagéré non ? :o

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