Tolosenc Posté(e) 28 décembre 2025 Posté(e) 28 décembre 2025 14 saisons chez nous, des titres en pagaille, +50 sélections, un des meilleurs du monde a son poste pendant quelques années, il peut prendre sa retraite tranquille  même si on espère le voir revenir à un bon niveau 4 2
Godfather Posté(e) 28 décembre 2025 Posté(e) 28 décembre 2025 il y a 11 minutes, Tolosenc a dit : 14 saisons chez nous, des titres en pagaille, +50 sélections, un des meilleurs du monde a son poste pendant quelques années, il peut prendre sa retraite tranquille  même si on espère le voir revenir à un bon niveau Assez curieux de voir si il va s’inscrire dans une logique d’entraîneur pour son après carrière. Il a l’air d’avoir un vrai truc pour la transmission. 4
C’est un message populaire. Raph Posté(e) 29 décembre 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 29 décembre 2025 Issu de Aujourd’hui En France du jour,  Visions croisées du management des champions que sont A. Dupont et L. Marchand   10
Guichguichmere Posté(e) 29 décembre 2025 Posté(e) 29 décembre 2025 Il y a 21 heures, Tolosenc a dit : 14 saisons chez nous, des titres en pagaille, +50 sélections, un des meilleurs du monde a son poste pendant quelques années, il peut prendre sa retraite tranquille  même si on espère le voir revenir à un bon niveau Il a fait une belle prestation contre La Rochelle. Il n'est pas encore fini. Le staff devra juste le ménager. 3
Ju69 Posté(e) 1 janvier Posté(e) 1 janvier Dis donc nos joueurs ils prennent des risques inconsidérés et on s étonne que ça se blesse, quelle idée d empiler merkler sur Costes 😅   1 1
Julien81 Posté(e) 1 janvier Posté(e) 1 janvier Trop fort le type de la communication: Joyeux Anniversaire.. 1
Ju69 Posté(e) 1 janvier Posté(e) 1 janvier il y a 40 minutes, Julien81 a dit : Trop fort le type de la communication: Joyeux Anniversaire.. Merci mais j ai mis une date factice sur mon compte 😅 3
Nathou Posté(e) 4 janvier Posté(e) 4 janvier Quelqu'un d'abonné pourrait poster cet article svp ?  https://www.rugbyrama.fr/2026/01/04/top-14-kalvin-gourgues-mais-que-ne-sait-il-pas-faire-lopinion-du-midol-apres-perpignan-toulouse-13142573.php Â
C’est un message populaire. olivier11 Posté(e) 4 janvier C’est un message populaire. Posté(e) 4 janvier il y a 10 minutes, Nathou a dit : Quelqu'un d'abonné pourrait poster cet article svp ?  https://www.rugbyrama.fr/2026/01/04/top-14-kalvin-gourgues-mais-que-ne-sait-il-pas-faire-lopinion-du-midol-apres-perpignan-toulouse-13142573.php  Kalvin Gourgues, 20 ans, n’avait jamais été aligné en 10 ni buté au niveau professionnel. Le Toulousain s’est acquitté de cette double tâche avec brio. À trop être utilisé, le terme d’ovni a été banalisé dans le rugby moderne. Kalvin Gourgues appartient sans nul doute à cette catégorie. Le Toulousain est en tout cas un drôle de spécimen. Ugo Mola, qui en a vu de toutes les couleurs, le confirme. "Je pense que ce gamin est quand même un peu différent", a évoqué le technicien depuis Aimé-Giral. Pour la première fois de sa jeune carrière, "ce gamin" de 20 ans, qui avait jusqu’alors été baladé du 15 au 12 en passant par le 13, a été aligné à l’ouverture et a assumé la charge du tir au but. Un double défi qu’il a relevé comme si de rien n’était : "Quand je le vois, malgré les vingt années de différence d’âge, aller défier un joueur expérimenté comme Urdapilleta sur son premier ballon, je trouve que ce n’est pas mal", sourit son manager. La suite a été tout aussi convaincante entre une belle présence au cœur du jeu, à l’image de son relais sur son essai, des inspirations balle en main, des interventions défensives salvatrices et un 100 % dans le jeu au pied. Il lui a manqué un soupçon d’alternance, peut-être, même il s’en est fallu de peu pour qu’il signe une passe au pied décisive à Teddy Thomas. Une offrande que Thomas Ramos n’aurait pas reniée. "Il résiste à la pression" Il y a d’ailleurs un peu de Ramos chez ce Gourgues dans son aisance naturelle et sa propension à sentir les coups – avec évidemment moins de maturité tactique, âge oblige, mais plus d’impact physique sûrement. Paul Graou, son associé à la charnière, poursuit le tressage de lauriers : "Kalvin est un grand joueur qui n’a pas besoin de beaucoup de temps pour s’adapter. Au-delà de toutes ses qualités, il résiste aussi à la pression et il l’a montré en mettant les points aux pieds." On avait été tellement épaté par ses prestations au centre qu’on en avait oublié ce détail majeur : Kalvin Gourgues est un ouvreur de formation. Mais avec lui plus qu’avec tout autre joueur, le numéro n’est qu’un chiffre dans le dos. Ce que Fabien Galthié, constamment en quête de polyvalence, doit sans aucun doute apprécier. 14
Julien81 Posté(e) 4 janvier Posté(e) 4 janvier il y a 11 minutes, olivier11 a dit : Kalvin Gourgues, 20 ans, n’avait jamais été aligné en 10 ni buté au niveau professionnel. Le Toulousain s’est acquitté de cette double tâche avec brio. À trop être utilisé, le terme d’ovni a été banalisé dans le rugby moderne. Kalvin Gourgues appartient sans nul doute à cette catégorie. Le Toulousain est en tout cas un drôle de spécimen. Ugo Mola, qui en a vu de toutes les couleurs, le confirme. "Je pense que ce gamin est quand même un peu différent", a évoqué le technicien depuis Aimé-Giral. Pour la première fois de sa jeune carrière, "ce gamin" de 20 ans, qui avait jusqu’alors été baladé du 15 au 12 en passant par le 13, a été aligné à l’ouverture et a assumé la charge du tir au but. Un double défi qu’il a relevé comme si de rien n’était : "Quand je le vois, malgré les vingt années de différence d’âge, aller défier un joueur expérimenté comme Urdapilleta sur son premier ballon, je trouve que ce n’est pas mal", sourit son manager. La suite a été tout aussi convaincante entre une belle présence au cœur du jeu, à l’image de son relais sur son essai, des inspirations balle en main, des interventions défensives salvatrices et un 100 % dans le jeu au pied. Il lui a manqué un soupçon d’alternance, peut-être, même il s’en est fallu de peu pour qu’il signe une passe au pied décisive à Teddy Thomas. Une offrande que Thomas Ramos n’aurait pas reniée. "Il résiste à la pression" Il y a d’ailleurs un peu de Ramos chez ce Gourgues dans son aisance naturelle et sa propension à sentir les coups – avec évidemment moins de maturité tactique, âge oblige, mais plus d’impact physique sûrement. Paul Graou, son associé à la charnière, poursuit le tressage de lauriers : "Kalvin est un grand joueur qui n’a pas besoin de beaucoup de temps pour s’adapter. Au-delà de toutes ses qualités, il résiste aussi à la pression et il l’a montré en mettant les points aux pieds." On avait été tellement épaté par ses prestations au centre qu’on en avait oublié ce détail majeur : Kalvin Gourgues est un ouvreur de formation. Mais avec lui plus qu’avec tout autre joueur, le numéro n’est qu’un chiffre dans le dos. Ce que Fabien Galthié, constamment en quête de polyvalence, doit sans aucun doute apprécier. Ah oui, ce jeu au pied pour TT, un poil plus profond, ca fait essai et match plié..dommage... 1
marto Posté(e) 6 janvier Posté(e) 6 janvier il y a 14 minutes, Ju69 a dit : Nouvelle rumeur   Ça lui va bien. Et puis il peut aller surfer plus vite que de Toulouse ou Clermont. Bon, faudra juste voir à arrêter les passes après contacts et bosser sérieusement les ballons portés. 5
C’est un message populaire. papapoupa Posté(e) 6 janvier C’est un message populaire. Posté(e) 6 janvier il y a 24 minutes, Ju69 a dit : Nouvelle rumeur     Je suis un énorme flemmard mais quelqu'un pour me mettre la tête de Costes à la place de la tête du mec, le logo de SR sur la fille avec la robe rouge, et le logo de l'ASM sur la fille en bleu au niveau du corps?  Que j'aille le poster chez les cybers. 10
Pantang17 Posté(e) 6 janvier Posté(e) 6 janvier il y a 26 minutes, marto a dit : Bon, faudra juste voir à arrêter les passes après contacts et bosser sérieusement les ballons portés. 6
djip Posté(e) 6 janvier Posté(e) 6 janvier On 1/1/2026 at 6:26 PM, Ju69 said: Dis donc nos joueurs ils prennent des risques inconsidérés et on s étonne que ça se blesse, quelle idée d empiler merkler sur Costes 😅   L'entraînement ROG a déjà commencé pour Costes, qu'est-ce que ce mec s'adapte vite ! 3
marto Posté(e) 6 janvier Posté(e) 6 janvier il y a 2 minutes, Pantang17 a dit : En vrai, peut être + à Clermont que chez vous finalement.
Ardbeg Posté(e) 6 janvier Posté(e) 6 janvier il y a une heure, papapoupa a dit :   Je suis un énorme flemmard mais quelqu'un pour me mettre la tête de Costes à la place de la tête du mec, le logo de SR sur la fille avec la robe rouge, et le logo de l'ASM sur la fille en bleu au niveau du corps?  Que j'aille le poster chez les cybers. @Bota, on te demande!
DarkSideOfTheMaul Posté(e) 6 janvier Posté(e) 6 janvier il y a 6 minutes, Ardbeg a dit : @Bota, on te demande! Attention, il va mettre la tête d'Urios sur le corps de la jeune femme en bleu... 4
staen Posté(e) 6 janvier Posté(e) 6 janvier il y a une heure, Pantang17 a dit : Je préfère la version non censurée  1
Pantang17 Posté(e) 6 janvier Posté(e) 6 janvier (modifié) il y a 41 minutes, staen a dit : Je préfère la version non censurée  Moi aussi, mais je ne voulais pas que ce soit mal interprété C'est mon Gif préféré, à chaque fois qu'un palois, un bordelais ou un toulousain dit de la merde, je me retient de le mettre.... Sinon j'en mettrai 50 par jour. Modifié 6 janvier par Pantang17 1
Kana Posté(e) 6 janvier Posté(e) 6 janvier il y a 39 minutes, Pantang17 a dit : Moi aussi, mais je ne voulais pas que ce soit mal interprété C'est mon Gif préféré, à chaque fois qu'un palois, un bordelais ou un toulousain dit de la merde, je me retient de le mettre.... Sinon j'en mettrai 50 par jour. Un toulousain ne dit jamais de la merde, pour les autres je ne serai pas aussi affirmatif 1
Dede11 Posté(e) 6 janvier Posté(e) 6 janvier Il y a 3 heures, papapoupa a dit :   Je suis un énorme flemmard mais quelqu'un pour me mettre la tête de Costes à la place de la tête du mec, le logo de SR sur la fille avec la robe rouge, et le logo de l'ASM sur la fille en bleu au niveau du corps?  Que j'aille le poster chez les cybers.   C'est de l'intelligence générative déportée à l'imagination de chacun. Et en fait c'est bien mieux que ces daubes bouffeuses de ressources naturelles. 1
C’est un message populaire. Bota Posté(e) 6 janvier C’est un message populaire. Posté(e) 6 janvier Il y a 4 heures, papapoupa a dit :   Je suis un énorme flemmard mais quelqu'un pour me mettre la tête de Costes à la place de la tête du mec, le logo de SR sur la fille avec la robe rouge, et le logo de l'ASM sur la fille en bleu au niveau du corps?  Que j'aille le poster chez les cybers.  Il y a 3 heures, Ardbeg a dit : @Bota, on te demande!  Même plus le temps d aller chercher sa fille a l école ...  Il y a 3 heures, DarkSideOfTheMaul a dit : Attention, il va mettre la tête d'Urios sur le corps de la jeune femme en bleu...  Pour qui tu me prends  1 26
C’est un message populaire. djip Posté(e) 6 janvier C’est un message populaire. Posté(e) 6 janvier 1 hour ago, Bota said:  @papapoupa tu nous tiens au courant pour le post chez les cybers ? 9 1 1
Hugogo Posté(e) 6 janvier Posté(e) 6 janvier On va pas se voiler la face , Urios a la place de Mola samedi . Le pauvre Costes finit en déambulateur .Â
Julien81 Posté(e) 7 janvier Posté(e) 7 janvier https://www.rugbyrama.fr/2026/01/07/top-14-opinion-la-tendance-du-midol-vrais-faux-discours-la-nouvelle-com-dans-laquelle-ugo-mola-toulouse-excelle-13143746.php 3
C’est un message populaire. olivier11 Posté(e) 9 janvier C’est un message populaire. Posté(e) 9 janvier https://www.rugbyrama.fr/2026/01/09/champions-cup-top-14-je-ne-lai-pas-vecu-comme-une-souffrance-peato-mauvaka-raconte-sa-reeducation-13146039.php  Après sa rupture du ligament croisé antérieur du genou droit, et huit mois d’absence, l’international a fait son retour à la compétition samedi dernier à Perpignan, en entrant en jeu en deuxième mi-temps. Il a choisi de se livrer dans nos colonnes sur son éloignement des terrains, adouci par sa paternité. Qu’avez-vous ressenti au moment de pénétrer sur la pelouse d’Aimé-Giral ? Du soulagement et des papillons dans le ventre. J’avais envie de revivre ces moments de stress d’avant-match. Je ne suis pas un mec qui ressent la pression avant les rencontres. Mais là , après huit mois, j’en avais un peu… Oui, vous êtes plutôt réputé pour savoir vite l’évacuer… C’est vrai. J’en parlais justement avec ma chérie et je lui disais que ça ne m’arrivait pas souvent d’avoir ce stress-là . Mais, dès que je suis entré sur le terrain, c’est vite parti. Et on a retrouvé le Peato Mauvaka qu’on connaît, celui qui prend des initiatives et porte le ballon… Moi, j’essaie de prendre du plaisir, de rigoler sur le terrain. C’est ça qui me fait évacuer la pression. Je ne m’attendais pas forcément à faire une longue course avec le ballon dès les premières minutes, mais ça m’a fait du bien. Mon stress était surtout par rapport à mon genou. C’est-à -dire ? J’avais peur de rechuter. Quand tu passes huit mois loin des terrains, tu as cette appréhension. Ça arrive tellement vite… J’hésitais avant le match à le strapper ou pas. Je ne l’ai pas fait. Je me suis dit que c’était psychologique, que j’avais bien travaillé et que ça allait tenir. Je sais que je suis moins fort que sur le genou gauche pour l’instant. Mais j’ai eu la chance de faire cette action d’entrée. Ça m’a fait un peu oublier mon genou. Malgré la défaite, j’étais heureux. Et quelles sont les sensations au niveau du genou ? J’ai juste… Ce n’est pas une douleur, mais une petite gêne. Après, j’ai bien bossé et je me dis que ça va partir avec le temps. Le but est de redevenir aussi fort que sur la jambe gauche. Peato Mauvaka a repris la compétition contre Perpignan à Aimé Giral Icon Sport - FEP Avec un peu de recul, comment avez-vous vécu ce coup d’arrêt ? C’était très dur les premiers jours. Mais j’ai eu tellement de chance d’avoir mon fils à ce moment-là . C’est là que tu te rends compte que ça va tellement vite. Je n’ai pas vu le temps passer… Effectivement, vous êtes devenu papa trois semaines avant votre blessure… C’était tellement bien. Romain (Ntamack) m’avait dit quand il revenait des croisés : "Les seules vacances que tu as vraiment, c’est quand tu te blesses." Lui aussi était devenu papa au moment de sa blessure. J’ai pu profiter de mon fils, de ma famille. J’ai passé une bonne rééducation. Aviez-vous ce besoin de vous recentrer sur vos proches ? Oui, parce que j’avais beaucoup de temps pour ma famille. J’ai vu grandir mon fils. Et quand je regarde les photos aujourd’hui, celles où il n’a pas encore de cheveux, je me dis que ça passe trop vite. Quel genre de papa êtes-vous ? Comme au rugby, je joue beaucoup (rire). J’ai la chance d’avoir un bébé hyper calme, sage, qui ne pleure presque jamais et qui a tout le temps le sourire. Quel rapport gardiez-vous avec le rugby ? J’étais complètement coupé du rugby. Je me suis rendu compte qu’en temps normal, même si on a des journées off, on est rarement à la maison. Le premier mois, je faisais ma rééducation à Médipole (clinique à Toulouse, NDLR) la matinée. Puis, je suis parti trois semaines à  Capbreton, avec ma petite famille. C’était l’été, je ne travaillais que la matinée… Maintenant, j’ai repris le rythme avec l’équipe. Mais c’était trop bien de… (Il coupe et rigole). Quoi ? Je ne fais que parler de mon petit, je ne peux pas m’en empêcher ! Il dort bien, il n’a pas de sucette, il est vraiment top. Là , il me tarde de rentrer pour lui donner le bain. En fait, vous avez su transformer une période de douleur en positif… Oui, je ne l’ai pas vécu comme une souffrance. Le seul truc qui me manquait, c’étaient les soirées à l’hôtel avec tous les mecs, quand on mange ensemble, etc. La vie de groupe, quoi. Et n’était-ce pas trop dur de voir les phases finales ? La demi-finale de Champions Cup a été difficile, car je me suis blessé durant la semaine de préparation. En plus, on a perdu. Je regardais le match, j’avais mal au genou et je me disais qu’à trois jours près, j’étais sur le terrain. Mais ensuite, j’ai adoré les déplacements avec les familles. Ah bon ? Oui, d’être dans le train et dans le stade avec les proches et les amis. Pour la finale de Top 14, on est parti le jour même. C’est la première fois que je n’étais pas sur le terrain, que j’y étais en supporter. C’était cool, même si j’espère que ça n’arrivera plus jamais. Vous avez connu un épisode tragique dans la vie, alors que vous n’aviez que 21 ans (son papa est décédé brutalement en décembre 2018, NDLR). Cela vous aide-t-il à relativiser les coups durs ? Oui, c’est une certitude. Je sais qu’il y a des choses plus graves… Mais il existe des joueurs chanceux, comme Joe Tekori, qui a joué toute sa carrière sans se blesser. Pourtant, ça arrive à tout le monde. Au moins une fois. Moi, je n’ai jamais eu de petite blessure. Si je me blesse, c’est qu’il y a un truc cassé. Dès que j’ai repris la course, à  chaque fois, on me disait que j’étais en avance. Si j’ai la chance d’entendre Ugo me dire de passer au centre, j'y vais avec un sourire jusqu’aux oreilles ! Et il ne fallait pas aller trop vite ? Le plus dur, c’est d’être en avance. Tu as l’impression que tu es au bout, mais il faut attendre six mois pour la cicatrisation. Moi, j’avais l’impression de pouvoir reprendre à  cinq mois. Vous ne semblez pas être un garçon très patient ! C’est vrai. Mais vous savez quoi ? Quand je me suis blessé, je venais d’être papa et j’ai d’abord cru que c’était à cause de ça. Le premier mois, tu ne dors pas très bien. Mais ensuite, je me suis dit que c’était écrit et que je devais prendre mon mal en patience. Là encore, ma famille m’a aidé. Êtes-vous un joueur différent aujourd’hui ? J’ai l’impression d’être un jeune qui débute. À Perpignan, il y avait beaucoup de jeunes dans l’équipe et j’étais comme un gamin qui jouait son premier match en pro. Vous vous êtes revu il y a huit ans ? Oui, avec des kilos en moins (rire). Mais j’ai vite repris mes repères. Votre aveu de vouloir découvrir le poste de trois-quarts centre a beaucoup fait parler. Avec tous les blessés, n’avez-vous pas espéré secrètement qu’Ugo Mola vous fasse entrer derrière ? (Il rigole) Je n’ai pas la volonté de changer de poste. Mais, pour cinq minutes à la fin d’un match, si j’ai la chance d’entendre Ugo me dire de passer au centre, j'y vais avec un sourire jusqu’aux oreilles ! Vous avez déjà évolué en troisième ligne en club ou en sélection. Voyez-vous comme un défi de cultiver votre polyvalence ? Je saisis toutes les chances qu’on me donne. Alors, si on me demande d’évoluer à un autre poste et si c’est pour aider l’équipe, je le ferai toujours avec grand plaisir. À part pilier quand même (sourire). Vous aviez été opéré environ un mois après Antoine Dupont. Cela vous a-t-il servi en termes de repères communs ? Oui, car on faisait souvent des séances ensemble, notamment de reprise de course. Normalement, on aurait dû retrouver la compétition à peu près en même temps, mais il l’a fait un mois avant moi. Juste avant de voir la sortie, je me suis un peu déchiré l’ischio, ce qui m’a fait couper deux semaines. Puis, j’ai dû recommencer à zéro. Mais si je me suis fait mal, c’était sûrement à cause d’une accumulation. Je ne devais juste pas reprendre avec Toto (sourire). Votre rééducation fut tout de même moins épiée que la sienne… Oui. Mais ce que Toto montrait sur les réseaux sociaux, ce n’est pas ce qu’il faisait en cachette. C’est un très gros bosseur et je ne doutais pas de sa faculté à  travailler dans l’ombre. On le constate aujourd’hui. Avez-vous eu un pincement au cœur lors des matchs du XV de France cet automne ? J’aurais aimé faire partie du groupe, c’est sûr. Et surtout jouer contre l’Afrique du Sud. C’est vrai pour les trois matchs mais j’avais un petit pincement au cœur contre les Boks. J’espère que j’aurai la chance d’en jouer d’autres avec l’équipe de France. Mais pour l’instant, il faut que je bosse pour retrouver ce maillot. Peato Mauvaka pourrait faire son retour pour le Six Nations Icon Sport - Icon Sport Et recroiser un jour les Springboks… Je l’espère, parce qu’ils sont en train de dominer le rugby mondial. Peut-être en 2027. Ce serait un joli défi. Avez-vous le Tournoi en tête ? Je me dis que c’est un peu tôt pour y penser. Mais si on m’appelle, j’y vais en courant évidemment. Êtes-vous resté en contact régulier avec le staff des Bleus ? Avec William (Servat), oui. Et j’ai aussi vu Patrick (Arlettaz) à Perpignan, qui est passé à l’hôtel. Mais avec William, on échange quelques messages, même s’il me laisse plutôt tranquille. Julien Marchand est en très grande forme, Guillaume Cramont a franchi un cap et Thomas Lacombre impressionne. Vous allez être confronté à une sacrée concurrence en club… Oui mais l’émulation, c’est ce qui nous fait grandir à Toulouse. Je n’ai pas de pression là -dessus. J’ai l’habitude de la concurrence. Ce sont trois gros joueurs, mais j’ai confiance en mon jeu. Et je sais que, si j’ai confiance en moi, ça va rouler derrière. 2026 sera-t-elle l’année Mauvaka ? Je l’espère. Je veux revenir sur la lancée qui était la mienne avant la blessure. En mieux, même. J’ai beaucoup bossé pour être en grande forme. 2 16
C’est un message populaire. brayaud's Posté(e) 9 janvier C’est un message populaire. Posté(e) 9 janvier Sympa l'interview, conforme a l'image que je me fais du bonhomme ! Par contre, c'est obligé de lui poser une question a propos de son papa ? On dirait qu'à chaque interview de Mauvaka, il faut en parler... 10
Gabi Posté(e) 9 janvier Posté(e) 9 janvier il y a 25 minutes, brayaud's a dit : Sympa l'interview, conforme a l'image que je me fais du bonhomme ! Par contre, c'est obligé de lui poser une question a propos de son papa ? On dirait qu'à chaque interview de Mauvaka, il faut en parler... On est aussi obligé de lui parler de Dupont. 2
Gabi Posté(e) 9 janvier Posté(e) 9 janvier il y a 47 minutes, olivier11 a dit : Vous avez déjà évolué en troisième ligne en club ou en sélection. Voyez-vous comme un défi de cultiver votre polyvalence ? Je saisis toutes les chances qu’on me donne. Alors, si on me demande d’évoluer à un autre poste et si c’est pour aider l’équipe, je le ferai toujours avec grand plaisir. À part pilier quand même (sourire). Le talonneur qui veut jouer partout sauf pilier !Â
brayaud's Posté(e) 9 janvier Posté(e) 9 janvier il y a 10 minutes, Gabi a dit : Le talonneur qui veut jouer partout sauf pilier !  Je dirais plutôt "qui peut jouer partout" ! 1
marto Posté(e) 9 janvier Posté(e) 9 janvier il y a 41 minutes, Gabi a dit : Le talonneur qui veut jouer partout sauf pilier ! Pas fou 3 1
Fafou Posté(e) 9 janvier Posté(e) 9 janvier C’est vrai. Mais vous savez quoi ? Quand je me suis blessé, je venais d’être papa et j’ai d’abord cru que c’était à cause de ça. Le premier mois, tu ne dors pas très bien. Mais ensuite, je me suis dit que c’était écrit et que je devais prendre mon mal en patience  Comme cela avait déjà été dit, il ne faut pas minimiser l'influence de la paternité. Un bon sommeil réparateur jour un rôle crucial pour un sportif de haut niveau, et ce n'est pas pour rien que pas mal se blessent à ce moment là . (Ntk, Mauvaka, mais aussi Cros si ma mémoire est bonne il y a 2 ou 3 saisons, qui reprenait juste d'une plus petite blessure au moment de sa paternité, et qui s'est pété plus gravement dès son premier match de reprise)  Super interview sinon, ça fait trop plaisir de le revoir sur le terrain ! Mais par contre en talon, bonjour le casse tête. A défaut de le faire jouer 12, j'aimerais vraiment l'essayer en 8 de temps en temps quand même le Peato, dans ce profil que l'on n'a pas. 3
Julien81 Posté(e) 13 janvier Posté(e) 13 janvier (modifié) International – "J’estime être un des meilleurs centres en Europe" : Tommaso Menoncello se livre à quelques semaines du Tournoi des 6 Nations - rugbyrama.fr  Ah oui, quand meme...il ne va pas dépareiller du coup dans la soi disante melonite toulousaine.. Modifié 13 janvier par Julien81 4
Keke Posté(e) 13 janvier Posté(e) 13 janvier il y a 7 minutes, Julien81 a dit : International – "J’estime être un des meilleurs centres en Europe" : Tommaso Menoncello se livre à quelques semaines du Tournoi des 6 Nations - rugbyrama.fr  Ah oui, quand meme...il ne va pas dépareiller du coup dans la soi disante melonite toulousaine.. Il dit aussi qu’il n’a pas signé au ST… 1
Keke Posté(e) 13 janvier Posté(e) 13 janvier il y a 10 minutes, Keke a dit : Il dit aussi qu’il n’a pas signé au ST… @Lord_Kraken on est sur de l’intox ?
Nathou Posté(e) 13 janvier Posté(e) 13 janvier il y a 14 minutes, Keke a dit : Il dit aussi qu’il n’a pas signé au ST… L'entraîneur de Trevise avait dit qu'il avait signé au ST, non ? 1
RaimonNTada Posté(e) 13 janvier Posté(e) 13 janvier Et voilà l’article glorin  www.rugbyrama.fr  International – "J’estime être un des meilleurs centres en Europe" : Tommaso Menoncello se livre à quelques se Loïc Bessière 11 - 13 minutes Dans un anglais qu’il juge mauvais mais en réalité très correct, le centre star de l’Italie (34 capes, neuf essais) a pris une trentaine de minutes après l’entraînement pour se livrer. Il a évoqué le futur Tournoi des 6 Nations, mais aussi son avenir, lui qui va quitter Trévise l’été prochain et qui jouera en Top 14. Il paraît que votre mère cuisine très bien. Après les festivités de fin d’année, n’avez-vous pas trop pris de poids ? Elle est vraiment très forte en cuisine, c’est vrai (rires). Elle prépare très bien les pâtes, notamment les lasagnes ! Elle concoctait des repas pour toute la famille, pas seulement pour moi, donc je sais que je ne mangeais pas toujours comme un athlète… Je me sentais bien et j’étais heureux d’être avec mes parents. Mais depuis quelques mois, j’ai déménagé, je ne vis plus chez eux, j’ai une petite maison pas trop loin, avec ma petite amie. Prendre mon indépendance ? C’est quelque chose que j’ai toujours voulu faire, je suis heureux d’avoir atteint cet objectif, c’est comme une petite victoire pour moi. Mais maintenant, je dois me faire à manger. D’ailleurs, c’est pour ça que je ne suis pas trop gros après les fêtes ! Pour parler rugby, en URC, avec le Benetton Trévise, vous êtes dans la course au top huit pour la qualification (huitièmes) mais vous êtes déjà à onze unités des six premiers. Quel bilan tirez-vous de votre première partie de saison ? Nous ne sommes pas satisfaits ! Nous avons déjà perdu beaucoup de matchs cette année et nous avons laissé trop de points de bonus en route… Mais nous sommes toujours dans la lutte pour la qualification et nous sommes excités par cet objectif. Nous sommes aussi conscients que ça sera difficile parce que nous allons recevoir le Leinster ou nous déplacer aux Sharks et aux Bulls… En Challenge Cup, par contre, nous avons bien démarré avec trois succès. Nous allons jouer Lyon chez eux (ce dimanche, 14h) mais nous voulons gagner car notre objectif, cette saison, dans cette compétition, est de nous qualifier pour les huitièmes de finale en essayant d’avoir le maximum de matchs de phase finale à domicile ! Vous avez récemment perdu votre ouvreur, Tomás Albornoz, parti à Toulon. Qu’est-ce qu’il peut apporter au RCT ? C’est un vrai bon joueur ! Il peut amener des étincelles car ce n’est pas quelqu’un qui suit le plan de jeu, il joue à l’instinct. Pour moi, c’est un des meilleurs joueurs du monde à l’heure actuelle. Dans le monde, aujourd’hui, j’estime que c’est le deuxième meilleur ouvreur derrière Sacha Feinberg-Mngomezulu. C’est vraiment une grosse perte pour nous… Il me manque vraiment, mais je suis très heureux pour lui car je sais qu’il peut faire de très bonnes choses à Toulon. En plus, c’est vraiment un bon gars, très gentil, toujours avec le sourire. Il est plus vieux que moi (28 ans contre 23), mais après les matchs, on allait faire un peu la fête ensemble dans un bar. Nous avons passé beaucoup de nos temps libres ensemble, avec Nacho Brex aussi les années précédentes. Vous connaissiez bien un autre ouvreur de Toulon, Paolo Garbisi, que vous côtoyez en sélection. Sont-ils dans le même registre ? Pour moi, ce sont deux très bons joueurs, mais ils sont différents. Paolo, lui, suit le plan de jeu à la lettre, c’est l’opposé de Tomás. Ils peuvent former une belle paire d’ouvreurs, il y aura une vraie bataille pour être titulaire. J’ai hâte de suivre ça ! Tommaso Menoncello avec Nacho Brex face au pays de Galles en février 2025. Icon Sport - Chris Fairweather/Huw Evans Agency Vous avez évoqué Nacho Brex, arrivé sur la rade l’été dernier. Depuis son départ de Trévise, vous jouez davantage second centre, quand vous jouiez douze à ses côtés. Quel poste préférez-vous ? Avec Nacho, je préfère être premier centre, car je sais qu’il est très bon en défense en tant que treize. Mais sans lui, je préfère être second centre car je veux devenir le titulaire à ce poste avec l’équipe nationale. C’est là où je préfère jouer, mais les deux positions me vont ! En parlant de sélection, Rassie Erasmus a dit en décembre dernier que "l’Italie terminera deuxième ou troisième" du prochain Tournoi. Êtes-vous d’accord ? Oui, car je suis convaincu que, cette année, nous pouvons réaliser le meilleur 6 Nations de notre histoire et montrer au monde ce que nous pouvons faire ! Mais ça sera dur car cela reposera sur nous. J’ai conscience que, désormais, nous sommes beaucoup moins vus comme des perdants. C’était davantage le cas il y a encore deux ou trois ans. Depuis son arrivée comme sélectionneur début 2024, qu’est-ce que Gonzalo Quesada a changé dans votre équipe ? Il a amené une mentalité différente. Il est encore jeune et il a une manière différente de voir le rugby qui est peut-être la plus adaptée pour nous (51 ans, quand son prédécesseur Kieran Crowley a 13 années de plus). Il a aussi mis beaucoup plus de vitesse dans notre jeu et plus de jeu à la main, comme nous voulons le faire. Le 22 février vous défierez les Bleus au Stade de France. Votre dernière venue dans l’Hexagone, en 2024, s’était soldée par un match nul 13 partout. Est-ce toujours un regret deux ans après ? Non, mais c’est toujours difficile d’y repenser… Je ne le regrette pas car j’estime que si nous n’avions pas gagné, c’est parce que nous ne l’avions pas mérité. Je pense que nous pouvons obtenir le même résultat cette année, ou même gagner si nous jouons bien ! Vous savez, sur un terrain, il y a beaucoup d’émotions et beaucoup de choses peuvent se passer… Au contraire, l’année dernière, lors de la venue des Bleus à Rome, il n’y a pas eu match (24-73). Comment expliquez-vous cette différence en douze mois ? C’était une autre équipe de France selon moi. Les joueurs étaient venus très revanchards. De notre côté, nous avons peut-être perdu un peu de notre jeu car nous n’avions pas suivi ce que nous nous étions dit avant ce match… C’était dur, mais cela a été une claque utile pour la suite car, après ce match, nous avons notamment fait une très belle partie contre l’Irlande (17-22). Menoncello au plaquage sur Dupont en février 2025. Icon Sport - Baptiste Fernandez Quelle est votre opinion sur le XV de France ? C’est une très bonne équipe ! Ils ont beaucoup de joueurs de talent qui pourraient tous être titulaires, ce qui fait qu’il n’y a aucune différence de niveau entre les joueurs qui débutent la rencontre, ceux sur le banc et même ceux qui restent dans les tribunes. Ils ont beaucoup de stars ! Le jeu de mouvement des Bleus s’améliore beaucoup et c’est un exemple pour les autres équipes nationales en Europe. Maintenant, vous avez 23 ans et vous êtes indiscutable en club comme en sélection depuis plusieurs années. Vous considérez-vous comme un des meilleurs centres du monde ? Dans le monde, je ne pense pas. Mais j’estime être un des meilleurs centres en Europe, ça oui. Je trouve que j’ai confiance en mon rugby et je veux exprimer tout cela dans ce Tournoi des 6 Nations, car je crois que je n’ai pas encore montré tout mon potentiel. Je ne suis pas déjà arrivé au sommet de ma carrière rugbystique ! L’an dernier, vous étiez proche de rejoindre le Stade rochelais, avant qu’Amerino Zatta, alors encore président du Benetton, n’indique que le club n’avait aucune intention de vous céder et que vous iriez au bout de votre contrat en juin 2026. Comment avez-vous vécu cela ? Non, je n’étais pas proche de rejoindre La Rochelle. Il y avait des discussions à ce sujet mais je n’étais pas sûr de cela, pour moi ce n’était rien. Les rumeurs, les articles sur mon avenir ne me perturbent pas. Ah si, peut-être pendant la dernière semaine de 2024. Et lors des derniers matchs de la saison passée. Il se disait énormément de choses sur mon futur, beaucoup de joueurs et de supporters me parlaient de ça. Je considère que tout ce bruit sur moi est positif car cela doit signifier que je suis un joueur performant et que je fais de bonnes choses sur un terrain. J’en suis donc heureux. Le nouveau président de Trévise Antonio Pavanello a déclaré fin décembre chez nos confrères d’Il Gazzettino que vous allez "partir en France au mois de mai". Avez-vous trouvé une nouvelle équipe, Toulouse, Toulon ou La Rochelle ayant pris contact avec vous ? Je n’ai pas encore signé avec un club, donc je ne sais pas encore de quoi sera fait mon futur. Mais je suis très excité de le savoir ! Comme je vous l’ai dit, que des grands clubs – comme ceux que vous mentionniez – veuillent négocier avec moi, cela signifie que je suis un bon joueur. C’est une bonne chose. Jouer en Top 14 un jour ? Bien sûr que c’est un objectif ! C’est un des meilleurs championnats du monde. Et c’est aussi dans un pays où le climat est proche de celui en Italie. Pas comme la météo anglaise que je déteste (rires). La France est donc une bonne solution après Trévise. Dans nos colonnes, nous annoncions en octobre votre venue prochaine à Toulouse, pour trois saisons. Qu’avez-vous à dire à ce sujet ? Ce n’est pas encore sûr, nous verrons donc ce qu’il adviendra ! Pour vous aider à choisir, parlez-vous de Toulouse avec Ange Capuozzo, de Toulon avec Nacho Brex et Paolo Garbisi, ou d’autres clubs avec d’autres joueurs que vous connaissez ? Oui, ils m’ont dit ce qu’il y avait dans leurs équipes respectives, ce qu’ils y faisaient et ce qui était possible. Mais au final, ça sera ma décision, pas la leur. Tommaso Menoncello avec Paolo Garbisi, à droite. Icon Sport - Baptiste Fernandez Regardez-vous souvent le Top 14 ? Oui, surtout le match du dimanche soir car je ne suis pas en train de jouer et je n’ai rien d’autre à faire, donc je me mets la rencontre. J’apprécie voir Bordeaux-Bègles car ils jouent très bien, Toulouse, aussi, évidemment. Comme joueurs, j’adore Jiuta Wainiqolo et tous les Toulousains car ils pratiquent un rugby différent de celui que nous jouons ici, donc je prends du plaisir à les regarder ! Vous avez toujours vécu au même endroit en Italie, proche de votre famille, de vos amis et de votre club de rugby de Trévise où vous jouez depuis 2014. Appréhendez-vous de partir loin de tout ça la saison prochaine ? Oui, et cela sera un très bon challenge pour moi. En effet, j’ai toujours vécu dans ma ville (Quinto di Treviso) avec mes proches, dans mon confort et là , je vais découvrir de nouvelles choses. J’ai un peu peur mais je suis très excité par l’idée de vivre quelque chose de différent ! Jeune, vous jouiez au foot dans votre village à un bon niveau, défiant même la Juventus de Turin. Puis, le club a fait faillite, a disparu et vous vous êtes mis au rugby. À quoi ça tient une carrière ? S’il n’y avait pas eu ce dépôt de bilan, peut-être que j’aurais pu être un footballeur professionnel aussi ! Mais je pense que je n’aurais jamais tutoyé le niveau auquel j’évolue en rugby aujourd’hui… 9
Gino31 Posté(e) 13 janvier Posté(e) 13 janvier il y a 2 minutes, Nathou a dit : L'entraîneur de Trevise avait dit qu'il avait signé au ST, non ? Le président oui -> https://www.rugbytoulouse.com/actu/1249187/stade-toulousain-tommaso-menoncello-officiellement-confirme-saison-prochaine/ -> https://www.lefigaro.fr/sports/rugby/top-14/top-14-le-directeur-general-de-trevise-officialise-le-depart-de-menoncello-pour-toulouse-20251222 1
No troll Posté(e) 13 janvier Posté(e) 13 janvier Peut il qu il s agit d un accord avec le st de ne pas communiquer … 4
No troll Posté(e) 13 janvier Posté(e) 13 janvier (modifié) «  voir Bordeaux-Bègles car ils jouent très bien, Toulouse, aussi, évidemment. Comme joueurs, j’adore Jiuta Wainiqolo et tous les Toulousains car ils pratiquent un rugby différent de celui que nous jouons ici, donc je prends du plaisir à les regarder !«   ah oui quand même .. Modifié 13 janvier par No troll 2
Maleli Posté(e) 13 janvier Posté(e) 13 janvier Il y a 1 heure, Raphaelle a dit : Et il di qu'il préfère jouer second centre ! Qu'il joue aussi 12 avec Brex. Sa réponse est la bonne je trouve, une paire de centres c'est surtout une équilibre à trouver, il n'y a pas de recettes miracles.  Gourgues - Menoncello ça fait saliver ! 3 2
marto Posté(e) 14 janvier Posté(e) 14 janvier (modifié) Il y a 7 heures, Maleli a dit : Qu'il joue aussi 12 avec Brex. Sa réponse est la bonne je trouve, une paire de centres c'est surtout une équilibre à trouver, il n'y a pas de recettes miracles.  Gourgues - Menoncello ça fait saliver ! Avec Chocobares- Barassi derrière et Costes en guest ouais, ça va Modifié 14 janvier par marto 2
marto Posté(e) 14 janvier Posté(e) 14 janvier Il y a 10 heures, RaimonNTada a dit : Et voilà l’article glorin  www.rugbyrama.fr  International – "J’estime être un des meilleurs centres en Europe" : Tommaso Menoncello se livre à quelques se Loïc Bessière 11 - 13 minutes Dans un anglais qu’il juge mauvais mais en réalité très correct, le centre star de l’Italie (34 capes, neuf essais) a pris une trentaine de minutes après l’entraînement pour se livrer. Il a évoqué le futur Tournoi des 6 Nations, mais aussi son avenir, lui qui va quitter Trévise l’été prochain et qui jouera en Top 14. Il paraît que votre mère cuisine très bien. Après les festivités de fin d’année, n’avez-vous pas trop pris de poids ? Elle est vraiment très forte en cuisine, c’est vrai (rires). Elle prépare très bien les pâtes, notamment les lasagnes ! Elle concoctait des repas pour toute la famille, pas seulement pour moi, donc je sais que je ne mangeais pas toujours comme un athlète… Je me sentais bien et j’étais heureux d’être avec mes parents. Mais depuis quelques mois, j’ai déménagé, je ne vis plus chez eux, j’ai une petite maison pas trop loin, avec ma petite amie. Prendre mon indépendance ? C’est quelque chose que j’ai toujours voulu faire, je suis heureux d’avoir atteint cet objectif, c’est comme une petite victoire pour moi. Mais maintenant, je dois me faire à manger. D’ailleurs, c’est pour ça que je ne suis pas trop gros après les fêtes ! Pour parler rugby, en URC, avec le Benetton Trévise, vous êtes dans la course au top huit pour la qualification (huitièmes) mais vous êtes déjà à onze unités des six premiers. Quel bilan tirez-vous de votre première partie de saison ? Nous ne sommes pas satisfaits ! Nous avons déjà perdu beaucoup de matchs cette année et nous avons laissé trop de points de bonus en route… Mais nous sommes toujours dans la lutte pour la qualification et nous sommes excités par cet objectif. Nous sommes aussi conscients que ça sera difficile parce que nous allons recevoir le Leinster ou nous déplacer aux Sharks et aux Bulls… En Challenge Cup, par contre, nous avons bien démarré avec trois succès. Nous allons jouer Lyon chez eux (ce dimanche, 14h) mais nous voulons gagner car notre objectif, cette saison, dans cette compétition, est de nous qualifier pour les huitièmes de finale en essayant d’avoir le maximum de matchs de phase finale à domicile ! Vous avez récemment perdu votre ouvreur, Tomás Albornoz, parti à Toulon. Qu’est-ce qu’il peut apporter au RCT ? C’est un vrai bon joueur ! Il peut amener des étincelles car ce n’est pas quelqu’un qui suit le plan de jeu, il joue à l’instinct. Pour moi, c’est un des meilleurs joueurs du monde à l’heure actuelle. Dans le monde, aujourd’hui, j’estime que c’est le deuxième meilleur ouvreur derrière Sacha Feinberg-Mngomezulu. C’est vraiment une grosse perte pour nous… Il me manque vraiment, mais je suis très heureux pour lui car je sais qu’il peut faire de très bonnes choses à Toulon. En plus, c’est vraiment un bon gars, très gentil, toujours avec le sourire. Il est plus vieux que moi (28 ans contre 23), mais après les matchs, on allait faire un peu la fête ensemble dans un bar. Nous avons passé beaucoup de nos temps libres ensemble, avec Nacho Brex aussi les années précédentes. Vous connaissiez bien un autre ouvreur de Toulon, Paolo Garbisi, que vous côtoyez en sélection. Sont-ils dans le même registre ? Pour moi, ce sont deux très bons joueurs, mais ils sont différents. Paolo, lui, suit le plan de jeu à la lettre, c’est l’opposé de Tomás. Ils peuvent former une belle paire d’ouvreurs, il y aura une vraie bataille pour être titulaire. J’ai hâte de suivre ça ! Tommaso Menoncello avec Nacho Brex face au pays de Galles en février 2025. Icon Sport - Chris Fairweather/Huw Evans Agency Vous avez évoqué Nacho Brex, arrivé sur la rade l’été dernier. Depuis son départ de Trévise, vous jouez davantage second centre, quand vous jouiez douze à ses côtés. Quel poste préférez-vous ? Avec Nacho, je préfère être premier centre, car je sais qu’il est très bon en défense en tant que treize. Mais sans lui, je préfère être second centre car je veux devenir le titulaire à ce poste avec l’équipe nationale. C’est là où je préfère jouer, mais les deux positions me vont ! En parlant de sélection, Rassie Erasmus a dit en décembre dernier que "l’Italie terminera deuxième ou troisième" du prochain Tournoi. Êtes-vous d’accord ? Oui, car je suis convaincu que, cette année, nous pouvons réaliser le meilleur 6 Nations de notre histoire et montrer au monde ce que nous pouvons faire ! Mais ça sera dur car cela reposera sur nous. J’ai conscience que, désormais, nous sommes beaucoup moins vus comme des perdants. C’était davantage le cas il y a encore deux ou trois ans. Depuis son arrivée comme sélectionneur début 2024, qu’est-ce que Gonzalo Quesada a changé dans votre équipe ? Il a amené une mentalité différente. Il est encore jeune et il a une manière différente de voir le rugby qui est peut-être la plus adaptée pour nous (51 ans, quand son prédécesseur Kieran Crowley a 13 années de plus). Il a aussi mis beaucoup plus de vitesse dans notre jeu et plus de jeu à la main, comme nous voulons le faire. Le 22 février vous défierez les Bleus au Stade de France. Votre dernière venue dans l’Hexagone, en 2024, s’était soldée par un match nul 13 partout. Est-ce toujours un regret deux ans après ? Non, mais c’est toujours difficile d’y repenser… Je ne le regrette pas car j’estime que si nous n’avions pas gagné, c’est parce que nous ne l’avions pas mérité. Je pense que nous pouvons obtenir le même résultat cette année, ou même gagner si nous jouons bien ! Vous savez, sur un terrain, il y a beaucoup d’émotions et beaucoup de choses peuvent se passer… Au contraire, l’année dernière, lors de la venue des Bleus à Rome, il n’y a pas eu match (24-73). Comment expliquez-vous cette différence en douze mois ? C’était une autre équipe de France selon moi. Les joueurs étaient venus très revanchards. De notre côté, nous avons peut-être perdu un peu de notre jeu car nous n’avions pas suivi ce que nous nous étions dit avant ce match… C’était dur, mais cela a été une claque utile pour la suite car, après ce match, nous avons notamment fait une très belle partie contre l’Irlande (17-22). Menoncello au plaquage sur Dupont en février 2025. Icon Sport - Baptiste Fernandez Quelle est votre opinion sur le XV de France ? C’est une très bonne équipe ! Ils ont beaucoup de joueurs de talent qui pourraient tous être titulaires, ce qui fait qu’il n’y a aucune différence de niveau entre les joueurs qui débutent la rencontre, ceux sur le banc et même ceux qui restent dans les tribunes. Ils ont beaucoup de stars ! Le jeu de mouvement des Bleus s’améliore beaucoup et c’est un exemple pour les autres équipes nationales en Europe. Maintenant, vous avez 23 ans et vous êtes indiscutable en club comme en sélection depuis plusieurs années. Vous considérez-vous comme un des meilleurs centres du monde ? Dans le monde, je ne pense pas. Mais j’estime être un des meilleurs centres en Europe, ça oui. Je trouve que j’ai confiance en mon rugby et je veux exprimer tout cela dans ce Tournoi des 6 Nations, car je crois que je n’ai pas encore montré tout mon potentiel. Je ne suis pas déjà arrivé au sommet de ma carrière rugbystique ! L’an dernier, vous étiez proche de rejoindre le Stade rochelais, avant qu’Amerino Zatta, alors encore président du Benetton, n’indique que le club n’avait aucune intention de vous céder et que vous iriez au bout de votre contrat en juin 2026. Comment avez-vous vécu cela ? Non, je n’étais pas proche de rejoindre La Rochelle. Il y avait des discussions à ce sujet mais je n’étais pas sûr de cela, pour moi ce n’était rien. Les rumeurs, les articles sur mon avenir ne me perturbent pas. Ah si, peut-être pendant la dernière semaine de 2024. Et lors des derniers matchs de la saison passée. Il se disait énormément de choses sur mon futur, beaucoup de joueurs et de supporters me parlaient de ça. Je considère que tout ce bruit sur moi est positif car cela doit signifier que je suis un joueur performant et que je fais de bonnes choses sur un terrain. J’en suis donc heureux. Le nouveau président de Trévise Antonio Pavanello a déclaré fin décembre chez nos confrères d’Il Gazzettino que vous allez "partir en France au mois de mai". Avez-vous trouvé une nouvelle équipe, Toulouse, Toulon ou La Rochelle ayant pris contact avec vous ? Je n’ai pas encore signé avec un club, donc je ne sais pas encore de quoi sera fait mon futur. Mais je suis très excité de le savoir ! Comme je vous l’ai dit, que des grands clubs – comme ceux que vous mentionniez – veuillent négocier avec moi, cela signifie que je suis un bon joueur. C’est une bonne chose. Jouer en Top 14 un jour ? Bien sûr que c’est un objectif ! C’est un des meilleurs championnats du monde. Et c’est aussi dans un pays où le climat est proche de celui en Italie. Pas comme la météo anglaise que je déteste (rires). La France est donc une bonne solution après Trévise. Dans nos colonnes, nous annoncions en octobre votre venue prochaine à Toulouse, pour trois saisons. Qu’avez-vous à dire à ce sujet ? Ce n’est pas encore sûr, nous verrons donc ce qu’il adviendra ! Pour vous aider à choisir, parlez-vous de Toulouse avec Ange Capuozzo, de Toulon avec Nacho Brex et Paolo Garbisi, ou d’autres clubs avec d’autres joueurs que vous connaissez ? Oui, ils m’ont dit ce qu’il y avait dans leurs équipes respectives, ce qu’ils y faisaient et ce qui était possible. Mais au final, ça sera ma décision, pas la leur. Tommaso Menoncello avec Paolo Garbisi, à droite. Icon Sport - Baptiste Fernandez Regardez-vous souvent le Top 14 ? Oui, surtout le match du dimanche soir car je ne suis pas en train de jouer et je n’ai rien d’autre à faire, donc je me mets la rencontre. J’apprécie voir Bordeaux-Bègles car ils jouent très bien, Toulouse, aussi, évidemment. Comme joueurs, j’adore Jiuta Wainiqolo et tous les Toulousains car ils pratiquent un rugby différent de celui que nous jouons ici, donc je prends du plaisir à les regarder ! Vous avez toujours vécu au même endroit en Italie, proche de votre famille, de vos amis et de votre club de rugby de Trévise où vous jouez depuis 2014. Appréhendez-vous de partir loin de tout ça la saison prochaine ? Oui, et cela sera un très bon challenge pour moi. En effet, j’ai toujours vécu dans ma ville (Quinto di Treviso) avec mes proches, dans mon confort et là , je vais découvrir de nouvelles choses. J’ai un peu peur mais je suis très excité par l’idée de vivre quelque chose de différent ! Jeune, vous jouiez au foot dans votre village à un bon niveau, défiant même la Juventus de Turin. Puis, le club a fait faillite, a disparu et vous vous êtes mis au rugby. À quoi ça tient une carrière ? S’il n’y avait pas eu ce dépôt de bilan, peut-être que j’aurais pu être un footballeur professionnel aussi ! Mais je pense que je n’aurais jamais tutoyé le niveau auquel j’évolue en rugby aujourd’hui… Melon - Cello
papapoupa Posté(e) 14 janvier Posté(e) 14 janvier Le 06/01/2026 à 17:10, Bota a dit :   Même plus le temps d aller chercher sa fille a l école ...   Pour qui tu me prends   Ca prend pas les PNG sur leur forum, je suis pas geek bordel, en essayant de copier un lien URL ça marche pas non plus.  Peut être que Dieu veut me montrer que c'est pas une bonne idée, et que c'est offensant sans que je le comprenne et qu'il veut m'éviter un ban de 3 mois, qui sait.
GuyNess Posté(e) 14 janvier Posté(e) 14 janvier j'ai vu que tu l'avais posté par contre allez dire qu'on etait nul c'est quand meme un poil exagéré non ?Â
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