Pantang17 Posté(e) 12 juin 2025 Posté(e) 12 juin 2025 il y a une heure, delacaravelle a dit : la Guignette de la rue Saint-Nicolas ? une institution... mais pas pour son poison que tu as dû boire, qui est un mélange : - de vin blanc pourri - de sirop industriel qui n'a jamais vu le fruit mais quand t'es étudiant, c'est de la cuite à pas cher, tu prends (dans les 17 francs le 75 milieu 90's, de mémoire y compris neurones perdus) et c'est cool, les jours d'affluence, tu bois ton coup debout dans la rue, même sous la pluie : tes bourré, t'as plus peur de rien Un dérivé de la Jacqueline qu'on trouve par ex au féria de Dax. (Même si j'ai un petit doute sur le faîte qu'il rajoute pas en plus de la limonade) Marrant que tu parles de la rue saint Nicolas, j'en discutais hier soir justement avec des potes de rugby, on a un ancien coéquipier dont je tairai le nom (fils d'une légende du SR) qui bossait à la RTCR, il a remonté la moitié de la rue avec son bus....Sauf que c'est une petite rue piétonne. Bites arrachées, tables et chaises des terrasses qui ont volées ect....
tire-bouchon Posté(e) 13 juin 2025 Posté(e) 13 juin 2025 (modifié) Il y a 19 heures, Pantang17 a dit : Même si j'ai un petit doute sur le faîte qu'il ne rajoute pas en plus de la limonade Raphaèèèèllleeee .... viens voir ! Modifié 13 juin 2025 par tire-bouchon 3
Nathou Posté(e) 13 juin 2025 Posté(e) 13 juin 2025 il y a 4 minutes, tire-bouchon a dit : Raphaèèèèllleeee .... viens voir ! Oh, le cafardeur ! 4
Pantang17 Posté(e) 13 juin 2025 Posté(e) 13 juin 2025 il y a une heure, tire-bouchon a dit : Raphaèèèèllleeee .... viens voir ! Sur un sujet d'importance cruciale (les différences majeures entre la Jacqueline et la Guignette) tu viens pourrir le débat avec l'orthographe.... J'sais pas, penses aux gars qui veulent se prendre une caisse, ils seraient bien contents de savoir, si c'est du sirop de fraise ou grenadine, si c'est du blanc ou du rosé, ou enfin si on rajoute de la limonade ou pas... L'association des bois sans soif ne te dit pas merci Mr @tire-bouchon... 7
Bota Posté(e) 13 juin 2025 Posté(e) 13 juin 2025 (modifié) Il y a 6 heures, tire-bouchon a dit : Raphaèèèèllleeee .... viens voir ! Il y a 6 heures, Nathou a dit : Oh, le cafardeur ! Il y a 4 heures, Pantang17 a dit : Sur un sujet d'importance cruciale (les différences majeures entre la Jacqueline et la Guignette) tu viens pourrir le débat avec l'orthographe.... J'sais pas, penses aux gars qui veulent se prendre une caisse, ils seraient bien contents de savoir, si c'est du sirop de fraise ou grenadine, si c'est du blanc ou du rosé, ou enfin si on rajoute de la limonade ou pas... L'association des bois sans soif ne te dit pas merci Mr @tire-bouchon... Laissez le tranquille , ça lui rappelle 39/45. La nostalgie . Modifié 13 juin 2025 par Bota
Pantang17 Posté(e) 13 juin 2025 Posté(e) 13 juin 2025 il y a 22 minutes, Bota a dit : Laissez le tranquille , ça lui rappelle 39/45. La nostalgie . 3
Bota Posté(e) 13 juin 2025 Posté(e) 13 juin 2025 il y a 2 minutes, Pantang17 a dit : Tire-bouchon Ramirez
tire-bouchon Posté(e) 14 juin 2025 Posté(e) 14 juin 2025 Il y a 17 heures, Bota a dit : Laissez le tranquille , ça lui rappelle 39/45. La nostalgie . Ha ! Tu le frôles !
Dede11 Posté(e) 9 juillet 2025 Posté(e) 9 juillet 2025 Il y a 3 heures, Tolosenc a dit : Je ne kiffe pas les publicités de plus de deux minutes, surtout pour un gros pollueur, un gros "optimiseur" fiscal et un gros verseur de dividendes à ses gros actionnaires. 2
Tolosenc Posté(e) 9 juillet 2025 Posté(e) 9 juillet 2025 il y a 47 minutes, Dede11 a dit : Je ne kiffe pas les publicités de plus de deux minutes, surtout pour un gros pollueur, un gros "optimiseur" fiscal et un gros verseur de dividendes à ses gros actionnaires. J'ai posté sans regarder, je pensais que c'était un podcast rugby, effectivement c'est juste une grosse pub total...
Dede11 Posté(e) 9 juillet 2025 Posté(e) 9 juillet 2025 Il y a 8 heures, Tolosenc a dit : J'ai posté sans regarder, je pensais que c'était un podcast rugby, effectivement c'est juste une grosse pub total... Bientôt la Section Paloise rachète le Stade.
C’est un message populaire. Nathou Posté(e) 10 juillet 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 10 juillet 2025 Reportage - "À Toulouse, j’ai vécu des trucs de dingue" : on a retrouvé Faumuina en Nouvelle-Zélande Marc Duzan Faumuina sous les couleurs de son club de la banlieue sud d’Auckland avec lequel il rejoue à plus de 38 ans Photos DR Publié le 10/07/2025 à 15:30 Partager : Charlie Faumuina, champion du monde en 2015 et quatre fois titré avec Toulouse, a récemment quitté la lumière du rugby pro pour retrouver les humbles terrains de son enfance. À Papatoetoe, il joue désormais pour le plaisir, entre copains et souvenirs… Reportage. Il n’a jamais crié plus fort que les autres, Charlie. Il n’en a jamais eu besoin, d’ailleurs, avec son torse de catcheur et ses 135 kg. Lui jouait bas, au cœur du fracas, là où l’on ne voit pas grand-chose mais où tout se gagne. Un jour, il a porté le maillot à la fougère, le temps de devenir un champion du monde. Puis il en a porté un autre, rouge et noir, et qu’on ne quitte jamais vraiment. Faumuina (38 ans, 50 sélections), c’était ce genre de type qui ne joue pas au héros mais qui finit toujours par en être un : après avoir rempli à ras bord son armoire à trophées, le roc est donc rentré chez lui, l’an passé. Sur ce petit terrain cabossé du sud d’Auckland, entre deux palissades, deux souvenirs, deux lignes tracées à la craie et qui ne tiennent pas sous la pluie. Depuis quelques mois, Charlie joue même à nouveau pour son club formateur, Papatoetoe. Il raconte : "C’est de la Fédérale 1, si vous voulez un élément de comparaison. On s’entraîne deux fois par semaine et on joue le dimanche matin, comme quand j’étais gamin. Mes vieux potes ont tellement insisté pour que je reprenne une licence que dernièrement, j’ai fini par craquer. C’est plutôt rigolo, remarquez : je le vois comme une façon de boucler la boucle." Ici, on imagine sans peine la réaction des rugbymen amateurs qui le croisent, le jour du seigneur. Des types qui bossent la semaine, qui s’entraînent avant de dîner et qui, tout à coup, se retrouvent face à un ancien All Black, un mont Saint-Michel, un contrefort dans le brouillard. Charlie Faumuina sous les couleurs du Stade toulousain, champion de France 2023. Icon Sport - Sandra Ruhaut Il n’y a pourtant rien d’intimidant dans la présence de l’ancien pilier des Tout Noir, colosse à l’âme douce. Il ne parle pas fort. Il écoute. Et quand il sourit, Charlie, on oublie presque les mêlées qu’il a pliées ou les flankers d’un quintal qu’il a piétinés. "La semaine dernière, se souvient-il à présent, j’ai affronté Sika Pole, le gaucher des Baby Blacks. Il défendait ce jour-là les couleurs des Marists et moi, celles de Papatoetoe. Il a passé un mauvais moment, je crois. Mais c’est normal, il est encore très jeune et n’a pas eu, comme moi, la chance d’avoir un professeur nommé Dorian Aldegheri." à ce point ? "Je n’ai jamais su comment il faisait, "Doudou". Il n’était ni très lourd ni très costaud mais parvenait toujours à passer sous son pilier gauche. Ca se terminait irrémédiablement par une pénalité contre l’équipe adverse. […] Il est le meilleur pousseur de mêlée qu’il m’ait été donné de croiser dans ma carrière. Il aurait d’ailleurs tant de choses à apprendre aux piliers de Nouvelle-Zélande, "Doudou". Si j’étais lui, c’est d’ailleurs ce que je ferais !" Un double expresso calé entre ses énormes pognes, Charlie hausse les épaules, de plus en plus convaincu qu’un exil au bout du monde de son vieux pote serait décidément une bonne idée. Il enchaîne : " Les gens disent que le rugby peut vous faire voyager dans le monde entier et c’est vrai. Pour ma part, ce sport a changé ma vie. " Au départ, le gamin de South Auckland pensait probablement passer celle-ci sur les chantiers. Un apprentissage dans le bâtiment, 40 à 50 heures par semaine, une voie toute tracée. Puis un jour, un sergent recruteur est passé au bord du terrain où Charlie jouait au rugby avec quelques potes. Faumuina n’était pas censé être regardé. Mais il était là. Il était vu. Et son destin, soudain, a bifurqué. "C’est un peu ça, oui. Mais ne vous y trompez pas : j’aimais ma vie dans le monde du bâtiment. Pour cinq euros de l’heure, on construisait des hôtels, des maisons, des résidences. C’était gratifiant et l’ambiance, sur le chantier, me faisait beaucoup penser à celle d’un vestiaire de rugby." Toulouse, ce jeu à part Après avoir quitté le monde de la pierre et du ciment, Charlie a porté, quatorze ans durant, des maillots plus lourds que lui. "Je n’oublierai jamais mes cinquante caps avec les All Blacks mais j’ai vraiment vécu des trucs de dingue, à Toulouse." Là-bas, il a par exemple soulevé en 2019 son premier Bouclier de Brennus, cette enclume que seuls les colosses manipulent avec grâce. Et ce jour-là, les anciens lui ont d’ailleurs soufflé : "Ouvre les yeux, Charlie : parce que tu ne vivras plus jamais une expérience pareille." La fête qui suivit son premier titre fut en effet démentielle : bus à impériale, marée humaine, célébration d’identité et vieux folklore occitan. "Le rugby est toute leur vie, poursuit Faumuina dans un murmure. à Toulouse, ce sport est partout, tout le temps ; je crois qu’il remonte même le moral des gens quand ils sont déprimés." Dans la ville rose, le All Black numéro 1116 a ainsi tout découvert. Une ferveur nouvelle. Un autre monde. Un autre rugby. "Ça allait à l’encontre de tout ce que j’avais connu en Nouvelle-Zélande, avoue-t-il aujourd’hui. Au pays, le rugby est très structuré, rationalisé, presque scientifique. à Toulouse, c’était instinctif. Ça partait dans tous les sens mais ça marchait ; parce que nous avions un langage commun et, sur la pelouse, quelques artistes. Des Dupont, des Kolbe, des Kaino, des Marchand... Des types capables de renverser un match sur une seule action..." Et lui, l’ogre de combat, s’est pris au jeu. Il a joué ce rugby de sorcellerie, ce jeu de ruades et de fulgurances. Parfois à contre-emploi, toujours avec envie. "J’ai toujours aimé toucher du ballon, se marre-t-il à présent. Quand j’étais môme, je rêvais même d’être Carlos Spencer (l’ancien ouvreur des All Blacks, NDLR). Puis mon corps a changé et j’ai dû revoir mes plans… Toujours est-il que je me suis régalé, à Toulouse. On gagnait tout mais on n’a jamais perdu l’envie de vaincre : entre nous, on s’était en effet juré de bâtir la plus grande équipe de tous les temps." En Rouge et Noir, ce fut puissant, intense, parfois violent. Mais tout cela est derrière lui, désormais. Quand Charlie Faumuina ne foule pas les terrains de son enfance dans un total anonymat, il anime un podcast dédié au Super Rugby et à la NRL, le championnat professionnel australien. Quand il lâche enfin son casque et son micro, il coache l’équipe Une du Collège "Sacré Cœur", qui s’entraîne à deux pas du gigantesque Churchill Park, où paissent encore une cinquantaine de bovins. "Le championnat des collèges est ici très puissant, plaide-t-il face à nos yeux curieux. Sur les plus grosses rencontres, on peut compter jusqu’à 10 000 spectateurs au stade !" On l’écoute et on devine, chez lui, un plaisir presque naïf à retrouver ce rugby d’avant la gloire. Le rugby des gamins ou celui des copains, des troisièmes mi-temps trop longues et des shorts trop serrés. Autour de lui, il n’y a plus de Dupont, de Carter ou de McCaw. Il y a juste ce terrain cabossé de South Auckland et, dans un petit vestiaire de bois, le bon Charlie, occupé à scotcher ses vieilles chevilles avec du chatterton douteux. Pendant que des gars du coin tremblent rien qu’à le voir enfiler le foutu maillot rayé de Papatoetoe… 9 9
C’est un message populaire. Bota Posté(e) 10 juillet 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 10 juillet 2025 il y a 9 minutes, Nathou a dit : ffronté Sika Pole, le gaucher des Baby Blacks. Il défendait ce jour-là les couleurs des Marists et moi, celles de Papatoetoe. Il a passé un mauvais moment, je crois. Mais c’est normal, il est encore très jeune et n’a pas eu, comme moi, la chance d’avoir un professeur nommé Dorian Aldegheri." à ce point ? "Je n’ai jamais su comment il faisait, "Doudou". Il n’était ni très lourd ni très costaud mais parvenait toujours à passer sous son pilier gauche. Ca se terminait irrémédiablement par une pénalité contre l’équipe adverse. […] Il est le meilleur pousseur de mêlée qu’il m’ait été donné de croiser dans ma carrière. Il aurait d’ailleurs tant de choses à apprendre aux piliers de Nouvelle-Zélande, "Doudou". Si j’étais lui, c’est d’ailleurs ce que je ferais !" Si c'est pas un put1 d'hommage ça . 3 11
GuyNess Posté(e) 10 juillet 2025 Posté(e) 10 juillet 2025 Et bien voila, futur entraîneur des 1L du club puis entraîneur de la mêlée des pros s’il a envie bien entendu
C’est un message populaire. Tolosenc Posté(e) 16 juillet 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 16 juillet 2025 Doudou a tout appris à Charlie qui a tout appris à Castets. Top 14 – "Je devais voir autre chose" : Clément Castets, l’ancien pilier de Toulouse et de Paris, raconte son aventure en Nouvelle-Zélande Après huit saisons de Top 14 avec Toulouse et le Stade français, Clément Castets a donné, à 29 ans, un virage singulier à sa carrière en tentant une expérience en Nouvelle-Zélande. Il s’est installé à Palmerston North, à une heure et demie de route de Wellington, et a intégré les rangs des Turbos de Manawatu, club avec lequel il va disputer le NPC (championnat national néo-zélandais). Avant son premier match amical ce vendredi soir contre Hawke’s Bay, il a accepté de se livrer sur les raisons de ce choix. On vous a quitté sur une blessure lors de votre dernier match en France, fin mai. Comment allez-vous ? Il y a eu une petite période de doute durant laquelle on ne savait pas si j’allais pouvoir rejouer sans me faire opérer. Je m’étais déboîté l’épaule pour la deuxième fois, et on a décidé avec le chirurgien de ne pas opérer. Les chances sont contre moi pour continuer à jouer sans que ça rechute. Mais si je peux faire déjà quelques mois, voire quelques années, ce sera génial. Le Clément Castets de l’autre bout du monde est-il le même que celui de France ? J’ai déjà un peu changé et pris conscience que c’est un monde totalement différent. Sur la vie quotidienne ou sur le rugby, j’ai énormément appris. Ici, tout le monde veut être premier de la classe. Durant les séances vidéo par exemple, c’est très interactif. Quand le coach pose une question, tous les joueurs ont envie de répondre. Cela pousse à progresser, à se remettre en question. Et à imposer une forte exigence ? Exactement, d’autant qu’ils nous abreuvent d’informations. Cela faisait longtemps que je n’avais pas été obligé de prendre des notes en réunion pour me souvenir de tout. Les Néo-Zélandais arrivent avec leurs iPad en salle de réunion. Ils notent, prennent des photos, etc. Cela m’ouvre l’esprit sur ce qui se fait ailleurs. Vous parliez bien anglais avant d’arriver. Cela a-t-il facilité votre intégration ? Alors, je croyais bien parler anglais (rires). Je l’ai beaucoup remis en question. J’espère que, d’ici un ou deux mois, ça va aller mieux. Mais l’accent n’est pas facile à comprendre. Quelle fut votre première claque ? À l’aéroport. Comme j’étais un jeune homme qui voyageait seul, on m’a envoyé aux douanes pour fouiller mes bagages. Là, je vois un Samoan de 2 mètres, et peut-être 160 kg, qui vient vers moi et me dit avec une petite voix : « Hey mate, do you want a glass of water ? Something else ? »* Il était tellement gentil, me demandait si ça allait, si j’étais bien installé. Là, j’ai compris : d’accord, ces gens sont très ouverts. En dehors du rugby, cela me rappelle la vie de village. Quand tu croises quelqu’un, c’est toujours : "Bonjour, comment ça va ?" Puis, tu traces ta route. C’est agréable d’avoir ces micro-échanges permanents. Cela évoque un peu l’enfance, on ressent l’atmosphère pacifique. Et dans la manière de vivre le rugby ? Déjà, j’ai mis du temps à comprendre le système, et je ne sais même pas si je l’ai tout à fait compris (rire). En gros, les mecs vont jouer pour deux, voire trois équipes, dans la même année. Donc, ils se connaissent tous plus ou moins. C’est un petit pays. Puis, ils sont vraiment dans la mentalité de jouer, jouer, jouer. Avec, comme je disais, ce côté premier de la classe. Tout le monde veut être le meilleur joueur possible, le meilleur coéquipier possible. C’est vrai aussi, en France. Mais si tu réponds trop aux questions en vidéo chez nous, on va te montrer du doigt : « Ah, il veut se mettre en avant devant les coachs. » Le ressentez-vous aussi sur le terrain ? Oui. Tout le monde donne du "feedback"*. Des joueurs, qui ont huit ou neuf ans de moins que moi, viennent me voir : « Hey mec, sur la passe, essaye de faire comme ça. Quand tu défends un maul, mets-toi plutôt comme ça. » C’est cool, je m’imprègne de ces connaissances. Et vous le faites aussi ? Je peux répondre : "J’ai envie de challenger un peu ce que tu viens de me dire, je ne suis pas d’accord." Du coup, on en discute. Parfois, ça prend dix secondes pendant l’entraînement. D’autres fois, tu poursuis l’échange après. Les coachs te le demandent. C’est un gros reproche qu’on nous a fait au début : "Les mecs, parlez-vous, donnez-vous du "feedback". Est-ce qu’il a bien lifté ? Est-ce qu’il a bien sauté ? Est-ce qu’il a bien lancé en touche ?" J’apprécie cette démarche. On parle souvent de la technique individuelle des Néo-Zélandais… Par rapport à une équipe comme Toulouse ou Paris, le pourcentage de déchet est le même. Sur cent passes, on va en réussir 85 ou 90 %. En revanche, la qualité des passes réussies est souvent meilleure. Mais attention, si n’importe quelle équipe de Top 14 joue contre nous demain, elle nous fracasse. Sur l’aspect physique ou la conquête, il y a beaucoup trop de différence. Y a-t-il des attentes autour de vous ? Je suis un des plus vieux. Peut-être dans le top 3. À 29 ans, je ne pensais pas y arriver si vite (rire). Je crois qu’ils cherchent aussi à ce que j’apporte des choses différentes. Sur la mêlée notamment. Je discute beaucoup avec le coach des avants à ce niveau-là. Votre ancien coéquipier à Toulouse, Charlie Faumuina, dit qu’il a appris des piliers français sur la mêlée… Charlie, je l’ai vu à Auckland en arrivant. Il m’a invité chez lui, j’ai fait un repas de famille et j’ai passé deux jours là-bas. J’ai rencontré ses proches, ses cousins. C’était une super transition. Il continue à jouer ! Oui, il a repris dans son ancien club. Et il entraîne aussi les jeunes. À Toulouse, il m’avait dit : « Moi, j’entraînerai pas. » Je lui répondais toujours : « Tu parles, ouais… » Je savais qu’il finirait par entraîner. Pourquoi ? Charlie, si tu lui demandais, il aidait naturellement et te disait les choses cash : « Non, ce que tu fais là, c’est nul, essaye plutôt comme ça. » Moi, j’adorais travailler avec lui. Il m’a tout appris ! Je le remercie tous les jours. Sur le rugby, il y a vraiment eu pour moi un avant et un après Charlie. À ce point-là ? Oui. Avec les autres Néo-Zélandais, il avait amené cette culture des skills après l’entraînement. En le voyant faire, je me suis rapproché : « Charlie, tu veux bien que je le fasse avec toi ? » Et lui : « Viens, Clem. » Premier déblayage, il m’a repris : « Non, gros, ne fais pas ça. » C’était incroyable, mon cerveau explosait : il était champion du monde, avait une telle expérience. Avoir côtoyé ces anciens All Blacks, comme lui ou Jerome Kaino, a-t-il nourri votre envie d’aller découvrir cette culture ? C’est 80 % de ma décision. Avec Charlie, j’ai travaillé les prises de balles, les rucks, les plaquages. À chaque fois, j’avais l’impression de ne pas savoir jouer au rugby avant de lui parler. Il m’apprenait des trucs de dingue et je me disais : "Je ne peux pas finir ma carrière, surtout si j’ai envie d’entraîner un jour, sans avoir appris comme il a appris." Ma femme et mon chat vont bientôt arriver. On emmène tout le monde (rires) On comprend le cheminement… J’ai aussi eu des coachs extraordinaires, comme Ugo Mola, Laurent Sempéré, Didier Sanchez et d’autres. Mais, quand Paul Gustard est arrivé à Paris, il a changé mon regard sur la défense. Il m’a appris à faire des trucs à l’opposé de ce que je pensais être juste. Je me suis senti comme dans la caverne de Platon : tu crois avoir la vérité alors que tu ne vois que 5 % de ce qui se passe. J’ai compris qu’il fallait changer ma vision des choses. Cela a aussi nourri mon envie de découvrir. Concrètement, comment est-ce arrivé ? En fin de saison 2023-2024, je sortais d’une saison pas facile et j’ai reçu une proposition de prolongation de Paris. Je ne le sentais pas. J’ai un peu laissé traîner, je n’arrivais pas à me projeter. Au bout d’un moment, j’ai vu que je prenais le sujet par le mauvais bout. Il fallait que j’enlève complètement l’aspect financier de ma tête. Quand je l’ai fait, la réponse était claire. Je devais voir autre chose. Et après ? J’ai enchaîné sur la saison dernière, peut-être la plus difficile de ma carrière, où je ne m’en sortais pas. Je faisais un bon match, trois mauvais, deux moyens. Ça ne voulait pas du tout. Et si j’étais bon, je me blessais. Arrive la première luxation à l’épaule en décembre. Pour moi, c’était fini. Je croyais que je n’arriverais pas à me relever. Trop de blessures, trop de contre-performances. Je me disais que je n’étais plus au niveau. Avez-vous songé à mettre un terme à votre carrière ? Ah oui, je pensais arrêter tout court. J’ai demandé au Stade français de m’inscrire pour la formation d’entraîneur, mais la date limite était passée. Beaucoup de joueurs disent stop parce que, mentalement, ils en ont marre. Moi, c’était différent. J’avais envie de continuer, je m’amusais sur le terrain. C’est juste que mon corps n’y arrivait plus. Puis, pendant ma blessure, j’ai pensé : "Si je veux entraîner, autant m’ouvrir l’esprit et partir à l’étranger." J’ai commencé à chercher en Nouvelle-Zélande. Avez-vous eu vite des contacts ? Pas du tout. Les agents et les clubs néo-zéandais ne comprenaient pas. Ils regardaient ma feuille de salaire en France et savaient ce qu’ils pouvaient me proposer. Le retour des agents, c’était : "Attends, les clubs sur place me demandent où est le problème." Ils me prenaient pour un fou. J’ai dit que j’avais bien compris la situation financière. Je savais que je toucherais beaucoup moins d’argent mais j’avais envie de m’amuser, d’aller dans une équipe où ça joue de partout sur le terrain. J’ai alors fait tout ce que je pouvais pour trouver un club. Le Super Rugby, ce serait incroyable, mais je sais plus ou moins que je vais un jour rechuter de mon épaule Et donc ? J’ai réussi à entrer en contact avec Hayden Triggs (directeur de la performance, NDLR) et Wesley Clarke (entraîneur en chef, NDLR) à Manawatu Rugby. Je leur ai dit : "Proposez-moi ce que vous voulez. Peu importe l’argent, je viens dans tous les cas." La deuxième luxation à l’épaule a un peu remis la chose en cause mais, dès que j’ai eu le feu vert du chirurgien, il n’y avait plus aucune question dans ma tête. On imagine que vous étiez sollicité en France… Oui, des clubs m’appelaient. Je leur répondais, mais je donnais ma position : "Si j’ai une proposition en Nouvelle-Zélande, j’irai là-bas et je ne signerai pas avec vous." Même s’ils comprenaient ma décision, ça les refroidissait. Le voyez-vous aussi comme une aventure humaine ? Complètement. Ma femme et mon chat vont bientôt arriver. On emmène tout le monde (rires). Après quatre ans à Paris, où on a vraiment profité de la ville, je voulais partir sur quelque chose de plus calme. Palmerston, c’est un peu le fin fond de la Nouvelle-Zélande et ça correspond à ce qu’on cherchait. On connaît vos engagements écologiques… (Il coupe) L’aspect écologique est la seule chose qui a failli m’empêcher de partir. Cela peut faire rire aujourd’hui, mais je n’avais pas envie de cramer 2 tonnes de CO2 en prenant l’avion. Je me suis renseigné pour le paquebot, mais des experts du milieu écologique m’ont dit que c’était controversé, que ça ne changeait pas grand-chose. J’ai un copain qui fait des transatlantiques, qui prend des voiliers. Je lui ai demandé mais c’était minimum six ou sept semaines de voyage. Impossible. Je me suis résigné à prendre l’avion. Sur place, sentez-vous une sensibilité sur les questions environnementales ? Oui, c’est culturellement ancré, même s’il y a beaucoup de trajets "intra Nouvelle-Zélande" en avion. Le train n’est pas ultra-développé, mais je l’ai pris d’Auckland à Palmerston. En revanche, ils ont la culture du recyclage et surtout de préserver les espaces verts. Le XV de France, je n’y pensais plus trop. J’ai fait peut-être quinze stages, et je n’ai aucune sélection Votre ambition est-elle d’intégrer une franchise de Super Rugby ? Je suis compétiteur. J’ai beau dire que j’y vais tranquille, je l’ai en tête. Le Super Rugby, ce serait incroyable, mais je sais plus ou moins que je vais un jour rechuter de mon épaule. Je n’ai pas trop de plans. Même sur un futur retour dans le championnat français ? Je ne suis pas là depuis longtemps. Rentrer en France aujourd’hui, vu ce que je suis en train de vivre ? Je ne suis pas dans cet état d’esprit. Je ressens une telle gratitude d’être ici, dans cet environnement. Ce n’est que du bonheur. Même si vous n’aviez plus intégré le groupe élargi depuis plus de deux ans, vous faites le deuil du XV de France… Je sors de la saison la plus difficile de ma carrière. Le XV de France, je n’y pensais plus trop. J’ai fait peut-être quinze stages, et je n’ai aucune sélection. Une fois, j’ai fait une bonne semaine d’entraînement et puis, Covid… Sur une tournée d’automne, Cyril (Baille) se blesse, ils appellent Reda (Wardi). Reda prend un rouge, Cyril revient de blessure. Cela m’est passé sous le nez quatre ou cinq fois. J’ai plutôt envie d’apprendre, de grandir, que de chasser une chose que je n’ai absolument aucune certitude de pouvoir atteindre. Il ressort de vos propos l’envie d’entraîner à l’avenir… Je ne sais pas si ça me plaira, mais je l’ai en tête. Tant que je ne l’aurai pas essayé, ça me travaillera. J’aimerais, à un moment, prendre un projet, faire les choses de A à Z et essayer de mettre les joueurs dans les meilleures conditions. Je saisis chaque occasion de parler avec les coachs, de voir ce qu’ils pensent du management, des aspects techniques, de ce que peuvent être leurs défauts et leurs points d’amélioration. J’en fais mon expérience. Que peut-on vous souhaiter ? Si je continue à me régaler, une seule chose : rester en bonne santé. 1 14
GuyNess Posté(e) 1 septembre 2025 Posté(e) 1 septembre 2025 la tuile pour ce pauvre Castet va retrouver un club maintenant https://www.lefigaro.fr/sports/rugby/rugby-blesse-clement-castets-ne-disputera-pas-le-championnat-neo-zelandais-20250901 7
penjolum Posté(e) 6 septembre 2025 Posté(e) 6 septembre 2025 https://www.ladepeche.fr/2025/09/06/rugby-adieu-monsieur-jean-prince-des-3es-mi-temps-artiste-du-ballon-ovale-jean-salut-est-mort-a-82-ans-12914906.php Le mythique Jeannot Salut, représentant inoubliable du rugby d'avant, qui a aussi porté le maillot du Stade nous a quitté. 4
delacaravelle Posté(e) 10 septembre 2025 Posté(e) 10 septembre 2025 si vous vous ennuyez en attendant le match de samedi ne me remerciez pas...
Bota Posté(e) 10 septembre 2025 Posté(e) 10 septembre 2025 il y a 8 minutes, delacaravelle a dit : ne me remerciez pas... De toute façon l'idée ne serait venu à personne
delacaravelle Posté(e) 10 septembre 2025 Posté(e) 10 septembre 2025 il y a 34 minutes, Bota a dit : De toute façon l'idée ne serait venu à personne mais j'espère bien
Pitche Posté(e) 24 septembre 2025 Posté(e) 24 septembre 2025 Personne pour se souvenir de Jean Louis Berot et de la finale de 1969... Suis je donc si vieux? (En même temps j’étais bien jeune) Quel joueur élégant! Triste disparition 2
Ardbeg Posté(e) 24 septembre 2025 Posté(e) 24 septembre 2025 il y a 13 minutes, Pitche a dit : Personne pour se souvenir de Jean Louis Berot et de la finale de 1969... Suis je donc si vieux? (En même temps j’étais bien jeune) Quel joueur élégant! Triste disparition Je ne suis pas loin derrière et je ne souviens pas spécialement de la finale 1969(je ne suivais pas le Stade à cette époque), mais je me souviens de lui en EdF. 3
Bota Posté(e) 24 septembre 2025 Posté(e) 24 septembre 2025 (modifié) Il y a 5 heures, Ardbeg a dit : Je ne suis pas loin derrière Raison de plus pour etre prudent . On voudrait pas te perdre trop vite . Pas de chasse a la palombe Un tapis anti-dérapant dans la baignoire à porte un Stannah Un bilan annuel chez le docteur Raoult ( ou Douste-Blazé au choix ) Interdiction de regarder les matchs de Lebel , vu les risques cardiaques en raison d'une intensité difficilement supportable . Et plus de Whisky ! Remplacé par la Tisane au feuilles de Bescherelle de Tatie @Raphaelle. Modifié 24 septembre 2025 par Bota 3
Raphaelle Posté(e) 24 septembre 2025 Posté(e) 24 septembre 2025 il y a 43 minutes, Bota a dit : Raison de plus pour etre prudent . On voudrait pas te perdre trop vite . Pas de chasse a la palombe Un tapis anti-dérapant dans la baignoire à porte un Stannah Un bilan annuel chez le docteur Raoult ( ou Douste-Blazé au choix ) Interdiction de regarder les matchs de Lebel , vu les risques cardiaques en raison d'une intensité difficilement supportable . Et plus de Whisky ! Remplacé par la Tisane au feuilles de Bescherelle de Tatie @Raphaelle. sûrement pas pas de tisane même au Bescherelle moi c'est whisky 1
montségur Posté(e) 24 septembre 2025 Posté(e) 24 septembre 2025 Il y a 8 heures, Ardbeg a dit : Je ne suis pas loin derrière et je ne souviens pas spécialement de la finale 1969(je ne suivais pas le Stade à cette époque), mais je me souviens de lui en EdF. En tant que demi d'ouverture, c'était un apôtre du jeu offensif. Tout Jean-Louis Bérot est résumé dans cette phrase prononcée avant le France - Angleterre (35-13) de 1970, joué à Colombes : "On attaque à la sortie du tunnel". 3
penjolum Posté(e) 28 septembre 2025 Posté(e) 28 septembre 2025 Le 24/09/2025 à 11:41, Pitche a dit : Personne pour se souvenir de Jean Louis Berot et de la finale de 1969... Suis je donc si vieux? (En même temps j’étais bien jeune) Quel joueur élégant! Triste disparition Si je m'en souviens ! Ma nièce m'a demandé un quart d'heure avant le début du match de l'amener à la patinoire de la Juncasse. J'ai loupé tout le début et je suis juste revenu pour l'intervention de Trillo sur Larnaudie. Match horrible. 1
Pitche Posté(e) 28 septembre 2025 Posté(e) 28 septembre 2025 Il y a 3 heures, penjolum a dit : Si je m'en souviens ! Ma nièce m'a demandé un quart d'heure avant le début du match de l'amener à la patinoire de la Juncasse. J'ai loupé tout le début et je suis juste revenu pour l'intervention de Trillo sur Larnaudie. Match horrible. Et c’est là qu’on a commencé à détester les béglais... mais le pire était à venir avec les Rapetous et leur cornac. Heureusement, ceux d’aujourd'hui sont bien plus fréquentables. Et talentueux.
C’est un message populaire. Julien81 Posté(e) 3 octobre 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 3 octobre 2025 Transferts de légende – "Les quatre jours précédents, j’avais la boule au ventre" : et Harinordoquy quitta le BO pour Toulouse Vincent Bissonnet Publié le 03/10/2025 à 18:01 Partager : Imanol Harinordoquy a porté les couleurs de Toulouse de 2014 à 2016 - Icon Sport Tout au long de l’année, Midi Olympique vous propose de plonger dans les coulisses d’un transfert qui aura marqué l’histoire du Top 14. Cette semaine, retour sur l’arrivée à Toulouse d’Imanol Harinordoquy, l’homme que l’on n’aurait jamais cru voir partir du BO. En 2014, le numéro 8 international avait finalement décidé de relever un dernier défi sous d’autres couleurs. En 2014, la terre du Pays basque est frappée de secousses successives. Le 23 mars de cette année, le BO est officiellement et inéluctablement relégué en Pro D2, au terme d’une saison galère, huit ans seulement après son dernier titre de champion ; trois mois plus tard, le 14 juin exactement, les adeptes d’Aguilera apprennent, avec un mélange de stupeur et de résignation, le départ du dernier des galactiques, le plus emblématique d’entre eux peut-être : Imanol Harinordoquy. Le message sur les réseaux sociaux du troisième ligne résonne comme une sentence : « J’ai pris la décision de rejoindre le Stade toulousain pour la saison prochaine. Un beau challenge pour la fin de ma carrière sportive. » Quitter le BO, relégué en Pro D2, pour rejoindre Toulouse, le club le plus titré de France : si le choix pouvait paraître évident sur le papier, il n’en a pas moins constitué un dilemme pour le Basque d’origine, attaché aux couleurs qu’il portait fièrement depuis dix ans. Serge Blanco, le président de la maison rouge et blanche, avait évidemment cherché à convaincre l’icône locale de participer à la renaissance du club aux cinq Brennus. Son numéro 8 avait alors tout posé sur la table : son attachement au Biarritz olympique, sa lassitude, aussi, qui l’avait même incité à envisager une fin de carrière, comme une armistice après tant de bons et loyaux services, et aussi l’intérêt de Toulouse : « J’en ai discuté avec lui, d’autant que j’aurais tout à fait pu prolonger au BO, même en Pro D2. Les choses étaient claires. Je ne lui ai pas caché la proposition de Toulouse. » Qui a fait naître une longue réflexion, comme une équation à plusieurs inconnues : « J’ai donné ma réponse mardi 10 juin au Stade toulousain, raconta-t-il après coup. Les quatre jours précédents, j’avais une boule au ventre. Biarritz est mon club de cœur. J’y garde des attaches, ma maison, ma famille… J’ai tout mis dans la balance et pesé longuement le pour et le contre. À l’arrivée, j’ai suivi mon instinct. Je suis en fin de carrière, j’ai fait primer l’aspect sportif. » Serge Blanco a fait partie des premiers à qui le choix, celui de la raison, a été annoncé : « Il a compris ma décision et ce dont j’avais envie. J’ai privilégié l’aspect sportif. Et je précise que le côté financier n’a pas été évoqué puisque j’ai entendu des choses déplacées (France Bleu avait à l’époque évoqué un salaire annuel de 480 000 € brut). » Imanol, comme tout le monde l’appelait à Aguilera, était prêt à le jurer la main sur le cœur : tout ceci n’était pas, en premier lieu, une affaire financière. Avec Toulouse, le sujet était d’ailleurs arrivé dans un deuxième temps dans les discussions : « Avec Guy Novès, on s’est parlé avec franchise. Au début, on n’a même pas évoqué le moindre contrat, rien. Il voulait connaître mon état d’esprit, savoir si j’avais envie. » La troisième fois a été la bonne À l’époque, le Stade toulousain était en recherche active d’un troisième ligne après avoir appris que Thierry Dusautoir, Yannick Nyanga et Louis Picamoles figuraient dans la liste du groupe des trente internationaux amenés à bénéficier d’un calendrier optimisé limitant leur nombre de matchs ; sans compter que le jeune Yacouba Camara était alors également pressenti en Bleu. Plusieurs pistes avaient été explorées par les recruteurs stadistes, dont deux en Nouvelle-Zélande. Mais le All Black Victor Vito, futur Rochelais, avait décidé de rester fidèle aux Hurricanes tandis que son compatriote Tanerau Latimer avait, lui, pris la direction du Japon. Dans le même temps, le grand Stade s’était tourné vers le premier club relégué de l’élite, à savoir le BO. Où les profils de Magnus Lund et, encore plus, de Imanol Harinordoquy avaient retenu leur attention. Une fois rassurés sur l’état des genoux et sur le niveau de détermination du Bleu de 34 ans aux 82 sélections, Guy Novès et ses collaborateurs avaient passé la vitesse supérieure pour finaliser l’affaire avant la date butoir du 15 juin. Lors de sa présentation, quelques jours plus tard, Imanol Harinordoquy avait tenu à recentrer le débat quant à ce changement soudain de trajectoire. Pour ne pas froisser les Basques et pour témoigner de sa détermination aux Haut-Garonnais : « A la question « pourquoi as-tu quitté Biarritz ? », je préfère répondre « j’ai choisi d’aller à Toulouse parce que ». Il n’y a aucune raison qui m’a fait quitter Biarritz. J’aurais pu rester en Pro D2. Mais il y a des raisons qui m’ont fait venir au Stade toulousain : pouvoir disputer encore la Coupe d’Europe et peut-être décrocher quelque chose en fin de saison constituait des challenges excitants. » Au final, la troisième opportunité aura été la bonne pour Toulouse et Harinordoquy, comme il le confiera alors : « C’est vrai que je ne l’ai pas évoqué jusque-là, mais j’ai déjà eu des contacts avec le Stade précédemment dans ma carrière : quand j’ai quitté Pau en 2004 mais aussi en 2010 où j’avais même rencontré le président. Mais me voilà finalement. » Pour un dernier tour de piste de deux saisons qui le verra porter la tunique rouge et noire à 48 reprises. Sans parvenir, toutefois, à ajouter un ultime trophée à sa vitrine personnelle. 2 11
strangler Posté(e) 5 octobre 2025 Posté(e) 5 octobre 2025 (modifié) Pas un glorieux toulousain mais entrevue sympa de Chabal dans le Monde. https://www.lemonde.fr/sport/article/2025/10/05/sebastien-chabal-j-ai-aime-l-insouciance-de-la-jeunesse-plus-que-le-sport-en-lui-meme_6644510_3242.html Je ne serais pas arrivé là si… » Chaque semaine, « Le Monde » interroge une personnalité sur un moment décisif de son existence. L’ancien joueur de rugby revient sur le hasard qui lui a fait découvrir ce sport à 16 ans et sur les bons souvenirs de son premier métier : tourneur-fraiseur. Rarement un joueur de rugby aura été aussi médiatisé que Sébastien Chabal, ancien deuxième et troisième-ligne du XV de France (62 sélections). Son look d’homme des cavernes a autant participé à sa renommée que son jeu de déménageur. A 47 ans, le consultant vedette de Canal+ continue de surfer sur une popularité qu’il regarde avec distance et humour, non sans se préoccuper de la santé des joueurs professionnels. Je ne serais pas arrivé là si… … S’il y avait eu un club de foot à Beaumont-lès-Valence [Drôme], mon village. Nous étions quelques copains à taper dans le ballon, et nous cherchions une équipe dans notre catégorie d’âge (juniors). Nous sommes alors allés voir dans le village voisin, Beauvallon [Drôme], où nous avons trouvé un club de rugby. L’histoire commence comme ça. J’avais 16 ans, je ne venais pas d’une famille très sportive. Mon père regardait la formule 1 à la télé le dimanche après-midi en même temps qu’il faisait la sieste. Comme tout gamin, j’avais essayé plusieurs disciplines, mais je n’avais pas accroché, sans doute parce que j’étais un peu fainéant ou que je n’avais pas envie. Le rugby vous a-t-il tout de suite séduit ? J’ai eu le sentiment d’y trouver ma place, tout en me rendant utile à un collectif. J’avais quelques qualités qui ont fait que j’attirais l’attention, mais ce n’était pas mon moteur. Le match du dimanche était un bon prétexte pour se retrouver et faire la fête. L’insouciance de la jeunesse. C’est ce que j’ai aimé, plus que le sport en lui-même. Etre plus fort que les autres ne m’intéressait pas. Votre intérêt pour le rugby avait-il un lien avec vos difficultés scolaires ? Non, car j’étais plutôt un bon élève, jusqu’à ce que je me braque. Il se trouve que je n’étais pas très ordonné, à l’image de mon cahier de maths où les copies dépassaient de tous les côtés, quand elles n’étaient pas à leur place. Une prof me l’a arraché des mains et a secoué les feuilles par la fenêtre. J’ai eu le malheur de prononcer un mot un peu vulgaire. Le proviseur du collège m’a viré plusieurs jours, ce qui était normal. Mais je me suis braqué contre l’école. Et je me suis mis à ne plus faire grand-chose. Regrettez-vous de ne pas avoir poursuivi d’études ? Franchement, non. Après un bac pro, j’ai commencé un métier que j’avais moi-même choisi : tourneur-fraiseur en productique. J’ai adoré cette expérience dans un milieu qui présente beaucoup de points communs avec le rugby. A l’usine, j’avais l’impression de faire partie d’une équipe. Il y avait une vraie entraide. Dès qu’un ouvrier avait besoin d’un coup de main pour usiner une pièce trop lourde, les autres accouraient. Cette situation faisait écho au métier de mon père, qui avait été mécano puis chauffeur dans les travaux publics. Ma mère, elle, a fait des ménages avant de travailler dans une bijouterie. J’étais au bon endroit. Il va de soi que, s’il n’y avait pas eu le rugby, je serais encore dans un atelier, derrière une machine-outil. Votre progression va alors être fulgurante. A peine cinq ans après vos débuts, vous passez professionnel, d’abord à Valence, puis à Bourgoin-Jallieu (Isère)… Quand je suis arrivé à Bourgoin, en 1998, le professionnalisme était en place depuis seulement trois ans. Il n’y avait pas de filières de détection comme aujourd’hui. Les clubs faisaient le tour des villages environnants pour recruter les meilleurs jeunes. Ce qui a été mon cas. On m’a repéré car j’étais copain avec le frère du capitaine de Bourgoin. Le club m’a ensuite trouvé un travail à mi-temps, chez un de ses partenaires. Il payait aussi mon loyer et me donnait 2 500 francs [l’équivalent de 584 euros en 2024] par mois. J’étais le plus heureux des gamins. On commençait à s’entraîner sérieusement, mais on faisait encore la fête après les matchs. Les gars la font beaucoup moins aujourd’hui car le rugby est devenu plus exigeant, même si l’esprit de camaraderie existe toujours. Il est inébranlable. Sans lui, ça ne marche pas. Avez-vous le sentiment d’avoir vécu les dernières années du rugby à la papa, ce fameux « rugby cassoulet » que le professionnalisme a peu à peu supplanté ? J’ai eu la chance de vivre les plus belles années de ce sport. Nous jouions dans une ville de 20 000 habitants où on faisait un peu ce qu’on voulait, on était les dieux du village. Notre équipe, composée de jeunes de la région, était assez incroyable. Nous n’avons pas gagné de titre, malheureusement, mais nous avons rudoyé les côtes de pas mal d’adversaires. Ils n’aimaient pas beaucoup venir à Bourgoin, à l’époque. Quel rôle a eu Michel Couturas, le manageur de Bourgoin, dans votre parcours ? Un rôle fondamental. Il n’était peut-être pas le meilleur technicien, mais il savait parler aux hommes. Or, je suis quelqu’un qui marche à la confiance, aux sentiments. Il m’a fait rentrer dans le droit chemin. Je ne m’étais pas égaré mais, de temps en temps, je sortais un peu de la route. Il a su me dire les mots importants tout en me laissant profiter de ma jeunesse. Vous allez être très sollicité. D’abord par l’équipe de France, que vous intégrez à l’âge de 22 ans, puis par un club anglais, Sale Sharks, où vous resterez cinq saisons. Comment expliquez-vous cette ascension ? Je devais sans doute avoir quelques qualités. Après ma première année à Bourgoin, j’ai compris que j’allais faire du rugby mon métier. Je me suis investi à 300 %, et cela a marché. Mon profil atypique, basé sur un jeu direct, plaisait. Un jeu « très » direct même, avec un fort impact physique sur vos adversaires… Je ne savais pas faire autre chose. J’utilisais mes qualités – la force, la puissance, la vitesse – afin de compenser mes lacunes. N’ayant pas eu de formation rugbystique, enfant, il y avait plein de gestes techniques que je ne maîtrisais pas bien, comme la passe. Le principe du rugby est d’amener le ballon d’un point A à un point B. Pour revenir aux maths, on m’a toujours dit que la ligne la plus courte était la ligne droite. C’est ce que j’ai appliqué sur le terrain. Ça tapait fort et ça me plaisait, en attaque comme en défense. C’est extraordinaire, un bon plaquage. Cela génère plus de plaisir qu’un essai. Vous prenez l’ascendant sur votre adversaire en le marquant psychologiquement de manière durable. Il cherchera à vous éviter lors du prochain match. En vous laissant pousser la barbe, espériez-vous impressionner davantage vos vis-à-vis ? Non. Je n’ai rien calculé de la sorte. En débarquant à Sale, je ne parlais pas bien anglais, et je n’étais pas à l’aise pour aller chez le coiffeur. J’ai tout laissé pousser. Ma femme m’a dit, par la suite, que ma barbe et mes cheveux longs correspondaient à mon caractère réservé, introverti. J’avais en effet trouvé là un bon moyen de me cacher. Et c’est tout l’inverse qui s’est produit. Les marques s’arracheront en effet votre image. Comment l’homme pudique que vous revendiquez être assume-t-il cette contradiction ? Je sais qui je suis. La plupart des gens me voient comme quelqu’un de rustre, de dur, de pas aimable. Quand ils me rencontrent, ils sont surpris de voir une personne normale, gentille. J’ai deux bras, deux jambes, et je ne mange pas des enfants au petit déjeuner. Cette notoriété est assez incroyable dans la mesure où je n’ai jamais été le meilleur joueur des équipes où j’ai évolué, mais un bon soldat doté d’un jeu atypique. Ma popularité repose principalement sur deux phases de jeu, alors qu’il n’y a pas eu que cela dans ma carrière. Vous voulez parler de ce plaquage énorme et de ce « tampon » dantesque contre les Néo-Zélandais Chris Masoe et Ali Williams lors de matchs de préparation à la Coupe du monde 2007… C’est un peu rabaissant d’être toujours ramené à ces deux actions, mais c’est aussi la force de l’image. Je préfère garder à l’esprit que nous avons pris deux dérouillées contre les All Blacks, en encaissant 42 et 61 points, ou que j’ai commis deux ou trois fautes de main avant ce tampon contre Chris Masoe. Bernard Laporte, le sélectionneur des Bleus, m’avait finalement retenu pour la Coupe du monde qui allait se dérouler en France. Les médias avaient besoin de têtes d’affiche. J’ai été choisi. Et ma popularité a perduré alors que nous avons été nuls à la Coupe du monde. Votre popularité s’est même fortement consolidée avec votre entrée au Musée Grévin, votre place de numéro un au classement des sportifs les plus populaires ou, aujourd’hui, votre rôle de consultant sur Canal+… Je suis assez détaché vis-à-vis de cela. Etre connu ne m’a jamais fait rêver. Cela n’a jamais été mon ambition, et cela ne me plaît pas plus. Les jeunes, cela dit, savent de moins en moins qui je suis, sauf lorsque je participe à « Fort Boyard » ou aux « Enfoirés ». Quant à mon activité de consultant, elle contribue certes à préserver une certaine visibilité, mais à destination des amateurs de rugby. Quand j’ai commencé, il y a dix ans, juste après avoir arrêté ma carrière sportive, j’ai bien précisé à Canal+ que je ne me priverais pas de dire à l’antenne ce que je pense – des matchs, des joueurs, des arbitres… Et si je dis des conneries, c’est que je les pense. Je suis entier. Etait-ce une « connerie » d’écrire dans votre autobiographie que l’arbitrage français n’était pas bon, et sous l’influence de certains dirigeants de club ? Je ne le regrette pas, même si cela m’a coûté ma sélection pour la Coupe du monde 2011 en Nouvelle-Zélande, compétition où j’aurais tant aimé terminer ma carrière internationale. Cela ne s’est pas passé comme je l’espérais. Ce n’est pas dramatique. Cet épisode est un peu à l’image de votre carrière en équipe de France, émaillée de nombreux allers-retours… Avec les Bleus, cela a toujours été « je t’aime moi non plus ». Je préfère regarder le verre à moitié plein. J’ai porté 62 fois le maillot de l’équipe de France, ce n’est pas si mal. Mais sans doute n’ai-je pas été au niveau des attentes que l’on portait sur moi. J’ai eu du mal avec le management du sélectionneur de l’époque, qui était très direct, très franc. J’ai toujours eu besoin de confiance, d’affinités. J’ai passé des semaines compliquées lors des rassemblements des Bleus, où je me recroquevillais sur moi-même. On peut presque dire que j’ai été en souffrance en équipe de France, je n’y étais pas heureux. La bête médiatique que vous étiez devenu n’a-t-elle pas fait trop de publicité, à un moment donné ? Je ne pense pas. J’ai dit oui à pas mal de projets publicitaires parce que je les trouvais sympas et que j’aimais bien les gens qui me les proposaient. L’argent n’a jamais été un critère. A force d’être sollicité par des marques de crème à raser, j’ai fini par créer ma propre ligne de cosmétiques, que j’ai appelée « Au poil », et qui n’a que très moyennement marché. Le gros de mon activité, aujourd’hui, est une marque de vêtements, Ruckfield. Vu que je ne suis pas assez organisé pour gérer le quotidien d’une boîte, deux associés se chargent de le faire à ma place. J’ai également monté une entreprise d’équipements sportifs avec mon jeune frère, et je viens d’investir dans un projet de restauration aux côtés d’un champion du monde de hamburgers. En avril, vous avez défrayé la chronique dans une interview pour le média en ligne « Legend », au cours de laquelle vous précisiez ne plus vous souvenir de vos matchs, en raison des chocs subis pendant votre carrière. Pourquoi le faire maintenant ? Comme on me demandait d’évoquer des souvenirs, et que je ne sais pas mentir, j’ai en effet indiqué que je ne me rappelais plus de mes matchs. Cela a fait un ramdam médiatique incroyable. Quand, dix jours plus tard, j’ai expliqué que tout allait bien dans ma vie de tous les jours, on en a beaucoup moins parlé. Il reste que le sujet des commotions cérébrales dans le rugby est à prendre très au sérieux. Pas mal de joueurs en ont parlé ces dernières années parce qu’ils ont de vrais soucis de santé dans leur quotidien. Le mien n’est pas altéré par cela. Je vais bien. Vous avez néanmoins décidé de faire des examens médicaux… Oui, c’est en cours. Je ne dirai rien à personne des résultats, sauf si quelque chose de grave était décelé, afin que cela serve aux jeunes générations. Les souvenirs qu’il me peine le plus d’avoir perdus sont associés à ma famille, comme la naissance de ma fille. Pour ce qui est du rugby, nos proches sont là pour nous raconter toujours les mêmes histoires. A force de les entendre, je ne sais plus si je les ai vraiment vécues ou si c’est parce qu’on m’en parle que je les connais. Dédramatisons : vu que nous n’avons pas fait que des bons matchs, ce n’est pas plus mal de ne pas s’en souvenir. Retrouvez tous les entretiens de la série « Je ne serais pas arrivé là si… » ici. Frédéric Potet Modifié 5 octobre 2025 par strangler 5
Tolosenc Posté(e) 6 octobre 2025 Posté(e) 6 octobre 2025 (modifié) Lewis Moody. Modifié 6 octobre 2025 par Tolosenc Info déjà sur le topic des blessés
smiticks Posté(e) 24 octobre 2025 Posté(e) 24 octobre 2025 https://www.rugbyrama.fr/2025/10/24/carnet-noir-andre-herrero-le-seigneur-de-la-mediterranee-sen-est-alle-a-87-ans-13012142.php Un combattant est parti .. repose en paix l'ami. 5
tire-bouchon Posté(e) 24 octobre 2025 Posté(e) 24 octobre 2025 Il y a 4 heures, smiticks a dit : https://www.rugbyrama.fr/2025/10/24/carnet-noir-andre-herrero-le-seigneur-de-la-mediterranee-sen-est-alle-a-87-ans-13012142.php Un combattant est parti .. repose en paix l'ami. St Pierre n' a pas intérêt à lui coincer les doigts dans la porte ! 1
delacaravelle Posté(e) 16 novembre 2025 Posté(e) 16 novembre 2025 j'aime bien les interviews que font ces petits gars 1
Raph Posté(e) 21 novembre 2025 Posté(e) 21 novembre 2025 Gauthier Baudin se lance aussi dans le podcast / interview avec en particulier Cédric Heymans en premier invité. Format long (2h), ça ressemble un peu au podcast "La cravate" dont nous avons déjà parlé 1 3
cKei Posté(e) 21 novembre 2025 Posté(e) 21 novembre 2025 Ça a l'air cool, j'irai écouter ça (par contre il abuse un peu sur le nom, il aurait pu appeler ça "placage cathédrale" histoire de donner le change )
LaBoule3164 Posté(e) 21 novembre 2025 Posté(e) 21 novembre 2025 Bonjour, qqun aurait il l’article de Michalak de l’équipe « paroles d’ex » svp ?
Ardbeg Posté(e) 21 novembre 2025 Posté(e) 21 novembre 2025 Il y a 1 heure, LaBoule3164 a dit : Bonjour, qqun aurait il l’article de Michalak de l’équipe « paroles d’ex » svp ? @No troll, on t'appelle.
Romain Posté(e) 21 novembre 2025 Posté(e) 21 novembre 2025 Il y a 5 heures, cKei a dit : Ça a l'air cool, j'irai écouter ça (par contre il abuse un peu sur le nom, il aurait pu appeler ça "placage cathédrale" histoire de donner le change ) Oui le titre c'est un peu exagéré quand même. Surtout que Yohan Zuckmeyer fait un travail formidable avec la Cravate. Je trouve ça limite et très facile de la part de Gauthier Baudin qui, à côté de ça, est très intéressant à écouter (notamment dans les podcast korero rugby). Merci @Raph pour le partage. 1 1
delacaravelle Posté(e) 21 novembre 2025 Posté(e) 21 novembre 2025 Il y a 3 heures, Ardbeg a dit : @No troll, on t'appelle. https://www.instagram.com/reel/DQ4CzMdCVrj/?igsh=MTJ6MGw3a3l3eDJ0aA%3D%3D 1
GuyNess Posté(e) 27 novembre 2025 Posté(e) 27 novembre 2025 Allez remontez vous le moral avec Sofiane toujours la banane 1
rimram31 Posté(e) 29 novembre 2025 Posté(e) 29 novembre 2025 Pfiou Pita nous quitte 7 titres, 5 Brennus et 2 Champions Cup. Il a sa place ici. 2
RaimonNTada Posté(e) 30 novembre 2025 Posté(e) 30 novembre 2025 Il y a une vidéo du stade sur YouTube qui lui est consacrée. 1
Raph Posté(e) 30 novembre 2025 Posté(e) 30 novembre 2025 La voilà cette vidéo : un homme de peu de mot, mais que l’on découvre mieux … très intéressante et émouvante cette itw 2
estabousi Posté(e) 10 décembre 2025 Posté(e) 10 décembre 2025 Je ne savais pas trop quel topic choisir mais il s'agit malheureusement bien d'un "ancien" du club. https://www.lefigaro.fr/sports/rugby/disparition-de-medhi-narjissi-pour-le-comite-d-ethique-des-manquements-mais-pas-de-procedure-disciplinaire-contre-la-ffr-20251210 https://www.rugbyrama.fr/2025/12/09/disparition-de-mehdi-narjissi-pourquoi-le-comite-dethique-rejette-les-accusations-envers-la-ffr-13100637.php 1
le zèbre aux courges Posté(e) 10 décembre 2025 Posté(e) 10 décembre 2025 il y a 37 minutes, estabousi a dit : Je ne savais pas trop quel topic choisir mais il s'agit malheureusement bien d'un "ancien" du club. https://www.lefigaro.fr/sports/rugby/disparition-de-medhi-narjissi-pour-le-comite-d-ethique-des-manquements-mais-pas-de-procedure-disciplinaire-contre-la-ffr-20251210 https://www.rugbyrama.fr/2025/12/09/disparition-de-mehdi-narjissi-pourquoi-le-comite-dethique-rejette-les-accusations-envers-la-ffr-13100637.php Circulez rien à voir
Ardbeg Posté(e) 17 décembre 2025 Posté(e) 17 décembre 2025 il y a 39 minutes, Nathou a dit : Ca fait drôle de le voir en bleu. Le rouge et noir lui allait mieux. 3
C’est un message populaire. Garbajauzion Posté(e) 18 décembre 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 18 décembre 2025 Le 17/12/2025 à 19:54, Nathou a dit : On voit qu'il se fait chier quand même... Quand tu regardes ta montre au taf c'est révélateur 13
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