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Glorieux anciens


capitole

Messages recommandés

Posté(e)
il y a une heure, delacaravelle a dit :

la Guignette de la rue Saint-Nicolas ? une institution...

mais pas pour son poison que tu as dû boire, qui est un mélange :

- de vin blanc pourri

- de sirop industriel qui n'a jamais vu le fruit

mais quand t'es étudiant, c'est de la cuite à pas cher, tu prends (dans les 17 francs le 75 milieu 90's, de mémoire y compris neurones perdus)

 

et c'est cool, les jours d'affluence, tu bois ton coup debout dans la rue, même sous la pluie : tes bourré, t'as plus peur de rien

 

Un dérivé de la Jacqueline qu'on trouve par ex au féria de Dax.

(Même si j'ai un petit doute sur le faîte qu'il rajoute pas en plus de la limonade)

Marrant que tu parles de la rue saint Nicolas, j'en discutais hier soir justement avec des potes de rugby, on a un ancien coéquipier dont je tairai le nom (fils d'une légende du SR) qui bossait à la RTCR, il a remonté la moitié de la rue avec son bus....Sauf que c'est une petite rue piétonne. Bites arrachées, tables et chaises des terrasses qui ont volées ect....

 

tire-bouchon
Posté(e) (modifié)
Il y a 19 heures, Pantang17 a dit :

Même si j'ai un petit doute sur le faîte qu'il ne rajoute pas en plus de la limonade

Raphaèèèèllleeee .... viens voir ! :devil:

Modifié par tire-bouchon
  • Haha 3
Posté(e)
il y a 4 minutes, tire-bouchon a dit :

Raphaèèèèllleeee .... viens voir ! :devil:

Oh, le cafardeur !:whist:

  • Haha 4
Posté(e)
il y a une heure, tire-bouchon a dit :

Raphaèèèèllleeee .... viens voir ! :devil:

Sur un sujet d'importance cruciale (les différences majeures entre la Jacqueline et la Guignette) tu viens pourrir le débat avec l'orthographe....

J'sais pas, penses aux gars qui veulent se prendre une caisse, ils seraient bien contents de savoir, si c'est du sirop de fraise ou grenadine, si c'est du blanc ou du rosé, ou enfin si on rajoute de la limonade ou pas...

L'association des bois sans soif ne te dit pas merci Mr @tire-bouchon...

  • Haha 7
Posté(e) (modifié)
Il y a 6 heures, tire-bouchon a dit :

Raphaèèèèllleeee .... viens voir ! :devil:

 

Il y a 6 heures, Nathou a dit :

Oh, le cafardeur !:whist:

 

Il y a 4 heures, Pantang17 a dit :

Sur un sujet d'importance cruciale (les différences majeures entre la Jacqueline et la Guignette) tu viens pourrir le débat avec l'orthographe....

J'sais pas, penses aux gars qui veulent se prendre une caisse, ils seraient bien contents de savoir, si c'est du sirop de fraise ou grenadine, si c'est du blanc ou du rosé, ou enfin si on rajoute de la limonade ou pas...

L'association des bois sans soif ne te dit pas merci Mr @tire-bouchon...

 

Laissez le tranquille , ça lui rappelle 39/45. 

 

 

La nostalgie .

Modifié par Bota
Posté(e)
il y a 22 minutes, Bota a dit :

 

 

 

Laissez le tranquille , ça lui rappelle 39/45. 

 

 

La nostalgie .

uv9baw.gif

  • Haha 3
Posté(e)
il y a 2 minutes, Pantang17 a dit :

uv9baw.gif

 

Tire-bouchon Ramirez :chuis:

tire-bouchon
Posté(e)
Il y a 17 heures, Bota a dit :

 

 

 

Laissez le tranquille , ça lui rappelle 39/45. 

 

 

La nostalgie .

Ha ! Tu le frôles ! :P

  • 4 weeks later...
Posté(e)
Il y a 3 heures, Tolosenc a dit :

 

 

Je ne kiffe pas les publicités de plus de deux minutes, surtout pour un gros pollueur, un gros "optimiseur" fiscal et un gros verseur de dividendes à ses gros actionnaires.

  • Upvote 2
Posté(e)
il y a 47 minutes, Dede11 a dit :

 

Je ne kiffe pas les publicités de plus de deux minutes, surtout pour un gros pollueur, un gros "optimiseur" fiscal et un gros verseur de dividendes à ses gros actionnaires.

J'ai posté sans regarder, je pensais que c'était un podcast rugby, effectivement c'est juste une grosse pub total... :wacko:

Posté(e)
Il y a 8 heures, Tolosenc a dit :

J'ai posté sans regarder, je pensais que c'était un podcast rugby, effectivement c'est juste une grosse pub total... :wacko:

 

Bientôt la Section Paloise rachète le Stade.

Posté(e)

Et bien voila, futur entraîneur des 1L du club puis entraîneur de la mêlée des pros

s’il a envie bien entendu

  • 1 month later...
Posté(e)

si vous vous ennuyez en attendant le match de samedi

ne me remerciez pas... :sorcerer:

 

 

Posté(e)
il y a 8 minutes, delacaravelle a dit :

ne me remerciez pas... :sorcerer:

 

De toute façon l'idée ne serait venu à personne :P

Posté(e)
il y a 34 minutes, Bota a dit :

 

De toute façon l'idée ne serait venu à personne :P

mais j'espère bien

  • 2 weeks later...
Posté(e)

Personne pour se souvenir de Jean Louis Berot et de la finale de 1969...

Suis je donc si vieux?

(En même temps  j’étais bien jeune) 

Quel joueur élégant!

Triste disparition 

  • Upvote 2
Posté(e)
il y a 13 minutes, Pitche a dit :

Personne pour se souvenir de Jean Louis Berot et de la finale de 1969...

Suis je donc si vieux?

(En même temps  j’étais bien jeune) 

Quel joueur élégant!

Triste disparition 

Je ne suis pas loin derrière et je ne souviens pas spécialement de la finale 1969(je ne suivais pas le Stade à cette époque), mais je me souviens de lui en EdF. 

  • Upvote 3
Posté(e) (modifié)
Il y a 5 heures, Ardbeg a dit :

Je ne suis pas loin derrière

 

Raison de plus pour etre prudent . On voudrait pas te perdre trop vite .

 

Pas de chasse a la palombe 

 

Un tapis anti-dérapant dans la baignoire à porte 

 

un Stannah 

 

Un bilan annuel chez le docteur Raoult ( ou Douste-Blazé au choix ) 

 

Interdiction de regarder les matchs de Lebel , vu les risques cardiaques en raison d'une intensité difficilement supportable .

 

Et plus de Whisky ! Remplacé par la Tisane au feuilles de Bescherelle de Tatie @Raphaelle.

 

 

Modifié par Bota
  • Haha 3
Posté(e)
il y a 43 minutes, Bota a dit :

 

Raison de plus pour etre prudent . On voudrait pas te perdre trop vite .

 

Pas de chasse a la palombe 

 

Un tapis anti-dérapant dans la baignoire à porte 

 

un Stannah 

 

Un bilan annuel chez le docteur Raoult ( ou Douste-Blazé au choix ) 

 

Interdiction de regarder les matchs de Lebel , vu les risques cardiaques en raison d'une intensité difficilement supportable .

 

Et plus de Whisky ! Remplacé par la Tisane au feuilles de Bescherelle de Tatie @Raphaelle.

 

 

sûrement  pas :alien: pas de tisane même au Bescherelle 

moi   c'est whisky :flo: 

  • J'aime 1
Posté(e)
Il y a 8 heures, Ardbeg a dit :

Je ne suis pas loin derrière et je ne souviens pas spécialement de la finale 1969(je ne suivais pas le Stade à cette époque), mais je me souviens de lui en EdF. 


En tant que demi d'ouverture, c'était un apôtre du jeu offensif. Tout Jean-Louis Bérot est résumé dans cette phrase prononcée avant le France - Angleterre (35-13) de 1970, joué à Colombes : "On attaque à la sortie du tunnel".

  • J'aime 3
Posté(e)
Le 24/09/2025 à 11:41, Pitche a dit :

Personne pour se souvenir de Jean Louis Berot et de la finale de 1969...

Suis je donc si vieux?

(En même temps  j’étais bien jeune) 

Quel joueur élégant!

Triste disparition 

Si je m'en souviens ! Ma nièce m'a demandé un quart d'heure avant le début du match de l'amener à la patinoire de la Juncasse. J'ai loupé tout le début et je suis juste revenu pour l'intervention de Trillo sur Larnaudie. Match horrible.

  • Upvote 1
Posté(e)
Il y a 3 heures, penjolum a dit :

Si je m'en souviens ! Ma nièce m'a demandé un quart d'heure avant le début du match de l'amener à la patinoire de la Juncasse. J'ai loupé tout le début et je suis juste revenu pour l'intervention de Trillo sur Larnaudie. Match horrible.

Et c’est là qu’on a commencé à détester les béglais... mais le pire était à venir avec les Rapetous et leur cornac.

Heureusement, ceux d’aujourd'hui sont bien plus fréquentables. Et talentueux. 

Posté(e) (modifié)

Pas un glorieux toulousain mais entrevue sympa de Chabal dans le Monde.

 

https://www.lemonde.fr/sport/article/2025/10/05/sebastien-chabal-j-ai-aime-l-insouciance-de-la-jeunesse-plus-que-le-sport-en-lui-meme_6644510_3242.html

 

Je ne serais pas arrivé là si… » Chaque semaine, « Le Monde » interroge une personnalité sur un moment décisif de son existence. L’ancien joueur de rugby revient sur le hasard qui lui a fait découvrir ce sport à 16 ans et sur les bons souvenirs de son premier métier : tourneur-fraiseur.

Rarement un joueur de rugby aura été aussi médiatisé que Sébastien Chabal, ancien deuxième et troisième-ligne du XV de France (62 sélections). Son look d’homme des cavernes a autant participé à sa renommée que son jeu de déménageur. A 47 ans, le consultant vedette de Canal+ continue de surfer sur une popularité qu’il regarde avec distance et humour, non sans se préoccuper de la santé des joueurs professionnels.

Je ne serais pas arrivé là si…

… S’il y avait eu un club de foot à Beaumont-lès-Valence [Drôme], mon village. Nous étions quelques copains à taper dans le ballon, et nous cherchions une équipe dans notre catégorie d’âge (juniors). Nous sommes alors allés voir dans le village voisin, Beauvallon [Drôme], où nous avons trouvé un club de rugby. L’histoire commence comme ça. J’avais 16 ans, je ne venais pas d’une famille très sportive. Mon père regardait la formule 1 à la télé le dimanche après-midi en même temps qu’il faisait la sieste. Comme tout gamin, j’avais essayé plusieurs disciplines, mais je n’avais pas accroché, sans doute parce que j’étais un peu fainéant ou que je n’avais pas envie.

 

Le rugby vous a-t-il tout de suite séduit ?

J’ai eu le sentiment d’y trouver ma place, tout en me rendant utile à un collectif. J’avais quelques qualités qui ont fait que j’attirais l’attention, mais ce n’était pas mon moteur. Le match du dimanche était un bon prétexte pour se retrouver et faire la fête. L’insouciance de la jeunesse. C’est ce que j’ai aimé, plus que le sport en lui-même. Etre plus fort que les autres ne m’intéressait pas.

Votre intérêt pour le rugby avait-il un lien avec vos difficultés scolaires ?

Non, car j’étais plutôt un bon élève, jusqu’à ce que je me braque. Il se trouve que je n’étais pas très ordonné, à l’image de mon cahier de maths où les copies dépassaient de tous les côtés, quand elles n’étaient pas à leur place. Une prof me l’a arraché des mains et a secoué les feuilles par la fenêtre. J’ai eu le malheur de prononcer un mot un peu vulgaire. Le proviseur du collège m’a viré plusieurs jours, ce qui était normal. Mais je me suis braqué contre l’école. Et je me suis mis à ne plus faire grand-chose.

Regrettez-vous de ne pas avoir poursuivi d’études ?

Franchement, non. Après un bac pro, j’ai commencé un métier que j’avais moi-même choisi : tourneur-fraiseur en productique. J’ai adoré cette expérience dans un milieu qui présente beaucoup de points communs avec le rugby. A l’usine, j’avais l’impression de faire partie d’une équipe. Il y avait une vraie entraide. Dès qu’un ouvrier avait besoin d’un coup de main pour usiner une pièce trop lourde, les autres accouraient. Cette situation faisait écho au métier de mon père, qui avait été mécano puis chauffeur dans les travaux publics. Ma mère, elle, a fait des ménages avant de travailler dans une bijouterie. J’étais au bon endroit. Il va de soi que, s’il n’y avait pas eu le rugby, je serais encore dans un atelier, derrière une machine-outil.

Votre progression va alors être fulgurante. A peine cinq ans après vos débuts, vous passez professionnel, d’abord à Valence, puis à Bourgoin-Jallieu (Isère)…

Quand je suis arrivé à Bourgoin, en 1998, le professionnalisme était en place depuis seulement trois ans. Il n’y avait pas de filières de détection comme aujourd’hui. Les clubs faisaient le tour des villages environnants pour recruter les meilleurs jeunes. Ce qui a été mon cas. On m’a repéré car j’étais copain avec le frère du capitaine de Bourgoin. Le club m’a ensuite trouvé un travail à mi-temps, chez un de ses partenaires. Il payait aussi mon loyer et me donnait 2 500 francs [l’équivalent de 584 euros en 2024] par mois. J’étais le plus heureux des gamins. On commençait à s’entraîner sérieusement, mais on faisait encore la fête après les matchs. Les gars la font beaucoup moins aujourd’hui car le rugby est devenu plus exigeant, même si l’esprit de camaraderie existe toujours. Il est inébranlable. Sans lui, ça ne marche pas.

Avez-vous le sentiment d’avoir vécu les dernières années du rugby à la papa, ce fameux « rugby cassoulet » que le professionnalisme a peu à peu supplanté ?

J’ai eu la chance de vivre les plus belles années de ce sport. Nous jouions dans une ville de 20 000 habitants où on faisait un peu ce qu’on voulait, on était les dieux du village. Notre équipe, composée de jeunes de la région, était assez incroyable. Nous n’avons pas gagné de titre, malheureusement, mais nous avons rudoyé les côtes de pas mal d’adversaires. Ils n’aimaient pas beaucoup venir à Bourgoin, à l’époque.

Quel rôle a eu Michel Couturas, le manageur de Bourgoin, dans votre parcours ?

Un rôle fondamental. Il n’était peut-être pas le meilleur technicien, mais il savait parler aux hommes. Or, je suis quelqu’un qui marche à la confiance, aux sentiments. Il m’a fait rentrer dans le droit chemin. Je ne m’étais pas égaré mais, de temps en temps, je sortais un peu de la route. Il a su me dire les mots importants tout en me laissant profiter de ma jeunesse.

Vous allez être très sollicité. D’abord par l’équipe de France, que vous intégrez à l’âge de 22 ans, puis par un club anglais, Sale Sharks, où vous resterez cinq saisons. Comment expliquez-vous cette ascension ?

Je devais sans doute avoir quelques qualités. Après ma première année à Bourgoin, j’ai compris que j’allais faire du rugby mon métier. Je me suis investi à 300 %, et cela a marché. Mon profil atypique, basé sur un jeu direct, plaisait.

Un jeu « très » direct même, avec un fort impact physique sur vos adversaires…

Je ne savais pas faire autre chose. J’utilisais mes qualités – la force, la puissance, la vitesse – afin de compenser mes lacunes. N’ayant pas eu de formation rugbystique, enfant, il y avait plein de gestes techniques que je ne maîtrisais pas bien, comme la passe. Le principe du rugby est d’amener le ballon d’un point A à un point B. Pour revenir aux maths, on m’a toujours dit que la ligne la plus courte était la ligne droite. C’est ce que j’ai appliqué sur le terrain. Ça tapait fort et ça me plaisait, en attaque comme en défense. C’est extraordinaire, un bon plaquage. Cela génère plus de plaisir qu’un essai. Vous prenez l’ascendant sur votre adversaire en le marquant psychologiquement de manière durable. Il cherchera à vous éviter lors du prochain match.

En vous laissant pousser la barbe, espériez-vous impressionner davantage vos vis-à-vis ?

Non. Je n’ai rien calculé de la sorte. En débarquant à Sale, je ne parlais pas bien anglais, et je n’étais pas à l’aise pour aller chez le coiffeur. J’ai tout laissé pousser. Ma femme m’a dit, par la suite, que ma barbe et mes cheveux longs correspondaient à mon caractère réservé, introverti. J’avais en effet trouvé là un bon moyen de me cacher. Et c’est tout l’inverse qui s’est produit.

Les marques s’arracheront en effet votre image. Comment l’homme pudique que vous revendiquez être assume-t-il cette contradiction ?

Je sais qui je suis. La plupart des gens me voient comme quelqu’un de rustre, de dur, de pas aimable. Quand ils me rencontrent, ils sont surpris de voir une personne normale, gentille. J’ai deux bras, deux jambes, et je ne mange pas des enfants au petit déjeuner. Cette notoriété est assez incroyable dans la mesure où je n’ai jamais été le meilleur joueur des équipes où j’ai évolué, mais un bon soldat doté d’un jeu atypique. Ma popularité repose principalement sur deux phases de jeu, alors qu’il n’y a pas eu que cela dans ma carrière.

Vous voulez parler de ce plaquage énorme et de ce « tampon » dantesque contre les Néo-Zélandais Chris Masoe et Ali Williams lors de matchs de préparation à la Coupe du monde 2007…

C’est un peu rabaissant d’être toujours ramené à ces deux actions, mais c’est aussi la force de l’image. Je préfère garder à l’esprit que nous avons pris deux dérouillées contre les All Blacks, en encaissant 42 et 61 points, ou que j’ai commis deux ou trois fautes de main avant ce tampon contre Chris Masoe. Bernard Laporte, le sélectionneur des Bleus, m’avait finalement retenu pour la Coupe du monde qui allait se dérouler en France. Les médias avaient besoin de têtes d’affiche. J’ai été choisi. Et ma popularité a perduré alors que nous avons été nuls à la Coupe du monde.

Votre popularité s’est même fortement consolidée avec votre entrée au Musée Grévin, votre place de numéro un au classement des sportifs les plus populaires ou, aujourd’hui, votre rôle de consultant sur Canal+…

Je suis assez détaché vis-à-vis de cela. Etre connu ne m’a jamais fait rêver. Cela n’a jamais été mon ambition, et cela ne me plaît pas plus. Les jeunes, cela dit, savent de moins en moins qui je suis, sauf lorsque je participe à « Fort Boyard » ou aux « Enfoirés ». Quant à mon activité de consultant, elle contribue certes à préserver une certaine visibilité, mais à destination des amateurs de rugby. Quand j’ai commencé, il y a dix ans, juste après avoir arrêté ma carrière sportive, j’ai bien précisé à Canal+ que je ne me priverais pas de dire à l’antenne ce que je pense – des matchs, des joueurs, des arbitres… Et si je dis des conneries, c’est que je les pense. Je suis entier.

Etait-ce une « connerie » d’écrire dans votre autobiographie que l’arbitrage français n’était pas bon, et sous l’influence de certains dirigeants de club ?

Je ne le regrette pas, même si cela m’a coûté ma sélection pour la Coupe du monde 2011 en Nouvelle-Zélande, compétition où j’aurais tant aimé terminer ma carrière internationale. Cela ne s’est pas passé comme je l’espérais. Ce n’est pas dramatique.

Cet épisode est un peu à l’image de votre carrière en équipe de France, émaillée de nombreux allers-retours…

Avec les Bleus, cela a toujours été « je t’aime moi non plus ». Je préfère regarder le verre à moitié plein. J’ai porté 62 fois le maillot de l’équipe de France, ce n’est pas si mal. Mais sans doute n’ai-je pas été au niveau des attentes que l’on portait sur moi. J’ai eu du mal avec le management du sélectionneur de l’époque, qui était très direct, très franc. J’ai toujours eu besoin de confiance, d’affinités. J’ai passé des semaines compliquées lors des rassemblements des Bleus, où je me recroquevillais sur moi-même. On peut presque dire que j’ai été en souffrance en équipe de France, je n’y étais pas heureux.

La bête médiatique que vous étiez devenu n’a-t-elle pas fait trop de publicité, à un moment donné ?

Je ne pense pas. J’ai dit oui à pas mal de projets publicitaires parce que je les trouvais sympas et que j’aimais bien les gens qui me les proposaient. L’argent n’a jamais été un critère. A force d’être sollicité par des marques de crème à raser, j’ai fini par créer ma propre ligne de cosmétiques, que j’ai appelée « Au poil », et qui n’a que très moyennement marché. Le gros de mon activité, aujourd’hui, est une marque de vêtements, Ruckfield. Vu que je ne suis pas assez organisé pour gérer le quotidien d’une boîte, deux associés se chargent de le faire à ma place. J’ai également monté une entreprise d’équipements sportifs avec mon jeune frère, et je viens d’investir dans un projet de restauration aux côtés d’un champion du monde de hamburgers.

En avril, vous avez défrayé la chronique dans une interview pour le média en ligne « Legend », au cours de laquelle vous précisiez ne plus vous souvenir de vos matchs, en raison des chocs subis pendant votre carrière. Pourquoi le faire maintenant ?

Comme on me demandait d’évoquer des souvenirs, et que je ne sais pas mentir, j’ai en effet indiqué que je ne me rappelais plus de mes matchs. Cela a fait un ramdam médiatique incroyable. Quand, dix jours plus tard, j’ai expliqué que tout allait bien dans ma vie de tous les jours, on en a beaucoup moins parlé. Il reste que le sujet des commotions cérébrales dans le rugby est à prendre très au sérieux. Pas mal de joueurs en ont parlé ces dernières années parce qu’ils ont de vrais soucis de santé dans leur quotidien. Le mien n’est pas altéré par cela. Je vais bien.

Vous avez néanmoins décidé de faire des examens médicaux…

Oui, c’est en cours. Je ne dirai rien à personne des résultats, sauf si quelque chose de grave était décelé, afin que cela serve aux jeunes générations. Les souvenirs qu’il me peine le plus d’avoir perdus sont associés à ma famille, comme la naissance de ma fille. Pour ce qui est du rugby, nos proches sont là pour nous raconter toujours les mêmes histoires. A force de les entendre, je ne sais plus si je les ai vraiment vécues ou si c’est parce qu’on m’en parle que je les connais. Dédramatisons : vu que nous n’avons pas fait que des bons matchs, ce n’est pas plus mal de ne pas s’en souvenir.

 
Frédéric Potet
Modifié par strangler
  • Merci 5
Posté(e) (modifié)

Lewis Moody.

Modifié par Tolosenc
Info déjà sur le topic des blessés
  • 3 weeks later...
  • 4 weeks later...
Posté(e)

j'aime bien les interviews que font ces petits gars 

 

 

  • Merci 1
Posté(e)

Gauthier Baudin se lance aussi dans le podcast / interview avec en particulier Cédric Heymans en premier invité.

 

Format long (2h), ça ressemble un peu au podcast "La cravate" dont nous avons déjà parlé

 

 

  • J'aime 1
  • Merci 3
Posté(e)

Ça a l'air cool, j'irai écouter ça (par contre il abuse un peu sur le nom, il aurait pu appeler ça "placage cathédrale" histoire de donner le change :rolleyes:)

Posté(e)

Bonjour, qqun aurait il l’article de Michalak de l’équipe « paroles d’ex » svp ? 

Posté(e)
Il y a 1 heure, LaBoule3164 a dit :

Bonjour, qqun aurait il l’article de Michalak de l’équipe « paroles d’ex » svp ? 

@No troll, on t'appelle.

Posté(e)
Il y a 5 heures, cKei a dit :

Ça a l'air cool, j'irai écouter ça (par contre il abuse un peu sur le nom, il aurait pu appeler ça "placage cathédrale" histoire de donner le change :rolleyes:)

Oui le titre c'est un peu exagéré quand même.

 

Surtout que Yohan Zuckmeyer fait un travail formidable avec la Cravate. Je trouve ça limite et très facile de la part de Gauthier Baudin qui, à côté de ça, est très intéressant à écouter (notamment dans les podcast korero rugby).

 

Merci @Raph pour le partage.

  • J'aime 1
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Posté(e)

Pfiou Pita nous quitte 7 titres, 5 Brennus et 2 Champions Cup. Il a sa place ici.

  • Upvote 2
Posté(e)

Il y a une vidéo du stade sur YouTube qui lui est consacrée. 

  • Upvote 1
Posté(e)

La voilà cette vidéo :

 

 

un homme de peu de mot, mais que l’on découvre mieux … très intéressante et émouvante cette itw

  • Merci 2
Posté(e)

IMG_1116.thumb.png.b00de853fbba5db7a273145ba63a9413.png

  • Merci 6
  • Haha 2
  • 2 weeks later...
le zèbre aux courges
Posté(e)

:wub:

 

 

  • J'aime 3
  • Merci 1
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Posté(e)
il y a 39 minutes, Nathou a dit :

:wub:

 

 

Ca fait drôle de le voir en bleu. Le rouge et noir lui allait mieux.

  • Upvote 3

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