Dede11 Posté(e) 12 juin 2023 Posté(e) 12 juin 2023 Voila un lien pour regarder ou télécharger le macth atencion, il sera disponible le 12/06/2023 à 19h
Raph Posté(e) 12 juin 2023 Posté(e) 12 juin 2023 Il y a 3 heures, Ardbeg a dit : Personne n'a l'article de l'équipe? Merci. le voilà Rugby, Top 14 avant-première abonnés En immersion avec le Stade Toulousain lors de sa demi-finale à Saint-Sébastien Des exercices d'activation à l'hôtel, où s'affrontent avants et trois-quarts du Stade Toulousain. (RAULIN MAXIME/L'Équipe) Moments partagés entre les joueurs à l'hôtel, briefing d'avant match, échanges dans les vestiaires... « L'Équipe » a vécu en immersion avec le Stade Toulousain sa demi-finale de Top 14, remportée vendredi face au Racing 92. Avec, tout au long de la journée, un calme impressionnant. Maxime Raulin, à Hendaye (Pyrénées-Atlantique) et Saint-Sébastien (Espagne)mis à jour le 12 juin 2023 à 09h36 ma liste commenter réagir partager « Silence, on tourne... Moteur... Action ! » Au Stade Toulousain, nul besoin de la formule généralement prononcée par le metteur en scène lors d'un tournage. En ce jour de demi-finale, le silence est déjà de mise. Saisissant. À une heure du coup d'envoi, c'est celui d'une cathédrale qui règne au sein du vestiaire des Toulousains dans les travées du stade Anoeta. Celui de la Real Sociedad, le club de football résident. Une formation espagnole jadis entraînée par Philippe Montanier (2011-2013), vainqueur de la Coupe de France version ballon rond avec Toulouse cette saison. Le matin du match, ce dernier a envoyé un texto d'encouragements au manager Ugo Mola : « Bon match dans mon ancien jardin. » Au même instant, nous apprenions que le technicien allait être débarqué de son poste par la direction du TFC. lire aussiToulouse surclasse le Racing 92 et file en finale du Top 14 Les Toulousains étudient les derniers détails de leur adversaire à la vidéo, sur leur ordinateur portable. (M. Raulin/L'Équipe) La délégation toulousaine compte une cinquantaine de personnes. Pourtant, tout est calme. Les entraîneurs sont dans une salle à part. Dans le vestiaire, de forme ronde, Antoine Dupont est assis, les bras croisés, le regard droit. Le capitaine restera ainsi plusieurs minutes. Imperturbable. L'arrière Thomas Ramos vérifie, lui, la pression des ballons. Le pilier gauche Cyril Baille écrit au marqueur le nom de sa fille, Anna, sur chacune de ses chaussures. Dans une autre petite salle de fitness attenante, l'ouvreur Romain Ntamack utilise un rouleau de massage pour relaxer ses cuisses. L'ailier Matthis Lebel, son acolyte depuis les équipes de jeunes, n'est jamais très loin. Le troisième-ligne Jack Willis est sur une table de massage entre les mains d'un kiné. Un autre peaufine le strap à l'épaule du centre Pita Ahki. Les kinés s'occupent des soins et des straps à effectuer sur les corps des joueurs, avant la rencontre. (M. Raulin/L'Équipe) Ce calme ? « C'est bon signe », glisse un habitué du vestiaire toulousain Seuls les bruits des crampons et quelques tapes dans le dos résonnent et percent la tranquillité ambiante. Les joueurs partent à l'échauffement. Toujours dans un calme vertigineux. Vous imaginiez les mecs gueuler ou se rentrer dedans pour faire grimper l'adrénaline ? Raté. De cette quiétude se dégage surtout une forte sérénité. Un habitué du vestiaire toulousain glisse : « C'est bon signe. » Quelques consignes passées par l'encadrement rouge et noir à l'hôtel à Hendaye. (M. Raulin/L'Équipe) Un peu moins de deux heures plus tôt, avant le départ de l'hôtel, en bord de mer à Hendaye, de l'autre côté de la frontière, le même rituel nous avait frappés. Dans une salle de réunion, où quelques joueurs s'étaient rassemblés pour regarder la fin de la demi-finale de Roland-Garros entre Novak Djokovic et Carlos Alcaraz, ce silence était presque devenu pesant. lire aussiLes tops-flops de Toulouse-Racing : Lebel régale, le pack du Racing en souffrance Un sentiment conforté par le discours d'Ugo Mola, démarré précisément à l'heure indiquée sur le planning de la journée affiché au mur, 18 h 35, après avoir regardé à trois reprises sa montre. « Je vous sens tendus ! », lance le manager, debout, au milieu des siens et de toute la délégation toulousaine réunie en cercle, le président Didier Lacroix compris. « Ça me plaît ! » sourit l'ex-international (12 sélections). Puis il embraie avec un débit cadencé : « On va aller chercher cette finale ! Il faut se foutre dans un état second. Lancez-vous dans la bataille. Vous êtes des champions ! » Le discours du manager Ugo Mola, à l'hôtel, avant de rejoindre le stade pour la demi-finale. (M. Raulin/L'Équipe) Dans son discours, Mola insiste sur la notion de « collectif », « de jouer ensemble », de « générosité ». Il revient sur les « moments de vie » de la saison. Il a une pensée pour les blessés, les hors groupe. « Allez chercher un match de plus pour "Antho" (Jelonch, blessé à un genou), qu'il ait la sensation d'avoir un bout du truc. » Il évoque les intendants. « Faites-le pour eux ! Il faut se faire cette promesse d'aller chercher une semaine de plus tous ensemble. » « Prêts ? », interroge le manager. Pas de réponse. Là encore, le silence surprend. On s'attendait à un « oui » massif, en coeur. Rien. « Bon match ! », conclut Mola. Les regards sont déterminés. Enfin des hurlements et des encouragements à quelques minutes du coup d'envoi Chaque joueur prend son sac et file dans le bus. Le trajet jusqu'au stade, sous escorte française, puis espagnole à partir de la frontière, est paisible. Écouteurs sur les oreilles, chaque joueur est dans sa bulle, concentré sur l'objectif : la finale. Le volume sonore commencera à augmenter réellement au retour de l'échauffement collectif. Il est 20 h 57. Le coup d'envoi sera donné dans moins de dix minutes. Mola est à l'entrée du vestiaire. L'adrénaline, visible, monte enfin d'un cran. Les « allez ! allez ! » ou « let's go boys ! » tonnent. Les joueurs s'encouragent. Ils enfilent leur maillot de match. Les Rouge et Noir forment un cercle. Le capitaine Antoine Dupont, dont nous n'avons quasiment pas entendu le son de la voix depuis le matin, prend la parole, sûr de lui : « La défense va donner le ton ! On va montrer notre état d'esprit ! Jamais fatigués les gars ! On va aller à Paris pour nos familles, pour le staff, mais surtout pour nous ! » Le vestiaire des Toulousains, très calme. (M. Raulin/L'Équipe) Le vestiaire au centre duquel les Toulousains forment un cercle pour se motiver. (M. Raulin/L'Équipe) Le cri de guerre effectué, la sortie des vestiaires est accompagnée de hurlements. Les remplaçants, kinés, médecins, intendants, tapent des mains, frappent sur les murs. Le contraste avec le calme rythmant l'intégralité de la journée est complet. Depuis le réveil, libre, la quiétude ambiante n'avait été interrompue que durant trois moments : les plongeons du deuxième ligne australien Richie Arnold, surnommé Michael Phelps, dans la piscine de l'hôtel, « l'activation » au sortir de la sieste où les avants ont mis à l'amende les trois-quarts lors de deux petits jeux censés stimuler les réflexes et l'arrivée fracassante de Didier Lacroix vers 16 heures. Le président s'est payé une belle glissade, heureusement sans conséquence. La faute à une grosse averse et un sol mouvant. Sans oublier les quelques chandelles tapées par le pilier Cyril Baille, dont une a terminé sur le toit de l'hôtel. lire aussiLe Racing 92 a vu l'écart qui le sépare de Toulouse et du Stade de France Pour le reste, c'était sismographe plat. Chacun vaquait peinard à ses occupations. Avec cette phrase récurrente dans la bouche des Toulousains : « Ces journées sont interminables. » Seul l'entraîneur adjoint Jean Bouilhou, en charge des avants, ancien troisième-ligne, six fois champion de France (dont 2 comme entraîneur) et quatre fois champion d'Europe (dont 1 fois comme entraîneur également), avait lancé à ses « gros » : « Ça me casse les c... de perdre en demies ! On est prêts. À 21h, ça va taper fort ! Pendant quatre-vingts minutes ! Est-ce que vous avez la rage ? Alors on va envoyer un gros message à tout le monde ! » « On y est, si on joue collectivement, c'est 40 points ! Rester debout ! 40 minutes ! Jusqu'au bout ! » Le manager Ugo Mola, à la mi-temps dans les vestiaires Retour au match, à l'action. À la mi-temps, le Stade Toulousain mène 20-0 face au Racing 92. Mola est l'un des premiers à rejoindre le vestiaire. « Serviettes fraîches et eau », demande le manager. « C'est fait », répond du tac au tac un intendant. Les joueurs arrivent. Le silence reprend ses droits. Les entraîneurs s'enferment dans leur salle cinq minutes. L'agitation est ailleurs, du côté des kinés. Baille a mal au dos et se fait masser. Le deuxième ligne Emmanuel Meafou se plaint du genou et se fait strapper. Le pilier droit Charlie Faumuina a un problème de crampons. « Le pas de vis est cassé », souffle Stéphane Pons, le responsable des équipements. Dans le vestiaire, avants et trois-quarts se regroupent séparément. « Soyez patients », exhorte Bouilhou, l'entraîneur des avants. Mola reprend la parole : « On y est, si on joue collectivement, c'est 40 points ! Rester debout ! Quarante minutes ! Jusqu'au bout ! » Puis place aux mêmes scènes que l'avant-match : quelques mots de Dupont, cri de guerre et tapages bruyants pour accompagner la sortie des joueurs. Moins d'une heure plus tard, après une seconde période maîtrisée et un tour d'honneur bien mérité (victoire 41-14), les Toulousains sont de retour dans leur sanctuaire. Dans le calme, toujours ! Il y a des sourires, ça discute tranquille. Sans plus. On s'attendait à plus de boucan. Encore raté. lire aussiDécryptage : les déroutantes surprises de Toulouse pour le Racing en demi-finales de Top 14 Après trois échecs consécutifs en demi-finales (Top 14 et Coupe d'Europe en 2022 et Coupe d'Europe en 2023), le Stade Toulousain retrouve enfin le chemin de la finale. Mola glisse : « J'avais peur qu'on fasse une fixation, que les joueurs mettent trop d'affect là-dessus. » Le manager est soulagé et fier. Toulouse s'est imposé 41-14, menant même 34-0 jusqu'à dix minutes du coup de sifflet final. (A. Mounic/L'Équipe) Une question nous taraude alors. Les Toulousains ne vont donc pas fêter leur qualification pour le Stade de France samedi prochain ? Des burgers, du pain, du jambon, des fruits et quelques bières sont disposés sur un buffet improvisé au milieu du vestiaire. À 23h07, le pilier gauche Rodrigue Neti, DJ en chef, déclenche enfin les hostilités. « La Boulette » de la chanteuse Diam's embrase le vestiaire. Thomas Ramos improvise quelques pas de danse. L'enceinte crachera du son jusqu'à la montée dans le bus et le départ du stade. Il est un peu plus de minuit. L'encadrement se remet déjà au boulot, les yeux rivés sur leurs ordinateurs portables. Les joueurs, eux, basculent. Retour au calme. Les quatre heures de trajet jusqu'à Toulouse seront bercées par un nouveau silence, apaisant cette fois. 7
C’est un message populaire. Parigot_Paris Posté(e) 12 juin 2023 C’est un message populaire. Posté(e) 12 juin 2023 (modifié) En immersion avec le Racigne. Enfin son dirigeant Jacky roula hors de son fauteuil de bureau et s’affala face contre terre. La flaque de liquide froid, mélange de bile refroidie, de chipirons digérés et de champagne éventé le tira de son mauvais sommeil. Roulant son corps adipeux de côté, Jacky fit face au plafond et s’exclama, d’une voix éraillée par les excès : « On est en demie, on est en demie, on est, on est, on est en demie ! » Puis il lâcha un rot à coucher un champ de maïs, un pet à briser le grand-mât d’un galion, se cura la narine gauche de l’index, gratta les poils blanchis qui ornaient son torse, puis, en veine de grattage, dirigea sa main droite vers une zone sub-lombaire qui lui faisait un mal de chien cancéreux. « Bordel de putain de merde de **** borgne, foutre de pompe à cul rouillée, j’ai mal au train, moi, songea Jacky. Ca pourrait être le chorizo que j’ai mangé avant les chipirons, mais je ne suis pas encore passé à la douane… Enfin… l’important n’est pas là… » Puis se relevant avec effort, Jacky entonna de nouveau le refrain des vainqueurs : « on est en demie, on est en demie, on est, on est on est en demie ! Ah, Irina, bonjour, charmante ! » « Toi mettre main aux fesses, moi donner coup de pied dans roustons à toi ! Loser ! » « C’est un mot ukrainien, ça, Louzeure ? Rétorqua Jacky qui maîtrisait trois mots d’anglais, mais on a gagné, non ? Dans ton cul, Doktor Wild , et tout ce qui s’ensuit ! Non ? Non ? » Et la réalité rattrapa Jacky. « Ô rage, ô désespoir ! Ô vieillesse ennemie ! N’ai-je tant dans vécu que pour cette demie ? soupira Jacky qui avait quelques lettres autres que $, £ et € Et n’ai-je donc blanchi sous les travaux guerriers Que pour claque des ronds sans palper un billet ? Les souvenirs revenaient en cascade : l’humilité humiliante de Dupont qui lui avait lancé après la victoire : « merci de vos compliments mais je ne me suis pas trop fatigué », le rire de cheval de Ramos quand Imhoff avait plongé la tête entière dans le bol de punch de l’hospitalité post-match, Meafou qui lui avait piqué sa part de gâteau basque, avalant au passage le dentier que Jacky y avait égaré ! Et le pire enfin, @capitole46 du forum des C@pitouls qui l’avait confondu avec parigot_paris, et l’avait assis de force sur une sculpture de Jean-Pierre Rives au 1/8ème ! Le téléphone sonna, offrant à Jacky l’espoir de se défouler sur un inférieur. - Allo ? - Qui que ce soit il vaudrait mieux que la nouvelle soit bonne ! gronda Jacky. - Hallo cher Kompatriot ! Hans-Peter au téléphone ! Wie für eine branlaÿe, Kamarad ! Ach ! Dant ton kü ! A sec, brofond et tans les krandes larcheurs, dummkopf ! Jacky raccrocha et d’affala dans son fauteuil, plus confortables que les « boucles de la mémoire », surtout à l’envers. Quand je pense que le petit Fickou est venu chez nous pour gagner des titres, songea-t-il ! Modifié 12 juin 2023 par Parigot_Paris 11
Julien81 Posté(e) 12 juin 2023 Posté(e) 12 juin 2023 Fickou,mouton noir..il arrive au stade après le titre 2012,part l année du titre 2019 et n a jamais été plus loin qu une demi finale. 3
papapoupa Posté(e) 12 juin 2023 Posté(e) 12 juin 2023 il y a 48 minutes, Julien81 a dit : Fickou,mouton noir..il arrive au stade après le titre 2012,part l année du titre 2019 et n a jamais été plus loin qu une demi finale. De là à le virer de l'EDF pour la CDM, il n'y a qu'un pas, les signaux sont clairs. 2
Raph Posté(e) 12 juin 2023 Posté(e) 12 juin 2023 De retour depuis hier de San Seb... j'ai du mal à retoucher terre, whaou! quel super week-end de 1/2 finales !! Sportivement, les 2 matchs n'ont pas atteint des niveaux fous, donnant une drôle d'impression - la même pour les 2 finalistes - que LR et le Stade n'ont pas eu à forcer leur talent pour passer. Les rochelais ont semblé piocher un peu plus en seconde et moins maitriser le match, finalement sans être réellement en danger. Coté ambiance, Il me semble que les toulousains étaient les supporters les plus présents sur les 2 jours, certainement aidés par la qualification précoce et la proximité. Ces phases finales ont quand même un gout très particulier! San Seb se prête particulièrement à la fête des supporters avec son stade magnifique, à taille humaine et directement dans la ville. Et quel plaisir de côtoyer dans la bonne humeur, sans aucune animosités les rochelais, bordelais (et racingmen si si, il y en avait ?!?), et aussi tout un tas de supporters d'autres équipes non qualifiées (ASM, SUA, MHR, SF, RCT, CO...) mais qui sont tout de même venus voir les matchs. Entre cañas+pintxos, la plage, les rues piétonnes, les bandas, la foule de supporters, ce magnifique pays basque, cela donne un cocktail difficile à oublier pour ceux qui ont fait le déplacement. Franchement, ça donne envie d'y retourner chaque année Maintenant direction le stade de France samedi prochain, franchement moins sexy, mais le planchot est à ce prix 5 4
Julien81 Posté(e) 12 juin 2023 Posté(e) 12 juin 2023 Il y a 3 heures, Raph a dit : De retour depuis hier de San Seb... j'ai du mal à retoucher terre, whaou! quel super week-end de 1/2 finales !! Sportivement, les 2 matchs n'ont pas atteint des niveaux fous, donnant une drôle d'impression - la même pour les 2 finalistes - que LR et le Stade n'ont pas eu à forcer leur talent pour passer. Les rochelais ont semblé piocher un peu plus en seconde et moins maitriser le match, finalement sans être réellement en danger. Coté ambiance, Il me semble que les toulousains étaient les supporters les plus présents sur les 2 jours, certainement aidés par la qualification précoce et la proximité. Ces phases finales ont quand même un gout très particulier! San Seb se prête particulièrement à la fête des supporters avec son stade magnifique, à taille humaine et directement dans la ville. Et quel plaisir de côtoyer dans la bonne humeur, sans aucune animosités les rochelais, bordelais (et racingmen si si, il y en avait ?!?), et aussi tout un tas de supporters d'autres équipes non qualifiées (ASM, SUA, MHR, SF, RCT, CO...) mais qui sont tout de même venus voir les matchs. Entre cañas+pintxos, la plage, les rues piétonnes, les bandas, la foule de supporters, ce magnifique pays basque, cela donne un cocktail difficile à oublier pour ceux qui ont fait le déplacement. Franchement, ça donne envie d'y retourner chaque année Maintenant direction le stade de France samedi prochain, franchement moins sexy, mais le planchot est à ce prix Franchement, j espère vraiment que San Sébastien accueillera de nouveau très vite des demi..je n ai passé que la soirée de vendredi mais je me suis régalé..la victoire y fait sûrement mais l ambiance, le coin,tout çi tout ça,font que c était top.. Et avis personnel, c est bien mieux que Lille,Nice ou Lyon même Bordeaux qui apparemment est totalement excentré. 2
GuyNess Posté(e) 12 juin 2023 Posté(e) 12 juin 2023 Il y a 3 heures, Julien81 a dit : Franchement, j espère vraiment que San Sébastien accueillera de nouveau très vite des demi..je n ai passé que la soirée de vendredi mais je me suis régalé..la victoire y fait sûrement mais l ambiance, le coin,tout çi tout ça,font que c était top.. Et avis personnel, c est bien mieux que Lille,Nice ou Lyon même Bordeaux qui apparemment est totalement excentré. Tu as raison. Mais ces 1/2 ont aussi un (gros) intérêt pour le commerce local, quand les stades en France sont dispos c’est difficile pour la ligue de partir a l’étranger
Hugogo Posté(e) 13 juin 2023 Posté(e) 13 juin 2023 A quand le retour des 1/2 dans notre magnifique Stadium ?
Julien81 Posté(e) 13 juin 2023 Posté(e) 13 juin 2023 Il y a 4 heures, Hugogo a dit : A quand le retour des 1/2 dans notre magnifique Stadium ? Le jour où ce sera un vrai stade confortable, ou les 25 premiers rangs seront abrités de la pluie..
Julien81 Posté(e) 13 juin 2023 Posté(e) 13 juin 2023 (modifié) Il y a 8 heures, GuyNess a dit : Tu as raison. Mais ces 1/2 ont aussi un (gros) intérêt pour le commerce local, quand les stades en France sont dispos c’est difficile pour la ligue de partir a l’étranger C est vrai mais je pense que la plupart des personnes ont dormi en France. Me concernant, un stade où autour,c est le vide,ou il n y a pas de bars ou restos,ou tu es obligé de reprendre les transports en commun pour te rendre en ville pas sur que je consomme autant que ce vendredi ou des que tu sors du stade tu as tout.. Modifié 13 juin 2023 par Julien81 1
Ardbeg Posté(e) 13 juin 2023 Posté(e) 13 juin 2023 il y a 34 minutes, Julien81 a dit : C est vrai mais je pense que la plupart des personnes ont dormi en France. Me concernant, un stade où autour,c est le vide,ou il n y a pas de bars ou restes,ou tu es obligé de reprendre les transports en commun pour te rendre en ville pas sur que je consomme autant que ce vendredi ou des que tu sors du stade tu as tout.. Cardiff 2 1
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