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[Champions Cup - Finale] Toulouse - Leinster (Samedi 25 mai 2024, à 15h45 à Londres, Tottenham Hotspur Stadium, sur France 2 et et sur beIN SPORTS)


Raphaelle

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56 membres ont voté

  1. 1. On va gagner ?

    • Oui
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    • Non
      2
    • Peut-être
      5
  2. 2. Score du match (prono)

    • ST (>15 points)
      1
    • ST (>10 points ; <=15 points)
      5
    • ST (>5 points ; <=10 points)
      15
    • ST (<= 5 points)
      13
    • Nul
      0
    • Leinster (<= 5 points)
      0
    • Leinster (>5 points ; <=10 points)
      1
    • Leinster (>10 points ; <=15 points)
      1
    • Leinster (>15 points)
      1

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  • Sondage fermé le 25/05/2024 à 13:45

Messages recommandés

Posté(e) (modifié)
il y a 11 minutes, Gabi a dit :

Là, tu parles des prolongations.

 

Car sinon, si on était si dominant que ça pendant le temps réglementaire, pourquoi on s'est mis en situation de perdre ce match sur un drop qui filtre le poteau ?

Oui mais on est resilient, on ne lâche rien et les irlandais donnent souvent le sentiment de ne pas savoir quoi faire du ballon.

 

Il était "logique" que le Leinster ait la possession car ils sont derrière au score, c'est pas trop a nous a prendre des risques.

 

On a quand même dans les 80mn deux essais refuses et 6 pénalités je crois non, c'est pas mal et les occasions les plus franches sont pour nous. Blague à part, Lebel remet sur Roumat et le match est gagné sans prolongation.

 

Il y a effectivement un momentum, la toute fin des 80mn après n ballons rates en l'air, le retour a 15-15, le drop rate où on aurait  pu perdre. La fin de 2eme mt nous fait du bien.

Modifié par rimram31
Posté(e) (modifié)
il y a 7 minutes, Julien81 a dit :

Toulouse - Leinster - Exclusif. Romain Ntamack après ce nouveau sacre : "Notre génération a toujours soif de titres"

 

 

Auteur d’une énorme prestation, notamment sur le plan défensif, le numéro 10 international, Romain Ntamack, mesure le chemin parcouru depuis sa grave blessure au genou en août, qui l’avait privé de Coupe du monde. Et il sait que son équipe est en train de marquer l’histoire de son club et du rugby français.

 

À titre personnel, vous avez remporté votre deuxième titre en Champions Cup. Avez-vous vécu l’une de vos plus belles émotions de joueur de rugby au Tottenham Hotspur Stadium ?

Disons que cela en fait clairement partie en tout cas. Il est vrai que le contexte était assez incroyable et que le scénario a été fou. Puis, à titre individuel, j’avais à cœur de disputer cette finale et surtout de la gagner. Je sais d’où je reviens avec la blessure au genou que j’ai connue il y a neuf mois maintenant. Il y avait tout pour qu’elle soit particulière et c’était allé bien au-delà…

 

Avec un succès au terme d’un match dantesque et après les prolongations…

Oui, tout était réuni. Il y a effectivement eu ces prolongations. Et puis, quelle magnifique équipe du Leinster ! Je crois qu’on ne pouvait pas rêver plus bel adversaire sur un tel événement. Pour tous ces ingrédients, oui je le répète, cette victoire est vraiment une de mes plus belles émotions.

 

Aviez-vous déjà connu une telle intensité, notamment physique ? Depuis les tribunes, cela paraissait dingue…

Sur le terrain également (rires). Là aussi, cela fait évidemment partie des plus grosses intensités que j’ai pu connaître sur un match. Franchement, en réfléchissant quelques secondes, je n’ai pas souvenir d’avoir joué un match pareil… Surtout, ce qui m’a marqué, c’est d’avoir si peu le ballon et d’avoir cette impression de défendre toute la rencontre. Même si nous avons réussi à garder la possession sur quelques séquences, je crois qu’on a surtout défendu. Il n’y a qu’à regarder le nombre total de plaquages réalisés par notre équipe.

 

Qu’est-ce que cela révèle de ce groupe ?

Déjà, qu’il est capable de faire des efforts exceptionnels en défense et de ne rien lâcher. La solidarité, qui a été la nôtre sur cette finale, a été décisive. Certes, on peut toujours dire qu’on n’a pas beaucoup vu le ballon. C’est vrai, mais le seul essai qu’on encaisse, il n’arrive que pendant les prolongations. C’est révélateur.

 

Ces maigres munitions offensives, durant plus d’une heure de jeu, ont-elles généré quelques frustrations chez vous ou êtes-vous toujours parvenus à conserver votre calme ?

Forcément, nous étions un peu frustrés par moments parce que chacun s’était rendu compte que, sur quelques situations et même avec peu de ballons, il y avait la possibilité de le déplacer et de faire des séquences intéressantes. Le problème ? C’est que les joueurs du Leinster nous ont mis à mal sur les rucks, nous ont tapés sur les ballons…

 

Mais vous avez su être patients…

Oui, c’était très compliqué de mettre notre jeu en place mais l’équipe a eu énormément de résilience. Tout le monde a serré les rangs, a rattrapé les coups. Si le Stade toulousain a gagné cette finale, c’est grâce à sa solidarité.


Vous parliez de l’activité défensive, un secteur que vous avez encore travaillé personnellement durant votre rééducation et dans lequel vous avez excellé sur ce match. Vous attendiez-vous à être autant sollicité ?

J’ai été bien servi sur ce plan et j’ai été testé par mes adversaires… Mais oui, je m’y attendais. On avait analysé leur jeu et on avait vu qu’ils combinaient beaucoup dans la zone du numéro 10. Donc je m’y étais préparé.

 

Et vous avez répondu présent…

Moi, j’aime bien ce genre de match, quand il y a beaucoup d’intensité et d’impact. J’adore aussi me frotter aux grosses attaques adverses. Bon, là, c’était quand même un peu trop ! J’aurais préféré être un peu moins sollicité en défense (sourire). Mais cela montre surtout que Toulouse est une équipe qui sait bien jouer au rugby mais qui sait aussi se resserrer s’il faut ne pas voir le ballon de l’après-midi.

 

L’expérience de la finale de Top 14 contre La Rochelle l’an passé, avec un scénario un peu similaire et votre essai à la fin, a-t-elle pu vous servir ?

Je ne sais pas si cela nous a servis. Mais chacun d’entre nous était conscient que la finale face au Leinster allait être très serrée. Leurs deux finales précédentes, contre La Rochelle, se sont aussi jouées dans les derniers instants. On savait qu’il n’y aurait pas un gros écart au score et on avait répété qu’il nous fallait tenir le bras de fer jusqu’au bout, ne surtout pas craquer comme on avait pu le faire lors des récentes demi-finales contre cette équipe.

 

Et le plan a fonctionné alors…

Ce qui a changé beaucoup de choses à mes yeux, c’était d’être devant au tableau d’affichage à la mi-temps, contrairement aux demi-finales que j’évoquais. Mentalement, cela nous a fait un bien fou et eux ont sûrement mesuré à cet instant que l’histoire serait différente des dernières années contre nous.

 

Avez-vous senti le match basculer en votre faveur à un moment ?

Oui, je l’ai surtout senti en prolongation. Leur carton jaune (James Lowe, à la 82e minute, NDLR) leur a fait très mal puisqu’on a marqué trois points sur le coup, puis un essai derrière. Nous nous sommes alors retrouvés avec une avance de dix points. Dans une prolongation, c’est quand même un avantage conséquent.

 

Mais vous prenez à votre tour un carton rouge derrière, en l’occurrence Richie Arnold…

Oui, j’avais vraiment la sensation que le match avait basculé en notre faveur mais, avec cette expulsion, j’ai eu très peur que ça bascule de nouveau dans l’autre sens. J’avoue, je me suis demandé si on n’allait pas passer à la casserole quand ils ont mis leur essai. Je savais qu’on finirait à quatorze, ce n’était pas rassurant…

 

Alors, comment expliquer cette ultime révolte de votre part ?

Le caractère et la solidarité, encore une fois. C’est ce qui nous a permis d’aller chercher ces pénalités quand il le fallait, en début de deuxième prolongation. Avec des grattages au bon moment, et Thomas (Ramos) qui a merveilleusement transformé ces coups de pied.

 

Ce sacre en Champions Cup relevait-il du rêve pour vous qui vous étiez gravement blessé en août ?

Oui, c’était un rêve. J’avais bien sûr coché cette période des phases finales pour revenir et, depuis mon retour, j’ai la chance de ne disputer que des matchs de haut niveau. Le staff et mes coéquipiers m’ont placé dans les meilleures conditions pour m’exprimer pleinement. Mais, il y a neuf mois, si on m’avait dit que je serais titulaire en finale de Champions Cup, face au Leinster, et que j’allais jouer cent minutes, je n’y aurais peut-être pas forcément cru tout de suite !

 

Mais vous l’avez fait…

Là encore, ça montre l’efficacité du travail que j’ai effectué en amont, avec toutes les personnes qui se sont occupées de moi pendant ma rééducation. J’ai fait les efforts nécessaires pour en être là aujourd’hui et je suis extrêmement content que ce boulot paye. Malheureusement, il n’a pas payé durant la préparation à la Coupe du monde et cela m’a empêché de disputer cette compétition. Mais, ensuite, j’ai fait tout ce qu’il fallait pour être présent lors de ce rendez-vous à Londres.

 

Vous parlez de cette Coupe du monde dont vous attendiez tellement et que vous avez ratée. Ce titre sonne-t-il comme une sorte de revanche sur le destin ?

Je ne sais pas mais je vais commencer à croire de plus en plus au destin et au karma à force (sourire). Entre la finale de Top 14 la saison dernière et celle-ci, je me dis qu’il y a peut-être une justice, ou en tout cas un destin qui m’est plutôt favorable. J’en suis très heureux. Mais, au-delà de mes sentiments personnels, je suis surtout très fier pour ce groupe et pour ce club.

 

Parvenez-vous à vous projeter sur les prochains objectifs, avec un possible doublé à la clé comme en 2021 ?

Forcément, les ambitions sont toujours là, tant que l’équipe est encore en course en Top 14. Nous sommes soulagés d’être déjà qualifiés pour les demi-finales, ce qui nous met un poids en moins sur les épaules, et nous ferons évidemment tout notre possible pour aller de nouveau au bout… Mais, pour l’instant, l’idée est de profiter un peu de ce que nous venons de réaliser. L’intensité a été immense, les corps sont meurtris, alors il faut savourer. C’est une compétition tellement difficile à remporter, derrière laquelle on courait depuis 2021. Après, on pourra se projeter sur la suite.

 

Ugo Mola avait dit, pour chatouiller un peu votre esprit de compétiteurs, que votre génération n’avait pas encore autant marqué l’histoire du Stade toulousain que d’autres. Avec ce nouveau titre, elle en prend le chemin…

De toute façon, je pense qu’on peut encore gagner quatre Champions Cup et six Boucliers de Brennus, Ugo trouvera toujours le moyen de venir nous titiller (sic) pour qu’on se dépasse (sourire). Il est doué pour toujours dénicher les bons mots afin de nous pousser dans nos retranchements. Cette génération a envie de marquer son temps, l’histoire du Stade toulousain et l’histoire du rugby français. Depuis quelques années, c’est ce qu’elle fait. Et je crois que, le plus fort, c’est de se donner les moyens de revenir chaque saison avec le plus d’armes possibles pour rivaliser sur les deux compétitions. Force est de constater qu’on arrive à être régulièrement au sommet du Top 14 et de la Champions Cup. Cela prouve que notre génération a toujours soif de titres.

 

Et elle a désormais battu le Leinster, sa bête noire…

Oui, c’était notre bête noire et c’était important de la battre. C’est quelque chose qui nous trottait dans l’esprit depuis un certain temps. On avait répété, à l’intérieur du groupe, que le contexte était différent cette fois. Sur une finale, tout est possible et on l’a encore montré.

Modifié par Tolosenc
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Posté(e)
il y a 7 minutes, Pantang17 a dit :

Pour moi il y a essai tous les jours. 

Début de l'action sur un des plans, on voit vdf avec le ballon en contact avec le sol mais avant la ligne. 

Sur un autre plan on voit que le ballon franchit la ligne 0,5 sec plus tard, mais on sait pas si il est en contact avec le sol. 

Et enfin dernier plan et fin de l'action on voit que le ballon est en contact avec le sol. 

Quand tu regardes toute l'action en vitesse réelle t'en déduit aisément sans contestation possible (en prenant en compte les plans cités auparavant) qu'il y a essai. 

J'étais en apnée a ce moment du match, 

Mais il me semble que l'arbitre et le TMO dans leurs échanges demandes a la réalisation de respecter le "Time code" ( sur le dernier plan où on voit distinctement le ballon applatir ).

 

Pour remédier au fait qu'on ne voit pas la ligne d'envut sur ce plan.

 

  • Merci 1
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Posté(e)

Quand tu penses que si Galthié entraînait le Leinster il nous expliquerait qu'avec les stats et les datas, en fait le Leinster a gagné parce que les "expected points" ça ne ment pas :sorcerer:

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il y a 28 minutes, Julien81 a dit :

Ah mais je dis juste que ce match arbitré par Barnes,vu ce qu il nous a mis la saison dernière, on le perd car son interprétation aurait été différente de l arbitre d hier et plus à charge contre nous..

Tu vas pas nous refaire le match avec un arbitre différent quand même ? 
Profites donc de la victoire :)

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Posté(e)
7 minutes ago, Tolosenc said:

 

 

Ces maigres munitions offensives, durant plus d’une heure de jeu, ont-elles généré quelques frustrations chez vous ou êtes-vous toujours parvenus à conserver votre calme ?

Forcément, nous étions un peu frustrés par moments parce que chacun s’était rendu compte que, sur quelques situations et même avec peu de ballons, il y avait la possibilité de le déplacer et de faire des séquences intéressantes. Le problème ? C’est que les joueurs du Leinster nous ont mis à mal sur les rucks, nous ont tapés sur les ballons…

 

Ceux qui repassent en boucle le match en slow motion pour voir les fautes toulousaines, vous avez checké les irlandais tapant sur les ballons ? parce que Toto s'en est plaint aussi et auprès de l'arbitre pendant le match

 

7 minutes ago, Tolosenc said:

 

 

Mais vous l’avez fait…

Là encore, ça montre l’efficacité du travail que j’ai effectué en amont, avec toutes les personnes qui se sont occupées de moi pendant ma rééducation. J’ai fait les efforts nécessaires pour en être là aujourd’hui et je suis extrêmement content que ce boulot paye. Malheureusement, il n’a pas payé durant la préparation à la Coupe du monde et cela m’a empêché de disputer cette compétition. Mais, ensuite, j’ai fait tout ce qu’il fallait pour être présent lors de ce rendez-vous à Londres.

Je surinterprète où il compare le super travail de préparation depuis sa blessure au merdique travail de préparation de la CM ? 

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Il y a 1 heure, rimram31 a dit :

Bon par contre le forum de Clermont est fidèle a son inimitié vis a vis de nous. J'ai l'impression qu'il y en a moins mais encore pas mal a venir t'expliquer que c'est l'arbitre qui a choisi son camp et a favorisé le ST. Du coté des bordelais, ras, ils sont admiratifs pour l'essentiel, pas regardé ailleurs (je ne regarde que les forums).

Le forum de LR est peut être pire que cybervulcan...

  • Confus 1
Posté(e)
il y a 17 minutes, Pantang17 a dit :

Pour moi il y a essai tous les jours. 

Début de l'action sur un des plans, on voit vdf avec le ballon en contact avec le sol mais avant la ligne. 

Sur un autre plan on voit que le ballon franchit la ligne 0,5 sec plus tard, mais on sait pas si il est en contact avec le sol. 

Et enfin dernier plan et fin de l'action on voit que le ballon est en contact avec le sol. 

Quand tu regardes toute l'action en vitesse réelle t'en déduit aisément sans contestation possible (en prenant en compte les plans cités auparavant) qu'il y a essai. 

Par déduction, oui, on peut dire qu'il y a essai, et je suis d'accord là-dessus.

Le truc à régler, c'est quand l'arbitre demande 1 image qui prouve.

Il n'y a pas 1 image qui prouve réellement et sans discussion possible mais 3 qui par déduction confirment la validité de l'essai.

Soit on change la question soit l'arbitre peut ne pas accorder l'essai s'il suit bêtement le règlement.

Moi aussi, j'accorde l'essai avec les multiples angles.

Posté(e)
il y a 2 minutes, djip a dit :

Ceux qui repassent en boucle le match en slow motion pour voir les fautes toulousaines, vous avez checké les irlandais tapant sur les ballons ? parce que Toto s'en est plaint aussi et auprès de l'arbitre pendant le match

 

Je surinterprète où il compare le super travail de préparation depuis sa blessure au merdique travail de préparation de la CM ? 

Je l'ai toujours en travers de la gorge perso cette blessure car elle n'est pour moi pas aussi accidentelle que beaucoup l'ont dit.

Posté(e)
il y a 20 minutes, rimram31 a dit :

Oui mais on est resilient, on ne lâche rien et les irlandais donnent souvent le sentiment de ne pas savoir quoi faire du ballon.

 

Il était "logique" que le Leinster ait la possession car ils sont derrière au score, c'est pas trop a nous a prendre des risques.

 

On a quand même dans les 80mn deux essais refuses et 6 pénalités je crois non, c'est pas mal et les occasions les plus franches sont pour nous. Blague à part, Lebel remet sur Roumat et le match est gagné sans prolongation.

 

Il y a effectivement un momentum, la toute fin des 80mn après n ballons rates en l'air, le retour a 15-15, le drop rate où on aurait  pu perdre. La fin de 2eme mt nous fait du bien.

C est clair que lebel a une bonne étoile car si on perd ce match après ce caviar distribué par NTK ça aurait piqué 

  • Upvote 1
Posté(e)
il y a 5 minutes, ST XV a dit :

Le forum de LR est peut être pire que cybervulcan...

Jamais pu trouver un lien pour LR j'avais cru que c'était surtout sur les réseaux sociaux.

Posté(e)
il y a 1 minute, Ju69 a dit :

C est clair que lebel a une bonne étoile car si on perd ce match après ce caviar distribué par NTK ça aurait piqué 

Sur les deux essais refuses a raison les défenseurs Irish défendent super bien pour sauver le coup 

Posté(e)

Avec Toulouse, Meafou a tout pour devenir le meilleur deuxième-ligne du monde

Le solide deuxième-ligne international de Toulouse, Emmanuel Meafou, précieux dans le jeu au sol et les ballons portés, a une nouvelle fois tenu la barraque, 75 minutes durant, lors de la victoire des hauts-Garonnais contre le Leinster samedi (22-31).

 
 

Dans les vestiaires ultras modernes du Tottenham Hotspur Stadium, il a trouvé la force d'esquisser quelques pas de danse samedi soir. Pourtant quelques minutes plus tôt, Emmanuel Meafou était sorti complètement rincé de cette finale dantesque contre le Leinster (22-31, a. p.). Le deuxième-ligne international (25 ans, 2 sélections) est d'ailleurs resté de longues minutes assis sur la pelouse avec son jeune fils dans les bras pour reprendre ses esprits.

 
 

Sans surprise, Meafou a fait du Meafou. À la fois puissant et technique. Capable de tout emporter sur son passage avec ses 145 kilos (pour 2,03m) mais aussi de faire jouer ses partenaires. « Il ne m'épate même plus parce que nous sommes habitués à ce niveau de performance et d'efficacité », avoue Fabien Pelous, deuxième-ligne français le plus capé de l'histoire (118 sélections) passé par la Ville Rose. « C'est un profil que nous n'avons jamais eu en France et qu'on n'aura jamais plus, complète Jérôme Thion (54 sélections). Avec Will Skelton à La Rochelle, il est le seul sur la planète rugby à avoir cette dimension physique et cette capacité à jouer seconde-ligne. Ça compte forcément dans ces finales. » 

Il a vite démontré ses capacités hors norme contre le Leinster

En début de rencontre, tout y est passé. Un gros plaquage dès la première minute pour marquer son territoire. Ensuite, un joli numéro balle en main sur l'essai finalement refusé à Juan Cruz Mallia pour sa 17e passe après contact de cette campagne de Coupe de Champions (seul Antoine Dupont a fait mieux).

 
 

« Avant les carambolages et après les contacts, il a encore été capable de faire ça, reprend Pelous. Il est parfaitement dans l'état d'esprit de ce club avec cette volonté de toujours faire jouer après lui sans forcément passer par le sol. » Au sol justement, le joueur d'origine australienne s'est aussi d'abord signalé par un contest parfait dès la 7e minute de jeu offrant une deuxième pénalité à son buteur, Blair Kinghorn.

« Il pourrait être encore meilleur. S'il prend conscience qu'il peut vraiment être une arme offensive et défensive, attention ça peut faire très mal ! »

Pierre-Henri Broncan, manager de Brive, et ancien coach de la défense toulousaine

 
 
 

« C'est un phénomène et, dans ce domaine, il est meilleur que Will Skelton », constate Pierre-Henry Broncan, actuel manager de Brive, et ancien coach de la défense toulousaine (2015-2018) mais aussi membre du staff des Wallabies lors du dernier Mondial. « Il a cette capacité à rester débout et à ne pas tomber malgré sa taille, note Pelous. Son partenaire derrière peut continuer à pousser ou récupérer le ballon. En début de rencontre, lorsque le Stade Toulousain a récupéré des munitions sur ces phases-là, il n'était jamais trop loin de ces points chauds. »

Meafou aime quand ça brule. Mais aussi lorsque ça pique sur les ballons portés où il a régulièrement consolidé le mur toulousain. « Il pourrait cependant être encore meilleur, selon Broncan. S'il prend conscience qu'il peut vraiment être une arme offensive et défensive, attention ça peut faire très mal ! »

Encore une marge de progression

Pour son centième match sous les couleurs toulousaines, il a disputé 75 minutes. Un acte en deux temps. D'abord durant les 55 premières avant d'être remplacé par Richie Arnold, avec notamment 16 mètres parcourus ballon en main en première période (meilleur total des avants toulousains). Puis la première partie de la prolongation après la commotion de Josh Brennan. Ce n'était évident pas prévu. Meafou a enlevé sa chasuble jaune et s'est remis vite fait en action.

Il a alors touché deux ballons, remporté deux collisions, asséné un plaquage (son neuvième de la rencontre) mais aussi drivé un maul avec Julien Marchand sur le porte-bagage. Il n'en pouvait plus, pourtant, mais il a tenu tant qu'il a pu. « Skelton a le même physique mais il tient plus longtemps que lui, selon Broncan. Meafou doit se mettre comme objectif physique de tenir les matches sur 80 minutes. Il est parti de très loin et mais il doit continuer à bosser. »

 

 

  • Merci 7
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il y a 9 minutes, rimram31 a dit :

Sur les deux essais refuses a raison les défenseurs Irish défendent super bien pour sauver le coup 

Sur celui refuse à Lebel,s il fait une passe ",basket "à Roumat, il y a clairement essai malgré le défenseur irlandais 

  • Upvote 5
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Avec l'émotion du direct (la colère sur le moment de pas être sorti en touche à la sirène de la 1ère MT et d'être à 2 doigts de prendre un essai et de basculer à 10-9 Leinster au lieu d'un potentiel 12-3 si Blair avait mis la pénalité très difficile à 55m en coin), j'avais même pas fais gaffe que Choco avait déboité un 2nde ligne (Jenkins il me semble) irlandais :chuis: 

Il est vraiment dangereux ce joueur, j'ai l'impression qu'il pète 1 ou 2 joueurs par saison alors qu'il a un temps de jeu famélique avec ses blessures 

Posté(e)
il y a 2 minutes, Gino31 a dit :

Avec l'émotion du direct (la colère sur le moment de pas être sorti en touche à la sirène de la 1ère MT et d'être à 2 doigts de prendre un essai et de basculer à 10-9 Leinster au lieu d'un potentiel 12-3 si Blair avait mis la pénalité très difficile à 55m en coin), j'avais même pas fais gaffe que Choco avait déboité un 2nde ligne (Jenkins il me semble) irlandais :chuis: 

Il est vraiment dangereux ce joueur, j'ai l'impression qu'il pète 1 ou 2 joueurs par saison alors qu'il a un temps de jeu famélique avec ses blessures 

Chocobares, blessé la majeure partie des saisons régulières mais présent en phase finale:3 titres déjà pour lui malgré un faible temps de jeu..

Posté(e)
il y a 4 minutes, Julien81 a dit :

Sur celui refuse à Lebel,s il fait une passe ",basket "à Roumat, il y a clairement essai malgré le défenseur irlandais 

Oui mais les placages attrapent bien les jambes pour les sortir en touche. Les actions sont plutôt bien jouées (cette passe en suspension d'Antoine :wub:) mais bien défendues.

Posté(e)

Sur la mêlée, on pointe vite Doudou parce qu’on cible directement les piliers.

Premièrement, Porter est sifflable sur presque chaque mêlée. Sa liaison est illicite. Ce qui rend l’équilibre du pilier droit adverse très complexe.

Mais il y a aussi un point à prendre en compte, c’est Meafou qui pousse derrière lui. Il a de ses propres aveux de gros progrès à réaliser dans ce secteur, qui est son gros chantier d’amélioration. Son gabarit fait penser qu’on devrait enfoncer tous nos adversaires alors que c’est pas que ça.

  • Upvote 8
Posté(e)

 

il y a 2 minutes, Julien81 a dit :

Chocobares, blessé la majeure partie des saisons régulières mais présent en phase finale:3 titres déjà pour lui malgré un faible temps de jeu..

C’est un profil idoine pour un match de phase finale souvent très physique.

  • Upvote 2
Posté(e)
il y a 1 minute, Julien81 a dit :

Chocobares, blessé la majeure partie des saisons régulières mais présent en phase finale:3 titres déjà pour lui malgré un faible temps de jeu..

Profil de destroyer très précieux pour ces matchs là. J'ai douté de lui à une époque (avant ses phases finales de l'année dernière) mais maintenant je le garde tout les jours s'il veut faire une longue carrière ici. 

  • Upvote 2
Posté(e)
il y a 24 minutes, rimram31 a dit :

Sur les deux essais refuses a raison les défenseurs Irish défendent super bien pour sauver le coup 


Si Lebel fixe le dernier défenseur pour remettre intérieur à son soutien plutôt que de tenter l essai le soutien marque entre les perches. La defense irlandaise était échec et mat par ce jeu au pied d NTK, celui qui plaque est seul défenseur d une zone d env 20 m

  • Upvote 5
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il y a 24 minutes, Glorin a dit :

Je n'ai pas l'âge de comparer la période qu'on vit avec celle des années 80, mais le club n'aurait il pas été jamais aussi puissant et dominateur qu'il ne l'est depuis la saison 2019/2019 ?

Pour moi, la différence avec les grandes générations précédentes concerne la Coupe d'Europe.

En Top14, cette génération est comme toutes les autres : en demi-finale minimum (20 à la suite sous Noves).

Et avec 3 brennus (et bientôt 4), ca sera aussi dans les "standards".

 

La différence est qu'elle est également minimum en demi-finale en CE (6e fois consécutive) !

Et ca, rendre banal et normal le fait d'être dans le dernier carré européen, c'est nouveau et exceptionnel.

 

Et surtout, beaucoup de ces joueurs sont encore jeunes donc s'ils continuent encore sur ce rythme pendant quelques années, il n'y aura plus de débat.

  • Upvote 5
Posté(e)
il y a 30 minutes, rimram31 a dit :

Sur les deux essais refuses a raison les défenseurs Irish défendent super bien pour sauver le coup 

??!

Euh... C'est surtout Lebel qui gâche complètement ce 2 contre 1 imparable.

  • Upvote 4
Posté(e)
il y a 13 minutes, Keke a dit :

Sur la mêlée, on pointe vite Doudou parce qu’on cible directement les piliers.

Premièrement, Porter est sifflable sur presque chaque mêlée. Sa liaison est illicite. Ce qui rend l’équilibre du pilier droit adverse très complexe.

Mais il y a aussi un point à prendre en compte, c’est Meafou qui pousse derrière lui. Il a de ses propres aveux de gros progrès à réaliser dans ce secteur, qui est son gros chantier d’amélioration. Son gabarit fait penser qu’on devrait enfoncer tous nos adversaires alors que c’est pas que ça.

Je trouvais aussi que porter semblait se mettre en travers non? Également ils ont très souvent poussé avant intro sans être sanctionné ce qui nous a mis énormément sous pression

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Posté(e)
il y a 1 minute, Gabi a dit :

La différence est qu'elle est également minimum en demi-finale en CE (6e fois consécutive) !

Et ca, rendre banal et normal le fait d'être dans le dernier carré européen, c'est nouveau et exceptionnel.

C'est en effet énorme.

Après, sans chercher à atténuer la perf, c'est aussi en partie dû au fait que les stars irlandaises sont moins bien réparties (le Leinster et le Munster ne performent plus en même temps) et que le rugby anglais connaît une période difficile (en espérant que cette saison est la 1ère d'un renouveau pour eux car la compétition en a besoin sportivement). 

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Posté(e)
il y a une heure, Pantang17 a dit :

Pour moi il y a essai tous les jours. 

Début de l'action sur un des plans, on voit vdf avec le ballon en contact avec le sol mais avant la ligne. 

Sur un autre plan on voit que le ballon franchit la ligne 0,5 sec plus tard, mais on sait pas si il est en contact avec le sol. 

Et enfin dernier plan et fin de l'action on voit que le ballon est en contact avec le sol. 

Quand tu regardes toute l'action en vitesse réelle t'en déduit aisément sans contestation possible (en prenant en compte les plans cités auparavant) qu'il y a essai. 

D'accord, comme pour les Ecossais

Posté(e) (modifié)
il y a 23 minutes, cKei a dit :

https://www.instagram.com/reel/C7cTSlts_XS/?igsh=MWlxb2JydHoyazFibA==

 

Cheslin Kolbe qui participe à la fête à distance.

Le fric rend fou quand même.

Le gars était à 600.000 euros par mois, pleins de sponsors, dans la meilleure équipe du monde, dans un jeu fait pour lui, mettant en avant toutes ses qualités, où il s'éclatait.

Et pour gagner quelques euros de plus, il a préféré se barrer pour jouer le ventre mou à Toulon ou s'enterrer au Japon.

Modifié par Gabi
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il y a 2 minutes, Gino31 a dit :

C'est en effet énorme.

Après, sans chercher à atténuer la perf, c'est aussi en partie dû au fait que les stars irlandaises sont moins bien réparties (le Leinster et le Munster ne performent plus en même temps) et que le rugby anglais connaît une période difficile (en espérant que cette saison est la 1ère d'un renouveau pour eux car la compétition en a besoin sportivement). 

Après un Leinster comme ça, ça n’existait pas. A l’époque c’était Leinster = ligne de trois quart de l’équipe d’Irlande et Munster = pack de l’Irlande. 
Je grossis le trait mais c’était presque ça. 
T’avais pas une équipe aussi puissante que le Leinster. C’est l’équipe d’Irlande à 4 joueurs près. C’est juste indécent.

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Posté(e) (modifié)

Pour continuer sur les commentaires anglo saxons...

Bien sûr quelques remarques sur l´arbitrage mais très minoritaires.

 

Deux points

Un plutôt évident.

La remise en cause de la stratégie de taper en touche plutôt que de prendre les points.

Et plus surprenant...

La comparaison entre un Toulouse qui joue plus et a plus d´automatisme et un Leinster qui perd son jeu à force de ne pas jouer et de faire des impasses.

Très étonnant mais intéressant.

Modifié par rebop75
  • Merci 3
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Posté(e)
à l’instant, Keke a dit :

Après un Leinster comme ça, ça n’existait pas. A l’époque c’était Leinster = ligne de trois quart de l’équipe d’Irlande et Munster = pack de l’Irlande. 
Je grossis le trait mais c’était presque ça. 
T’avais pas une équipe aussi puissante que le Leinster. C’est l’équipe d’Irlande à 4 joueurs près. C’est juste indécent.

Oui c'est sûr,  il y a moins de candidats au titre mais par contre c'est des équipes très dominantes par rapport au reste du plateau. Et si tu veux gagner le titre ou au minimum être en 1/2 tout les ans, t'es forcé de  t'adapter à l'adversité. L'UBB, par exemple, ou certaines équipes anglaises auraient fait de très beaux outsiders certaines années mais dans la configuration actuelle, il leur manque encore beaucoup d'ingrédients pour s'inviter à ce niveau. 

Posté(e)
il y a 7 minutes, Keke a dit :

Après un Leinster comme ça, ça n’existait pas. A l’époque c’était Leinster = ligne de trois quart de l’équipe d’Irlande et Munster = pack de l’Irlande. 
Je grossis le trait mais c’était presque ça. 
T’avais pas une équipe aussi puissante que le Leinster. C’est l’équipe d’Irlande à 4 joueurs près. C’est juste indécent.

Par contre, les clubs anglais faisaient moins rigoler que maintenant.

Posté(e)
il y a 18 minutes, Ardbeg a dit :

D'accord, comme pour les Ecossais

Exactement 

Posté(e) (modifié)
il y a 7 minutes, Gabi a dit :

Par contre, les clubs anglais faisaient moins rigoler que maintenant.

Les Saracens ont été champions d’Europe 3 fois en 4 ans, puis Exeter en 2020. Mais depuis c’est le néant. Il leur manque une locomotiv. 
Un Leinster actuel, en termes de matos, c’est inédit. 

Ce qu’a accompli le ST hier, c’est certainement sa plus grande performance sur la scène européenne (performance sur un match) et sur toute une campagne (meilleure équipe de bout en bout, que des BO en poule, une pluie d’essais…etc).

 

Modifié par Keke
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Posté(e)
il y a 16 minutes, rebop75 a dit :

Un plutôt évident.

La remise en cause de la stratégie de taper en touche plutôt que de prendre les points.

C'est un peu le serpent qui se mord la queue à ce niveau. 

Y a 2 ans à Marseille contre LR, ils avaient pris tout les points et s'étaient complètement reniés (21 points inscrits sur un 7/7 de Sexton au but). Cette année, c'est la critique contraire.

Symptomatique de leur manque de plan B ou d'adaptations.

  • Upvote 4
Posté(e)
il y a 30 minutes, Gabi a dit :

??!

Euh... C'est surtout Lebel qui gâche complètement ce 2 contre 1 imparable.

Oui bien sûr les deux mon capitaine, je voulais dire que c'était le geste de placage qui met le pied en touche.

Posté(e)

Je me souviens d'une interview de Guytou en 2017 après le quatrième Brennus d'affilée qui disait (en substance) "Quand on voit une équipe dominer de cette manière on peut avoir l'impression que c'est facile, avec le recul on s 'apercevra combien ce qu'ont fait les joueurs ces quatre dernières années est totalement exceptionnel"

 

C'est un peu pareil aujourd'hui

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Posté(e)
8 minutes ago, Keke said:

Les Saracens ont été champions d’Europe 3 fois en 4 ans, puis Exeter en 2020. Mais depuis c’est le néant. Il leur manque une locomotiv. 
Un Leinster actuel, en termes de matos, c’est inédit. 

Ce qu’a accompli le ST hier, c’est certainement sa plus grande performance sur la scène européenne (performance sur un match) et sur toute une campagne (meilleure équipe de bout en bout, que des BO en poule, une pluie d’essais…etc).

 

Ayant vu toutes les finales européennes depuis la création de cette compétition, jusqu'à l'an dernier c'était le match des Rochelais qui était le plus impressionnant et abouti de l'histoire. Aujourd'hui je pense qu'on a égalé les Rochelais selon moi, je mets notre performance à la première place de mon classement à égalité avec ce qu'on fait les Rochelais l'an dernier.

Sur un plan défensif, c'est le match le plus abouti que j'ai vu du Stade toulousain des 40 dernières années.

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Otoulousaing
Posté(e) (modifié)
il y a 2 minutes, djip a dit :

Je me souviens d'une interview de Guytou en 2017 après le quatrième Brennus d'affilée qui disait (en substance) "Quand on voit une équipe dominer de cette manière on peut avoir l'impression que c'est facile, avec le recul on s 'apercevra combien ce qu'ont fait les joueurs ces quatre dernières années est totalement exceptionnel"

 

C'est un peu pareil aujourd'hui

Ce le sera encore plus après le doublé 😋... a tient ma femme a encore acheté du melon

Modifié par Otoulousaing
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Posté(e)
1 minute ago, rimram31 said:

Oui bien sûr les deux mon capitaine, je voulais dire que c'était le geste de placage qui met le pied en touche.

Un plaquage qui envoie du bois :yes:

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Posté(e)
il y a 2 minutes, Nickoloh a dit :

Ayant vu toutes les finales européennes depuis la création de cette compétition, jusqu'à l'an dernier c'était le match des Rochelais qui était le plus impressionnant et abouti de l'histoire. Aujourd'hui je pense qu'on a égalé les Rochelais selon moi, je mets notre performance à la première place de mon classement à égalité avec ce qu'on fait les Rochelais l'an dernier.

Sur un plan défensif, c'est le match le plus abouti que j'ai vu du Stade toulousain des 40 dernières années.

Je parle uniquement de nos matchs et de nos finales.

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