Aller au contenu

[Top 14] Saison 2025 - 2026


Raphaelle

Messages recommandés

Posté(e)

Moi ça ne me choque pas qu'il y ait deux toulousains.

 

ça récompense le top 14, pas l'année en général avec l'edf et la ccup et sur l'année de top 14 on est champions et on finit premier avec 10pts d'avance ou quelque chose comme ça...

 

Un Bordelais à la place de Maqala n'aurait pas été déconnant mais je rappelle que ce sont les joueurs qui ont choisi, j'en conclus donc que personne ne peut piffrer les Bordelais (oui je sais c'est un raccourci malhonnête):sorcerer:

  • Haha 3
Posté(e)
il y a 13 minutes, olivier11 a dit :

Choisis par les joueurs apparemment, en tout cas c'est ce que disait Bayle dimanche soir.

 

J’aimerais bien Willis.

Je vois pas comment on pourrait mettre quelqu'un d autre que Ramos

Posté(e)
il y a 23 minutes, Bota a dit :

Je vois pas comment on pourrait mettre quelqu'un d autre que Ramos

En mettant Willis ? :yes:

  • Haha 4
Posté(e)
il y a 46 minutes, Bota a dit :

Je vois pas comment on pourrait mettre quelqu'un d autre que Ramos

20 matchs de Willis contre 14 de Ramos.

Une finale totalement titanesque de Willis. Un Ramos patron des phases finales avec un ratio de point inscrit indécent pour le nombre de match joué.

Ca se discute.

Posté(e)

Il n’y a pas photo… le meilleur de la saison fut Lucu.

On s’en fout d’un prix individuel, mais si l’on doit être juste, il n’y a pas débat normalement: niveau de jeu individuel et influence sur son équipe sur la saison.

  • Confus 1
Posté(e) (modifié)
il y a 4 minutes, Joco a dit :

Il n’y a pas photo… le meilleur de la saison fut Lucu.

On s’en fout d’un prix individuel, mais si l’on doit être juste, il n’y a pas débat normalement: niveau de jeu individuel et influence sur son équipe sur la saison.

Influence sur son équipe? On a vu avec l'absence de Ramos en demie de CC. Amha Ramos a autant d'influence sur son équipe que Lucu.

Après d'accord avec toi sur l'inutilité des récompenses individuelles.

Modifié par Ardbeg
Posté(e)
il y a une heure, Joco a dit :

Il n’y a pas photo… le meilleur de la saison fut Lucu.

On s’en fout d’un prix individuel, mais si l’on doit être juste, il n’y a pas débat normalement: niveau de jeu individuel et influence sur son équipe sur la saison.

 

Je suis d'accord avec ton post mais je change juste Lucu par Ramos. :chinois: 

  • Haha 7
  • Upvote 1
Posté(e)
Il y a 4 heures, marto a dit :

Tu sous entendrait que la premiership soit du niveau pro D2?

Mis à part 2/3 équipes, c'est pas fou, vous comme nous on leur met des taules en CC...

  • Upvote 2
Posté(e)
Il y a 3 heures, Zuzu31 a dit :

 

Je suis d'accord avec ton post mais je change juste Lucu par Ramos. :chinois: 


Dans l’absolu, je suis d’accord. Sur la saison dernière, je mets Lucu.

Posté(e) (modifié)

Willis pour le T14, Ramos meilleur inter, facile :smile:

 

Cros comme meilleur Inter ca n'aurait pas été délirant non plus. 

Modifié par Ariakas31
  • Upvote 2
Posté(e) (modifié)

International – 30 matchs maximum par an, 12 semaines sans contact… Tout savoir sur les nouvelles consignes de World Rugby - rugbyrama.fr

 

30 matchs, il faudra faire les calculs à la fin de la saison pour certains...

6 semaines max consécutives avec matchs. 

12 semaines sans contact dans l'année (intersaison (5 semaines mini) et blessures comprises)

Modifié par Fafou
  • Merci 4
Posté(e)
à l’instant, Fafou a dit :

Et pendant ce temps là, ils inventent de nouvelles competitions..

Admettons que ça soit effectif,12 matchs de l edf,ça fait qu il reste 18 matchs en club sur 37 possibles..

Je pense que les clubs vont bien sur facilement accepter.Et Roubert et Revol qui veulent revoir le SC et la prime aux internationaux..Le rugby marche sur la tête..

  • Upvote 2
le zèbre aux courges
Posté(e)
il y a 41 minutes, Julien81 a dit :

Et pendant ce temps là, ils inventent de nouvelles competitions..

Admettons que ça soit effectif,12 matchs de l edf,ça fait qu il reste 18 matchs en club sur 37 possibles..

Je pense que les clubs vont bien sur facilement accepter.Et Roubert et Revol qui veulent revoir le SC et la prime aux internationaux..Le rugby marche sur la tête..

La baisse du salary cap serait cohérente avec la baisse du nombre de matchs joués. Si tu joues moins, tu es moins payé 

Posté(e)
il y a une heure, Julien81 a dit :

Et pendant ce temps là, ils inventent de nouvelles competitions..

Admettons que ça soit effectif,12 matchs de l edf,ça fait qu il reste 18 matchs en club sur 37 possibles..

Je pense que les clubs vont bien sur facilement accepter.Et Roubert et Revol qui veulent revoir le SC et la prime aux internationaux..Le rugby marche sur la tête..

Revol n'a pas d'internationaux et Roubert tres peu

donc ils sont pas concernés

Posté(e)
il y a 47 minutes, le zèbre aux courges a dit :

La baisse du salary cap serait cohérente avec la baisse du nombre de matchs joués. Si tu joues moins, tu es moins payé 

Ben non,tu as des internationaux que tu ne peux faire jouer que 18 fois sur 37 au max,il faut que tu aies des solutions de remplacement  donc plus de joueurs..

  • Upvote 1
Posté(e)

Si quelqu’un peut partager l’article de L’équipe sur la ligue 360 truc bidule siouplait.

Posté(e) (modifié)
Il y a 2 heures, Fafou a dit :

30 matchs, il faudra faire les calculs à la fin de la saison pour certains...

Pour un international Premium (Ramos, Dupont, NTamack, Cros, Marchand, Mauvaka, Flament, etc...), ca fait au maximum :

- 8 matchs en EdF (3 en automne et 5 pour le Tournoi)

- 7 matchs de CE

- 3 matchs de phase finale de Top14

 

Il ne restera que 12 matchs sur 26 pour la phase régulière du Top14. Faudra bien les choisir.

Modifié par Gabi
  • Upvote 2
Parigot_Paris
Posté(e)

La renais

5 minutes ago, Gabi said:

Pour un international Premium (Ramos, Dupont, NTamack, Cros, Marchand, Mauvaka, Flament, etc...), ca fait au maximum :

- 8 matchs en EdF (3 en automne et 5 pour le Tournoi)

- 7 matchs de CE

- 3 matchs de phase finale de Top14

 

Il ne restera que 12 matchs sur 26 pour la phase régulière du Top14. Faudra bien les choisir.

La renaissance du Stade Français est proche ! :flo: Pourvu que le COVID nous épargne ! :blush: 

  • Haha 5
Posté(e) (modifié)
il y a 31 minutes, Gabi a dit :

Pour un international Premium (Ramos, Dupont, NTamack, Cros, Marchand, Mauvaka, Flament, etc...), ca fait au maximum :

- 8 matchs en EdF (3 en automne et 5 pour le Tournoi)

- 7 matchs de CE

- 3 matchs de phase finale de Top14

 

Il ne restera que 12 matchs sur 26 pour la phase régulière du Top14. Faudra bien les choisir.

En CE,c est 8 matchs..

Tu crois que les clubs vont accepter sans contrepartie??

 

Modifié par Julien81
Posté(e)
il y a 25 minutes, Julien81 a dit :

Tu crois que les clubs vont accepter sans contrepartie??

Oui.

Posté(e)
il y a 28 minutes, Gabi a dit :

Oui.

Même financière sur le crédit salary cap qui ne bougerait pas du coup?

Posté(e)

Invité à participer à une table ronde sur le professionnalisme dans le rugby, un jeune joueur du Stade Toulousain a tiré la sonnette d’alarme sur la situation économique de nombreuses équipes de Top 14.

Joel Merkler© Icon Sport

Invité à participer à une table ronde sur le professionnalisme dans le rugby, un jeune joueur du Stade Toulousain a tiré la sonnette d’alarme sur la situation économique de nombreuses équipes de Top 14.

Il est un profil singulier dans le rugby moderne. Si le sport tend à se professionnaliser de plus en plus, les clubs misent toujours autant sur les études pour développer leurs joueurs et leur permettre d’avoir une porte de sortie en cas d’échec. Joël Merkler en est l’illustration. Incontournable du Stade Toulousain depuis plusieurs saisons, le pilier droit poursuit des études à la Toulouse Business School.

« Ça fait peur de voir sur 14 clubs, 10 sont déficitaires »

La semaine passée, l’international espagnol a participé à une table ronde sur les 30 ans de professionnalisme du rugby. L’occasion pour lui d’alarmer sur la situation de certains clubs, comme le rapporte La Dépêche.

« Ce que je retiens, c’est que c’est très important aujourd’hui pour les clubs de développer des recettes outre que l’activité sportive principale et intrinsèque du club. Ça fait peur de voir que sur 14 clubs de Top 14, 10 sont déficitaires, que c’est une tendance qui n’est pas positive. C’est-à-dire que ces déficits augmentent et qu’aujourd’hui, on n’a pas vraiment de solution, de plan d’action pour résoudre ça. »

Posté(e)

https://www.rugbyrama.fr/2025/10/01/top-14-perpignan-et-le-racing-connaissent-leurs-sanctions-apres-les-incidents-a-aime-giral-12965196.php#:~:text=Pour l'échauffourée entre les,a été "sans incident".

 

Citation

Pour l’échauffourée entre les joueurs, l’Usap, comme le Racing 92, a été sanctionnée de 5 000 euros, dont 2 000 euros assortis du sursis. Pour l’entrée du supporter sur le terrain, le club catalan a été sanctionné de 5 000 euros d’amendes car cela a été "sans incident". En revanche, pour le jet d’objet, les Sang et Or ont été sanctionnés de 40 000 euros d’amende mais aussi d’une suspension de terrain d’un match ferme et d’un avec sursis

 

  • Merci 2
Posté(e)
7 hours ago, Vigomar said:

Si quelqu’un peut partager l’article de L’équipe sur la ligue 360 truc bidule siouplait.

 

Ça devrait intéresser des mecs comme Kolbe et des femmes comme celle de Kolbe. 

 

Par contre, utiliser des photos de joueurs y a un blême : soit c'est sans leur accord et ça craint, soit c'est avec leur accord et ça craint :sorcerer:

 

« Ces gens veulent faire de l'argent sur le dos d'un sport et de ses joueurs » : R360, le projet de ligue rebelle qui veut déplumer le Top 14
Des joueurs du Top 14 sont dragués par R360, un projet de ligue rebelle, calquée sur la Formule 1 avec des franchises et qui est aussi loin de faire l'unanimité qu'il semble complexe à mettre en place. Certains présidents de clubs français interrogés, dont Laurent Marti, se mettent en opposition. Celui de la FFR, Florian Grill, assure qu'il votera contre, menaçant ceux qui s'y engageraient d'inéligibilité chez les Bleus.
 
 
 
 

Personne ne sait vraiment de quoi il retourne, mais tout le monde parle de cette ligue rebelle ou pirate. La plupart du temps comme s'il s'agissait du retour du typhus. Précédé du nom de code R360, ce projet de souche anglaise vise à « créer la version la plus excitante et la plus moderne du rugby (...) faite pour conquérir une nouvelle génération de fans ». Ses cofondateurs - Mark Spoors, Stuart Hooper et le champion du monde 2003 Mike Tindall - promettent « des moments Super Bowl », et le tout premier All-Star Game, avec (pour changer) des règles rafraîchies afin de rendre le jeu plus rapide.

 
 

R360 cite ses références et reconnaît vouloir dupliquer le modèle de la Formule 1, en créant un circuit itinérant s'arrêtant dans des « stades et villes iconiques » qui pourraient être le Camp Nou, le Parc des Princes, Tokyo, Munich, Los Angeles, São Paulo, Dubaï, Buenos Aires, Hongkong... L'arc narratif du projet consiste à organiser peu de matches (16 au début puis 20) mais avec plus de stars, en regroupant dans huit franchises privées pour les hommes (puis dix) et quatre pour les femmes, toutes celles qui sont éparpillées aujourd'hui entre l'Europe, le Japon et l'hémisphère sud. Pour schématiser, R360, qui table sur un lancement pile dans un an, rêve d'une rencontre entre les Amazon d'Antoine Dupont et les Pepsi de Cheslin Kolbe, au Metlife Stadium de New York.

Calendrier : le poids des promesses, le choc des faits

R360 pose un regard de Génération Z sur le rugby-boomer tel qu'il existe. Il le décrit comme un « produit daté », « un business model intenable au niveau des clubs » et ne cache pas - c'est formulé tel quel - vouloir se positionner au-dessus du rugby de clubs. Cette ligue sécessionniste a fait savoir qu'elle ne voulait pas chevaucher les fenêtres réservées au rugby de sélections, dont elle sait l'importance pour n'importe quel joueur (valeur sportive, prestige, exposition...).

 
 
 

Pas question de braquer la Fédération internationale (World Rugby), ni de concurrencer le Six Nations ou la Coupe des nations, qui remplacera bientôt les tournées d'automne et d'été. R360 a donc choisi deux créneaux : le premier d'avril à juin, le second d'août à septembre (grosso modo six mois de mise à disposition).

 

L'argument de vente calendaire ne résiste pourtant pas à l'épreuve des faits puisque, aux dates qu'il a choisies, R360 mord sur les plates-bandes du Rugby Championship (la Fédération néo-zélandaise qui tire une importante partie de ses revenus de cette compétition l'acceptera-t-elle ?), du Six Nations féminin, tout comme du Women XV Global Series, la nouvelle compétition ambitieuse adoubée par World Rugby.

Dans le dossier de candidature de R360, dont L'Equipe a pu avoir connaissance, le calendrier 2027 exposé par la ligue rebelle elle-même prévoit de réquisitionner les joueurs d'avril à fin août sans discontinuer, ce qui sera inenvisageable pour les staffs des équipes nationales dont la Coupe du monde commencera le 1er octobre.

« C'est un projet que j'exècre et que je combattrai résolument »

Laurent Marti, président de l'UBB

 
 
 

En dépit de ses promesses, R360 percute le calendrier international. Mais son attaque la plus frontale vise les grands Championnats européens, étant donné que le nouvel acteur se positionne pile au moment de la fin de leur saison régulière et de leur phase finale. Dans les rêves les plus fous de messires Tindall, Hooper et Spoors, la fuite des talents transformerait le Top 14 en équivalent du Championnat des provinces néo-zélandais (NPC), un Championnat local que ne disputent pas les meilleurs joueurs locaux. « Il faut regarder l'économie rugbystique de ces pays qui ont perdu un championnat fort, fait remarquer Laurent Marti, président de l'UBB. C'est un projet que j'exècre et que je combattrai résolument. Ces gens veulent faire de l'argent sur le dos d'un sport et de ses joueurs, rien de plus. Pour eux, les joueurs, les clubs, les supporters sont des produits desquels ils veulent tirer des bénéfices. C'est une vision opposée à la mienne. C'est aussi une insulte à la formation, au monde amateur et à ses bénévoles. On leur dit : continuez de former, nous, on vient prendre la crème de la crème. »

Le sujet n'est pas que mercantile. Il est philosophique. Peut-on manufacturer la passion pour un sport ? Peut-on modéliser l'attachement à une équipe ? Propriétaire de Toulon, Bernard Lemaître avoue « ne pas voir ce projet d'un bon oeil. » « Ce projet ne correspond pas à notre vision de l'esprit rugby, fondé sur le partage, la solidarité et l'ancrage territorial, indique Florian Grill, président de la FFR. Il représenterait un appauvrissement du rugby amateur que le monde professionnel doit soutenir, comme nous y travaillons en France avec la Ligue nationale. » Président de la LNR, Yann Roubert affirme « prendre ce projet au sérieux », le qualifie d' « aberration (...) potentiellement mortifère pour le rugby tel qu'on le connaît. » Contacté, Mark Spoors, un des cofondateurs du projet dissident, nous a assuré qu'il reviendrait vers nous « quand il sera en mesure de partager plus d'informations ». 

Le top 300 des joueurs/joueuses, vraiment ?

Sur la plaquette commerciale de R360, un seul joueur est en photo : Antoine Dupont, avec la tenue de la sélection. Faut-il en déduire que le capitaine du quinze de France promeut la ligue rebelle ? « Antoine n'a rien à voir avec ce projet », répond son agent. Une autre plaquette commerciale circule, toujours avec Dupont, avec le maillot du Stade Toulousain cette fois, Jack Willis, Siya Kolisi, Maro Itoje ou Finn Russell. Ont-ils tous consenti à ce que leur image soit utilisée ?

Toujours est-il que dans ses supports marketing, R360 annonce la couleur et prétend vouloir/pouvoir recruter le Top 300 des joueurs/joueuses du monde. Aucune communication de telle ou telle prise de guerre n'a été formulée de manière officielle, mais la presse anglaise a fait état de plus de 160 précontrats signés. Il s'agirait de déclarations d'intention ou d'intérêt qui n'engageraient pas réellement les joueurs. Les postulants ne signeraient pas avec une franchise mais avec l'organisation-mère.

Antoine Dupont, figure sur la plaquette de R360.
 
Antoine Dupont, figure sur la plaquette de R360.

Il se dit que les trois-quarts de ces signataires mystères ont oeuvré au niveau international ces deux dernières années, et parmi eux il s'en trouverait dix ayant joué pour l'Angleterre. Pour la viabilité de son projet, R360 a besoin d'attirer de grands noms, mais pour des raisons pratiques il piste en priorité des joueurs arrivant en fin de contrat. « Pas mal d'Argentins ont signé, des Îliens aussi, possiblement quelques gros joueurs de la NRL (la ligue treiziste océanienne), indique un agent. Mais si les joueurs y vont et que la compétition ne se lance pas, ils deviennent quoi ? Ils pourront peut-être retrouver un club plus tard mais à un tarif bien moins élevé. »

Président du syndicat des joueurs pros français (Provale), Malik Hamadache invite à la plus extrême des prudences : « La semaine dernière, à notre réunion de l'IRPA (association de tous les syndicats nationaux de joueurs), nous avons listé toutes les questions cruciales à poser à ceux qui portent ce projet. D'où viennent les fonds (1) ? Quel est le business plan ? Avec quelle garantie ? Que se passe-t-il pour un joueur parti là-bas et qui se blesse ? Il faut que les joueurs prennent en compte toutes ces inconnues, mesurent la possible insécurité de l'emploi. Se pose aussi la question de la santé du joueur : d'accord, il y aura moins de matches mais beaucoup de voyages dans des laps de temps courts, et tout ça avec quel suivi médical ? Quel suivi de préparation physique ? Certains l'ont déjà fait, mais j'invite les joueurs tentés à m'appeler. »

(1) : Dans le dossier de présentation, un seul actionnaire qui n'est pas une personne physique, est nommé : le fonds d'investissement « 885 Capital », des Émirats arabes unis. R360 envisage de vendre environ 30 M€ chaque franchise masculine et 10 M€ son pendant féminin. Les franchises seraient enregistrées au sein de la fédération des Émirats.

Des propositions « entre 500 000 euros et 1,5 M€ la saison »

Grill partage cette inquiétude : « Ce projet mettrait en danger la santé des joueurs, tout comme le suivi médical et athlétique par la fédération ». « Le top 300, c'est une grande illusion, assure un autre agent. Ils auront quelques noms, attireront certains de ceux qui jusqu'ici s'exilaient au Japon, et risquent de se retrouver avec beaucoup de deuxièmes ou troisièmes couteaux. » Au moins quatre joueurs du RC Toulon ont été approchés, dont Baptiste Serin et Ben White, avec des propositions « entre 500 000 euros et 1,5 M€ la saison », nous dit une source. « Je constate qu'un projet extérieur perturbe certains de nos joueurs qui ont reçu des offres, nous signale Lemaitre. Les chiffres annoncés sont affolants, encore que rien n'est affolant dans le monde d'aujourd'hui. »

La non-concurrence avec le niveau international - qui, on l'a vu, n'est que de façade - est un argument de vente auprès des joueurs. L'argent en est un autre, plus important encore. Les gens de R360 pensent que les joueurs de rugby d'aujourd'hui sont sous-payés par rapport à leurs collègues des autres grands sports pros et que le calendrier actuel ne leur laisse pas le temps de faire fructifier leur image. C'est un discours que certains agents français partagent.

Avec ou sans le coup de tampon de World Rugby ?

Le directeur général de la fédération internationale a bien pris garde de ne pas insulter l'avenir. Alan Gilpin a plutôt rappelé que le rugby avait besoin d'argent, donc d'investisseurs. Mais il a prévenu que les joueurs « voteraient avec leurs pieds » s'ils rejoignaient une ligue rebelle qui les privait de leur éligibilité à la sélection. Ce sujet pourrait constituer le nerf de cette guerre. À deux ans de la Coupe du monde en Australie, le timing n'est pas favorable à R360.

Il l'est d'autant moins que la création d'une Coupe du monde des clubs, dont la première édition est programmée pour 2028, vient tout juste d'être approuvée. Tous les quatre ans, cette compétition appelée à remplacer la phase finale de la Coupe d'Europe des champions s'installera tout le mois de juin, donc en conflit avec le planning de R360.

Le projet rebelle devait être audité par le Conseil de World Rugby lors de sa session du 23 septembre à Dublin. Spoors, Tindall and co avaient transmis un dossier d'une centaine de pages, mais lorsque le Conseil a demandé certains éclaircissements, ils ont déclaré avoir besoin d'un délai supplémentaire. Résultat : il faudra attendre le prochain Conseil, en juin. Malgré ce contretemps, Mike Tindall a scandé le message suivant : « C'est vraiment parti ! », dans une vidéo se voulant rassurante.

«  On se donnera la possibilité de ne pas sélectionner une joueuse ou un joueur qui rejoindrait ce projet

Florian Grill, président de la FFR

 
 
 

R360 a-t-il besoin de la ratification de World Rugby ? Ce n'est pas indispensable, mais cela pourrait donner accès à des arbitres officiels, à une structure antidopage, pourquoi pas à un cadre assurantiel. Il existe forcément un plan parallèle sans le coup de tampon de World Rugby, où R360 pourrait dès lors choisir n'importe quelles dates, mais ce projet ne survivra jamais sans le pouce levé des « grandes » fédérations. L'Angleterre, l'Irlande ou la Nouvelle-Zélande sont des pays qui ne sélectionnent que ceux qui jouent le Championnat maison - à quelques exceptions près. Cette doctrine ne les rend a priori pas R360-compatibles. Des piges d'une saison de-ci, de là, pourraient-elles se négocier ? Difficile à dire. « Si un vote est organisé en juin, nous voterons contre, indique Grill. Et oui, on se donnera la possibilité de ne pas sélectionner une joueuse ou un joueur qui rejoindrait ce projet. »

Sans remonter au projet Packer-Murdoch qui a poussé le rugby dans les bras du professionnalisme en 1995, celui dénommé World 12s, adossé à un consortium financier prêt à injecter 290 millions d'euros sur cinq ans, prévoyait de lancer une compétition mondiale de rugby à 12. De grands noms (l'ancien coach des All Blacks Steve Hansen, Kieran Read, Schalk Burger...) promettaient déjà beaucoup d'argent pour les stars de ce jeu ainsi qu'un calendrier allégé. La non-ratification par World Rugby a torpillé à jamais ce projet qui devait voir le jour en août 2022.

 

 

  • Merci 9
  • Vomit 1
Posté(e)
il y a 22 minutes, le zèbre aux courges a dit :

Donc ça coûte autant la bagarre entre les joueurs que l'entrée sur la pelouse d'un supporter.


La sanction pour la bagarre c’est une vaste blague ! Aucun coup n’a été échangé, juste des tirages de maillots :rolleyes:

 

Si la commission sanctionne ça, elle doit le faire pour tous les matchs où deux joueurs se poussent ou s’accrochent !! 
 

Sinon pour le gugus sans neurone qui est entré sur le terrain, il a été maîtrisé très rapidement par la sécurité (Nans en a même fait une blague) et n’a touché personne (il s’est d’ailleurs arrêté de lui même 1 sec après son entrée, se rendant sûrement compte de sa conner*e)  

  • Upvote 1
Posté(e) (modifié)
rugbyrama.fr
 

Top 14 – "Il y a une volonté de nous mettre la tête sous l’eau" : après les débordements à Perpignan, François

Jérémy Fadat
7–9 minutes

Alors que l’Usap a écopé de plusieurs sanctions ce mercredi après les débordements survenus lors de la réception du Racing 92, dont une suspension de terrain pour un match ferme et un autre avec sursis en raison de "jets d’objets", le président catalan François Rivière a accepté de commenter ces décisions qu’il trouve "excessivement sévères". Il dit aussi étudier toutes les voies de recours possibles.

Les sanctions à l’encontre de Perpignan sont tombées ce mercredi en fin de journée, avec plusieurs amendes en plus d’une suspension de terrain pour un match ferme et un autre avec sursis. Quelle est votre première réaction ?

Écoute mon copain , j’en suis objectivement tout à fait choqué, car je crois cette décision excessivement sévère le sang  de ses morts . Mes collaborateurs les Lopez de Clermont Ferrand ,  avaient, ce mercredi matin, plaidé auprès de la Commission la réaction rapide et immédiate du club face aux quelques petits débordements qu’il y a eu, et qu’on ne nie pas, lors du dernier match. Même si je rappelle qu’il n’y a eu aucune violence. Ce sont des jets qui sont interdits et qui sont inacceptables. Mais il n’en reste pas moins qu’il n’y a eu que ces seuls incidents. En plus, sur les deux autres incidents, c’est-à-dire la "bagarre générale" et l’intrusion d’un malheureux quelques secondes sur la pelouse, on prend deux amendes financières. Donc oui, cette décision me paraît d’une très grande sévérité.

À lire aussi : Top 14 – Perpignan et le Racing connaissent leurs sanctions après les incidents à Aimé-Giral

Allez-vous en rester là ?

J’ai demandé à mes collaborateurs et aux avocats de l’Usap d’étudier, bien évidemment, toutes les voies de recours possibles sur cette décision.

Pour être clair, il pourrait y avoir un appel de cette décision de votre part ?

Bien sûr. Devant la commission de la FFR, voire… (il coupe) Moi, j’estime avoir fait le nécessaire immédiatement, dès ce week-end, pour engager une prompte et raisonnable réaction à un comportement de quelques spectateurs qui, objectivement, n’était pas acceptable. Et par rapport à ça, j’ai, entre autres, expliqué que le pesage serait fermé à la billetterie spontanée au prochain match, ce qui est déjà une première amende de 30 000 ou 40 000 euros, que le club s’auto-inflige, puisqu’on fera moins de recettes. Et puis, on a mis en place avec les Penyes (les groupes de supporters, NDLR) toute une politique pour rappeler quelles étaient les règles élémentaires du rugby auxquelles on devait se conformer. Règles qui ont été acceptées et signées par l’ensemble des associations de supporters. C’est la raison pour laquelle je trouve que cette décision est vraiment très sévère.

Vous disiez que vous pourriez aller au-delà de la commission d’appel de la FFR pour être entendu…

Oui, parce que je suis persuadé que nous avons de justes arguments à faire valoir. Mon rôle, c’est de défendre mon club. Et mon rôle n’est pas, bien évidemment, de défendre des comportements qui ne sont pas possibles dans nos enceintes. Et c’est la raison pour laquelle l’enquête est toujours en cours pour identifier les quelques personnes qui ont effectué ces jets et qui seront interdites de stade. Je fais mon job en tant que président et je voudrais bien insister sur un point.

Lequel ?

J’ai mis dix ans à remplir ce stade Aimé-Giral. Dans l’histoire du club, même quand l’Usap a été championne de France en 2009, jamais Aimé-Giral n’a été à guichets fermés pendant vingt matchs d’affilée comme c’est le cas depuis un an et demi. Alors, peut-être que ça suscite certaines jalousies. Peut-être que ça suscite certains agacements. Mais moi, je ne peux pas accepter de casser cette dynamique. Parce que je crois que l’Usap, par les temps difficiles qui courent, est un réel instrument de paix et d’éducation. Voilà pourquoi j’avais immédiatement réagi, non seulement en condamnant ces quelques jets de gobelets qu’il y avait eus, mais en plus en prenant des dispositions pour empêcher que ça puisse se reproduire à d’autres matchs.

Une échauffourée a eu lieu entre Perpignan et le Racing 92. Une échauffourée a eu lieu entre Perpignan et le Racing 92. Icon Sport

Dans ce climat, comment vous préparez-vous à la réception du Stade français samedi ?

Justement, c’est un point que je voulais aborder et c’est peut-être aussi le plus important. Bien évidemment, j’appelle au calme. Il n’est pas question que samedi, on ait un public de supporters qui se laisse aller à une forme de rancœur ou d’aigreur qui pourrait là aussi entraîner des comportements qui ne sont pas bons. Il faut bien que le club sache, que les supporters sachent et que les partenaires sachent que je vais me battre au nom du club pour faire état de notre opposition, de la juste réaction qu’on a faite et des justes éléments qu’on a dans notre dossier. Je répète qu’à mon avis, cette décision est très sévère.

Craignez-vous que votre club puisse pâtir d’une image qui lui a été collée ces dernières années ?

Effectivement, je le crains. Soyons sérieux, je vois et j’entends ce qui se passe dans tous les stades où je me rends. Il n’y a bien évidemment pas eu des jets de gobelets, des insultes et autres comportements nocifs qu’à Aimé-Giral. Souvenons-nous l’access match à Grenoble, quand il y a eu l’invasion sur le terrain par les supporters grenoblois alors que c’étaient les seuls supporters de l’équipe gagnante qui devaient être sur la pelouse à la fin du match. Pour cela, le club de Grenoble a écopé d’un match avec sursis en appel à la Fédération. Souvenez-vous que je suis sorti de ce match avec ma chemise en sang parce que j’étais venu porter aide et assistance à un de mes supporters. Donc oui, je pense qu’il y a un contexte et je crains qu’il y ait eu une volonté de faire une sorte d’exemple avec l’Usap, ce qui rend encore moins acceptable pour moi la sévérité de cette décision. C’est la raison pour laquelle on va tout faire pour essayer de l’amoindrir dans les différentes phases d’appel qui ont lieu à partir de maintenant.

La suspension de terrain vous obligerait à aller jouer dans un stade situé à plus de 75 km à vol d’oiseau d’Aimé-Giral. L’envisagez-vous, tout de même ?

Oui. En tout état de cause, gouverner c’est prévoir. Donc, évidemment qu’on le regarde, que ce soit à Carcassonne, que ce soit à Béziers, ou que ce soit, mais il faudrait une dérogation car cela n’est pas tout à fait à la distance demandée, à Narbonne. On va se pencher dessus, si la décision venait à être confirmée, pour jouer ce match dans un des trois stades que je viens de vous citer. C’est évident, parce qu’on doit là aussi être responsable pour le club.

Vous semblez être très combatif sur le sujet…

Oui, et ce sera ma conclusion. Il y a eu un comportement de quelques spectateurs qui n’est pas acceptable. Comportement face auquel le club s’est lui-même mis en difficulté en arrêtant la billetterie du pesage pour le prochain match. Surtout, on a mis en place tout un volet éducatif vis-à-vis des supporters et des Penyes. Et malgré ça, il y a une volonté de nous mettre la tête sous l’eau. Dites-vous bien une chose : vous savez, mon cœur s’est arrêté trois fois quand j’ai eu mon accident il y a neuf ans. Et trois fois, les secours l’ont remis en route. Donc ce n’est pas ça qui va arrêter mon cœur. Je me battrai. Si on veut mettre le club dans le coma, dites-vous que je connais malheureusement ces situations. Et on va continuer à vivre pour le club, pour le public et pour Perpignan.

Modifié par Bota
  • Haha 4
  • Confus 1
  • Vomit 1
Posté(e)
12 minutes ago, Bota said:
rugbyrama.fr
 

Top 14 – "Il y a une volonté de nous mettre la tête sous l’eau" : après les débordements à Perpignan, François

Jérémy Fadat
7–9 minutes

Alors que l’Usap a écopé de plusieurs sanctions ce mercredi après les débordements survenus lors de la réception du Racing 92, dont une suspension de terrain pour un match ferme et un autre avec sursis en raison de "jets d’objets", le président catalan François Rivière a accepté de commenter ces décisions qu’il trouve "excessivement sévères". Il dit aussi étudier toutes les voies de recours possibles.

Les sanctions à l’encontre de Perpignan sont tombées ce mercredi en fin de journée, avec plusieurs amendes en plus d’une suspension de terrain pour un match ferme et un autre avec sursis. Quelle est votre première réaction ?

Écoute mon copain , j’en suis objectivement tout à fait choqué, car je crois cette décision excessivement sévère le sang  de ses morts . Mes collaborateurs les Lopez de Clermont Ferrand ,  avaient, ce mercredi matin, plaidé auprès de la Commission la réaction rapide et immédiate du club face aux quelques petits débordements qu’il y a eu, et qu’on ne nie pas, lors du dernier match. Même si je rappelle qu’il n’y a eu aucune violence. Ce sont des jets qui sont interdits et qui sont inacceptables. Mais il n’en reste pas moins qu’il n’y a eu que ces seuls incidents. En plus, sur les deux autres incidents, c’est-à-dire la "bagarre générale" et l’intrusion d’un malheureux quelques secondes sur la pelouse, on prend deux amendes financières. Donc oui, cette décision me paraît d’une très grande sévérité.

À lire aussi : Top 14 – Perpignan et le Racing connaissent leurs sanctions après les incidents à Aimé-Giral

Allez-vous en rester là ?

J’ai demandé à mes collaborateurs et aux avocats de l’Usap d’étudier, bien évidemment, toutes les voies de recours possibles sur cette décision.

Pour être clair, il pourrait y avoir un appel de cette décision de votre part ?

Bien sûr. Devant la commission de la FFR, voire… (il coupe) Moi, j’estime avoir fait le nécessaire immédiatement, dès ce week-end, pour engager une prompte et raisonnable réaction à un comportement de quelques spectateurs qui, objectivement, n’était pas acceptable. Et par rapport à ça, j’ai, entre autres, expliqué que le pesage serait fermé à la billetterie spontanée au prochain match, ce qui est déjà une première amende de 30 000 ou 40 000 euros, que le club s’auto-inflige, puisqu’on fera moins de recettes. Et puis, on a mis en place avec les Penyes (les groupes de supporters, NDLR) toute une politique pour rappeler quelles étaient les règles élémentaires du rugby auxquelles on devait se conformer. Règles qui ont été acceptées et signées par l’ensemble des associations de supporters. C’est la raison pour laquelle je trouve que cette décision est vraiment très sévère.

Vous disiez que vous pourriez aller au-delà de la commission d’appel de la FFR pour être entendu…

Oui, parce que je suis persuadé que nous avons de justes arguments à faire valoir. Mon rôle, c’est de défendre mon club. Et mon rôle n’est pas, bien évidemment, de défendre des comportements qui ne sont pas possibles dans nos enceintes. Et c’est la raison pour laquelle l’enquête est toujours en cours pour identifier les quelques personnes qui ont effectué ces jets et qui seront interdites de stade. Je fais mon job en tant que président et je voudrais bien insister sur un point.

Lequel ?

J’ai mis dix ans à remplir ce stade Aimé-Giral. Dans l’histoire du club, même quand l’Usap a été championne de France en 2009, jamais Aimé-Giral n’a été à guichets fermés pendant vingt matchs d’affilée comme c’est le cas depuis un an et demi. Alors, peut-être que ça suscite certaines jalousies. Peut-être que ça suscite certains agacements. Mais moi, je ne peux pas accepter de casser cette dynamique. Parce que je crois que l’Usap, par les temps difficiles qui courent, est un réel instrument de paix et d’éducation. Voilà pourquoi j’avais immédiatement réagi, non seulement en condamnant ces quelques jets de gobelets qu’il y avait eus, mais en plus en prenant des dispositions pour empêcher que ça puisse se reproduire à d’autres matchs.

Une échauffourée a eu lieu entre Perpignan et le Racing 92. Une échauffourée a eu lieu entre Perpignan et le Racing 92. Icon Sport

Dans ce climat, comment vous préparez-vous à la réception du Stade français samedi ?

Justement, c’est un point que je voulais aborder et c’est peut-être aussi le plus important. Bien évidemment, j’appelle au calme. Il n’est pas question que samedi, on ait un public de supporters qui se laisse aller à une forme de rancœur ou d’aigreur qui pourrait là aussi entraîner des comportements qui ne sont pas bons. Il faut bien que le club sache, que les supporters sachent et que les partenaires sachent que je vais me battre au nom du club pour faire état de notre opposition, de la juste réaction qu’on a faite et des justes éléments qu’on a dans notre dossier. Je répète qu’à mon avis, cette décision est très sévère.

Craignez-vous que votre club puisse pâtir d’une image qui lui a été collée ces dernières années ?

Effectivement, je le crains. Soyons sérieux, je vois et j’entends ce qui se passe dans tous les stades où je me rends. Il n’y a bien évidemment pas eu des jets de gobelets, des insultes et autres comportements nocifs qu’à Aimé-Giral. Souvenons-nous l’access match à Grenoble, quand il y a eu l’invasion sur le terrain par les supporters grenoblois alors que c’étaient les seuls supporters de l’équipe gagnante qui devaient être sur la pelouse à la fin du match. Pour cela, le club de Grenoble a écopé d’un match avec sursis en appel à la Fédération. Souvenez-vous que je suis sorti de ce match avec ma chemise en sang parce que j’étais venu porter aide et assistance à un de mes supporters. Donc oui, je pense qu’il y a un contexte et je crains qu’il y ait eu une volonté de faire une sorte d’exemple avec l’Usap, ce qui rend encore moins acceptable pour moi la sévérité de cette décision. C’est la raison pour laquelle on va tout faire pour essayer de l’amoindrir dans les différentes phases d’appel qui ont lieu à partir de maintenant.

La suspension de terrain vous obligerait à aller jouer dans un stade situé à plus de 75 km à vol d’oiseau d’Aimé-Giral. L’envisagez-vous, tout de même ?

Oui. En tout état de cause, gouverner c’est prévoir. Donc, évidemment qu’on le regarde, que ce soit à Carcassonne, que ce soit à Béziers, ou que ce soit, mais il faudrait une dérogation car cela n’est pas tout à fait à la distance demandée, à Narbonne. On va se pencher dessus, si la décision venait à être confirmée, pour jouer ce match dans un des trois stades que je viens de vous citer. C’est évident, parce qu’on doit là aussi être responsable pour le club.

Vous semblez être très combatif sur le sujet…

Oui, et ce sera ma conclusion. Il y a eu un comportement de quelques spectateurs qui n’est pas acceptable. Comportement face auquel le club s’est lui-même mis en difficulté en arrêtant la billetterie du pesage pour le prochain match. Surtout, on a mis en place tout un volet éducatif vis-à-vis des supporters et des Penyes. Et malgré ça, il y a une volonté de nous mettre la tête sous l’eau. Dites-vous bien une chose : vous savez, mon cœur s’est arrêté trois fois quand j’ai eu mon accident il y a neuf ans. Et trois fois, les secours l’ont remis en route. Donc ce n’est pas ça qui va arrêter mon cœur. Je me battrai. Si on veut mettre le club dans le coma, dites-vous que je connais malheureusement ces situations. Et on va continuer à vivre pour le club, pour le public et pour Perpignan.

 

Loooooopezz !

  • Haha 4
Posté(e)

Il semble hors sol quand même ce président sur certains propos

  • Upvote 7
le zèbre aux courges
Posté(e)
il y a 28 minutes, arno66 a dit :


La sanction pour la bagarre c’est une vaste blague ! Aucun coup n’a été échangé, juste des tirages de maillots :rolleyes:

 

Si la commission sanctionne ça, elle doit le faire pour tous les matchs où deux joueurs se poussent ou s’accrochent !! 
 

Sinon pour le gugus sans neurone qui est entré sur le terrain, il a été maîtrisé très rapidement par la sécurité (Nans en a même fait une blague) et n’a touché personne (il s’est d’ailleurs arrêté de lui même 1 sec après son entrée, se rendant sûrement compte de sa conner*e)  

Tu as remarqué que je n'ai pas indiqué dans quel sens c'était illogique. C'est juste que si tu mets 5000€ d'amende pour une bagarre, tu ne peux pas mettre 5000€ pour l'envahissement. Et vice versa.

Posté(e)

Le président de l'USAP occulte le fait qu'ils étaient déjà sous le coup d'un sursis. On ne peut pas lire cette décision que sur les faits face au Racing. La suspension ferme est la conséquence de ce match + les précédents débordements et Rivère le sait très bien. 

Je trouve son attitude de président assez irresponsable.

  • Upvote 4
Posté(e) (modifié)
il y a 4 minutes, estabousi a dit :

Le président de l'USAP occulte le fait qu'ils étaient déjà sous le coup d'un sursis. On ne peut pas lire cette décision que sur les faits face au Racing. La suspension ferme est la conséquence de ce match + les précédents débordements et Rivère le sait très bien. 

Je trouve son attitude de président assez irresponsable.


Alors pour le coup non, on n’est pas sous le coup d’un sursis car le club a fait appel du jugement du match de l’access match et ça n’a pas encore été rejugé. Donc factuellement on n’est pas sous le coup d’un surcis.

 

Après oui, je te rejoins sur le fait que sa défense est pour le moins « maladroite ». 

Modifié par arno66
  • Upvote 1
Posté(e)
il y a 1 minute, arno66 a dit :


Alors pour le coup non, on n’est pas sous le coup d’un sursis car le club a fait appel du jugement du match de l’access match et ça n’a pas encore été rejugé.

Nico S. likes this :whist:

  • Haha 3
Posté(e)
il y a 22 minutes, arno66 a dit :


Alors pour le coup non, on n’est pas sous le coup d’un sursis car le club a fait appel du jugement du match de l’access match et ça n’a pas encore été rejugé. Donc factuellement on n’est pas sous le coup d’un surcis.

 

Après oui, je te rejoins sur le fait que sa défense est pour le moins « maladroite ». 

Les Perpignanais en ont sans doute marre des donneurs de leçon.

Mais c'est une erreur de nier qu'il y a un problème (quel qu'il soit)

 

Perso j'ai jamais eu de problème avec les (très)supporters sang et or au contraire et pourtant dieu sait que le SFP leur a fait des misères.

Après c'était pas à aime giral.

 

  • Merci 1
Posté(e)
il y a une heure, Bota a dit :
rugbyrama.fr
 

Top 14 – "Il y a une volonté de nous mettre la tête sous l’eau" : après les débordements à Perpignan, François

Jérémy Fadat
7–9 minutes

Alors que l’Usap a écopé de plusieurs sanctions ce mercredi après les débordements survenus lors de la réception du Racing 92, dont une suspension de terrain pour un match ferme et un autre avec sursis en raison de "jets d’objets", le président catalan François Rivière a accepté de commenter ces décisions qu’il trouve "excessivement sévères". Il dit aussi étudier toutes les voies de recours possibles.

Les sanctions à l’encontre de Perpignan sont tombées ce mercredi en fin de journée, avec plusieurs amendes en plus d’une suspension de terrain pour un match ferme et un autre avec sursis. Quelle est votre première réaction ?

Écoute mon copain , j’en suis objectivement tout à fait choqué, car je crois cette décision excessivement sévère le sang  de ses morts . Mes collaborateurs les Lopez de Clermont Ferrand ,  avaient, ce mercredi matin, plaidé auprès de la Commission la réaction rapide et immédiate du club face aux quelques petits débordements qu’il y a eu, et qu’on ne nie pas, lors du dernier match. Même si je rappelle qu’il n’y a eu aucune violence. Ce sont des jets qui sont interdits et qui sont inacceptables. Mais il n’en reste pas moins qu’il n’y a eu que ces seuls incidents. En plus, sur les deux autres incidents, c’est-à-dire la "bagarre générale" et l’intrusion d’un malheureux quelques secondes sur la pelouse, on prend deux amendes financières. Donc oui, cette décision me paraît d’une très grande sévérité.

À lire aussi : Top 14 – Perpignan et le Racing connaissent leurs sanctions après les incidents à Aimé-Giral

Allez-vous en rester là ?

J’ai demandé à mes collaborateurs et aux avocats de l’Usap d’étudier, bien évidemment, toutes les voies de recours possibles sur cette décision.

Pour être clair, il pourrait y avoir un appel de cette décision de votre part ?

Bien sûr. Devant la commission de la FFR, voire… (il coupe) Moi, j’estime avoir fait le nécessaire immédiatement, dès ce week-end, pour engager une prompte et raisonnable réaction à un comportement de quelques spectateurs qui, objectivement, n’était pas acceptable. Et par rapport à ça, j’ai, entre autres, expliqué que le pesage serait fermé à la billetterie spontanée au prochain match, ce qui est déjà une première amende de 30 000 ou 40 000 euros, que le club s’auto-inflige, puisqu’on fera moins de recettes. Et puis, on a mis en place avec les Penyes (les groupes de supporters, NDLR) toute une politique pour rappeler quelles étaient les règles élémentaires du rugby auxquelles on devait se conformer. Règles qui ont été acceptées et signées par l’ensemble des associations de supporters. C’est la raison pour laquelle je trouve que cette décision est vraiment très sévère.

Vous disiez que vous pourriez aller au-delà de la commission d’appel de la FFR pour être entendu…

Oui, parce que je suis persuadé que nous avons de justes arguments à faire valoir. Mon rôle, c’est de défendre mon club. Et mon rôle n’est pas, bien évidemment, de défendre des comportements qui ne sont pas possibles dans nos enceintes. Et c’est la raison pour laquelle l’enquête est toujours en cours pour identifier les quelques personnes qui ont effectué ces jets et qui seront interdites de stade. Je fais mon job en tant que président et je voudrais bien insister sur un point.

Lequel ?

J’ai mis dix ans à remplir ce stade Aimé-Giral. Dans l’histoire du club, même quand l’Usap a été championne de France en 2009, jamais Aimé-Giral n’a été à guichets fermés pendant vingt matchs d’affilée comme c’est le cas depuis un an et demi. Alors, peut-être que ça suscite certaines jalousies. Peut-être que ça suscite certains agacements. Mais moi, je ne peux pas accepter de casser cette dynamique. Parce que je crois que l’Usap, par les temps difficiles qui courent, est un réel instrument de paix et d’éducation. Voilà pourquoi j’avais immédiatement réagi, non seulement en condamnant ces quelques jets de gobelets qu’il y avait eus, mais en plus en prenant des dispositions pour empêcher que ça puisse se reproduire à d’autres matchs.

Une échauffourée a eu lieu entre Perpignan et le Racing 92. Une échauffourée a eu lieu entre Perpignan et le Racing 92. Icon Sport

Dans ce climat, comment vous préparez-vous à la réception du Stade français samedi ?

Justement, c’est un point que je voulais aborder et c’est peut-être aussi le plus important. Bien évidemment, j’appelle au calme. Il n’est pas question que samedi, on ait un public de supporters qui se laisse aller à une forme de rancœur ou d’aigreur qui pourrait là aussi entraîner des comportements qui ne sont pas bons. Il faut bien que le club sache, que les supporters sachent et que les partenaires sachent que je vais me battre au nom du club pour faire état de notre opposition, de la juste réaction qu’on a faite et des justes éléments qu’on a dans notre dossier. Je répète qu’à mon avis, cette décision est très sévère.

Craignez-vous que votre club puisse pâtir d’une image qui lui a été collée ces dernières années ?

Effectivement, je le crains. Soyons sérieux, je vois et j’entends ce qui se passe dans tous les stades où je me rends. Il n’y a bien évidemment pas eu des jets de gobelets, des insultes et autres comportements nocifs qu’à Aimé-Giral. Souvenons-nous l’access match à Grenoble, quand il y a eu l’invasion sur le terrain par les supporters grenoblois alors que c’étaient les seuls supporters de l’équipe gagnante qui devaient être sur la pelouse à la fin du match. Pour cela, le club de Grenoble a écopé d’un match avec sursis en appel à la Fédération. Souvenez-vous que je suis sorti de ce match avec ma chemise en sang parce que j’étais venu porter aide et assistance à un de mes supporters. Donc oui, je pense qu’il y a un contexte et je crains qu’il y ait eu une volonté de faire une sorte d’exemple avec l’Usap, ce qui rend encore moins acceptable pour moi la sévérité de cette décision. C’est la raison pour laquelle on va tout faire pour essayer de l’amoindrir dans les différentes phases d’appel qui ont lieu à partir de maintenant.

La suspension de terrain vous obligerait à aller jouer dans un stade situé à plus de 75 km à vol d’oiseau d’Aimé-Giral. L’envisagez-vous, tout de même ?

Oui. En tout état de cause, gouverner c’est prévoir. Donc, évidemment qu’on le regarde, que ce soit à Carcassonne, que ce soit à Béziers, ou que ce soit, mais il faudrait une dérogation car cela n’est pas tout à fait à la distance demandée, à Narbonne. On va se pencher dessus, si la décision venait à être confirmée, pour jouer ce match dans un des trois stades que je viens de vous citer. C’est évident, parce qu’on doit là aussi être responsable pour le club.

Vous semblez être très combatif sur le sujet…

Oui, et ce sera ma conclusion. Il y a eu un comportement de quelques spectateurs qui n’est pas acceptable. Comportement face auquel le club s’est lui-même mis en difficulté en arrêtant la billetterie du pesage pour le prochain match. Surtout, on a mis en place tout un volet éducatif vis-à-vis des supporters et des Penyes. Et malgré ça, il y a une volonté de nous mettre la tête sous l’eau. Dites-vous bien une chose : vous savez, mon cœur s’est arrêté trois fois quand j’ai eu mon accident il y a neuf ans. Et trois fois, les secours l’ont remis en route. Donc ce n’est pas ça qui va arrêter mon cœur. Je me battrai. Si on veut mettre le club dans le coma, dites-vous que je connais malheureusement ces situations. Et on va continuer à vivre pour le club, pour le public et pour Perpignan.

Encore une fois, c'est de la poudre aux yeux...

Posté(e)
il y a une heure, Neophyte a dit :

 

Loooooopezz !

 

Ils font quoi dans cette histoire les Lopez de Clermont?

 

 

Posté(e)
il y a 17 minutes, Julien81 a dit :

 

D'autant que Quercy a quand même fait des éloges à Galthié le technicien.

Alors que là aussi, j'ai TOUJOURS eu de gros doutes...

 

 

  • Haha 2
  • Upvote 1
Posté(e) (modifié)

Entre le projet R360 de mes 2 (:censored), et les consignes world rugby de 30 matchs max dont la moitié en équipe nationale, c'est le Top14 qui est attaqué, faut pas se leurrer...cette compétition marche trop bien à tous les niveaux, jette de l'ombre sur toutes les autres et prend trop de place dans le calendrier. Elle domine trop et a même prévalu sur la tournée EDF en NZ en faisant pleurer fort ceux qui ont pour modèle à proposer des stades vides, des clubs/franchises dans le rouge vif et un niveau en baisse.

Il serait temps que les grosses têtes populistes de la ligue qui prônent la décroissance comme horizon se réveillent et défendent leur produit. Ce n'est pas en favorisant le LOU ou le CO qu'ils bâtiront une compétition capable de résister face à ces offensives agressives.

 

Modifié par Mahatma
  • Upvote 5
le zèbre aux courges
Posté(e)
il y a 6 minutes, Mahatma a dit :

Entre le projet R360 de mes 2 (:censored), et les consignes world rugby de 30 matchs max dont la moitié en équipe nationale, c'est le Top14 qui est attaqué, faut pas se leurrer...cette compétition marche trop bien à tous les niveaux et jette de l'ombre sur toutes les autres. Elle domine trop et a même prévalu sur la tournée EDF en NZ en faisant pleurer fort ceux qui ont pour modèle à proposer des stades vides et un niveau en baisse.

Il serait temps que les grosses têtes populistes de la ligue qui prônent la décroissance comme horizon se réveillent et défendent leur produit. Ce n'est pas en favorisant le LOU ou le CO qu'ils bâtiront une compétition capable de résister à ces offensives agressives.

 

Le problème c'est que le rugby français s'est déjà couché pour répondre aux attentes internationales. Le top14, la poule unique, pour les plus anciens c'est une aberration par rapport à ce qu'est à la base le rugby français. Si tu demandes aux supporters des clubs de top14, prod2, nationale s'ils préféraient revenir aux anciennes formules avec la france absente des compétitions internationales (coupe du monde, coupe d'europe), tu en aurais une majorité qui serait pour car leur club a la priorité. Si la france veut rester dans le programme international, elle se couchera comme d'habitude. On arrivera à pénaliser les grands clubs mais on a déjà tuer le rugby du "terroir" en privilégiant les grandes métropoles. Autant sur le plan européen, la france a un poids important, autant sur le plan mondial, avec des investisseurs avec des fonds illimités, la france c'est que dalle.

Posté(e)
6 minutes ago, le zèbre aux courges said:

Le problème c'est que le rugby français s'est déjà couché pour répondre aux attentes internationales. Le top14, la poule unique, pour les plus anciens c'est une aberration par rapport à ce qu'est à la base le rugby français. Si tu demandes aux supporters des clubs de top14, prod2, nationale s'ils préféraient revenir aux anciennes formules avec la france absente des compétitions internationales (coupe du monde, coupe d'europe), tu en aurais une majorité qui serait pour car leur club a la priorité. Si la france veut rester dans le programme international, elle se couchera comme d'habitude. On arrivera à pénaliser les grands clubs mais on a déjà tuer le rugby du "terroir" en privilégiant les grandes métropoles. Autant sur le plan européen, la france a un poids important, autant sur le plan mondial, avec des investisseurs avec des fonds illimités, la france c'est que dalle.

 

Le "rugby du terroir" se porte bien, la nationale et la pro D2 fonctionnent très bien avec des clubs historiques, des partenaires solides et des stades pleins.

Le modèle actuel du rugby français est vertueux avec une formation en pleine forme.

Et Brive se maintien au niveau qui est le sien avec des infrastructures de qualité dont une nouvelle très belle tribune. 

  • Upvote 4
le zèbre aux courges
Posté(e)
il y a 13 minutes, Mahatma a dit :

 

Le "rugby du terroir" se porte bien, la nationale et la pro D2 fonctionnent très bien avec des clubs historiques, des partenaires solides et des stades pleins.

Le modèle actuel du rugby français est vertueux avec une formation en pleine forme.

Et Brive se maintien au niveau qui est le sien avec des infrastructures de qualité dont une nouvelle très belle tribune. 

Enfin le rugby terroir il se porte bien dans les divisions inférieures. Le rugby traditionnel français c'est de bien se porter en première division. On l'a déjà sacrifié pour le rythme international avec la poule unique réduite, je ne vois pas pourquoi le rugby français ne ferait pas encore des sacrifices pour suivre à nouveau. Je suis peut être pessimiste, désabusé, mais je suis jeune et je vois quand même une direction inéluctable. 

 

Posté(e)
4 minutes ago, le zèbre aux courges said:

Enfin le rugby terroir il se porte bien dans les divisions inférieures. Le rugby traditionnel français c'est de bien se porter en première division. On l'a déjà sacrifié pour le rythme international avec la poule unique réduite, je ne vois pas pourquoi le rugby français ne ferait pas encore des sacrifices pour suivre à nouveau. Je suis peut être pessimiste, désabusé, mais je suis jeune et je vois quand même une direction inéluctable. 

 

Les modos, vous pouvez vous occuper de l’intrus ? :whist:

  • Haha 5
Posté(e)
Il y a 3 heures, le zèbre aux courges a dit :

Donc ça coûte autant la bagarre entre les joueurs que l'entrée sur la pelouse d'un supporter.

Ben non.

L'un, c'est 5000 euros et l'autre, c'est 5000 dont 2000 avec sursis.

 

Avec ce match ferme, les supporters catalans ont enfin une bonne nouvelle : les gugusses vont se faire remettre en place pour éviter que tout le monde trinquent de leur connerie.

Posté(e)
Il y a 2 heures, Julien81 a dit :

 

Il a repondu en postant un commentaire avec l'hymne sovietique du début de 20e siècle :chuis:

 

Je l'aime beaucoup ce type

  • Haha 5
Posté(e)
Il y a 4 heures, djip a dit :

 

Ça devrait intéresser des mecs comme Kolbe et des femmes comme celle de Kolbe. 

 

Par contre, utiliser des photos de joueurs y a un blême : soit c'est sans leur accord et ça craint, soit c'est avec leur accord et ça craint :sorcerer:

 

« Ces gens veulent faire de l'argent sur le dos d'un sport et de ses joueurs » : R360, le projet de ligue rebelle qui veut déplumer le Top 14
Des joueurs du Top 14 sont dragués par R360, un projet de ligue rebelle, calquée sur la Formule 1 avec des franchises et qui est aussi loin de faire l'unanimité qu'il semble complexe à mettre en place. Certains présidents de clubs français interrogés, dont Laurent Marti, se mettent en opposition. Celui de la FFR, Florian Grill, assure qu'il votera contre, menaçant ceux qui s'y engageraient d'inéligibilité chez les Bleus.
 
 
 
 

Personne ne sait vraiment de quoi il retourne, mais tout le monde parle de cette ligue rebelle ou pirate. La plupart du temps comme s'il s'agissait du retour du typhus. Précédé du nom de code R360, ce projet de souche anglaise vise à « créer la version la plus excitante et la plus moderne du rugby (...) faite pour conquérir une nouvelle génération de fans ». Ses cofondateurs - Mark Spoors, Stuart Hooper et le champion du monde 2003 Mike Tindall - promettent « des moments Super Bowl », et le tout premier All-Star Game, avec (pour changer) des règles rafraîchies afin de rendre le jeu plus rapide.

 
 

R360 cite ses références et reconnaît vouloir dupliquer le modèle de la Formule 1, en créant un circuit itinérant s'arrêtant dans des « stades et villes iconiques » qui pourraient être le Camp Nou, le Parc des Princes, Tokyo, Munich, Los Angeles, São Paulo, Dubaï, Buenos Aires, Hongkong... L'arc narratif du projet consiste à organiser peu de matches (16 au début puis 20) mais avec plus de stars, en regroupant dans huit franchises privées pour les hommes (puis dix) et quatre pour les femmes, toutes celles qui sont éparpillées aujourd'hui entre l'Europe, le Japon et l'hémisphère sud. Pour schématiser, R360, qui table sur un lancement pile dans un an, rêve d'une rencontre entre les Amazon d'Antoine Dupont et les Pepsi de Cheslin Kolbe, au Metlife Stadium de New York.

Calendrier : le poids des promesses, le choc des faits

R360 pose un regard de Génération Z sur le rugby-boomer tel qu'il existe. Il le décrit comme un « produit daté », « un business model intenable au niveau des clubs » et ne cache pas - c'est formulé tel quel - vouloir se positionner au-dessus du rugby de clubs. Cette ligue sécessionniste a fait savoir qu'elle ne voulait pas chevaucher les fenêtres réservées au rugby de sélections, dont elle sait l'importance pour n'importe quel joueur (valeur sportive, prestige, exposition...).

 
 
 

Pas question de braquer la Fédération internationale (World Rugby), ni de concurrencer le Six Nations ou la Coupe des nations, qui remplacera bientôt les tournées d'automne et d'été. R360 a donc choisi deux créneaux : le premier d'avril à juin, le second d'août à septembre (grosso modo six mois de mise à disposition).

 

L'argument de vente calendaire ne résiste pourtant pas à l'épreuve des faits puisque, aux dates qu'il a choisies, R360 mord sur les plates-bandes du Rugby Championship (la Fédération néo-zélandaise qui tire une importante partie de ses revenus de cette compétition l'acceptera-t-elle ?), du Six Nations féminin, tout comme du Women XV Global Series, la nouvelle compétition ambitieuse adoubée par World Rugby.

Dans le dossier de candidature de R360, dont L'Equipe a pu avoir connaissance, le calendrier 2027 exposé par la ligue rebelle elle-même prévoit de réquisitionner les joueurs d'avril à fin août sans discontinuer, ce qui sera inenvisageable pour les staffs des équipes nationales dont la Coupe du monde commencera le 1er octobre.

« C'est un projet que j'exècre et que je combattrai résolument »

Laurent Marti, président de l'UBB

 
 
 

En dépit de ses promesses, R360 percute le calendrier international. Mais son attaque la plus frontale vise les grands Championnats européens, étant donné que le nouvel acteur se positionne pile au moment de la fin de leur saison régulière et de leur phase finale. Dans les rêves les plus fous de messires Tindall, Hooper et Spoors, la fuite des talents transformerait le Top 14 en équivalent du Championnat des provinces néo-zélandais (NPC), un Championnat local que ne disputent pas les meilleurs joueurs locaux. « Il faut regarder l'économie rugbystique de ces pays qui ont perdu un championnat fort, fait remarquer Laurent Marti, président de l'UBB. C'est un projet que j'exècre et que je combattrai résolument. Ces gens veulent faire de l'argent sur le dos d'un sport et de ses joueurs, rien de plus. Pour eux, les joueurs, les clubs, les supporters sont des produits desquels ils veulent tirer des bénéfices. C'est une vision opposée à la mienne. C'est aussi une insulte à la formation, au monde amateur et à ses bénévoles. On leur dit : continuez de former, nous, on vient prendre la crème de la crème. »

Le sujet n'est pas que mercantile. Il est philosophique. Peut-on manufacturer la passion pour un sport ? Peut-on modéliser l'attachement à une équipe ? Propriétaire de Toulon, Bernard Lemaître avoue « ne pas voir ce projet d'un bon oeil. » « Ce projet ne correspond pas à notre vision de l'esprit rugby, fondé sur le partage, la solidarité et l'ancrage territorial, indique Florian Grill, président de la FFR. Il représenterait un appauvrissement du rugby amateur que le monde professionnel doit soutenir, comme nous y travaillons en France avec la Ligue nationale. » Président de la LNR, Yann Roubert affirme « prendre ce projet au sérieux », le qualifie d' « aberration (...) potentiellement mortifère pour le rugby tel qu'on le connaît. » Contacté, Mark Spoors, un des cofondateurs du projet dissident, nous a assuré qu'il reviendrait vers nous « quand il sera en mesure de partager plus d'informations ». 

Le top 300 des joueurs/joueuses, vraiment ?

Sur la plaquette commerciale de R360, un seul joueur est en photo : Antoine Dupont, avec la tenue de la sélection. Faut-il en déduire que le capitaine du quinze de France promeut la ligue rebelle ? « Antoine n'a rien à voir avec ce projet », répond son agent. Une autre plaquette commerciale circule, toujours avec Dupont, avec le maillot du Stade Toulousain cette fois, Jack Willis, Siya Kolisi, Maro Itoje ou Finn Russell. Ont-ils tous consenti à ce que leur image soit utilisée ?

Toujours est-il que dans ses supports marketing, R360 annonce la couleur et prétend vouloir/pouvoir recruter le Top 300 des joueurs/joueuses du monde. Aucune communication de telle ou telle prise de guerre n'a été formulée de manière officielle, mais la presse anglaise a fait état de plus de 160 précontrats signés. Il s'agirait de déclarations d'intention ou d'intérêt qui n'engageraient pas réellement les joueurs. Les postulants ne signeraient pas avec une franchise mais avec l'organisation-mère.

Antoine Dupont, figure sur la plaquette de R360.
 
Antoine Dupont, figure sur la plaquette de R360.

Il se dit que les trois-quarts de ces signataires mystères ont oeuvré au niveau international ces deux dernières années, et parmi eux il s'en trouverait dix ayant joué pour l'Angleterre. Pour la viabilité de son projet, R360 a besoin d'attirer de grands noms, mais pour des raisons pratiques il piste en priorité des joueurs arrivant en fin de contrat. « Pas mal d'Argentins ont signé, des Îliens aussi, possiblement quelques gros joueurs de la NRL (la ligue treiziste océanienne), indique un agent. Mais si les joueurs y vont et que la compétition ne se lance pas, ils deviennent quoi ? Ils pourront peut-être retrouver un club plus tard mais à un tarif bien moins élevé. »

Président du syndicat des joueurs pros français (Provale), Malik Hamadache invite à la plus extrême des prudences : « La semaine dernière, à notre réunion de l'IRPA (association de tous les syndicats nationaux de joueurs), nous avons listé toutes les questions cruciales à poser à ceux qui portent ce projet. D'où viennent les fonds (1) ? Quel est le business plan ? Avec quelle garantie ? Que se passe-t-il pour un joueur parti là-bas et qui se blesse ? Il faut que les joueurs prennent en compte toutes ces inconnues, mesurent la possible insécurité de l'emploi. Se pose aussi la question de la santé du joueur : d'accord, il y aura moins de matches mais beaucoup de voyages dans des laps de temps courts, et tout ça avec quel suivi médical ? Quel suivi de préparation physique ? Certains l'ont déjà fait, mais j'invite les joueurs tentés à m'appeler. »

(1) : Dans le dossier de présentation, un seul actionnaire qui n'est pas une personne physique, est nommé : le fonds d'investissement « 885 Capital », des Émirats arabes unis. R360 envisage de vendre environ 30 M€ chaque franchise masculine et 10 M€ son pendant féminin. Les franchises seraient enregistrées au sein de la fédération des Émirats.

Des propositions « entre 500 000 euros et 1,5 M€ la saison »

Grill partage cette inquiétude : « Ce projet mettrait en danger la santé des joueurs, tout comme le suivi médical et athlétique par la fédération ». « Le top 300, c'est une grande illusion, assure un autre agent. Ils auront quelques noms, attireront certains de ceux qui jusqu'ici s'exilaient au Japon, et risquent de se retrouver avec beaucoup de deuxièmes ou troisièmes couteaux. » Au moins quatre joueurs du RC Toulon ont été approchés, dont Baptiste Serin et Ben White, avec des propositions « entre 500 000 euros et 1,5 M€ la saison », nous dit une source. « Je constate qu'un projet extérieur perturbe certains de nos joueurs qui ont reçu des offres, nous signale Lemaitre. Les chiffres annoncés sont affolants, encore que rien n'est affolant dans le monde d'aujourd'hui. »

La non-concurrence avec le niveau international - qui, on l'a vu, n'est que de façade - est un argument de vente auprès des joueurs. L'argent en est un autre, plus important encore. Les gens de R360 pensent que les joueurs de rugby d'aujourd'hui sont sous-payés par rapport à leurs collègues des autres grands sports pros et que le calendrier actuel ne leur laisse pas le temps de faire fructifier leur image. C'est un discours que certains agents français partagent.

Avec ou sans le coup de tampon de World Rugby ?

Le directeur général de la fédération internationale a bien pris garde de ne pas insulter l'avenir. Alan Gilpin a plutôt rappelé que le rugby avait besoin d'argent, donc d'investisseurs. Mais il a prévenu que les joueurs « voteraient avec leurs pieds » s'ils rejoignaient une ligue rebelle qui les privait de leur éligibilité à la sélection. Ce sujet pourrait constituer le nerf de cette guerre. À deux ans de la Coupe du monde en Australie, le timing n'est pas favorable à R360.

Il l'est d'autant moins que la création d'une Coupe du monde des clubs, dont la première édition est programmée pour 2028, vient tout juste d'être approuvée. Tous les quatre ans, cette compétition appelée à remplacer la phase finale de la Coupe d'Europe des champions s'installera tout le mois de juin, donc en conflit avec le planning de R360.

Le projet rebelle devait être audité par le Conseil de World Rugby lors de sa session du 23 septembre à Dublin. Spoors, Tindall and co avaient transmis un dossier d'une centaine de pages, mais lorsque le Conseil a demandé certains éclaircissements, ils ont déclaré avoir besoin d'un délai supplémentaire. Résultat : il faudra attendre le prochain Conseil, en juin. Malgré ce contretemps, Mike Tindall a scandé le message suivant : « C'est vraiment parti ! », dans une vidéo se voulant rassurante.

«  On se donnera la possibilité de ne pas sélectionner une joueuse ou un joueur qui rejoindrait ce projet

Florian Grill, président de la FFR

 
 
 

R360 a-t-il besoin de la ratification de World Rugby ? Ce n'est pas indispensable, mais cela pourrait donner accès à des arbitres officiels, à une structure antidopage, pourquoi pas à un cadre assurantiel. Il existe forcément un plan parallèle sans le coup de tampon de World Rugby, où R360 pourrait dès lors choisir n'importe quelles dates, mais ce projet ne survivra jamais sans le pouce levé des « grandes » fédérations. L'Angleterre, l'Irlande ou la Nouvelle-Zélande sont des pays qui ne sélectionnent que ceux qui jouent le Championnat maison - à quelques exceptions près. Cette doctrine ne les rend a priori pas R360-compatibles. Des piges d'une saison de-ci, de là, pourraient-elles se négocier ? Difficile à dire. « Si un vote est organisé en juin, nous voterons contre, indique Grill. Et oui, on se donnera la possibilité de ne pas sélectionner une joueuse ou un joueur qui rejoindrait ce projet. »

Sans remonter au projet Packer-Murdoch qui a poussé le rugby dans les bras du professionnalisme en 1995, celui dénommé World 12s, adossé à un consortium financier prêt à injecter 290 millions d'euros sur cinq ans, prévoyait de lancer une compétition mondiale de rugby à 12. De grands noms (l'ancien coach des All Blacks Steve Hansen, Kieran Read, Schalk Burger...) promettaient déjà beaucoup d'argent pour les stars de ce jeu ainsi qu'un calendrier allégé. La non-ratification par World Rugby a torpillé à jamais ce projet qui devait voir le jour en août 2022.

 

 


Le sport professionnel se noie dans sa recherche perpétuelle d’argent… pour engraisser les pardessus/arrivistes/agents et tout ça pour le même spectacle qu’avant et, parfois, même moins bon. Foot, Tennis, Golf, … et maintenant rugby.

Sauf que le rugby est un sport de niche et il perdra une grande partie de son socle populaire avec ce genre de c******es (moi le premier). C’est déjà bien entamé dans l’hémisphère sud d’ailleurs.

Tindall n’était pas le couteau le plus aiguisé du tiroir quand il était en sélection anglaise… ça ne s’arrange pas avec l’âge apparemment.

 

On vit vraiment dans une époque à la c*n décidément.

La seule boussole et la seule valeur qui compte… « faire de l’argent ». Désolant…

  • Triste 1
  • Upvote 5
Parigot_Paris
Posté(e)
12 hours ago, arno66 said:


La sanction pour la bagarre c’est une vaste blague ! Aucun coup n’a été échangé, juste des tirages de maillots :rolleyes:

 

Si la commission sanctionne ça, elle doit le faire pour tous les matchs où deux joueurs se poussent ou s’accrochent !! 
 

Sinon pour le gugus sans neurone qui est entré sur le terrain, il a été maîtrisé très rapidement par la sécurité (Nans en a même fait une blague) et n’a touché personne (il s’est d’ailleurs arrêté de lui même 1 sec après son entrée, se rendant sûrement compte de sa conner*e)  

Arno, mon petit Arno ? Tu permets que, dans un souci rugbystique d'amour entre supporters je t'appelle Arno69 ? :wub: Ca me rappellera quand le brave Goutta s'était penché en mêlée face à trois cochons roses, en 2004... :blush: Mais trêve de préliminaires. Nous avons l'excellent Ludovic Cayre comme référé samedi. Il fait partie des tout meilleurs pour moi et j'espère qu'il ne sera pas trop sévère dans son rapport post-match sur le rouge de Pesenti. Cependant, quand il arbitrait le Racigne je le trouvait un rien laxiste et je le surnommais "Dove Men Cayre", après tout chacun a le droit d'aimer le contact des crèmes repulpantes sur sa peau humide au sortir d'une douche entre hommes. Je ne serai pas à Aimé Giral ce ouikènde : je garde les sous pour l'Irlande. Mais je délègue les joyeux soiffards du Virage Lutèce, une association concurrente de la mienne, qui sauront se montrer sportifs quand Posolo cassera une jambe à Carbonnel. Ma dernière dans ce stade c'est quand Porical en a passé une de  60 mètres pour emporter un match de Tchallènge. Des Marseillais bourrés qui fêtait un enterrement de vie de branleur m'ont pris à partie et comme je suis d'un naturel trouillard, j'évite la confrontation, ça m'obscurcit la complexion. Bon match, mon grand, si tu passes à Paname, je paye à buvre !

  • J'aime 3
  • Upvote 1
Posté(e)
Il y a 11 heures, Julien81 a dit :

D' autant plus que rugbystiquement il lui fait des éloges ce qui prouve que Quercy n' y connait rien au rugby, mais par contre il le fracasse socialement parlant ce qui prouve que Quercy est un bon psychologue.

  • Haha 4
  • Upvote 1

Créer un compte ou se connecter pour commenter

Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire

Créer un compte

Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !

Créer un nouveau compte

Se connecter

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.

Connectez-vous maintenant
×
×
  • Créer...