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Equipe de France 2023 by Galthié


blacksad

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Posté(e)
Il y a 10 heures, grand schtroumpf 83 a dit :

Euh rassurez moi, vous êtes tous au 92eme degré?

On est d'accord , il fait juste sa première conférence de presse (dont tout le monde se four soit dit en passant) dans son village natal. Il va pas en faire la capitale de la France pour les 4 prochaines années.

C'est juste un clin d'oeil sympa qui mettra en valeur ce petit coin de France.

A la limite, c'est de la com mais un conflit d'intérêts énorme????

Si ça c'est choquant à  notre époque, beh on vit vraiment dans une époque à  la con.

Mais bien sûr, je suis d'accord avec toi !

Je crois que c'est en train de craquer sur le forum.

Y'a même un gonze qui a mis des photos de son four! :shaun:

Posté(e)
Il y a 11 heures, grand schtroumpf 83 a dit :

A la limite, c'est de la com mais un conflit d'intérêts énorme????

Si ça c'est choquant à  notre époque, beh on vit vraiment dans une époque à  la con.

Ceci dit, certains arrivent à ne pas être choqué par les conflits d'intérêt monstrueux du duo Laporte-Simon donc il leur en faut vraiment beaucoup pour s'indigner.

Invité chomelaregle
Posté(e)
 
Shaun Edwards confirmé dans le staff de Fabien Galthié
 
 
Shaun Edwards est bien le nouveau coach de la défense de l'équipe de France. (E. Garnier/L'Équipe)

Le Gallois Shaun Edwards a été présenté comme nouvel entraîneur de la défense du XV de France, mercredi.

 

 

Fabien Galthié a présenté son nouveau staff, mercredi, à Mongesty, dans le Lot. Comme prévu, le Gallois Shaun Edwards a été confirmé comme nouveau coach de la défense. Il intègre l'équipe qui, outre le manager Raphaël Ibañez, sera composée de Laurent Labit (trois - quarts), William Servat (avants), Karim Ghezal (touche), Thibault Giroud (directeur de la performance physique) et donc, Shaun Edwards (défense).

Invité chomelaregle
Posté(e)

Équipe de France : Edwards en VF

 

Pour sa présentation officielle, en marge de la première conférence de presse du nouveau staff, ce mercredi, Shaun Edwards s'est exprimé en français, langue qu'il apprend et compte utiliser avec les Bleus dès le Tournoi.

 

Sweat de l'équipe de France sur le dos, en ce mercredi de présentation du staff tricolore à Mongesty (Lot), Shaun Edwards sourit quand on lui demande où en est son français : « Je peux parler en français, dit-il dans notre langue, encore hésitant. Mais c'est très difficile pour le moment. Vous parlez très vite pour moi (rire). ''Je pratique chaque jour, dans ma chambre. Je dois avoir une ''positive attitude'' ».

 

L'Anglais, officiellement présenté comme le nouvel entraîneur de la défense de l'équipe de France, a promis qu'il s'exprimerait majoritairement en français lors du premier rassemblement de Bleus, en janvier, avant le Tournoi des Six Nations. C'est donc dans notre langue qu'il expliquera aux joueurs tricolores les préceptes de la « rush defense », forme de montée défensive agressive qu'il a lui-même inventé au début des années 2000.

 

Mais ces derniers ne la découvriront pas totalement. « Je pense que Fabien (Galthié, le nouveau boss des Bleus) a regardé la défense du pays de Galles, et il l'a apportée chez les Français », se marre Edwards, qui a affronté la France avec le pays de Galles en quart de finale de la Coupe du monde (20-19) et a noté de « bons progrès ».

Améliorer la défense française

 

« Quand j'ai vu l'équipe de France s'échauffer, j'ai pensé : c'est du sérieux. J'ai dit à Warren Gatland (le sélectionneur gallois) que ça allait être une journée difficile. On s'attendait à ce que la France joue de partout. On voulait vous étouffer, mais vous nous avez fait ce qu'on voulait vous faire. Vous nous avez étouffés. Ç'a été une surprise. Warren Gatland a dit que la meilleure équipe avait perdu ce jour-là ? Je suis d'accord. »

 

Edwards, 53 ans, veut désormais améliorer la défense française, en conservant les principes établis durant l'été : « une ligne qui monte plus vite, plus de plaquage à deux, plus de replacement intelligent. Attaquer le ballon au sol et en l'air. »

Posté(e)
Le 8/11/2019 à 06:22, BOURRIN a dit :

Le gars a raison d’attirer la lumière sur son club et village d’enfance  ( vous croyez qu’ils font quoi tous les anciens du st bien introduit partout quand ils croisent l’arbitre de la finale du top 14 )  ) par contre c’est la fede de lui dire non .

Employer "bien introduit" et "finale de top 14" dans une même phrase, quelle maladresse pour un supporter Clermontois !

Posté(e)

Attention Galthie compte sur Medard et Huget pour le tournoi j ai l impression..et pour jouer un rôle de transmission....

 

 

 

Posté(e)
Le 14/11/2019 à 23:03, Julien81 a dit :

Attention Galthie compte sur Medard et Huget pour le tournoi j ai l impression..et pour jouer un rôle de transmission....

 

 

 

Comme dans la 7eme compagnie ?

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Laporte Oscar Midol de la meilleure falsification de Bilan de la FFR et du Meilleur tirage de couverture à soi .

Modifié par Bota
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Posté(e)
il y a 23 minutes, Bota a dit :

Laporte Oscar Midol de la meilleure falsification de Bilan de la FFR et du Meilleur tirage de couverture à soi .

C'était pas évident car il avait un sérieux concurrent (S.Simon).

Posté(e) (modifié)
il y a 2 minutes, Gabi a dit :

C'était pas évident car il avait un sérieux concurrent (S.Simon).

Pour le Midol de meilleur tirage de couverture à soi , il y avait Jean Luc Moudenc qui est monté sur l’estrade . Il doit avoir la médaille d'argent .

Modifié par Bota
Posté(e)
il y a 17 minutes, Bota a dit :

Pour le Midol de meilleur tirage de couverture à soi , il y avait Jean Luc Moudenc qui est monté sur l’estrade . Il doit avoir la médaille d'argent .

Y avait pas match avec BigFlo et Oli aussi ?

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Posté(e)
11 hours ago, Gabi said:

C'était pas évident car il avait un sérieux concurrent (S.Simon).

 

Simon, c'est l'Oscar de l'imposture médicale. 

Posté(e)

L'interview dans l'équipe de notre JBE

 

Jean-Baptiste Élissalde, ancien entraîneur adjoint des Bleus : «Il faut une autorité forte» L'ancien entraîneur des Bleus, qui ne conservera pas son rôle au sein du staff tricolore, s'exprime pour la première fois depuis l'élimination en quarts de finale de la Coupe du monde. Pour lui, Fabien Galthié et Raphaël Ibañez devront mobiliser les joueurs autour de leurs devoirs.

« Le nouveau staff a été officiellement présenté mercredi dernier, sans vous. Auriez-vous aimé poursuivre l'aventure ?

Fabien (Galthié, le nouveau sélectionneur) ne m'a jamais dit directement qu'il me voulait. Des personnes m'en ont parlé et, dans son langage, Fabien se projetait parfois sur le futur avec moi. Je ne me faisais pas trop d'illusions, parce que le staff est riche, que les mecs qui arrivent coûtent déjà de l'argent. En fait, ma première réflexion quand j'en ai entendu parler a été de me dire : "Putain, j'ai réussi ! S'il a pensé à moi dans son staff, ça veut dire que je travaille bien."

 

Vous disputiez donc vous-même une compétition durant cette Coupe du monde.
Quand Fabien a été nommé (adjoint), j'étais tellement... Pas vexé, mais c'était une remise en question. Comment vont-ils me percevoir ? Est-ce que je vais être mis de côté ? Alors, j'ai voulu montrer que j'étais présent. Je savais un peu comment Fabien fonctionnait, je connaissais sa structure offensive et j'ai tout réécrit. Quand on s'est réunis avant la Coupe du monde, Jacques (Brunel) nous a demandé : "C'est quoi votre objectif ?" J'ai répondu : "Si je pouvais être heureux". C'était simple. Heureux, ça voulait dire : bien m'entendre et bien bosser avec Lolo (Laurent Labit) et Fabien, soutenir les collègues du staff d'avant, être au soutien de Jacques...

En bref
41 ans.
Demi de mêlée international entre 2000 et 2008. 35 sélections, 214 points.
 2018 : le 3 janvier, il est nommé entraîneur adjoint de Jacques Brunel en charge des trois-quarts au sein de l'équipe de France.

Parce qu'il était fragilisé ?
Non, mais il a vécu des moments très durs. La pression fédérale, l'arrivée de Fabien, les résultats, la remise en question permanente dans les médias. Pour moi, c'était le chef, le patriarche et la personne qui m'avait mis là. Par rapport à mon éducation, ça faisait autant de raisons de le respecter.

Est-il resté le chef jusqu'au bout ?
Oui, oui. C'est lui qui a décidé des compos d'équipe, il avait toujours le dernier mot. Dans le rugby, Fabien est arrivé avec des points d'amélioration et on essayait de guider un peu Jacques. Il faut lui tirer le chapeau pour avoir accepté l'électrochoc de l'arrivée de Fabien.

Voilà un mois que la France est sortie de la Coupe du monde. Que vous en reste-t-il ?
Que la fin n'est pas à la hauteur de ce que tout le monde y a mis comme investissement. Encore une fois, l'équipe ne s'est pas payée. Les joueurs auraient mérité d'affronter l'Afrique du Sud (en demi-finales), on ne sait pas comment l'histoire aurait pu s'écrire. Je me dis aussi qu'on a eu chaud aux fesses avant ce quart (perdu face aux Gallois, 19-20), et qu'on a fini par payer l'inconstance.

«Quand Fabien a été nommé (adjoint), j'étais tellement... Pas vexé, mais c'était une remise en question. Comment vont-ils me percevoir ? Est-ce que je vais être mis de côté ? Alors, j'ai voulu montrer que j'étais présent»

 

 
 
 

Le nouveau staff des Bleus cherche les raisons des sautes de niveau au sein d'un même match. Qu'en pensez-vous ?
Il y a certainement un manque de leadership. Je ne parle pas du capitanat, mais d'un manque global de leadership tactique et stratégique, de savoir répondre à des situations de haute tension avec la tête froide, d'avoir quelques joueurs qui pensent la même chose au même moment et qui remettent l'équipe sur le bon chemin. Du fait du turnover, de la jeunesse, personne ne s'est installé dans la posture. Dès qu'on est rentré dans les zones de haute tension, il y a eu une sorte d'affolement. En quarts de finale, on était en confiance, il a suffi d'un grain de sable...

Mais ce "grain de sable", le coup de coude de Sébastien Vahaamahina, c'est aussi la manifestation d'un manque de maîtrise dans un moment de tension.
Je ne sais pas ce qui a pu lui passer par la tête. Dire que ce n'est pas grave, que ça arrive de péter les plombs, ça serait trop cool et être menteur. L'assassiner, ça serait compliqué aussi parce qu'à côté de ça, son match est plutôt bon et que malgré son expulsion, on aurait pu tenir le match à 14 avec deux ou trois meilleures décisions. Si le nouveau staff arrive à instaurer un lien régulier avec les joueurs, à faire qu'ils s'approprient davantage le projet, à trouver des relais et des alliés dans le groupe, ça se réglera peut-être.

À l'issue de cette Coupe du monde, savez-vous où se situe le niveau de l'équipe de France ?
On a des joueurs qui sont très bien payés, qui ont énormément de confort dans leur club, et qui ont peut-être une vision d'eux un peu surévaluée. Ça ne permet pas de s'entraîner davantage et plus fort au quotidien, alors qu'il y a un "gap" énorme entre le Top 14 et le niveau international. Mais je suis optimiste parce que je pense que la nouvelle génération a pris de l'expérience pendant la Coupe du monde, et qu'elle commence à comprendre que ce travail supplémentaire, c'est un devoir. Le nouveau staff veut un accompagnement plus régulier des joueurs, mais ça doit d'abord venir d'eux-mêmes. Pour prendre un exemple, "Toto" (Antoine Dupont) ne doit pas se contenter de penser qu'il a été bon dans son jeu au pied pendant la Coupe du monde, il doit taper cent fois chaque semaine. Reste à savoir si tous les joueurs veulent s'impliquer.

Vous en doutez ?

Je n'ai pas eu l'impression que tous étaient hyper agacés par la situation. Certains oui, mais pour d'autres, l'équipe de France, être une petite star, ça suffisait. Au-delà de ce côté enfant gâté, il y avait des comportements bizarres. Même dans les relations avec les médias. En équipe de France, tu es plus qu'un joueur et tu ne peux pas répondre des conneries en conférence de presse. La même chose en club, tu prends une volée de bois vert. Comment on peut se permettre de faire ça en sélection ? Il y a un travail à faire. Il faut une autorité forte. Si un garçon sort de la route, il doit être vite remis dans le droit chemin. Mais avant qu'il sorte de la route, il faut lui apprendre les codes. Dans les chantiers du nouveau staff, ça rentre dans la partie "identité" : qu'est-ce qu'un joueur de l'équipe de France représente ? Quels sont ses devoirs ?

Durant ces deux dernières années, avez-vous trouvé que le rapport à l'équipe de France avait changé par rapport à votre époque ?
Les joueurs ont toujours de la joie et de la fierté d'être sélectionnés, mais certains ne se rendent pas compte de ce que ça veut dire. Ils prennent le bon côté des choses mais ils oublient les devoirs. Et le premier, c'est le travail.

«Jacques (Brunel) est resté le chef jusqu'au bout. C'est lui qui a décidé des compos d'équipe, il avait toujours le dernier mot. [...] Il a vécu des moments très durs. Pour moi, c'était le chef, le patriarche et la personne qui m'avait mis là»

 

 
 
 

Combien ça touche de joueurs ?
Même si c'est un petit nombre, c'est déjà trop.

Vous connaissez bien trois membres du nouveau staff : Galthié, Labit et Thibault Giroud (le préparateur physique). Quelles chances lui donnez-vous de réussir ?
Ce sont des gros bosseurs. Ajoutez à ça le fait que Fabien et Raphaël (Ibañez, nommé manager) ont été capitaines de l'équipe de France, qu'ils vont pouvoir dire aux joueurs ce que c'est que l'équipe de France, d'être un capitaine... S'ils arrivent à créer un lien avec cinq-six joueurs, des alliés et pas des mecs défiants passant leur temps à dire : "Mais qu'est-ce qu'on fait ? Mais qu'est-ce qu'ils font là ?", il y a des raisons d'être optimistes. Mais à chaque nouvelle histoire, on a envie d'y croire. Moi, j'avais envie, il y a deux ans. Et ç'a été dur.

Quel est votre retour d'expérience de deux ans comme entraîneur des Bleus ?

Quand tu es en Top 14, tu regardes les matchs des Bleus, mais tu ne prends pas conscience du truc. C'est en arrivant que j'ai vu la difficulté, et le manque surtout de ne pas avoir le joueur avec toi, pour parler cinq minutes, faire une petite vidéo, l'accompagner, ou simplement l'observer. Tu te sens désoeuvré, tu bosses beaucoup sur tes adversaires, tu sais que tes joueurs vont arriver au stage fatigués, tu te demandes comment tu vas organiser ta semaine pour les entraîner mais pas les épuiser... Tu sélectionnes, mais tu as du mal à avoir une continuité à cause des blessures, des contre-performances, des méformes. Tu as envie de parler avec les joueurs ou les entraîneurs, mais tu ne peux pas, parce que c'est gênant, qu'il y a des petites guerres de clochers, que c'est compliqué d'expliquer des choses quand tu n'as pas de résultats. Et puis, avant d'y être confronté, je n'avais pas perçu l'intensité des matchs comme ça. Quand j'ai vu les Tout-Blancs (sic) passer devant moi à Twickenham, c'était incroyable. J'étais fier d'entraîner l'équipe de France, mais il y a de la frustration.

Avez-vous réfléchi à des solutions pour sortir les Bleus du marasme ?
La solution, je pense qu'elle est dans les clubs et dans la collaboration avec le staff de l'équipe de France. Et Fabien l'a bien senti, il ne parle que de ça, de se rapprocher des mecs. Pas pour dire : "Moi, je". Non, pour échanger. Et de l'échange vient l'enrichissement. Après, si les clubs s'en foutent, se contentent d'être champions de France de temps en temps, de trouver quatre stars néo-zélandaises pour colmater les brèches, tant mieux pour le Top 14. Mais ce ne sera pas bon pour l'équipe de France. On a deux entités qui s'opposent, mais je crois qu'elles doivent travailler ensemble.

«Je n'ai pas eu l'impression que tous les joueurs étaient agacés par la situation. Certains oui, mais pour d'autres, l'équipe de France, être une petite star, ça suffisait. Au-delà de ce côté enfant gâté, il y avait des comportements bizarres. Même dans les relations avec les médias»

 

 
 
 

Les clubs se plaignent. Notamment du "désentraînement" des internationaux quand ils sont avec les Bleus.
Il y a eu un cas. En équipe de France, comme on ne partage pas le projet avec les joueurs au quotidien, ils l'oublient. Donc, lors des rassemblements, tu fais beaucoup de structurel, la touche, les coups d'envoi. Malheureusement, pendant ces séances, les joueurs ne courent pas. Par ailleurs, comme ils arrivent souvent assez fatigués, tu ne peux pas "toucher" certains en début de semaine. Tu t'entraînes à une vingtaine de mecs, tu mets un demi de mêlée à l'aile parce qu'il te manque deux ailiers, donc tu ne peux pas vraiment faire du rugby. Ce n'est pas ce que devrait être l'équipe de France et je comprends qu'un club râle quand un joueur n'a couru que 12 bornes au lieu de 25 dans la semaine. C'est pour ça que Fabien veut 42 joueurs aux rassemblements et qu'il veut pouvoir garder un lien toute l'année avec les internationaux, afin qu'ils arrivent à Marcoussis avec tout le projet en tête et qu'il n'y ait pas trop de temps à passer sur le structurel.

Et vous, qu'allez-vous faire désormais ? Avez-vous envie d'entraîner ?
Ah oui ! Ça m'a manqué pendant ces deux ans. En équipe de France, tu te "désentraînes" à entraîner. Je n'ai pas l'ambition d'être numéro 1, même si je sais que je pourrais. Être un Jean-Louis Gasset (adjoint historique de Laurent Blanc), cela n'a rien de déshonorant, au contraire. Ma seule ambition, c'est d'entraîner. Avec les victoires, les défaites, les claques dans la gueule, les gens qui critiquent, les bons et les mauvais entraînements. C'est peut-être un peu maso après deux ans comme ça, mais j'ai envie de ça. Les vacances, ç'a été bien une semaine, pour retrouver la famille. Mais après... Du coup, faut que je regarde du rugby trois heures par jour. On ne sait jamais, si Fabien pouvait me prendre (rires).

Est-on un entraîneur plus riche quand on sort de deux ans en équipe de France ?
Ah oui ! J'avais entraîné à Toulouse pendant six saisons (entraîneur des trois-quarts entre 2010 et 2017), j'étais dans un microcosme, un train-train s'était installé. Je ne regardais pas ailleurs, je n'échangeais pas. Là, en discutant avec d'autres personnes, j'ai vu qu'il y avait de quoi faire. »

 
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Posté(e)
Il y a 1 heure, olivier11 a dit :

Au-delà de ce côté enfant gâté, il y avait des comportements bizarres. Même dans les relations avec les médias. En équipe de France, tu es plus qu'un joueur et tu ne peux pas répondre des conneries en conférence de presse. La même chose en club, tu prends une volée de bois vert. Comment on peut se permettre de faire ça en sélection ?

Coucou Lauret Groot !

Posté(e)
Il y a 2 heures, penjolum a dit :

Merci

Ils reprennent celle de l'équipe avec leurs commentaires 

Mais dans l'article il.y a un lien très intéressant sur le nouvel entraîneur de la défense : les starlettes et autres enfants gâtés vont en baver !

Posté(e)
il y a 39 minutes, Gabi a dit :

Coucou Lauret Groot !

 

Il a tout a fait raison. Lauret est un idiot.

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Posté(e)
il y a une heure, Raphaelle a dit :

Merci

Ils reprennent celle de l'équipe avec leurs commentaires 

Mais dans l'article il.y a un lien très intéressant sur le nouvel entraîneur de la défense : les starlettes et autres enfants gâtés vont en baver !

Autant mettre le lien :

http://sport24.lefigaro.fr/rugby/xv-de-france/actualites/les-anglo-saxons-predisent-un-choc-aux-bleus-avec-shaun-edwards-l-adjoint-anglais-de-galthie-981925

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Il y a 4 heures, olivier11 a dit :

À l'issue de cette Coupe du monde, savez-vous où se situe le niveau de l'équipe de France ?
On a des joueurs qui sont très bien payés, qui ont énormément de confort dans leur club, et qui ont peut-être une vision d'eux un peu surévaluée

? Le rugby est surcoté !

Invité chomelaregle
Posté(e)
Il y a 2 heures, tropézien a dit :

 

Il a tout a fait raison. Lauret est un idiot.

 

En même temps, il dit aussi ça :

"Putain, j'ai réussi ! S'il a pensé à moi dans son staff, ça veut dire que je travaille bien."

 

Donc il a un niveau de lucidité proche du néant. ? 

Posté(e)
4 hours ago, tropézien said:

 

Il a tout a fait raison. Lauret est un idiot.

 

C’est étonnant parce que ça transpire pas du tout sur son faciès.

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Posté(e)
Il y a 1 heure, Colza Nostra a dit :

 

C’est étonnant parce que ça transpire pas du tout sur son faciès.

Est ce que quelqu' un l' a vu sans son casque !

On ne sait jamais.

Regardez Elizabeth II, sans son chapeau, on dirait une poivrote du XI éme arrondissement.

Posté(e)
3 minutes ago, tire-bouchon said:

Est ce que quelqu' un l' a vu sans son casque !

 

Son psycho-motricien je pense.

ToulouDingue974
Posté(e)

Heureusement pour moi que les réunionnais ne savent pas se servir de leurs mains ...

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Posté(e) (modifié)

Il paraît que si on colle la tête de Lauret à son oreille on entend la mer ...

Modifié par gronounours
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Posté(e)

Adishatz les amis

 

Si JBE apportait un réel plus à l'équipe de France, Galthié se serait démerdé pour le garder. C'est aussi simple que ca. Personne ne se prive de compétences qui te font gagner.

 

 

Je vous laisse les amis, mon chat il a faim

 

Pierre V

 

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Posté(e)
1 hour ago, gronounours said:

Il paraît que si on colle la tête de Laurent à son oreille on entend la mer ...

 

Ça marche avec le cul de ta belle-mère, me suis-je laissé dire. 

  • Haha 1
Posté(e)
il y a 3 minutes, Neophyte a dit :

 

Ça marche avec le cul de ta belle-mère, me suis-je laissé dire. 


De ce côté là, c’est plutôt les 40èmes rugissants que t’entendras ...

  • Haha 5
Posté(e)
4 minutes ago, gronounours said:


De ce côté là, c’est plutôt les 40èmes rugissants que t’entendras ...

 

Elle a dû en engloutir des trois mâts...

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Posté(e)
il y a 10 minutes, Neophyte a dit :

 

Elle a dû en engloutir des trois mâts...


Sacré marina ! 

Posté(e)

 

 Il est bon le journaliste , les 3 premiers noms qu'il cite . Laporte Simon Noves  ?

  • Triste 2
DarkSideOfTheMaul
Posté(e) (modifié)
Il y a 13 heures, olivier11 a dit :

Groot") L'interview dans l'équipe de notre JBE

 

Jean-Baptiste Élissalde, ancien entraîneur adjoint des Bleus : «Il faut une autorité forte» L'ancien entraîneur des Bleus, qui ne conservera pas son rôle au sein du staff tricolore, s'exprime pour la première fois depuis l'élimination en quarts de finale de la Coupe du monde. Pour lui, Fabien Galthié et Raphaël Ibañez devront mobiliser les joueurs autour de leurs devoirs.

« Le nouveau staff a été officiellement présenté mercredi dernier, sans vous. Auriez-vous aimé poursuivre l'aventure ?

Fabien (Galthié, le nouveau sélectionneur) ne m'a jamais dit directement qu'il me voulait. Des personnes m'en ont parlé et, dans son langage, Fabien se projetait parfois sur le futur avec moi. Je ne me faisais pas trop d'illusions, parce que le staff est riche, que les mecs qui arrivent coûtent déjà de l'argent. En fait, ma première réflexion quand j'en ai entendu parler a été de me dire : "Putain, j'ai réussi ! S'il a pensé à moi dans son staff, ça veut dire que je travaille bien."

 

Vous disputiez donc vous-même une compétition durant cette Coupe du monde.
Quand Fabien a été nommé (adjoint), j'étais tellement... Pas vexé, mais c'était une remise en question. Comment vont-ils me percevoir ? Est-ce que je vais être mis de côté ? Alors, j'ai voulu montrer que j'étais présent. Je savais un peu comment Fabien fonctionnait, je connaissais sa structure offensive et j'ai tout réécrit. Quand on s'est réunis avant la Coupe du monde, Jacques (Brunel) nous a demandé : "C'est quoi votre objectif ?" J'ai répondu : "Si je pouvais être heureux". C'était simple. Heureux, ça voulait dire : bien m'entendre et bien bosser avec Lolo (Laurent Labit) et Fabien, soutenir les collègues du staff d'avant, être au soutien de Jacques...

En bref
41 ans.
Demi de mêlée international entre 2000 et 2008. 35 sélections, 214 points.
 2018 : le 3 janvier, il est nommé entraîneur adjoint de Jacques Brunel en charge des trois-quarts au sein de l'équipe de France.

Parce qu'il était fragilisé ?
Non, mais il a vécu des moments très durs. La pression fédérale, l'arrivée de Fabien, les résultats, la remise en question permanente dans les médias. Pour moi, c'était le chef, le patriarche et la personne qui m'avait mis là. Par rapport à mon éducation, ça faisait autant de raisons de le respecter.

Est-il resté le chef jusqu'au bout ?
Oui, oui. C'est lui qui a décidé des compos d'équipe, il avait toujours le dernier mot. Dans le rugby, Fabien est arrivé avec des points d'amélioration et on essayait de guider un peu Jacques. Il faut lui tirer le chapeau pour avoir accepté l'électrochoc de l'arrivée de Fabien.

Voilà un mois que la France est sortie de la Coupe du monde. Que vous en reste-t-il ?
Que la fin n'est pas à la hauteur de ce que tout le monde y a mis comme investissement. Encore une fois, l'équipe ne s'est pas payée. Les joueurs auraient mérité d'affronter l'Afrique du Sud (en demi-finales), on ne sait pas comment l'histoire aurait pu s'écrire. Je me dis aussi qu'on a eu chaud aux fesses avant ce quart (perdu face aux Gallois, 19-20), et qu'on a fini par payer l'inconstance.

«Quand Fabien a été nommé (adjoint), j'étais tellement... Pas vexé, mais c'était une remise en question. Comment vont-ils me percevoir ? Est-ce que je vais être mis de côté ? Alors, j'ai voulu montrer que j'étais présent»

 

 
 
 

Le nouveau staff des Bleus cherche les raisons des sautes de niveau au sein d'un même match. Qu'en pensez-vous ?
Il y a certainement un manque de leadership. Je ne parle pas du capitanat, mais d'un manque global de leadership tactique et stratégique, de savoir répondre à des situations de haute tension avec la tête froide, d'avoir quelques joueurs qui pensent la même chose au même moment et qui remettent l'équipe sur le bon chemin. Du fait du turnover, de la jeunesse, personne ne s'est installé dans la posture. Dès qu'on est rentré dans les zones de haute tension, il y a eu une sorte d'affolement. En quarts de finale, on était en confiance, il a suffi d'un grain de sable...

Mais ce "grain de sable", le coup de coude de Sébastien Vahaamahina, c'est aussi la manifestation d'un manque de maîtrise dans un moment de tension.
Je ne sais pas ce qui a pu lui passer par la tête. Dire que ce n'est pas grave, que ça arrive de péter les plombs, ça serait trop cool et être menteur. L'assassiner, ça serait compliqué aussi parce qu'à côté de ça, son match est plutôt bon et que malgré son expulsion, on aurait pu tenir le match à 14 avec deux ou trois meilleures décisions. Si le nouveau staff arrive à instaurer un lien régulier avec les joueurs, à faire qu'ils s'approprient davantage le projet, à trouver des relais et des alliés dans le groupe, ça se réglera peut-être.

À l'issue de cette Coupe du monde, savez-vous où se situe le niveau de l'équipe de France ?
On a des joueurs qui sont très bien payés, qui ont énormément de confort dans leur club, et qui ont peut-être une vision d'eux un peu surévaluée. Ça ne permet pas de s'entraîner davantage et plus fort au quotidien, alors qu'il y a un "gap" énorme entre le Top 14 et le niveau international. Mais je suis optimiste parce que je pense que la nouvelle génération a pris de l'expérience pendant la Coupe du monde, et qu'elle commence à comprendre que ce travail supplémentaire, c'est un devoir. Le nouveau staff veut un accompagnement plus régulier des joueurs, mais ça doit d'abord venir d'eux-mêmes. Pour prendre un exemple, "Toto" (Antoine Dupont) ne doit pas se contenter de penser qu'il a été bon dans son jeu au pied pendant la Coupe du monde, il doit taper cent fois chaque semaine. Reste à savoir si tous les joueurs veulent s'impliquer.

Vous en doutez ?

Je n'ai pas eu l'impression que tous étaient hyper agacés par la situation. Certains oui, mais pour d'autres, l'équipe de France, être une petite star, ça suffisait. Au-delà de ce côté enfant gâté, il y avait des comportements bizarres. Même dans les relations avec les médias. En équipe de France, tu es plus qu'un joueur et tu ne peux pas répondre des conneries en conférence de presse. La même chose en club, tu prends une volée de bois vert. Comment on peut se permettre de faire ça en sélection ? Il y a un travail à faire. Il faut une autorité forte. Si un garçon sort de la route, il doit être vite remis dans le droit chemin. Mais avant qu'il sorte de la route, il faut lui apprendre les codes. Dans les chantiers du nouveau staff, ça rentre dans la partie "identité" : qu'est-ce qu'un joueur de l'équipe de France représente ? Quels sont ses devoirs ?

Durant ces deux dernières années, avez-vous trouvé que le rapport à l'équipe de France avait changé par rapport à votre époque ?
Les joueurs ont toujours de la joie et de la fierté d'être sélectionnés, mais certains ne se rendent pas compte de ce que ça veut dire. Ils prennent le bon côté des choses mais ils oublient les devoirs. Et le premier, c'est le travail.

«Jacques (Brunel) est resté le chef jusqu'au bout. C'est lui qui a décidé des compos d'équipe, il avait toujours le dernier mot. [...] Il a vécu des moments très durs. Pour moi, c'était le chef, le patriarche et la personne qui m'avait mis là»

 

 
 
 

Combien ça touche de joueurs ?
Même si c'est un petit nombre, c'est déjà trop.

Vous connaissez bien trois membres du nouveau staff : Galthié, Labit et Thibault Giroud (le préparateur physique). Quelles chances lui donnez-vous de réussir ?
Ce sont des gros bosseurs. Ajoutez à ça le fait que Fabien et Raphaël (Ibañez, nommé manager) ont été capitaines de l'équipe de France, qu'ils vont pouvoir dire aux joueurs ce que c'est que l'équipe de France, d'être un capitaine... S'ils arrivent à créer un lien avec cinq-six joueurs, des alliés et pas des mecs défiants passant leur temps à dire : "Mais qu'est-ce qu'on fait ? Mais qu'est-ce qu'ils font là ?", il y a des raisons d'être optimistes. Mais à chaque nouvelle histoire, on a envie d'y croire. Moi, j'avais envie, il y a deux ans. Et ç'a été dur.

Quel est votre retour d'expérience de deux ans comme entraîneur des Bleus ?

Quand tu es en Top 14, tu regardes les matchs des Bleus, mais tu ne prends pas conscience du truc. C'est en arrivant que j'ai vu la difficulté, et le manque surtout de ne pas avoir le joueur avec toi, pour parler cinq minutes, faire une petite vidéo, l'accompagner, ou simplement l'observer. Tu te sens désoeuvré, tu bosses beaucoup sur tes adversaires, tu sais que tes joueurs vont arriver au stage fatigués, tu te demandes comment tu vas organiser ta semaine pour les entraîner mais pas les épuiser... Tu sélectionnes, mais tu as du mal à avoir une continuité à cause des blessures, des contre-performances, des méformes. Tu as envie de parler avec les joueurs ou les entraîneurs, mais tu ne peux pas, parce que c'est gênant, qu'il y a des petites guerres de clochers, que c'est compliqué d'expliquer des choses quand tu n'as pas de résultats. Et puis, avant d'y être confronté, je n'avais pas perçu l'intensité des matchs comme ça. Quand j'ai vu les Tout-Blancs (sic) passer devant moi à Twickenham, c'était incroyable. J'étais fier d'entraîner l'équipe de France, mais il y a de la frustration.

Avez-vous réfléchi à des solutions pour sortir les Bleus du marasme ?
La solution, je pense qu'elle est dans les clubs et dans la collaboration avec le staff de l'équipe de France. Et Fabien l'a bien senti, il ne parle que de ça, de se rapprocher des mecs. Pas pour dire : "Moi, je". Non, pour échanger. Et de l'échange vient l'enrichissement. Après, si les clubs s'en foutent, se contentent d'être champions de France de temps en temps, de trouver quatre stars néo-zélandaises pour colmater les brèches, tant mieux pour le Top 14. Mais ce ne sera pas bon pour l'équipe de France. On a deux entités qui s'opposent, mais je crois qu'elles doivent travailler ensemble.

«Je n'ai pas eu l'impression que tous les joueurs étaient agacés par la situation. Certains oui, mais pour d'autres, l'équipe de France, être une petite star, ça suffisait. Au-delà de ce côté enfant gâté, il y avait des comportements bizarres. Même dans les relations avec les médias»

 

 
 
 

Les clubs se plaignent. Notamment du "désentraînement" des internationaux quand ils sont avec les Bleus.
Il y a eu un cas. En équipe de France, comme on ne partage pas le projet avec les joueurs au quotidien, ils l'oublient. Donc, lors des rassemblements, tu fais beaucoup de structurel, la touche, les coups d'envoi. Malheureusement, pendant ces séances, les joueurs ne courent pas. Par ailleurs, comme ils arrivent souvent assez fatigués, tu ne peux pas "toucher" certains en début de semaine. Tu t'entraînes à une vingtaine de mecs, tu mets un demi de mêlée à l'aile parce qu'il te manque deux ailiers, donc tu ne peux pas vraiment faire du rugby. Ce n'est pas ce que devrait être l'équipe de France et je comprends qu'un club râle quand un joueur n'a couru que 12 bornes au lieu de 25 dans la semaine. C'est pour ça que Fabien veut 42 joueurs aux rassemblements et qu'il veut pouvoir garder un lien toute l'année avec les internationaux, afin qu'ils arrivent à Marcoussis avec tout le projet en tête et qu'il n'y ait pas trop de temps à passer sur le structurel.

Et vous, qu'allez-vous faire désormais ? Avez-vous envie d'entraîner ?
Ah oui ! Ça m'a manqué pendant ces deux ans. En équipe de France, tu te "désentraînes" à entraîner. Je n'ai pas l'ambition d'être numéro 1, même si je sais que je pourrais. Être un Jean-Louis Gasset (adjoint historique de Laurent Blanc), cela n'a rien de déshonorant, au contraire. Ma seule ambition, c'est d'entraîner. Avec les victoires, les défaites, les claques dans la gueule, les gens qui critiquent, les bons et les mauvais entraînements. C'est peut-être un peu maso après deux ans comme ça, mais j'ai envie de ça. Les vacances, ç'a été bien une semaine, pour retrouver la famille. Mais après... Du coup, faut que je regarde du rugby trois heures par jour. On ne sait jamais, si Fabien pouvait me prendre (rires).

Est-on un entraîneur plus riche quand on sort de deux ans en équipe de France ?
Ah oui ! J'avais entraîné à Toulouse pendant six saisons (entraîneur des trois-quarts entre 2010 et 2017), j'étais dans un microcosme, un train-train s'était installé. Je ne regardais pas ailleurs, je n'échangeais pas. Là, en discutant avec d'autres personnes, j'ai vu qu'il y avait de quoi faire. »

 

Étonnement, il ne balance pas de nom. Il suggère le cas Lauret ("Je suis Groot") mais mes tripes me disent qu'il vise plutôt Camara, Picamoles et Guitoune., voire Iturria.... Après,, c'est très subjectif... 

Modifié par DarkSideOfTheMaul
Posté(e)
Il y a 5 heures, tire-bouchon a dit :

Est ce que quelqu' un l' a vu sans son casque !

On ne sait jamais.

Regardez Elizabeth II, sans son chapeau, on dirait une poivrote du XI éme arrondissement.

 

 

 

wenceslas-lauret-a-evolue-au-bo-de-2008-

Posté(e)
il y a 3 minutes, DarkSideOfTheMaul a dit :

Étonnement, il ne balance pas de nom. Il suggère le cas Lauret ("Je suis Groot") mais mes tripes me disent qu'il vise plutôt Camara, Picamoles et Guitoune., voire Iturria.... Après,, c'est très subjectif... 

 

Tu aurais dû citer l'intégral du forum pour ta réponse

 

Sinon quand tu as un pavé à citer dans ta réponse, ben tu effaces tout sauf ce que tu veux, ou alors tu peux faire "blablablablabla" ça passe aussi, encore plus quand c'est Ellissalde qui parle.

  • Upvote 1
Posté(e)
il y a 46 minutes, Tlsefred31 a dit :

 

 

 

wenceslas-lauret-a-evolue-au-bo-de-2008-


Ça ressemble à Anoeta derrière... peut-être le 1/4 de HCup 2011 contre le ST? J’y étais... quel pied! 10 000 toulousains... et le contre de Nyanga sur Yachvili au bout des prolongations... :wub::mellow:

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Posté(e)
il y a 12 minutes, Joco a dit :


Ça ressemble à Anoeta derrière... peut-être le 1/4 de HCup 2011 contre le ST? J’y étais... quel pied! 10 000 toulousains... et le contre de Nyanga sur Yachvili au bout des prolongations... :wub::mellow:

 

Finalement, on ne dirait pas Anoeta... mais pour le plaisir:

 


Le cadrage-débordement de Heymans... digne de Kolbe! :wub:

 


Vous remarquerez vers 3min30 que Gronounours était présent... déguisé en poussin jaune avec sa « tutu »... c’est mignon! :sorcerer:

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Posté(e) (modifié)

Je doute pas que certains se la jouent starlette et enfant gâté mais j'oublie pas non plus que quand il avait quitté le ST, JBE avait pas mal balancé sur nos joueurs et notre jeu . Je pense qu'il se voyait bien rester en EDF.

Modifié par GuyNess
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Posté(e)
il y a 47 minutes, Joco a dit :

 

Finalement, on ne dirait pas Anoeta... mais pour le plaisir:

 


Le cadrage-débordement de Heymans... digne de Kolbe! :wub:

 


Vous remarquerez vers 3min30 que Gronounours était présent... déguisé en poussin jaune avec sa « tutu »... c’est mignon! :sorcerer:

 

Ah non pardon mais c'était un pur cad-deb à la Heymans, comme seul Chico savait faire :clin

 

Mais sinon effectivement, sacré souvenir ce match...Skrela contré, Bolakoro qui aplatit en coin au lieu de se rapprocher, le Yach qui loupe la transformation... avant de se faire contrer dans les derniers instants.

 

Un putain d'ascenseur émotionnel !

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Posté(e) (modifié)
Il y a 6 heures, GuyNess a dit :

Je doute pas que certains se la jouent starlette et enfant gâté mais j'oublie pas non plus que quand il avait quitté le ST, JBE avait pas mal balancé sur nos joueurs et notre jeu . Je pense qu'il se voyait bien rester en EDF.

 

Adishatz GuyNess,

 

C'est suffisamment symptomatique pour ne pas le relever, en effet. J'enfonce le clou:

1/ Zéro autocritique, l'élimination revient uniquement à "quelques joueurs"

2/ S'il était resté dans le staff, JBE aurait il le même discours dans la presse ?

 

Avec une attitude aussi négative, pas sur que JBE trouve un club rapidement

 

Je vous laisse cher ami, mon chat il a faim

 

Pierre V

Modifié par Vil & Preux
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Posté(e)

C'est marrant mais JBE a eu exactement la même attitude et le même discours en quittant le ST, avec les mêmes reproches sur les joueurs et le manque de discipline.

https://actu.fr/occitanie/toulouse_31555/apres-depart-toulouse-jean-baptiste-elissalde-tacle-lentraineur-stade-toulousain_11365728.html

 

Il avait quand même été bien plus violent avec Mola (qui l'a mis de côté) qu'avec Brunel.

 

Et si le problème, c'était plutôt JBE en fait ?

  • Merci 1
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Posté(e) (modifié)
il y a 42 minutes, Gabi a dit :

C'est marrant mais JBE a eu exactement la même attitude et le même discours en quittant le ST, avec les mêmes reproches sur les joueurs et le manque de discipline.

https://actu.fr/occitanie/toulouse_31555/apres-depart-toulouse-jean-baptiste-elissalde-tacle-lentraineur-stade-toulousain_11365728.html

 

Il avait quand même été bien plus violent avec Mola (qui l'a mis de côté) qu'avec Brunel.

 

Et si le problème, c'était plutôt JBE en fait ?

 

Deux ans après, (re)lire cet article... c'est énorme !

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Juillet 2017. il (JBE) affirme : "le mauvais management d’Ugo Mola et de son équipe a provoqué la chute du Stade."

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Quand il dit cela, le ST est au plus bas depuis 3 ans. Deux ans après avoir quitté ses fonctions, le stade est champion de France (et 1/2 finaliste de Champion).

 

Le chat me réclame un supplément de croquettes 

 

Pierre V

 

Modifié par Vil & Preux
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ToulouDingue974
Posté(e)
Il y a 9 heures, Joco a dit :


Ça ressemble à Anoeta derrière... peut-être le 1/4 de HCup 2011 contre le ST? J’y étais... quel pied! 10 000 toulousains... et le contre de Nyanga sur Yachvili au bout des prolongations... :wub::mellow:

J’y étais aussi... quel pied!!!!!

Posté(e)
Il y a 6 heures, Vil & Preux a dit :

 

Deux ans après, (re)lire cet article... c'est énorme !

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Juillet 2017. il (JBE) affirme : "le mauvais management d’Ugo Mola et de son équipe a provoqué la chute du Stade."

------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Quand il dit cela, le ST est au plus bas depuis 3 ans. Deux ans après avoir quitté ses fonctions, le stade est champion de France (et 1/2 finaliste de Champion).

 

Le chat me réclame un supplément de croquettes 

 

Pierre V

 

JBE c'est un cancer en entraineur.

 

Il est nul et balance une fois mis de côté.

 

On est champion du monde en 2023.

 

 

  • Upvote 2
Posté(e)

Par contre, je pense qu'il a raison quand il parle de certains joueurs qui ont le melon dès qu'ils arrivent en EDF et passent plus de temps sur twitter/snapchat/instag qu'à s'entrainer...

 

Posté(e)
il y a 21 minutes, stadeli a dit :

Par contre, je pense qu'il a raison quand il parle de certains joueurs qui ont le melon dès qu'ils arrivent en EDF et passent plus de temps sur twitter/snapchat/instag qu'à s'entrainer...

 

 

Le genre de mec qui va le noter, pas te le dire en face et le ressortir dans la presse.

 

A quoi ça sert?

 

Le mec se dédouane de tout en disant: " les joueurs sont pourri gâtés, y'avait trop d'entraineur pour que ça soit efficace..." mais par contre il postule pour retravailler avec Galthié.

 

Vu ce qu'il a produit avec le ST avant, il devrait surtout se taire. Mais il cherche un taf donc il l'ouvre.

Posté(e) (modifié)
Il y a 2 heures, papapoupa a dit :

Mais il cherche un taf donc il l'ouvre.

Justement, je trouve que ce n'est pas la bonne méthode.

Un gars qui te dit :

- "en tant qu’entraîneur des arrières, je trouve que le jeu de l'équipe est au plus bas mais ce n'est pas de ma faute."

- "en tant que membre du staff, je trouve que le staff ne manage pas bien."

- "En tant qu’entraîneur, je trouve que les joueurs ne s’entraînent pas bien."

- "En tant que tacticien, je trouve que mes joueurs n'ont pas la bonne réponse tactique pendant les matchs."

 

Tu te demande s'il ne se fout pas de ta gueule... Et s'il n'aurait pas une légère tendance à ne pas prendre sa part de responsabilité... :shaun:

 

 

Modifié par Gabi
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Posté(e)
Il y a 18 heures, Joco a dit :


Ça ressemble à Anoeta derrière... peut-être le 1/4 de HCup 2011 contre le ST? J’y étais... quel pied! 10 000 toulousains... et le contre de Nyanga sur Yachvili au bout des prolongations... :wub::mellow:

 

C'est plutôt la finale de HCUP 2010 au SDF non ?

J'y étais, et c'était bien aussi ! :wub:

Posté(e)
il y a 52 minutes, Gabi a dit :

Justement, je trouve que ce n'est pas la bonne méthode.

Un gars qui te dit :

- "en tant qu’entraîneur des arrières, je trouve que le jeu de l'équipe est au plus bas mais ce n'est pas de ma faute."

- "en tant que membre du staff, je trouve que le staff ne manage pas bien."

- "En tant qu’entraîneur, je trouve que les joueurs ne s’entraînent pas bien."

- "En tant que tacticien, je trouve que mes joueurs n'ont pas la bonne réponse tactique pendant les matchs."

 

Tu te demande s'il ne se fout pas de ta gueule... Et s'il n'aurait pas une légère tendance à ne pas prendre sa part de responsabilité... :shaun:

 

 

 

On les connaît depuis notre enfance: 

 

Un "cepamoicelezautres"

 

 

Posté(e)

 

il y a 10 minutes, tekilapaf a dit :

Un "cepamoicelezautres"

 

 

Slimani et Falgoux ?!

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