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Le topic des "je sais tout, je suis été à l'école"


Manpat

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Posté(e)
il y a une heure, Gabi a dit :

Bof...

Quand on était gamin, on avait tous peur d'une Mme Machin, la maîtresse de CE2.

 

A moins que tu sois en train de sous-entendre qu'il y a en France une arrivée de plus en plus importante de personnes dont la culture d'origine a une vision différente sur les femmes que la nôtre mais ca m'étonnerait car les neofeministes et anti-racistes ont dit que c'était faux.

CQFD. tu parles donc bien d'un autre temps que les moins de ....:P

Posté(e)
il y a une heure, Gabi a dit :

Tu crois vraiment ce que tu dis ?

Tu penses qu'un enfant doit s'adapter à ses parents pour son éducation et son comportement ?

C'est complètement l'inverse.

C'est clairement aux profs d'adapter son fonctionnement pour maintenir l'autorité dans sa classe.

S'il est clairement moins aidé par l'environnement extérieur qu'avant, l'enseignant reste le moteur prépondérant et central en terme de discipline.

Tu parles de prof permissif. Ça doit exister aussi dans les familles, non?

Bon, je retente une explication avec détail. Quand un môme de ma classe doit annoncer une mauvaise nouvelle (résultat d'évaluation, punition, ....) il va souvent l'annoncer à celui des deux parents qui aura la réaction la plus calme des deux.

Ensuite pour ce qui est de la conduite de classe, c'est autre chose! Les élèves s'adaptent à leur enseignant, c'est d'ailleurs si vrai que dès fois ils sont assez doués pour essayer de mettre la misère au collègue remplaçant, quand il y en a un. Pas parce qu'il est plus permissif, laxiste ou ce que tu veux... Non simplement car les enfants ont compris que cet enseignant ne serait que de passage. (Je précise que je n'énonce pas de généralité mais que cela peut arriver)

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Posté(e)
Il y a 4 heures, Gabi a dit :

On pouvait difficilement faire une aussi belle entrée en matière ! :biggrin:

Même si AOC dit la stricte vérité, partagée par beaucoup de parents, en tant que ministre de l'EN, elle n'aurait pas dû le dire de façon aussi cash et faire, à la place, de la langue de bois. Ou, au moins, rajouter une conclusion du genre "mais mon objectif en tant que ministre sera de mettre fin à ce type de dysfonctionnement".

 

En tout cas, S'il y a bien un truc qu'on ne peut pas reprocher au président (Macron) et au 1er ministre (Attal), c'est qu'ils n'ont JAMAIS mis leurs enfants dans le privé ! :chinois:

Ni dans le public d'ailleurs.😝

Il y a 2 heures, Vigomar a dit :

Sinon pour l’anecdote, hier en classe j’ai eu un élève roux, qui s’appelait xxxx Le Roux, à l’école de Montpeyroux...

Fais gaffe à sa peau. Souvent la peau des roues pètent.

Il y a 2 heures, Gabi a dit :

En gros, comme toujours, c'est la faute de tout le monde sauf des enseignants (qui sont toujours très fermes). :P

Tu progresses.

il y a 33 minutes, Gabi a dit :

Tout à fait.

Et d'expérience tout simplement.

Un prof dépassé à ses débuts peut apprendre à mieux réagir et à avoir de l'autorité ensuite.

 

Ma remarque était juste pour être exhaustif sur ce sujet car, comme sur tous les sujets, vous avez malencontreusement oublié de vous mettre dans la liste des acteurs de cette grande chaîne explicative.

Heureusement que dans la vie réelle et ici on croise 90% des gens qui veulent nous prouver le contraire. Ça contrebalance sévère. 

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Posté(e)
il y a 11 minutes, jpacq31 a dit :

Tu parles de prof permissif. Ça doit exister aussi dans les familles, non?

Bon, je retente une explication avec détail. Quand un môme de ma classe doit annoncer une mauvaise nouvelle (résultat d'évaluation, punition, ....) il va souvent l'annoncer à celui des deux parents qui aura la réaction la plus calme des deux.

Ensuite pour ce qui est de la conduite de classe, c'est autre chose! Les élèves s'adaptent à leur enseignant, c'est d'ailleurs si vrai que dès fois ils sont assez doués pour essayer de mettre la misère au collègue remplaçant, quand il y en a un. Pas parce qu'il est plus permissif, laxiste ou ce que tu veux... Non simplement car les enfants ont compris que cet enseignant ne serait que de passage. (Je précise que je n'énonce pas de généralité mais que cela peut arriver)

Encore plus vrai quand on recrute des mecs en 15 min.

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Posté(e)
Il y a 3 heures, Pacino31 a dit :

Apres Castera , elle est pas finaude hein …

Elle a beau avoir fait IEP et l’ENA  , elle a du zapper les modules de comm’.

J’ai entendu une interview d’elle y’a peu de temps où elle disait qu’elle était mal payée pour le boulot qu’elle faisait au ministère des Sports.

5000 boules par mois pour faire du boulot de VRP , avec son mari qui est PDG de Sanofi et ex de la Société Générale , elle doit sûrement crever la dalle .

Bref, ces gens sont tellement hors sol qui ne se rendent même plus compte de la portée des trucs qu’ils disent …

Ils sont entourés de conseillers comm’ et plus ils sont entourés plus ils racontent de la merde .

Je m'étais arrêté à la championne de tennis mais en effet elle a un beau pédigrée: "Amélie Oudéa Castéra ministre de l'E. N. est la nièce du médecin Jean-François Duhamel, des journalistes politiques Alain et Patrice Duhamel et Nathalie Saint-Cricq et la cousine de Benjamin Duhamel, journaliste de BFMTV, mariée au Prés. de Sanofi !! ENA avec Macron"

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Posté(e)
il y a 52 minutes, Gabi a dit :

Tout à fait.

Et d'expérience tout simplement.

Un prof dépassé à ses débuts peut apprendre à mieux réagir et à avoir de l'autorité ensuite.

 

Ma remarque était juste pour être exhaustif sur ce sujet car, comme sur tous les sujets, vous avez malencontreusement oublié de vous mettre dans la liste des acteurs de cette grande chaîne explicative.


 

Cette mauvaise foi quand même.

 

Il me semble qu’on a à plusieurs reprises évoqué les collègues qui ne faisaient pas le taf, et qu’on devait quand même supporter.

 

Mais là encore, si c’est un problème de compétence, c’est qu’il y a un souci en amont, dans le recrutement ou dans la formation.

 

Et je me demande comment on pourrait à attirer plus de compétences, mais vraiment je sèche...:yes:

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Posté(e)
il y a 1 minute, Vigomar a dit :

Il me semble qu’on a à plusieurs reprises évoqué les collègues qui ne faisaient pas le taf, et qu’on devait quand même supporter.

Ah ?

Posté(e)
il y a 4 minutes, Gabi a dit :

Ah ?


Ben refais toi les 140 pages.

 

 


Putain elle m’a foutu la larme cette brave Amélie.

 

Je suis soulagé de savoir que le petit Vincent est enfin heureux et a des amis.

 

 

  • Haha 2
Posté(e)
il y a 6 minutes, Vigomar a dit :


Ben refais toi les 140 pages.

 

 


Putain elle m’a foutu la larme cette brave Amélie.

 

Je suis soulagé de savoir que le petit Vincent est enfin heureux et a des amis.

 

 

A vomir tous ces gens.

  • Upvote 2
Posté(e)
il y a 19 minutes, Tolosenc a dit :

Je m'étais arrêté à la championne de tennis mais en effet elle a un beau pédigrée: "Amélie Oudéa Castéra ministre de l'E. N. est la nièce du médecin Jean-François Duhamel, des journalistes politiques Alain et Patrice Duhamel et Nathalie Saint-Cricq et la cousine de Benjamin Duhamel, journaliste de BFMTV, mariée au Prés. de Sanofi !! ENA avec Macron"

Comment les journalistes peuvent être objectifs quand tu sais ça??

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Posté(e)

Arrête, on est parano, tu le sais bien.:yes:

Posté(e)

Pour vous détendre un peu...

Peut être une image de texte qui dit ’Quand une voyelle suit une consonne on fait la liaison sauf Pour l'habit à papa l'achat à maman ?’

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Posté(e)
il y a 20 minutes, Gabi a dit :

Ah ?

 

Le 14/08/2023 à 00:53, Vigomar a dit :


Assez d’accord avec ça.

 

Après il faudrait voir comment, dans le premier degré, le mettre en place.

Comment par exemple un directeur n’ayant eu que des élémentaires pourrait évaluer le travail d’un enseignant de maternelle ? Et inversement.

 

Et là où ça serait biaisé, c’est que soit le directeur ou la directrice s’entend bien avec ses collègues et mettra de supers évaluations à tout le monde, soit ne s’entend pas trop avec certains, et au mieux mettra un « satisfaisant ».

 

Une solution serait de demander à un directeur d’une autre école par exemple, mais ça voudrait dire davantage de décharge pour les directeurs/trices, donc davantage de moyens.

 

Bref, ça me parait compliqué à mettre en place. 
 

Mais je suis d’accord que multiplier les évaluations permettrait de limiter l’impact d’un mauvais avis.

On pourrait aussi mettre en place un système qui t’empêche d’avoir deux fois le même évaluateur sur une période de 3 ans (ou 5 par exemple).

 

Après si déjà on pouvait se débarrasser de nos boulets... Il n’y en a pas tant que ça, mais ils se font beaucoup remarquer.

 

Dans ma circo, il y avait une remplaçante cette année que j’avais croisé en début d’année et qui était plutôt insupportable (en mode j’ai tout vu j’ai tout fait, et mieux que tout le monde). En fin d’année, en parlant avec 3 autres remplaçantes de la circo, le constat était unanime: elle est insupportable, et surtout elle n’est absolument pas bienveillante envers les élèves (carrément humiliante même).

 

Et cette charmante personne a eu un poste de directrice pour l’année prochaine (ben oui, plus personne n’en veut donc on se fade les boulets).

 

Le 22/10/2022 à 12:30, Vigomar a dit :


Titre définitif ça veut dire que si tu ne demandes pas à changer de poste, ou que tu n’as rien obtenu au mouvement, tu restes sur ce poste.

 

Dans quelques cas l’administration déplace des enseignants ou leur impose de participer au mouvement, mais c’est assez rare, et souvent c’est quand il y a une situation tendue sur l’école.

 

Et comme les ZIL (remplaçant d’une circo) sont pas les postes qui font le plus rêver selon les circos, et que c’est déjà là qu’ils recasent les « boulets », ben ils sont obligés de faire avec.

 

Le 08/07/2022 à 00:07, Vigomar a dit :

Aujourd’hui c’était le dernier jour de ma directrice, après 21 années sur l’école, dont 17 à la direction.

 

Une super enseignante, et une directrice hors pair, qui soutenait ses collègues contre vents et marées, et qui les consultait pour tout.

 

Elle n’organisait pas forcément de kermesse, mais son investissement était total, et ses larmes tout au long de la journée étaient là pour en témoigner.

 

Aujourd’hui on a parlé aussi des « boulets » de l’éducation nationale.

En disant que les premières victimes sont les élèves, puis les collègues.

 

Et nous étions tous d’accord: dans l’absolu, rien contre le fait de pouvoir « virer » des enseignants, mais la crainte de voir cette possibilité (si un jour elle existait) utilisée non pas pour dégager les boulets, mais pour se débarrasser des grandes gueules.

 

 

 

Le 12/06/2022 à 13:03, Vigomar a dit :


Merci d’illustrer mon propos.

 

Selon ta logique, pour obtenir sa rupture, il faut ne rien foutre.

 

Donc au lieu d’anticiper et de laisser partir les enseignants avant d’en arriver là, tu vas laisser l’enseignant s’enliser dans une situation qui ne lui convient plus.

 

En fait tu avantages les profs qui en foutent le moins.

 

Et quand tu dis que même un bon à rien tu le gardes, c’est exactement ce que je dis depuis le début, à savoir que la garantie de l’emploi à vie ne peut pas être considérée comme un avantage quand tu as du mal à recruter et que tu ne laisses pas partir ceux qui le veulent (y compris des boulets).

 

Le 16/11/2021 à 13:06, Vigomar a dit :


Après tu sais, les premiers à subir les boulets (peut-être après les enfants), ce sont leurs collègues.

Quand celui qui a eu les gamins avant toi ne fait pas le taff, c’est toi qui galère derrière.
Et honnêtement, les boulets restent une minorité.

 

 

Merci pour les conseils, c’est ce que j’ai fait, j’avais déjà une micro entreprise quand je donnais des cours, du coup je l’ai recréée.

 

Je suis tenu de demander, ou de le déclarer a minima, mais effectivement je pense que je suis tombé sur quelqu’un qui a regardé sur Google sans chercher plus loin, ça me gonfle un peu mais bon.

 

Le 21/09/2021 à 20:34, Vigomar a dit :

 

Bien sûr qu'il y a des boulets parmi les profs. Mais je ne pense vraiment pas qu'ils soient responsables de tous les maux.

Et faudrait peut-être que tu suives de plus prêt un enseignant pour te rendre compte de ce qu'est la réalité d'une classe.

 

Il n'y a pas si longtemps, tu pouvais démissionner, mais tu n'avais droit à rien. Donc c'est plus facile à dire qu'à faire, surtout quand il est très difficile d'obtenir une formation pour une reconversion.

Maintenant c'est un peu plus facile, et je pense que le nombre de départ a beaucoup augmenté. Mais beaucoup partent non pas par lassitude de la classe, mais surtout pour tout ce qu'il y a autour.

 

Non, c'est vrai, on n'a jamais parlé des "mauvais enseignants" :rolleyes:.

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Posté(e)
il y a 3 minutes, Julien81 a dit :

Comment les journalistes peuvent être objectifs quand tu sais ça??

Car tous les journalistes ne proviennent pas de la famille Duhamel.

Posté(e)
il y a 3 minutes, Vigomar a dit :

Non, c'est vrai, on n'a jamais parlé des "mauvais enseignants" :rolleyes:.

Merci pour ce retour.

On va pouvoir dire que, comme Meurice, vous tapez sur tout le monde.

Posté(e)
il y a 7 minutes, Manpat a dit :

Arrête, on est parano, tu le sais bien.:yes:

D'ailleurs, effectivement, on peut constater qu'aucun journal ni aucun journaliste n'a parlé de la sortie médiatique d'Oudea-Castera.

Posté(e)
il y a 5 minutes, Gabi a dit :

Merci pour ce retour.

On va pouvoir dire que, comme Meurice, vous tapez sur tout le monde.


Pense ce que tu veux, mais dans la plupart des équipes, l’enseignant qui se contentera du minimum ne sera pas forcément bien vu.

 

Mais le problème est toujours le même, quand tu peines à recruter du monde, tu ne vas pas faire le difficile avec ceux déjà en place.

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Posté(e)

Et le prof-bashing est un mythe.

Je rencontre très souvent des gens qui m'expliquent comment on devrait faire (ce qui est déjà grotesque ou irritant selon l’interlocuteur) mais jamais un seul qui voudrait le faire.

C'est vraiment étrange !

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Posté(e)
il y a 1 minute, Vigomar a dit :


Pense ce que tu veux, mais dans la plupart des équipes, l’enseignant qui se contentera du minimum ne sera pas forcément bien vu.

 

Mais le problème est toujours le même, quand tu peines à recruter du monde, tu ne vas pas faire le difficile avec ceux déjà en place.

Le mec qui me remplace, oh my god ! j'ai les retours des parents, des élèves et un peu du proviseur, ça fait peur. Vivement que je revienne.

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Posté(e)
il y a 48 minutes, Manpat a dit :

Et le prof-bashing est un mythe.

Je rencontre très souvent des gens qui m'expliquent comment on devrait faire (ce qui est déjà grotesque ou irritant selon l’interlocuteur) mais jamais un seul qui voudrait le faire.

C'est vraiment étrange !


« Non mais tu sais, moi, les enfants... »

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Posté(e) (modifié)
Il y a 2 heures, Manpat a dit :

Et le prof-bashing est un mythe.

Je rencontre très souvent des gens qui m'expliquent comment on devrait faire (ce qui est déjà grotesque ou irritant selon l’interlocuteur) mais jamais un seul qui voudrait le faire.

C'est vraiment étrange !

Ah oui mais ca, ca concerne quasiment tous les métiers.

A commencer par les politiques... :rolleyes:

Modifié par Gabi
Posté(e)
il y a 3 minutes, Gabi a dit :

Ah oui mais ca, ca concerne quasiment tous les métiers.

A commencer par les politiques... :rolleyes:

Ça y est, j'ai trouvé ton métier!  Contorsionniste avec réponse à tout avec un soupçon de plus ou moins grande foi :chuis:

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Posté(e)

Allez une petite anecdote pour dire comment on est bien choyé et on tous les outils qu'il faut pour mener à bien notre mission.

 

Le LSU (livret scolaire unique pour les non sachants)

Chaque collègue en responsabilité d'une classe (dans le primaire) a parmi ses nombreuses missions celle de compléter et remettre le LSU aux familles périodiquement (trimestre, semestre,...). Il a fallu que nous ayons une jeune contractuelle cette année pour découvrir une incongruité. Le but recherché étant d'économiser un maximum de masse salariale, nos chers bien pensants tout en haut ont oublié un détail, fâcheux.

Un contractuel n'étant pas par essence un fonctionnaire, il ne peut avoir accès au LSU. Donc actuellement, notre collègue ne peut remplir techniquement le livret à destination des familles. Je précise que notre directeur s'est informé auprès de notre ERUN (Enseignant Référent aux Usages du Numérique) qui lui même s'est renseigné au dessus.

Réponse: le problème est connu et il n'y pas de solution technique à proposer, du fait du statut de notre collègue.

On est vraiment dirigé par des pointures....

Posté(e) (modifié)
il y a 20 minutes, jpacq31 a dit :

Ça y est, j'ai trouvé ton métier!  Contorsionniste avec réponse à tout avec un soupçon de plus ou moins grande foi :chuis:

Mais non, je suis tout à fait d'accord avec lui.

 

On passe tous notre temps à expliquer aux autres ce qu'ils devraient faire alors qu'on ne peut ou ne veut pas le faire à leur place. Dans tous les domaines. A mon boulot aussi, y en a pleins.

 

Le milieu de l'école n'échappe pas à la règle : les parents vont expliquer aux profs quoi faire alors qu'ils ne veulent pas être profs.

Des profs vont expliquer à leur chef d'établissement ce qu'il devrait faire alors qu'il ne veulent pas être directeur.

Des directeurs d'établissements vont se plaindre des administratifs , les administratifs du rectorat, etc....

Et tu peux remonter jusqu'aux responsables politiques alors que pas grand monde ne veut le faire.

 

Modifié par Gabi
Posté(e)
il y a 13 minutes, jpacq31 a dit :

Réponse: le problème est connu et il n'y pas de solution technique à proposer, du fait du statut de notre collègue.

On est vraiment dirigé par des pointures....

L'informaticien qui s'occupe de ce logiciel te répondrait sûrement :

 

Il y a 3 heures, Manpat a dit :

Je rencontre très souvent des gens qui m'expliquent comment on devrait faire (ce qui est déjà grotesque ou irritant selon l’interlocuteur) mais jamais un seul qui voudrait le faire.

C'est vraiment étrange !

 

Posté(e)

Ben je ne crois pas, je suis sûr qu’il y a des personnes qui seraient ok pour mettre au point des logiciels efficaces pour l’éducation nationale.

 

Faut vraiment que je remette une photo d’i prof ?

 

Sinon pour en revenir à AOC, j’imagine si elle était PDG de Renault:

 

 « -Madame, c’est vrai que vous roulez en BMW ?

- Je vais vous raconter une petite histoire. Comme mes parents, j’ai roulé en Renault. Mais face aux trop nombreuses pannes, comme des milliers de personne, j’ai cherché une solution pour pouvoir rouler en toute tranquillité, et être heureuse. C’est pourquoi j’ai choisi une BMW ».

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Posté(e)
il y a 28 minutes, Gabi a dit :

L'informaticien qui s'occupe de ce logiciel te répondrait sûrement :

 

 

Merci de ta réponse qui montre à quel point ta méconnaissance de l'éducation nationale.

Alors, le LSU est national et n'est pas géré par le petit informaticien du coin. Et aucun doute que le dysfonctionnement LSU-contractuel est connu en haut lieu car remonté par les différentes académies, et il ne date pas d'hier. Cela doit être une question de moyens.

Pour rappel, Blanquer dans ses grandes années, a reversé une part importante du budget dédié à l'EN.

Peut-être qu'une fraction de cet argent aurait pu résoudre le problème sans une quelconque demande de budget supplémentaire.

 

Comme le dit Vigomar, il faudrait vraiment te montrer une copie de notre logiciel pro, le trop fameux i-prof

 

Quand à expliquer aux autres comment faire leur boulot, tu te trompes. Dans notre métier, on n'aspire qu'à une seule chose: nous laisser faire notre boulot le mieux possible en fonction des conditions que l'on a. Lors de mes nombreuses sorties scolaires ou classes découvertes que j'ai pu faire, beaucoup de parents n'envient pas le métier que l'on fait au vu de ce qu'ils observent... Pourtant actuellement, on peine à recruter.

 

Méfie toi de tes réponses simples, voire simplistes :chuis:

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Posté(e)
il y a 20 minutes, Vigomar a dit :

Ben je ne crois pas, je suis sûr qu’il y a des personnes qui seraient ok pour mettre au point des logiciels efficaces pour l’éducation nationale.

 

Faut vraiment que je remette une photo d’i prof ?

Non mais tu as tout à fait le droit de râler.

Et j'ai le droit de gentiment me moquer de ceux qui dézinguent depuis 140 pages la terre entière en expliquant ce qu'ils devraient faire mais qui sont outrés lorsque qqn vienne leur dire ce qu'ils devraient faire. :P

A titre perso, et par principe, je n'ai jamais jamais critiqué un prof de mes enfants. Et les ai toujours soutenu vis à vis des autres parents.

Comme pour la crèche d'ailleurs (les parents y sont encore pires).

 

il y a 27 minutes, Vigomar a dit :

Sinon pour en revenir à AOC, j’imagine si elle était PDG de Renault:

 

 « -Madame, c’est vrai que vous roulez en BMW ?

- Je vais vous raconter une petite histoire. Comme mes parents, j’ai roulé en Renault. Mais face aux trop nombreuses pannes, comme des milliers de personne, j’ai cherché une solution pour pouvoir rouler en toute tranquillité, et être heureuse. C’est pourquoi j’ai choisi une BMW ».

Non mais elle a clairement déconné.

Elle vient de s'excuser d'ailleurs je crois.

Posté(e)
il y a 28 minutes, Vigomar a dit :

Faut vraiment que je remette une photo d’i prof ?

 

 

Dire qu'à un moment donné, le PDG de tesla a failli racheter i-prof....pour 1€ symbolique

Posté(e)
il y a une heure, Gabi a dit :

Ah oui mais ca, ca concerne quasiment tous les métiers.

A commencer par les politiques... :rolleyes:

Dans ma conception de la démocratie, la politique n'est aucunement un métier jusqu'à preuve du contraire.

il y a une heure, jpacq31 a dit :

Ça y est, j'ai trouvé ton métier!  Contorsionniste avec réponse à tout avec un soupçon de plus ou moins grande foi :chuis:

Enooooorme !

il y a 43 minutes, Gabi a dit :

L'informaticien qui s'occupe de ce logiciel te répondrait sûrement :

 

 

Sauf qu'il s'agit juste de lui attribuer les droits (comme sur pronote par ex.)et pas de changer le programme, ce n'est pas un gars lambda qui explique l'informatique à un informaticien.

il y a 27 minutes, Vigomar a dit :

Ben je ne crois pas, je suis sûr qu’il y a des personnes qui seraient ok pour mettre au point des logiciels efficaces pour l’éducation nationale.

 

Faut vraiment que je remette une photo d’i prof ?

 

Sinon pour en revenir à AOC, j’imagine si elle était PDG de Renault:

 

 « -Madame, c’est vrai que vous roulez en BMW ?

- Je vais vous raconter une petite histoire. Comme mes parents, j’ai roulé en Renault. Mais face aux trop nombreuses pannes, comme des milliers de personne, j’ai cherché une solution pour pouvoir rouler en toute tranquillité, et être heureuse. C’est pourquoi j’ai choisi une BMW ».

BAOTD (Best Answer Of The Day).:lol:

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Posté(e)
il y a 3 minutes, Gabi a dit :

Non mais tu as tout à fait le droit de râler.

Et j'ai le droit de gentiment me moquer de ceux qui dézinguent depuis 140 pages la terre entière en expliquant ce qu'ils devraient faire mais qui sont outrés lorsque qqn vienne leur dire ce qu'ils devraient faire. :P

A titre perso, et par principe, je n'ai jamais jamais critiqué un prof de mes enfants. Et les ai toujours soutenu vis à vis des autres parents.

Comme pour la crèche d'ailleurs (les parents y sont encore pires).

 

Non mais elle a clairement déconné.

Elle vient de s'excuser d'ailleurs je crois.


T’as pas l’impression d’inverser un peu les rôles ?

 

T’as pas plutôt l’impression que tout le monde veut nous expliquer notre métier, mais que nous on ne doit rien dire ?

 

T’as vu un autre sujet sur un autre métier ici ?

 

C’est tout à ton honneur de ne pas critiquer les profs de tes enfants, mais ce n’est pas la majorité des personnes.

 

Tous les métiers sont concernés par la critique, mais pas autant où on va t’expliquer comment tu dois bosser.

 

Mais de toutes façons, on en revient toujours au même point: s’il y a un manque de compétences chez les enseignants, il faut prendre les mesures pour y remédier.

 

Et on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre...

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Posté(e) (modifié)
il y a 17 minutes, Gabi a dit :

Non mais tu as tout à fait le droit de râler.

Et j'ai le droit de gentiment me moquer de ceux qui dézinguent depuis 140 pages la terre entière en expliquant ce qu'ils devraient faire mais qui sont outrés lorsque qqn vienne leur dire ce qu'ils devraient faire. :P

A titre perso, et par principe, je n'ai jamais jamais critiqué un prof de mes enfants. Et les ai toujours soutenu vis à vis des autres parents.

Comme pour la crèche d'ailleurs (les parents y sont encore pires).

N'inverse pas les choses : le sujet a été ouvert par un modo suite à une énième attaque de Chomelarègle, Tropézien et consorts, forts de leurs grandes expériences personnelles,  à laquelle j'ai répondue puis j'ai argumenté que ce métier n'était pas l'image d'Epinal qu'ils en faisaient. Ça a alterné en grosses saucisses, rumeurs et "nan j'déconne" quand faute d'argument, ils n'avaient rien à avancer de tangible. Ça a même failli déraper quand certains racontent n'importe quoi dans des termes outrés, voire outrageants.

 

Par contre, ta dernière remarque est tout à fait louable, je t'en remercie pour les collègues et comme  je dis souvent : il vaut mieux se taire et passer pour un âne que de l'ouvrir à tout bout de champ et ne laisser aucun doute à ce sujet.

Modifié par Manpat
Passing shot croisé avec Vigomar, incroyable !
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Posté(e)
il y a 5 minutes, Vigomar a dit :

T’as pas plutôt l’impression que tout le monde veut nous expliquer notre métier, mais que nous on ne doit rien dire ?

 

T’as vu un autre sujet sur un autre métier ici ?

Je pense que plus moqués que nous, il doit y avoir que les cheminots, la DDE, ..., corps de métiers aux multiples professions.

Pas prêt de voir un cheminot, AMHA, ouvrir un topic pour se défendre et  pourtant il y aurait sûrement matière.

Le gros pb c'est 1- l'amalgame sur toute une profession parce qu'on y a été confronté (Ecole, transport...) et après 2-que faire pour solutionner les pbs soulevés sans tomber dans le cahier de doléances ou la caricature ?

En tous les cas, ceux qui ont répondu aux attaques gratuites, ici, souvent grossières, ont toujours été clairs et précis en argumentant avec des preuves vérifiables.( Very fiables).

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Posté(e) (modifié)
il y a 22 minutes, Manpat a dit :

Je pense que plus moqués que nous, il doit y avoir que les cheminots, la DDE, ..., corps de métiers aux multiples professions.

Pas prêt de voir un cheminot, AMHA, ouvrir un topic pour se défendre et  pourtant il y aurait sûrement matière.

Le gros pb c'est 1- l'amalgame sur toute une profession parce qu'on y a été confronté (Ecole, transport...) et après 2-que faire pour solutionner les pbs soulevés sans tomber dans le cahier de doléances ou la caricature ?

En tous les cas, ceux qui ont répondu aux attaques gratuites, ici, souvent grossières, ont toujours été clairs et précis en argumentant avec des preuves vérifiables.( Very fiables).

 

Bah, il est en train de faire une pétanque avec ses collegues d'astreinte, peut pas tout faire non plus.

Modifié par Tlsefred31
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Posté(e)

Mon "remplaçant" :

 

Le gars qui me remplace est franco-libanais, chrétien, parle parfaitement arabe, mesure 1,90 et pèse plus de 110 kg, allure athlétique, grosse voix et beaucoup de culture générale… pas un fragile, quoi !

Voila le tableau du 1er abord.

 

Je fais bref.

 

Quand il a fallu me remplacer pour 6h dans ma classe de terminale, il s’est porté volontaire via le Pacte (payé 69€ de l’heure au lieu de 40).

Le soir de mon opération, je sortais d’anesthésie générale, il m’appelle, je suis dans le coltar, je lui demande de rappeler le lendemain.

 

Le lendemain, il rappelle, donc et me demande où j’en suis avec les Terminales.

Je lui explique que j’allais finir ma séquence sur le monde ouvrier avec l’évaluation et en Français en parallèle l’étude de la fin de Germinal et qu’il serait mieux qu’il attaque un chapitre de Géo. (vu qu’à l’époque je devais revenir au bout de 6 semaines). Sachant aussi qu’il est très difficile de reprendre une séquence au pied levé. De toutes façons ça ne l’intéresse pas.

 

Le vendredi suivant, il m’appelle pour me dire qu’il avait fait une intro sur la seconde guerre mondiale, programme de 1ère (!!!) - sachant que le programme de 1ère c’est l’étude des 2 guerres mondiales, points communs différences. Le gars ne lit pas les programmes. Il « dispense » son savoir.

 

Et depuis, il est en roue libre, il fait ce qu’il veut des mots fléchés (pour le français), des digressions en histoire sur la 2nde GM, et là enfin il utilise les heures pour leur faire bosser l’éloquence, ce qui est le moins mauvais en vue des oraux de chef d’œuvre. Heureusement les gars sont partis en stage pendant un mois.

 

Quelques parents, des élèves, des AED m’ont écrit via pronote pour signifier le peu de cohérence des enseignements. Le pro adjoint a hâte que je revienne mais se contente que les heures n’ont pas sauté !!!

Pathétique tableau.

 

Moralité, bien qu’en arrêt pour rééducation, j’envoie du boulot aux élèves et ils me le revoient (pas tous, faut pas déconner) pour qu’ils ne perdent pas trop leur temps.

 

D’un coté ça m’occupe mais - en arrêt - je supplée aux dysfonctionnements du système pas foutu de trouver un remplaçant qui tienne la route. Voilà où on en est.

 

Et le gars m’appelle tous les vendredis soirs tout fier de me dire ce qu’il a fait en attendant que je revienne.

 

PS : il aussi pris les heures de CAP que j’allais faire au GRETA (formation adulte) sans connaître les modalités très particulières de passation de ce diplôme. ça craint.

 

  • Confus 1
Posté(e)
il y a 6 minutes, Tlsefred31 a dit :

 

Bah, il est en train de faire une pétanque avec ses collegues d'astreinte, peut pas tout faire non plus.

J'ai mon plus jeune beau-frère qui est ingénieur à Réseau Ferré de France, SNCF réseau maintenant, il gère et coordonne plusieurs équipes sur le terrain pour refaire les voies, les ouvrages, souvent de nuit pour ne pas gêner le trafic, hiver comme été, astreint 1 we/3, intervient sur les accidents ou incidents...

Il n'a jamais fait un jour de grève, il possède de bons avantages, certes, mais que chacun fasse son parcours avant de critiquer - les places existent - et je ne le vois pas faire une pétanque entre 2 trains.

Là aussi, il y a sûrement de l'abus mais aussi beaucoup d'exagération de la part des moqueurs ou envieux. Tous ne sont pas roulants qui plus est.

Posté(e)

'Tain les gars, faut se détendre un peu, j'ai oublié de mettre le smiley.

 

Evidement qu'avec le froid qu'il fait, ils sont plus dans une salle avec du pinard, que dehors à la pétanque :biggrin:

Posté(e)

Du vin chaud pour chauffer les boules. :P

Tu devrais filer ton job, ton employeur, aussi, qu'on rigole... ou pas ! :yes:

J'avais un copain à l'armée, il était fossoyeur, ça nous avait coupé l'inspiration moqueuse, en fait.

Posté(e) (modifié)

https://www.francetvinfo.fr/sports/amelie-oudea-castera/le-message-qu-on-doit-donner-quand-on-est-ministre-de-l-education-c-est-que-l-ecole-publique-prime-des-lyceens-et-parents-d-eleves-reagissent-aux-propos-d-amelie-oudea-castera_6301284.html

Comme l'a relevé @Pacino31 , la ministre des JO a fait un joli faux départ qui va l'handicaper.:yes:

 

Ah oui et juste pour info, 2 rappels :

- les profs titulaires du privé sous contrat (catho ou pas, bonjour la laïcité) sont agents de l’État ;

- l’État lui-même finance ces établissements privés à hauteur de 55% ! Par ailleurs l’État n'exerce aucun contrôle sur ces fonds dans les faits. (8 à 12 milliards sur les 64 alloués par le budget)

 

j'dis ça, j'dis rien. :whist:

Modifié par Manpat
Posté(e)
Il y a 1 heure, Manpat a dit :

Ah oui et juste pour info, 2 rappels :

- les profs titulaires du privé sous contrat (catho ou pas, bonjour la laïcité) sont agents de l’État ;

- l’État lui-même finance ces établissements privés à hauteur de 55% ! Par ailleurs l’État n'exerce aucun contrôle sur ces fonds dans les faits. (8 à 12 milliards sur les 64 alloués par le budget)

 

j'dis ça, j'dis rien. :whist:

Je pense que l'Etat maintient ce système car au final, ca l'arrange financièrement.

 

En effet, les écoles privées permettent d'avoir un coût d'enseignement par élève beaucoup plus faible que les écoles publiques que ce soit en coût de fonctionnement (pris en charge par les parents), en taux de présence (taux d'absentéisme des profs plus faible et pas de grève) et surtout en coût des enseignants (salaire moyen dans le privé plus faible, absence de certaines primes, pas de promo style agrégation, utilisation beaucoup plus massive de contractuels et retraite en régime général donc beaucoup moins coûteux).

 

Au final, l'Etat sy retrouve largement je pense. Et ca permet d'avoir plus de sous pour le public.

Posté(e) (modifié)

Tu penses ce que tu veux mais tu énonces des contre-vérités.

 

1- Déjà tu fais un amalgame entre temps de présence devant les élèves / absence ! être en formation, jury d'examen, ... ce n'est pas être absent.

Les profs travaillent mais ailleurs. L'absentéisme c'est  un comportement qui consiste à fuir le travail. Pas pareil.

Bcp font la confusion, volontaire ou pas. Il est bon de le rappeler.

2- Ensuite en parlant d'absence pour maladie par exemple, on a déjà diffusé les chiffres, les fonctionnaires manquent moins que les employés du privé (cours des comptes, je crois à relire dans les 140 pages précédentes) et dans les fonctionnaires, ce sont les enseignants qui manquent le moins. Les chiffres sont têtus.

3- Il n'y a pas de prime chez nous,ou très peu (prime informatique de 150€) contrairement au reste de la FP.

4- L'agrégation n'est pas du tout une promotion (tu dois confondre avec la hors classe) mais un concours national assez difficile à obtenir.

5- Utilisation de contractuels avec le bonheur aléatoire que l'ont connaît (le bahut privé voisin change de profs à chaque trimestre en français et anglais par ex. / pas le lycée Stanislas, c'est sur).

6- Je côtoie quelques collègues du privé qui ne font pas grève souvent, c'est vrai, mais sont avec nous, parce qu'avec les incohérences des programmes à chaque réforme, ils mangent la même merde.

 

Le régime général, je te le concède, c'est exact. Mais il fallait passer le concours du public et partir dans le 93 ou autres départements répulsifs et pas rester chez maman, avant de se plaindre.

Et ce régime va-t-il durer bien longtemps encore...? Pas sur !

 

Si l’État a maintenu l'aide à 55% (quand même, voire plus CF l'article plus bas) avec l'école privée, c'est en lien avec l'histoire de la France, l'instauration de la III °République et la paix sociale avec les Catholiques, c'est de la politique et en rien un service.

 

Alors, quand je vois certains prompts à tirer sur le public qui dilapiderait les biens du budget public (Mazette, on n'en voit pas couleur sur le terrain), j'en vois moins qui s'alarment quand c'est le même État qui donne 20  % du budget, sans contrepartie ni contrôle, à l'école privée et souvent Catholique.

Et la laïcité, ça ne gêne plus, alors ?

 

Quant à Madame Macron et tous les sortants des lycées privés haut de gamme (comme AOC dernièrement), ils devraient avoir un peu plus de retenue par rapport aux miracles que réalisent l'école républicaine depuis des lustres dans des zones abandonnées par l’État et c'est là, l’État, qu'il s'y retrouve largement.

 

La soupape, le vase d'expansion il est de notre coté, on récupère tout le monde, sans filtre, école républicaine... Encore une gamine qui arrive du privé voisin dans la classe de 6ème de ma fille, la classe est passée de 22 élèves à 27 en 4 mois.

 

 

Modifié par Manpat
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Posté(e) (modifié)

@Manpat

Incroyable quand même cette propension à ne pas savoir discuter calmement, à monter directement dans les tours dans des trucs idéologiques et hors sujet (et toujours les mêmes). :o

 

Vu que tu es enseignant, je pensais honnêtement que tu avais davantage de capacité de recul et d'analyse qu'un vulgaire député LFI démago qui sort un pauvre chiffre populiste pour exciter le peuple et sans rien expliquer du contexte et des conséquences.

 

Bref, pour la faire court : un élève du privé sous contrat coute beaucoup moins cher à l'Etat qu'un élève du public.

Donc la question n'est pas : "faut-il supprimer l'enseignement privé car ca nous coute 12 milliards par an et donc ils se font des couilles en or avec nos sous et ce sont des sous piqués à l'école publique ?"

Je laisse ca aux partis populo qui prennent leurs électeurs pour des abrutis.

Mais la question est plutôt : "est-on prêt à payer beaucoup plus que 12 milliards pour mettre fin à l'enseignement privé ?"

Car si tu supprimes ce système, l'enseignement public doit, d'un coup, récupérer 2,2 millions d'élèves, doit racheter et gérer 12.000 nouveaux établissements et réintégré 140.000 enseignants. Et ca ne se fera pas avec seulement 12 milliards d'euros...

 

Et la réponse peut tout à fait être oui !

 

J'expliquai juste pourquoi, pour moi, l'Etat maintenait ce systeme. Je pense qu'il y a plusieurs raisons mais le financier en fait aussi parti. Au final, ca lui coute moins cher.

 

Et encore une fois, je ne suis pas contre la fin du privé.  Je pensais que mon argument allait permettre d'initier la discussion sur les différents . Mais je lâche l'affaire, va...

 

Sur tes différents points en détail, je parlais des absences des profs public/privé et tu me parles fonctionnaire/employé du privé. WTF.

L'agrégation oui, merci, je sais que c'st un concours. Mais il permet de booster un salaire alors que ca n'existe pas dans le privé. C'était juste un exemple pour expliquer la différence en terme de masse salariale. Comme certaines primes et indemnités (primes REP, REP+, installation, 1ere affectation,  bon, vous connaissez mieux que moi...). Comme le fait qu'il y ait 5 fois plus de contractuels. Ou qu'en moyenne, un prof du privé va gagner 7 à 10% de moins en salaire net pour le même salaire brut donné. Ou, etc, etc...

 

Et toutes ces différences s'expliquent, il ne s'agissait pas de les remettre en cause. Juste expliquer pourquoi ca peut peut-être "arranger" l'Etat que 20% des élèves soient avec ce régime de privé sous contrat.

Et un débat pour le maintenir ou non peut être opportun. Mais l'attaquer sur le volet financier mode LFI, c'est complètement ridicule (au contraire même, c'est un point en sa faveur vu que les parents prennent en charge une partie des frais), montrant la pauvreté argumentaire et de reflexion de ce genre de partie (alors qu'il y a tellement plus d'arguments pertinents à mettre en avant).

Modifié par Gabi
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il y a 19 minutes, Gabi a dit :

Vu que tu es enseignant, je pensais honnêtement que tu avais davantage de capacité de recul et d'analyse qu'un vulgaire député LFI démago qui sort un pauvre chiffre populiste pour exciter le peuple et sans rien expliquer du contexte et des conséquences.

 

Ces attaques ad hominem, t'es bien mignon mais tu te les gardes.

L'agrégation n'est pas une promotion cadeau, de plus elle n'est possible que dans le secondaire. coucou les PE !

Ceci étant tu es plus prompt à défendre un financement sans contrôle du privé là où tu brailles sur la débauche de moyen dans le public.

Pour le reste, le contexte et les conséquences de la persistance du privé j'ai mis les explications historiques,  tu chercheras. Ça n'est en rien un ''sauvetage'' du public.

Et je n'ai jamais écrit qu'il fallait supprimer le privé. Tu prends le pb dans le sens qui t'arrange.

Moi aussi.

Pour conclure, le privé fait du bon boulot, en pouvant effectuer des choix, avec un financement par l'argent public.

Le public y arrive aussi compte tenu des difficultés structurelles et conjoncturelles qu'il rencontre. 

On a besoin de tout le monde et pas de réflexion de personnes comme AOC qui en remet une couche.

 

Modifié par Manpat
Posté(e)

Ah et j'oubliais l'amalgame courant fait entre absence et absentéisme, insupportable.

Posté(e)
Il y a 6 heures, Manpat a dit :

 

2- Ensuite en parlant d'absence pour maladie par exemple, on a déjà diffusé les chiffres, les fonctionnaires manquent moins que les employés du privé (cours des comptes, je crois à relire dans les 140 pages précédentes) et dans les fonctionnaires, ce sont les enseignants qui manquent le moins. Les chiffres sont têtus.

 

 

 

 

Branleur va, c'est seulement à la 11e page, trouvé avec un ctrl+f :biggrin:

 

https://www.ccomptes.fr/fr/documents/57962

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Psaume 32:8

Versets Parallèles

"Je t'instruirai et te montrerai la voie que tu dois suivre; Je te conseillerai, j'aurai le regard sur toi."

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Enseignement privé : 8 milliards de fonds publics et pas de contrôles / 2 juin 2023

https://www.cafepedagogique.net/2023/06/02/enseignement-prive-8-milliards-de-fonds-publics-et-pas-de-controles/

 

L’enseignement privé sous contrat est financé pour 73% par des fonds publics. Pourtant, les contrôles financiers, pédagogiques et administratifs sont quasi inexistants déplore la cour des comptes dans un rapport publié jeudi 2 juin. Tout aussi grave, en concentrant un nombre élevé d’élèves de milieux favorisés, l’enseignement privé risque d’aggraver « certaines faiblesses du système éducatif » pointent les sages de la rue de Cambon qui appellent à moduler les moyens en fonction du profil social des élèves. Pierre Moscovici assure que ce rapport est « intemporel » et qu’il n’a pas de lien avec la signature récente du protocole mixité entre Pap Ndiaye et le secrétaire général de l’enseignement privé”. Le président de la cour des comptes se défend de vouloir porter une parole politique, pour autant, il enjoint les collectivités à prendre en charge les frais de restauration et de transport scolaire pour permettre le « libre choix » des familles les moins favorisées. 

 

 Lors de la présentation du rapport de la cour des comptes sur l’enseignement privé sous contrat, Pierre Moscovici s’est dit ravi de cet « état des lieux complètement inédit ». Et en effet, c’est la première fois que les sages de la rue Cambon se penchent sur la situation de l’enseignement privé sous contrat. L’ancien ministre de l’Économie et président de la cour précise que ce rapport est « une enquête objective et n’a pas pour but de nourrir la polémique ou de s’inscrire dans le débat actuel ». Il prend aussi la précaution d’indiquer que ce « rapport n’est pas une comparaison entre le privé et le public ». « Il ne s’agit pas non plus d’une remise en cause loi Debré » ajoute-t-il. « Cette enquête vise la bonne information du citoyen. C’est un tableau général pour nourrir le débat public en l’objectivant ».

 

Un élève sur 6 scolarisé dans le privé pour un coût de 8 milliards d’euros

À la rentrée 2022, l’enseignement privé sous contrat regroupait plus de 2 millions d’élèves, soit 17,6 % des effectifs scolarisés dans un peu plus de 7 500 établissements. « Créé par la loi du 31 décembre 1959 dite loi Debré, le régime de l’enseignement privé sous contrat associe au service public de l’éducation des classes au sein d’écoles et d’établissements privés passant avec l’État un contrat aux termes duquel ils prennent certains engagements, comme la conformité aux programmes définis par le ministère de l’éducation nationale et l’absence de discrimination dans l’accueil des élèves » introduit le rapport. Pierre Moscovici rappelle qu’à « la différence écoles et établissements publics, qui ont l’obligation d’accueillir tous les élèves de leur secteur géographique, les établissements privés sélectionnent leurs élèves » du fait de leur « caractère propre ». Le caractère propre – qui « n’est pas défini par les textes en vigueur » de l’aveu du président de la cour des comptes – s’exprime par son caractère confessionnel ou encore par des orientations pédagogiques spécifiques. 96% des établissements de l’enseignement privé sous contrat sont sous l’égide de l’enseignement catholique, les 4% restant sont répartis entre les autres réseaux confessionnels, notamment juifs et musulmans qui connaissent une augmentation de leur effectif depuis une dizaine d’années.

Le budget de l’enseignement privé sous contrat s’élève à 8 milliards en 2022, « ces crédits financent à la fois la rémunération des enseignants et le forfait d’externat versé aux établissements du second degré, destiné à couvrir leurs charges de personnels de vie scolaire ». Les écoles sont ainsi financées pour 55% par l’État contre 74,3% pour le public. Les collèges et lycées sont quant à eux financés pour 55,2% par l’État dans le privé et 58,6% dans le public. La part restante est en majorité financée par les familles dans le privé et par les collectivités locales dans le public. Selon une règle non écrite, un ratio de 20% est appliqué pour déterminer la part des effectifs dans le privé (80% d’élèves dans le public, 20% dans le privé).

 

Une concentration de plus en plus importante des élèves de milieux favorisés et très favorisés

Alors que la France et les écoles françaises connaissent une baisse démographique, l’enseignement privé y résiste mieux. « L’enseignement privé sous contrat perd moins d’élèves que le public » explique Pierre Moscovici. « Deux fois moins. Dans le second degré, la croissance est plus soutenue que dans le public. L’enseignement privé cous contrat refuse entre 30 000 et 40 000 élèves chaque année. S’il n’y avait pas la règle des 20%, leur croissance serait plus importante ».

Plus d’élèves dans le privé, oui, mais pas n’importe lesquels. « Depuis 20 ans la mixité recule dans ces établissements. Les élèves de familles très favorisées, qui constituaient 26,4 % des effectifs de l’enseignement privé sous contrat en 2000, en représentent 40,2 % en 2021 et les élèves de milieux favorisés ou très favorisés sont désormais majoritaires dans ce secteur – 55,4 % en 2021 – alors qu’ils représentent 32,3 % des élèves dans le public ». Et quant aux élèves boursiers, ils sont près de trois fois plus nombreux dans le public que dans le privé (11,8% dans le privé contre 29,1% dans le public en 2021). La révélation des IPS en novembre dernier avait aussi montré la forte ségrégation à l’œuvre. « L’enseignement privé est soucieux de l’objectif de mixite sociale, mais les mesures mises en œuvre ne semblent pas suffire » a déclaré le président de la rue de Cambon. « Mettre en place des quotas (faisant référence aux débats autour du protocole signé le mois dernier) n’est pas la solution. L’enseignement privé, qui a comme prérogative de pouvoir recruter ses élèves, scolariseraient les meilleurs élèves boursiers ». À l’image du protocole, la cour des comptes préconise la création de plus dispositifs Segpa et Ulis dans ces établissements. « Il importe que la mixité sociale s’accompagne d’une mixité scolaire, démontrant la capacité des établissements à accompagner des élèves aux profils variés, sans cantonner l’ouverture à l’accueil des bons élèves issus de milieux défavorises, ce qui ne ferait qu’aggraver les difficultés de l’enseignement public, sans démontrer une véritable performance éducative et pédagogique de l’enseignement privé ».

 

Prise en charge des cantines et transports scolaires

Pierre Moscovici, qui avait pourtant prévenu ne pas vouloir s’impliquer dans le débat en préambule de sa présentation, constate que « la non prise en charge du coût de la cantine par les collectivités – surtout en période d’inflation – et du transport scolaire aggrave les inégalités. Ces coûts sont une barrière infranchissable pour les familles les moins favorisés ». Ainsi, selon lui, si l’enseignement privé scolarise plus d’enfants de milieux favorisés et très favorisés, c’est la faute des collectivités qui ne prennent pas en charge ces coûts. Les collectivité seraient donc en partie responsables de la ségrégation scolaire. Elles apprécieront.

Sur l’implantation des établissements privés dans les quartiers difficiles, la cour des compte là aussi se positionne. « Cela risque d’y attirer les élèves les plus susceptibles de réussir leur scolarité en raison de leur milieu social ou de l’investissement de leurs parents, et qui finiraient par quitter leur établissement public d’origine au profit de cet établissement privé nouvellement implanté ».

 

Des résultats aux examens qui ne disent pas grand-chose de la performance des établissements

Globalement, les résultats des établissements privés sont meilleurs que ceux du public. Pour autant, les sages de la rue de Cambon soulignent l’incapacité d’en déduire une performance globale. « La question de la performance de ces établissements est en effet posée : ils peuvent dans l’ensemble se prévaloir de meilleurs résultats de leurs élèves que l’enseignement public, sans que l’on sache si ces résultats tiennent à l’efficacité de leur organisation et de leur pédagogie ou s’expliquent par la sélection des meilleurs élèves, qu’il est plus facile d’accompagner vers le succès aux examens que des élèves en difficulté ». « La performance des établissements sous contrat ne sera démontrée que s’ils assument une part de la difficulté scolaire autant que de la difficulté sociale. Attachés à la liberté d’inscription des élèves… les établissements privés… pourraient intégrer une plus grande diversité d’élèves, dans le cadre d’une politique, pour certains établissements, moins élitiste » ajoutent-ils.

 

Des fonds publics mais pas de contrôles de l’État

En contrepartie du contrat passé avec l’État, un contrôle financier doit être exercé sur les établissements d’enseignement privé puisqu’ils bénéficient de fonds publics rappelle Pierre Moscovici. Plusieurs textes réglementaires encadrent ces contrôles. Pourtant, « ces règles ne sont ni connues, ni a fortiori appliquées par les différentes parties prenantes » déplore la cour des comptes. « Ainsi, rares sont les établissements ayant indiqué qu’ils adressaient leurs comptes au directeur départemental ou régional des finances publiques dans les trois mois suivant la clôture de l’exercice. Par ailleurs, les directeurs régionaux des finances publiques sollicités dans le cadre de l’enquête (Hauts de France, Pays de Loire et Bretagne) ont indiqué que leurs services n’effectuaient pas ces contrôles ». Lors des contrôles effectués dans les six académies concernées, les rapporteurs ont même constaté que dans certains cas « les services académiques correspondants ne sont eux-mêmes pas toujours en possession des contrats initiaux et de leurs avenants et ne disposent au mieux que d’une copie ». « Cette absence de base réglementaire pourtant nécessaire au paiement du forfait d’externat est problématique et doit être corrigée sans délai. L’inapplication des textes n’est pas admissible et doit être corrigée dans les plus brefs délais » admonestent les sages.

Sur le contrôle pédagogique, lui aussi prévu par les textes, la cour le juge « minimaliste ». Dans toutes les académies visitées, ce « contrôle des enseignements » se limite aux inspections réalisées, comme dans le secteur public, dans le cadre des trois « rendez-vous de carrière » des maîtres contractuels. « Ces inspections doivent permettre aux inspecteurs de visiter les établissements, de vérifier les horaires disciplinaires ainsi que la mise en œuvre des programmes d’enseignement » déclarent les rapporteurs. « Les inspections individuelles permettent dans le premier degré de vérifier la situation scolaire des enfants dans sa globalité, en particulier lors de l’évaluation d’un directeur d’école. Dans le second degré, personne n’est chargé de vérifier globalement le projet éducatif de l’établissement en lien avec les priorités éducatives nationales, comme la mise en œuvre des parcours santé, avenir, citoyen et d’éducation artistique et culturelle ».

Et pour le contrôle administratif, lui aussi régit par des textes, ce n’est guère mieux. « Il n’existe, tant au sein de l’IGÉSR que des rectorats, aucune programmation systématique du contrôle administratif des établissements de l’enseignement privé sous contrat. Lorsqu’il est mis en œuvre, ce contrôle n’est exercé que de manière ponctuelle, en cas de problème signalé au sein d’un établissement. En l’absence de contrôle administratif et financier, rien ne permet de conclure que les fonds publics sont correctement dépensés dans les établissements ».

« Le financement de l’État implique d’importantes prérogatives de contrôle administratif et financier, mais le manque de moyens les empêche » résume Pierre Moscovici.

 

Des décisions centralisées qui mettent à mal les rectorats

Sur le dialogue entre l’État et les établissements sous contrat, les sages regrettent que le dialogue ait « lieu au niveau central entre le ministère et le secrétariat général de l’enseignement catholique ». « La discussion de l’évolution des moyens d’enseignement de chaque académie se fait essentiellement au niveau national, au terme d’un dialogue entre la DAF, les rectorats qui transmettent leurs prévisions d’effectifs, et les représentants des réseaux. Pour l’enseignement catholique, en fin de processus, c’est avec le secrétariat général de l’enseignement catholique, qui propose aussi une répartition des moyens sur le territoire, que la DAF décide de l’allocation des moyens aux académies. Cette discussion, qui se conclut sans les représentants des recteurs, a pour conséquence d’affaiblir le poids des rectorats dans la gestion des moyens, en particulier lorsque leurs propositions ne sont pas validées, et donne lieu à des incompréhensions ». « Ainsi, bien que théoriquement responsables de la répartition des moyens dans leur académie, certains rectorats sont contraints d’accepter des ouvertures de classes proposées par le réseau catholique ou d’autres réseaux, qui leur paraissaient parfois difficilement compréhensibles au regard de l’évolution des effectifs globaux d’élèves » assure la cour des comptes.

Pour plus de mixité, les juges de la rue Cambon recommandent « d’intégrer dans les modèles d’allocation des moyens aux établissements privés sous contrat, des critères tenant compte du profil des élèves scolarisés, des caractéristiques spécifiques de l’établissement, notamment géographiques, en s’appuyant sur un contrat d’objectifs et de moyens signé par chaque établissement privé sous contrat, le rectorat et éventuellement la collectivité territoriale de rattachement ». La cour recommande, par ailleurs, la mise en place d’indicateurs pour « pour mieux apprécier la répartition scolaire et sociale des élèves » explique son président. « Ces indicateurs pourront permettre une allocation territoriale pour une meilleure mixité sociale ».

 

Lilia Ben Hamouda

 

Modifié par Manpat
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Il y a 10 heures, Manpat a dit :

https://www.francetvinfo.fr/sports/amelie-oudea-castera/le-message-qu-on-doit-donner-quand-on-est-ministre-de-l-education-c-est-que-l-ecole-publique-prime-des-lyceens-et-parents-d-eleves-reagissent-aux-propos-d-amelie-oudea-castera_6301284.html

Comme l'a relevé @Pacino31 , la ministre des JO a fait un joli faux départ qui va l'handicaper.:yes:

 

Ah oui et juste pour info, 2 rappels :

- les profs titulaires du privé sous contrat (catho ou pas, bonjour la laïcité) sont agents de l’État ;

- l’État lui-même finance ces établissements privés à hauteur de 55% ! Par ailleurs l’État n'exerce aucun contrôle sur ces fonds dans les faits. (8 à 12 milliards sur les 64 alloués par le budget)

 

j'dis ça, j'dis rien. :whist:

Double faux départ même :close:

Son aîné n'a passé que 6 mois en petite section dans le public. Il n'y avait aucune absence de professeur. Elle voulait faire pression sur l'instit pour qu'il passe en classe supérieure.

 

https://www.liberation.fr/societe/education/la-defense-damelie-oudea-castera-sur-la-scolarisation-de-ses-enfants-fragilisee-par-lancienne-institutrice-de-son-fils-20240114_N6FZBCOSOBCNPPS3J5EYLYE7WM/

 

 

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Il y a 1 heure, Tlsefred31 a dit :

 

Branleur va, c'est seulement à la 11e page, trouvé avec un ctrl+f :biggrin:

 

https://www.ccomptes.fr/fr/documents/57962

C'est un truc d'enseignant ! C'est pour voir si tu suivais :P

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