tire-bouchon Posté(e) 24 février 2025 Posté(e) 24 février 2025 il y a 59 minutes, Ecco2ST a dit : Etant donné qu’il a l’air de s’imposer dans le groupe France c' est aller un peu vite ! Y a la mascotte de Galthié qui est dans les starting-blocks. 1
No troll Posté(e) 24 février 2025 Posté(e) 24 février 2025 il y a une heure, Ecco2ST a dit : Je me pose une question concernant pierre louis Barassi. Etant donné qu’il a l’air de s’imposer dans le groupe France et qu’il n’a pour le moment pas prolongé au stade, a-t-on vraiment besoin de lui ?  Je n’ai absolument rien ni contre l’homme ni contre le joueur mais finalement entre chocobares, ahki, Costes, delibes + Thomas (sans compter les jeunes) on a peut-être assez de centre.  Pourquoi garder un international absent 5 semaines pour la tournée d’automne et 9 semaines pour le tournoi. Sachant qu’en plus il faudra revaloriser son salaire à la signature et que je ne suis pas sûr qu’on ait une rallonge du sc pour lui.  Apres s’il reste je suis content aussi mais la question se pose. Pour le moment Barassi a une immunité .. mais sur les 3 matchs qu’il vient de faire je trouve que sa place n est pas légitime  1 3 2
Bob52 Posté(e) 24 février 2025 Posté(e) 24 février 2025 il y a 19 minutes, No troll a dit : Pour le moment Barassi a une immunité .. mais sur les 3 matchs qu’il vient de faire je trouve que sa place n est pas légitime  Depuis ses débuts en pro c'est un bon défenseur. Ce qu'il confirme depuis qu'il joue à Toulouse.  Contre les gallois il finit quasi meilleur plaqueur de mémoire. C'est pas devenu un peintre en défense du jour au lendemain.  Je trouve qu'il certes ciblé, qu'il pourrait faire mieux sur les deux derniers matchs, mais que notre soucis est quand même collectif en défense. 7
OURS17 Posté(e) 25 février 2025 Posté(e) 25 février 2025 Il y a 11 heures, No troll a dit : Pour le moment Barassi a une immunité .. mais sur les 3 matchs qu’il vient de faire je trouve que sa place n est pas légitime  Ah bon?  Et bien perso moi la paire de centre c'est une de mes rares satisfactions, en revanche, il faut qu'ils soignent la défense notamment PLB, même si je pense que c'est aussi lié au système collectif...  Offensivement, je trouve que c'est de mieux en mieux.  Et pour le cooup je trouve que Moefana a vraiment passer un step!  entre cette paire ou celle avec fickou pour moi y'a pas trop photo ... 2
OURS17 Posté(e) 25 février 2025 Posté(e) 25 février 2025 Il y a 11 heures, Bob52 a dit : Depuis ses débuts en pro c'est un bon défenseur. Ce qu'il confirme depuis qu'il joue à Toulouse.  Contre les gallois il finit quasi meilleur plaqueur de mémoire. C'est pas devenu un peintre en défense du jour au lendemain.  Je trouve qu'il certes ciblé, qu'il pourrait faire mieux sur les deux derniers matchs, mais que notre soucis est quand même collectif en défense. Pareil que toi!  Je pense que c'est aussi lié aux consignes de l'ami SE.  Perso, j'ai jamais joué derrière, mais j'ai l'impression que notre ligne monte presque trop vite, en surpression/agressivité ce qui nous fait soit manquer les gestes à cause de l'impact et de la vitesse, soit nous fixe lorsque l'on a pas réussi à aller assez vite justement ...  C'est un des défauts majeurs des systèmes type rush défense, si le timing n'est pas parfait et l'exécution technique au top, et beh pour le coup c'est quasi occaz d'essai derrière à chaque trou.
No troll PostĂ©(e) 25 fĂ©vrier 2025 PostĂ©(e) 25 fĂ©vrier 2025 Contre les irlandais Barassi va devoir Ă©lever le niveau parce que galles et l Italie c est pas pareil  face Ă l Italie c est l un des seuls a ne pas avoir « percĂ© l Ă©cran »  j ai confiance au joueur mais en est il est plus dans le durque ses derniers matchs avec Toulouse Â
GuyNess Posté(e) 25 février 2025 Posté(e) 25 février 2025 Si Romain est titu ça devrait bien améliorer La Défense 1
Fafou Posté(e) 26 février 2025 Posté(e) 26 février 2025 Il y a 9 heures, GuyNess a dit : Si Romain est titu ça devrait bien améliorer La Défense Je n'ai vu le match que du stade, mais en effet, sans lui faire injure, on sait bien que Ramos n'est pas un grand défenseur non plus. Peut être que inconsciemment les centres ont un peu moins glissé pour se rapprocher du 10. Bref, on peut trouver pleins d'explications, mais PLB est réputé pour sa défense à la base, c'est pas devenu une brêle comme ça... 2
Bota Posté(e) 28 février 2025 Posté(e) 28 février 2025 (modifié) Kick of rugby avec Marcel Patulacci Dimitri Delibes en invité.  Video complète sur Twich .  https://www.rugbyrama.fr/2025/02/27/video-rugby-professionnel-vs-rugby-amateur-avec-dimitri-delibes-stade-toulousain-kick-off-rugby-24-12539893.php   Modifié 28 février 2025 par Bota 3
djip Posté(e) 1 mars 2025 Posté(e) 1 mars 2025 Portrait de Merkler dans l'Equipe, à l'occasion duquel on apprend que TBS ça se passe fingers in the nose  Avant de disputer le prochain Mondial avec l'Espagne, Joel Merkler trace sa route avec le Stade Toulousain en Top 14 Le robuste pilier droit du Stade Toulousain, Joel Merkler, continue de jongler avec brio entre son sport et les études. Il vient aussi de se qualifier pour la Coupe du monde 2027 avec l'Espagne.   Chez lui, en Espagne, Joel Merkler passe encore inaperçu. Personne, sinon ses amis d'enfance ou quelques rares initiés du ballon ovale, ne lui demande un selfie ou un autographe. « Là -bas, peu de gens suivent le rugby, explique-t-il. Quand je me promène en ville, je ne me fais jamais arrêter. On ne sait pas qui je suis. » Merkler, c'est pourtant un physique (1,94 m, 135 kg), une gueule et déjà un sacré palmarès avec le Stade Toulousain (deux Brennus en 2023 et 2024 et une Coupe des champions en 2024).  Depuis peu, c'est aussi un joueur qui disputera la prochaine Coupe du monde de rugby en Australie (du 1er octobre au 13 novembre 2027) avec l'Espagne, son pays de naissance. Après avoir été éliminée sur tapis vert lors des deux éditions précédentes (elle avait aligné des joueurs inéligibles sur certains matches de qualifications), la sélection ibérique a effectivement réussi à battre les Pays-Bas (53-24, le 2 février) et la Suisse (13-43, le 9) pour prendre l'une des deux premières places de son groupe du Rugby Europe Championship, qualificatives pour le Mondial. Remplaçant au coup d'envoi, Merkler a disputé les trente dernières minutes du premier match face aux Bataves. « Ça faisait deux ans et demi que je n'étais pas allé en sélection, nous disait-il récemment. J'avais envie d'y retourner, de retrouver des mecs avec qui j'ai joué dans les catégories jeunes. C'est toujours sympa de revoir les copains et de jouer au niveau international à Madrid, sur le Central, le stade de l'université Complutense. C'était un bon match à disputer, devant 10 000 supporters. » « Il a un impact physique assez impressionnant, que ce soit en attaque ou en défense. Après, il a encore pas mal de progrès à faire en conquête, et notamment en mêlée » Jean Bouilhou, entraîneur des avants.    Inapte à porter le maillot des Bleus (aucun de ses parents ou grands-parents n'est né en France), le pilier droit toulousain de 23 ans s'est donc résolu à poursuivre sa carrière internationale avec l'Espagne. Il aurait pu choisir l'Angleterre, le pays de son père, mais il aurait dû quitter le Stade Toulousain pour un club d'outre-Manche afin de se rendre sélectionnable. Ce qui n'est pas vraiment à l'ordre du jour. lire aussiL'Espagne qualifiée pour la Coupe du monde 2027  Sous contrat jusqu'en 2026 avec le club rouge et noir, Merkler espère bientôt prolonger son bail. « J'ai envie de rester, donc on va essayer d'y arriver », souffle-t-il. Et puis l'Espagne, c'est le pays de son enfance, là où il rentre pour les vacances, tellement heureux de retrouver ses amis du petit club de Sant Cugat (Catalogne), près de Barcelone. « J'ai commencé à jouer à 12 ans avec eux, ça fait donc onze ans qu'on se connaît, confie-t-il. Quand j'ai gagné la Coupe des champions, ils étaient fiers de moi. » Master à la Toulouse Business School Ses amis le suivent à la télé, sur Movistar +, qui diffuse un ou deux matches de Top 14 par journée. Comme le match de Toulouse est souvent choisi, ils peuvent suivre sa progression au fil des mois. Merkler joue la plupart des matches, souvent comme remplaçant de Dorian Aldegheri. « Joel fait partie de cette génération de joueurs qui mettent beaucoup d'allant lorsqu'on fait appel à eux,estime l'entraîneur des avants toulousains Jean Bouilhou. Il a un impact physique assez impressionnant, que ce soit en attaque ou en défense. Après, il a encore pas mal de progrès à faire en conquête, et notamment en mêlée. Il le sait, d'ailleurs. Il doit être un peu plus consistant. C'est sa petite marge de progrès, son dernier step à franchir pour s'imposer définitivement dans cette équipe du Stade. Parce qu'on sait l'importance de la mêlée pour un pilier dans le Championnat français. » Merkler poursuit aussi ses études. Après une licence en sciences politiques, il effectue un Master 1 à la Toulouse Business School (TBS), même si son emploi du temps de sportif de haut niveau l'empêche souvent d'aller en cours. « J'ai des collègues qui me filent les cours, narre-t-il. Il y a aussi beaucoup plus d'e-learning qu'à Sciences po. Les cours sont moins denses, plus faciles à rattraper. » Si tout va bien, il devrait obtenir son diplôme en 2028. Moins d'un an après la Coupe du monde en Australie. 1 6
jauzy19 Posté(e) 1 mars 2025 Posté(e) 1 mars 2025 Comme Hawkes annoncé à Aix il me semble que Delpy mérite bien mieux que Colomiers. Former autant de bons jeunes ça va presque devenir problématique... 6
Beau-jeu-laid Posté(e) 2 mars 2025 Posté(e) 2 mars 2025 Il y a 7 heures, jauzy19 a dit : Comme Hawkes annoncé à Aix il me semble que Delpy mérite bien mieux que Colomiers. Former autant de bons jeunes ça va presque devenir problématique... Si ils marchent sur la pro D2, ils reviendront par la grande porte. .  Ce n' est pas arrivé souvent a nos joueurs prêtés .... 1 2
Bob52 Posté(e) 2 mars 2025 Posté(e) 2 mars 2025 Il y a 2 heures, Beau-jeu-laid a dit : Si ils marchent sur la pro D2, ils reviendront par la grande porte. .  Ce n' est pas arrivé souvent a nos joueurs prêtés .... Ce sont deux très beau potentiel. Maintenant il faut parvenir à matcher sur une saison complète... Qu'ils prennent du temps de jeu c'est parfait. 4
Gabi Posté(e) 2 mars 2025 Posté(e) 2 mars 2025 Il y a 11 heures, jauzy19 a dit : Comme Hawkes annoncé à Aix il me semble que Delpy mérite bien mieux que Colomiers. Former autant de bons jeunes ça va presque devenir problématique... Surtout si, derrière, on continue à recruter des joueurs "moyens". 1 1
Ardbeg Posté(e) 2 mars 2025 Posté(e) 2 mars 2025 il y a 1 minute, Gabi a dit : Surtout si, derrière, on continue à recruter des joueurs "moyens". De qui tu parles?
Gabi Posté(e) 2 mars 2025 Posté(e) 2 mars 2025 il y a 8 minutes, Ardbeg a dit : De qui tu parles? Colombe et Thomas. Pas sûr qu'ils soient meilleurs que nos jeunes. On verra. 1 7
Beau-jeu-laid Posté(e) 2 mars 2025 Posté(e) 2 mars 2025 il y a 1 minute, Gabi a dit : Colombe et Thomas. Pas sûr qu'ils soient meilleurs que nos jeunes. On verra. Les deux cas sont différents je pense.  Colombe, on l'attend comme titulaire au poste de Pilier Droit. Et de ce qu'il a encore montré hier, il a encore du travail mais il a des dispositions physiques hors norme.  Thomas sera un joueur de doublons je pense.
Raphaelle Posté(e) 2 mars 2025 Posté(e) 2 mars 2025 il y a 32 minutes, Ardbeg a dit : De qui tu parles? Tu as oublié un smiley Moi j'ai une petite idée, et toi aussi 3
Hugogo Posté(e) 2 mars 2025 Posté(e) 2 mars 2025 il y a 39 minutes, Gabi a dit : Colombe et Thomas. Pas sûr qu'ils soient meilleurs que nos jeunes. On verra. Ca va faire encore plus mal quand on va apprendre que l'on a magouillé e salary cap pour les faire venir . 1 1
Tolhurst Posté(e) 2 mars 2025 Posté(e) 2 mars 2025 Question : on aura combien de joueurs prétés la saison prochaine?
tire-bouchon PostĂ©(e) 2 mars 2025 PostĂ©(e) 2 mars 2025 il y a 3 minutes, Tolhurst a dit : Question : on aura combien de joueurs prĂ©tĂ©s la saison prochaine? La moitiĂ© de la population de Toulouse.Â
Gabi PostĂ©(e) 2 mars 2025 PostĂ©(e) 2 mars 2025 il y a 43 minutes, Hugogo a dit : Ca va faire encore plus mal quand on va apprendre que l'on a magouillĂ© e salary cap pour les faire venir . Oh non, c'est pas le genre de la maison.Â
jauzy19 Posté(e) 2 mars 2025 Posté(e) 2 mars 2025 il y a 23 minutes, Tolhurst a dit : Question : on aura combien de joueurs prétés la saison prochaine? Le maximum c'est 8. 1 5
Gabi Posté(e) 2 mars 2025 Posté(e) 2 mars 2025 il y a une heure, Beau-jeu-laid a dit : Les deux cas sont différents je pense.  Colombe, on l'attend comme titulaire au poste de Pilier Droit. Et de ce qu'il a encore montré hier, il a encore du travail mais il a des dispositions physiques hors norme.  Thomas sera un joueur de doublons je pense. Ma remarque n'est même pas une critique de Colombe et Thomas (je pense qu'ils vont faire la maille) mais pour noter l'excellence de notre formation. Nos Espoirs ont clairement le niveau Top14, ils sont déjà très performants et dominent leur adversaire.  Par exemple, en pilier droit, Colombe est-il bien supérieur à des Merkler, Bertrand, Hawkes ou Mallez ?  Va avoir un sacré embouteillage si on rajoute Aldegheri et Laulala (je crois qu'il est là jusqu'en 2026) donc pourquoi le recruter ?  Pareil derrière, tu prêtes Delpy et tu vois qu'il peut être titulaire en Top14. C'est dinguo 3
Ralax31 Posté(e) 2 mars 2025 Posté(e) 2 mars 2025 il y a une heure, Hugogo a dit : Ca va faire encore plus mal quand on va apprendre que l'on a magouillé e salary cap pour les faire venir . rassurez moi, ils sont tous les deux en fin de contrat ? 1 1 1
C’est un message populaire. olivier11 Posté(e) 3 mars 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 3 mars 2025 ITW de Doudou Aldegheri dans la depeche  https://www.ladepeche.fr/2025/03/03/stade-toulousain-pas-beaucoup-de-joueurs-qui-roulent-en-harley-hellfest-motos-et-melees-les-multiples-passions-de-dorian-aldegheri-12536983.php  l'essentiel Âgé de 31 ans, le pilier des "rouge et noir" cultive des passions pas vraiment communes dans le milieu du rugby. D’un naturel curieux, Dorian Aldegheri raconte en longueur comment la musique et la mécanique lui permettent de se vider la tête. Le 29 juin 2024, la place du Capitole est en folie pour accueillir ses champions. Antoine Dupont et Jack Willis se lancent dans un paquito géant au milieu des 16 000 supporters venus les célébrer. Tout l’effectif toulousain (ou presque) est rassemblé sur la place emblématique de la Ville rose pour fêter le 23ᵉ Bouclier de Brennus, acquis sans trembler la veille à Marseille (59-3 face à Bordeaux-Bègles). Dans l’euphorie générale qui règne en cette fin de journée estivale, personne ne s’aperçoit qu’un joueur du Stade Toulousain manque à l’appel. Titulaire la veille sur la pelouse du Vélodrome, Dorian Aldegheri a quitté ses partenaires un peu plus tôt, à l’aéroport de Marseille-Provence. Pendant que ses coéquipiers rentraient à Toulouse, lui partait en direction de l’Ouest, à quelques kilomètres de Nantes. A lire aussi : Stade Toulousain : ses débuts, la petite phrase d’Ugo Mola, ses moments marquants… Dorian Aldegheri se confie après son 200e match en "rouge et noir" Changement de décor total pour le pilier droit international (20 sélections avec les Bleus). En à peine quelques heures, il passe de la finale du Top 14 au plus grand festival de métal de l’Hexagone : le Hellfest. Ce souvenir le fait encore rigoler au moment de l’évoquer, plusieurs mois plus tard : "C’était prévu depuis longtemps, je ne vais pas mentir. Avec Benoît Castera, un des kinés du Stade, on s’est motivés un jour et on s’est dit : 'Allez, on prend les billets pour le Hellfest.' Mais moi, je ne savais même pas que ça tombait le week-end de la finale du Top 14. Je les ai pris sans regarder en me disant : on verra bien. Et au fur et à mesure, la date se rapprochait et je commençais à me dire : 'Hum hum, j’y vais, je n’y vais pas…'" Il explose de rire avant de terminer sa phrase. "Le Disneyland du métal" Il y est donc allé, avec l’accord de son staff. Il est comme ça, Dorian Aldegheri. Ce joueur d’un seul club, qui a disputé son premier match avec les "rouge et noir" en 2013, est un "curieux de tout", comme il se décrit lui-même. Et c’est avec des étoiles dans les yeux qu’il raconte avoir assisté aux concerts de Metallica, des Foo Fighters ou encore de Corey Taylor – son chanteur préféré, membre du groupe Slipknot. A lire aussi : Demi-finale Stade Toulousain – La Rochelle : "J’ai déjà du mal à respirer, alors si en plus, je dois être gêné par un casque…" sourit Dorian Aldegheri "C’était quelque chose d’extraordinaire. Car finalement, en tant que rugbyman, on vit des choses de fou grâce à ce sport, mais on ne peut pas vivre beaucoup de choses qui te sortent de ton cadre habituel, pose celui qui a passé la barre des 200 matchs avec Toulouse. Et moi, j’adore ça, vivre des choses que je n’ai pas l’habitude de vivre. J’aime les aventures. Et là , c’était le Disneyland du métal." Dorian Aldegheri, motard et pilier du Stade Toulousain. DDM - Laurent Dard et D.A. A lire aussi : Stade Toulousain : "Toi, t’es sérieux ! On s’était détendus…" Quand Dorian Aldegheri provoque un fou rire en conférence de presse Ouvert à tous les styles musicaux, le natif de Blagnac explique écouter de tout, sans aucun jugement. Mais l’ambiance du Hellfest, ce festival qui évoque de nombreux fantasmes dans l’imaginaire collectif, l’a particulièrement impressionné. "Je n’étais jamais allé dans un festival comme ça et j’ai été étonné par le respect des gens. Il n’y a pas un gonz qui s’énerve, pas un qui va se battre. Je me suis senti à l’aise et serein dans un truc comme ça alors qu’il y a 72 000 personnes par jour. On peut se dire qu’il va y avoir des problèmes et, eh bien, pas du tout." Ses coéquipiers ? "Ils ont l’habitude" Et ses coéquipiers, dans tout ça, comment ont-ils réagi quand Aldegheri leur a annoncé qu’il ne pourrait pas participer aux premières festivités (il les a rejoints trois jours plus tard, pour la tournée de la ville à bord du petit train) ? "Ils m’ont pris pour un jobard, mais ils ne sont plus étonnés à force, s’amuse-t-il. Je les ai habitués avec la moto et tout ce que je fais en extra-sportif… Il n’y a pas beaucoup de joueurs qui roulent en Harley, par exemple. Moi, j’aime ça et je m’en fous." A lire aussi : Demi-finale Stade Toulousain-La Rochelle : l’arbitre impartial ? Pourquoi Aldegheri portait un casque ? Combien de fautes toulousaines ? Questions et curiosités Les Harley-Davidson, une des autres grandes passions du massif pilier droit toulousain. Lui qui a passé son permis il y a plusieurs années et qui a eu sa première moto – une Kawasaki Z800 – il y a plus de cinq ans, s’est ensuite pris d’amour pour l’emblématique marque américaine. "Je me suis très vite acheté un Breakout de chez Harley et j’ai découvert sur YouTube un groupe de passionnés appelé les Zombie Chopper." Dorian Aldegheri, ici à l’entrainement. DDM - LAURENT DARD Il s’enthousiasme pour le concept qu’il découvre : "Ces mecs se construisent leur chopper [moto avec un guidon haut] sur un cadre rigide avec un vieux moteur. Et comme j’aime bien la mécanique, je m’y suis mis. Même si, au départ, je ne maîtrisais pas trop, là , je commence à y mettre la main dedans, car il y a pas mal de soucis sur ces bécanes", s’amuse-t-il. Et voilà comment Dorian Aldegheri s’est bricolé son premier chopper. A lire aussi : Finale Stade Toulousain-Leinster : "Cette prolongation, c’était intenable !" Dorian Aldegheri raconte le scénario irrespirable de la victoire Cette autre passion l’a conduit, l’été dernier, à partir en road-trip avec des passionnés comme lui. Un voyage de huit jours au cœur du désert andalou, au sud de l’Espagne. "On a un point de rendez-vous qui est tenu secret jusqu’au dernier moment, et une fois qu’on y est, on roule jusqu’au soir sans savoir où on dort. Toutes les classes sociales sont représentées, on est tous au même niveau avec une vieille moto de type chopper. Et si l’un d’entre nous a un problème mécanique, il y aura toujours des gars pour donner un coup de main." De quoi faire le vide après une saison bien remplie sur les terrains de France et d’Europe. Et comme si cela ne suffisait pas, Dorian Aldegheri suit en parallèle une formation de sapeur-pompier. L’âge de la retraite n’a pas encore sonné, mais lorsque cela viendra, le joueur de 31 ans ne risque pas de tourner en rond. 9 13
C’est un message populaire. Ardbeg Posté(e) 3 mars 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 3 mars 2025 à l’instant, olivier11 a dit : ITW de Doudou Aldegheri dans la depeche  https://www.ladepeche.fr/2025/03/03/stade-toulousain-pas-beaucoup-de-joueurs-qui-roulent-en-harley-hellfest-motos-et-melees-les-multiples-passions-de-dorian-aldegheri-12536983.php  l'essentiel Âgé de 31 ans, le pilier des "rouge et noir" cultive des passions pas vraiment communes dans le milieu du rugby. D’un naturel curieux, Dorian Aldegheri raconte en longueur comment la musique et la mécanique lui permettent de se vider la tête. Le 29 juin 2024, la place du Capitole est en folie pour accueillir ses champions. Antoine Dupont et Jack Willis se lancent dans un paquito géant au milieu des 16 000 supporters venus les célébrer. Tout l’effectif toulousain (ou presque) est rassemblé sur la place emblématique de la Ville rose pour fêter le 23ᵉ Bouclier de Brennus, acquis sans trembler la veille à Marseille (59-3 face à Bordeaux-Bègles). Dans l’euphorie générale qui règne en cette fin de journée estivale, personne ne s’aperçoit qu’un joueur du Stade Toulousain manque à l’appel. Titulaire la veille sur la pelouse du Vélodrome, Dorian Aldegheri a quitté ses partenaires un peu plus tôt, à l’aéroport de Marseille-Provence. Pendant que ses coéquipiers rentraient à Toulouse, lui partait en direction de l’Ouest, à quelques kilomètres de Nantes. A lire aussi : Stade Toulousain : ses débuts, la petite phrase d’Ugo Mola, ses moments marquants… Dorian Aldegheri se confie après son 200e match en "rouge et noir" Changement de décor total pour le pilier droit international (20 sélections avec les Bleus). En à peine quelques heures, il passe de la finale du Top 14 au plus grand festival de métal de l’Hexagone : le Hellfest. Ce souvenir le fait encore rigoler au moment de l’évoquer, plusieurs mois plus tard : "C’était prévu depuis longtemps, je ne vais pas mentir. Avec Benoît Castera, un des kinés du Stade, on s’est motivés un jour et on s’est dit : 'Allez, on prend les billets pour le Hellfest.' Mais moi, je ne savais même pas que ça tombait le week-end de la finale du Top 14. Je les ai pris sans regarder en me disant : on verra bien. Et au fur et à mesure, la date se rapprochait et je commençais à me dire : 'Hum hum, j’y vais, je n’y vais pas…'" Il explose de rire avant de terminer sa phrase. "Le Disneyland du métal" Il y est donc allé, avec l’accord de son staff. Il est comme ça, Dorian Aldegheri. Ce joueur d’un seul club, qui a disputé son premier match avec les "rouge et noir" en 2013, est un "curieux de tout", comme il se décrit lui-même. Et c’est avec des étoiles dans les yeux qu’il raconte avoir assisté aux concerts de Metallica, des Foo Fighters ou encore de Corey Taylor – son chanteur préféré, membre du groupe Slipknot. A lire aussi : Demi-finale Stade Toulousain – La Rochelle : "J’ai déjà du mal à respirer, alors si en plus, je dois être gêné par un casque…" sourit Dorian Aldegheri "C’était quelque chose d’extraordinaire. Car finalement, en tant que rugbyman, on vit des choses de fou grâce à ce sport, mais on ne peut pas vivre beaucoup de choses qui te sortent de ton cadre habituel, pose celui qui a passé la barre des 200 matchs avec Toulouse. Et moi, j’adore ça, vivre des choses que je n’ai pas l’habitude de vivre. J’aime les aventures. Et là , c’était le Disneyland du métal." Dorian Aldegheri, motard et pilier du Stade Toulousain. DDM - Laurent Dard et D.A. A lire aussi : Stade Toulousain : "Toi, t’es sérieux ! On s’était détendus…" Quand Dorian Aldegheri provoque un fou rire en conférence de presse Ouvert à tous les styles musicaux, le natif de Blagnac explique écouter de tout, sans aucun jugement. Mais l’ambiance du Hellfest, ce festival qui évoque de nombreux fantasmes dans l’imaginaire collectif, l’a particulièrement impressionné. "Je n’étais jamais allé dans un festival comme ça et j’ai été étonné par le respect des gens. Il n’y a pas un gonz qui s’énerve, pas un qui va se battre. Je me suis senti à l’aise et serein dans un truc comme ça alors qu’il y a 72 000 personnes par jour. On peut se dire qu’il va y avoir des problèmes et, eh bien, pas du tout." Ses coéquipiers ? "Ils ont l’habitude" Et ses coéquipiers, dans tout ça, comment ont-ils réagi quand Aldegheri leur a annoncé qu’il ne pourrait pas participer aux premières festivités (il les a rejoints trois jours plus tard, pour la tournée de la ville à bord du petit train) ? "Ils m’ont pris pour un jobard, mais ils ne sont plus étonnés à force, s’amuse-t-il. Je les ai habitués avec la moto et tout ce que je fais en extra-sportif… Il n’y a pas beaucoup de joueurs qui roulent en Harley, par exemple. Moi, j’aime ça et je m’en fous." A lire aussi : Demi-finale Stade Toulousain-La Rochelle : l’arbitre impartial ? Pourquoi Aldegheri portait un casque ? Combien de fautes toulousaines ? Questions et curiosités Les Harley-Davidson, une des autres grandes passions du massif pilier droit toulousain. Lui qui a passé son permis il y a plusieurs années et qui a eu sa première moto – une Kawasaki Z800 – il y a plus de cinq ans, s’est ensuite pris d’amour pour l’emblématique marque américaine. "Je me suis très vite acheté un Breakout de chez Harley et j’ai découvert sur YouTube un groupe de passionnés appelé les Zombie Chopper." Dorian Aldegheri, ici à l’entrainement. DDM - LAURENT DARD Il s’enthousiasme pour le concept qu’il découvre : "Ces mecs se construisent leur chopper [moto avec un guidon haut] sur un cadre rigide avec un vieux moteur. Et comme j’aime bien la mécanique, je m’y suis mis. Même si, au départ, je ne maîtrisais pas trop, là , je commence à y mettre la main dedans, car il y a pas mal de soucis sur ces bécanes", s’amuse-t-il. Et voilà comment Dorian Aldegheri s’est bricolé son premier chopper. A lire aussi : Finale Stade Toulousain-Leinster : "Cette prolongation, c’était intenable !" Dorian Aldegheri raconte le scénario irrespirable de la victoire Cette autre passion l’a conduit, l’été dernier, à partir en road-trip avec des passionnés comme lui. Un voyage de huit jours au cœur du désert andalou, au sud de l’Espagne. "On a un point de rendez-vous qui est tenu secret jusqu’au dernier moment, et une fois qu’on y est, on roule jusqu’au soir sans savoir où on dort. Toutes les classes sociales sont représentées, on est tous au même niveau avec une vieille moto de type chopper. Et si l’un d’entre nous a un problème mécanique, il y aura toujours des gars pour donner un coup de main." De quoi faire le vide après une saison bien remplie sur les terrains de France et d’Europe. Et comme si cela ne suffisait pas, Dorian Aldegheri suit en parallèle une formation de sapeur-pompier. L’âge de la retraite n’a pas encore sonné, mais lorsque cela viendra, le joueur de 31 ans ne risque pas de tourner en rond. Un joueur parfois critiqué ici, mais un mec charmant et attachant. 10 3
GuyNess Posté(e) 3 mars 2025 Posté(e) 3 mars 2025 En attendant meme en EDF ils sont bien contents de l’avoir parceque tous leurs soit disant cadors ont fait pshitt (Colombes, Bamba, Laclayat..) espérons que Tatafou confirme 5
C’est un message populaire. Raphaelle Posté(e) 4 mars 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 4 mars 2025 6 Nations 2025 – Joshua Brennan (XV de France) avant le match contre l’Irlande : "Je crois que mon papa sera pour les Bleus" Jérémy Fadat Publié le 03/03/2025 à 20:01  S’il est né à Dublin et ne renie pas sa double-culture, Joshua Brennan a grandi et toujours vécu à Toulouse. Là où son international irlandais de père, Trevor, avait décidé de venir jouer et où il s’est ensuite installé. Appelé à Marcoussis depuis novembre, après avoir effectué toutes les sélections de jeunes avec la France, le deuxième ou troisième ligne espère connaître bientôt sa première cape avec les Bleus. La semaine dernière, à une dizaine de jours du déplacement à l’Aviva Stadium, il avait accepté de se livrer sur ce duel forcément particulier pour sa famille, mais aussi sur sa progression personnelle et ses ambitions  Comment vivez-vous les aller-retour effectués entre Toulouse et Marcoussis depuis plusieurs semaines ? C’est une période assez particulière. Mais avant d’être aligné à Clermont (le 16 février, NDLR), cela faisait trois semaines que je n’avais pas joué en club. C’était donc plaisant, ça m’a fait du bien, notamment pour garder les repères.  Comment vous sentez-vous ? Très bien, physiquement. Puis, être appelé avec l’équipe de France, c’est quand même quelque chose de fort dans une carrière. Ça motive de monter là -haut. Disons que c’est une étape de plus.  Quelle serait la prochaine ? Forcément, celle d’après serait d’aller chercher une sélection. C’est très motivant quand je reviens à Toulouse. Mais, si ce n’est pas arrivé jusque-là , c’est qu’il en manque encore un peu. Du coup, je dois bosser pour le combler.  L’appréhendez-vous différemment aujourd’hui, par rapport à votre premier appel dans le groupe élargi en novembre ? C’était un objectif. Mais, en novembre, je n’ai malheureusement fait que trois jours. En rentrant en club, je m’étais fracturé le visage. C’est donc passé assez vite, mais cela m’avait donné encore plus envie de revenir sur les 6 Nations. Et de rester plus de trois jours cette fois (sourire).  C’est une marque de confiance de la part du staff du XV de France… Bien sûr, cela m’incite à montrer mon meilleur visage et à être à la hauteur du choix fait par le staff.  Vous étiez sur la première liste des dix-neuf joueurs protégés, lors du week-end avant le début du Tournoi, mais pas sur la feuille de match contre le Pays de Galles. Était-ce une frustration ? Déjà , à la base, je ne devais pas être sur cette liste et il était prévu que je rentre en club ce week-end-là . Mais Thibaud (Flament) s’était malheureusement blessé et j’ai finalement été conservé à Marcoussis. Là encore, être gardé dans une liste, je l’ai vécue comme une étape supplémentaire. Mais j’ai conscience qu’il ne faut pas les brûler. Ça vient petit à petit…  Avec l’espoir de jouer votre premier match international d’ici la fin du Tournoi ? Oui, mais je ne me mets pas trop de pression par rapport à ça. J’essaie d’abord d’être performant et d’avoir la tête bien alignée quand je joue en club. Mon ambition aujourd’hui, c’est surtout de ne pas m’éparpiller, ne pas me perdre, et donc ne pas partir dans tous les sens. Avec Flament, Meafou, Roumat, Cros, Jelonch et même Vergé qui a été appelé récemment, vous êtes une sacrée colonie toulousaine de deuxième ou troisième ligne à Marcoussis… C’est cool et aussi très rassurant d’un côté. À mes yeux, c’est une chance d’être avec des mecs du club. Et ça fait vraiment plaisir d’avoir vu Clément (Vergé) monter aussi. En fait, presque tous les deuxième ligne français de Toulouse sont allés à Marcoussis ! Là aussi, c’est une grosse marque de confiance, et ça montre notre progression. Surtout pour Clément et moi. Car Thibaud (Flament) et Manny (Meafou) y sont depuis un moment.  Même si vous jouez régulièrement flanker en club, vous avez souvent dit vous considérer d’abord comme un deuxième ligne… Parce que c’est mon poste depuis tout jeune. Cela fait un peu plus d’un an que je fais aussi quelques matchs en troisième ligne, ce qui ne me déplaît pas. Je prends beaucoup de plaisir sur ce poste également. En réalité, tant que je joue, ça me va.  Qu’est-ce que vous a apporté ce passage en troisième ligne, qui correspond au moment où vous avez pris une autre dimension ? Ça m’a déjà permis d’explorer un autre poste, donc une autre manière de jouer. Jouer troisième ligne offre un peu plus de liberté. Tu pousses un peu moins en mêlée et tu as davantage de jus. Mais il faut courir un peu plus aussi (sourire).  Est-ce que le fait de toucher plus de ballons a pu vous décomplexer ? Oui, peut-être. En début de saison dernière, j’ai vécu une période plus délicate durant laquelle j’enchaînais des petites blessures. Du coup, je pense que j’avais un peu perdu la confiance du staff. Il m’a fallu d’abord régler mes problèmes physiques et, finalement, les coachs m’ont relancé de cette manière, en me faisant passer en troisième ligne lors d’un match à la Rochelle. Ça m’a permis d’enchaîner ensuite.  Comment aviez-vous appréhendé cette période moins heureuse à laquelle vous faisiez référence ? C’était dur quand même. Mais cela m’a au moins permis de travailler sur certaines choses, de bosser sur moi-même aussi, pour être prêt une fois que je serais vraiment lancé. Maintenant, je touche du bois, j’arrive à enchaîner sans blessure. À part la fracture du visage en début d’année.   Ugo Mola et Jean Bouilhou ont expliqué que vous aviez compris les exigences du haut niveau. Bosser sur vous-même, c’était quoi exactement ? Le gros problème que j’avais après les matchs, c’était de récupérer. J’étais très fatigué. Trop pour faire certaines séances le lundi par exemple. C’est passé par un travail, surtout en salle, pour m’aider à mieux récupérer et repartir dès le début de semaine. Une fois que j’ai progressé là -dessus, j’ai été relancé et j’ai pu enchaîner.  Est-ce ce qu’on appelle l’expérience ? Oui, l’expérience physique en tout cas. Comprendre son corps, c’est très important.  Que représente le fait de jouer depuis des années avec des garçons à son poste comme Meafou ou Flament ? J’ai envie de les "titiller", d’aller les rejoindre. C’est dur de se faire une place dans ce club. Tu as toujours du monde devant toi, et toujours du monde qui pousse derrière. Il faut toujours être à 100 %. Depuis que je suis jeune, il y a eu Manny et Thibaud, mais aussi Joe Tekori ou Rory et Richie Arnold. Tous sont différents dans leurs styles de jeu. J’essaie d’apprendre avec eux et ça m’a aidé dans ma progression.  Avoir été sur les feuilles de match en phase finale de Champions Cup, puis de Top 14 l’an passé, a-t-il servi de déclic ? Oui, il ne faut pas le nier. Malheureusement, comme je l’ai dit, tu peux avoir des blessures, ne pas être sélectionné… Mais être sur une feuille de match lors de ces matchs-là , c’était pour moi une expérience incroyable. J’espère qu’il y en aura d’autres mais il ne faut vraiment pas le prendre à la légère. Certains joueurs ne font jamais une finale dans leur carrière. Je l’ai vécu pleinement et j’ai eu la chance de remporter les deux finales. Je n’avais jamais connu une expérience pareille. La finale de Champions Cup remportée contre le Leinster fut d’une intensité folle. Que vous a-t-elle apporté en termes de confiance ? Bon, j’ai eu une petite commotion après mon entrée sur cette finale (sourire). Le déclic fut surtout sur les doublons mais cette finale a été tellement importante. Pas que sur le plan individuel, parce que le Leinster était notre bête noire. On n’arrivait pas à la battre, on galérait contre elle depuis trois ou quatre ans. Après avoir pris le dessus contre cette équipe sur une finale, on a senti une énorme confiance dans le groupe jusqu’à la fin de saison. On avait presque l’impression qu’il ne pouvait pas nous arriver grand-chose. C’était incroyable.  Aviez-vous déjà connu cette sensation ? Non, jamais. La période de doublons nous avait resserrés. Elle avait permis à beaucoup d’entre nous, moi le premier, de se révéler. Et cela a continué sur cette lancée… Cette année, c’est encore le même groupe que l’année dernière, mais avec beaucoup plus d’expérience. On le sent en arrivant sur les doublons : l’équipe est très confiante, alors qu’il nous manque au moins douze mecs qui sont en équipe de France. Chacun assume son rôle. L’expérience de votre grand frère Daniel, aujourd’hui à Toulon et qui a quitté le Stade toulousain à même pas 20 ans, vous sert-elle ? Oui, j’ai la chance d’être le deuxième à passer par là . Il a connu cette expérience avant moi. La présence de mon grand frère est importante, il m’a toujours très bien conseillé. J’ai aussi mon père (Trevor, ancien troisième ligne, NDLR) qui a eu une carrière de joueur. Mon entourage s’y connaît, c’est un privilège pour moi. C’est bien de s’appuyer sur eux, dans les bons moments comme dans les mauvais.  Quelle est la place de votre papa dans votre carrière ? Il est toujours là . J’ai la chance d’avoir ma famille à Toulouse, donc on se voit très souvent. Il y a beaucoup d’échanges entre nous, sur tout : le rugby, l’entraînement, etc. Jean Bouillou a d’ailleurs dit qu’il reconnaît chez vous la joie de vivre au quotidien de votre père… C’est bien d’avoir un bon sens de l’humour ! Il faut des mecs comme ça dans un groupe. Et à Toulouse, on en a beaucoup. Je pense à Rodrigue (Neti) par exemple. Avant, il y avait Joe (Tekori). Ils sont super importants pour le vestiaire.  On connaissait aussi le caractère bien trempé du papa. Êtes-vous un peu plus posé ou est-ce que ça bout à l’intérieur ? Comme il m’a dit, il faut savoir utiliser cette colère d’une bonne manière. Lui a joué à un rugby différent et, aux alentours de mes 15 ou 16 ans, il m’a répété que ce sport avait changé. Maintenant, tu ne peux pas te permettre de te faire pénaliser bêtement. Il faut toujours de l’agressivité en rugby, elle est même primordiale, mais on doit s’en servir autrement.  Le XV de France défiera l’Irlande à Dublin samedi. Est-ce que votre papa supportera la même équipe que vous ? Je pense que ça fait un bon moment qu’il pousse pour les Bleus. Vous savez, avec mon grand frère, on a joué tous les deux dans les sélections françaises de jeunes. Puis, mon papa connaît très bien la moitié de l’équipe de France (sourire). Je crois qu’il sera aussi pour les Bleus.  Vous êtes né à Dublin. Quel rapport gardez-vous avec l’Irlande ? J’ai cette double culture et il ne faut surtout pas renier ses origines. Je suis né en Irlande, j’y suis très attaché, et j’ai encore toute la famille qui y vit. Mais j’ai grandi et toujours vécu en France. Pour moi, la France, c’est mon pays.  Où vit votre famille irlandaise ? Juste à côté de Dublin.  Vos proches peuvent donc vite faire le trajet jusqu’à l’Aviva Stadium si besoin… Oui, exactement (rire). 17
C’est un message populaire. Raphaelle Posté(e) 4 mars 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 4 mars 2025 «On met notre ego de côté» : Julien Marchand concurrent de Mauvaka en club et en équipe de France Le talonneur Julien Marchand, confiné à un rôle de finisseur chez les Bleus, revient sur sa relation privilégiée avec Peato Mauvaka, son concurrent direct en club comme en sélection. Il évoque aussi ses blessures et son histoire d'amitié avec Cyril Baille et Dorian Aldegheri. Laurent Campistron à Toulousepublié le 4 mars 2025 à 06h30  Depuis la Coupe du monde, en 2023, où il n'avait disputé qu'un bout du match d'ouverture à cause d'une blessure à une cuisse, Julien Marchand est devenu la doublure de Peato Mauvaka en équipe de France. Durant ce Tournoi des Six Nations, le talonneur du Stade Toulousain a d'ailleurs terminé tous les matches des Bleus en prenant le relais de son coéquipier aux alentours de la 50e, marquant même son 2e essai en 43 sélections face au pays de Galles (43-0), le 31 janvier.  À 29 ans, Marchand préférerait évidemment démarrer les matches. Mais Mauvaka (28 ans), c'est son pote, en même temps que son partenaire de club. Alors, il vit plutôt bien la situation. C'est ce qu'il nous avait confié juste avant le Tournoi, au sortir d'un entraînement du Stade Toulousain. SON RÔLE DE FINISSEUR CHEZ LES BLEUS « Débuter et terminer un match sont deux choses différentes. Dans un cas, tu sors de l'échauffement collectif, t'es à fond, t'es chaud, tu montes en pression, t'arrives dans le vestiaire, tu mets le maillot et tu pars direct sur le terrain pour jouer. Tu n'as pas le temps de te refroidir ou de penser à d'autres trucs. Dans l'autre cas, t'essaies surtout de rester concentré pour ne pas faire de conneries quand tu rentres. Depuis le banc, tu peux aussi observer l'équipe adverse. Dans mon cas, je regarde surtout les touches et les mêlées. Je note les endroits où l'alignement adverse saute, là où il ne saute pas, etc. On repère des trucs qui pourront nous servir une fois sur le terrain. Parfois ça marche, parfois tu ramasses. Entre premières lignes, à la mi-temps, on se donne rapidement deux ou trois infos sur la mêlée adverse : attention, ce pilier-là est costaud, il fait ci, il ne fait pas ça, etc. Quand t'es finisseur, tu ressens aussi un peu plus la pression parce que tu rentres souvent à un moment décisif. Le fait d'attendre et de regarder ce qui se passe t'augmente aussi l'adrénaline. » SA CONCURRENCE AVEC MAUVAKA « Je ne sais pas si je serais le même joueur si Peato (Mauvaka) n'était pas là . Ce qui est sûr, c'est que c'est quelqu'un qui met beaucoup de concurrence avec ses qualités. Malgré ça, on s'entend relativement bien en dehors du terrain. C'est ce qui fait la différence. On sait tous les deux dans quel sens on veut aller. Ça fait déjà six ou sept ans qu'on joue ensemble et qu'on se partage ce poste de talonneur, tant au Stade Toulousain qu'en équipe de France.  Ça commence à faire un bail. Aussi, quand le coach annonce la compo de l'équipe, comme on a une très bonne relation, on sait rester à notre place. Bien évidemment qu'on préfère tous les deux démarrer les matches, mais il y a des choix qu'il faut respecter. Comme notre but est d'aider l'équipe à gagner, on met notre ego de côté. Après, sincèrement, quand t'es talonneur remplaçant, tu sais que tu rentres généralement tôt en cours de match et que les temps de jeu seront donc relativement équitables. » SES BLESSURES « Elles m'ont souvent freiné. Ça a commencé par une rupture des ligaments croisés du genou gauche, en février 2019. Une semaine après l'opération, j'ai chopé un staphylocoque doré à l'hôpital qui a provoqué une septicémie. J'ai eu énormément de fièvre à cause de l'infection du sang. Ils m'ont alors redescendu au bloc à trois reprises pour me nettoyer le genou. Je suis resté deux semaines à l'hosto bourré de médocs, en étant obligé de laisser ma jambe raide. Depuis, j'ai souvent eu quelque chose qui cloche à ce genou, notamment au niveau des cartilages. C'est pour ça qu'à mon retour de la dernière Coupe du monde, j'ai profité d'une blessure à l'ischio-jambier pour me le refaire nettoyer. Derrière, j'ai encore eu des petits soucis comme une entorse ou un arrachement osseux au niveau du pied avant la finale de la Coupe des champions face au Leinster (victoire 22-31), en mai dernier. Des blessures pas très longues mais chiantes parce que tu loupes des matches importants. À une époque, je trouvais que je boitais un peu. Là , ça va mieux, même si, à presque 30 ans, on commence à être un peu rouillé (sourire) et à ajouter une ou deux routines à son échauffement. Depuis le début de la saison, au moins, je ne souffre plus de mon genou. Et s'entraîner sans douleur, en prenant enfin du plaisir, c'est vraiment top. » SA CONNIVENCE AVEC BAILLE ET ALDEGHERI « Je suis toujours heureux de monter à Marcoussis pour m'entraîner avec l'équipe de France. Mais c'est encore plus fort quand j'y vais avec Cyril (Baille) et Dorian (Aldegheri), comme en ce moment, parce qu'on se connaît par coeur. Avec ''Cissou'', on est toujours ensemble en chambre. On se fréquente depuis 2010. Au début, on prenait le même train pour rejoindre le Stade Toulousain. Cyril, qui a deux ans de plus, y allait pour jouer avec les Crabos, et moi pour jouer avec les cadets. Lui montait dans le train à Lannemezan (Hautes-Pyrénées), moi à Montréjeau (Haute-Garonne). On se retrouvait toujours dans un des wagons. C'est lui qui m'a offert ma première petite valise du club, aux couleurs rouge et noire. ''Doudou'', qui a le même âge que Cyril, je l'ai vraiment côtoyé quand on a commencé à jouer ensemble en Espoirs. Notre premier grand souvenir chez les pros, c'est le match de barrages contre Oyonnax (20-19), en 2015. On était entrés en jeu tous les trois en seconde période, à quelques minutes d'intervalle. D'abord Cissou, puis Doudou, puis moi. On avait la boule au ventre, beaucoup de pression, mais on avait fait mieux que rivaliser en mêlée, et Cissou avait même réussi à marquer l'essai de la victoire en fin de match grâce à sa technique légendaire de la toupie (sourire). Avec les Bleus, je me souviens surtout de la fameuse victoire 53-10 à Twickenham face aux Anglais, en 2023. Ce jour-là , on était titulaire tous les trois. » 6 16 1
le zèbre aux courges Posté(e) 4 mars 2025 Posté(e) 4 mars 2025 Déjà mis dans le sujet face à l'Irlande :)
djip Posté(e) 4 mars 2025 Posté(e) 4 mars 2025 Une clause dans le contrat de Willis lui permettrait d'être prêté en 2027 à un club anglais pour pouvoir jouer la CM  https://www.lerugbynistere.fr/news/top-14-in-love-du-stade-toulousain-le-probable-retour-de-willis-au-pays-se-precise-0303251704.php? 2 1
Zuzu31 PostĂ©(e) 4 mars 2025 PostĂ©(e) 4 mars 2025 il y a 13 minutes, djip a dit : Une clause dans le contrat de Willis lui permettrait d'ĂŞtre prĂŞtĂ© en 2027 Ă un club anglais pour pouvoir jouer la CM  https://www.lerugbynistere.fr/news/top-14-in-love-du-stade-toulousain-le-probable-retour-de-willis-au-pays-se-precise-0303251704.php?  Les Anglais ont quand mĂŞme l'art de se compliquer les choses... Â
Ardbeg Posté(e) 4 mars 2025 Posté(e) 4 mars 2025 à l’instant, djip a dit : Une clause dans le contrat de Willis lui permettrait d'être prêté en 2027 à un club anglais pour pouvoir jouer la CM  https://www.lerugbynistere.fr/news/top-14-in-love-du-stade-toulousain-le-probable-retour-de-willis-au-pays-se-precise-0303251704.php? Il n'y a absolument rien de clair et tangible dans cet article, que des conditionnels. 1
GuyNess Posté(e) 4 mars 2025 Posté(e) 4 mars 2025 Je veux pas vous casser le moral, mais après discussion autour de la machine à café avec des collègues du taf (supporters du SF, sans animosité je précise) D’après eux la somme due a Jaminet + les intérêts de son emprunt (~600k€) rentrera dans le SC Je sais pas si un fofo peut confirmer ? Si c’est vrai a part les fins de contrat ( Barassi ??) je vois pas comment on peut faire, envoyer Toto et Romain 1 an au Japon ou NZ ? 1
Ardbeg Posté(e) 4 mars 2025 Posté(e) 4 mars 2025 à l’instant, GuyNess a dit : Je veux pas vous casser le moral, mais après discussion autour de la machine à café avec des collègues du taf (supporters du SF, sans animosité je précise) D’après eux la somme due a Jaminet + les intérêts de son emprunt (~600k€) rentrera dans le SC Je sais pas si un fofo peut confirmer ? Si c’est vrai a part les fins de contrat ( Barassi ??) je vois pas comment on peut faire, envoyer Toto et Romain 1 an au Japon ou NZ ? Ils sont spécialistes tes collègues? 1
djip PostĂ©(e) 4 mars 2025 PostĂ©(e) 4 mars 2025 11 minutes ago, GuyNess said: Je veux pas vous casser le moral, mais après discussion autour de la machine Ă cafĂ© avec des collègues du taf (supporters du SF, sans animositĂ© je prĂ©cise) D’après eux la somme due a Jaminet + les intĂ©rĂŞts de son emprunt (~600k€) rentrera dans le SC Je sais pas si un fofo peut confirmer ? Si c’est vrai a part les fins de contrat ( Barassi ??) je vois pas comment on peut faire, envoyer Toto et Romain 1 an au Japon ou NZ ? C'est un peu light quand mĂŞme comme explication : - si l'engagement est reconnu, il devrait ĂŞtre comptabilisĂ© l'annĂ©e ou il a Ă©tĂ© pris, d'oĂą la sanction pour dĂ©passement mais pas d'impact aujourd'hui  ; - si la somme  n'est pas reconnue due mais payĂ©e aujourd'hui "pour ne pas laisser le gamin dans la merde", comment tu fais entrer dans le salary cap une somme versĂ©e Ă un mec qui n'est pas sous contrat sans engagement pris au cours du contrat ? Si l'engagement vis Ă vis de Jaminet n'est pas dĂ©montrĂ©, la question du dĂ©passement se pose. Celle d'une intervention du ST est une autre question Ă mon avis.Â
Bota PostĂ©(e) 4 mars 2025 PostĂ©(e) 4 mars 2025 il y a 41 minutes, GuyNess a dit : Je veux pas vous casser le moral, mais après discussion autour de la machine Ă cafĂ© avec des collègues du taf (supporters du SF, sans animositĂ© je prĂ©cise) D’après eux la somme due a Jaminet + les intĂ©rĂŞts de son emprunt (~600k€) rentrera dans le SC Je sais pas si un fofo peut confirmer ? Si c’est vrai a part les fins de contrat ( Barassi ??) je vois pas comment on peut faire, envoyer Toto et Romain 1 an au Japon ou NZ ?  Elle doit rentrer dans le salary-cap de l annĂ©e ou il Ă©tait au club.  Et cette annĂ©e la on avait de la margeÂ
djip Posté(e) 4 mars 2025 Posté(e) 4 mars 2025 Sinon on met Toto à disposition de l'EDF de lutte greco-romaine, de boxe, de pétanque, de décathlon et de breakdance et on récupère trois années de majoration de salary cap épicétou 2
GuyNess Posté(e) 4 mars 2025 Posté(e) 4 mars 2025 il y a 51 minutes, Ardbeg a dit : Ils sont spécialistes tes collègues? J’ai jamais dit qu’ils étaient specialistes, et j’ai ajouté sans animosité, je pose juste la question si ces indemnités peuvent effectivement rentrer dans le SC 1
capitole46 Posté(e) 4 mars 2025 Posté(e) 4 mars 2025 il y a une heure, GuyNess a dit : Je veux pas vous casser le moral, mais après discussion autour de la machine à café avec des collègues du taf (supporters du SF, sans animosité je précise) D’après eux la somme due a Jaminet + les intérêts de son emprunt (~600k€) rentrera dans le SC Je sais pas si un fofo peut confirmer ? Si c’est vrai a part les fins de contrat ( Barassi ??) je vois pas comment on peut faire, envoyer Toto et Romain 1 an au Japon ou NZ ? Alors Jaminet fait un emprunt pour payer sa clause de sortie à l'USAP, c'est bien ça ? Et ça entrerait dans le SC du ST?  Si c'était le ST qui avait racheté la clause, ok, c'est peut être dans le règlement, mais là , c'est le joueur.  Ou alors c'est le ST qui a demandé à MJ de payer lui-même pour que ça sorte du SC. Mais il faut une preuve. On se doute que via le montage que j'ai vaguement compris, ça doit être plus ou moins ça mais ça reste des (fortes) suppositions. 2
Ardbeg Posté(e) 4 mars 2025 Posté(e) 4 mars 2025 il y a 33 minutes, GuyNess a dit : J’ai jamais dit qu’ils étaient specialistes, et j’ai ajouté sans animosité, je pose juste la question si ces indemnités peuvent effectivement rentrer dans le SC Au temps pour moi, j'avais cru comprendre qu'ils avaient des infos.
thorvic Posté(e) 4 mars 2025 Posté(e) 4 mars 2025 il y a 27 minutes, capitole46 a dit : Alors Jaminet fait un emprunt pour payer sa clause de sortie à l'USAP, c'est bien ça ? Et ça entrerait dans le SC du ST?  Si c'était le ST qui avait racheté la clause, ok, c'est peut être dans le règlement, mais là , c'est le joueur.  Ou alors c'est le ST qui a demandé à MJ de payer lui-même pour que ça sorte du SC. Mais il faut une preuve. On se doute que via le montage que j'ai vaguement compris, ça doit être plus ou moins ça mais ça reste des (fortes) suppositions. J'ai pas plus d'infos que ce qui a été dit.  Cependant je rebondis sur ta dernière phrase, le Salary cap manager est en mesure de sanctionner sur des faisceau de présomption. Pas uniquement sur des preuves.  Ça avait été le cas avec le MHR et des salaires considérés comme minoré. 2
le zèbre aux courges PostĂ©(e) 4 mars 2025 PostĂ©(e) 4 mars 2025 il y a 38 minutes, capitole46 a dit : Alors Jaminet fait un emprunt pour payer sa clause de sortie Ă l'USAP, c'est bien ça ? Et ça entrerait dans le SC du ST?  Si c'Ă©tait le ST qui avait rachetĂ© la clause, ok, c'est peut ĂŞtre dans le règlement, mais lĂ , c'est le joueur.  Ou alors c'est le ST qui a demandĂ© Ă MJ de payer lui-mĂŞme pour que ça sorte du SC. Mais il faut une preuve. On se doute que via le montage que j'ai vaguement compris, ça doit ĂŞtre plus ou moins ça mais ça reste des (fortes) suppositions. On s'en fout de ce qu'a versĂ© jaminet Ă l'usap. La question c'est toujours de savoir s'il y avait un engagement du st Ă dĂ©dommager jaminet. Si c'est non, il n'y a aucun soucis avec le salary cap. Et si le st veut aider jaminet, ce serait gonflĂ© que ça rentre dans le salary cap. S'il y avait un engagement, Ă part avec une prime ou un salaire plus Ă©levĂ© sur x mois, je ne vois pas d'autres solutions pour l'indemniser donc ça rentrera dans le salary capÂ
Dede11 Posté(e) 4 mars 2025 Posté(e) 4 mars 2025 Il y a 2 heures, djip a dit : Sinon on met Toto à disposition de l'EDF de lutte greco-romaine, de boxe, de pétanque, de décathlon et de breakdance et on récupère trois années de majoration de salary cap épicétou  Puis-je proposer sport 2000 à la place de décathlon ?
C’est un message populaire. Lord_Kraken Posté(e) 4 mars 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 4 mars 2025 Le 01/03/2025 à 23:10, jauzy19 a dit : Comme Hawkes annoncé à Aix il me semble que Delpy mérite bien mieux que Colomiers. Former autant de bons jeunes ça va presque devenir problématique... Tu vois , c’est là que vois la différence entre un supporter / suiveur du club et moi ( qui supporte aussi le club ) MAIS qui ait une vision de dirigeant..! On sera jamais raccord ;)  Juste pour reprendre tes exemples ( mais y’en a encore plus sur le fofo ) Hawkes - 22 ans - pilier droit OU OU OU talonneur - 22 ans…au vu du potentiel qu’il a démontré juste cette saison tu veux vraiment le revoir 3 matchs de doublons pour confirmer ou non ? Ne serait-il pas plus profitable qu’il joue sur la durée ?  Jouer 3 matchs par an c’est une chose, jouer avec répétition. Une autre. Comme l’engagement durant un match, faire un effort c’est une chose répéter les efforts une GRANDE autre.  Quant à Delpy … c’est un copain alors bien sûr j’adore sa situation m’enfin faut pas oublier d’où il vient, venir aujourd’hui dire on forme un gars trop fort nananina… non mais sérieux ? Hormis 4 matchs ? Qui le mets devant Romain , Ramos ou Mallia ? Pour jouer quoi / quand ? Il mérite mieux que Colomiers.. non mais sérieux vous suivez réellement le Stade ? Tu le prête à Aix il se demerde la bas , tu le prête à Colomiers , ben il peut aussi suivre les atelier au ST , maintien du lien avec club/ staff / joueurs.  Fin bref le club va pas s’excuser de performer dans la formation , après comme partout parfois y’a sur-abondence ou inversement suivant les postes d’où la difficulté d’anticiper en fonction de ton effectif / contrat / jeunes / recrues 2 8 9
C’est un message populaire. estabousi Posté(e) 6 mars 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 6 mars 2025 https://www.francebleu.fr/sports/rugby/top-14-stade-toulousain-ici-occitanie-rencontre-mathis-castro-ferreira-ne-avec-un-ballon-du-stade-entre-les-mains-3806300#xtor=RSS-147 4 11
C’est un message populaire. Raphaelle Posté(e) 7 mars 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 7 mars 2025 « Comme une tour de contrôle » : Thomas Ramos, le « joueur-entraîneur » des Bleus Joueur clé de l'équipe de France, qu'importe sa position sur le terrain (arrière ou ouvreur), Thomas Ramos est devenu un relais aussi important pour le staff que pour ses partenaires, notamment grâce à sa faculté d'analyse et son état d'esprit de compétiteur ultime. Maxime Raulin (avec L.C., Th. P.)publié le 6 mars 2025 à 21h50  « Allez à gauche les gros ! À gauche ! Le sens, le sens, le sens ! » C'était à Rome il y a quinze jours lors de la large victoire de l'équipe de France face à l'Italie (24-73). On jouait la 30e minute de jeu et Thomas Ramos, numéro 10 dans le dos, guidait ses avants. Cette scène se répète régulièrement si vous gardez vos yeux fixés sur l'habituel arrière des Bleus, poste qu'il retrouvera face à l'Irlande samedi.  Qu'importe sa position sur le terrain, Ramos (29 ans) analyse les situations, décèle souvent un bon coup puis donne rapidement les consignes pour les mettre à profit. En novembre, déjà , contre l'Argentine (37-23), alors qu'Antoine Dupont se déplaçait vers un ruck, il regardait au loin et semblait donner à son demi de mêlée un code (sans doute le mot « casquette »). Dans la foulée, Dupont décochait un petit coup de pied par-dessus le ruck, Ramos récupérait le ballon et passait à Louis Bielle-Biarrey qui tentait de conclure l'action (un essai de pénalité a finalement été accordé aux Bleus). « C'est une plus-value. Il pige le jeu, il s'approprie les systèmes, il voit les failles aussi, c'est important d'avoir son avis » Clément Poitrenaud, entraîneur des arrières toulousains  Sur le terrain, Ramos pourrait être estampillé de la casquette de « joueur-entraîneur ». « Thomas, c'est le coach du terrain, c'est un garçon brillant qui pourrait prendre ma place et je pense qu'il la prendra dans pas longtemps », avait glissé Ugo Mola son manager au Stade Toulousain après un succès en 8e de finale de Coupe des champions face au Bulls (33-9, en avril 2023). Clément Poitrenaud, entraîneur des arrières toulousains, développe : « Thomas s'intéresse beaucoup au rugby et au sport en général. Il est porté sur la stratégie globale des sports collectifs. C'est une plus-value. Il pige le jeu, il s'approprie les systèmes, il voit les failles aussi, c'est important d'avoir son avis. Comme Romain (Ntamack) ou Antoine (Dupont), Thomas voit tout avec un temps d'avance sur tout le monde. Il ne va pas appliquer bêtement le plan de jeu, il pousse l'analyse plus loin, il t'amène des idées.  » Un sentiment partagé par Patrick Arlettaz, l'entraîneur de l'attaque du quinze de France : « Thomas connaît très bien le rugby, très bien notre système et c'est quelqu'un qui a un gros tempérament. Donc il parle, il replace, il aide. De par son poste, quinze ou dix, il a cette vision du jeu, du terrain et la partage. C'est une de ses nombreuses qualités. Pour nous, c'est indéniable, il est un vrai relais. »  « Qu'il joue 10 ou 15 n'a aucune incidence, sa communication, ses attitudes et ses prises d'initiatives restent identiques » Clément Poitrenaud, entraîneur des arrières toulousains  David Mélé, entraîneur des skills à Toulouse, abonde : « Thomas peut être notre relais parce qu'il est calé comme nous. C'est la voix des autres, l'assise de l'équipe. Il parle beaucoup, à l'entraînement et en match. La vision et l'anticipation font partie de ses grandes qualités. Il a la confiance et l'instinct nécessaire pour faire ce qu'il voit, au moment où il faut le faire. » Le troisième-ligne Grégory Alldritt le compare à un « architecte » accompagné de ses « maçons ». « Dans les matches internationaux, avoir quelqu'un qui te guide comme ça, c'est primordial », insiste le numéro 8 tricolore. Le demi de mêlée Maxime Lucu évoque, lui, « une tour de contrôle » : « C'est positif d'avoir quelqu'un derrière capable de manager ses coéquipiers, notamment les avants pour leur demander de contrôler intérieur, de mettre de la pression dans les rucks, de plaquer à répétition, comme une tour de contrôle qui parle, qui te pousse, qui t'aide, qui te donne des consignes. » « Qu'il joue 10 ou 15 n'a aucune incidence, sa communication, ses attitudes et ses prises d'initiatives restent les identiques », glisse Clément Poitrenaud.  Certes, Thomas Ramos guide, mais il harangue aussi et gueule parfois. « Il hurle, s'amuse Baptiste Germain (Bayonne), passé par le Stade Toulousain (2020 à 2024). Si on coupe le son des commentateurs télé, on entend que lui avec sa voix aiguë ! Mais ça te rassure, ça t'envoie des signaux importants. Il a une très forte exigence envers lui-même et il tente de la transmettre à ses coéquipiers. Il connaît le plan de jeu sur le bout des doigts et avec son caractère un peu fort, si tu as le malheur de ne pas connaître un lancement ou de te louper un peu, voilà ... Il est intraitable. Mais c'est toujours dans le bon sens. Parfois, c'est dur, mais quand tu as la chance de jouer avec un mec comme Thomas, tu as envie d'être le meilleur. Et à la fin, si tu as une petite tape sur l'épaule et un "bien joué Baptiste", tu as la reconnaissance d'un joueur incontesté, l'un des meilleurs à son poste. C'est plaisant, tu te dépasses à ses côtés. Thomas est un compétiteur qui se bat pour le collectif. Il peut te ronger jusqu'à l'os, ne pas te lâcher ou appuyer sur la corde sensible. Parfois il agace, mais comme il est au rendez-vous le jour J, c'est sa caution. » « Quand tu as un joueur comme ça, il irradie autour de lui. Les mecs à côté voient sa passion, sa façon de mener les choses, ça emmène tout le monde. » David Mélé, entraîneur des skills à Toulouse  David Mélé confirme : « Quand tu as un joueur comme ça, il irradie autour de lui. Les mecs à côté voient sa passion, sa façon de mener les choses, ça emmène tout le monde. » Clément Poitrenaud tempère un peu : « Thomas est un joueur-entraîneur, mais il ne faut pas pousser le truc trop loin. Il peut guider l'équipe, jouer le rôle de moteur et s'y épanouir. C'est le propre d'un champion. Son côté compétiteur transpire sur les autres. Mais c'est toujours pour le bien de l'équipe. Il n'outrepasse pas sa fonction de joueur. Il n'a pas encore sa parka de coach. C'est ce qu'on lui répète : rester un joueur et être dans l'action, pas toujours dans l'analyse. Il n'est jamais aussi bon que lorsqu'il fait confiance à son instinct ! » 6 22
C’est un message populaire. Zuzu31 Posté(e) 7 mars 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 7 mars 2025 (modifié) Il y a 12 heures, estabousi a dit : https://www.francebleu.fr/sports/rugby/top-14-stade-toulousain-ici-occitanie-rencontre-mathis-castro-ferreira-ne-avec-un-ballon-du-stade-entre-les-mains-3806300#xtor=RSS-147  Lui c'est vraiment mon chouchou chez les jeunes. Quel potentiel de dingue !!! J'ai très rarement vu un joueur aussi fort et complet à son âge ! Modifié 7 mars 2025 par Zuzu31 11
C’est un message populaire. Saint Thomas ST Posté(e) 7 mars 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 7 mars 2025 Il y a 13 heures, estabousi a dit : https://www.francebleu.fr/sports/rugby/top-14-stade-toulousain-ici-occitanie-rencontre-mathis-castro-ferreira-ne-avec-un-ballon-du-stade-entre-les-mains-3806300#xtor=RSS-147  Respect à sa maman 20
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