capitole46 Posté(e) 2 février 2025 Posté(e) 2 février 2025 il y a 19 minutes, Zuzu31 a dit : J'espère qu'il n'a pas dit cette phrase à Urios quand il l'a rencontré... Vu la position de ses mains, il devait se méfier 2
Bota Posté(e) 3 février 2025 Posté(e) 3 février 2025 ladepeche.fr  Disparition de Medhi Narjissi : "Le rugby, c’est fini", "il m’a tout pris", ses parents ont quitté le Stade de Marie Chazelas ~4 minutes l'essentiel Un hommage a été rendu vendredi 31 janvier à Medhi Narjissi, le jeune international français disparu en mer en Afrique du Sud, le 7 août dernier, avant la rencontre du XV de France face au Pays de Galles (43-0), en présence de ses parents. Son père est revenu sur ce moment à nos confrères du Parisien, ce dimanche 2 février. Medhi Narjissi, demi de mêlée et capitaine de l’équipe de France des moins de 18 ans, a disparu le 7 août 2024 en mer en Afrique du Sud, pendant une séance de récupération dans des eaux dangereuses. Un vibrant hommage lui a été rendu en amont du match d’ouverture du tournoi des VI nations, opposant la France et le Pays de Galles (43-0). Son père, Jalil Narjissi est revenu sur ce moment, ce dimanche 2 février dans un entretien accordé au Parisien. Sur les écrans du Stade de France on pouvait lire : "Tu n’es plus là où tu étais, mais tu es partout là où on est. On t’aime Medhi" Un message de ses parents et de sa sœur Inès, restée à Agen. Une minute d’applaudissement a été respectée en l’honneur du joueur de 17 ans disparu. Un hommage réclamé par la famille Narjissi : "le but, c’est que Medhi ne soit pas oublié. Nous avons pris perpétuité. Nous sommes condamnés à essayer de survivre à cette catastrophe" A lire aussi : Disparition de Medhi Narjissi : "C’est le minimum…" Un hommage sera rendu lors du match France – pays de Galles au Tournoi des 6 Nations Jalil Narjissi a apprécié cet hommage de la part des presque 80 000 personnes présentes ce soir-là  : " C’est un moment qui nous a fait du bien. On a ressenti la chaleur venant de tout ce monde qui applaudissait. La douleur est toujours aussi forte mais humainement, ce soutien pour notre fils, c’est beaucoup pour nous. Mais on aurait tellement préféré qu’on applaudisse Medhi pour ses exploits sur le terrain." Ils ont quitté le Stade de France Après cet hommage, la famille Narjissi a quitté le Stade de France, incapable de regarder encore un match : "Je ne peux plus. Pour moi, c’est fini. C’était avec Medhi. Le rugby m’a tout donné et il m’a tout pris. Il était impossible pour nous de regarder ce match. Le rugby, c’est terminé pour moi. Je le vivais à travers mon fils. Aujourd’hui, c’est une souffrance, c’est beaucoup trop douloureux. C’est impossible. Cette histoire a détruit un enfant, une famille." A lire aussi : PORTRAIT. Disparition de Mehdi Narjissi : talent précoce, grand espoir du rugby tricolore et dans les pas d’Antoine Dupont L’ancien joueur professionnel a également évoqué l’information judiciaire pour homicide involontaire ouverte le 15 octobre 2024 : "Medhi a fait confiance à la FFR. Ce n’est pas normal ce qui est arrivé. Il avait 17 ans, il n’avait rien demandé. Nous avons confié notre fils mineur à une institution et il a disparu. Une enquête est en cours, elle fera toute la lumière là -dessus. Je fais confiance à la justice." 1 16
C’est un message populaire. brayaud's Posté(e) 4 février 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 4 février 2025 Le Djalil, c'était pas un tendre sur le terrain mais là , dans l'atrocité, je le trouve digne. Les mots sont pesés, durs mais justes. Sa parole est rare mais pertinente. Impossible d'imaginer la douleur de la famille. Mais je comprends tout à fait quand il dit que le rugby, c'est fini pour lui. 18
kon-phi Posté(e) 5 février 2025 Posté(e) 5 février 2025 Les 3 semaines de suspension pour ntk, je me demande si pour le stade ce n’est pas une « bonne nouvelle » il va pouvoir tranquillement se faire un foncier (et une pointe de vitesse !) pour la fin de saison
Saint Thomas ST PostĂ©(e) 5 fĂ©vrier 2025 PostĂ©(e) 5 fĂ©vrier 2025 il y a 32 minutes, kon-phi a dit : Les 3 semaines de suspension pour ntk, je me demande si pour le stade ce n’est pas une « bonne nouvelle » il va pouvoir tranquillement se faire un foncier (et une pointe de vitesse !) pour la fin de saison  Oui, il reviendra "dans un Ă©tat de fraĂ®cheur intĂ©ressant".Â
JST31 PostĂ©(e) 7 fĂ©vrier 2025 PostĂ©(e) 7 fĂ©vrier 2025 Le 05/02/2025 Ă 20:55, kon-phi a dit : Les 3 semaines de suspension pour ntk, je me demande si pour le stade ce n’est pas une « bonne nouvelle » il va pouvoir tranquillement se faire un foncier (et une pointe de vitesse !) pour la fin de saison Potentiellement moins une semaine s'il suit le stage de "Head Contact Process" de WR (il n'a droit qu'Ă une seule possibilitĂ© dans sa carrière). Donc Deux petites semaine pour travailler sa pointe de vitesse, c'est court. Â
capitole46 PostĂ©(e) 7 fĂ©vrier 2025 PostĂ©(e) 7 fĂ©vrier 2025 Je ne vois pas l'intĂ©rĂŞt de faire la formation binux vu que son 3ème match c'est contre l'ASM, match qu'il n'aurait pas fait. Ou alors il faut la formation et il joue au MichelinÂ
No troll PostĂ©(e) 7 fĂ©vrier 2025 PostĂ©(e) 7 fĂ©vrier 2025 il y a 47 minutes, JST31 a dit : Potentiellement moins une semaine s'il suit le stage de "Head Contact Process" de WR (il n'a droit qu'Ă une seule possibilitĂ© dans sa carrière). Donc Deux petites semaine pour travailler sa pointe de vitesse, c'est court.  Interessant de savoir s il va privilĂ©gier de gagner une semaine avec l edf ( donc un match contre l Italie) ou le ST .. Â
No troll Posté(e) 7 février 2025 Posté(e) 7 février 2025 Le 05/02/2025 à 20:55, kon-phi a dit : Les 3 semaines de suspension pour ntk, je me demande si pour le stade ce n’est pas une « bonne nouvelle » il va pouvoir tranquillement se faire un foncier (et une pointe de vitesse !) pour la fin de saison Pour le coup je pense que ntk a besoin de retrouver des sensations, et du rythme car il n a pas retrouve son explositive ( certain appellent cela fulgurance)  depuis sa blessure pré mondial  1
bannockh Posté(e) 7 février 2025 Posté(e) 7 février 2025 il y a 7 minutes, No troll a dit : ( certain appellent cela fulgurance)  Ici on appelle ça Brennus 2023
staen Posté(e) 7 février 2025 Posté(e) 7 février 2025 il y a 14 minutes, capitole46 a dit : Je ne vois pas l'intérêt de faire la formation binux vu que son 3ème match c'est contre l'ASM, match qu'il n'aurait pas fait. Ou alors il faut la formation et il joue au Michelin Non c'est Angleterre / ASM / Italie. Personnellement j'ai peu de doute sur le fait qu'il fasse le protocole, il semble avoir une grande frustration dû à sa longue absence en bleue et souhaite plus que tout reprendre sa place. Si il veut jouer en Irlande et en confiance, reprendre contre l'Italie semble inévitable pour moi. 2 2
capitole46 Posté(e) 7 février 2025 Posté(e) 7 février 2025 Ah pardon, j'avais inséré un autre match.
cris Posté(e) 12 février 2025 Posté(e) 12 février 2025 Stade Toulousain : "Les doublons ? Une des périodes les plus agréables…" l’étonnante confidence de Richie Arnold https://www.ladepeche.fr/2025/02/12/stade-toulousain-les-doublons-une-des-periodes-les-plus-agreables-letonnante-confidence-de-richie-arnold-12507681.php 1 3
olivier11 Posté(e) 12 février 2025 Posté(e) 12 février 2025 Prolongations et évolutions dans le staff, pas de nouvelles de Garba  https://www.lequipe.fr/Rugby/Actualites/Prolongations-dans-le-staff-du-stade-toulousain-philippe-gardent-en-renfort/1539529 1 4 1
Bota Posté(e) 12 février 2025 Posté(e) 12 février 2025 il y a 35 minutes, olivier11 a dit : Prolongations et évolutions dans le staff, pas de nouvelles de Garba  https://www.lequipe.fr/Rugby/Actualites/Prolongations-dans-le-staff-du-stade-toulousain-philippe-gardent-en-renfort/1539529  J'appelle de ce pas ma femme au cas où. 1
GuyNess Posté(e) 12 février 2025 Posté(e) 12 février 2025 il y a 36 minutes, olivier11 a dit : Prolongations et évolutions dans le staff, pas de nouvelles de Garba  https://www.lequipe.fr/Rugby/Actualites/Prolongations-dans-le-staff-du-stade-toulousain-philippe-gardent-en-renfort/1539529 Gardent en renfort, Viré de LR si les rochelais pouvaient nous en dire plus: pb avec les joueurs? avec ROG ?
Pantang17 Posté(e) 12 février 2025 Posté(e) 12 février 2025 il y a 7 minutes, GuyNess a dit : Gardent en renfort, Viré de LR si les rochelais pouvaient nous en dire plus: pb avec les joueurs? avec ROG ? Il n'est plus au SR depuis la fin de saison dernière. Pas de problèmes particuliers avec qui que ce soit d'après ce que j'en sais. Renouvellement du staff, après 5ans de bons et loyaux services. ROG considérait peut être aussi que son remplaçant allait apporter une plus value (ça ne transparaît pas trop dans les résultats pour l'instant ) 6 1
olivier11 Posté(e) 12 février 2025 Posté(e) 12 février 2025 il y a 8 minutes, sauce a dit : Il vient remplacer qui Gardent? Allan Ryan devrait s'en aller en 2026.  D'ailleurs on n'en parle pas souvent mais il a fait un super boulot depuis qu'il est là .  Quand di Marco est parti en 2019 je me souviens qu'on était inquiets parce que l'équipe était physiquement très forte, mais franchement on n'a pas vu de baisse à ce niveau. Très difficile pour une équipe de nous prendre sur le rythme, alors que le contraire serait plus courant... 1 8
C’est un message populaire. olivier11 Posté(e) 12 février 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 12 février 2025 Et l'itw de Placines dans acturugby  https://actu.fr/occitanie/toulouse_31555/grave-blessure-sa-longue-galere-son-avenir-alban-placines-toulouse-dit-tout-sans-detour_62238755.html   Victime d’un vilain déblayage lors d’un match à Clermont l’an passé, Alban Placines était revenu de blessure en juin dernier avant de connaître plusieurs rechutes lui ayant fait manquer toute la première partie de saison. Après avoir retrouvé les terrains de Top 14 contre Montpellier fin janvier et avant de revenir ce dimanche à Marcel-Michelin près d’un an après le début de ses galères, le 3e ligne de Toulouse se confie à Actu Rugby sur ses mois de galère ainsi que son avenir, lui qui est en fin de contrat avec le Stade Toulousain.  Blessure et galères : Alban Placines se livre Actu : Qu'avez-vous ressenti à votre retour sur les terrains le 25 janvier ? Vous êtes-vous dit "ça y est, le cauchemar est terminé" ? Alban Placines : Oui, c'est exactement ça. La reprise, ça faisait un moment que je l'avais en ligne de mire et que j'avais bien bossé pour. Qu'elle arrive enfin, ça a été vraiment un soulagement. Et puis comme une impression d'être un Espoirs sur son premier match, qui court partout, qui manque un peu de repères mais qui a l'envie et qui essaie de tout donner. Donc c'était vraiment cool d'être dans cet état d'esprit là et d'avoir eu l'occasion de reprendre. Vous aviez pourtant retrouvé la compétition au mois de juin lors de la 26e journée à Lyon avant de disparaitre de la circulation à nouveau... Que s'est-il passé ? A.P. : En fait, ça a été un peu compliqué. J'ai repris un petit peu tôt parce que je voulais essayer de rejouer avant la fin de saison, c'était un peu prématuré. Après, je me suis bien préparé durant l'été. Et puis la première semaine de championnat, sur un entraînement, je me bloque le genou, le même. J'ai eu une méniscectomie (opération consistant à enlever la partie lésée d'un ménisque, ndlr). Ensuite, plein de petits pépins où j'étais à une semaine de reprendre, où on a dû repartir sur deux, trois semaines de rééducation. Et ça, trois, quatre fois. Donc ça a été un peu long. Et ça a été vraiment en dents de scie. Ce n'était pas du tout linéaire dans la rééducation. Mais là , je suis vraiment content que ce soit derrière et je regarde enfin devant. Une convalescence en dents de scie Toutes ces rechutes étaient-elles liées à cette blessure initiale face à Clermont ? A.P. : Oui, et à cette première opération qui a affaibli un petit peu le genou et le ménisque. Parce qu'il me bloquait le genou. Il a donc fallu en retirer un petit morceau. Après, il y a eu des petits pépins à la suite de ça, sur des reprises, le genou qui gonfle, des choses comme ça. On imagine que le fait d'avoir dû repousser la reprise plusieurs fois a forcément été usant sur le plan moral... A.P. : Oui, ça a été vraiment très très dur à gérer. Après, j'ai eu la chance d'avoir ma compagne et mes petits, au final, qui m'ont beaucoup motivé dans ce moment-là . Ma famille aussi et mes amis qui ont été là . Et je pense que c'est ça vraiment qui m'a permis de maintenir le cap et de maintenir l'envie jusque-là . Parce que ce n'était vraiment pas un moment très facile à vivre.  Pas de rancune envers le joueur de Clermont Au regard de vos mois de galère, pensez-vous que l'on devrait être plus sévères avec les gestes comme celui dont vous avez été victime ? A.P. : Déjà , c'est sûr, je ne dirais pas le contraire. Ce n'est pas du tout dans mon rugby de faire ou de subir ou de voir ce genre de gestes. Après, il faut plus sonder la conscience de cette personne-là . Moi, je me suis battu pour revenir. Lui, s'il est en accord avec lui-même, tant mieux pour lui. Mais en tout cas, c'est quelque chose qui ne fait pas partie de mon rugby et qui n'en fera jamais partie. C'est aussi pour ça que je n'ai pas forcément envie de m'attarder là -dessus. Parce que pour moi, ça n'a rien à faire dans le rugby. Votre motivation à revenir pendant cette période de doublons doit être décuplée ! A.P. : Bien sûr. Parce que là , ce sont des super moments à vivre. En plus, là , on est sur une période assez particulière que j'ai eu pas mal l'habitude de vivre. C'est quand même une super période, c'est souvent le moment qui resserre le groupe, où on crée aussi quelque chose de différent dans la saison. Moi, ce sont des moments que j'adore, où il y a des jeunes qui montent. On apprend à découvrir d'autres mecs. Il y a une dynamique un peu différente dans le groupe. Donc, c'est hyper intéressant et motivant d'être dans cette période-là et de pouvoir jouer ces matchs-là . Sa fin de contrat à Toulouse et son avenir Votre motivation est probablement aussi renforcée par le fait que votre aventure à Toulouse pourrait aussi se terminer dans quelques mois... A.P. : C'est vrai que quand on commence au Stade, on a une autre motivation. Et puis, quand ça commence à faire un petit moment, on essaie vraiment de savourer tous les instants. Et moi, ce sont des choses dont j'ai beaucoup parlé avec d'anciens joueurs avec qui j'ai joué, qui ont arrêté leur carrière ou qui sont partis. Quand Louis-Benoît Madaule a arrêté, on en avait déjà vachement parlé. Il m'avait dit qu'il faut profiter de tous ces moments, il faut profiter de tous ces instants. Quand Piula Fa'asalele est parti à Biarritz, il me disait la même chose. C'est vrai que quand on est jeune, on a peut-être un peu plus de distance pour se dire qu'on n'a pas à profiter. On est plus dans une démarche qui est un peu différente. Alors que là , on a bien sûr envie de performance, de faire des bons matchs. Mais surtout, envie de profiter de tous ces moments-là et de tous ces instants privilégiés.  Votre avenir est-il déjà fixé ? Il avait été question d'un retour à Biarritz... A.P. : C'est toujours en discussion, on va dire, des discussions avec le Stade très claires et très saines. Mon avenir, pour l'instant, il n'y a vraiment rien de réglé. Il y a quelques pistes avec quelques clubs de Top 14, mais qui sont assez loin. Biarritz, c'est un écho qui n'avait vraiment rien de fondé. Et aujourd'hui, ça reste encore un écho parce qu'il n'y a rien d'avancé, pour l'instant, sur des choses précises. D'ailleurs, je laisse ça à mon agent. 1 16
Dede11 Posté(e) 12 février 2025 Posté(e) 12 février 2025 Officiel, le fiston Galthié a signé au Stade, pour augmenter les datas sur les "fils de", il sera accompagné du fils de Rachida et Bernard pour faire exploser les datas.  Personnellement, je ne leur demande qu'une seule chose, tant qu'à faire exploser les datas, qu'ils le fassent dans le bureau de macron, comme le dit Boris l'important n'est pas la puissance de la bombinette mas là où elle explose. 1
Nico64 Posté(e) 12 février 2025 Posté(e) 12 février 2025 (modifié) Dans l'état actuel, entre les performances sportives moyennes et les doutes financiers ( retrait de 1,2 million des réserves de garantie de la Fiducie), je doute que Biarritz soit en pôle position pour faire revenir Placines.  https://www.sudouest.fr/sport/rugby/biarritz-olympique/biarritz-olympique-1-2-million-d-euros-retire-de-la-fiducie-23164395.php?utm_ Modifié 12 février 2025 par Nico64 1
GuyNess Posté(e) 12 février 2025 Posté(e) 12 février 2025 Quand tu lis dans L’interview de Placines le paragraphe sur sa blessure quand je pense que les cybers parlent encore de Tekori 🤧 2
C’est un message populaire. olivier11 Posté(e) 13 février 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 13 février 2025 Interview de Barassi dans l'équipe  https://www.lequipe.fr/Rugby/Article/Pierre-louis-barassi-l-equipe-de-france-c-est-la-recompense-du-travail-fourni-en-club-et-au-quotidien/1539645  Pierre-Louis Barassi : « L'équipe de France, c'est la récompense du travail fourni en club et au quotidien » Le trois-quarts centre a retrouvé les Bleus en ce début de Tournoi, trois ans et demi après sa dernière sélection. Blessures, moments de doute, exigence, fierté, chemin parcouru, le Toulousain (26 ans) s'est confié mercredi à « L'Équipe ».  Depuis son domicile toulousain où il est rentré dimanche soir la tête à l'envers après la défaite en Angleterre (26-25), Pierre-Louis Barassi attend l'heure de son cours pour son master de management. Il en profite pour se livrer sur un dernier mois riche en émotions, après plusieurs années où celles-ci ont été très fluctuantes. Le centre des Bleus, désormais cinq sélections au compteur, a démarré face au pays de Galles et en Angleterre. Trois ans et demi après sa dernière sélection. Le chemin parcouru valait bien trois quarts d'heure au téléphone.  lire aussi« J'ai savouré » : Barassi comblé après son retour victorieux avec l'équipe de France face au pays de Galles « Quelle est la différence entre le Pierre-Louis Barassi qui fêtait sa première sélection en 2019 face aux Tonga à la Coupe du monde et le Pierre-Louis Barassi qui a retrouvé le maillot bleu lors des deux premiers matches du Tournoi ? Il y a six ans entre les deux, en fait. Il y a plus de maturité. J'ai grandi. Parfois, on nous demande d'être des adultes responsables à partir de 18-19 ans, quand on démarre notre vie professionnelle, mais c'est pas le cas en fait, ce n'est pas possible. Peut-être que tout a été un peu vite à l'époque. On vit des vies qui vont très vite, trop vite. Je pense que je n'étais pas hyper prêt. On grandit, on se transforme, on devient des hommes. C'est un enchaînement d'événements qui m'ont fait changer. À quel point l'enchaînement de blessures (*) dans votre carrière était-il dur à vivre ? Les premières blessures sont dures à vivre. Puis, c'est une fatalité. On se morfond, on est malheureux, et en fait ça ne nous apporte que du mal. Donc bon... Ça n'apporte pas grand-chose en fait. Indirectement, partir à Toulouse (en 2022), découvrir autre chose, m'a fait prendre conscience de la chance que j'avais de faire tout ça. Quand on est joueur de rugby, il faut apprécier d'être sur le terrain et en profiter au maximum. Les blessures ne m'ont pas forcément fait grandir, mais j'ai pris conscience que ce jeu était important pour moi. J'ai déjà été épanoui par le passé, mais c'est vrai qu'aujourd'hui je me sens particulièrement bien, ça s'inscrit dans le temps... En fait, c'est surtout que je touche du doigt ce pour quoi je suis venu à Toulouse il y a trois ans. Et ça, ça me fait plaisir. Et je sais aussi que je suis le seul responsable de mon épanouissement. J'ai envie que ça continue. (*) Une déchirure aux ischio-jambiers (presque trois mois d'absence à l'hiver 2019), une cheville bien amochée (de mi-septembre à début novembre 2021), des ischio-jambiers une nouvelle fois touchés (au printemps 2023, au moment des phases finales), une blessure aux côtes (un mois en avril 2024), une autre à un mollet (un mois en octobre 2024). Comment décririez-vous la période entre votre appel pour préparer le Tournoi mi-janvier et ces deux titularisations ? Je suis passé par des phases hyper agréables, des moments inoubliables. C'était incroyable, je suis obligé de le dire. J'ai vécu des semaines qui ont été tops jusqu'à présent. J'ai eu un coup de boost de dingue, j'ai essayé de profiter de chaque minute, de tout ce qu'il se passe. Ce n'est pas tous les jours, et pour moi c'était nouveau quelque part. J'ai donc beaucoup profité de ces moments. Sur le premier match (victoire face au pays de Galles, 43-0), je me suis éclaté. Le deuxième (défaite en Angleterre, 26-25), c'était plus compliqué, il y avait plus de stress. Et c'est souvent après le match qu'on profite le plus. Mais là , avec une défaite d'un point, tu profites moins. Donc j'en garde un goût amer. C'est aussi le sport, avec ses moments moins sympas. Et cette défaite en Angleterre, il faut faire avec. Je ne suis pas content à titre individuel et collectif, on aurait pu faire mieux. Mais ça ne ternit pas ce qu'il s'est passé jusque-là . Tu as beau être déçu, il faut relativiser et passer à autre chose. Le bilan reste positif pour ma part, car si je sais où je veux aller, je sais aussi d'où je viens. Il ne faut pas que je l'oublie.  « Je m'estime super chanceux d'avoir cinq sélections, mais quand je n'en avais que trois, je me disais dans un coin de ma tête qu'il n'y en avait aucune pendant un Tournoi »    Laquelle de vos sélections possède un goût plus particulier qu'une autre ? Les cinq ont leur goût, ils sont tous différents. Le plus agréable, c'est la sélection qui m'emmène au Tournoi des Six Nations pour la première fois de ma carrière. C'est un retour après trois ans et demi, c'est une récompense du travail de tous ces derniers mois. Je m'estime super chanceux d'avoir cinq sélections, mais quand je n'en avais que trois, je me disais dans un coin de ma tête qu'il n'y en avait aucune pendant un Tournoi. J'ai toujours eu envie de jouer une rencontre du Six Nations. Quand j'ai reçu mon maillot pour le match face au pays de Galles, j'ai pensé à mon parcours, qui n'a pas toujours été linéaire, j'ai pensé à des jolies choses, aux moments moins sympas qui font ce que je suis... Durant ces trois ans et demi sans sélection, et même si vous étiez régulièrement dans les groupes élargis, avez-vous eu peur de ne plus jamais goûter au maillot bleu ? Peur, non. L'équipe de France, pour moi, c'est la récompense du travail fourni en club et au quotidien, les prestations tous les week-ends. Je savais que tôt ou tard j'aurais l'opportunité de remonter dans le groupe élargi. Mais je ne savais pas si j'aurais de nouveau l'occasion de "matcher", ça c'est sûr. J'ai eu des blessures, mais des petites blessures, des périodes de moins bonne forme. Je ne me suis jamais dit que le train était passé. Je ne me suis pas mis de pression avec cela. lire aussiPierre-Louis Barassi, ce Toulousain en forme étincelante mais en fin de contrat Sentez-vous la confiance du staff des Bleus avec ces deux titularisations ? Le fait de démarrer témoigne d'une certaine confiance, oui. Mais c'est la sélection, il y a une ultra-compétitivité, une grosse concurrence. Donc la confiance c'est une chose, mais il y a une remise en question perpétuelle. On sait qu'il faut faire des bons matches pour rester pas trop loin du truc. « J'ai toujours eu du mal et j'aurais, je pense, toujours du mal à regarder ce que j'ai fait de bien »    Êtes-vous plus libéré, plus à l'aise, plus serein ? Être bon sur le terrain et être libéré, ça vient ensemble. On a la chance de faire un sport de dingue et de vivre des émotions de fou. J'ai la chance d'être dans un club incroyable, j'essaie d'en profiter. J'ai vécu des années où je n'étais pas forcément épanoui sportivement, où j'avais des galères, même si d'autres ont de vraies galères, comme être blessé un an, ne pas avoir de club, etc., mais il y a eu des moments pas très agréables oui. Ça a parfois été compliqué. Mais parfois, je m'en veux, ces derniers jours, de ne pas assez relativiser et profiter. J'ai toujours eu du mal et j'aurais, je pense, toujours du mal à regarder ce que j'ai fait de bien. Je pense à la performance, à ce que je peux faire de mieux, modifier, améliorer, ajouter. Je pense très rarement à me retourner. Ça vient moins naturellement. lire aussiToute l'actualité du XV de France Pourquoi êtes-vous comme ça ? Peut-être un peu mon éducation, peut-être un peu l'exigence que j'ai toujours voulu m'imposer. C'est un mélange de beaucoup de choses. Je sais que cette exigence m'a servi, mais je sais aussi qu'elle me dessert. Parce que parfois, c'est bien d'apprécier. Là , je me permets un peu de rester sur le bonheur des deux premiers matches du Tournoi, mais c'est uniquement car c'est repos ce week-end. Si on joue chaque semaine, je n'arrive pas à me poser. C'est moi...   18 1
Scrogneugneu Posté(e) 17 février 2025 Posté(e) 17 février 2025 Bonjour tout le monde, Après l'annonce d'aujourd'hui et selon l'info remontée il y a quelques jours, on aurait à la fois Lucien Richardis et Valentin Delpy sous contrat jusqu'en 2028. Si ça fait depuis la gestion de Tedder que je regrette qu'on ne cherche pas à installer un numéro 2 en 10 derrière Ntamack, je m'interroge sur la vision du staff à ce poste. Delpy sort des prestations convaincantes pour ses premières et on le prête pour au moins un an et demi (Perpignan puis Colomiers). Richardis est de deux ans plus jeune et est international espagnol, le verra-t-on dans l'immédiat ? Pas sûr Ça me rappelle un peu la prolongation de Boubila jusqu'en 2026, dont on semble ne pas trop savoir que faire. Mais bon l'avantage c'est que ça ne doit pas être leurs contrats qui pèsent le plus dans notre masse salariale. J'espère juste que les deux jeunes auront l'opportunité de faire leurs preuves en pro. 3
Bota Posté(e) 17 février 2025 Posté(e) 17 février 2025 (modifié) il y a 18 minutes, Scrogneugneu a dit : je regrette qu'on ne cherche pas à installer un numéro 2 en 10 derrière Ntamack  Le problème c'est que aucun numéro 2 ne sera au niveau de nos joueurs polyvalents . En 10 Ntamack , Mallia , Ramos et même Dupont au cas ou .... En possibilité on est blindé. Modifié 17 février 2025 par Bota 1
C’est un message populaire. Bota Posté(e) 18 février 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 18 février 2025 actu.fr  France U20. "Mon but : montrer que j'ai des choses que mes deux frères n'ont pas"  4–5 minutes Présent pour la seconde année de suite avec France U20, Sialevailea Tolofua grandit petit à petit, au point de signer son premier contrat à Toulouse. Il veut se faire un prénom... Cet article est réservé aux abonnés 4e d’une fratrie bien connue du rugby français, Sialevailea, qui joue actuellement avec France U20, aspire à se faire un prénom. (©Icon Sport) Par Clément Mazella Publié le 18 févr. 2025 à 16h53 Après Nekelo, Christopher et Selevasio, voici Sialevailea, le 4e de la fratrie des Tolofua. Disputant actuellement le Tournoi des 6 Nations U20, le 3e ligne de Toulouse, qui fêtera ses 20 ans cet été, aspire à se faire un prénom, bien conscient que cela ne sera pas chose aisée. Sialevailea Tolofua, le 4e de la fratrie Sialevailea, c’est le 4e fils d’Abraham Tolofua, ancien pilier passé par Grenoble, Clermont ou encore Béziers. À tout juste 7 ans, il a débarqué à Toulouse, lui dont le premier club se nomme le Laione Rugby Club (Wallis-et-Futuna). Les marches, « Siale » les gravit l’une après l’autre chez les Rouge et Noir. Il y a eu 2 titres de Champion de France Crabos, puis l’an passé le titre de champion de France Espoirs. Le 3e ligne, ultra actif et puissant, ne passe pas inaperçu. Après avoir porté le maillot de France U18, il est sélectionné l’an passé avec France U20 et dispute même la finale perdue de la Coupe du monde contre l’Angleterre. Premier contrat avec Toulouse Disputant pour la seconde fois le Tournoi des 6 Nations U20 (il a été remplaçant contre le pays de Galles et l’Angleterre), Sialevailea Tolofua vit une sorte de rêve éveillé. Il y a quelques jours, il a signé son premier contrat (2 ans Espoirs, 1 an Pro) avec son club formateur de Toulouse. « J’avais beaucoup d’émotion, ce n’est pas quelque chose d’anodin. J’étais ultra joyeux. Mon papa était là lors de la signature. C’était cool pour moi de le rendre fier. Cela m’a beaucoup touché », nous raconte à quelques jours de Italie-France Sialevailea Tolofua. "Didier Lacroix était content car ça faisait 3 frères passés par le centre de formation qui signaient un contrat. En gros, une grande fratrie (rires). Il y en a un petit dernier qui arrive, j'espère pour lui qu'il signera ensuite". On en oublierait presque que début janvier, le petit frère de Nekelo, Christopher et Selevasio, tous passés par Toulouse (Nekelo n’a jamais été pro, NDLR), a porté pour la première fois en Top 14 les couleurs stadistes. C’était à La Rochelle, lors d’une courte défaite (22-19). Et qui avait marqué un essai à la 70e ? Sialevailea en personne. « Je m’en souviendrai toujours, évidemment. Comme Selevasio, j’ai aussi débuté contre La Rochelle, à Marcel-Deflandre. Le clin d’œil est beau. Je me dis que le destin est bien fait », avait réagi après la rencontre le 3e ligne international U20. Se faire un prénom Christopher, international à 7 reprises, et Selevasio, capé 2 fois, sont des modèles. Mais pas question pour Sialevailea de rester dans l’ombre. Il ne veut pas être simplement un Tolofua, ou un « frère de », mais ambitionne de se faire un prénom sur la planète rugby. « Il y a bien des fois où j’ai été amené à être comparé à mes frères. Mais le plus important pour moi, c’est de me fixer mes propres objectifs et de pouvoir évoluer à ma façon. Je n’essaie pas de me comparer à eux, mon but est de montrer que j’ai des choses qu’eux n’ont pas ». On lui souhaite tout de même la même réussite que les deux grands frères… Suivez toute l’actualité de vos villes et médias favoris en vous inscrivant à Mon Actu. 10
C’est un message populaire. Raphaelle Posté(e) 22 février 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 22 février 2025 Après ses fulgurances de la saison passée, Paul Costes cherche le deuxième souffle pour confirmer Révélation du printemps dernier, Paul Costes (21 ans), le trois-quarts centre du Stade Toulousain, éprouve davantage de difficultés à tenir le cap cette saison. Il aura une autre occasion de redevenir lui-même face à Bayonne, ce samedi (21 h 05), lors de la 17e journée du Top 14. Laurent Campistron à Toulouse publié le 22 février 2025 à 06h30 Tous les sportifs de haut niveau le disent, la deuxième saison est souvent plus difficile que la première. Parce que vous êtes davantage attendu, que l'insouciance des débuts s'est sensiblement étiolée, que la pression est fatalement plus forte. Paul Costes en est là aujourd'hui.  À 21 ans, le fils d'Arnaud, ancien troisième-ligne international de Clermont, cherche encore les fulgurances qui avaient fait de lui le joueur le plus prometteur de la saison dernière. Le trois-quarts centre du Stade Toulousain reste un très bon rugbyman, notamment en défense, où son tempérament de feu impacte sacrément ses vis-à -vis, mais ses coups d'éclat se voient désormais un peu moins que ses imprécisions. « La saison de la confirmation n'est simple pour aucun jeune joueur, admet Clément Poitrenaud, l'entraîneur des trois-quarts toulousains. Forcément, la première année, ce n'est que du bonus en permanence. Tu as l'étiquette du petit jeune qui démarre, à qui on passe beaucoup de choses, donc c'est assez facile à gérer d'un point de vue mental. L'An II est plus difficile parce que ton statut a changé. »  Tout est allé très vite pour Paul Costes. Un titre de champion du monde U20 en 2023, les sept premiers matches du Top 14 d'août à novembre de la même année, une fin de saison dernière tonitruante auréolée d'un doublé Coupe des champions-Top 14, une première convocation chez les Bleus de Fabien Galthié pour préparer les derniers tests de novembre : il n'en faut souvent pas davantage pour filer le « boulard » à un jeune joueur. L'ancien columérin s'est-il vu trop beau avant d'être complètement arrivé ? Il estime que non. « J'ai toujours eu les pieds sur terre, dit-il. La différence entre les deux saisons, c'est que j'étais dans une position d'outsider lors de la première. J'avais tout à gagner. J'ai bien sûr été prévenu de la dureté de la deuxième saison. Je n'en avais pas conscience en début d'exercice. Maintenant, je le sais. J'essaie donc de réagir sur les choses que je peux maîtriser, parce qu'il y a plusieurs éléments qui échappent à mon contrôle. »  Un élément, surtout : ce n'est pas lui qui fait les compos d'équipe. Soumis à une énorme concurrence à son poste, notamment à celle de l'excellent Pierre-Louis Barassi, Costes n'a ainsi participé qu'à 12 des 20 matches de son club cette saison (8 fois comme titulaire), dont un seul en Coupe des champions, face à l'Ulster (61-21), en tant que remplaçant. « L'an dernier, c'est vrai qu'il a pris part à des matches hyper importants, relève Poitrenaud. Notamment lors de la phase finale de la Coupe des champions, où il a été titulaire à chaque fois, sauf en huitièmes de finale face au Racing 92 (31-7). Il y a sûrement laissé beaucoup d'énergie. C'est pour ça qu'il n'a été que remplaçant lors de la phase finale du Top 14 (en demi-finale et en finale). Mais il a participé pleinement aux deux épopées. Aujourd'hui, c'est plus difficile parce que les adversaires ont un regard différent sur lui. Ils ont monté leur niveau d'exigence par rapport à lui, ce qui est normal. Mais ça reste un joueur avec beaucoup de tempérament et de talent. On va compter énormément sur lui à partir de maintenant. » La période des doublons lui est favorable Maintenant, c'est justement cette période hivernale de vrais et faux doublons qui l'avait révélé la saison dernière. Costes vient d'enchaîner deux titularisations en Top 14 face à Montpellier (27-17) et à Clermont (18-35). Il démarrera encore face à Bayonne, ce samedi (21 h 05), à Ernest-Wallon. Avec l'objectif d'épurer son jeu, d'en exclure ces péchés de gourmandises ou ces excès de zèle qui, parfois, handicapent son équipe, comme ce plaquage sur un joueur sans ballon qui offrit la pénalité de la victoire aux Rochelais début janvier. « Je suis encore dans l'assimilation, observe-t-il. Ce que je vis aujourd'hui ne pourra que me servir dans le futur. C'est une très grosse remise en question à opérer, mais j'ai toujours eu des objectifs élevés. J'essaie de les appréhender avec sérénité et vigilance. Je veux d'abord faire les meilleurs matches possibles à chaque fois que je suis aligné. Pour ça, je dois me concentrer pleinement sur le rugby et mettre la partie émotionnelle de côté. Parce que moins tu réfléchis sur un terrain, plus tu joues avec ton instinct, de manière spontanée, et plus tu auras de chances de faire ressortir ton vrai toi et la manière avec laquelle tu veux jouer. » 15 1
C’est un message populaire. jauzy19 Posté(e) 22 février 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 22 février 2025 Quand on voit la qualité des jeunes on se demande vraiment à quoi ça rime d'aller chercher des Colombe, Thomas ou Saito. 18
estabousi Posté(e) 22 février 2025 Posté(e) 22 février 2025 il y a 1 minute, jauzy19 a dit : Quand on voit la qualité des jeunes on se demande vraiment à quoi ça rime d'aller chercher des Colombe, Thomas ou Saito. Surtout en grugeant sur le salary cap. 1 4
Gabi Posté(e) 22 février 2025 Posté(e) 22 février 2025 il y a 8 minutes, jauzy19 a dit : Quand on voit la qualité des jeunes on se demande vraiment à quoi ça rime d'aller chercher des Colombe, Thomas ou Saito. Permettre de faire des transferts douteux pour contourner le salary cap ? 1
Raphaelle Posté(e) 23 février 2025 Posté(e) 23 février 2025 Il y a 9 heures, jauzy19 a dit : Quand on voit la qualité des jeunes on se demande vraiment à quoi ça rime d'aller chercher des Colombe, Thomas ou Saito. Encore Saïto, c'est pour peu de temps mais Colombe et Thomas  Avec les salaires qui ne sont pas ceux des espoirs. On a déjà trop de 13 et d'ailiers avec les jeunes qui arrivent, TT ne servira à rien. Et Colombe, quand on voit Hawkes, Ainu'u, le jeune espoir derrière Aldé et Merkler, on pouvait attendre.
Bob52 Posté(e) 23 février 2025 Posté(e) 23 février 2025 Il y a 2 heures, Raphaelle a dit : Encore Saïto, c'est pour peu de temps mais Colombe et Thomas  Avec les salaires qui ne sont pas ceux des espoirs. On a déjà trop de 13 et d'ailiers avec les jeunes qui arrivent, TT ne servira à rien. Et Colombe, quand on voit Hawkes, Ainu'u, le jeune espoir derrière Aldé et Merkler, on pouvait attendre. TT c'est clairement pour les doublons (surtout l'hiver) ou potentiellement on perd Dupont Ntamack Ramos Barassi Capuozo, Choco, Mallia, Kinghorn. Et peut être Lebel et Costes de temps à autre. Donc là on sera bien content de l'avoir je pense.  Colombes j'ai plus de mal à me l'expliquer. Il manque peut être un joueur confirmé à Droite je l'entends, parce qu'on touche du bois, Merkler et Alde sont peu blessés. Est ce qu'il va enfin passer un cap ? Gros potentiel mais sil se bouge pas, il aura du mal à jouer 1
puppets Posté(e) 23 février 2025 Posté(e) 23 février 2025 Pour Colombe, à l'été 2024 quand les discussions se font, je ne pense pas que le club ait la certitude que les jeunes fassent la maille en top14. C'est chaud quand même de ne parier que sur des minots à certains postes, et en particulier en 1ere ligne.  Au moment de cette prise de décision, le staff doit anticiper l'effectif suivant à droite pour la saison 2025/2026 : Alde, Merkler, Hawkes, et éventuellement Trauth et Mallez en retour de prêt. Soit un vieux briscard, un encore jeune prometteur, et un espoir n'ayant jamais joué en pro. Compliqué de ne pas se dire qu'il faut aller chercher un mec d'expérience sur ce poste, Laulala étant le flop que l'on sait. Donc quand l'opportunité Colombe se présente, je peux comprendre qu'on fasse ce choix.    2
Raphaelle PostĂ©(e) 23 fĂ©vrier 2025 PostĂ©(e) 23 fĂ©vrier 2025 il y a 17 minutes, puppets a dit : Pour Colombe, Ă l'Ă©tĂ© 2024 quand les discussions se font, je ne pense pas que le club ait la certitude que les jeunes fassent la maille en top14. C'est chaud quand mĂŞme de ne parier que sur des minots Ă certains postes, et en particulier en 1ere ligne.  Au moment de cette prise de dĂ©cision, le staff doit anticiper l'effectif suivant Ă droite pour la saison 2025/2026 : Alde, Merkler, Hawkes, et Ă©ventuellement Trauth et Mallez en retour de prĂŞt. Soit un vieux briscard, un encore jeune prometteur, et un espoir n'ayant jamais jouĂ© en pro. CompliquĂ© de ne pas se dire qu'il faut aller chercher un mec d'expĂ©rience sur ce poste, Laulala Ă©tant le flop que l'on sait. Donc quand l'opportunitĂ© Colombe se prĂ©sente, je peux comprendre qu'on fasse ce choix.    Colombe doit valoir cher : au moment oĂą il signe, il est jeune, international, JIFF.Â
Bota Posté(e) 23 février 2025 Posté(e) 23 février 2025 Il y a 3 heures, Raphaelle a dit : Colombe doit valoir cher : au moment où il signe, il est jeune, international, JIFF.  N°4 ou 5 au poste a la Rochelle quand même
kon-phi Posté(e) 23 février 2025 Posté(e) 23 février 2025 Faisons confiance au staff  ils se trompent rarement  Ils surpayent rarement   1
Gabi Posté(e) 23 février 2025 Posté(e) 23 février 2025 Il y a 8 heures, Raphaelle a dit : Colombe doit valoir cher : au moment où il signe, il est jeune, international, JIFF. Au contraire, c'est le moment où La Rochelle n'en voulait plus, non ? 1 1
GuyNess Posté(e) 23 février 2025 Posté(e) 23 février 2025 J’espère juste qu’on sacrifie pas Mallez pour prendre Colombe il me semble plus correspondre à l’ADN du Stade. 3
Raphaelle Posté(e) 24 février 2025 Posté(e) 24 février 2025 Il y a 12 heures, kon-phi a dit : Faisons confiance au staff  ils se trompent rarement  Ils surpayent rarement Ils se trompent parfois, dernièrement Laulala et pas donné je pense. Pilier droit c'est un poste recherché, les très bons sont rares et chers. Colombe peut être une bonne surprise mais il y a un énorme travail, physique et mental. Il joue peu à LR donc gros boulot à venir avant qu'il soit au niveau.
Gabi PostĂ©(e) 24 fĂ©vrier 2025 PostĂ©(e) 24 fĂ©vrier 2025 Il y a 12 heures, kon-phi a dit : ils se trompent rarement Chaque annĂ©e quand-mĂŞme (ce qui est normal) : Miquel, Bales, Nanai-Williams, Laulala, Tisley, Bitunyata, Saito.  Donc on exige notre flop 2025 !Â
Ardbeg Posté(e) 24 février 2025 Posté(e) 24 février 2025 il y a 13 minutes, Gabi a dit : Chaque année quand-même (ce qui est normal) : Miquel, Bales, Nanai-Williams, Laulala, Tisley, Bitunyata, Saito.  Donc on exige notre flop 2025 ! Bituniyata n'est pas un flop pour moi. Juste pas de chance. 5
Gabi Posté(e) 24 février 2025 Posté(e) 24 février 2025 il y a 11 minutes, Ardbeg a dit : Bituniyata n'est pas un flop pour moi. Juste pas de chance. Il s'est blessé lors de son 1er bon match. Ses autres prestations étaient moyennasses quand même. 4 1
Gabi Posté(e) 24 février 2025 Posté(e) 24 février 2025 Je viens de réaliser que sur les 13 joueurs de 1ere ligne, seul Laulala (et bientôt Colombe) n'a pas joué en Espoir au ST. 1
Dede11 Posté(e) 24 février 2025 Posté(e) 24 février 2025 Il y a 2 heures, Gabi a dit : Chaque année quand-même (ce qui est normal) : Miquel, Bales, Nanai-Williams, Laulala, Tisley, Bitunyata, Saito.  Donc on exige notre flop 2025 !  Saito est une opération commerciale. En fait le seul trop qui cloche dans l'affaire Jaminet, c'est cette histoire de promotion en Papouasie Nouvelle-Guinée (ou approchant) et pas au pays du soleil levant.
Julien81 Posté(e) 24 février 2025 Posté(e) 24 février 2025 Il y a 4 heures, Gabi a dit : Chaque année quand-même (ce qui est normal) : Miquel, Bales, Nanai-Williams, Laulala, Tisley, Bitunyata, Saito.  Donc on exige notre flop 2025 ! TT??Colombes ?? 1
Kana Posté(e) 24 février 2025 Posté(e) 24 février 2025 Il y a 8 heures, Gabi a dit : Je viens de réaliser que sur les 13 joueurs de 1ere ligne, seul Laulala (et bientôt Colombe) n'a pas joué en Espoir au ST. Colombes a quand même fait quelques années dans les catégories en dessous :) 1
Ecco2ST Posté(e) 24 février 2025 Posté(e) 24 février 2025 Je me pose une question concernant pierre louis Barassi. Etant donné qu’il a l’air de s’imposer dans le groupe France et qu’il n’a pour le moment pas prolongé au stade, a-t-on vraiment besoin de lui ?  Je n’ai absolument rien ni contre l’homme ni contre le joueur mais finalement entre chocobares, ahki, Costes, delibes + Thomas (sans compter les jeunes) on a peut-être assez de centre.  Pourquoi garder un international absent 5 semaines pour la tournée d’automne et 9 semaines pour le tournoi. Sachant qu’en plus il faudra revaloriser son salaire à la signature et que je ne suis pas sûr qu’on ait une rallonge du sc pour lui.  Apres s’il reste je suis content aussi mais la question se pose. 5
Saint Thomas ST Posté(e) 24 février 2025 Posté(e) 24 février 2025 il y a 51 minutes, Ecco2ST a dit : Apres s’il reste je suis content aussi mais la question se pose.  Je suis bien d'accord, la question se pose.    Pour TT 6 1
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