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Effectif du Stade Toulousain 2024/2025 🔴⚫


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Midol Top 14 – "J’enchaîne avec Toulouse mais l’équipe de France, c’est un autre débat" : Rodrigue Neti revient sur ses bonnes performances

Vincent Bissonnet

Publié le 12/10/2025 à 07:01

 

Rodrigue Neti sera encore en première ligne du choc au sommet face à Bordeaux-Bègles, ce dimanche. Sur la lancée de sa bonne fin de saison passée, le pilier gauche de 30 ans fait aujourd’hui partie des cadres de la maison toulousaine. Sans pour autant avoir retrouvé les Bleus…

 

Parmi les rares constantes du Stade toulousain cette saison, il y a cette statistique qui ne veut pas dire grand-chose après cinq journées mais qui n’en reste pas moins symbolique : à chaque fois que Rodrigue Neti a commencé une rencontre, les champions de France se sont imposés. C’était le cas à Clermont, contre Perpignan et face à Castres.

 

Le pilier gauche reste sur la lancée de sa fin de saison dernière qui l’avait vu s’affirmer comme le premier choix au poste. Ses dix-huit titularisations sur l’exercice – la dernière, en finale de Top 14 – constituent une nouvelle marque référence, à titre personnel. À 30 ans, Rodrige Neti figure parmi les cadres – discrets et méconnus, certes – de la maison rouge et noire. Et se pose donc, de facto, en candidat crédible au XV de France sur le papier. Si son nom ne revient que rarement dans les discussions, cette valeur sûre du poste, rompue au haut niveau, n’a pas pour autant tiré un trait sur la sélection : "Bien sûr que les Bleus restent un objectif, a réagi ce vendredi l’intéressé lorsque la question lui a été posée. Avec Toulouse, je joue, j’enchaîne. Tant mieux pour moi. Après, l’équipe de France, c’est un autre débat. Ça dépend avant tout de mes performances en club mais aussi de la manière dont on gère la concurrence. Il faut déjà réussir sur ce point pour espérer être appelé. Quoi qu’il en soit, ma priorité, c’est Toulouse. On verra pour la suite…" Ses deux seules sélections remontent à 2020 lors d’une Autumn Nations Cup qui avait donné lieu à une revue d’effectif.

 

Si je commence à me reposer sur mes acquis…

Entre un Cyril Baille déterminé à retrouver son meilleur niveau après avoir soigné ses pépins physiques et un Benjamin Bertrand qui pousse fort derrière, le natif de Nouméa est déjà soumis à une forte concurrence en club. Cette émulation, qui aurait pu être un frein à son épanouissement, est clairement devenue un de ses moteurs : "Bien sûr que c’est une bonne chose. C’est ce qui fait que je reste en éveil. Aujourd’hui, j’arrive à enchaîner mais je sais que si je commence à me reposer sur mes acquis, ce ne sera pas bon. Il faut toujours essayer d’aller chercher le plus loin possible parce que ça peut aller vite dans l’autre sens."

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L’homme aux 198 apparitions en rouge et noir aura une nouvelle occasion de montrer sa valeur ce dimanche dans l’affiche de la 6e journée qui opposera le champion de France à son dauphin. Un choc dans lequel il compte montrer la voie par les actes plus que par la parole, comme à son habitude : "On a tous un rôle à jouer et quelque chose à apporter de par nos qualités individuelles. Il faut que tout ça rejaillisse sur le collectif. J’espère qu’on sait où on veut aller maintenant. C’est un gros combat qui nous attend face à une équipe bordelaise qui va venir pour faire un résultat. À nous d’être prêts pour les recevoir."

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Annoncé par Bayle : le doc sur Ramos diffusé le 8 novembre avant Fr Af Sud,  sur Canal bien sur 

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Et à la fin du match de hier l interviewer qui avait Capuozzo au micro à glissé qu il devrait être heureux d'avoir un deuxième italien la saison prochaine au  clubs...

Capuozzo à souri mais n a pas voulu en rajouter.

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Aldé, sa fdc c’est en juin 2026 ? Si oui est ce que ça discute avec le staff pour une prolongation ? @Lord_Kraken si tu nous lis :yes:

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Il y a 10 heures, Lord_Kraken a dit :

Prolongé jusqu'en 2027

Dimanche soir l interviewer de Canal à laissé entendre à  Capuozzo qu il ne serait plus seul italien dans l effectif du ST bientôt... On pense tous à la même venue: Canal bluffe ou c est fait?

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il y a une heure, sass40 a dit :

Dimanche soir l interviewer de Canal à laissé entendre à  Capuozzo qu il ne serait plus seul italien dans l effectif du ST bientôt... On pense tous à la même venue: Canal bluffe ou c est fait?

D'après le midol, le joueur a donné sa préférence au Stade, il a refusé la proposition du èrecété.

Maintenant avec la comm du club, on aura l'officialisation début août 😅

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il y a 26 minutes, Bota a dit :
 
rugbyrama.fr
 

Top 14 - Teddy Thomas (Toulouse), la grâce contrariée : l'ailier de 32 ans peut-il enfin s'épanouir au Stade t

Marc Duzan
7–9 minutes

À 32 ans, Teddy Thomas s’offre un dernier défi à Toulouse. Génie fulgurant mais insaisissable, adulé trop tôt, incompris souvent, l’attaquant tricolore incarne autant la grâce que la frustration. Entre éclats mémorables et promesses inabouties, il cherche donc encore à écrire la fin qu’on attend de lui.

Teddy Thomas a posé ses valises à Toulouse. Trente-deux ans. L’âge où, d’ordinaire, un ailier glisse doucement vers son déclin. Mais chez lui, la promesse initiale refuse de mourir. Après La Rochelle, on le croyait rincé, désenchanté, condamné à l’éphémère. Le voilà pourtant reparti pour une ultime ivresse, au cœur d’un club qui, peut-être, lui correspond enfin : le Stade toulousain, royaume du jeu ouvert, de l’imagination libre, du talent célébré. Car Teddy, c’est l’histoire d’un joueur que l’on a trop aimé trop tôt, mais sans jamais l’avoir vraiment compris : dix ans de Top 14 sans le moindre titre ; vingt-huit sélections en Bleu, quand son génie en valait probablement le double…

Avec lui la clé, nous ne l’avons jamais trouvée

En 2014, le Racing l’avait accueilli comme un messie. Le gamin portait des dreadlocks et, à ses débuts à Biarritz quelques mois plus tôt, enchaînait déjà les doublés. Serge Blanco, figure tutélaire du rugby basque, avait glissé à Jacky Lorenzetti, le propriétaire du Racing : "Si tu trouves la clé, tu en feras le meilleur joueur du monde." Huit ans plus tard, le même Lorenzetti dut admettre son impuissance : "Cette clé, nous ne l’avons jamais trouvée. Et sincèrement, c’est autant notre faute que la sienne." Laurent Labit, son entraîneur de l’époque, garde en mémoire cette arrivée en grande pompe : "Comme d’autres clubs, nous l’avions identifié comme un joueur capable de marquer des essais que personne d’autre au monde ne pouvait marquer. Le jour où il a signé, Serge Blanco nous l’a confié en disant : "Je me retrouve un peu en lui. Prenez-en soin." C’est ce qu’on a tenté de faire." Et Labit de préciser : "Teddy, c’est un garçon intelligent, sensible, différent. On lui a longtemps collé l’étiquette de dilettante, mais c’est faux. Il n’est ni bringueur, ni indiscipliné. S’il a souvent été blessé, c’est parce que son corps de sprinteur exige une énergie folle et finit parfois par céder. En clair, l’accumulation des matchs finissait tôt ou tard par le fragiliser." Avant de conclure, presque enthousiaste : "À Toulouse, la rotation et la concurrence au poste lui permettront de respirer. Quand on voit cette ligne d’attaque et quand on sait ce que Teddy peut offrir, l’ensemble fera un jour de très gros dégâts."

Pour l’instant, Thomas a connu deux feuilles de match avec le Stade : une première titularisation face à Montpellier où, pas plus mauvais qu’un autre de ses coéquipiers ce soir-là, il a sombré avec le navire (44-14) ; puis une entrée en jeu dimanche soir, face à Bordeaux, où après avoir laissé échapper un ballon d’essai, il en a offert un autre à Mathis Lebel, au terme d’un exploit dont "TT" a le secret.

Contre l'UBB, Teddy Thomas a montré ses qualités offensives. Contre l'UBB, Teddy Thomas a montré ses qualités offensives. Icon Sport - FEP

À l’Arena de Nanterre, entouré de Finn Russell, Virimi Vakatawa, Juan Imhoff ou Gaël Fickou, Teddy Thomas semblait ainsi capable de tout : enivrer les défenses du Top 14, électriser les tribunes puis soudain, basculer dans l’impensable en chambrant par exemple Santiago Cordero, son vis-à-vis bordelais, d’un geste provocateur et dégainé dix mètres avant l’en-but. Le goût du spectacle… Ou celui du scandale. 

Dans un rugby qui adore l’humilité codifiée et regarde en biais ceux qui s’affranchissent de la meute, lui jouait parfois avec l’arrogance des dribbleurs de banlieue. Cela agaçait. Cela fascinait. Cela pouvait coûter cher, aussi. Maxime Machenaud, son ancien coéquipier devenu son ami intime, raconte : "Avec Teddy, on était chien et chat au départ. Lui, bourré de talent et d’une nonchalance extrême. Moi, moins doué mais travailleur acharné. C’est finalement en dehors du terrain qu’on a bâti notre amitié." À ce sujet, Machenaud n’oubliera jamais ce jour du printemps 2018 : "Cet après-midi-là, on affrontait le Munster en demi-finale de Champions Cup, à Bordeaux. Il savait que je traversais une période compliquée de ma vie, que mon papa était très malade et que toute ma famille était en tribunes. Alors, dans l’en-but et sans que je m’attende à recevoir le ballon, il m’a offert un essai qu’il aurait pu marquer seul. C’est tellement rare, ce genre de geste, chez un ailier. Je m’en souviendrai toute ma vie. C’était tout Teddy, quoi…"

Une partition trop souvent sinusoïdale

Après Paris, il lui fallut renaître. La Rochelle lui tendit la main. Ronan O’Gara, qui l’incendiait autrefois depuis le banc de touche du vieux Colombes – "Fuck, Teddy, monte !" - le relança en le déplaçant au centre. Là, Thomas brilla par éclairs, disparaissant le samedi suivant, globalement fidèle à sa partition. Interrogé récemment, le torrentueux O’Gara n’a rien voulu nous dire, au sujet du divorce : "Teddy est un joueur du Stade toulousain et je ne m’occupe que des affaires rochelaises, désolé." Le silence, parfois, vaut tous les diagnostics.

Durant trois saisons, Teddy Thomas a parfois illuminé Deflandre de son talent, mais n'a jamais vraiment réussi à s'imposer. Durant trois saisons, Teddy Thomas a parfois illuminé Deflandre de son talent, mais n'a jamais vraiment réussi à s'imposer. Icon Sport - Anthony Dibon

Mais chez Teddy Thomas, l’histoire intime ajoute quoi qu’il en soit une profondeur à chaque geste. Il nous avait ainsi raconté, un jour : "Après des vacances à Saint-Jean-de-Luz, mes grands-parents et ma mère ont eu un coup de foudre pour la région. Ils ont quitté la banlieue parisienne et ne sont plus jamais repartis du Pays Basque." C’est là, en Euskadi, qu’il a grandi, fils unique de Carole Thomas. Son père, lui, s’était effacé avant sa naissance. Ancien footballeur passé par Saint-Étienne et Marseille, Mamadou Bakary Keita n’a laissé pour héritage qu’un nom. "Mon père m’a abandonné peu avant ma naissance. Je ne l’ai jamais connu", confie Teddy. Pas de colère, pas de rancune. Juste cette phrase : "Je ne veux pas le juger. J’ignore les circonstances, je ne connais pas sa vie."

Teddy Thomas a débuté sa carrière professionnelle à Biarritz. Teddy Thomas a débuté sa carrière professionnelle à Biarritz. Isabelle Picarel / Icon Sport

Sur la côte basque, sa maman et ses grands-parents, Jacques et Geneviève, furent alors son principal ancrage : école, surf, rugby, tout passait par eux. Mais de ce vide paternel naquit sans doute une carrière discontinue, faite d’éclats et de silences. Lui ne s’en plaint pas. Pour autant, il avait un jour lâché ce vœu, en interview : "Quand j’arrêterai, je ne veux pas qu’on dise : "Ouais, Teddy Thomas, c’était pas mal… Il avait de bons appuis et a fait deux ou trois bonnes saisons." Je veux qu’on garde de moi un souvenir plus fort."

C’est peut-être cela, le malentendu, la tragédie et le charme. De « TT », on n’attendait pas seulement qu’il marque des essais ; on attendait qu’il soit le meilleur du monde. Et parce que cela n’est pas arrivé, on lui reproche parfois ce qui, chez d’autres, aurait suffi à bâtir une carrière exemplaire…

Mais on l'aime le Teddy.

Je me souviens bien du chambrage sur Cordero, c'était mal vu parce que l'Argentin en a mis 3 derrière pour sceller la victoire Bordelaise.

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Avec la refonte du Saleh cap et plus particulièrement le crédit salary cap qui risque de fondre comme neige au soleil breton, je ne vois pas comment le stade pourrait garder autant de centre/ ailier l an prochain en 2027

Il faut s attendre à des contrats non prolongés en 2027 .. reste à les identifier 

 

ou alors il faut ça va anticiper des l année prochain

 

si Menoncello se confirme (jurisprudence Isa ) il paraît évident de mes yeux d incompétent qu on ne pourra pas garder des delibes ET Lebel ET mallez .. qui ne doivent pas coûter a eux 3 plus de 500000 euros par an.. soit une paille 

faiudra t il rajouter un gros posson ..? Fort possible 

 

vu la montée en compétence rapide de certains jeunes ,, les « vieux » ont du souci à se faire 

 

 

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il y a 6 minutes, No troll a dit :

Avec la refonte du Saleh cap et plus particulièrement le crédit salary cap qui risque de fondre comme neige au soleil breton, je ne vois pas comment le stade pourrait garder autant de centre/ ailier l an prochain en 2027

Il faut s attendre à des contrats non prolongés en 2027 .. reste à les identifier 

 

ou alors il faut ça va anticiper des l année prochain

 

si Menoncello se confirme (jurisprudence Isa ) il paraît évident de mes yeux d incompétent qu on ne pourra pas garder des delibes ET Lebel ET mallez .. qui ne doivent pas coûter a eux 3 plus de 500000 euros par an.. soit une paille 

faiudra t il rajouter un gros posson ..? Fort possible 

 

vu la montée en compétence rapide de certains jeunes ,, les « vieux » ont du souci à se faire 

 

 

Menoncello il prend le salaire de Ahki ni plus ni moins.

Si il y a des ajustements sur le salary cap, ça se fera à horizon plusieurs années et pas d’une année sur l’autre.

Un Delibes est en sursis.
D’ici 2027, il y aura des choix à faire. Dictés par le sportif avant tout. Un Baille sera en fin de contrat par exemple.
On lui proposera peut être de continuer 1 ou 2 saisons pour terminer chez nous mais avec un salaire considérablement revu à la baisse. Ça fera de la place dans le salary cap. 
Ca correspond peu ou prou à notre début de transition de génération.

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Pas de panique, la transition de génération va lisser naturellement l’effectif 

On y est en plein

 

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Pour les amateurs, le 4689ème article sur la vie de Toto  :sleeping:

 

 

À quoi peut ressembler la fin de rééducation d'Antoine Dupont après sa rupture des ligaments croisés ? « Tu prends ton premier bouchon et c'est bon »
Retour en collectivité, musculation autour de l'articulation, mais aussi travail mental pour lutter contre les appréhensions... À quoi ressemblent les dernières semaines de rééducation après la « classique » rupture du ligament croisé d'un genou, celles que va vivre Antoine Dupont ?
 
Antoine Dupont a retrouvé les entraînements au Stade Toulousain le 7 octobre. (L. Dard/La Dépêche du Midi/MaxPPP)
 
Antoine Dupont a retrouvé les entraînements au Stade Toulousain le 7 octobre. (L. Dard/La Dépêche du Midi/MaxPPP)
Romain Bergognepublié le 17 octobre 2025 à 20h39
4 minutes
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Antoine Dupont y entre, Charles Ollivon vient d'en sortir, Peato Mauvaka la lorgne, Anthony Jelonch l'avait rabotée pour participer à la Coupe du monde il y a deux ans. Cette dernière phase de rééducation après l'opération d'une rupture d'un ou des ligaments croisés d'un genou, nombreux sont les joueurs de rugby à y passer.

 
 

Une drôle de période, de plusieurs semaines, où l'on quitte enfin la phase solitaire, « pas très fun », comme le glissait Dupont dimanche soir au micro de Canal+- « pas beaucoup de rugby, beaucoup de salle, de kiné » - et où l'on réintègre la vie de groupe et, petit à petit, les entraînements collectifs,  se rappelle Sofiane Guitoune, passé par ces longs mois de guérison en 2012-2013 puis en 2021. Ça commence à faire long, donc retrouver le vestiaire, les mecs, les sourires, les blagues... Ça soigne le moral. »3 minutes

 
 
 

Opéré le 24 mars, 16 jours après sa grave blessure au genou droit en Irlande avec les Bleus lors du Tournoi des Six Nations, Dupont est réapparu au milieu de ses coéquipiers toulousains à l'entraînement le 7 octobre. La partie collective s'est résumée à un tennis-ballon et quelques ateliers rugby sans contact avant de retourner travailler dans son coin.

 
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Son retour sur les terrains n'est pas prévu avant fin novembre-début décembre et il est hors de question de précipiter les choses, comme il l'expliquait avant Toulouse-Bordeaux (56-13) : « Évidemment que ces matches, ça donne envie de revenir, mais j'ai surtout envie de le faire dans de bonnes conditions. Pour le moment, je sens que j'ai pas mal de boulot pour revenir à mon meilleur niveau. Il me manque surtout de la force dans le quadri (ceps) pour pouvoir être le plus à l'aise possible dans mes déplacements, empêcher les douleurs. »

 

Un travail également mental

Le boulot de cette dernière ligne droite est physique, mais aussi mental. « Nous avons développé un test six mois après l'opération, le K-STARTS, qui est basé à la fois sur des épreuves physiques (courses, sauts, vivacité), pour avoir des orientations sur la dernière phase de réathlétisation, mais aussi un questionnaire psychologique, explique le Dr Sonnery-Cottet, qui avait notamment opéré Ollivon en début d'année. On établit ce qui va permettre au joueur de retrouver ses performances athlétiques et donc - c'est désormais reconnu comme essentiel - de réentraîner le cerveau : il s'agit de réhabituer le joueur à analyser, anticiper et réagir à toutes les sollicitations du jeu dans un contexte collectif. »

 
Charles Ollivon vient de sortir de cette période de rééducation, après sa rupture du ligament croisé d'un genou en janvier. (B. Papon/L'Équipe)

Et notamment gérer ses appréhensions des premiers appuis marqués et des premiers contacts. « Toutes les études montrent qu'à partir de huit mois, on peut considérer que le ligament est costaud, détaille le Dr Jean-Philippe Hager, médecin du LOU. À partir de six mois, on peut reprendre néanmoins le travail d'appuis. Avec des formes de musculation qui sont très proches de ce qu'ils font normalement et en intégrant progressivement les skills rugby. Ces tests permettent de savoir, en comparant à l'autre jambe, s'il peut y avoir des manques musculaires autour du genou, au niveau de la cuisse, des fessiers, etc. Il faut surtout éviter d'ajouter des pépins musculaires au moment de cette phase de reprise. On pose aussi des questions aux joueurs sur ses appréhensions. On obtient tout cumulé un score sur 100 et si, par exemple, le joueur est au-dessus de 80, ça veut dire qu'il est déjà bien avancé. Sinon, on sait déjà qu'il va falloir prendre plus de temps que prévu. »

« Moi, sur l'aspect mental, je me posais surtout des questions sur mon niveau. Je me sentais super bien quand je me suis blessé et en reprenant le rugby, j'avais l'impression de repartir de très loin »

Killian Geraci, deuxième-ligne de Lyon, touché au début de l'année 2022

 
 
 

« J'avais encore pas mal de douleurs car j'avais aussi pété un cartilage dans ma blessure, j'avais fait un score moyen, donc on avait modulé un peu les choses, se rappelle Killian Geraci, le deuxième-ligne de Lyon, touché au début de l'année 2022. Ça te permet de ne pas griller les étapes, lors des échanges réguliers avec les médecins et le staff pour passer des caps petit à petit. Moi, sur l'aspect mental, je me posais surtout des questions sur mon niveau. Je me sentais super bien quand je me suis blessé et en reprenant le rugby, j'avais l'impression de repartir de très loin. »

« Retrouver des automatismes, ce n'est pas ce qui m'inquiète le plus », en souriait Dupont, qui était déjà passé par cette lourde opération (au même genou) en 2018 et avait poursuivi son irrésistible ascension à son retour sur les terrains en octobre. La situation a été plus complexe pour Jelonch, qui, après février 2023 et son incroyable retour pour la Coupe du monde, avait rechuté à l'autre genou en janvier 2024 et peinait à retrouver son meilleur niveau. Des questions qui ne se posent plus quelques mois plus tard vu ses dernières prestations.

« Petit à petit, tu retrouves des sensations et tu valides des choses, se rappelle Guitoune. Au départ, tu fais des crochets au niveau d'un plot vert qui est posé au sol donc tu ne risques rien. Puis on le remplace par un coéquipier dont tu ne connais pas la réaction, ce qui va t'obliger à t'adapter sur tes appuis. Des petites choses comme ça qui te font enlever toute appréhension. Certains ont des petits doutes, d'autres y vont sans calcul (rires). »

Puis vient le moment du tout premier contact. « Comme pour le reste, tu y vas crescendo, poursuit Guitoune. Tu commences avec des boucliers, des boudins, puis tu passes à des un-contre-un, puis tu repars dans les séquences collectives avec des plaquages classiques. Et puis tu prends ton premier bouchon d'un adversaire et c'est bon (rires). Quand tu n'as plus aucune peur du contact, tu peux reprendre ta vie de rugbyman. »

En attendant, il faut ruminer en tribunes les soirs de match, à gérer la frustration de ne pas pouvoir jouer alors que les capacités physiques reviennent et que le rugby a beaucoup manqué. Des sentiments que Dupont éprouvera au milieu de ses coéquipiers en équipe de France en novembre puisqu'il est acté qu'il viendra s'entraîner à Marcoussis, encore de façon adaptée, pendant le rassemblement d'automne. Une autre façon, encore, de casser la routine au bout de cette si longue rééducation.

 

 

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On est bien d’accord que Jelonch a voulu brûler des étapes pour être à la CM :(

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Salut je ne viens pas souvent sur ce forum donc je ne sais pas si cela était évoqué mais je voulais savoir si on a des nouvelles du joueur Australien Heinz Lemoto qu'il ont fait signer ? On a pas beaucoup d'informations 

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D’après les infos de Lord Kraken données il y’a quelques semaine sur le forum 

il aurait déjà sa licence au ST et il arriverai à la fin de l automne 

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stadetoulousainrugby Instagram
 
[Communiqué officiel]

Le Stade Toulousain annonce avec émotion le départ de Pita Ahki au 1er décembre 2025, pour rejoindre la franchise des Blues d’Auckland.
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C'est très bien pour lui de rebondir chez lui.  Mais bon...

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Il y a 2 heures, Raphaelle a dit :
stadetoulousainrugby Instagram
 
[Communiqué officiel]

Le Stade Toulousain annonce avec émotion le départ de Pita Ahki au 1er décembre 2025, pour rejoindre la franchise des Blues d’Auckland.


ohhh :clover:

si vite comme ça?! :crying:

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Je suis triste, évidemment. Mais franchement je n'ai qu'un mot : RESPECT :chinois::crying:

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Le 20/10/2025 à 20:45, Cedsand2000 a dit :

D’après les infos de Lord Kraken données il y’a quelques semaine sur le forum 

il aurait déjà sa licence au ST et il arriverai à la fin de l automne 

 

Merci pour les infos, et pour avoir vu des clips de lui, je suis très impatient de le voir, déjà avec les espoirs pour commencer.

Dans le championnat Australien il était vraiment trois tons au dessus, il les retournait tous sans forcer, mais ça doit être 3 tons au dessous justement de nos championnats.

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:worthy:

 

Après sept ans à Toulouse, Pita Ahki va retourner aux Auckland Blues en Nouvelle-Zélande dès le mois de décembre

Pita Ahki avait rejoint le Stade Toulousain en 2018. (S. Mantey/L'Équipe)
 
Pita Ahki avait rejoint le Stade Toulousain en 2018. (S. Mantey/L'Équipe)
 
 

Le Stade Toulousain a annoncé ce mercredi soir, via un communiqué sur son site, le départ dans quelques semaines de Pita Ahki. Le trois-quarts centre néo-zélandais, qui a été de tous les titres du club rouge et noir de ces sept dernières années, a choisi de rentrer chez lui, à Auckland. Il signera chez les Blues dès le mois de décembre.

Laurent Campistronpublié le 22 octobre 2025 à 22h34
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C'est par un simple communiqué, mais nourri de beaucoup d'émotion, que le Stade Toulousain a annoncé ce mercredi soir le départ d'une de ses figures les plus emblématiques de sa génération actuelle. Oui, à 33 ans, Pita Ahki va bientôt rentrer chez lui, en Nouvelle-Zélande, pour signer ce qui sera probablement un dernier contrat avec les Auckland Blues, son club formateur, là où tout a commencé, histoire de boucler la boucle.

 
 

En fin de contrat en juin prochain, le trois-quarts centre anticipera donc son départ de quelques mois, puisqu'il quittera Toulouse avec sa femme Kayla et ses filles au 1er décembre. « Après sept années inoubliables avec le Stade Toulousain, j'ai pris la décision incroyablement difficile de passer à autre chose, annonce le joueur dans le communiqué. (...) Partir n'est pas une décision facile, mais c'est une décision familiale et rien n'est le plus important. Je sens que le moment est bien choisi, avec l'opportunité de continuer à jouer au rugby professionnel tout en ramenant ma petite famille chez elle pour être plus près de nos proches. (...) Toulouse aura toujours une place à part dans mon coeur et je serai à jamais fier d'avoir porté ce maillot. »

 

Ahki jouait un petit peu moins depuis l'émergence, ces derniers mois, de jeunes talents comme Paul Costes ou Kalvin Gourgues. Sans doute cette situation a-t-elle aussi pesé sur sa décision. Une chose est certaine, les supporters Rouge et Noir le regretteront. Débauché de la province irlandaise du Connacht en 2018, le joueur a été de tous les titres du Stade Toulousain depuis : 5 boucliers de Brennus (2019, 2021, 2023, 2024, 2025) et 2 Coupes des champions (2021, 2024). Ce qui n'était qu'un pari au début est devenu un coup de génie.

 
 
 

Au départ, pourtant, il n'était personne, sinon un joueur de rugby à 7 qui avait un temps bourlingué dans les tournois du circuit mondial avec la sélection néo-zélandaise (2012-2016). Mais Pierre-Henry Broncan, alors entraîneur de la défense du club rouge et noir, avait décelé sur des vidéos chez cet inconnu ce petit truc en plus que le commun des observateurs ne voit pas : une étincelle, un tempérament, un talent.

« Sur une action, je l'avais vu prendre un intervalle, percuter, raffûter, faire un cadrage-débordement et, à la sortie, donner une passe dans le bon tempo, nous a-t-il raconté un jour. Sur une seule action, il avait exposé tout le bagage technique et physique d'un joueur de très haut niveau. »

Ambassadeur du Stade Toulousain en Nouvelle-Zélande

Après des débuts difficiles en Top 14, à cause d'un genou en piteux état, Ahki est alors devenu l'un des meilleurs centres du Championnat. En défense, il ne lâche rien à ses vis-à-vis. En attaque, il a toujours le geste juste au bon moment. « En fait, il te fait avancer tout le temps, nous expliquait l'ex-trois-quarts centre toulousain Maxime Mermoz. Même s'il n'est pas très grand, il est très costaud des cuisses et du haut du corps, si bien que quand il arrive en étant lancé, il est hyper dur à l'impact et casse quasi systématiquement le premier plaquage. Combien de fois ai-je vu l'ouvreur adverse exploser à son contact ? »

« Séduire le public, c'est bien. Son vestiaire, c'est encore plus beau. »

Didier Lacroix, président du Stade Toulousain

 
 
 

« Séduire le public, c'est bien, écrit aussi le président Didier Lacroix dans le communiqué. Son vestiaire, c'est encore plus beau. Il l'a fait avec très peu de mots mais un ''body language'' parlant et beaucoup de preuves, dont la plus belle est sans doute sa présence dans chacune des finales disputées par le Stade Toulousain depuis son arrivée. »

Ahki aura encore au moins une fois l'occasion de s'exposer devant le public d'Ernest-Wallon. Un hommage lui sera effectivement rendu lors de 11e journée du Top 14 à Ernest-Wallon face au Racing 92 (29 ou 30 novembre), un soir où son départ coïncidera peut-être avec le retour d'Antoine Dupont à la compétition.

Après ça, il quittera la France mais restera toujours lié au Stade Toulousain. « À partir du 1er décembre, nous aurons un nouvel ambassadeur en terre néo-zélandaise », informe Lacroix sur le site du club. Et pour le remplacer numériquement la saison prochaine, le triple champion sortant a déjà fait son choix, puisqu'il a obtenu l'accord du centre international italien de Trévise Tommaso Menoncello. Un autre prodige.

 

 

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16 minutes ago, olivier11 said:

Itw de Santi Chocobares, encore un mec qui a l'air bien attaché au club, c'est une de nos forces dernièrement

 

https://www.rugbyrama.fr/2025/10/23/top-14-santiago-chocobares-toulouse-ce-que-fait-maa-nonu-a-43-ans-cest-completement-fou-13007664.php

 

Pleinement de retour dans le groupe toulousain pour préparer la venue de Toulon, Santiago Chocobares pourrait faire ses grands débuts en Top 14 ce dimanche soir contre le RCT. Le centre rouge et noir pourrait notamment croiser la route d’un certain Ma’a Nonu, impressionnant malgré son âge avancé.

Vous avez repris à 100 % avec Toulouse cette semaine, comment vous sentez-vous ?

Très bien. Après le Rugby Championship, lors de mon retour ici, je n’ai pas touché au pur "rugby". Mon programme était fait d’un peu de course, quelques skills, quelques ateliers spécifiques… Avant Toulon, c’est ma première semaine complète avec le groupe. Je suis très content de retrouver mes coéquipiers et tous mes amis qui sont présents au club. Cela fait plusieurs saisons que je suis un joueur de Toulouse. C’est ma maison !

N’est-ce pas trop compliqué d’arriver après sept journées de championnat, et de savoir que vous allez rapidement repartir avec les Pumas pour disputer la tournée d’automne ?

On est habitués à ce fonctionnement. Quand tu sais par avance que c’est comme ça, tu te mentalises à débuter ta saison de cette manière. Pour l’instant, je suis à fond avec le Stade toulousain. Il faudra ensuite switcher pour la tournée avec l’Argentine, mais il ne faut pas aller trop vite. Chaque chose en son temps.

Le fait d’être à Toulouse depuis plusieurs saisons doit vous aider dans votre adaptation express, non ?

C’est une certitude. Certains lancements changent de saison en saison mais la philosophie du club ne change pas. Je la connais par cœur. Et aussi, il n’y a que deux mecs qui sont arrivés cette année chez les trois-quarts. Je connais parfaitement le groupe. C’est plus facile. Mais il n’y a pas que le sportif qui aide à rapidement te remettre dans le moule. Moi, j’aime bien connaître les gens qui travaillent ici. Tout ça fait partie de mon club. Je ne parle pas que des joueurs ou du staff. Ça m’a fait plaisir de revoir les cuisiniers, ceux qui prennent soin du stade… Je me sens vraiment chez moi. J’espère que ça va continuer comme ça.

Vous avez été titulaire lors des six journées de Rugby Championship, êtes-vous au top physiquement ?

J’ai l’impression d’être à 100 %, franchement. Je suis content d’être autant en forme. Comme cette année, je n’ai pas joué la tournée d’été, après la finale de Top 14, j’ai eu trois semaines de vacances. J’ai pu couper avec le rugby pendant plusieurs semaines pour la première fois depuis quatre ans. Cette année, on a pris la décision de faire la phase finale puis de profiter de trois semaines de vacances avant le Rugby Championship. Cela porte ses fruits aujourd’hui.

Avez-vous réussi à suivre de manière assidue le début de saison de Top 14 ?

Bien sûr. J’ai regardé tous les matchs de Toulouse. J’ai également analysé le classement, les équipes en forme… Ma conclusion est que le championnat est toujours aussi costaud (rires), voire plus qu’avant. C’est du très sérieux. Il va falloir se retrousser les manches si on veut conserver notre titre

À Toulon, il y a un certain Ma’a Nonu au centre que vous pourriez affronter ce dimanche, quelle image avez-vous de lui ?

Ce n’est pas compliqué : il fait partie des meilleurs deuxième centre de l’histoire. Quand je l’ai vu joueur dimanche dernier contre le Racing, je me suis demandé comment il fait pour être aussi performant à son âge. Ce qu’il fait à 43 ans est complètement fou. C’est incroyable. J’ai 26 ans, j’espère être en forme comme lui dans 17 ans, vous imaginez, dans 17 ans (rires) !

L’avez-vous admiré étant plus jeune ?

Bien sûr. Il affrontait souvent l’Argentine avec les All Blacks puis je l’ai aussi regardé lors des Coupes du monde, notamment en 2015, où il était tout simplement injouable.

Le voir aussi fort peut vous donner envie de joueur au moins jusqu’à 43 ans…

On ne va pas trop s’emballer (rires). On verra dans plusieurs années. Il me reste du chemin.

À Toulouse, il y a Kalvin Gourgues qui fait énormément parler de lui en ce début de saison au centre. Êtes-vous surpris de le voir exploser si rapidement ?

Pas vraiment. C’est un joueur qui s’entraîne avec nous depuis un moment déjà. L’année dernière, il était blessé. Ce n’était pas facile pour lui. Kalvin s’est accroché donc je suis content de le voir enchaîner avec les professionnels. Il est vraiment très très fort. Il commence à se faire un nom. Dans l’effectif des Pumas, plusieurs mecs m’ont demandé devant ses matchs : "mais c’est qui ce mec ?". Son travail paye, donc c’est très bien pour lui et pour l’équipe.

Sur le plan personnel, avez-vous l’impression d’arriver au pic de votre carrière à 26 ans ? On dit souvent que c’est un âge où on est au top physiquement, avec de l’expérience…

Je ne pense pas à ça. C’est un bon moment de ma carrière mais je veux continuer à gagner. J’aimerais être dans la génération qui a plus gagné à Toulouse. C’est un objectif que j’ai dans ma tête. Et bien sûr, j’aimerais aussi gagner quelque chose avec l’Argentine parce que c’est mon pays. C’est un rêve que j’ai depuis petit.

Dans quel secteur devez-vous encore progresser ?

Lors de certaines situations de jeu. Peut-être tenter un peu plus de choses, vous voyez, dans des matchs un peu serrés par exemple. Au niveau de la défense, je me sens à l’aise. Je veux progresser en attaque. Je pense avoir les capacités pour.

C'est incroyable quand même cette vie de club et la relation que les joueurs entretiennent avec l'ensemble du club et pas simplement le coach ou le Président. Le staff, ou plutôt les staffs depuis 40 ans,  peuvent être aussi fier d'avoir su créer cela que des titres :chinois:

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Oui il donne pas l’impression d’un gars qui veut partir comme on a pu le lire :smile:

 

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Avec le départ de Pita, on a encore dans l’effectif :

- 6 joueurs sur la feuille de la finale de Top 14 2019

- 12 joueurs sur la feuille de la finale de Top 14 2021

 

(Je laisse les joueurs les trouver)

 

Comme quoi il y a déjà eu un certain turnover dans l’effectif !

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En comparaison encore 7 côté Rochelais et 3 côté Clermontois

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Le 24/10/2025 à 21:59, Maleli a dit :

Avec le départ de Pita, on a encore dans l’effectif :

- 6 joueurs sur la feuille de la finale de Top 14 2019

- 12 joueurs sur la feuille de la finale de Top 14 2021

 

(Je laisse les joueurs les trouver)

 

Comme quoi il y a déjà eu un certain turnover dans l’effectif !

 

2019 : Mauvaka, Baille, Cros, Dupont, RNTK, Ramos.

Dans l'effectif, il y avait déjà aussi Ju.Marchand, Aldé, Néti, Lebel...et j'ai fait le tour non ?

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Le 24/10/2025 à 22:01, Maleli a dit :

En comparaison encore 7 côté Rochelais et 3 côté Clermontois

J'en compte 8 pour nous, Alldritt, West, Atonio, Favre, Lavault, Wardi, Leyds, Skelton. 

6 qui ont arrêté leurs carrières chez nous Rhules, Vito, Dulin, Liebenberg, Sazy, Gourdon.

5 qui était blessé pour ce match ou qui ne rentrait pas dans les plans pour cette finale Botia, Haddad, Boudehent, Bourgarit, Berjon.

1 qui était blessé pour ce match et qui a mis un terme à sa carrière Lacroix.

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il y a 33 minutes, Pantang17 a dit :

J'en compte 8 pour nous, Alldritt, West, Atonio, Favre, Lavault, Wardi, Leyds, Skelton. 

6 qui ont arrêté leurs carrières chez nous Rhules, Vito, Dulin, Liebenberg, Sazy, Gourdon.

5 qui était blessé pour ce match ou qui ne rentrait pas dans les plans pour cette finale Botia, Haddad, Boudehent, Bourgarit, Berjon.

1 qui était blessé pour ce match et qui a mis un terme à sa carrière Lacroix.

 

Comme quoi compas n'est pas raison, les nombres on peut leur faire dire tout et leur contraire, comme les statistiques.

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Il y a 2 heures, Pantang17 a dit :

J'en compte 8 pour nous, Alldritt, West, Atonio, Favre, Lavault, Wardi, Leyds, Skelton. 

6 qui ont arrêté leurs carrières chez nous Rhules, Vito, Dulin, Liebenberg, Sazy, Gourdon.

5 qui était blessé pour ce match ou qui ne rentrait pas dans les plans pour cette finale Botia, Haddad, Boudehent, Bourgarit, Berjon.

1 qui était blessé pour ce match et qui a mis un terme à sa carrière Lacroix.

Lacroix ( et Gourdon aussi ) 😭

 

Peut être que dans son comptage le fait que west ai fait un aller retour a induit @Maleli en erreur :Neutral:

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Il y a 3 heures, thorvic a dit :

Lacroix ( et Gourdon aussi ) 😭

 

Peut être que dans son comptage le fait que west ai fait un aller retour a induit @Maleli en erreur :Neutral:

 

Complètement, j’avais pas en tête qu’il était revenu ! C’est lui que j’ai oublié 

Posté(e)

Ce soir sur Canal 360, nouvelle emission "La clinique des sports"

Romain principal invité

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En tout cas très bien l’émission, un peu d’originalité 

ça change de ce qu’on voit et revoit

un champion moto raconte toutes ses blessures et comment il les a surmontées :chinois:

Modifié par GuyNess
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Il y a 8 heures, GuyNess a dit :

En tout cas très bien l’émission, un peu d’originalité 

ça change de ce qu’on voit et revoit

un champion moto raconte toutes ses blessures et comment il les a surmontées :chinois:

Franchement Marquez je me demande encore comment il peut remonter sur une moto après les gamelles qu'ils a prises. C'est un peu de l'inconscience amha.

Posté(e) (modifié)
Il y a 1 heure, Ardbeg a dit :

Franchement Marquez je me demande encore comment il peut remonter sur une moto après les gamelles qu'ils a prises. C'est un peu de l'inconscience amha.

Les gamelles en compétition se font souvent sur des aires prévues pour ça (sable etc ...), en plus ils sont harnachés comme des chevaux de corrida,  Il y a rarement des chocs frontaux contre des obstacles.

En fait, en compétition, il vaut mieux être motard que cycliste.

 

Modifié par tire-bouchon
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il y a 8 minutes, tire-bouchon a dit :

Les gamelles en compétition se font souvent sur des aires prévues pour ça (sable etc ...), en plus ils sont harnachés comme des chevaux de corrida,  Il y a rarement des chocs frontaux contre des obstacles.

En fait, en compétition, il vaut mieux être motard que cycliste.

 

Oui, enfin les vols à 3m de haut ou tu retombes sur le goudron et que tu te prends la moto dans la tronche, c'est pas anodin non plus. Certes ce ne sont plus les circuits d'antan avec les rails cachés par des bottes de paille, mais quand même.

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