Julien81 Posté(e) 1 mars Posté(e) 1 mars il y a 4 minutes, sass40 a dit : J'ai du mal avec ce joueur à lui trouver un futur en troisième ligne au Stade. Oui, hier contre Montauban il a la possibilité de décliner sa palette technique qui est indéniable, mais dès que l'adversaire devient plus épais, il plafonne ou se blesse. Il me fait un peu penser à Capuozzo côté blessure. Je ne voudrais pas trop mettre le doute mais, pour moi il est même derrière MCF en forme (ce qui est rare cette saison, c'est vrai), il est du niveau d'un Jouany, un Sentuberry ou un Portat (qui joue souvent au même poste que lui à Provence), sortis du CDF ces dernières saisons, en Pro D2 actuellement et que le ST n'a pourtant pas lancé en équipe 1. Et il pourrait très vite se faire challenger par Martin Bonnard ou Lemoto (à voir où le staff va le faire jouer), voire Marzullo qui vont arriver prochainement... Je le vois bien aller à Colomiers comme son oncle... 1
kon-phi Posté(e) 1 mars Posté(e) 1 mars il y a une heure, sass40 a dit : J'ai du mal avec ce joueur à lui trouver un futur en troisième ligne au Stade. Oui, hier contre Montauban il a la possibilité de décliner sa palette technique qui est indéniable, mais dès que l'adversaire devient plus épais, il plafonne ou se blesse. Il me fait un peu penser à Capuozzo côté blessure. Je ne voudrais pas trop mettre le doute mais, pour moi il est même derrière MCF en forme (ce qui est rare cette saison, c'est vrai), il est du niveau d'un Jouany, un Sentuberry ou un Portat (qui joue souvent au même poste que lui à Provence), sortis du CDF ces dernières saisons, en Pro D2 actuellement et que le ST n'a pourtant pas lancé en équipe 1. Et il pourrait très vite se faire challenger par Martin Bonnard ou Lemoto (à voir où le staff va le faire jouer), voire Marzullo qui vont arriver prochainement... Ok il va basculer en fédérale 2 dans pas longtemps. super 2
Sancho Posté(e) 1 mars Posté(e) 1 mars (modifié) 1 hour ago, sass40 said: J'ai du mal avec ce joueur à lui trouver un futur en troisième ligne au Stade. Oui, hier contre Montauban il a la possibilité de décliner sa palette technique qui est indéniable, mais dès que l'adversaire devient plus épais, il plafonne ou se blesse. Il me fait un peu penser à Capuozzo côté blessure. Je ne voudrais pas trop mettre le doute mais, pour moi il est même derrière MCF en forme (ce qui est rare cette saison, c'est vrai), il est du niveau d'un Jouany, un Sentuberry ou un Portat (qui joue souvent au même poste que lui à Provence), sortis du CDF ces dernières saisons, en Pro D2 actuellement et que le ST n'a pourtant pas lancé en équipe 1. Et il pourrait très vite se faire challenger par Martin Bonnard ou Lemoto (à voir où le staff va le faire jouer), voire Marzullo qui vont arriver prochainement... Pour les blessures je suis d'accord avec toi. Je ne sais pas s'il a physique fragile ou une mauvaise hygiene de vie mais c'est clair qu'il se blesse tout le temps. Par contre quand tu joue avec Roumat en 8, faut pas nous parler de manque de puissance. Roumat c'est bien pour amuser le galerie contre Montauban. Quand c'est plus epais, tu mets Jelonch en 8. Ntmack - Banos et MCF tu as ta 3eme ligne pour 8-10ans si MCF revient au niveau d'avant blessure. A voir ce que donne Lemoto d'ici 1 ou 2ans. Modifié 1 mars par Sancho 1
C’est un message populaire. Tolosenc Posté(e) 1 mars C’est un message populaire. Posté(e) 1 mars Dommage de ne pas l’avoir réorienté plus tôt au centre. On aurait eu un Ntamack en 10 et en 12, la paix serait revenue parmi les supporters. 11 1
sauce Posté(e) 1 mars Posté(e) 1 mars Lucien Richardis, le jeune Toulousain récompensé par un doublé pour sa première à domicile : « Dans l'en-but, je n'ai pas trop su quoi faire » https://share.google/sYBG97XrGBGPVyosB 1
capitole46 Posté(e) 1 mars Posté(e) 1 mars il y a 3 minutes, sauce a dit : Lucien Richardis, le jeune Toulousain récompensé par un doublé pour sa première à domicile : « Dans l'en-but, je n'ai pas trop su quoi faire » https://share.google/sYBG97XrGBGPVyosB On a eu du bol qu'il ait pensé à aplatir ! 5
kon-phi Posté(e) 1 mars Posté(e) 1 mars Il y a 4 heures, Sancho a dit : Ntmack - Banos et MCF tu as ta 3eme ligne pour 8-10ans si MCF revient au niveau d'avant blessure. A voir ce que donne Lemoto d'ici 1 ou 2ans. Beh non ntk est nul. léger tout le temps blessé évidemment que ces 3 sont l’avenir ntk a une vitesse très intéressante. jolie vision laissons le grandir 3
C’est un message populaire. Raphaelle Posté(e) 5 mars C’est un message populaire. Posté(e) 5 mars Les confessions de Thomas Ramos sur la route du Grand Chelem : « Je ne me suis jamais senti intouchable » Si la carrière de Thomas Ramos en équipe de France n'a pas été linéaire, le numéro quinze toulousain fait aujourd'hui figure d'élément indispensable. Et garde toujours la même haine de la défaite, alors que les Bleus iront chercher, samedi en Écosse (15h10), une quatrième victoire sur la route d'un Grand Chelem espéré. Jean-François Paturaudpublié le 5 mars 2026 à 18h53 Il est à la fois le meilleur buteur de l'histoire du quinze de France et le premier à dépasser la barre des 500 points (527 désormais). Thomas Ramos est aussi l'un des cadres les plus utilisés par Fabien Galthié. L'arrière (ou ouvreur) toulousain enchaînera samedi (15 h 10) en Écosse une 19e titularisation d'affilée dans le Tournoi depuis 2023. Pour beaucoup, il est devenu l'un des meilleurs rugbymen de la planète. Du haut de ses 30 ans et 50 sélections, Ramos est à son apogée. Ce boulimique de titres collectifs n'est pourtant absolument pas rassasié. L'homme, père d'une petite fille cet automne, est épanoui. Il s'est posé sous un grand soleil à Marcoussis, jeudi, pour se confier longuement avant possiblement de rêver d'un nouveau Grand Chelem dans quelques jours. « Ressentez-vous une excitation particulière avant ce match à Édimbourg ? Il faut savoir profiter de ces moments-là. Cette rencontre est un gros défi, notamment pour nous derrière. On sera opposés à une ligne de trois-quarts très forte et de bons joueurs, dont Blair Kinghorn que je côtoie tous les jours en club. Ce sont des matches que j'aime jouer. On est à un tournant qui peut être très positif. C'est une première finale. On sait ce qu'on doit faire si on veut se mettre en position favorable pour remporter le Tournoi et le Grand Chelem. Mais ça serait manquer de respect à ces Écossais que de dire qu'on est sûrs de gagner chez eux avec le bonus offensif. « J'aime ce côté compétition. Mais aussi pousser les joueurs autour de moi à détester perdre et détester se laisser marcher sur les pieds » La victoire est-elle une obsession au quotidien ? Je dirais plus la défaite. C'est quelque chose qui m'obsède car j'aime forcément gagner mais je déteste encore plus perdre dans tout ce que je fais. Et pas seulement au rugby. Depuis tout petit, je suis plutôt mauvais perdant. Tant que je n'avais pas gagné contre mon père au ping-pong, je ne voulais pas aller au lit. Pareil pour les jeux de société. J'aime ce côté compétition. Mais aussi pousser les joueurs autour de moi à détester perdre et détester se laisser marcher sur les pieds. Je ne le supporte pas. J'essaie de le transmettre au quotidien même si parfois ça peut paraître chiant peut-être pour les mecs. Mais à la fin, on est bien contents quand on gagne. En devenez-vous parfois insupportable ? Il faut poser la question à ma femme et mes coéquipiers. Moi, je ne pense pas être insupportable. Parfois, je suis à la limite de dépasser la limite. (Sourire) Mais j'ai toujours du respect avec tout le monde dans tout ce que je fais. J'aime partager des informations pour que les autres se sentent plus à l'aise sur le terrain. Vous avez fêté votre 50e sélection contre l'Italie (33-8). Qu'est-ce que ça vous inspire ? Je suis fier de mon parcours en équipe de France, d'autant plus qu'il n'a pas toujours été linéaire. Je suis allé me les chercher. Mais à la fin de ma carrière, je n'ai pas envie qu'on dise : « Il a eu 50, 60 ou 70 capes mais par contre il n'a rien gagné ». Si on vous avait dit en 2019 que vous alliez vivre un tel parcours, vous l'auriez cru ? Après la Coupe du monde 2019, je ne savais pas de quoi l'avenir serait fait. En 2020, encore moins. Et en 2021, encore moins. Jusqu'en 2022, je n'y aurais peut-être pas cru. J'ai vécu quelques années très compliquées. Ça montre qu'il ne faut jamais rien lâcher. J'ai su aussi m'adapter à des consignes de jeu auxquelles tout bêtement je n'adhérais peut-être pas au début. Il a fallu que j'évolue et que je mûrisse un petit peu pour comprendre que je ne pouvais pas me permettre certaines choses au niveau international. « J'ai l'impression d'être dans une forme et une maturité que je n'avais pas auparavant » Avez-vous le sentiment d'avoir déjà été aussi fort qu'aujourd'hui ? C'est toujours difficile de parler de soi. Depuis la saison 2023-2024 et mes 27-28 ans, je pense que mes saisons sont plutôt complètes, avec forcément des hauts et des bas parce qu'on ne peut pas être toujours au top. En tout cas, j'ai l'impression d'être dans une forme et une maturité que je n'avais pas auparavant. De nombreux observateurs vous ont encensé ces dernières semaines. Après le match contre l'Irlande (36-14), Ronan O'Gara estimait notamment que vous étiez « le meilleur des meilleurs ». Comment accueillez-vous ces compliments ? Même si ça fait forcément plaisir, surtout de la part d'entraîneurs, je ne fais pas très attention à ce qui peut se dire autour de moi. Je connais mon niveau et celui d'autres joueurs. Je ne m'enflamme pas. Je sais ce que je dois encore travailler et je n'ai pas la prétention de dire que je fais partie des meilleurs joueurs du monde. Pour l'être, il y a tellement de paramètres qui entrent en jeu. Je préfère déjà me dire que je fais tout au quotidien pour essayer d'être la meilleure version de moi-même avant de me comparer aux autres. Honnêtement, je préfère cent fois gagner des titres collectifs que des récompenses individuelles. C'est beau de pouvoir partager ces moments avec ses coéquipiers. On a le sentiment qu'il existe aujourd'hui une « hype » Thomas Ramos... (Sourire) Manu Urdampilleta, un des analystes vidéo, me disait que ça lui manquait qu'il n'y ait pas d'interviews sur moi... Il va être content quand il va lire la vôtre. Il faut savoir doser un peu ses prises de parole et les moments où on parle un peu trop. C'est bien de se faire un peu oublier et juste de se concentrer sur le terrain. Plus on parle de toi, plus tu es attendu, plus tes adversaires t'analysent en profondeur. Je me suis récemment ouvert dans un documentaire (sur Canal+), chose que jamais je n'aurais cru faire. Mais je l'ai fait parce que je me sentais un peu plus légitime à 30 ans qu'il y a quelques années. Je sais aussi très bien que ça peut arriver de passer à côté d'un match. Mais vous êtes déjà attendu à chaque sortie... J'aime quand il y a de la pression. Ça me stimule. En tout cas, elle ne m'inhibe pas. Quand tu butes, tu n'as pas le choix de toute façon. Parfois, je préfère même être très attendu. Comme ça, je sais que je vais devoir faire un gros match et je ne pourrai pas passer à côté. Vous donnez le sentiment d'être pleinement libéré. Est-ce le cas ? Pour être tout à fait honnête, je trouve que mon début de saison a été moyen, voire très moyen. Pas à la hauteur de ce que je voulais. J'ai mis deux trois mois à m'en sortir. C'est pour ça que je me pose un peu moins de questions maintenant. J'essaie d'être un peu plus dans le jeu, le moment, le mouvement, plutôt que dans l'analyse et dans l'attente de voir ce qui va se passer. Ce que je tente aujourd'hui, ce sont des choses que j'ai toujours aimé faire à l'entraînement. En revanche, aujourd'hui j'ai plus de confiance pour le faire qu'il y a quelques années, notamment en équipe de France. Et je pense que le staff a aussi plus confiance en moi. Il est parfois moins étonné qu'avant que je fasse certaines choses. « À partir du moment où tu es heureux dans ta vie, ça t'évite d'entrer sur le terrain avec des tracas dans la tête » À quel point êtes-vous un homme heureux ? Je rêvais de jouer au Stade Toulousain et j'ai la chance d'y évoluer à l'heure actuelle. Mine de rien, c'est un épanouissement professionnel évident. Ça se passe très bien en équipe de France pour le moment. Dans ma vie privée aussi tout va bien. Je suis un papa comblé même si je suis parfois loin de ma fille. Elle avait dix jours quand je suis parti au mois d'octobre (pour la tournée d'automne). Je suis reparti à ses trois mois. Elle en aura cinq quand je vais rentrer du Tournoi. Je ne l'ai pas beaucoup vue, sa maman non plus. Elle me manque forcément. Ce serait difficile de vous dire que ça ne va pas, même si certains soirs j'aimerais bien la prendre dans mes bras et l'endormir. Mais on doit aussi parfois faire des sacrifices dans notre carrière. À partir du moment où tu es heureux dans ta vie, ça t'évite d'entrer sur le terrain avec des tracas dans la tête. Comment avez-vous vécu la non-sélection de Damian Penaud, votre ami et habituel camarade de chambre ? Ça me rend forcément un peu triste pour lui qu'il ne soit pas là. Il me manque un petit peu. On avait nos habitudes de vieux couple. Le premier qui arrivait amenait les affaires de l'autre dans la chambre. Lui, c'était un gros dormeur, moi pas. Le soir il traînait, moi le matin je me levais tôt. Donc ça râlait tout le temps mais on s'adore. Ne pas le voir appelé alors qu'il a presque 60 sélections (59) et qu'il est le meilleur marqueur d'essais en équipe de France (40), ça fait réfléchir. On se dit que ça peut aller très vite. Même pour vous ? Je ne me suis jamais senti intouchable ici. Je sais ce que c'est de ne pas avoir de temps de jeu dans cette équipe et les efforts nécessaires pour pouvoir gagner sa place. Je me donne à fond tant que j'ai la chance de jouer, surtout quand je vois les jeunes monter aujourd'hui. Ils me boostent. Ça donne envie d'être en forme physiquement pour s'accrocher à eux encore un peu. « Il me reste quelques années à jouer au rugby, à profiter de ce que j'aime faire depuis que je suis gosse. En revanche, (entraîner) c'est quelque chose que j'aimerais » Jusqu'à quel âge comptez-vous jouer ? Jusqu'à l'âge où je mettrai encore un pied devant l'autre sans faire la saison de trop. Je compte beaucoup sur mon entourage. Il est assez lucide pour me dire un jour : Écoute Thomas, ça ne va pas là, il faut arrêter. Je pense l'être aussi pour savoir à quel moment ce sera le bon moment pour arrêter. Il y a quelques années je me disais que ma fin de carrière était encore lointaine. Au mois de juillet, je vais avoir 31 ans. Donc on s'en rapproche. Dans deux ou trois ans, je devrai me poser les bonnes questions. Je pense que je commencerai à me sentir vieux pour jouer au rugby. Avant de devenir entraîneur ? Tout le monde me pose forcément cette question. Quand mon manager de club annonce que je le serai, ça fait du bruit (Ugo Mola avait déclaré en 2023 : "Thomas c'est le coach du terrain, un garçon brillant qui pourrait prendre ma place et je pense qu'il la prendra dans pas longtemps". Il me reste quelques années à jouer au rugby, à profiter de ce que j'aime faire depuis que je suis gosse. En revanche, c'est sûr que c'est quelque chose que j'aimerais. Mais ça fait dix ans que je fais ça tous les week-ends et j'ai une vie de famille. On verra. » Le foot, son autre passion S'il a toujours rêvé de jouer pour le Stade Toulousain, Thomas Ramos a aussi grandi au fil des exploits de l'Olympique Lyonnais dans les années 2000. « Quand j'étais petit, j'adorais le foot, dit-il. Et l'équipe qui ne faisait que gagner à ce moment-là, c'était l'OL de Juninho, Sonny Anderson et Sidney Govou. » Ramos « adore » aussi le Real Madrid et suit les résultats du TFC. Surtout, il est « fan absolu » de Cristiano Ronaldo. « J'aurais adoré jouer au foot mais je n'aurais pas eu le cardio. Nous, on court entre 7 et 8 kilomètres par match. Eux doivent en faire une douzaine. Dès qu'il y a un ballon de foot, je suis là. J'en ai un dans la chambre. C'est l'Olympique Lyonnais qui me l'a envoyé. Il est dédicacé par toute l'équipe. Parfois, je joue tout seul. Je jongle. Depuis petit, je tape dans un ballon de foot. J'aime le toucher que l'on ressent. Ça me permet d'avoir une bonne qualité pour jouer au pied. » Cela se voit régulièrement face aux perches bien sûr (16 sur 19 dans ce Tournoi), mais aussi dans le jeu à l'image de cet extérieur du pied aussi génial que décisif pour Louis Bielle-Biarrey contre l'Irlande. 6 14
kon-phi Posté(e) 9 mars Posté(e) 9 mars (modifié) J’ai une discussion très intéressante (et rassurante pour le st) avec des mecs qui entraînaient à begles en jeunes. et qui ont géré des détections. cela confirme ce que j’avais vu quand mon fils y était allé : A Begles, donc à l’ubb : il n’y a qu’un truc qui compte : le gabarit et le physique. Ils imaginent leur apprendre à jouer après. la pub pour les détections des cadets de cette année ne fait confirmer : 3 gamins avec leur âge marqué, au milieu de 3 pros. ils font la même taille à 13, 14 et 15 ans. (Ridicule comme pub) Continuez ainsi, c’est parfait. D’ailleurs chaque année dans les catégories jeunes, ils en font rentrer une quinzaine et en « virent » (pas possible mais les gosses sont mis de côté) autant. Avoir 50 ans gamins en crabes, sachant que t’es bloqué à 35 : ridicule pour les gamins, l’ambiance et le moral. Modifié 9 mars par kon-phi 1
marto Posté(e) 9 mars Posté(e) 9 mars il y a 23 minutes, kon-phi a dit : J’ai une discussion très intéressante (et rassurante pour le st) avec des mecs qui entraînaient à begles en jeunes. et qui ont géré des détections. cela confirme ce que j’avais vu quand mon fils y était allé : A Begles, donc à l’ubb : il n’y a qu’un truc qui compte : le gabarit et le physique. Ils imaginent leur apprendre à jouer après. la pub pour les détections des cadets de cette année ne fait confirmer : 3 gamins avec leur âge marqué, au milieu de 3 pros. ils font la même taille à 13, 14 et 15 ans. (Ridicule comme pub) Continuez ainsi, c’est parfait. D’ailleurs chaque année dans les catégories jeunes, ils en font rentrer une quinzaine et en « virent » (pas possible mais les gosses sont mis de côté) autant. Avoir 50 ans gamins en crabes, sachant que t’es bloqué à 35 : ridicule pour les gamins, l’ambiance et le moral. T'inquiète, ils savent aussi jouer, ils ne seraient pas premiers de leurs poules sinon. Pour la fameuse pub, oui c'est pas parfait mais est qu'on s'en bats pas les reins. Que je sache, tu va pas chercher tes 5 en fonction de leur gabarit par hasard ? Le troisième sur la photo, c'est pas pour sa taille, c'est qu'il est à un dixième de LBB sur 10 mètres. Quand on connaît la côte de popularité du casque rouge, c'est plutôt bien joué comme com. Pas connaissance de 20 mecs par catégorie mis de côtés mais pourquoi pas. Je pense pas qu'on soit les seuls, vous avez bien 10 espoirs de +
gael Posté(e) 9 mars Posté(e) 9 mars cette politique du nombre qui est pratiquée par énormément de clubs chez les jeunes est aberrante et écoeurante, le gros club prend 70/80 cadets pour n'en faire jouer que 46, ils pillent les petits clubs du département et dégoutent les jeunes qui font le nombre à l'entrainement, résultat certains abandonnent tout bonnement le rugby à force faire banquette.... et ne me parlez pas de double licence, c'est débile de passer la semaine à t'entrainer dans un club pour le WE être viré et repartir la queue entre les jambes jouer en départemental, pour l'estime de soi y'a pas mieux pour dézinguer un ado en lui mettant le cul entre deux chaises. vraiment cette politique du nombre me dégoute, c'est un comportement de maquignon hérité du foot, les gamins sont une marchandise à valoriser, peu importe le déchet. je vais faire le vieux con mais à mon époque même les gros clubs ils avaient une trentaine de gamins pour une équipe, quand tu avais un super joueur il partait en junior dans le gros club ce qui est tout à fait normal mais tu avais pas une armée de jeunes dans le même club 1
tire-bouchon Posté(e) 9 mars Posté(e) 9 mars (modifié) il y a 46 minutes, gael a dit : cette politique du nombre qui est pratiquée par énormément de clubs chez les jeunes est aberrante et écoeurante, le gros club prend 70/80 cadets pour n'en faire jouer que 46, C' est vieux comme le monde du rugby. Un gros club à côté de chez moi, faisait chaque avant-saison un stage de détection de juniors. Ils faisaient signer un nombre impressionnant pour former deux équipes et ensuite aprés avoir fait le tri, ils proposaient les restants aux clubs des alentour. Modifié 9 mars par tire-bouchon
marto Posté(e) 9 mars Posté(e) 9 mars il y a 9 minutes, tire-bouchon a dit : C' est vieux comme le monde du rugby. Un gros club à côté de chez moi, faisait chaque avant-saison un stage de détection de juniors. Ils faisaient signer un nombre impressionnant pour former deux équipes et ensuite aprés avoir fait le tri, ils proposaient les restants aux clubs des alentour. Et les bureaux des clubs pros doivent maintenant être assailli tous les jours de candidatures avec 28 vidéos de chaque gamin, les datas qui vont avec et limite une lettre de recommandation du dernier coach.
tire-bouchon Posté(e) 9 mars Posté(e) 9 mars il y a 3 minutes, marto a dit : Et les bureaux des clubs pros doivent maintenant être assailli tous les jours de candidatures avec 28 vidéos de chaque gamin, les datas qui vont avec et limite une lettre de recommandation du dernier coach. Recrutement via Instagram. Perfect.
thorvic Posté(e) 9 mars Posté(e) 9 mars il y a une heure, gael a dit : cette politique du nombre qui est pratiquée par énormément de clubs chez les jeunes est aberrante et écoeurante, le gros club prend 70/80 cadets pour n'en faire jouer que 46, ils pillent les petits clubs du département et dégoutent les jeunes qui font le nombre à l'entrainement, résultat certains abandonnent tout bonnement le rugby à force faire banquette.... et ne me parlez pas de double licence, c'est débile de passer la semaine à t'entrainer dans un club pour le WE être viré et repartir la queue entre les jambes jouer en départemental, pour l'estime de soi y'a pas mieux pour dézinguer un ado en lui mettant le cul entre deux chaises. vraiment cette politique du nombre me dégoute, c'est un comportement de maquignon hérité du foot, les gamins sont une marchandise à valoriser, peu importe le déchet. je vais faire le vieux con mais à mon époque même les gros clubs ils avaient une trentaine de gamins pour une équipe, quand tu avais un super joueur il partait en junior dans le gros club ce qui est tout à fait normal mais tu avais pas une armée de jeunes dans le même club tu es de quelle génération si c'est pas indiscret ? Perso j'ai bougé de mon petit club de banlieue en cadet, vers le RCF 92 ( 2/3ans avant l'arrivée de Lorenzetti ). Je te demande pour ta génération, car mon père me tenait exactement le même discours. Y'avait 2 équipes alignées en cadet ( Alamercery et Balandrade ), 2 équipes en u18 ( Crabos et j'ai mangé le nom de la div. de l'autres ), et 2 équipes en "junior u21 " Reichel" a chaque fois c'était entre 30 et 40 joueurs pour chaque équipes ( donc quasi x2 pour chaque tranches d'âges ). effectivement y'avait un écrémage terrible chaque années, entre ceux non conservés, ceux écœurés qui retournaient dans leurs clubs, voir qui arrêtaient le rugby. A l'époque le R92 etait dans le creux de la vague en jeunes ( seul Chavancy a percé en pro, et un autre jeunes qui jouait avec moi a percé a 7 - ailleurs - ) et ramassait les miettes laissées par le SF et Massy. a l'arrivée de Lorenzetty, on a vu arriver des jeunes de bretagne, du nord, du gd est, bref ca recrutait des moins de 18 tout azimut au niveau national.... Et tout les clubs font la même désormais :/ 2
marto Posté(e) 9 mars Posté(e) 9 mars il y a 3 minutes, thorvic a dit : tu es de quelle génération si c'est pas indiscret ? Perso j'ai bougé de mon petit club de banlieue en cadet, vers le RCF 92 ( 2/3ans avant l'arrivée de Lorenzetti ). Je te demande pour ta génération, car mon père me tenait exactement le même discours. Y'avait 2 équipes alignées en cadet ( Alamercery et Balandrade ), 2 équipes en u18 ( Crabos et j'ai mangé le nom de la div. de l'autres ), et 2 équipes en "junior u21 " Reichel" a chaque fois c'était entre 30 et 40 joueurs pour chaque équipes ( donc quasi x2 pour chaque tranches d'âges ). effectivement y'avait un écrémage terrible chaque années, entre ceux non conservés, ceux écœurés qui retournaient dans leurs clubs, voir qui arrêtaient le rugby. A l'époque le R92 etait dans le creux de la vague en jeunes ( seul Chavancy a percé en pro, et un autre jeunes qui jouait avec moi a percé a 7 - ailleurs - ) et ramassait les miettes laissées par le SF et Massy. a l'arrivée de Lorenzetty, on a vu arriver des jeunes de bretagne, du nord, du gd est, bref ca recrutait des moins de 18 tout azimut au niveau national.... Et tout les clubs font la même désormais :/ Changement de région avant 18 ans ça doit pas être si fréquent non ?
gael Posté(e) 9 mars Posté(e) 9 mars il y a 10 minutes, thorvic a dit : tu es de quelle génération si c'est pas indiscret ? Perso j'ai bougé de mon petit club de banlieue en cadet, vers le RCF 92 ( 2/3ans avant l'arrivée de Lorenzetti ). Je te demande pour ta génération, car mon père me tenait exactement le même discours. Je suis né au siècle dernier. En 75😭 1
Ralax31 Posté(e) 9 mars Posté(e) 9 mars il y a 1 minute, gael a dit : Je suis né au siècle dernier. En 75😭 c'est quand même une belle année aerosmith sortait son meilleur album en plus cette année ça fera 51, un très bon chiffre bon, on se console comme on peut 2
thorvic Posté(e) 9 mars Posté(e) 9 mars il y a 3 minutes, marto a dit : Changement de région avant 18 ans ça doit pas être si fréquent non ? a l'époque on en avait , mnt je ne serais pas affirmatif... Mais si le club est "pro" avec un vrai CDF, c'est possible de "gruger" ( en respectant la loi ), via une admission dans un cursus scolaire/universitaire ( ca c'est après 18 ans ) et tu joue sur le " y'a pas ce cursus chez moi", orientation/projet scolaire. le polonais en 2nd ligne chez vous il est arrivé a quel age ? ( c'est une vraie question pas du trollage ). LBB itou il arrive avant ses 18 ans non ?
gael Posté(e) 9 mars Posté(e) 9 mars il y a 5 minutes, Ralax31 a dit : c'est quand même une belle année aerosmith sortait son meilleur album en plus cette année ça fera 51, un très bon chiffre bon, on se console comme on peut Et surtout la mort du dictateur fasciste Franco 😁 2
le zèbre aux courges Posté(e) 9 mars Posté(e) 9 mars il y a 25 minutes, thorvic a dit : tu es de quelle génération si c'est pas indiscret ? Perso j'ai bougé de mon petit club de banlieue en cadet, vers le RCF 92 ( 2/3ans avant l'arrivée de Lorenzetti ). Je te demande pour ta génération, car mon père me tenait exactement le même discours. Y'avait 2 équipes alignées en cadet ( Alamercery et Balandrade ), 2 équipes en u18 ( Crabos et j'ai mangé le nom de la div. de l'autres ), et 2 équipes en "junior u21 " Reichel" a chaque fois c'était entre 30 et 40 joueurs pour chaque équipes ( donc quasi x2 pour chaque tranches d'âges ). effectivement y'avait un écrémage terrible chaque années, entre ceux non conservés, ceux écœurés qui retournaient dans leurs clubs, voir qui arrêtaient le rugby. A l'époque le R92 etait dans le creux de la vague en jeunes ( seul Chavancy a percé en pro, et un autre jeunes qui jouait avec moi a percé a 7 - ailleurs - ) et ramassait les miettes laissées par le SF et Massy. a l'arrivée de Lorenzetty, on a vu arriver des jeunes de bretagne, du nord, du gd est, bref ca recrutait des moins de 18 tout azimut au niveau national.... Et tout les clubs font la même désormais :/ Je sais qu'au cab au milieu des années 2000, ça allait chercher loin au moins à partir de 18 ans. J'ai l'impression que le club bosse beaucoup plus en local maintenant (3 joueurs viennent de signer, en ayant commencer dans le coin, carbo, ferte plutôt local aussi, les frères keletaona aussi). 1
Ralax31 Posté(e) 9 mars Posté(e) 9 mars il y a 12 minutes, gael a dit : Et surtout la mort du dictateur fasciste Franco 😁 on a la culture qu'on peut.....
marto Posté(e) 9 mars Posté(e) 9 mars il y a 10 minutes, thorvic a dit : a l'époque on en avait , mnt je ne serais pas affirmatif... Mais si le club est "pro" avec un vrai CDF, c'est possible de "gruger" ( en respectant la loi ), via une admission dans un cursus scolaire/universitaire ( ca c'est après 18 ans ) et tu joue sur le " y'a pas ce cursus chez moi", orientation/projet scolaire. le polonais en 2nd ligne chez vous il est arrivé a quel age ? ( c'est une vraie question pas du trollage ). LBB itou il arrive avant ses 18 ans non ? C'est ce que j'allais te dire, j'ai pas d'exemples avant Crabos, où ça commence effectivement à faire un peu de distance ( Zapedowski beaucoup). Mais les frères Laharrague, Bissu, Bohn, récemment un pilier droit, Mason, c'est ça : 17 ans arrivé au club, 16 ans selon que tu sois fin d'année ou pas. LBB c'est l'année de ses 18 ans. Ça reste jeune quand tu dois traverser la France où pire, un continent mais ça reste "raisonnable" pour moi et assez rare au sein d'un effectif. Les Laharrague, Bissu et Bohn, ils restent pas loin de chez eux par exemple. Le truc à ne pas atteindre c'est bouger les mecs de leurs familles à 14/15 ans je trouve. 2
thorvic Posté(e) 9 mars Posté(e) 9 mars il y a 2 minutes, marto a dit : C'est ce que j'allais te dire, j'ai pas d'exemples avant Crabos, où ça commence effectivement à faire un peu de distance ( Zapedowski beaucoup). Mais les frères Laharrague, Bissu, Bohn, récemment un pilier droit, Mason, c'est ça : 17 ans arrivé au club, 16 ans selon que tu sois fin d'année ou pas. LBB c'est l'année de ses 18 ans. Ça reste jeune quand tu dois traverser la France où pire, un continent mais ça reste "raisonnable" pour moi et assez rare au sein d'un effectif. Les Laharrague, Bissu et Bohn, ils restent pas loin de chez eux par exemple. Le truc à ne pas atteindre c'est bouger les mecs de leurs familles à 14/15 ans je trouve. autre époque, autres moeurs, mais moi j'ai déjà vu des parents déménager pour suivre le gamin ( Grenoble dans mon exemple ) et pire, j'ai vu le père d'un de mes coéquipier rester au chômage, pour faire le coach/préparateurs physique de son gamin ( parti en u16 au SF, le mec etait une machine de guerre, en edf u18, mais n'a jamais percé en pro ).
kon-phi Posté(e) 9 mars Posté(e) 9 mars (modifié) Il y a 2 heures, marto a dit : T'inquiète, ils savent aussi jouer, ils ne seraient pas premiers de leurs poules sinon. Pour la fameuse pub, oui c'est pas parfait mais est qu'on s'en bats pas les reins. Que je sache, tu va pas chercher tes 5 en fonction de leur gabarit par hasard ? Le troisième sur la photo, c'est pas pour sa taille, c'est qu'il est à un dixième de LBB sur 10 mètres. Quand on connaît la côte de popularité du casque rouge, c'est plutôt bien joué comme com. Pas connaissance de 20 mecs par catégorie mis de côtés mais pourquoi pas. Je pense pas qu'on soit les seuls, vous avez bien 10 espoirs de + Ouaw quelle agressivité ! j’ai le droit de poster sur le forum du stade ? Ou faut que je demande aux 25.000 supporters de l’ubb (qui ne s’intéressaient pas au rugby il y a 5 ans d’ailleurs) avant ?!? Et les mecs avec qui j’ai discuté entraînaient il y a très très peu de temps des jeunes … Modifié 9 mars par kon-phi 1
kon-phi Posté(e) 9 mars Posté(e) 9 mars Il y a 2 heures, gael a dit : cette politique du nombre qui est pratiquée par énormément de clubs chez les jeunes est aberrante et écoeurante, le gros club prend 70/80 cadets pour n'en faire jouer que 46, ils pillent les petits clubs du département et dégoutent les jeunes qui font le nombre à l'entrainement, résultat certains abandonnent tout bonnement le rugby à force faire banquette.... et ne me parlez pas de double licence, c'est débile de passer la semaine à t'entrainer dans un club pour le WE être viré et repartir la queue entre les jambes jouer en départemental, pour l'estime de soi y'a pas mieux pour dézinguer un ado en lui mettant le cul entre deux chaises. vraiment cette politique du nombre me dégoute, c'est un comportement de maquignon hérité du foot, les gamins sont une marchandise à valoriser, peu importe le déchet. je vais faire le vieux con mais à mon époque même les gros clubs ils avaient une trentaine de gamins pour une équipe, quand tu avais un super joueur il partait en junior dans le gros club ce qui est tout à fait normal mais tu avais pas une armée de jeunes dans le même club Alors les doubles licences beh je ne suis pas d’accord le championnat alamercery par exemple il y a des trous d’un mois que les mecs jouent un peu entre en national … c’est pas si mal que les mecs qui soient un peu juste, par exemple à cause du gabarit, jouent en national : pas si mal aussi
marto Posté(e) 9 mars Posté(e) 9 mars il y a 16 minutes, thorvic a dit : autre époque, autres moeurs, mais moi j'ai déjà vu des parents déménager pour suivre le gamin ( Grenoble dans mon exemple ) et pire, j'ai vu le père d'un de mes coéquipier rester au chômage, pour faire le coach/préparateurs physique de son gamin ( parti en u16 au SF, le mec etait une machine de guerre, en edf u18, mais n'a jamais percé en pro ). Ah ouais, je m'attendais pas à ce genre de trucs non plus. Un peu triste quand même
marto Posté(e) 9 mars Posté(e) 9 mars (modifié) il y a 5 minutes, kon-phi a dit : Ouaw quelle agressivité ! j’ai le droit de poster sur le forum si stade ? Ou faut que je demande aux 25.000 supporters de l’ubb (qui ne s’intéressaient pas au rugby il y a 5 ans d’ailleurs) avant ?!? Et les mecs avec qui j’ai discuté entraînaient il y a très très peu de temps des jeunes … Ça va je suis un agneau, désolé si je t'ai paru agressif, c'était pas ma volonté. Juste celle de "défendre" un tant soit peu le fonctionnement du CABBG. Je ne remets même pas en cause ce que tu dis. Et oui, y a 10 ans je suivais le foot et y a 20 ans je pratiquais le curling. Modifié 9 mars par marto
thorvic Posté(e) 9 mars Posté(e) 9 mars il y a 4 minutes, marto a dit : Ah ouais, je m'attendais pas à ce genre de trucs non plus. Un peu triste quand même Et c'était y'a 20ans... Sans les même enjeux financiers que mnt, alors sans infos aucunes, j'y vois peu de raison d'espérer une amélioration. Surtout quand je vois ce qui se pratique au foot. 1
marto Posté(e) 9 mars Posté(e) 9 mars Les parents qui s'impliquent autant, je trouve ça très malsain. Je pense qu'il y a peu d'exemples heureux 4
Gabi Posté(e) 9 mars Posté(e) 9 mars (modifié) il y a 14 minutes, marto a dit : Les parents qui s'impliquent autant, je trouve ça très malsain. Je pense qu'il y a peu d'exemples heureux En plus, y'a 1 gamin sur 1000 qui perce donc faut être un peu tordu pour faire "all in" sur son gosse. Modifié 9 mars par Gabi
marto Posté(e) 9 mars Posté(e) 9 mars il y a 2 minutes, Gabi a dit : En plus, y'a 1 gamin sur 1000 qui perce donc faut être un peu tordu pour faire "all in" sur son gosse. Carrément, mais faut être tordu même sans ça pour moi, parce qu'une telle pression sur un gosse, pas bon. Je me souviens rien que les fils d'entraîneurs ou présidents, ils étaient toujours moins "légers" que les autres. 2
Gabi Posté(e) 9 mars Posté(e) 9 mars il y a 4 minutes, marto a dit : Carrément, mais faut être tordu même sans ça pour moi, parce qu'une telle pression sur un gosse, pas bon. Je me souviens rien que les fils d'entraîneurs ou présidents, ils étaient toujours moins "légers" que les autres. Oui. En fait, ces parents font un transfert sur leur gamin. A travers eux, ils veulent vivre ce qu'ils n'ont pas réussi à faire à leur âge. 4
Parigot_Paris Posté(e) 9 mars Posté(e) 9 mars Bon. bon, bon, bon. Je comprends que Dupont est à vendre depuis samedi, faites moi un devis pièces et main-d'œuvre et je transmets à mon ami Thomas Lombard. Il mange quoi au petit déjeuner ? 5
Pantang17 Posté(e) 9 mars Posté(e) 9 mars (modifié) Il y a 3 heures, thorvic a dit : Y'avait 2 équipes alignées en cadet ( Alamercery et Balandrade ), 2 équipes en u18 ( Crabos et j'ai mangé le nom de la div. de l'autres ), et 2 équipes en "junior u21 " Reichel" a chaque fois c'était entre 30 et 40 joueurs pour chaque équipes ( donc quasi x2 pour chaque tranches d'âges ). Si je racontes pas de conneries et si mes souvenirs sont bons, t'avais 5 catégories en junior: -Danet -Phillipouneau -Balandrade -Crabos -Reichel Au SR par exemple ils avaient 3 équipes juniors: Reichel, Crabos et Philipouneau ou Balandrade suivant les saisons. Moi par exemple sur mes 3 années de junior en Balandrade, j'ai eu 2 fois le SR dans ma poule. Espoir ça n'existait pas ni moins de 21 , après ta 3éme année junior c'était directement les seniors. SR par exemple avait une réserve qui faisait souvent les compétitions honneur régionale, une nationale B et une équipe 1. Edit: je parle des années 90 bien sûr, je ne sais pas quand a été mis en place la catégorie Espoir- 21 ans. Modifié 9 mars par Pantang17 1
thorvic Posté(e) 9 mars Posté(e) 9 mars il y a 1 minute, Pantang17 a dit : Si je racontes pas de conneries et si mes souvenirs sont bons, t'avais 5 catégories en junior: -Danet -Phillipouneau -Balandrade -Crabos -Reichel Au SR par exemple ils avaient 3 équipes juniors: Reichel, Crabos et Philipouneau ou Balandrade suivant les saisons. Moi par exemple sur mes 3 années de junior en Balandrade, j'ai eu 2 fois le SR dans ma poule. Espoir ça n'existait pas ni moins de 21 , après ta 3éme année junior c'était directement les seniors. SR par exemple avait une réserve qui faisait souvent les compétitions honneur régionale, une nationale B et une équipe 1. ah bah ma mémoire doit me jouer des tours, en tout cas en cadet l'équipe 1 jouais en "Alamercery" une l'équipe 2 dans une autre division. pareil en junior ( enfin u18 ) l'équipe 1 etait en crabos "nationale" ( on jouait le SF, l'ASM, bourg en bresse, bourgoin, grenoble, Chalon sur saone, et j'oublie une équipe me souviens plus ) mais les reichel a l'époque faisait office d'anti chambre de l'équipe 1, et on y jouait qu'après 18 ans. Je ne saurais pas t'en dire plus, ni si ca relevait d'un choix de stratégie/développement du R92, ou d'une organisation fédérale, bon après c'était en 2005/06- 2008/09... Je pense que ca a du changer quelque fois entre temps. 1
Pantang17 Posté(e) 9 mars Posté(e) 9 mars à l’instant, thorvic a dit : ah bah ma mémoire doit me jouer des tours, en tout cas en cadet l'équipe 1 jouais en "Alamercery" une l'équipe 2 dans une autre division. pareil en junior ( enfin u18 ) l'équipe 1 etait en crabos "nationale" ( on jouait le SF, l'ASM, bourg en bresse, bourgoin, grenoble, Chalon sur saone, et j'oublie une équipe me souviens plus ) mais les reichel a l'époque faisait office d'anti chambre de l'équipe 1, et on y jouait qu'après 18 ans. Je ne saurais pas t'en dire plus, ni si ca relevait d'un choix de stratégie/développement du R92, ou d'une organisation fédérale, bon après c'était en 2005/06- 2008/09... Je pense que ca a du changer quelque fois entre temps. Oui j'ai édité mon message précédent, l'organigramme en junior était celui là dans les années 90, ton organisation est différente car c'est celle des années 2000/2010. 1
Pantang17 Posté(e) 9 mars Posté(e) 9 mars Et pour cadet c'était 3 niveaux il me semble: Almacery Gaudermen Taddei 1
thorvic Posté(e) 9 mars Posté(e) 9 mars il y a 32 minutes, Pantang17 a dit : Et pour cadet c'était 3 niveaux il me semble: Almacery Gaudermen Taddei yes Gaudermen ( marrant sans me souvenir de l'écriture) mentalement je prononçais "GaudermAn " le nom m'est familier ca doit être ca, merci. Taddei c'etait avant qu'il signe chez russia today non ?
Gabi Posté(e) 9 mars Posté(e) 9 mars Il y a 3 heures, thorvic a dit : A l'époque le R92 etait dans le creux de la vague en jeunes ( seul Chavancy a percé en pro, et un autre jeunes qui jouait avec moi a percé a 7 - ailleurs - ) et ramassait les miettes laissées par le SF et Massy. Pour revenir sur le coup des parents qui sacrifient tout pour leur gosse : de mémoire, vu que tu l'as vu jouer, un jeune comme Chavancy était vraiment laaargement au-dessus du lot (et tu savais qu'il allait finir pro) ou même pas, à cet âge, ce n'est même pas sûr qu'il perce ? il y a 49 minutes, thorvic a dit : pareil en junior ( enfin u18 ) l'équipe 1 etait en crabos "nationale" ( on jouait le SF, l'ASM, bourg en bresse, bourgoin, grenoble, Chalon sur saone, et j'oublie une équipe me souviens plus ) Pfff... Ca faisait déjà des sacrés déplacements si jeunes.
thorvic Posté(e) 9 mars Posté(e) 9 mars il y a 8 minutes, Gabi a dit : Pour revenir sur le coup des parents qui sacrifient tout pour leur gosse : de mémoire, vu que tu l'as vu jouer, un jeune comme Chavancy était vraiment laaargement au-dessus du lot (et tu savais qu'il allait finir pro) ou même pas, à cet âge, ce n'est même pas sûr qu'il perce ? Chavancy a l'époque ou je l'ai connu c'était un " bout de bois" le mec etait tonique, épais et faisait très mal à l'impact. Son père est un haut gradé de l'armée, Henri a vécu une part de son enfance expat a Djibouti, là bas il jouait sur de la terre dur comme du beton et face a des adultes, il est revenu courant minime ( je crois, il a un an de plus que moi et c'était avant mon arrivée ), c'était une machine physique capable de sortir des passes visées de 25m des deux cotés. ( moi pilier qui avait du mal a lancer en touche j'étais béat :D ) En jeune il était au dessus du lot jouant quasi que avec les reichel ( surclassé ) ou les pro. régulièrement dans les Equipe de france jeunes. au R92 de l'époque il etait au dessus du lot et LE gros espoir. en discutant avec des potes de sa générations, les entraineurs fédéraux attendaient de lui qu'il travaille plus sa gestuelle. Sur la même génération ( ou a un an près ) y'avait: - Bastareaud qui commençait également a jouer en senior avec Massy ( moi je l'ai joué quand il était encore à Créteil sur les plateaux de finale régionale) - et Yann David à Bourgoin, des 3 Chavancy était le plus beau joueur je trouve ( il jouait surtout a l'aile ) avec un physique qui paraissait "humain" , DAVID le plus puissant/celui qui faisait le plus mal et avec des cuisses digne d'un pilier pro, et Bastareaud le plus polyvalent/complet ( attaque/defense/plaquage/grattage ). de la même génération au Racing y'avait aussi Mathieu Lorée qui était très fort en 9 (ejecteur et "loustique" qui sent très bien les coup avec un gros coup de rein) mais lui ce sont le mental et les problèmes extra sportif qui lui ont été rédhibitoire ( plusieurs fois positif a des test anti dopage, mais pas pour du dopage ) La grosse génération elle etait au SF : Rabah Slimani, Djibril Camara, Nicolas Bezy, Flanquart ( je crois pas sur pour lui ) il y a 24 minutes, Gabi a dit : Pfff... Ca faisait déjà des sacrés déplacements si jeunes. ah bah on partait le dimanche a 8h et on rentrait souvent avec vers 22/23h. moi perso j'étais pas mécontent, c'est ce que j'étais venu chercher, me frotter a ce qui se fait de meilleur, voir d'autre rugby, et j'en avais un peu marre d'écumer l'ile de france pour au final jouer quasi systématiquement les mêmes clubs. Après clairement ça a jouer sur ma scolarité ( 3 entrainements semaines + le dimanche ca laisse moins de temps pour bosser, j'ai de la chance d'avoir une tete qui fonctionnait pas trop mal et une famille qui me "drivait" sur le suivi des cours ), et sur ma "vie sociale" , les boom soirées et les copines c'est arrivé après parce que a l'époque j'avais pas le temps ^^ 5
Gabi Posté(e) 9 mars Posté(e) 9 mars il y a 6 minutes, thorvic a dit : La grosse génération elle etait au SF : Rabah Slimani, Djibril Camara, Nicolas Bezy, Flanquart ( je crois pas sur pour lui ) Et Plisson, Bonfils, Burban, Danty, Bonneval.... Tout ca se tient en 2 ou 3 ans. A l'époque, le SF formait ! C'était il y a longtemps...
thorvic Posté(e) 9 mars Posté(e) 9 mars à l’instant, Gabi a dit : Et Plisson, Bonfils, Burban, Danty, Bonneval.... Tout ca se tient en 2 ou 3 ans. A l'époque, le SF formait ! C'était il y a longtemps... alors oui mais y'a de la post formation la dedans. Par exemple Burban jouait au PUC en equipe 1 ( senior ) au moment de son arrivée et va direct avec le groupe pro. Bonfils c'est la même, même club et arrivée a 19 ans au SF. ( Y'a également Gabrillagues dans la même veine) Danty lui aussi arrive du PUC mais a 16 ans, Plisson pareil mais il vient de Boulogne billancourt, là c'est plus de la formation ( dans mon echelle de valeur). Et bonneval c'est un jeune du SF pur sucre. Ca permet surtout de mettre en valeur l'énorme travail de formation du PUC, qui est en train de mourir a petit feu, y'avait aussi le SCUF de très fort en jeune a l'époque dans les club de paris intra muros. Mais oui le SF avait un beau réseau de détection dans paris et la proche banlieue avec une capacité a attirer les meilleurs et les faire jouer. Les autres très gros potentiel passaient par Massy et le sport étude de Lakanal, avant d'etre ventilés au 4 coin de la france rugbystique. 3
GuyNess Posté(e) 9 mars Posté(e) 9 mars le fait que des parents demenageaient si leur gamin etait pris au ST P. Spanghero l'avait confirmé plusieurs fois l'année dernière sur Sud Radio je suppose que ce doit exister aussi pour d'autres clubs
tire-bouchon Posté(e) 11 mars Posté(e) 11 mars (modifié) Le 09/03/2026 à 13:47, Pantang17 a dit : Reichel, Crabos et Philipouneau ou Balandrade suivant les saisons. yep ! Philiponeau, c' était une Coupe réservée au -18a, pas une catégorie Quant au Championnat Balandrade, ce n' était pas non plus une catégorie mais le championnat des clubs régionaux. Si ma mémoire est bonne Modifié 11 mars par tire-bouchon
Julien81 Posté(e) 11 mars Posté(e) 11 mars il y a 5 minutes, tire-bouchon a dit : yep ! Philiponeau, c' était une Coupe réservée au -18a, pas une catégorie Quant au Championnat Balandrade, ce n' était pas non plus une catégorie mais le championnat des clubs régionaux. Si ma mémoire est bonne Lorsque je jouais en junior,il y avait par ordre de niveau:Danet,Balandrade,Crabos et Reichel.. Les 2 premiers comportaient une phase régionale puis tu basculais sur des phases finales nationales..
brayaud's Posté(e) 11 mars Posté(e) 11 mars il y a 57 minutes, tire-bouchon a dit : yep ! Philiponeau, c' était une Coupe réservée au -18a, pas une catégorie Quant au Championnat Balandrade, ce n' était pas non plus une catégorie mais le championnat des clubs régionaux. Si ma mémoire est bonne Phliponeau était bien une catégorie U19, comme les Balandrade. Selon les structures, la première était plutôt pour les équipes régionales/ fed3 et les Balandrade Fed2 Fed1. Depuis, on a tout passé en U18 et catégorie Régionales et Nationales (et tant pis pour les anciens internationaux).
Pantang17 Posté(e) 11 mars Posté(e) 11 mars (modifié) Il y a 9 heures, Julien81 a dit : Lorsque je jouais en junior,il y avait par ordre de niveau:Danet,Balandrade,Crabos et Reichel.. Les 2 premiers comportaient une phase régionale puis tu basculais sur des phases finales nationales.. Ça remonte à plus de 30 ans, mais pour nous le championnat en junior se decomposait comme ça : 1ere phase de poules en aller retour avec que des clubs exclusivement de Charente-Maritime (clubs dont l'équipe 1ere était en honneur jusqu'en fédérale 2). Il y avait un autre championnat pour les clubs séries et promotion honneur. Si tu terminais dans les premiers, il y avait une seconde phase de poules en aller retour avec des clubs de la région et une region mitoyenne. (Soit le nord avec Tours et Issoudun Ou soit l'est avec Guéret et Saint Junien par ex) Et enfin si tu terminais 1er de la seconde phase, tu enquillais sur le championnat de France à partir des 32eme de finale. Modifié 11 mars par Pantang17
Gabi Posté(e) 12 mars Posté(e) 12 mars Il y a 6 heures, Pantang17 a dit : Ça remonte à plus de 30 ans, mais pour nous le championnat en junior se decomposait comme ça : 1ere phase de poules en aller retour avec que des clubs exclusivement de Charente-Maritime (clubs dont l'équipe 1ere était en honneur jusqu'en fédérale 2). Il y avait un autre championnat pour les clubs séries et promotion honneur. Si tu terminais dans les premiers, il y avait une seconde phase de poules en aller retour avec des clubs de la région et une region mitoyenne. (Soit le nord avec Tours et Issoudun Ou soit l'est avec Guéret et Saint Junien par ex) Et enfin si tu terminais 1er de la seconde phase, tu enquillais sur le championnat de France à partir des 32eme de finale. Et si tu ne finissais pas dans les premiers ?
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