Pantang17 Posté(e) 12 mars Posté(e) 12 mars il y a une heure, Gabi a dit : Et si tu ne finissais pas dans les premiers ? 1ere phase t'étais reversé au niveau d'en dessous pour la 2éme phase, 2éme phase ta saison s'arrêtais. 1
C’est un message populaire. Tolosenc Posté(e) 12 mars C’est un message populaire. Posté(e) 12 mars Tournoi des 6 Nations 2026 - "Mon grand-père faisait du catch !" : son amitié avec Baille et Marchand, sa passion pour le heavy metal, Aldegheri raconte son rugby Personnage entier, décalé et attachant, le droitier du XV de France a accepté de nous raconter son rugby : ses improbables débuts à Blagnac alors qu’il n’était pas issu d’une famille rugby, son amitié avec Cyril Baille et Julien Marchand, le métier un brin ingrat de pilier et, surtout, ses anecdotes interdites… Êtes-vous issu d’une famille rugby ? Pas du tout ! Mon père faisait du foot et mon grand-père faisait du catch… Du catch ? Oui, c’est énorme. Mon grand-père travaillait comme plâtrier. Il est arrivé en France à 18 ans et il venait d’Italie, de la ville de Vérone. On m’a raconté qu’il pratiquait le catch le soir, après ses longues journées de boulot et qu’il était plutôt bon. Malheureusement, je ne l’ai jamais vu sur un ring… J’aurais pourtant adoré ! Vous avez toujours de la famille en Italie ? Oui, nous y sommes même prochainement invités pour le mariage d’une cousine. Qui vous a surnommé "Doudou" et pourquoi ? Je crois que c’était une dirigeante à mon club de Blagnac, quand j’étais tout petit. On m’appelle comme ça depuis tellement longtemps que je ne sais même plus d’où cela vient précisément… Quelle était la profession dont vous rêviez petit ? Je rêvais de devenir pompier. Je m’étais même renseigné pour faire l’école des jeunes sapeurs pompiers mais les stages étaient programmés les week-ends : c’était donc incompatible avec le rugby et ma mère a refusé. Quelles étaient vos idoles de jeunesse ? Je n’avais pas vraiment d’idoles ni de posters dans ma chambre, mais quand j’étais adolescent, il y a un joueur en particulier qui m’a vraiment impressionné… Qui ? Benoît Lecouls. Je le croisais dans les couloirs du Stade toulousain et il avait une drôle de façon de marcher : la tête en avant et les bras écartés, il était vraiment impressionnant. Il avait une tête aussi… Par la suite on s’est croisé et on a un peu discuté mais je ne le connais pas vraiment. Étant fils de joueur de foot et petit-fils de catcheur, comment avez-vous commencé le rugby ? Petit, je bougeais beaucoup. Trop, même. Alors ma mère m’a inscrit au rugby quand j’avais cinq ans. J’ai commencé à Blagnac, on jouait sur le stade Odyssud. Mes grands-parents m’amenaient toujours aux entraînements. J’en garde de super souvenirs. D’ailleurs ma mère habite toujours à côté de ce stade. Qu’est-ce qu’il vous reste de vos premières années à Blagnac ? Je côtoie encore des mecs avec qui j’ai joué tout petit : Steeve André, Benjamin de Robedin, Jean Noubli ou Charles Prando. On avait une bonne génération, on s’éclatait. Plusieurs d’entre eux sont restés au club et certains sont arrivés jusqu’en première. Je me souviens aussi que le club organisait de grands repas pour les familles où tout le monde mangeait ensemble. Et nous, pendant ce temps, on faisait des grandes parties de cache-cache dans le stade de Blagnac, c’était des bons moments. Et puis il me reste des souvenirs des bêtises qu’on faisait… Lesquelles ? On bouchait l’évacuation des douches pour faire une piscine dans les vestiaires. On restait une vie sous la douche et ensuite on faisait de grands ventri-glisses dans les vestiaires. Une fois, Steeve y était allé trop fort : il avait percuté le banc et s’était ouvert la lèvre en grand, il y avait du sang partout. Et lors des entraînements sous la pluie, on passait notre temps à faire des batailles de terre quand il y avait de la boue… D’où remonte votre amitié avec Julien Marchand et Cyril Baille ? J’ai connu Cyril plus tôt car on a le même âge. Il m’a rejoint au Stade toulousain alors que j’étais en cadets. Mais l’anecdote de notre première rencontre est à peine racontable… C’est-à-dire ? On avait un stage aux alentours de Toulouse, à Cornebarrieu je crois. On venait tout juste d’arriver et j’étais en chambre avec un copain qui, malheureusement cette semaine-là, avait une mycose au niveau des parties intimes, donc il devait se mettre de la pommade assez régulièrement. Le problème, c’est que Cyril est entré dans la chambre à ce moment-là : mon pote était sur le lit, à poil et en fente, en train de se passer de la crème là où je pense. On ne se connaissait pas avec Cyril mais quand j’ai vu sa tête devant la scène, il s’est passé un truc : on a pris un immense fou rire et depuis on ne s’est plus lâché ! (rires) Et comment avez-vous connu Julien Marchand ? Oh vous savez… On va dire que les grands esprits se rencontrent ! (rires). Au bout d’une ou deux soirées on s’est dit qu’il y avait un grand potentiel, donc on est devenu comme Tic et Tac ! À quel point êtes-vous proches ? Je suis très proche de Julien, naturellement, et Cyril est le parrain de mon fils, donc cela situe bien la chose. On se connaît depuis très très longtemps, et je sais que notre amitié a été une véritable force dans nos carrières. Et quand "Cyssou" n’est pas là, il me manque un truc. J’ai tellement été habitué à sa présence à Marcoussis… Bon, après ce n’est pas ma femme non plus, hein ! (rires) Vous avez connu ensemble quelques belles générales ? Oh que oui ! Je m’en souviens d’une, à Lyon. C’était avec Cyril, en cadets. C’était des phases finales. On a encore la vidéo où l’on voit Cyssou poser deux adversaires pendant que moi je fais la moulinette avec un troupeau sur la gueule ! Un truc bien débile quoi… Trouvez-vous que l’on est plus dur avec les piliers qu’avec les autres joueurs ? (Il hésite) Ouais, ouais… Un peu. Disons que le poste de pilier est un des postes les plus ingrats du rugby. Tu es tellement dépendant des autres que quand ça ne va pas cela te retombe souvent dessus. Mais cela ne m’empêche pas de prendre mes responsabilités. Je ne me trouve pas d’excuse. Quand c’est moi, je sais que c’est moi. Alors dans quoi un pilier trouve son réconfort ? Auprès de ses coachs ? De ses partenaires ? Quand il rentre chez lui pour tout oublier ! (rires) Il s’enferme, il change de vie, d’identité, et même de passeport ! Vous êtes passionné de heavy metal et de choppers : quel est le trait d’union entre ces communautés et le rugby ? Ce qui me plaît dans ces mondes, c’est qu’ils sont à part et qu’on y croise des gens complètement jobards ! Plus sérieusement, je trouve que ces trois univers ont en commun plusieurs valeurs, comme la solidarité et le vivre-ensemble. Au Hellfest (festival de musiques extrêmes qui se tient chaque année à Clisson, non loin de Nantes, NDLR), tout le monde partage avec tout le monde, les gens sont accessibles, gentils et toujours dans un bon délire. Et pareil pour la moto, surtout dans l’univers des choppers : les mecs ne se prennent pas la tête, ils sont là pour prendre du plaisir et partager leurs connaissances et leur expertise de la mécanique. C’est comme au rugby : on se rassemble autour d’une passion et on partage. Quels sont vos groupes de heavy metal préférés ? J’aime beaucoup Suicidal Tendencies, Meshuggah, Slipknot, Gojira… Il y en a plein. Je n’écoute que ça avant les matchs. Ça motive ! Parfois je mets du Meshuggah (un groupe suédois de métal avant-gardiste, NDLR) en salle de musculation… Bon, pas longtemps hein, parce que les mecs craquent au bout de cinq minutes ! (rires) Est-ce que l’on vous reconnaît dans le monde du métal ? Oui, quelques-uns me reconnaissent quand je vais à un concert, mais c’est toujours dans un super esprit. J’ai rarement connu une communauté aussi cool que celle de la musique métal. Si vous étiez un trois-quarts, vous seriez qui ? Mathis Lebel, parce que j’aime bien son cheveu sur la langue ! (rires) Vous êtes superstitieux ? Vous avez un rituel d’avant-match ? Je suis très superstitieux mais je n’ai pas de rituel d’avant-match. J’essaye de ne pas en avoir pour ne pas devenir fou. Mais je suis très superstitieux : quand je dis quelque chose je touche du bois, je pose la salière avant de la donner, le pain ne doit pas être retourné… Mais on l’est tous un peu non ? Rassurez-moi ! (rires) Il y a quoi dans votre sac hormis vos crampons ? Rien ! Je ne porte même pas de protège-dents… Je mets juste un peu de strap à un doigt parce que je me le suis luxé à plusieurs reprises. Quel est truc le plus drôle que vous ayez entendu dans une tribune de rugby ? Alors, je ne vais pas citer le nom de l’intéressé mais un jour, j’ai entendu depuis la tribune qu’on disait à un pilier sur le terrain : "Le sac à dos, c’est dans le dos !" Incroyable. C’est tellement méchant… Mais je pleurais de rire ! On en revient à ce que l’on disait avant : c’est toujours pour les piliers ! Mais je suis très friand de ces blagues, même pour moi. J’ai beaucoup d’autodérision… À condition que je connaisse la personne et je sois bien luné ! Sinon, attention… (rires) C’est important de garder de l’autodérision ? Il en faut, oui. On ne joue qu’au rugby, ce n’est qu’un sport, on ne sauve pas la planète. On fait tous de notre mieux et basta, mais il ne faut pas se prendre pour un autre. Mais cela ne m’empêche pas d’être compétiteur et d’aimer gagner. Sauf qu’il faut rester humble. On vous a déjà chambré comme Ben White l’a fait la semaine dernière avec Antoine Dupont ? Oui, cela m’est arrivé. En général, ça me fait ch… Sur le moment, mais après j’essaie toujours d’aller discuter avec l’adversaire. Et puis ça motive pour le match retour parce qu’on sait que l’on se recroisera un de ces quatre… "Toto" est-il encore vexé ? Vous lui demanderez, je ne vais pas répondre à sa place. Mais cela nous arrive à tous : les petites phrases, les tapes sur la nuque, ou un mec qui gueule dans ton oreille… Ça arrive. C’est le jeu ma pauvre Lucette ! 22 9 3
GuyNess Posté(e) 12 mars Posté(e) 12 mars il est vraiment cool comme gars tous les glands qui le cassent sur les RS doivent se sentir cons et inutiles. 2
staen Posté(e) 13 mars Posté(e) 13 mars Il y a 9 heures, Tolosenc a dit : Qu’est-ce qu’il vous reste de vos premières années à Blagnac ? Je côtoie encore des mecs avec qui j’ai joué tout petit : Steeve André, Benjamin de Robedin, Jean Noubli ou Charles Prando. On avait une bonne génération, on s’éclatait. Mon cerveau a bugué à la lecture 😅 Il aurait dû finir la liste par lui. Si c'était publié par Bota j'aurais eu un doute sur la véracité, mais j'ai quand même un doute si c'est pas une vanne de Doudou. 6
Dede11 Posté(e) 13 mars Posté(e) 13 mars (modifié) Il y a 10 heures, Tolosenc a dit : Tournoi des 6 Nations 2026 - "Mon grand-père faisait du catch !" : son amitié avec Baille et Marchand, sa passion pour le heavy metal, Aldegheri raconte son rugby Personnage entier, décalé et attachant, le droitier du XV de France a accepté de nous raconter son rugby : ses improbables débuts à Blagnac alors qu’il n’était pas issu d’une famille rugby, son amitié avec Cyril Baille et Julien Marchand, le métier un brin ingrat de pilier et, surtout, ses anecdotes interdites… Êtes-vous issu d’une famille rugby ? Pas du tout ! Mon père faisait du foot et mon grand-père faisait du catch… Du catch ? Oui, c’est énorme. Mon grand-père travaillait comme plâtrier. Il est arrivé en France à 18 ans et il venait d’Italie, de la ville de Vérone. On m’a raconté qu’il pratiquait le catch le soir, après ses longues journées de boulot et qu’il était plutôt bon. Malheureusement, je ne l’ai jamais vu sur un ring… J’aurais pourtant adoré ! Vous avez toujours de la famille en Italie ? Oui, nous y sommes même prochainement invités pour le mariage d’une cousine. Qui vous a surnommé "Doudou" et pourquoi ? Je crois que c’était une dirigeante à mon club de Blagnac, quand j’étais tout petit. On m’appelle comme ça depuis tellement longtemps que je ne sais même plus d’où cela vient précisément… Quelle était la profession dont vous rêviez petit ? Je rêvais de devenir pompier. Je m’étais même renseigné pour faire l’école des jeunes sapeurs pompiers mais les stages étaient programmés les week-ends : c’était donc incompatible avec le rugby et ma mère a refusé. Quelles étaient vos idoles de jeunesse ? Je n’avais pas vraiment d’idoles ni de posters dans ma chambre, mais quand j’étais adolescent, il y a un joueur en particulier qui m’a vraiment impressionné… Qui ? Benoît Lecouls. Je le croisais dans les couloirs du Stade toulousain et il avait une drôle de façon de marcher : la tête en avant et les bras écartés, il était vraiment impressionnant. Il avait une tête aussi… Par la suite on s’est croisé et on a un peu discuté mais je ne le connais pas vraiment. Étant fils de joueur de foot et petit-fils de catcheur, comment avez-vous commencé le rugby ? Petit, je bougeais beaucoup. Trop, même. Alors ma mère m’a inscrit au rugby quand j’avais cinq ans. J’ai commencé à Blagnac, on jouait sur le stade Odyssud. Mes grands-parents m’amenaient toujours aux entraînements. J’en garde de super souvenirs. D’ailleurs ma mère habite toujours à côté de ce stade. Qu’est-ce qu’il vous reste de vos premières années à Blagnac ? Je côtoie encore des mecs avec qui j’ai joué tout petit : Steeve André, Benjamin de Robedin, Jean Noubli ou Charles Prando. On avait une bonne génération, on s’éclatait. Plusieurs d’entre eux sont restés au club et certains sont arrivés jusqu’en première. Je me souviens aussi que le club organisait de grands repas pour les familles où tout le monde mangeait ensemble. Et nous, pendant ce temps, on faisait des grandes parties de cache-cache dans le stade de Blagnac, c’était des bons moments. Et puis il me reste des souvenirs des bêtises qu’on faisait… Lesquelles ? On bouchait l’évacuation des douches pour faire une piscine dans les vestiaires. On restait une vie sous la douche et ensuite on faisait de grands ventri-glisses dans les vestiaires. Une fois, Steeve y était allé trop fort : il avait percuté le banc et s’était ouvert la lèvre en grand, il y avait du sang partout. Et lors des entraînements sous la pluie, on passait notre temps à faire des batailles de terre quand il y avait de la boue… D’où remonte votre amitié avec Julien Marchand et Cyril Baille ? J’ai connu Cyril plus tôt car on a le même âge. Il m’a rejoint au Stade toulousain alors que j’étais en cadets. Mais l’anecdote de notre première rencontre est à peine racontable… C’est-à-dire ? On avait un stage aux alentours de Toulouse, à Cornebarrieu je crois. On venait tout juste d’arriver et j’étais en chambre avec un copain qui, malheureusement cette semaine-là, avait une mycose au niveau des parties intimes, donc il devait se mettre de la pommade assez régulièrement. Le problème, c’est que Cyril est entré dans la chambre à ce moment-là : mon pote était sur le lit, à poil et en fente, en train de se passer de la crème là où je pense. On ne se connaissait pas avec Cyril mais quand j’ai vu sa tête devant la scène, il s’est passé un truc : on a pris un immense fou rire et depuis on ne s’est plus lâché ! (rires) Et comment avez-vous connu Julien Marchand ? Oh vous savez… On va dire que les grands esprits se rencontrent ! (rires). Au bout d’une ou deux soirées on s’est dit qu’il y avait un grand potentiel, donc on est devenu comme Tic et Tac ! À quel point êtes-vous proches ? Je suis très proche de Julien, naturellement, et Cyril est le parrain de mon fils, donc cela situe bien la chose. On se connaît depuis très très longtemps, et je sais que notre amitié a été une véritable force dans nos carrières. Et quand "Cyssou" n’est pas là, il me manque un truc. J’ai tellement été habitué à sa présence à Marcoussis… Bon, après ce n’est pas ma femme non plus, hein ! (rires) Vous avez connu ensemble quelques belles générales ? Oh que oui ! Je m’en souviens d’une, à Lyon. C’était avec Cyril, en cadets. C’était des phases finales. On a encore la vidéo où l’on voit Cyssou poser deux adversaires pendant que moi je fais la moulinette avec un troupeau sur la gueule ! Un truc bien débile quoi… Trouvez-vous que l’on est plus dur avec les piliers qu’avec les autres joueurs ? (Il hésite) Ouais, ouais… Un peu. Disons que le poste de pilier est un des postes les plus ingrats du rugby. Tu es tellement dépendant des autres que quand ça ne va pas cela te retombe souvent dessus. Mais cela ne m’empêche pas de prendre mes responsabilités. Je ne me trouve pas d’excuse. Quand c’est moi, je sais que c’est moi. Alors dans quoi un pilier trouve son réconfort ? Auprès de ses coachs ? De ses partenaires ? Quand il rentre chez lui pour tout oublier ! (rires) Il s’enferme, il change de vie, d’identité, et même de passeport ! Vous êtes passionné de heavy metal et de choppers : quel est le trait d’union entre ces communautés et le rugby ? Ce qui me plaît dans ces mondes, c’est qu’ils sont à part et qu’on y croise des gens complètement jobards ! Plus sérieusement, je trouve que ces trois univers ont en commun plusieurs valeurs, comme la solidarité et le vivre-ensemble. Au Hellfest (festival de musiques extrêmes qui se tient chaque année à Clisson, non loin de Nantes, NDLR), tout le monde partage avec tout le monde, les gens sont accessibles, gentils et toujours dans un bon délire. Et pareil pour la moto, surtout dans l’univers des choppers : les mecs ne se prennent pas la tête, ils sont là pour prendre du plaisir et partager leurs connaissances et leur expertise de la mécanique. C’est comme au rugby : on se rassemble autour d’une passion et on partage. Quels sont vos groupes de heavy metal préférés ? J’aime beaucoup Suicidal Tendencies, Meshuggah, Slipknot, Gojira… Il y en a plein. Je n’écoute que ça avant les matchs. Ça motive ! Parfois je mets du Meshuggah (un groupe suédois de métal avant-gardiste, NDLR) en salle de musculation… Bon, pas longtemps hein, parce que les mecs craquent au bout de cinq minutes ! (rires) Est-ce que l’on vous reconnaît dans le monde du métal ? Oui, quelques-uns me reconnaissent quand je vais à un concert, mais c’est toujours dans un super esprit. J’ai rarement connu une communauté aussi cool que celle de la musique métal. Si vous étiez un trois-quarts, vous seriez qui ? Mathis Lebel, parce que j’aime bien son cheveu sur la langue ! (rires) Vous êtes superstitieux ? Vous avez un rituel d’avant-match ? Je suis très superstitieux mais je n’ai pas de rituel d’avant-match. J’essaye de ne pas en avoir pour ne pas devenir fou. Mais je suis très superstitieux : quand je dis quelque chose je touche du bois, je pose la salière avant de la donner, le pain ne doit pas être retourné… Mais on l’est tous un peu non ? Rassurez-moi ! (rires) Il y a quoi dans votre sac hormis vos crampons ? Rien ! Je ne porte même pas de protège-dents… Je mets juste un peu de strap à un doigt parce que je me le suis luxé à plusieurs reprises. Quel est truc le plus drôle que vous ayez entendu dans une tribune de rugby ? Alors, je ne vais pas citer le nom de l’intéressé mais un jour, j’ai entendu depuis la tribune qu’on disait à un pilier sur le terrain : "Le sac à dos, c’est dans le dos !" Incroyable. C’est tellement méchant… Mais je pleurais de rire ! On en revient à ce que l’on disait avant : c’est toujours pour les piliers ! Mais je suis très friand de ces blagues, même pour moi. J’ai beaucoup d’autodérision… À condition que je connaisse la personne et je sois bien luné ! Sinon, attention… (rires) C’est important de garder de l’autodérision ? Il en faut, oui. On ne joue qu’au rugby, ce n’est qu’un sport, on ne sauve pas la planète. On fait tous de notre mieux et basta, mais il ne faut pas se prendre pour un autre. Mais cela ne m’empêche pas d’être compétiteur et d’aimer gagner. Sauf qu’il faut rester humble. On vous a déjà chambré comme Ben White l’a fait la semaine dernière avec Antoine Dupont ? Oui, cela m’est arrivé. En général, ça me fait ch… Sur le moment, mais après j’essaie toujours d’aller discuter avec l’adversaire. Et puis ça motive pour le match retour parce qu’on sait que l’on se recroisera un de ces quatre… "Toto" est-il encore vexé ? Vous lui demanderez, je ne vais pas répondre à sa place. Mais cela nous arrive à tous : les petites phrases, les tapes sur la nuque, ou un mec qui gueule dans ton oreille… Ça arrive. C’est le jeu ma pauvre Lucette ! "Jean Noubli", j'ai de suite vérifier le posteur au cas où @Bota chercher toujours du travail ! A merde grillé par @staen Modifié 13 mars par Dede11 Complétation ! 1
Kana Posté(e) 13 mars Posté(e) 13 mars Il y a 4 heures, staen a dit : Mon cerveau a bugué à la lecture 😅 Il aurait dû finir la liste par lui. Si c'était publié par Bota j'aurais eu un doute sur la véracité, mais j'ai quand même un doute si c'est pas une vanne de Doudou. Ouais pas très malin les parents, c’est comme ma cousine qui appelle son fils Jean, son nom c’est Bazin… Je vous laisse chercher
thorvic Posté(e) 13 mars Posté(e) 13 mars il y a 19 minutes, Kana a dit : Ouais pas très malin les parents, c’est comme ma cousine qui appelle son fils Jean, son nom c’est Bazin… Je vous laisse chercher si ton petit cousin touche sa bille en informatique, peut on dire que c'est un " crack" ?
Erlantz Posté(e) 14 mars Posté(e) 14 mars Merkler interviewé par Marca, pour contenter Actual: https://www.google.com/amp/s/amp.marca.com/rugby/2026/03/14/joel-merkler-demostrar-equipo-portugal.html 2
GuyNess Posté(e) 14 mars Posté(e) 14 mars Il y a 2 heures, Erlantz a dit : Merkler interviewé par Marca, pour contenter Actual: https://www.google.com/amp/s/amp.marca.com/rugby/2026/03/14/joel-merkler-demostrar-equipo-portugal.html Merkler repondit aux questions de Marca dans les bureaux de Actual talent, sponsor du Stade Toulousain Manque plus que Bernes tombe dessus 5
C’est un message populaire. Vonia Posté(e) 16 mars C’est un message populaire. Posté(e) 16 mars 12 1 3
C’est un message populaire. Tolosenc Posté(e) 18 mars C’est un message populaire. Posté(e) 18 mars YT me propose 5min de dingueries (guano de chiroptères) de Ramos. Même les Britanniques apprécient. Ça se laisse regarder faut dire 12 2
C’est un message populaire. thorvic Posté(e) 18 mars C’est un message populaire. Posté(e) 18 mars il y a 24 minutes, Tolosenc a dit : YT me propose 5min de dingueries (guano de chiroptères) de Ramos. Même les Britanniques apprécient. Ça se laisse regarder faut dire Le nombre de fois où NTK complète super bien la prise de risque/initiative de Ramos Les deux se trouvent les yeux fermés dans le fond du terrain. 1 11
Nathou Posté(e) 18 mars Posté(e) 18 mars il y a 1 minute, thorvic a dit : Le nombre de fois où NTK complète super bien la prise de risque/initiative de Ramos Les deux se trouvent les yeux fermés dans le fond du terrain. Quand il va arrêter (le plus tard possible), on va pleurer. 2 6
thorvic Posté(e) 18 mars Posté(e) 18 mars il y a 7 minutes, Nathou a dit : Quand il va arrêter (le plus tard possible), on va pleurer. Parle pas de malheur malheureuse... Après je veux croire que même après l'arrêt de sa carrière on continuera de l'entendre raller a Ernest Wallon ! 2 1
Nathou Posté(e) 18 mars Posté(e) 18 mars à l’instant, thorvic a dit : Parle pas de malheur malheureuse... Après je veux croire que même après l'arrêt de sa carrière on continuera de l'entendre raller a Ernest Wallon ! S'il devient entraineur, va falloir que les joueurs mettent des boules quies
thorvic Posté(e) 18 mars Posté(e) 18 mars il y a 2 minutes, Nathou a dit : S'il devient entraineur, va falloir que les joueurs mettent des boules quies De l'avantage de jouer devant... Avec la tête dans les rucks on entend moins le bord du terrain 3
Dede11 Posté(e) 18 mars Posté(e) 18 mars il y a 7 minutes, Nathou a dit : S'il devient entraineur, va falloir que les joueurs mettent des boules quies Ma petite voie me dit qu'il sera moins pénible et plus constructif que Mignoni. 1
Kana Posté(e) 18 mars Posté(e) 18 mars il y a 10 minutes, thorvic a dit : Parle pas de malheur malheureuse... Après je veux croire que même après l'arrêt de sa carrière on continuera de l'entendre raller a Ernest Wallon ! Oui si il finit pas entraineur, je le vois bien speaker pour râler et motiver les troupes 1
thorvic Posté(e) 18 mars Posté(e) 18 mars il y a 1 minute, Kana a dit : Oui si il finit pas entraineur, je le vois bien speaker pour râler et motiver les troupes Commentateur radio avec Gilian Galan, ça va envoyer du bois sur les match face au CO
Tolosenc Posté(e) 18 mars Posté(e) 18 mars il y a 20 minutes, Nathou a dit : Quand il va arrêter (le plus tard possible), on va pleurer. ça m'a foutu un coup quand il a évoqué sa trentaine il y a quelques jours, en disant qu'il ne lui restait que 2-3 années au top... Et un deuxième quand je me suis rappelé que son premier match pro date de 2014, ça file beaucoup trop vite... 1 3
Tolosenc Posté(e) 18 mars Posté(e) 18 mars à l’instant, thorvic a dit : Commentateur radio avec Gilian Galan, ça va envoyer du bois sur les match face au CO Il a dit après le match de samedi que la dernière pénalité rentrait dans le Top 3 de ses coups de pied, je me demande si sa reprise de volée dans la tête d'un castrais pour son 2ème match pro y est aussi 9
Nathou Posté(e) 18 mars Posté(e) 18 mars il y a 19 minutes, Bota a dit : 5 minute de Ramossitude Tu ne lis pas tout... ou tu as mis @Tolosenc en ignoré.
Bota Posté(e) 18 mars Posté(e) 18 mars il y a 1 minute, Nathou a dit : Tu ne lis pas tout... ou tu as mis @Tolosenc en ignoré. Tu sais moi quand j'ai pas bu mon café ....
Nathou Posté(e) 18 mars Posté(e) 18 mars il y a 3 minutes, Bota a dit : Tu sais moi quand j'ai pas bu mon café .... Oh, tu en est encore là ??? 3
Bota Posté(e) 18 mars Posté(e) 18 mars il y a 1 minute, Nathou a dit : Oh, tu en est encore là ??? Quand je veux quelque chose 1
Nathou Posté(e) 18 mars Posté(e) 18 mars il y a 26 minutes, Bota a dit : Quand je veux quelque chose Et bien, tu ne l'as pas. 1
Raphaelle Posté(e) 18 mars Posté(e) 18 mars Il y a 4 heures, Tolosenc a dit : YT me propose 5min de dingueries (guano de chiroptères) de Ramos. Même les Britanniques apprécient. Ça se laisse regarder faut dire Quel joueur ! En plus des buts, souvent décisifs, de son rôle de patron sur le terrain, sa haine de la défaite, il a des gestes techniques du pied (comme un footballeur mais avec un ballon ovale ) et de la main incroyable, il a aussi la vitesse, pas LBB mais quand même beaucoup, et les appuis 8
djip Posté(e) 18 mars Posté(e) 18 mars 3 hours ago, Dede11 said: Ma petite voie me dit qu'il sera moins pénible et plus constructif que Mignoni. Ta petite voie donne de la voix de temps en temps ? mafia cassoulet team ? 3
fred02 Posté(e) 18 mars Posté(e) 18 mars Il y a 3 heures, Tolosenc a dit : Il a dit après le match de samedi que la dernière pénalité rentrait dans le Top 3 de ses coups de pied, je me demande si sa reprise de volée dans la tête d'un castrais pour son 2ème match pro y est aussi Tu es de Marseille toi ! Je dirais qu’il dégage de manière un peu brusque son pied car un joueur castrais fait de l’anti jeu ( pléonasme) en le retenant. Une décennie plus tard je pense encore que le castrais aurait dû être sanctionné mais je me soupçonne d’être un tantinet chauvin sur cette action. 1 1
fred02 Posté(e) 18 mars Posté(e) 18 mars il y a 29 minutes, Raphaelle a dit : Quel joueur ! En plus des buts, souvent décisifs, de son rôle de patron sur le terrain, sa haine de la défaite, il a des gestes techniques du pied (comme un footballeur mais avec un ballon ovale ) et de la main incroyable, il a aussi la vitesse, pas LBB mais quand même beaucoup, et les appuis Tu oublies sa faculté à se faire des amis sur un terrain.
Bota Posté(e) 18 mars Posté(e) 18 mars il y a 31 minutes, Nathou a dit : Et bien, tu ne l'as pas. Je change tout le temps , ==> " Bota il est pas stable " Je change pas =>"Mais t'en es encore la ! " 5
C’est un message populaire. Raph Posté(e) 19 mars C’est un message populaire. Posté(e) 19 mars Article de La Dépêche du jour sur TT, Je note que dans les travées de Wallon (un peu comme ici) la perception des supporters a évolué à son égard. On est passé des commentaires dubitatifs (presque moqueurs) à une vrai sympathie pour le joueur et une attente du prochain exploit ... 1 5 6
JST31 Posté(e) 19 mars Posté(e) 19 mars Il y a 16 heures, thorvic a dit : Parle pas de malheur malheureuse... Après je veux croire que même après l'arrêt de sa carrière on continuera de l'entendre raller a Ernest Wallon ! Mais le ST chercher déjà un successeur 15/10...Peut être du côte de Gourgue; Delpy ou autre Richardis par exemple.
Raphaelle Posté(e) 19 mars Posté(e) 19 mars il y a 54 minutes, JST31 a dit : Mais le ST chercher déjà un successeur 15/10...Peut être du côte de Gourgue; Delpy ou autre Richardis par exemple. Ce ne sera pas Ramos tout de suite : 15/10 oui, mais le mental d'acier, la science du jeu on en est loin. Pour que ces 3 jeunes progressent, il faudra que Ramos tienne encore au moins 3 ans et qu'il transmette, et surtout que leurs caractères s'affirment. 1
le zèbre aux courges Posté(e) 19 mars Posté(e) 19 mars il y a une heure, JST31 a dit : Mais le ST chercher déjà un successeur 15/10...Peut être du côte de Gourgue; Delpy ou autre Richardis par exemple. Vu la qualité de colomiers pour ramos, si le club fait le même boulot, ce sera delpy :) 1
GuyNess Posté(e) 19 mars Posté(e) 19 mars je crois que TT est en train de faire fermer beaucoup de bouches dans le monde du rugby pas grand monde pensait qu'il retrouve ce niveau en plus de s'etre intégré dans le groupe 1 2
Julien81 Posté(e) 19 mars Posté(e) 19 mars il y a 22 minutes, GuyNess a dit : je crois que TT est en train de faire fermer beaucoup de bouches dans le monde du rugby pas grand monde pensait qu'il retrouve ce niveau en plus de s'etre intégré dans le groupe Il faudra juste,s il veut jouer les phases finales, qu il soit plus féroce et hargneux en défense selon moi.. 1
marto Posté(e) 19 mars Posté(e) 19 mars Il y a 1 heure, GuyNess a dit : je crois que TT est en train de faire fermer beaucoup de bouches dans le monde du rugby pas grand monde pensait qu'il retrouve ce niveau en plus de s'etre intégré dans le groupe Ça avait déjà commencé à LR alors que le club commençait à baisser de niveau, je pense surtout que personne n'est surpris dans le monde du rugby. 1
Gabi Posté(e) 19 mars Posté(e) 19 mars Ca fait un moment que Teddy Thomas aurait dû venir au ST. Surtout qu'il était pote avec pleins de joueurs du club. Etonnant que ca n'ait été fait qu'à 32 ans.
C’est un message populaire. sauce Posté(e) 20 mars C’est un message populaire. Posté(e) 20 mars (modifié) ENTRETIEN. Stade Toulousain : "À 1 millimètre près, ça peut tout changer…" Paul Mallez raconte sa grave et rare blessure aux cervicales l'essentiel Gravement blessé aux cervicales avant la première journée de Top 14 après deux ans passés en prêt à Provence Rugby et trois premières sélections avec le XV de France, le pilier polyvalent (25 ans) enchaîne les feuilles de match depuis fin décembre. Avant le déplacement à Bordeaux, pour y défier l’UBB, ce dimanche 22 mars au stade Atlantique à l’occasion de la 19e journée (21h05), il raconte les quelques mois difficiles qu’il a vécus et les doutes qui l’ont accompagné. Vous enchaînez les matchs (7) depuis la fin d’année, on imagine que cela doit faire du bien… Oui, franchement. C’est vrai qu’avec les deux années de prêt et la blessure qui est arrivée avant même le début du championnat, mentalement, c’était dur. Après, je me suis accroché. Depuis que j’ai repris fin décembre, franchement, j’ai pas mal enchaîné. Je me sens très bien sur le terrain, avec le groupe, donc je suis trop content. À lire aussi : Stade Toulousain : pourquoi le bonheur est dans le prêt selon Paul Mallez, le nouvel international toulousain Comment avez-vous vécu cette première moitié de saison ? Je sortais d’une bonne tournée en Nouvelle-Zélande, d’une belle saison avec Aix. Il y avait tout pour que je me régale. Je voulais enchaîner, je voulais aussi prouver que j’avais ma place dans ce groupe. Donc mentalement, ça a été un gros coup d’arrêt parce que je me sentais prêt, je sentais que c’était le moment. Une fois que tout a été clair médicalement, sur le fait que je puisse reprendre, le staff a été top avec moi. Il m’a laissé le temps aussi de me remettre en forme parce qu’il ne voulait pas m’exposer trop tôt. Même si je n’attendais que ça et que j’avais vraiment envie de me remettre sur le terrain, je pense que quand je suis revenu, j’étais vraiment prêt. Depuis, ça se passe bien. À lire aussi : ENTRETIEN. Stade Toulousain : "L’impression que ça fait plusieurs années que je suis là !" Teddy Thomas raconte son adaptation express à Toulouse Que vous est-il arrivé exactement ? Sur une mêlée à l’entraînement, je me suis fracturé la cervicale C1. Les premiers jours, j’étais un peu dans le flou. En étant pilier… En fait, ce genre de fracture n’était jamais arrivé à cet endroit-là dans le monde du rugby. Et on sait que sur les cervicales, à 1 millimètre près, ça peut tout changer. On n’avait pas forcément trop de recul, que ce soit avec les chirurgiens ou le staff médical ici, sur la rééducation et mon retour sur le terrain. Donc on a fait les choses avec beaucoup de précaution. Pendant six semaines, j’avais une minerve qui me prenait du milieu du dos, du thorax, jusqu’en haut de la tête. Je ne pouvais rien faire. Tu ne sors pas de chez toi, au club, tout le monde te demande comment ça va alors qu’au final, tu n’es même pas fixé sur le fait de savoir si tu vas reprendre le rugby un jour ou pas. Moi, j’ai toujours été persuadé que j’allais me remettre, que ça allait bien se passer. À lire aussi : Stade Toulousain : "C’était en rentrant de vacances à Ibiza…" Teddy Thomas raconte pourquoi il s’est rasé les cheveux Vous avez donc évité l’opération ? C’est ça, c’est une blessure qui cicatrise toute seule. J’ai fait des radios, des scanners, des IRM. Ensuite, j’ai eu des rendez-vous avec David Brauge, le neurochirurgien qui s’occupe de tout ça. Il y a une commission avec d’autres neurochirurgiens où ils partagent justement par rapport à ces blessures, à ces images. Donc au moins, ça permet d’avoir plusieurs avis. Et ensuite, ce sont des contrôles fréquents. Ensuite, par rapport à mes sensations, j’ai aussi fait beaucoup de tests de force pour savoir si j’avais bien récupéré. Et parce qu’on prend de la marge, il faut que je sois à un niveau de force supérieur par rapport à avant pour éviter toute blessure. Ça a été long, j’ai beaucoup bossé mais du coup, tout est rentré dans l’ordre. À lire aussi : UBB – Stade Toulousain : Bielle-Biarrey ménagé, Jalibert disponible… quels internationaux bordelais seront sur la pelouse dimanche ? Aujourd’hui, tout cela est donc définitivement derrière vous ? Je n’appréhende rien et je n’ai jamais appréhendé en revenant sur le terrain étant donné que j’ai pris mon temps et qu’ils ne voulaient pas me remettre. Et moi, je ne voulais pas non plus revenir sur le terrain tout en ayant, entre guillemets, peur ou de l’appréhension. Et c’est quelque chose que je n’ai jamais eu. C’est hyper positif. Mais en étant pilier et à vouloir mettre l’envie et l’agressivité que j’ai envie de mettre, on ne peut pas jouer avec de la peur. Je touche du bois, j’espère que je n’en aurai jamais, mais pour l’instant, je n’ai pas du tout d’appréhension. À lire aussi : Stade Toulousain : Romain Ntamack de retour en pleine forme, les internationaux en vacances… qui pourra jouer face à Bordeaux ? Comment vit-on le fait que cela ne soit arrivé à aucun autre joueur ? Ce n’était pas positif. Il y a des étapes qui auraient pu durer quelques semaines, qui ont duré au final plusieurs mois par précaution. Mais s’il faut, quelques semaines n’auraient pas suffi et comme il n’y a pas de recul par rapport à ça, on n’a pris aucun risque. Franchement, après coup, je referais pareil et je ne prendrais aucun risque. On a toujours dit que s’il fallait ajouter un ou deux mois de plus, on le ferait. Le staff sportif l’a totalement compris. Les docs, les kinés, ont été super avec moi. Donc franchement, je les remercie aussi parce que c’est grâce à eux que je suis de retour. À lire aussi : Tournoi des 6 Nations : Ramos le "match winner", Barassi accroche le bon wagon… Le baromètre des Toulousains après le titre des Bleus Au final, c’est l’histoire de trois ou quatre mois dans une carrière… C’est ça. J’ai repris à Lyon le 20 décembre après avoir fait mon retour à l’entraînement collectif début décembre. J’ai dû relativiser par rapport à beaucoup de choses pendant cette blessure parce que l’envie, c’était d’être avec les mecs que je n’avais pas côtoyés sur le terrain depuis deux ans, que je regardais à la télé. Tous les titres, tous les trucs, j’avais juste envie d’être sur le terrain avec eux et ce n’était pas le cas. J’ai rongé mon frein mais c’est derrière moi maintenant. À lire aussi : RECIT. Stade Toulousain : idée du staff, match du XV de France… dans les coulisses de la virée parisienne des Stadistes Que retirez-vous de cette expérience ? Déjà, physiquement, j’avais déjà beaucoup de routines cervicales. Mais là, c’est plus chiffré. J’ai beaucoup d’exos où j’ai des retours sur mes perfs, je suis beaucoup plus précis. Et après, c’est aussi beaucoup mentalement. J’étais deux ans en prêt où je me suis régalé, j’ai eu l’occasion de faire presque tous les matchs, plus de 55 en deux ans. Et je me retrouve à revenir et à me blesser la première semaine alors que j’avais juste envie d’être sur le terrain. Mais je sais qu’en étant ici, même si j’avais été apte, je n’aurais pas fait tous les matchs avec la concurrence qu’il y a et la rotation de l’effectif. Donc ça m’a aussi appris à mûrir par rapport à ça, je pense, en étant dans le positif. Avant, si je ne jouais pas, j’étais directement frustré, énervé, et ça influait aussi en dehors du rugby. Alors que maintenant, j’ai plus appris plus à comprendre on va dire. À lire aussi : Bras de fer Stade Toulousain-LNR : sommes versées aux joueurs, "fragilités juridiques"… Les demandes d’abrogation formulées par le club à la LNR Ce dimanche marque le retour au Top 14 après une coupure de deux week-ends, qui plus est avec un déplacement à Bordeaux. Faut-il se mouiller la nuque ? Oui ! On va dire que sur ces dernières années, ce sont toujours des matchs spéciaux contre Bordeaux. Même si au final, tout ce qui s’est passé, c’est plutôt dans les deux dernières années. Et moi, je n’y étais pas. J’ai justement envie d’y participer parce que j’étais devant ma télé et j’étais fou l’année dernière. Que ce soit sur la demie de Coupe d’Europe (perdue 18-35, NDLR) ou la finale de Top 14 (gagnée 39-33 après prolongation, NDLR), j’étais fou d’un côté et pas de l’autre. Franchement, ça revient fort pour eux. Et pour nous, tout le monde dit que les doublons sont finis mais il n’y a que peu de mecs qui reviennent jouer. Depuis le début, on a dit que le dernier match des doublons s’arrêtait à Bordeaux. Je pense qu’on a créé un truc dans cette période, notamment des matchs contre Bayonne ici (31-10), et surtout à Paris (13-9), des matchs pas faciles et qu’on a su gagner en équipe, en se resserrant. On a envie de bien finir cette période. C’est forcément un match important pour eux comme pour nous, donc il y a tout pour que ce soit bien. Modifié 20 mars par sauce 13
kon-phi Posté(e) 22 mars Posté(e) 22 mars Theo Ntk monte en puissance Avec un tout petit peu plus d’expérience, il va tranquilou devenir n’1 2
Ardbeg Posté(e) 22 mars Posté(e) 22 mars il y a 30 minutes, kon-phi a dit : Theo Ntk monte en puissance Avec un tout petit peu plus d’expérience, il va tranquilou devenir n’1 Amha il est déjà supérieur à Roumat 2
Kana Posté(e) 23 mars Posté(e) 23 mars Il y a 8 heures, kon-phi a dit : Theo Ntk monte en puissance Avec un tout petit peu plus d’expérience, il va tranquilou devenir n’1 Il a fait beaucoup de bien oui
Raphaelle Posté(e) 23 mars Posté(e) 23 mars Il y a 8 heures, Ardbeg a dit : Amha il est déjà supérieur à Roumat Pas en touche.
sass40 Posté(e) 23 mars Posté(e) 23 mars Il y a 9 heures, kon-phi a dit : Theo Ntk monte en puissance Avec un tout petit peu plus d’expérience, il va tranquilou devenir n’1 Vu les évolutions physiques et de jeu frontal et brutal que les équipes de haut niveau demandent à ce poste de plus en plus, ke suis très dubitatif de l avenir "rose" dr ce joueur à ce poste. Et c est bien là le talon d Achille de notre équipe. Moi je pense qu on est très juste à ce poste et si on aligne un Cros(ou Banos) sauteur plaqueur et Willis gratteur, il faut un 8 frontal (Jelonch par défaut) et vu la relève limitée en jeunes à ce poste une prigression du pack du Stade viendrzit plutôt d un recrutement (impossible) soit un déplacement d un seconde ligne sauteur et plus impactant (Flament? Elias? Martin Bonnard pourqyoi pas l'essayer? MCF si débarassé de sa fragilité actuelle?)
Ralax31 Posté(e) 23 mars Posté(e) 23 mars Il y a 8 heures, Ardbeg a dit : Amha il est déjà supérieur à Roumat en puissance et en vitesse mais au niveau de la touche et de la continuité du jeu, roumat a encore un peu d'avance 1
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