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Intersaison 2025 / 2026


Beau-jeu-laid

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Il y a 4 heures, Pantang17 a dit :

Entre 50 et 150ans pour une disparition complète d'une ville type Paris ou New-York. Paradoxalement tous les bâtiments construits avant le XXeme siècle mettraient beaucoup plus de temps à être détruit.

De toute façon il suffit de voir comment sont fabriqués les maisons individuelles actuellement.

Un tempête un peu forte tu retrouves ta toiture 10km plus loin.

Ils tirent les prix sur tout, c'est calculé pour tenir à peu près jusqu'à la décennale, puis après c'est là que commence les problèmes....

 

Sans compter tout les entrepôts et zones logistiques pour le déménagement permanent du monde.

Quatre poteaux boulonnés sur des fondations épaisses comme une crêpe, et la charpente métallique au allure de papier de cigarette !

Au bon de cinq ans l'entrepôt n'est plus utilisé et un autre est monté à côté, des hectares de terres artificialisés pour rien. 

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Il y a 2 heures, tire-bouchon a dit :

Sièges en "coquilles d' huîtres recyclées" et griffés "Gillardeau".

Le must

 

çà fait gant de crin pour avoir les fesses roses.

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il y a une heure, Bota a dit :

 

 

Comme çà en plus d'avoir les fesses roses, elles sont aussi désinfectées par le surplus de sel marin.

delacaravelle
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il y a 15 minutes, Dede11 a dit :

 

çà fait gant de crin pour avoir les fesses roses.

épilation du SIF comprise dans ton abonnement

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Bonjour nos amis toulonnais auraient ils des nouvelles de l'excellent Charles Olivon et de ses perspectives de reprise ?

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Il y a 16 heures, GuyNess a dit :

C’est très bien ces agrandissements/améliorations des stades tant que le club préforme et attire du monde et des partenaires.

Ou pour les clubs sous mécénats tant que le généreux financier met la main à la poche

on a plein d’exemples de gouffres financiers avec le foot (Bordeaux, LeMans…)

En même temps on a tendance a juger de la "réussite" ou de "l'échec" de ces investissements sur des durées très courtes. Heureusement que personne n'a trop râlé 10 ans après la reconstruction du Parc des Princes parce qu'à la fin des années 70 le PSG attirait 15 à 20.000 personnes par match (c'est à dire pas forcément beaucoup plus que les Girondins en N2). 50 ans après le stade est largement amorti et on cherche à "pousser les murs". 

Posté(e)
Il y a 12 heures, rebop75 a dit :

Bonjour nos amis toulonnais auraient ils des nouvelles de l'excellent Charles Olivon et de ses perspectives de reprise ?

 

T'es pas dans le bon topic, ça parle bâtiment, charpente et contre plaqué ici ! :biggrin:

 

Pour tout ce qui est rugby, merci de revenir dans un mois :whist:

 

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On a aucune nouvelles de nos joueurs , faut bien meubler

apparement on reprendrai que le 11 août 

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Il y a 8 heures, GuyNess a dit :

On a aucune nouvelles de nos joueurs , faut bien meubler

apparement on reprendrai que le 11 août 

si, ils ont repris lundi mais pas tous, pas les inter (lundi prochain selon Midol). J'ai vu une story sur Insta. 

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rugbyrama.fr
 

XV de France / Top 14 - Retour des Bleus : barbecues rangés, place aux stages, aux tests et aux ajustements

Arnaud Beurdeley
4–5 minutes

La première journée de Top 14 approche, les premiers matchs amicaux aussi. Petit à petit, les clubs retrouvent leurs forces vives. Tour d’horizon du programme des internationaux français ayant (ou non) participé à la tournée en Nouvelle-Zélande.

Exit les longues siestes à la plage, les soirées barbecues ou les réveils sans alarme hurlante à tomber du lit, l’heure de la rentrée a sonné pour de nombreux internationaux français. D’abord, il y a eu ceux qui n’ont pas été du voyage en Nouvelle-Zélande. Logique. Les deux derniers finalistes du Top 14, l’UBB et le Stade toulousain, sont les deux clubs à faire reprendre leurs internationaux le plus tardivement. Là aussi, forcément logique. Mercredi dernier, les Bordelais, champions d’Europe en titre et surtout finaliste du Top 14, ont donc retrouvé leur centre d’entraînement. Damian Penaud, Louis Bielle-Biarrey, Maxime Lucu, Yoram Moefana ou encore Matthieu Jalibert étaient présents. Les Toulousains Thomas Ramos, Julien Marchand, François Cros, Thibaud Flament et compagnie, eux, attaqueront lundi prochain. Tous ont profité d’une large intersaison.

En revanche, il faudra encore patienter un peu pour apercevoir les joueurs ayant participé à la tournée en Nouvelle-Zélande en juillet dernier, convention collective oblige. Quatre semaines de repos total doivent être observées après la dernière rencontre, sauf à étaler cette période de repos dans le temps. C’est ce qu’a choisi Yannick Bru, le manager de l’UBB. Les cinq joueurs s’étant envolés en direction du pays au long nuage blanc (Barlot, Bochaton, Depoortere, Vergnes-Taillefer, Woki) retrouveront le CEVA Campus dès le 11 août, soit trois semaines après le dernier test, afin notamment de participer au stage de présaison à Faro. Une semaine de congé leur sera accordée un peu plus tard dans la saison, avant le 31 décembre. Ce sera aussi le cas pour les Toulonnais (Abadie, Domon, Halagahu, Villière) et les Rochelais (Bourgarit, Hastoy, Le Garrec).

Le retours des "Néo-Zélandais" au cas par cas

Un autre contingent d’internationaux sera de retour le 18 août. Il concerne les Toulousains (Barassi, Brennan, Colombe, Mallez), les Clermontois (Darricarrère, Jauneau, Montagne, Tixeront), les Bayonnais (Fischer, Tiberghien, Segonds, Spring), les Perpignanais (Beria, Duguivalu, van Tonder) et les Lyonnais (Berdeu, Guillard, Marchand, Millet, William). Évidemment, selon le statut ou les performances réalisées, la situation des uns et des autres diffère. À Paris, Léo Barré, en difficulté durant la tournée, reprendra très en douceur le 18 août. "Il est important qu’il récupère mentalement et soit prêt à jouer à son meilleur niveau, souligne le manager parisien Paul Gustard. Nous gérerons donc sa charge d’entraînement et serons très à l’écoute."

D’autres clubs ont d’ailleurs souhaité accorder une rallonge de congés. Le plus généreux d’entre eux ? Le MHR. Les Montpelliérains Duguid et Erdocio ne retrouveront les terrains que le 25 août prochain. Quant aux Racingmen (Bamba, Fickou, Taofifenua) et aux Palois (Attissogbe, Auradou, Daubagna, Gailleton), ils ne reprendront que le 20 août et ne participeront pas aux matchs amicaux de leur équipe. D’ailleurs, Émilien Gailleton, à l’heure où vous lisez ces lignes, est encore en Nouvelle-Zélande à traverser l’île du nord en VTT avec sa compagne. Une véritable bouffée d’oxygène après une nouvelle saison très longue.

 
 

 

 

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Parigot_Paris
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Buvez du Capri Sun et fermez-la un peu ! :sorcerer:

Posté(e) (modifié)

Il faut le boire glace. Comme ça, t’as pas le goût… 

Modifié par Xanthe
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Mariage de Flament le we dernier, Willis ce week-end et Kinghorn le prochain, elle va être belle la reprise :chuis:

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il y a 59 minutes, Maleli a dit :

Mariage de Flament le we dernier, Willis ce week-end et Kinghorn le prochain, elle va être belle la reprise :chuis:

Les tests physiques devraient être curieux..

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il y a une heure, Maleli a dit :

Mariage de Flament le we dernier, Willis ce week-end et Kinghorn le prochain, elle va être belle la reprise :chuis:

moi j’aime bien ce genre de nouvelles, bien plus que les histoires Jegou Auradou et Jaminet :smile:

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il y a une heure, Maleli a dit :

Mariage de Flament le we dernier, Willis ce week-end et Kinghorn le prochain, elle va être belle la reprise :chuis:

Willis et kinghorn ça devait être le meme we non ..? 

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oui, les 12000 places vendues en 2 heures... pour un match amical... J'ai même pas pu en prendre. En même temps je suis à plus de 2h du stade de Guingamp. 

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il y a 5 minutes, trbreton a dit :

oui, les 12000 places vendues en 2 heures... pour un match amical... J'ai même pas pu en prendre. En même temps je suis à plus de 2h du stade de Guingamp. 

et il n y aura pas Dupont, NTK, Capuozzo...Imagines sinon, ca aurait été en 1 heure..

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Grands entretiens – "C’est moi qui ai demandé à quitter le club" : Laurent Labit s’explique sur son départ du Stade français

Arnaud Beurdeley

Publié le 10/08/2025 à 19:45Mis à jour à 19:56

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Depuis son départ du Stade français en mars dernier, Laurent Labit n’avait encore jamais pris officiellement la parole. Pour Midi Olympique, il a accepté de revenir sur la fin de son aventure parisienne, souhaitant apporter précisions et rectifications. Il a aussi retracé les 16 mois, parfois heureux avec cette demi-finale de Top 14 en juin 2024, souvent chaotiques, passés chez les Soldats roses.

C’est la première fois depuis votre départ du Stade français en mars dernier que vous acceptez de vous exprimer. Qu’est-ce qui vous pousse aujourd’hui à prendre la parole ?
Après tout ce que j’ai lu et entendu depuis le mois de mars, il est important pour moi d’apporter certaines précisions et de rétablir quelques vérités pour laver mon intégrité. Également pour éclairer tous ceux qui aiment ce club, qui le supportent et tous ceux qui m’ont fait confiance. Je tiens à dire que j’ai quitté le club à ma demande après 16 mois de travail acharné. Ce n’est pas le club qui m’a écarté, c’est moi qui ai demandé à être libéré. Pour moi, actuellement, le club n’a pas les valeurs, ni le fonctionnement correspondant à ma façon de travailler, celle avec laquelle je fonctionne depuis plus de 20 ans.

Que s’est-il passé exactement après la défaite à Toulon (24-6) le 22 février, date de votre dernier match à la tête de l’équipe ?
J’ai provoqué plusieurs réunions. J’insiste, ces réunions ont eu lieu sur mon initiative et pas à l’initiative de qui que ce soit, comme j’ai pu l’entendre ou le lire. La défaite à Toulon en soi, ce n’était pas là, pour moi, le point noir. Mais les résultats de ce jour-là, le Racing vainqueur à La Rochelle, Vannes qui bat Montpellier, nous amenaient à une place au fond du classement, potentiellement très dangereuse. Or, durant ces 16 mois passés dans ce club, j’avais relevé de nombreux dysfonctionnements. C’est pour ces raisons-là que j’ai initié ces réunions avec la direction, avec le staff, avec les joueurs, et que j’ai posé ma démission et demandé à quitter le club.

Que s’est-il alors passé ?
Dans un premier temps, le club l’a refusée. Et dans un deuxième temps, le mercredi suivant, le président, le docteur Will, a accepté cette décision. Je n’ai donc pas pris part à la préparation du match suivant contre La Rochelle. Mais, dans ce club, un épisode en chasse un autre, tout ne s’est pas passé comme prévu. Normalement, tout aurait dû être réglé cette semaine-là, mais ça n’a pas été le cas.

Pourquoi ?
On avait décidé, pour différentes raisons, en concertation avec les responsables du club de faire une déclaration commune après le match de La Rochelle, une fois que tout devait être réglé. Or, encore une fois, rien ne s’est passé comme prévu. On devait faire quelque chose d’intelligent, et qui aurait servi toutes les parties. Malheureusement, le président Wild, comme bien souvent, n’a pas été informé de cette décision. Voilà pourquoi il a annoncé dans la presse que je quittais le club avec effet immédiat.

Comment avez-vous accueilli cette sortie médiatique ?
J’ai toujours été respectueux envers le président. Je le remercie d’ailleurs pour tout ce qu’il apporte au club, notamment sur le plan financier. Sans lui, le club ne serait plus là. Je le dis en toute lucidité car c’est aussi grâce à lui que j’ai pu passer 16 mois à ce poste. Mais le président illustre à tous les niveaux de ce club, les nombreux dysfonctionnements. Je pense qu’il ne connaît pas bien son club, il ne sait pas qui fait quoi. Et on ne lui dit pas toujours la vérité.

Le Stade français est le seul club de Top 14 dirigé par un président actionnaire absent 90 % du temps […] Or, il est très compliqué de travailler sans cadre, ni rigueur. Chacun fait ce qu’il veut dans ce club.

C’est-à-dire ?
Je lui ai souvent proposé de venir passer une ou deux journées au club pour qu’il apprenne à mieux cerner ses équipes, de venir passer aussi une journée de stage avec le staff et les joueurs, pour apprendre à nous connaître. Malgré ça, il n’est jamais venu. Il n’y a pas de patron au quotidien. Et, nombreux sont ceux qui profitent de cette situation. Rares sont ceux qui sont là pour les bonnes raisons, c’est-à-dire dans l’intérêt du club. Pour gagner. Et pour revenir à sa déclaration après le match contre La Rochelle, c’est une illustration de plus de tous les dysfonctionnements du club. Forcément, en lisant ses déclarations, je me suis mis en colère. Le Docteur Wild pensait que tout était réglé, ce qui ne l’était pas du tout. J’insiste, nous avions décidé, avec le directeur général (Thomas Lombard, N.D.L.R.), de ne pas communiquer pour faire ensemble, comme je l’ai dit, une communication intelligente, afin que les deux parties sortent de cet épisode proprement.

Vous semblez en vouloir au Directeur Général Thomas Lombard. Vrai ou faux ?
Le Stade français est le seul club de Top 14 dirigé par un président actionnaire absent 90 % du temps. Je le savais en choisissant de rejoindre le club. La gestion du club incombe dans cette organisation au Directeur Général. Or, il est très compliqué de travailler sans cadre, ni rigueur. Chacun fait ce qu’il veut dans ce club. J’ai donc déjà dit ce que j’avais à dire en interne, je n’en dirai pas plus.

Pour revenir plus en arrière, pourquoi, alors que vous aviez passé quatre ans avec Karim Ghezal en équipe de France, votre duo n’a-t-il pas fonctionné au Stade français ?
Le projet que j’ai présenté, qui avait été validé par les dirigeants du Stade Français-Paris, était un projet sportif global qui comprenait l’ensemble du club. Après avoir fait un état des lieux approfondi, avec des personnes passées dans le club, des personnes qui connaissaient très bien l’institution à différents postes, qui connaissaient aussi les responsables en place en interne, j’ai bien compris que les chantiers étaient nombreux. Je savais aussi que le Stade français n’était pas un club comme les autres. À mon arrivée, le Stade français était dispersé en trois entités : le groupe professionnel, le centre de formation et l’association. Personne ne travaillait ensemble. Il n’y avait pas d’infrastructure. Mon objectif a été de réussir à faire travailler tout le monde ensemble dans un même cadre et dans un même projet commun. Ma vision se portait sur du long terme pour pérenniser le club au plus haut niveau. Voilà pourquoi j’ai opté pour une organisation avec un directeur du rugby, avec de la hauteur forcément, parce qu’il y avait beaucoup de chantiers à mener dans un même laps de temps, et un entraîneur principal. En l’occurrence, Karim Ghezal. On venait de passer quatre ans ensemble en équipe de France. Comme je l’ai toujours dit, et je le maintiens, Karim est un très bon coach qui a une vision moderne de l’entraînement et du rugby d’aujourd’hui. Il sera sûrement un très bon manager dans les années à venir. Mais, dans le contexte du Stade Français, je pense finalement que ce n’était pas la bonne organisation pour mener à bien le projet. C’était son premier poste d’entraîneur principal. Il a certainement commis des erreurs, ce qui en soi, quand vous débutez, est tout à fait normal. Mais il a toujours bien fait ce que je lui demandais.

Mais êtes-vous à l’origine de son éviction en septembre 2024 ?
Son arrivée comme son départ sont de ma responsabilité.

Quelques semaines plus tard, en octobre 2024, Hans Peter Wild, a déclaré dans ces colonnes : "Le patron du sportif, c’est Paul Gustard". Comment avez-vous accueilli cette annonce ?
Comme toutes les annonces ou déclarations du président…

C’est-à-dire ?
Quand il passe au club, on sait qu’il va parler dans la presse. Seulement, il n’est pas informé de ce qu’il se déroule au quotidien. Personne n’a compris cette sortie. Seulement, ça a permis à certains de se trouver des excuses en disant que rien n’était clair, que personne ne savait qui était le patron. Or, en interne, les choses étaient très différentes, très claires. Mais ça a, encore une fois, jeté un trouble. Un de plus.

Regrettez-vous de ne pas avoir pu constituer l’intégralité de votre staff à votre arrivée ?
À titre personnel, c’était le quatrième projet de club que je menais dans ma carrière de manager. Par expérience, je sais qu’il faut toujours au moins trois saisons pour constituer un staff et un groupe de joueurs, pour atteindre les objectifs de travail, et in fine atteindre les objectifs fixés. Mais pour réaliser cela, un alignement total entre le président, le directeur général et le manager est impératif. C’est ce que j’ai toujours connu dans mes précédents clubs. Alors, on peut être en désaccord sur certains sujets ou certaines décisions mais nous devons toujours être alignés et rester fidèles à la vision et aux objectifs fixés. Ce n’était pas le cas au Stade français.

Quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage. Je tiens juste à signaler qu’à mon arrivée, j’avais quand même un joueur dans la masse salariale du club qui portait les couleurs du club voisin, (Gaël Fickou, transféré au Racing 92 en 2021).

Mais comment expliquez-vous alors la différence de parcours entre votre première saison et la suivante ?
Je ne vais pas entrer dans les détails, le bon début de saison post Coupe du monde en 2023 ou encore le nombre incalculable de blessés pour le début de l’exercice suivant. Ou d’autres éléments encore. On termine 2e en 2024, on termine douzième en 2025. Mais je ne suis pas dupe. Je l’avais dit à l’époque dans une interview dans vos colonnes : même si nous avons été leader du Top 14 pendant 14 journées lors de la saison 2023/2024, je savais que nous n’avions pas rattrapé notre retard sur le Stade Toulousain, Bordeaux, La Rochelle ou Toulon en huit mois. La maison du Stade Français Paris, elle a été bien construite sous l’ère de Max Guazzini. Ensuite, différents événements l’ont fragilisée. Et au lieu de consolider et renforcer les fondations pour créer de bonnes conditions de performance et assurer la pérennité du club, certains préfèrent avoir un beau « rooftop » sur la terrasse avec une belle piscine. Voilà aussi pourquoi il y a eu une telle différence entre ces deux saisons.

Est-ce un échec pour vous ?
C’est une expérience qui m’a beaucoup enrichi et qui me servira encore dans le futur. Au fil de ma carrière, j’ai connu pas mal de réussites, j’étais peut-être peu trop confiant. Je savais qu’il y avait beaucoup de travail en arrivant, mais je pensais réussir à faire travailler tout le monde ensemble. Malheureusement, les conditions pour réussir n’étaient pas réunies.

Nous avons écrit que la direction vous avait reproché une mauvaise gestion de la masse salariale et notamment du Salary Cap. Vrai ou faux ? Je n’ai aucun souvenir d’une discussion sur ce sujet. De toute façon, il n’y a jamais eu de réelles réunions de travail entre le président, le directeur général et le directeur sportif. Quand il y en avait une, c’était toujours à la va-vite quand le président était de passage. On survolait les sujets, il n’y avait rien de construit. Après, quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage. Je tiens juste à signaler qu’à mon arrivée, j’avais quand même un joueur dans la masse salariale qui portait les couleurs du club voisin (Gaël Fickou, transféré au Racing en 2021). C’est intéressant de voir le montant qui était imputé dans notre masse salariale pour un joueur qui n’évoluait plus au Stade français.

Mais avez-vous le sentiment d’avoir raté votre recrutement la saison dernière ? Faire 100 % de réussite sur le recrutement, ça n’existe pas. Il y a des joueurs qui mettent plus de temps à s’acclimater pour X raisons mais qui peuvent s’acclimater et performer l’année suivante. Mais c’est un sujet intéressant dans ce club. Lorsque je suis arrivé, il n’y avait personne pour travailler sur la détection ou la relation avec les clubs partenaires. Quand j’ai demandé quelle organisation était en place, quel était le plan de succession, où se trouvaient les listings sur lesquels ils travaillaient pour les joueurs « pros », pour les jeunes et les joueurs suivis, il n’y avait rien. Le comble, c’est que de jeunes joueurs évoluant dans nos clubs partenaires signaient dans d’autres clubs de Top 14 parce que personne ne les connaissait. Ils n’étaient pas identifiés, on ne les suivait pas, on ne les avait pas rencontrés. Il a fallu tout mettre en place.

En voulez-vous aujourd’hui à Thomas Lombard ou au Docteur Wild ?
J’ai toujours entretenu avec eux des relations humaines bonnes et cordiales. Seulement, nous n’étions pas alignés, ce qui a forcément eu un impact sur les relations professionnelles.

Ne regrettez-vous pas d’avoir quitté le XV de France après quatre ans passés avec Fabien Galthié pour rejoindre le Stade français ?
Je suis très fier d’être passé dans ce club prestigieux. Je n’ai aucun regret par rapport à mon choix. C’était un vrai choix. Je sais que cette expérience m’apportera beaucoup pour la suite de ma carrière. J’ai aussi la satisfaction d’avoir mis en place certaines choses au niveau de la formation avec un travail de fond en collaboration avec Florent Guichard, David Aucagne et Kobus Potgieter. Ce travail a payé : les espoirs vont retrouver l’élite cette saison. De nombreux jeunes ont retrouvé les sélections U18, U20, d’autres ont intégré l’équipe professionnelle. Et ça, c’est quelque chose qui servira le club dans les années à venir. Et puis, nous avons doté le club d’un outil de travail capital avec le Camp des loges, qui permet d’avoir un centre de formation pour les jeunes et un centre d’entraînement pour les pros. Un véritable outil de performance digne du niveau de nos concurrents. En 16 mois, on a quand même fait beaucoup de choses positives pour le club.

Savez-vous de quoi sera fait votre avenir ?
Dans l’immédiat, je réfléchis pour travailler à la rentrée avec certains médias. Mais j’espère que mon avenir s’écrira toujours dans le rugby. J’ai déjà été pas mal sollicité, en France ou à l’étranger, mais je n’ai pas voulu replonger immédiatement. C’était trop tôt. Mais en attendant un nouveau projet ambitieux, je réfléchis à faire du consulting avec des clubs qui, soit ne souhaitent pas embaucher de directeur sportif, soit n’en ont pas les moyens, mais qui ont des besoins sur des domaines bien précis. Je me vois bien collaborer avec des clubs de différents niveaux, même en National. Je vais aussi aller visiter des clubs et des sports différents, comme je l’ai déjà fait par le passé. J’ai déjà un rendez-vous en octobre à Barcelone, pour passer du temps à la Masia, pour visiter les installations et rencontrer Hansi Flick (l’entraîneur du FC Barcelone, N.D.L.R.). C’est toujours très enrichissant

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Pour les rochelais la 1 ere c'est Ntamak qui traverse le terrain .

 

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il y a 3 minutes, Bota a dit :

Pour les rochelais la 1 ere c'est Ntamak qui traverse le terrain .

 

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Pas sûr que la mère de Uini ou de Skelton soient d'accord...

 

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Il y a 9 heures, Maleli a dit :

Mariage de Flament le we dernier, Willis ce week-end et Kinghorn le prochain, elle va être belle la reprise :chuis:

Neti c était fin juin et Flament c était dans le Tarn...

C est la fenêtre de "régularisation" que le club leur met à disposition...

Posté(e)
Il y a 2 heures, Julien81 a dit :

Grands entretiens – "C’est moi qui ai demandé à quitter le club" : Laurent Labit s’explique sur son départ du Stade français

Arnaud Beurdeley

Publié le 10/08/2025 à 19:45Mis à jour à 19:56

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Depuis son départ du Stade français en mars dernier, Laurent Labit n’avait encore jamais pris officiellement la parole. Pour Midi Olympique, il a accepté de revenir sur la fin de son aventure parisienne, souhaitant apporter précisions et rectifications. Il a aussi retracé les 16 mois, parfois heureux avec cette demi-finale de Top 14 en juin 2024, souvent chaotiques, passés chez les Soldats roses.

C’est la première fois depuis votre départ du Stade français en mars dernier que vous acceptez de vous exprimer. Qu’est-ce qui vous pousse aujourd’hui à prendre la parole ?
Après tout ce que j’ai lu et entendu depuis le mois de mars, il est important pour moi d’apporter certaines précisions et de rétablir quelques vérités pour laver mon intégrité. Également pour éclairer tous ceux qui aiment ce club, qui le supportent et tous ceux qui m’ont fait confiance. Je tiens à dire que j’ai quitté le club à ma demande après 16 mois de travail acharné. Ce n’est pas le club qui m’a écarté, c’est moi qui ai demandé à être libéré. Pour moi, actuellement, le club n’a pas les valeurs, ni le fonctionnement correspondant à ma façon de travailler, celle avec laquelle je fonctionne depuis plus de 20 ans.

Que s’est-il passé exactement après la défaite à Toulon (24-6) le 22 février, date de votre dernier match à la tête de l’équipe ?
J’ai provoqué plusieurs réunions. J’insiste, ces réunions ont eu lieu sur mon initiative et pas à l’initiative de qui que ce soit, comme j’ai pu l’entendre ou le lire. La défaite à Toulon en soi, ce n’était pas là, pour moi, le point noir. Mais les résultats de ce jour-là, le Racing vainqueur à La Rochelle, Vannes qui bat Montpellier, nous amenaient à une place au fond du classement, potentiellement très dangereuse. Or, durant ces 16 mois passés dans ce club, j’avais relevé de nombreux dysfonctionnements. C’est pour ces raisons-là que j’ai initié ces réunions avec la direction, avec le staff, avec les joueurs, et que j’ai posé ma démission et demandé à quitter le club.

Que s’est-il alors passé ?
Dans un premier temps, le club l’a refusée. Et dans un deuxième temps, le mercredi suivant, le président, le docteur Will, a accepté cette décision. Je n’ai donc pas pris part à la préparation du match suivant contre La Rochelle. Mais, dans ce club, un épisode en chasse un autre, tout ne s’est pas passé comme prévu. Normalement, tout aurait dû être réglé cette semaine-là, mais ça n’a pas été le cas.

Pourquoi ?
On avait décidé, pour différentes raisons, en concertation avec les responsables du club de faire une déclaration commune après le match de La Rochelle, une fois que tout devait être réglé. Or, encore une fois, rien ne s’est passé comme prévu. On devait faire quelque chose d’intelligent, et qui aurait servi toutes les parties. Malheureusement, le président Wild, comme bien souvent, n’a pas été informé de cette décision. Voilà pourquoi il a annoncé dans la presse que je quittais le club avec effet immédiat.

Comment avez-vous accueilli cette sortie médiatique ?
J’ai toujours été respectueux envers le président. Je le remercie d’ailleurs pour tout ce qu’il apporte au club, notamment sur le plan financier. Sans lui, le club ne serait plus là. Je le dis en toute lucidité car c’est aussi grâce à lui que j’ai pu passer 16 mois à ce poste. Mais le président illustre à tous les niveaux de ce club, les nombreux dysfonctionnements. Je pense qu’il ne connaît pas bien son club, il ne sait pas qui fait quoi. Et on ne lui dit pas toujours la vérité.

Le Stade français est le seul club de Top 14 dirigé par un président actionnaire absent 90 % du temps […] Or, il est très compliqué de travailler sans cadre, ni rigueur. Chacun fait ce qu’il veut dans ce club.

C’est-à-dire ?
Je lui ai souvent proposé de venir passer une ou deux journées au club pour qu’il apprenne à mieux cerner ses équipes, de venir passer aussi une journée de stage avec le staff et les joueurs, pour apprendre à nous connaître. Malgré ça, il n’est jamais venu. Il n’y a pas de patron au quotidien. Et, nombreux sont ceux qui profitent de cette situation. Rares sont ceux qui sont là pour les bonnes raisons, c’est-à-dire dans l’intérêt du club. Pour gagner. Et pour revenir à sa déclaration après le match contre La Rochelle, c’est une illustration de plus de tous les dysfonctionnements du club. Forcément, en lisant ses déclarations, je me suis mis en colère. Le Docteur Wild pensait que tout était réglé, ce qui ne l’était pas du tout. J’insiste, nous avions décidé, avec le directeur général (Thomas Lombard, N.D.L.R.), de ne pas communiquer pour faire ensemble, comme je l’ai dit, une communication intelligente, afin que les deux parties sortent de cet épisode proprement.

Vous semblez en vouloir au Directeur Général Thomas Lombard. Vrai ou faux ?
Le Stade français est le seul club de Top 14 dirigé par un président actionnaire absent 90 % du temps. Je le savais en choisissant de rejoindre le club. La gestion du club incombe dans cette organisation au Directeur Général. Or, il est très compliqué de travailler sans cadre, ni rigueur. Chacun fait ce qu’il veut dans ce club. J’ai donc déjà dit ce que j’avais à dire en interne, je n’en dirai pas plus.

Pour revenir plus en arrière, pourquoi, alors que vous aviez passé quatre ans avec Karim Ghezal en équipe de France, votre duo n’a-t-il pas fonctionné au Stade français ?
Le projet que j’ai présenté, qui avait été validé par les dirigeants du Stade Français-Paris, était un projet sportif global qui comprenait l’ensemble du club. Après avoir fait un état des lieux approfondi, avec des personnes passées dans le club, des personnes qui connaissaient très bien l’institution à différents postes, qui connaissaient aussi les responsables en place en interne, j’ai bien compris que les chantiers étaient nombreux. Je savais aussi que le Stade français n’était pas un club comme les autres. À mon arrivée, le Stade français était dispersé en trois entités : le groupe professionnel, le centre de formation et l’association. Personne ne travaillait ensemble. Il n’y avait pas d’infrastructure. Mon objectif a été de réussir à faire travailler tout le monde ensemble dans un même cadre et dans un même projet commun. Ma vision se portait sur du long terme pour pérenniser le club au plus haut niveau. Voilà pourquoi j’ai opté pour une organisation avec un directeur du rugby, avec de la hauteur forcément, parce qu’il y avait beaucoup de chantiers à mener dans un même laps de temps, et un entraîneur principal. En l’occurrence, Karim Ghezal. On venait de passer quatre ans ensemble en équipe de France. Comme je l’ai toujours dit, et je le maintiens, Karim est un très bon coach qui a une vision moderne de l’entraînement et du rugby d’aujourd’hui. Il sera sûrement un très bon manager dans les années à venir. Mais, dans le contexte du Stade Français, je pense finalement que ce n’était pas la bonne organisation pour mener à bien le projet. C’était son premier poste d’entraîneur principal. Il a certainement commis des erreurs, ce qui en soi, quand vous débutez, est tout à fait normal. Mais il a toujours bien fait ce que je lui demandais.

Mais êtes-vous à l’origine de son éviction en septembre 2024 ?
Son arrivée comme son départ sont de ma responsabilité.

Quelques semaines plus tard, en octobre 2024, Hans Peter Wild, a déclaré dans ces colonnes : "Le patron du sportif, c’est Paul Gustard". Comment avez-vous accueilli cette annonce ?
Comme toutes les annonces ou déclarations du président…

C’est-à-dire ?
Quand il passe au club, on sait qu’il va parler dans la presse. Seulement, il n’est pas informé de ce qu’il se déroule au quotidien. Personne n’a compris cette sortie. Seulement, ça a permis à certains de se trouver des excuses en disant que rien n’était clair, que personne ne savait qui était le patron. Or, en interne, les choses étaient très différentes, très claires. Mais ça a, encore une fois, jeté un trouble. Un de plus.

Regrettez-vous de ne pas avoir pu constituer l’intégralité de votre staff à votre arrivée ?
À titre personnel, c’était le quatrième projet de club que je menais dans ma carrière de manager. Par expérience, je sais qu’il faut toujours au moins trois saisons pour constituer un staff et un groupe de joueurs, pour atteindre les objectifs de travail, et in fine atteindre les objectifs fixés. Mais pour réaliser cela, un alignement total entre le président, le directeur général et le manager est impératif. C’est ce que j’ai toujours connu dans mes précédents clubs. Alors, on peut être en désaccord sur certains sujets ou certaines décisions mais nous devons toujours être alignés et rester fidèles à la vision et aux objectifs fixés. Ce n’était pas le cas au Stade français.

Quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage. Je tiens juste à signaler qu’à mon arrivée, j’avais quand même un joueur dans la masse salariale du club qui portait les couleurs du club voisin, (Gaël Fickou, transféré au Racing 92 en 2021).

Mais comment expliquez-vous alors la différence de parcours entre votre première saison et la suivante ?
Je ne vais pas entrer dans les détails, le bon début de saison post Coupe du monde en 2023 ou encore le nombre incalculable de blessés pour le début de l’exercice suivant. Ou d’autres éléments encore. On termine 2e en 2024, on termine douzième en 2025. Mais je ne suis pas dupe. Je l’avais dit à l’époque dans une interview dans vos colonnes : même si nous avons été leader du Top 14 pendant 14 journées lors de la saison 2023/2024, je savais que nous n’avions pas rattrapé notre retard sur le Stade Toulousain, Bordeaux, La Rochelle ou Toulon en huit mois. La maison du Stade Français Paris, elle a été bien construite sous l’ère de Max Guazzini. Ensuite, différents événements l’ont fragilisée. Et au lieu de consolider et renforcer les fondations pour créer de bonnes conditions de performance et assurer la pérennité du club, certains préfèrent avoir un beau « rooftop » sur la terrasse avec une belle piscine. Voilà aussi pourquoi il y a eu une telle différence entre ces deux saisons.

Est-ce un échec pour vous ?
C’est une expérience qui m’a beaucoup enrichi et qui me servira encore dans le futur. Au fil de ma carrière, j’ai connu pas mal de réussites, j’étais peut-être peu trop confiant. Je savais qu’il y avait beaucoup de travail en arrivant, mais je pensais réussir à faire travailler tout le monde ensemble. Malheureusement, les conditions pour réussir n’étaient pas réunies.

Nous avons écrit que la direction vous avait reproché une mauvaise gestion de la masse salariale et notamment du Salary Cap. Vrai ou faux ? Je n’ai aucun souvenir d’une discussion sur ce sujet. De toute façon, il n’y a jamais eu de réelles réunions de travail entre le président, le directeur général et le directeur sportif. Quand il y en avait une, c’était toujours à la va-vite quand le président était de passage. On survolait les sujets, il n’y avait rien de construit. Après, quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage. Je tiens juste à signaler qu’à mon arrivée, j’avais quand même un joueur dans la masse salariale qui portait les couleurs du club voisin (Gaël Fickou, transféré au Racing en 2021). C’est intéressant de voir le montant qui était imputé dans notre masse salariale pour un joueur qui n’évoluait plus au Stade français.

Mais avez-vous le sentiment d’avoir raté votre recrutement la saison dernière ? Faire 100 % de réussite sur le recrutement, ça n’existe pas. Il y a des joueurs qui mettent plus de temps à s’acclimater pour X raisons mais qui peuvent s’acclimater et performer l’année suivante. Mais c’est un sujet intéressant dans ce club. Lorsque je suis arrivé, il n’y avait personne pour travailler sur la détection ou la relation avec les clubs partenaires. Quand j’ai demandé quelle organisation était en place, quel était le plan de succession, où se trouvaient les listings sur lesquels ils travaillaient pour les joueurs « pros », pour les jeunes et les joueurs suivis, il n’y avait rien. Le comble, c’est que de jeunes joueurs évoluant dans nos clubs partenaires signaient dans d’autres clubs de Top 14 parce que personne ne les connaissait. Ils n’étaient pas identifiés, on ne les suivait pas, on ne les avait pas rencontrés. Il a fallu tout mettre en place.

En voulez-vous aujourd’hui à Thomas Lombard ou au Docteur Wild ?
J’ai toujours entretenu avec eux des relations humaines bonnes et cordiales. Seulement, nous n’étions pas alignés, ce qui a forcément eu un impact sur les relations professionnelles.

Ne regrettez-vous pas d’avoir quitté le XV de France après quatre ans passés avec Fabien Galthié pour rejoindre le Stade français ?
Je suis très fier d’être passé dans ce club prestigieux. Je n’ai aucun regret par rapport à mon choix. C’était un vrai choix. Je sais que cette expérience m’apportera beaucoup pour la suite de ma carrière. J’ai aussi la satisfaction d’avoir mis en place certaines choses au niveau de la formation avec un travail de fond en collaboration avec Florent Guichard, David Aucagne et Kobus Potgieter. Ce travail a payé : les espoirs vont retrouver l’élite cette saison. De nombreux jeunes ont retrouvé les sélections U18, U20, d’autres ont intégré l’équipe professionnelle. Et ça, c’est quelque chose qui servira le club dans les années à venir. Et puis, nous avons doté le club d’un outil de travail capital avec le Camp des loges, qui permet d’avoir un centre de formation pour les jeunes et un centre d’entraînement pour les pros. Un véritable outil de performance digne du niveau de nos concurrents. En 16 mois, on a quand même fait beaucoup de choses positives pour le club.

Savez-vous de quoi sera fait votre avenir ?
Dans l’immédiat, je réfléchis pour travailler à la rentrée avec certains médias. Mais j’espère que mon avenir s’écrira toujours dans le rugby. J’ai déjà été pas mal sollicité, en France ou à l’étranger, mais je n’ai pas voulu replonger immédiatement. C’était trop tôt. Mais en attendant un nouveau projet ambitieux, je réfléchis à faire du consulting avec des clubs qui, soit ne souhaitent pas embaucher de directeur sportif, soit n’en ont pas les moyens, mais qui ont des besoins sur des domaines bien précis. Je me vois bien collaborer avec des clubs de différents niveaux, même en National. Je vais aussi aller visiter des clubs et des sports différents, comme je l’ai déjà fait par le passé. J’ai déjà un rendez-vous en octobre à Barcelone, pour passer du temps à la Masia, pour visiter les installations et rencontrer Hansi Flick (l’entraîneur du FC Barcelone, N.D.L.R.). C’est toujours très enrichissant

Ça fait peur …

 

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Il y a 3 heures, Julien81 a dit :

Grands entretiens – "C’est moi qui ai demandé à quitter le club" : Laurent Labit s’explique sur son départ du Stade français

Arnaud Beurdeley

Publié le 10/08/2025 à 19:45Mis à jour à 19:56

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Depuis son départ du Stade français en mars dernier, Laurent Labit n’avait encore jamais pris officiellement la parole. Pour Midi Olympique, il a accepté de revenir sur la fin de son aventure parisienne, souhaitant apporter précisions et rectifications. Il a aussi retracé les 16 mois, parfois heureux avec cette demi-finale de Top 14 en juin 2024, souvent chaotiques, passés chez les Soldats roses.

C’est la première fois depuis votre départ du Stade français en mars dernier que vous acceptez de vous exprimer. Qu’est-ce qui vous pousse aujourd’hui à prendre la parole ?
Après tout ce que j’ai lu et entendu depuis le mois de mars, il est important pour moi d’apporter certaines précisions et de rétablir quelques vérités pour laver mon intégrité. Également pour éclairer tous ceux qui aiment ce club, qui le supportent et tous ceux qui m’ont fait confiance. Je tiens à dire que j’ai quitté le club à ma demande après 16 mois de travail acharné. Ce n’est pas le club qui m’a écarté, c’est moi qui ai demandé à être libéré. Pour moi, actuellement, le club n’a pas les valeurs, ni le fonctionnement correspondant à ma façon de travailler, celle avec laquelle je fonctionne depuis plus de 20 ans.

Que s’est-il passé exactement après la défaite à Toulon (24-6) le 22 février, date de votre dernier match à la tête de l’équipe ?
J’ai provoqué plusieurs réunions. J’insiste, ces réunions ont eu lieu sur mon initiative et pas à l’initiative de qui que ce soit, comme j’ai pu l’entendre ou le lire. La défaite à Toulon en soi, ce n’était pas là, pour moi, le point noir. Mais les résultats de ce jour-là, le Racing vainqueur à La Rochelle, Vannes qui bat Montpellier, nous amenaient à une place au fond du classement, potentiellement très dangereuse. Or, durant ces 16 mois passés dans ce club, j’avais relevé de nombreux dysfonctionnements. C’est pour ces raisons-là que j’ai initié ces réunions avec la direction, avec le staff, avec les joueurs, et que j’ai posé ma démission et demandé à quitter le club.

Que s’est-il alors passé ?
Dans un premier temps, le club l’a refusée. Et dans un deuxième temps, le mercredi suivant, le président, le docteur Will, a accepté cette décision. Je n’ai donc pas pris part à la préparation du match suivant contre La Rochelle. Mais, dans ce club, un épisode en chasse un autre, tout ne s’est pas passé comme prévu. Normalement, tout aurait dû être réglé cette semaine-là, mais ça n’a pas été le cas.

Pourquoi ?
On avait décidé, pour différentes raisons, en concertation avec les responsables du club de faire une déclaration commune après le match de La Rochelle, une fois que tout devait être réglé. Or, encore une fois, rien ne s’est passé comme prévu. On devait faire quelque chose d’intelligent, et qui aurait servi toutes les parties. Malheureusement, le président Wild, comme bien souvent, n’a pas été informé de cette décision. Voilà pourquoi il a annoncé dans la presse que je quittais le club avec effet immédiat.

Comment avez-vous accueilli cette sortie médiatique ?
J’ai toujours été respectueux envers le président. Je le remercie d’ailleurs pour tout ce qu’il apporte au club, notamment sur le plan financier. Sans lui, le club ne serait plus là. Je le dis en toute lucidité car c’est aussi grâce à lui que j’ai pu passer 16 mois à ce poste. Mais le président illustre à tous les niveaux de ce club, les nombreux dysfonctionnements. Je pense qu’il ne connaît pas bien son club, il ne sait pas qui fait quoi. Et on ne lui dit pas toujours la vérité.

Le Stade français est le seul club de Top 14 dirigé par un président actionnaire absent 90 % du temps […] Or, il est très compliqué de travailler sans cadre, ni rigueur. Chacun fait ce qu’il veut dans ce club.

C’est-à-dire ?
Je lui ai souvent proposé de venir passer une ou deux journées au club pour qu’il apprenne à mieux cerner ses équipes, de venir passer aussi une journée de stage avec le staff et les joueurs, pour apprendre à nous connaître. Malgré ça, il n’est jamais venu. Il n’y a pas de patron au quotidien. Et, nombreux sont ceux qui profitent de cette situation. Rares sont ceux qui sont là pour les bonnes raisons, c’est-à-dire dans l’intérêt du club. Pour gagner. Et pour revenir à sa déclaration après le match contre La Rochelle, c’est une illustration de plus de tous les dysfonctionnements du club. Forcément, en lisant ses déclarations, je me suis mis en colère. Le Docteur Wild pensait que tout était réglé, ce qui ne l’était pas du tout. J’insiste, nous avions décidé, avec le directeur général (Thomas Lombard, N.D.L.R.), de ne pas communiquer pour faire ensemble, comme je l’ai dit, une communication intelligente, afin que les deux parties sortent de cet épisode proprement.

Vous semblez en vouloir au Directeur Général Thomas Lombard. Vrai ou faux ?
Le Stade français est le seul club de Top 14 dirigé par un président actionnaire absent 90 % du temps. Je le savais en choisissant de rejoindre le club. La gestion du club incombe dans cette organisation au Directeur Général. Or, il est très compliqué de travailler sans cadre, ni rigueur. Chacun fait ce qu’il veut dans ce club. J’ai donc déjà dit ce que j’avais à dire en interne, je n’en dirai pas plus.

Pour revenir plus en arrière, pourquoi, alors que vous aviez passé quatre ans avec Karim Ghezal en équipe de France, votre duo n’a-t-il pas fonctionné au Stade français ?
Le projet que j’ai présenté, qui avait été validé par les dirigeants du Stade Français-Paris, était un projet sportif global qui comprenait l’ensemble du club. Après avoir fait un état des lieux approfondi, avec des personnes passées dans le club, des personnes qui connaissaient très bien l’institution à différents postes, qui connaissaient aussi les responsables en place en interne, j’ai bien compris que les chantiers étaient nombreux. Je savais aussi que le Stade français n’était pas un club comme les autres. À mon arrivée, le Stade français était dispersé en trois entités : le groupe professionnel, le centre de formation et l’association. Personne ne travaillait ensemble. Il n’y avait pas d’infrastructure. Mon objectif a été de réussir à faire travailler tout le monde ensemble dans un même cadre et dans un même projet commun. Ma vision se portait sur du long terme pour pérenniser le club au plus haut niveau. Voilà pourquoi j’ai opté pour une organisation avec un directeur du rugby, avec de la hauteur forcément, parce qu’il y avait beaucoup de chantiers à mener dans un même laps de temps, et un entraîneur principal. En l’occurrence, Karim Ghezal. On venait de passer quatre ans ensemble en équipe de France. Comme je l’ai toujours dit, et je le maintiens, Karim est un très bon coach qui a une vision moderne de l’entraînement et du rugby d’aujourd’hui. Il sera sûrement un très bon manager dans les années à venir. Mais, dans le contexte du Stade Français, je pense finalement que ce n’était pas la bonne organisation pour mener à bien le projet. C’était son premier poste d’entraîneur principal. Il a certainement commis des erreurs, ce qui en soi, quand vous débutez, est tout à fait normal. Mais il a toujours bien fait ce que je lui demandais.

Mais êtes-vous à l’origine de son éviction en septembre 2024 ?
Son arrivée comme son départ sont de ma responsabilité.

Quelques semaines plus tard, en octobre 2024, Hans Peter Wild, a déclaré dans ces colonnes : "Le patron du sportif, c’est Paul Gustard". Comment avez-vous accueilli cette annonce ?
Comme toutes les annonces ou déclarations du président…

C’est-à-dire ?
Quand il passe au club, on sait qu’il va parler dans la presse. Seulement, il n’est pas informé de ce qu’il se déroule au quotidien. Personne n’a compris cette sortie. Seulement, ça a permis à certains de se trouver des excuses en disant que rien n’était clair, que personne ne savait qui était le patron. Or, en interne, les choses étaient très différentes, très claires. Mais ça a, encore une fois, jeté un trouble. Un de plus.

Regrettez-vous de ne pas avoir pu constituer l’intégralité de votre staff à votre arrivée ?
À titre personnel, c’était le quatrième projet de club que je menais dans ma carrière de manager. Par expérience, je sais qu’il faut toujours au moins trois saisons pour constituer un staff et un groupe de joueurs, pour atteindre les objectifs de travail, et in fine atteindre les objectifs fixés. Mais pour réaliser cela, un alignement total entre le président, le directeur général et le manager est impératif. C’est ce que j’ai toujours connu dans mes précédents clubs. Alors, on peut être en désaccord sur certains sujets ou certaines décisions mais nous devons toujours être alignés et rester fidèles à la vision et aux objectifs fixés. Ce n’était pas le cas au Stade français.

Quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage. Je tiens juste à signaler qu’à mon arrivée, j’avais quand même un joueur dans la masse salariale du club qui portait les couleurs du club voisin, (Gaël Fickou, transféré au Racing 92 en 2021).

Mais comment expliquez-vous alors la différence de parcours entre votre première saison et la suivante ?
Je ne vais pas entrer dans les détails, le bon début de saison post Coupe du monde en 2023 ou encore le nombre incalculable de blessés pour le début de l’exercice suivant. Ou d’autres éléments encore. On termine 2e en 2024, on termine douzième en 2025. Mais je ne suis pas dupe. Je l’avais dit à l’époque dans une interview dans vos colonnes : même si nous avons été leader du Top 14 pendant 14 journées lors de la saison 2023/2024, je savais que nous n’avions pas rattrapé notre retard sur le Stade Toulousain, Bordeaux, La Rochelle ou Toulon en huit mois. La maison du Stade Français Paris, elle a été bien construite sous l’ère de Max Guazzini. Ensuite, différents événements l’ont fragilisée. Et au lieu de consolider et renforcer les fondations pour créer de bonnes conditions de performance et assurer la pérennité du club, certains préfèrent avoir un beau « rooftop » sur la terrasse avec une belle piscine. Voilà aussi pourquoi il y a eu une telle différence entre ces deux saisons.

Est-ce un échec pour vous ?
C’est une expérience qui m’a beaucoup enrichi et qui me servira encore dans le futur. Au fil de ma carrière, j’ai connu pas mal de réussites, j’étais peut-être peu trop confiant. Je savais qu’il y avait beaucoup de travail en arrivant, mais je pensais réussir à faire travailler tout le monde ensemble. Malheureusement, les conditions pour réussir n’étaient pas réunies.

Nous avons écrit que la direction vous avait reproché une mauvaise gestion de la masse salariale et notamment du Salary Cap. Vrai ou faux ? Je n’ai aucun souvenir d’une discussion sur ce sujet. De toute façon, il n’y a jamais eu de réelles réunions de travail entre le président, le directeur général et le directeur sportif. Quand il y en avait une, c’était toujours à la va-vite quand le président était de passage. On survolait les sujets, il n’y avait rien de construit. Après, quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage. Je tiens juste à signaler qu’à mon arrivée, j’avais quand même un joueur dans la masse salariale qui portait les couleurs du club voisin (Gaël Fickou, transféré au Racing en 2021). C’est intéressant de voir le montant qui était imputé dans notre masse salariale pour un joueur qui n’évoluait plus au Stade français.

Mais avez-vous le sentiment d’avoir raté votre recrutement la saison dernière ? Faire 100 % de réussite sur le recrutement, ça n’existe pas. Il y a des joueurs qui mettent plus de temps à s’acclimater pour X raisons mais qui peuvent s’acclimater et performer l’année suivante. Mais c’est un sujet intéressant dans ce club. Lorsque je suis arrivé, il n’y avait personne pour travailler sur la détection ou la relation avec les clubs partenaires. Quand j’ai demandé quelle organisation était en place, quel était le plan de succession, où se trouvaient les listings sur lesquels ils travaillaient pour les joueurs « pros », pour les jeunes et les joueurs suivis, il n’y avait rien. Le comble, c’est que de jeunes joueurs évoluant dans nos clubs partenaires signaient dans d’autres clubs de Top 14 parce que personne ne les connaissait. Ils n’étaient pas identifiés, on ne les suivait pas, on ne les avait pas rencontrés. Il a fallu tout mettre en place.

En voulez-vous aujourd’hui à Thomas Lombard ou au Docteur Wild ?
J’ai toujours entretenu avec eux des relations humaines bonnes et cordiales. Seulement, nous n’étions pas alignés, ce qui a forcément eu un impact sur les relations professionnelles.

Ne regrettez-vous pas d’avoir quitté le XV de France après quatre ans passés avec Fabien Galthié pour rejoindre le Stade français ?
Je suis très fier d’être passé dans ce club prestigieux. Je n’ai aucun regret par rapport à mon choix. C’était un vrai choix. Je sais que cette expérience m’apportera beaucoup pour la suite de ma carrière. J’ai aussi la satisfaction d’avoir mis en place certaines choses au niveau de la formation avec un travail de fond en collaboration avec Florent Guichard, David Aucagne et Kobus Potgieter. Ce travail a payé : les espoirs vont retrouver l’élite cette saison. De nombreux jeunes ont retrouvé les sélections U18, U20, d’autres ont intégré l’équipe professionnelle. Et ça, c’est quelque chose qui servira le club dans les années à venir. Et puis, nous avons doté le club d’un outil de travail capital avec le Camp des loges, qui permet d’avoir un centre de formation pour les jeunes et un centre d’entraînement pour les pros. Un véritable outil de performance digne du niveau de nos concurrents. En 16 mois, on a quand même fait beaucoup de choses positives pour le club.

Savez-vous de quoi sera fait votre avenir ?
Dans l’immédiat, je réfléchis pour travailler à la rentrée avec certains médias. Mais j’espère que mon avenir s’écrira toujours dans le rugby. J’ai déjà été pas mal sollicité, en France ou à l’étranger, mais je n’ai pas voulu replonger immédiatement. C’était trop tôt. Mais en attendant un nouveau projet ambitieux, je réfléchis à faire du consulting avec des clubs qui, soit ne souhaitent pas embaucher de directeur sportif, soit n’en ont pas les moyens, mais qui ont des besoins sur des domaines bien précis. Je me vois bien collaborer avec des clubs de différents niveaux, même en National. Je vais aussi aller visiter des clubs et des sports différents, comme je l’ai déjà fait par le passé. J’ai déjà un rendez-vous en octobre à Barcelone, pour passer du temps à la Masia, pour visiter les installations et rencontrer Hansi Flick (l’entraîneur du FC Barcelone, N.D.L.R.). C’est toujours très enrichissant

 

Comment un tel bonhomme, je parle du "err doctor", peut être milliardaire avec un tel laissé-faire.

Pour moi c'est incompréhensible, sauf si le pognon dans le club permet quelques blanchiments, ou que sa fortune vient en réalité de papa.  

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Il y a 3 heures, Bota a dit :

Pour les rochelais la 1 ere c'est Ntamak qui traverse le terrain .

 

image.thumb.jpeg.12c3da1be7e251bd0866809719791f01.jpeg

Oh, les running gag, ça va 2 minutes :yes:

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Il y a 11 heures, Maleli a dit :

Mariage de Flament le we dernier, Willis ce week-end et Kinghorn le prochain, elle va être belle la reprise :chuis:

Pour le coup, ça va être la fête du slip !

  • Haha 1
Posté(e)

La reprise de l’entraînement est bien aujourd’hui. Maintenant on va attendre les infos du Stade ou de la presse puisque le club a décidé d’un huit clos pour toute le semaine …

  • Confus 1
Posté(e)
Il y a 21 heures, Maleli a dit :

Mariage de Flament le we dernier, Willis ce week-end et Kinghorn le prochain, elle va être belle la reprise :chuis:

Hâte de voir son choix de slip pour l"occasion ...:yes:

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Posté(e)
il y a 5 minutes, Pacino31 a dit :

Hâte de voir son choix de slip pour l"occasion ...:yes:

Le bon slip doit bien maintenir les organes génitaux mais aussi bien libérer les oreilles.

image.jpeg.5dc4b840a2bb92907b37e9833a1362ca.jpeg

Posté(e)
il y a 9 minutes, psgsta231 a dit :

La reprise de l’entraînement est bien aujourd’hui. Maintenant on va attendre les infos du Stade ou de la presse puisque le club a décidé d’un huit clos pour toute le semaine …

Stratégie pour reconnecter tout le monde. Ça va aller vite d’ici le 1er match, il n’y a pas trop de temps à perdre. Et les joueurs ont quand même eu 6 semaines de vacances, je crois que c’est presque inédit. 

Posté(e)
Il y a 16 heures, Julien81 a dit :

et il n y aura pas Dupont, NTK, Capuozzo...Imagines sinon, ca aurait été en 1 heure..

Je pense que tu sous-estimes l'amour des Bretons pour le RCV. Il y aurait eu n'importe quel autre club du top14, les places seraient parties aussi vite. 

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il y a 36 minutes, trbreton a dit :

Je pense que tu sous-estimes l'amour des Bretons pour le RCV. Il y aurait eu n'importe quel autre club du top14, les places seraient parties aussi vite. 

Je ne sous estimes en rien la place de Vannes dans le cœur des bretons mais permets moi de penser que c est plus facile de remplir un stade en 2 heures avec la venue du triple champion de France qu avec le Sf ou le Racing..Tu mets Bordeaux, la Rochelle ou Toulon a la place du stade, c est la même c est sur mais pas avec n importe quelle équipe du top 14

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Sur Instagram entre autres, on a Costes et Colombe

delacaravelle
Posté(e)
il y a 13 minutes, GuyNess a dit :

les seules nouvelles que j'ai reussi a capter, pas grand chose

a part que Colombes aurait deja repris,  c'est peut etre bon signe qu'il ait avancé sa venue 

par contre RAS sur les blesses Capuzzo, MCF, Costes et NTK ??

https://www.rugbypass.com/fr/news/antoine-dupont-en-reeducation-toulouse-reprend-les-entrainements/

la mauvaise nouvelle est que GHC s'est marié récemment lui aussi, et qu'il a dû prendre minimum 15 kilos 

 

https://www.instagram.com/p/DMsDJn3NllI/?img_index=1

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Posté(e)
Il y a 2 heures, Keke a dit :

Stratégie pour reconnecter tout le monde. Ça va aller vite d’ici le 1er match, il n’y a pas trop de temps à perdre. Et les joueurs ont quand même eu 6 semaines de vacances, je crois que c’est presque inédit. 

L’année où le club finit 12e il y avait eu une bonne intersaison aussi.

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Posté(e) (modifié)

Paul Costes (EDIT semble finir) 1er du Bronco de reprise des 3/4 c'est plutôt bon signe pour l'état de forme.

Modifié par Godfather
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Posté(e)
il y a 11 minutes, Godfather a dit :

Paul Costes 1er du Bronco de reprise des 3/4 c'est plutôt bon signe pour l'état de forme.

C'est des infos que tu as en interne ? 

 

Ou elles sont trouvable sur X ? 

 

Curieux de savoir qui est premier chez les gros par exemple.

Posté(e) (modifié)
il y a 10 minutes, thorvic a dit :

C'est des infos que tu as en interne ? 

 

Ou elles sont trouvable sur X ? 

 

Curieux de savoir qui est premier chez les gros par exemple.

Je vais éditer parce que c'est plus de la déduction suite aux vidéos posté par le ST sur les réseaux. On y voit Costes finir premier des tests. Généralement au Stade sur les jours de test les avants et les 3/4 sont séparés à l'exception de certains joueurs. 

Modifié par Godfather
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Posté(e)
Il y a 2 heures, Coccinelle a dit :

Sur Instagram entre autres, on a Costes et Colombe

Oui, et Colombe n'est pas encore très fit ! Pourtant avec les bleus il a du bosser.

Posté(e)

 

Il semble quand meme en surcharge pondérale assez marquée....

 

 

 

gh_colombe.jpg

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Posté(e)

Il faudrait dire à Roumat que le golf des vacances c'est fini, il peut enlever sa visière..:chuis:

jelonch_aldegheri.jpg

Posté(e)

Que colombe soit déjà là c'est quand même un signe positif de sa part (i.e. pas de retard pris alors qu'il aurait pu reprendre dans 1 semaine)

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Posté(e)
28 minutes ago, Julien81 said:

 

Il semble quand meme en surcharge pondérale assez marquée....

 

 

 

gh_colombe.jpg

Pas de jugement hâtif, le noir ça mincit :yes:

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Posté(e)

Entre plein d'autres choses, j'ai hâte de suivre la saison de Théo NTK. Sa 4ème saison au niveau pro, on ne parle plus d'un tout jeune.

Pour moi ça va être une année capitale dans l'évaluation de son potentiel réel, on saura s'il a les capacités de monter dans la hiérarchie ou s'il va rester cantonné à un rôle de "joueur de club / joueur de rotation".

 

Et quand je dis "joueur de rotation", ce n'est pas péjoratif, tout les jeunes du centres de formation n'ont pas tous vocation à devenir des gros cracks internationaux en puissance.

Si Théo n'atteint jamais un niveau proche du niveau international, c'est pas une fin en soi, il peut toujours faire une belle carrière dans un rôle de complément, être très utile dans la rotation et dans un effectif élargi avec le club dans la peau. Perso je suis très content d'avoir des joueurs formés au club pour occuper ces rôles de seconds-couteaux toujours importants dans le marathon d'une saison. 

 

Pour l'instant, à mon sens, son gros point fort c'est son côté "puncheur de bord de ruck", que ce soit sans ballon (pour faire des appels très tranchants dans des petits intervalles au près, il sent bien ces petits espaces pour gagner la ligne d'avantage et il a un très bon timing) ou avec ballon (très bon pour faire ces petits off-loads au près qui donnent de la continuité du jeu et qui permettent parfois de breaker et franchir). 

 

Maintenant, à voir s'il passe un vrai cap dans tout ce qui est tâches obscures etc et tout les fondamentaux en général du poste. 

 

 

  • Upvote 5
Posté(e)
il y a 40 minutes, Gino31 a dit :

Entre plein d'autres choses, j'ai hâte de suivre la saison de Théo NTK. Sa 4ème saison au niveau pro, on ne parle plus d'un tout jeune.

Pour moi ça va être une année capitale dans l'évaluation de son potentiel réel, on saura s'il a les capacités de monter dans la hiérarchie ou s'il va rester cantonné à un rôle de "joueur de club / joueur de rotation".

 

Et quand je dis "joueur de rotation", ce n'est pas péjoratif, tout les jeunes du centres de formation n'ont pas tous vocation à devenir des gros cracks internationaux en puissance.

Si Théo n'atteint jamais un niveau proche du niveau international, c'est pas une fin en soi, il peut toujours faire une belle carrière dans un rôle de complément, être très utile dans la rotation et dans un effectif élargi avec le club dans la peau. Perso je suis très content d'avoir des joueurs formés au club pour occuper ces rôles de seconds-couteaux toujours importants dans le marathon d'une saison. 

 

Pour l'instant, à mon sens, son gros point fort c'est son côté "puncheur de bord de ruck", que ce soit sans ballon (pour faire des appels très tranchants dans des petits intervalles au près, il sent bien ces petits espaces pour gagner la ligne d'avantage et il a un très bon timing) ou avec ballon (très bon pour faire ces petits off-loads au près qui donnent de la continuité du jeu et qui permettent parfois de breaker et franchir). 

 

Maintenant, à voir s'il passe un vrai cap dans tout ce qui est tâches obscures etc et tout les fondamentaux en général du poste. 

 

 

Il fera comme Tolofua je pense ...

  • Upvote 2
Posté(e)
Il y a 1 heure, Julien81 a dit :

 

Il semble quand meme en surcharge pondérale assez marquée....

 

 

 

gh_colombe.jpg

Je rêve qu’il fasse taire les pessimators

mais alors j’en rêve 

  • Upvote 1

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