tire-bouchon Posté(e) 29 octobre 2017 Auteur Posté(e) 29 octobre 2017 A t' on le temps de naturaliser Dradra ?
Bracame Posté(e) 29 octobre 2017 Posté(e) 29 octobre 2017 (modifié) il y a 44 minutes, tire-bouchon a dit : A t' on le temps de naturaliser Dradra ? J'y pensais, justement. Puisqu'il est avec une Française, et lui a fait un enfant. Bon, ça date de ce matin en sortant de boîte, mais pour dans quinze jours ça doit pouvoir compter, nan ? #aidonspapigui Modifié 29 octobre 2017 par Bracame
tire-bouchon Posté(e) 29 octobre 2017 Auteur Posté(e) 29 octobre 2017 Si il n' pas foutu sur la gueule d'un compatriote en même temps. Faut voir.
Invité chomelaregle Posté(e) 29 octobre 2017 Posté(e) 29 octobre 2017 (modifié) oups Modifié 29 octobre 2017 par chomelaregle
Raphaelle Posté(e) 29 octobre 2017 Posté(e) 29 octobre 2017 En clair : France - Nouvelle-Zélande : Jedrasiak et Macalou promus, Ledevedec et Galletier appelés Informations Midi Olympique - Pour pallier les forfaits de dernière minute de Félix Lambey et Fulgence Ouedraogo, le sélectionneur Guy Novès va faire appel à Paul Jedrasiak et Sekou Macalou. Paul Jedrasiak et Sekou Macalou figuraient initialement dans le "second groupe" du XV de France, celui de quatorze joueurs qui doit affronter les All Blacks le 14 novembre à Lyon. Ils prépareront finalement le premier test-match, celui des équipes "unes". Pour les remplacer dans le deuxième groupe, Guy Novès va convoquer le Briviste Julien Ledevedec (31 ans, 11 sélections), déjà présent en Afrique du sud mais absent des premières listes du sélectionneur. En troisième ligne, c'est le Montpelliérain Kélian Galletier (25 ans, 1 sélection) qui fait son retour en Bleu.
Bracame Posté(e) 30 octobre 2017 Posté(e) 30 octobre 2017 Cépafo (Midol du jour, par le journaliste embedded avec Papigui) ... 1 1
djemerj Posté(e) 30 octobre 2017 Posté(e) 30 octobre 2017 Vu que le 2ème match contre les All blacks ne comptent pas, reconnu par personne, Vatakawa pourra t'il le joueur même s'il est suspendu ?
Bracame Posté(e) 30 octobre 2017 Posté(e) 30 octobre 2017 il y a 48 minutes, djemerj a dit : Vu que le 2ème match contre les All blacks ne comptent pas, reconnu par personne, Vatakawa pourra t'il le joueur même s'il est suspendu ? Amha non, même pour ce match bidon, faut une licence pour être sur le terrain...
capitole46 Posté(e) 30 octobre 2017 Posté(e) 30 octobre 2017 il y a 50 minutes, djemerj a dit : Vu que le 2ème match contre les All blacks ne comptent pas, reconnu par personne, Vatakawa pourra t'il le joueur même s'il est suspendu ? Et si on gagne, ben ça ne comptera même pas! Laporte est nul! Laporte démission!
capitole46 Posté(e) 30 octobre 2017 Posté(e) 30 octobre 2017 il y a 2 minutes, Bracame a dit : Amha non, même pour ce match bidon, faut une licence pour être sur le terrain... Fonzie à la Licence IV, il joue pilier (de bar), on est sauvé!
Eppler Posté(e) 30 octobre 2017 Posté(e) 30 octobre 2017 Marrant Dupont et Ramos sont devant sur le sondage XV type de l'équipe
tire-bouchon Posté(e) 30 octobre 2017 Auteur Posté(e) 30 octobre 2017 C'est un fake, ce n' est pas en anglais.
Keke Posté(e) 31 octobre 2017 Posté(e) 31 octobre 2017 Est ce que Maestri, Pointud, et Fickou peuvent jouer ce we, car ils ne sont que dans le 2 ème groupe? Dupont et Huget ne pourront pas eux c'est sur.
Bracame Posté(e) 31 octobre 2017 Posté(e) 31 octobre 2017 Ce serait rigolo... https://coteouvert.blogspot.fr/ Puisque la Fédération a besoin d'argent frais, pourquoi ne pas organiser un tournoi de gala pendant les tests de novembre. Avec ce que le Championnat compte de retraités internationaux au chômage technique (cf. photo avec Nonu, Ashton et Radradra dans la même action) pendant les tournées d'automne, il y a de quoi générer huit équipes thématiques. C'est dire la richesse de notre compétition domestique. Pourraient ainsi s'affronter en quarts de finale, demies et finale une sélection des meilleurs étrangers (All Star), une sélection sud-africaine (Rainbow), celle des îles du pacifique (Magics), un best of des natifs de l'hémisphère sud tendance kiwi, deux XV de France des oubliés, des "Coqs en pâte" et un même un agrégat des "laissés pour compte" qui aurait fière allure si vous prenez le temps d'en apprécier la composition. Eurosports et Canal Plus accueillent assez de techniciens pour qu'il ne faille pas aller chercher bien loin pour trouver qui encadrera ces sélections.Si le staff tricolore a lancé comme une martingale 69 joueurs dans sa grande revue, je vous assure que ces 105 joueurs-là rempliraient les stades et les caisses. Imaginez la façon dont ces huit équipes pourraient se mettre à jouer. Ca fait rêver, non ? Il y a une telle pléthore de non-sélectionnables dans le Top 14 qu'une liste cachée non-exhaustive (Kakovin, Uys, Ulugia, Betham,Vatubua, Nariashvili, Mieres, Streenkamp, Cittadini, Houston, Ngwenya, Ensor, Maka, Botica, Toeava, Asiechvili, D. Armitage, etc.) recèle des remplaçants de luxe susceptibles de s'intégrer à tout moment en guest-stars si besoin, voire même de constituer une équipe de substitution, c'est dire...All Star : Radradra - Ashton, Nonu, C. Smith, Nadolo - (o) Cruden, (m) Pienaar - Botia, Vito, Isa - Willemse, Nakarawa - Tameifuna, B. du Plessis, J. du Plessis.Rainbow Team : Lambie - Kolbe, F. Steyn, Ebersohn, Jordaan - (o) M. Steyn, (m) Januarie - Hauman, Vermeulen, Alberts - Marais, Kruger - M. Van der Merwe, Jenneker, Buckle.Pacific Magics : Nagusa - Votu, Waisea, Talebula, Tuisova - (o) Murimurivalu, (m) Kockott - Manoa, Koyamaibole, Fa'asalele - Qovu, Tekori - Johnston, Leiatua, Afatia.Southern Barbarians : Taylor - D. Smith, Wulf, Carter, Rokocoko - (o) Slade, (m) McLeod - Gill, Lee, Eaton - Timani, Carizza - Atonio, Forbes, Gomez-Kodela.Bleus foncés : Dulin - Fall, Fofana, Danty, Palisson - (o) Michalak, (m) Parra - Nyanga, Claassen, Lapandry - Lamboley, Jacquet - Boughanmi, Kayser, Chiocci.Coqs en pâte : Le Bourhis - Arias, Mignardi, David, Grosso, (o) Tales, (m) Bézy - Puricelli, Lakafia, Lauret - Demotte, Samson - Brugnaut, Bonfils, Pelo.Toasties : Rattez - Arnold, Tomane, Holmes, Strettle - (o) Urdapilleta, (m) Tomas - Fernandez-Lobbe, T. Gray, Kolelishvili - Capo-Ortega, Gorgodze - Zirakashvili, Bosch, Menini.Héros oubliés : Abendanon - Fuatai, Fritz, Tuitavake, Masilevu - (o) Hickey, (m) J. Pélissié - Chalmers, S. Armitage, Caballero - Jones, Pierre - Cobilas, Szarzewski, Domingo.
Papalou Posté(e) 31 octobre 2017 Posté(e) 31 octobre 2017 Pas de remplaçants ? J'intervertirais Lambie et Morne Steyn, dans la Rainbow Team.
Gabi Posté(e) 31 octobre 2017 Posté(e) 31 octobre 2017 Qu'est ce que Kockott fout dans les Pacific Magics ?
Papalou Posté(e) 31 octobre 2017 Posté(e) 31 octobre 2017 il y a 31 minutes, Gabi a dit : Qu'est ce que Kockott fout dans les Pacific Magics ? Il n'y avait pas la place ailleurs.
Zuzu31 Posté(e) 31 octobre 2017 Posté(e) 31 octobre 2017 Il y a 5 heures, Bracame a dit : Cas Vakatawa, suite... Il fut un temps pas si lointain où le Guy aurait écarté de lui-même le joueur qui a fauté quelques jours avant un grand rendez-vous....
rebop75 Posté(e) 31 octobre 2017 Posté(e) 31 octobre 2017 (modifié) Il y a 4 heures, Bracame a dit : Ce serait rigolo... https://coteouvert.blogspot.fr/ Puisque la Fédération a besoin d'argent frais, pourquoi ne pas organiser un tournoi de gala pendant les tests de novembre. Avec ce que le Championnat compte de retraités internationaux au chômage technique (cf. photo avec Nonu, Ashton et Radradra dans la même action) pendant les tournées d'automne, il y a de quoi générer huit équipes thématiques. C'est dire la richesse de notre compétition domestique. Pourraient ainsi s'affronter en quarts de finale, demies et finale une sélection des meilleurs étrangers (All Star), une sélection sud-africaine (Rainbow), celle des îles du pacifique (Magics), un best of des natifs de l'hémisphère sud tendance kiwi, deux XV de France des oubliés, des "Coqs en pâte" et un même un agrégat des "laissés pour compte" qui aurait fière allure si vous prenez le temps d'en apprécier la composition. Eurosports et Canal Plus accueillent assez de techniciens pour qu'il ne faille pas aller chercher bien loin pour trouver qui encadrera ces sélections.Si le staff tricolore a lancé comme une martingale 69 joueurs dans sa grande revue, je vous assure que ces 105 joueurs-là rempliraient les stades et les caisses. Imaginez la façon dont ces huit équipes pourraient se mettre à jouer. Ca fait rêver, non ? Il y a une telle pléthore de non-sélectionnables dans le Top 14 qu'une liste cachée non-exhaustive (Kakovin, Uys, Ulugia, Betham,Vatubua, Nariashvili, Mieres, Streenkamp, Cittadini, Houston, Ngwenya, Ensor, Maka, Botica, Toeava, Asiechvili, D. Armitage, etc.) recèle des remplaçants de luxe susceptibles de s'intégrer à tout moment en guest-stars si besoin, voire même de constituer une équipe de substitution, c'est dire...All Star : Radradra - Ashton, Nonu, C. Smith, Nadolo - (o) Cruden, (m) Pienaar - Botia, Vito, Isa - Willemse, Nakarawa - Tameifuna, B. du Plessis, J. du Plessis.Rainbow Team : Lambie - Kolbe, F. Steyn, Ebersohn, Jordaan - (o) M. Steyn, (m) Januarie - Hauman, Vermeulen, Alberts - Marais, Kruger - M. Van der Merwe, Jenneker, Buckle.Pacific Magics : Nagusa - Votu, Waisea, Talebula, Tuisova - (o) Murimurivalu, (m) Kockott - Manoa, Koyamaibole, Fa'asalele - Qovu, Tekori - Johnston, Leiatua, Afatia.Southern Barbarians : Taylor - D. Smith, Wulf, Carter, Rokocoko - (o) Slade, (m) McLeod - Gill, Lee, Eaton - Timani, Carizza - Atonio, Forbes, Gomez-Kodela.Bleus foncés : Dulin - Fall, Fofana, Danty, Palisson - (o) Michalak, (m) Parra - Nyanga, Claassen, Lapandry - Lamboley, Jacquet - Boughanmi, Kayser, Chiocci.Coqs en pâte : Le Bourhis - Arias, Mignardi, David, Grosso, (o) Tales, (m) Bézy - Puricelli, Lakafia, Lauret - Demotte, Samson - Brugnaut, Bonfils, Pelo.Toasties : Rattez - Arnold, Tomane, Holmes, Strettle - (o) Urdapilleta, (m) Tomas - Fernandez-Lobbe, T. Gray, Kolelishvili - Capo-Ortega, Gorgodze - Zirakashvili, Bosch, Menini.Héros oubliés : Abendanon - Fuatai, Fritz, Tuitavake, Masilevu - (o) Hickey, (m) J. Pélissié - Chalmers, S. Armitage, Caballero - Jones, Pierre - Cobilas, Szarzewski, Domingo. Coachies : Teague - Garbajosa, Cooper, Azema, Mola - (o) OGara, (m) Dupuy - El Abd, Worsley, Goutta - Cudmore, Hines - Hayman, Servat, Reggiardo R: Pejoine, King, Mannix, Casadei, Colazzo, Bruno, Landreau, Davidson Coachies coach: Cotter, Urios, Mignoni Un pack rugueux... Un centre du terrain un peu faible dans l'effectif disponible pas de 8 et plus généralement peu de 3ème lignes, peu de centres, des 9/10 et talons en pagaille Modifié 31 octobre 2017 par rebop75
Invité chomelaregle Posté(e) 31 octobre 2017 Posté(e) 31 octobre 2017 Il y a 22 heures, Eppler a dit : Marrant Dupont et Ramos sont devant sur le sondage XV type de l'équipe rien d'étonnant pour Dupont, on a tous vu son apport pendant le tournoi des VI, les gens ont de la mémoire finalement. c'est qui Ramos?
gronounours Posté(e) 31 octobre 2017 Posté(e) 31 octobre 2017 il y a une heure, chomelaregle a dit : rien d'étonnant pour Dupont, on a tous vu son apport pendant le tournoi des VI, les gens ont de la mémoire finalement. c'est qui Ramos? Le plâtrier-carreleur du ST ... 1
Raphaelle Posté(e) 1 novembre 2017 Posté(e) 1 novembre 2017 France B : Galletier forfait, remplacé par ? Barbarians : Regard forfait, remplacé par Jean-Baptiste Dubié
Bracame Posté(e) 1 novembre 2017 Posté(e) 1 novembre 2017 il y a 11 minutes, Raphaelle a dit : France B : Galletier forfait, remplacé par ? Barbarians : Regard forfait, remplacé par Jean-Baptiste Dubié Pas prudent de choisir Dubié, alors que nous allons apprendre le 3 novembre (voir post ci-dessus) que son salto arrière a mis en danger l'intégrité physique de l'innocent Vakatawa.
Bracame Posté(e) 1 novembre 2017 Posté(e) 1 novembre 2017 (modifié) Modifié 1 novembre 2017 par Bracame
tire-bouchon Posté(e) 1 novembre 2017 Auteur Posté(e) 1 novembre 2017 ça commence à en faire un paquet qui pourront dire: - je n' y étais pas !
Bracame Posté(e) 1 novembre 2017 Posté(e) 1 novembre 2017 (modifié) Et ça continue, encore et encore... http://www.rugbyrama.fr/rugby/top-14/2017-2018/top-14-antoine-burban-indisponible-un-a-deux-mois_sto6393648/story.shtml#fr-tw-sh Citation TOP 14 - Antoine Burban, victime d'une infection à l'aponévrose plantaire du pied gauche, ne pourra pas honorer sa convocation avec les Barbarians. Un coup dur pour le troisième ligne parisien, qui devrait être éloigné des terrains entre quatre et huit semaines. Pour rappel, le comité de sélection des Baa-Baas a décidé d'appeler en renfort le jeune Castrais Mathieu Babillot (24 ans). Modifié 1 novembre 2017 par Bracame
capitole46 Posté(e) 1 novembre 2017 Posté(e) 1 novembre 2017 Il y a 1 heure, Bracame a dit : Et ça continue, encore et encore... http://www.rugbyrama.fr/rugby/top-14/2017-2018/top-14-antoine-burban-indisponible-un-a-deux-mois_sto6393648/story.shtml#fr-tw-sh Alors lui, c'est le Kakovin-David du SF!
Raphaelle Posté(e) 2 novembre 2017 Posté(e) 2 novembre 2017 J'ai ouvert un topic EdF tests d'automne : j'essayerai de ne pas l'effacer à l'insu de mon plein gré Sinon, c'est un peu tôt peut-être pour un topic mondial 2019 mais voilà la dernière nouvelle : Coupe du monde 2019 : La France débutera face à l'Argentine et conclura face à l'Angleterre. Depuis jeudi matin, la France connaît le programme qui l'attendra lors du Mondial 2019 au Japon. En effet, l'annonce des matchs a eu lieu à Tokyo, dans les salons du Grand Prince Hotel de Shinagawa. Les Bleus débuteront donc leur compétition contre l'Argentine, le 21 septembre (à 9h15, heure française) à Yokohama, comme ce fut le cas lors du Mondial 2007. Les coéquipiers du capitaine Guilhem Guirado affronteront ensuite les Etats-Unis le 2 octobre (9h15) à Fukuoka, puis les Tonga le 6 octobre (9h45) à Kumamoto. Enfin, ils termineront par l'autre gros morceau du groupe C, à savoir l'Angleterre, le 12 octobre (10h15) à Yokohama, dans l'enceinte qui accueillera la finale de la Coupe du monde le 2 novembre. Pour se qualifier en quart de finale, il faudra très certainement battre les Pumas ou le XV de la Rose. La difficulté principale pour le staff résidera en la façon d'appréhender les trois dernières rencontres de sa phase préliminaire, lesquelles sont programmées en l'espace de seulement dix jours. Cette dernière phrase montre bien qu'on est devenu une petite équipe : les grosses jouent toutes les semaines, les petites sont désavantagées d'entrée par ces matchs très rapprochés.
Gabi Posté(e) 2 novembre 2017 Posté(e) 2 novembre 2017 il y a 42 minutes, Raphaelle a dit : La difficulté principale pour le staff résidera en la façon d'appréhender les trois dernières rencontres de sa phase préliminaire, lesquelles sont programmées en l'espace de seulement dix jours. Cette dernière phrase montre bien qu'on est devenu une petite équipe : les grosses jouent toutes les semaines, les petites sont désavantagées d'entrée par ces matchs très rapprochés. Faut voir le calendrier de la NZ, Australie, Angleterre... Car peut-être que, suite aux plaintes légitimes des petites nations, toutes les équipes ont été mises à la même enseigne ?
Papalou Posté(e) 2 novembre 2017 Posté(e) 2 novembre 2017 il y a 30 minutes, Gabi a dit : Faut voir le calendrier de la NZ, Australie, Angleterre... Car peut-être que, suite aux plaintes légitimes des petites nations, toutes les équipes ont été mises à la même enseigne ? Non, c'est toujours la même chose, c'est juste que l'équipe de France est devenue une petite nation.
tire-bouchon Posté(e) 2 novembre 2017 Auteur Posté(e) 2 novembre 2017 ça fait un bail que c'est une petite nation !
Bracame Posté(e) 2 novembre 2017 Posté(e) 2 novembre 2017 Il y a 8 heures, Gabi a dit : Faut voir le calendrier de la NZ, Australie, Angleterre... Car peut-être que, suite aux plaintes légitimes des petites nations, toutes les équipes ont été mises à la même enseigne ? 1
le zèbre aux courges Posté(e) 2 novembre 2017 Posté(e) 2 novembre 2017 Il y a 1 heure, Bracame a dit : Merci bracame. Donc enfin ce sont les grosses nations qui enchainent car elles peuvent faire tourner sur les 2 matchs contre les petits.
Gabi Posté(e) 2 novembre 2017 Posté(e) 2 novembre 2017 Merci pour le tableau Bracame donc non, la France n'est pas devenue une petite nation, c'est juste qu'il y a maintenant plus d'égalité entre les grosses et petites nations.
tire-bouchon Posté(e) 2 novembre 2017 Auteur Posté(e) 2 novembre 2017 ??? évidemment que la France est une petite nation rugbistique.
Gabi Posté(e) 2 novembre 2017 Posté(e) 2 novembre 2017 il y a 26 minutes, tire-bouchon a dit : ??? évidemment que la France est une petite nation rugbistique. La nation qui fait tourner l'économie d'un sport n'est jamais petite.
tire-bouchon Posté(e) 2 novembre 2017 Auteur Posté(e) 2 novembre 2017 je ne parle pas de Nation dans le sens puissance économique. Sinon que dire de la NZ, ou de l' Irlande etc.. Je parle de nation rugbistique. Nuance mon pote.
Gabi Posté(e) 2 novembre 2017 Posté(e) 2 novembre 2017 il y a 18 minutes, tire-bouchon a dit : je ne parle pas de Nation dans le sens puissance économique. Sinon que dire de la NZ, ou de l' Irlande etc.. Je parle de nation rugbistique. Nuance mon pote. Ce que je veux dire, c'est que même si la France finit dernière du tournoi, elle ne sera pas considérée comme une petite nation du rugby.
tire-bouchon Posté(e) 3 novembre 2017 Auteur Posté(e) 3 novembre 2017 y a quand même un classement WR..non! A quoi sert il sinon à dire qu' il y a des bons élèves et des moins bons. Il est vrai que l' on peut prendre en compte la puissance financière des pays qui sont classés, mais pas que.
Godfather Posté(e) 8 décembre 2017 Posté(e) 8 décembre 2017 Je pose là vu qu'il pourrait être le nouveau coach de l'EDF : " Le Dacquois de quarante-quatre ans expliquait encore, gravement : «Le jour où Jean-Claude Skrela et Pierre Villepreux m’ont nommé capitaine de l’équipe de France (en 1997), je savais que ma vie allait changer. Tu as un devoir de dignité, selon moi, pour respecter ce statut. Et une volonté de maîtriser.» Alors, il a du mal à se laisser aller, reconnaissant toutefois qu’il gagnerait à retrouver un peu plus de spontanéité, de liberté de parole. Mais il a accepté de raconter son périple en Irlande, au pays de Galles et en Nouvelle-Zélande, «ces échanges avec des types exceptionnels comme Joe Schmidt, Leo Cullen, Stuart Lancaster…» (respectivement entraîneur de l’Irlande, entraîneur et entraîneur adjoint du Leinster). Ou encore Rassie Erasmus, ex-troisième-ligne sud-africain, alors au Munster et parti depuis auprès des Springboks. «J’ai joué contre lui, notamment lors d’une victoire à Johannesburg en 2001. Quand on s’est revus, il m’a remercié car c’était son dernier match, il n’a plus été sélectionné après cette rencontre », s’amuse Ibañez. Très marqué par ses années anglaises, aux Saracens (2003 à 2005) et surtout aux Wasps (2005 à 2009), l’ex-capitaine des Bleus s’y est «endurci et renforcé dans [sa]vie de joueur et d’homme». Il a voulu se replonger dans un environnement anglo-saxon pour comprendre ce qui fait l’identité d’une équipe. «Si je ne devais retenir qu’une chose de mon expérience en Angleterre, c’est celle-ci : on peut critiquer, voire détester les Britanniques, ou les gens de culture anglo-saxonne, mais ils ont pour eux cet atout incroyable qu’est la résilience, s’enthousiasme Ibañez. Quand les choses sont annoncées dramatiques, il y a toujours cette capacité à travailler dur et à trouver une solution.» Joint hier pour actualiser son propos, Raphaël Ibañez avance quelques pistes à creuser pour les Bleus et le rugby pro français. «Au cours de la saison dernière (le 13 mars), vous avez annoncé, en accord avec l’UBB, que vous n’iriez pas au bout de votre contrat, en 2019. Pourquoi ? Il y a eu de très bonnes choses de faites avec les différents encadrements techniques à l’UBB, notamment deux qualifications en Coupe d’Europe (en 2015 et 2016). Mais l’usure du discours avec cette équipe était inévitable. Je n’arrivais plus à lui donner le caractère nécessaire pour combattre et donc gagner. C’est au tour de Jacques Brunel, et il reprend tout ça avec beaucoup d’énergie (sourire). De mon côté, je suis passé à autre chose. Je ne veux pas revenir là-dessus.Qu’avez-vous fait depuis ? J’ai peu parlé mais beaucoup réfléchi. Depuis juin, j’ai construit un programme de travail qui m’a amené en Irlande, au Leinster et au Munster, en Nouvelle-Zélande avec les provinces de Wellington et Waikato, puis avec l’équipe nationale galloise juste avant les tests de novembre ; j’ai passé quatre jours en immersion avec elle au Vale of Glamorgan, son centre d’entraînement près de Cardiff. Et, je précise, sans sponsor, rien (il rit).Pourquoi tous ces voyages ? Il me paraissait indispensable d’avoir cette démarche. J’ai eu des contacts, rencontrés tout au long de mon parcours, qui m’ont tout ouvert, à la seule condition que je me tienne à un devoir de réserve sur le contenu des entraînements, les stratégies de jeu. C’est bien sûr essentiel d’approfondir ses connaissances à ce niveau mais ce n’est pas totalement ça que je suis venu chercher.Quoi, alors ? Je veux travailler sur ce qui me paraît le plus important dans une équipe : l’identité. Quelle motivation profonde pousse les joueurs à se dépasser ? Ce que j’ai constaté au travers des recherches, de mes études, c’est que la question d’identité est essentielle. Il y a, disons, 90 % de l’effectif du Leinster qui est composé de joueurs de la province. Au Munster, la culture est ancrée dans les esprits des joueurs, des supporters. En Nouvelle-Zélande, n’en parlons même pas, tout joueur de rugby n’a qu’un seul rêve : jouer pour les All Blacks. J’essaie de trouver les réponses dans l’idée de créer un environnement favorable à la performance en maintenant cette notion d’appartenance à une institution, un club, une ville, un maillot. «La préoccupation des Bleus doit être de recréer une identité» Après les tests de novembre, vous nous avez signalé que cette quête d’identité vous semblait d’actualité concernant l’équipe de France. Précisez… Pour moi, la préoccupation majeure de l’encadrement technique des Bleus doit être de recréer une identité. Quel est le sens que les joueurs donnent à leur aventure en équipe de France ? Quelle est l’équipe prioritaire dans le rugby français ? Ce sont des questions de fond. Ce n’est pas une invention mais ce sur quoi s’appuient les nations majeures du rugby mondial. Sincèrement, j’étais assez optimiste sur les résultats des Bleus en novembre, je pensais que la tournée serait positive. Les résultats prouvent le contraire et, surtout, notre image à l’international est terrible.C’est-à-dire ? Sur le terrain, je ne crois pas qu’on soit craint par les autres nations. Excusez-moi, mais l’exception française qu’on a tendance à louer a du plomb dans l’aile. La vitrine, c’est évidemment l’équipe de France, mais ça met aussi en relief toutes nos difficultés, notre problématique. On donne l’image d’un système très conservateur, qui accueille le monde entier à coups de dollars, ou plutôt d’euros, mais où les joueurs manquent de technique individuelle et de répondant physique. J’ai rencontré des entraîneurs étrangers – avant les tests de novembre – qui me disent que le problème des joueurs français est qu’ils ne sont pas fit, pas prêts pour le rugby moderne. Ces mêmes personnes reconnaissent pourtant que le potentiel est là, qu’il y a le nombre de joueurs sélectionnables. En gros, les étrangers disent de nous : “Vous avez l’argent – ce dont ils profitent bien, soit dit en passant – et nous on a les idées.” Malheureusement, les résultats de novembre vont conforter cette image à l’international.Quelles pistes sont à envisager ? Je vois que les Anglais réfléchissent à passer à un Championnat à dix équipes (contre douze aujourd’hui), sans relégation. Sans aller jusque-là, en France, je crois à une compétition à douze clubs, avec une seule descente. On pourrait aussi limiter à cinq le nombre d’étrangers sur les feuilles de match. Et, si on a vraiment de l’argent comme le prétendent les autres nations, il faudrait le mettre dans les structures d’entraînement, les nouvelles technologies. Au-delà de ça, il y a la difficulté dans le suivi des joueurs internationaux, j’ai vu que Fred Michalak en a parlé et je suis tout à fait d’accord : il faut recréer du lien. Je ne parle pas de politique mais d’enjeu sportif. Le lien, ça veut dire le suivi de chaque joueur au quotidien. Ce qui peut rendre la tâche difficile, c’est nos quatorze clubs par rapport aux Celtes qui s’appuient sur quelques provinces. Ils ont un vivier de joueurs plus restreint, donc un suivi peut-être plus direct. Mais c’est faisable, techniquement, de rendre compte en temps réel au boss d’une cellule de performance de la charge et l’intensité de travail des futurs sélectionnés. Ça demande une organisation, mais c’est une question d’éducation en fait. «Tout n'est pas rose chez les All Blacks» Revenons à vos voyages d’étude. Avec du recul, que retenez-vous ? L’initiative me paraissait indispensable pour évoluer dans ma réflexion de manager ; je ne crains pas la remise en question. Mais je ne dis pas non plus que c’est fantastique ailleurs. Toutes les équipes ont des équations à résoudre. Tout n’est pas rose chez les All Blacks, il ne faut pas croire. Leur situation économique fragile, la fuite des talents, ils ont leurs propres problèmes. J’essaie d’avoir la vision la plus lucide possible sur les différentes cultures rugby que j’ai pu découvrir. Ça m’a confirmé aussi certaines idées de management, de façons d’approcher le rugby. Je parle d’une ouverture sans retenue, avec beaucoup de liberté et d’intelligence aussi. J’ai assisté à des matches en Nouvelle-Zélande. Où j’ai refusé poliment de porter la tenue de l’équipe que je suivais, mais je suis resté attentif dans la loge des coaches. On a toujours intérêt à échanger sur les différentes méthodes, en immersion totale. C’est bon de s’ouvrir.Vous qui aimez beaucoup l’écriture, vous avez dû en noircir des carnets…(Il rit) Je dois préserver ce que j’apprends. Je travaille bien et beaucoup sur le support écrit. Je note des choses. Mais je ne veux pas trop m’étendre.Qu’avez-vous fait dans les avions qui vous ramenaient de Nouvelle-Zélande, pendant plus de vingt-quatre heures ? J’ai écrit ! (éclat de rire). J’ai pas mal de matière, c’est sûr.Comment envisagez-vous la suite de votre carrière ? Je veux continuer à entraîner. Des opportunités se présentent mais je ne veux rien avancer pour le moment. Je me donne jusqu’au mois de mars pour repartir à la tête d’un projet. 1
Raphaelle Posté(e) 11 décembre 2017 Posté(e) 11 décembre 2017 Ce que disait Ibanez n'est pas idiot, nos joueurs, à quelques exceptions près, ne sont pas au niveau physique ni technique. C'est un constat unanime, ça ce voit avec l'EdF et en coupe d'Europe. Mais voilà, Laporte veut faire parler de lui et fait de la diversion : encore 2 articles sur l'EdF, Novès ou pas, dans le Midol et l'Equipe. Question : doit-on virez Novès ? Ce serait Simon qui serait chargé de travailler la question, avec une tournée des clubs pour demander l'avis des entraineurs et présidents , pour certains les fossoyeurs de l'EdF. Où va-t-on ? Je ne mets pas les articles tant cela n'a pas d'intérêt. C'est quand même triste cette gesticulation, à 2 mois du tournoi. Pour saper encore un peu plus l'autorité de Novès ou ce qu'il en reste. Il veut le pousser à démissionner et Novès ne le fera pas. Cela promet un beau tournoi, avec ou sans Novès. 1
Invité chomelaregle Posté(e) 11 décembre 2017 Posté(e) 11 décembre 2017 Bernard Laporte : «Je déciderai seul» Publié le lundi 11 décembre 2017 à 16:31 A un mois et demi du coup d'envoi du Tournoi 2018, le vice-président Serge Simon interroge les acteurs du monde professionnel. Mais Bernard Laporte, le boss du rugby français, avoue dans Midi-Olympique qu'il prendra seul les décisions concernant l'avenir du staff tricolore. Partager sur Facebook Tweeter Google+2 partages Aujourd'hui, Bernard Laporte n'est pas persuadé que le limogeage de Guy Novès soit la meilleure solution pour relancer le XV de France.(F. Faugere/ L'Équipe) Dans les colonnes de notre confrère Midi-Olympique, dans son édition de lundi, le président de la FFR, Bernard Laporte, livre quelques éclairages concernant le dossier «Quinze de France» dont il s'occupe maintenant, après avoir obtenu l'organisation de la Coupe du monde 2023 et le blanc-seing des clubs français, remportant onze ligues sur treize lors des élections décentralisées et électroniques du week-end dernier... Pour aborder le dossier bleu, Laporte est secondé par Serge Simon, son vice-président chargé de domaine sportif, entre autres, et qui «doit me faire la synthèse, me proposer quelque chose. Et ensuite, je prendrais ma décision», précise Laporte. Qui avoue : «Je vais décider seul. Je veux juste ne pas me précipiter et prendre la bonne décision.» «Les joueurs sont les premiers responsables» Avant cela, donc, et depuis le mercredi 29 novembre, Serge Simon consulte au téléphone «les clubs de Top 14 qui sont concernés par le XV de France à travers leurs internationaux. Il faut savoir pourquoi ça ne marche pas», interroge Laporte. «Les joueurs sont sur le terrain et ce sont eux les premiers responsables. Ils savent ce que je pense de leurs prestations : j'ai pu le leur dire entre quatre yeux,» raconte le président de la FFR, qui ajoute : «Evidemment que le staff n'est pas le seul responsable des résultats actuels. On sort de dix ans d'immobilisme. En 2015, on a pensé qu'avec le désastre qui nous été arrivé, on saurait en tirer les conséquences. Et bien non, on a encore perdu deux ans...» Limiter à cinq le nombre d'étrangers dans les équipes de Top 14 et de ProD2 Pourquoi impliquer les présidents et les entraîneurs du Top 14 ? «L'équipe de France, c'est le monde professionnel. Je veux qu'on l'entendu sur le sujet. On n'a pas impliqué les techniciens et cela ne marche plus. Alors écoutez-les !» Et pour débuter, quel pourrait-être le premier chantier du président Laporte ? «La limitation du nombre de joueurs étrangers, chez les pros. Nous l'avons fait en Fédérale, il faut le faire en Top 14 et ProD2.» A travers «la rédaction d'une nouvelle convention FFR-LNR.»
Gabi Posté(e) 11 décembre 2017 Posté(e) 11 décembre 2017 à l’instant, chomelaregle a dit : Limiter à cinq le nombre d'étrangers dans les équipes de Top 14 et de ProD2 Et pour débuter, quel pourrait-être le premier chantier du président Laporte ? «La limitation du nombre de joueurs étrangers, chez les pros. Nous l'avons fait en Fédérale, il faut le faire en Top 14 et ProD2.» A travers «la rédaction d'une nouvelle convention FFR-LNR.» C'est vraiment l’entraîneur du RCT 2012-2016 qui dit ca ?
Papalou Posté(e) 11 décembre 2017 Posté(e) 11 décembre 2017 Bernie, occupe-toi des clubs amateurs, apparemment tu n'as pas que des mauvaises idées sur ce point, et arrête de multiplier les déclarations sur le XV de France, c'est saoûlant à la fin. Tu vires Novès si tu veux, ou tu le gardes, comme tu veux, mais arrête de nous faire ce cinéma, c'est indigne. 2
Gabi Posté(e) 12 décembre 2017 Posté(e) 12 décembre 2017 Cet apres-midi, Guy a son entretien préalable de licenciement : http://www.rugbyrama.fr/rugby/xv-de-france-rencontre-au-sommet-simon-noves_sto6440846/story.shtml
Bracame Posté(e) 12 décembre 2017 Posté(e) 12 décembre 2017 (modifié) il y a 20 minutes, Gabi a dit : Cet apres-midi, Guy a son entretien préalable de licenciement : http://www.rugbyrama.fr/rugby/xv-de-france-rencontre-au-sommet-simon-noves_sto6440846/story.shtml Bah non, il consulte le médecin (car, le savez-vous, Serge Simon est médecin ) ce qui a son âge (de retraité) est plutôt normal. Va-t-il se voir prescrire un peu de repos ? Modifié 12 décembre 2017 par Bracame
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